Le Matin
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Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: April 11, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03880

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Clment Magloire
DIRECTEUR
lUE AMERICA
riLlPHONE,N*22i2
,868,1 RUE AMERICAINE 1398
Siin ne >onlail^>trr henreni,
eell serait eleBll lai, mai*
\nl Mit llM heureux une If s ait
Ires et cria est presipi. lonJAnrs
iliflirile parce (M nous HJW
Ifs autres plus heureux qu ils ne
sut. ONTISQIIM]
2me ANNEE If 7255
PORT-AU-PRINCE ( HATI.)
SAMEDI 11 AVRIL l3t
REGARD SUR LE PASS

Les Etats Unis de l'Amrique
de Nord que l'application de la
doctrine de tel Monro! semble
dsigner poui rganter la fai-
blesse des rpublique de cet
hmisphre en vertu d'un droit
digne de respect, je Taux parler
do droit de la force .les Etati-Unis
vaient mis l'obligation de a'in-
grer dans les alla ires intrieures
d'Hati, parce que HaiM devenait
trop turbulente, et que ses ha-
sait le gutt non loin des eaux
du Cap-Hatien : l'ordre lui tut
cbl de lier de suite sur Port-
au-Prince o triomphait la puis-
sance des tnbres.
Croiseur inoubliable vous
prtendiez celer en vos vastes
flancs de quoi nous gurir ja
mais du mal de vivre, et dans
ce dassein dont la gnrosit
est manifeste, vous vous em-
pressiez de brler les tapes
bilanls n'avaient cess et ne pour arriver, tout haletant,
______:__ J. *-----------____i _.._ _._________:_!_ _.v __... jaI..,.
notre capitale o vous dbar-
quiez lea troupes dont vous tiez
charg. Ce fut de cette maniera
que voua voultes bien pntrer
dans la maison nationale d o
vous n'atea plus ds lors fin-
tentien de sortir. ]
cessaient de donner par l aux
yeux indigns de l'tranger le
spectacle de leur inaptitude au
self-government.
Pareille inaptitude, ajoutait'
on, aurait pleinement justifia,
ail en et t besoin, les offres
frquentes d'appui ou de tu elle I Quelque aauvegarde que l'ar
------'-'- '-'' rive opportune de cea troupes
reprsentt pour notre crise in-
commensurable de mal peur,
ce fut une chose lamentable que
de voir fouler par ces trangers
au ple visage le sol sacr de la
patrie o bientt ils s'appliqu-
rent accuser notre partait
avilissement, en dsarmant les
qu'on ne s'tait jamais tait faute,
le cas chsnl, de prsenter
notre pays, et que notre pays,
dans un sentiment ombrageux
de sa scurit et de sou ind-
pendance, avait toujours eu la
bonne fortune d'luder.
Il s'en fallut de peu qu'on ne
rnsstt dans le projet de nous
captiver, et si le hasard qui joue
n rle si prpondrant dans
las affaires de ce triste monde
n'avait retard d'un ou de deux
jours la descente de quelques
envoys de 1 Oncle Sam, grand
protecteur de ce continent, sur
nos plages trop hospitalirea o,
tandis qu'ils s'apprtaient y
surprendre nos compatriotes en
train de s'entr'gorger.ils taient
mis en prsence du fait accom
pli, c'est--dire en lace du gou-
vernement constitutionnel d'O
reste Zaraor ou de Davilmar
Thodore, car c'tait alors pour
la deuxime fois qu'ils nous tai-
saient l'honneur de nous visiter,
c'en tait lait de noua : dj
nous succombions infaillible-
ment sous le bonheur incontes-
table qu'ils taient venus nous
apporter]
xxx
Lea* dmarches ritres de
notre sympathique et redouta-
ble Oncle que le sort des petits
peuples laisse compltement ni-
difirent, et qui, dpourvu de
l'intrt qu'il sied de leur porter,
n'a lait que peu de chose pour
la cause de l'humanit et de
l'idal, ces dmsrches auraient
d avertir les hatiens que s'ils
n'avaient point le terme propos
de rester enfin tranquilles, ils
s'exposaient au danger le plus
imminent, et que s'ils avaient
perdu la notion de la libert,
on se chargerait de la leur im-
fioser, en remettant les 1ers
eurs pieds, aux pieds de ces
fameux nairs et jaunes qui, avec
leurs frres de la rpublique
dominicaine, se partagent la
souverainet de l'Ile.
liais le besoin incomprhen-
sible de commotions civiles dont
Sants comme
enisd'enfants
U OENTOL (eu. . pou-
dra, lv mleMun cientifric* U foi*
ouvrr>iiemm antiseptique w ikxtc
du put.m. lr plus agrable.
Cr d'apri le travaux de Pat-
tour, il raffermit les gencive*. En
peu de jour, il donne aux dauts una
blancheur clatante. Il purifie l'ka-
leina et eat particulirement recom-
mande aux fumeur. Il laiaee dan
la bouche une lensation de fra-
cheur dhcieue et peraiatarrte.
La DENTOL a trouve dan
tours la bnnnea maison vendant
" W parfumerie et dan toute lea
nTkafmaciee.
Propos
humides
i
Jjmttnatl :
I re^mKlacob P..
CADEAU ^tt*8^
t%o de DENTOL. .1 Si a"
U Majao
. il olin a rnvoTcr
m, FRRE, 19. rut Jaeob,
Paria, oui enveloppe affranchie Ofr. 50,
sa adrawe exact et bien luials, ea
H*M* prtiana aaaonaa h
Journal i Le Matin l'orl au Prince.
principaux postes de la ville,
^exception de l'un de ces der-
niers qui, la premire som
mation d* se rendre, s'tait mis
en posture de combat, et qui ne
fol point cependant inquit,
soit qu'il ne tut point trouv
dangereux, soit qu'on ne dsirt
point provoquer, en l'attaquant,
une inutile effusion de sang.
Aprs que cette besogne de
dsarmement eut t accomplie,
la ncessit se fit sentir de pro-
cder l'lection du chef de
l'Etat, et la question tut mise
l'ordre du jour.
xxx
Evidemment les citoyens qui
s'taient forms en comit de
salut public, aprs avoir ren-
vers le gouvernement de Vil-
brun Guillaama Sam dont le
cruel auxiliaire,le gnral Oscar,
commandant 1-arondiasement
de Port-au-Prince, avait provo-
que l'hca.ombe de la prison,
eu apprenant la nouvelle de la
chute inattendue, ces citoyens
n'avaient point manqu de pro-
tester contre les agissements et
les accaparements des autorits
amricaines, mais se rendant
compte que leur protestation
auprs d'elles ne rimait rien
et ne ponvait avoir aucun cho,
ils tournrent les yeax vers la
complexe personnalit du g-
nral Hosalvo Bobo. Il se
trouvait alors dans la rgion
nord du pays o il intensifiait
le mouvement insurrectionnel
la taveui duquel, l'aurore d'un
jour d'pouvante, les conjurs
de Port-au-Pnuce, pour tenter
en sa faveur un coup de main,
taient sortis des consulats qui
les avaient pretgs. N'hsitant
point ds lors jouer pieds et
msins comme on dit vnlgaire-
j i .
ROY
de succs.
nous ne pouvions point nous
{tasser produisait, en nous aflo- ment, pour taire triompher la
ant de nouveau, les terribles; candidature du docteur i la
joui nes de l'anne de l'hgire prsidence, ils prirent une srie
1U15( 27 et 28 juillet ) qoi pour de mesures extraordinaires au
un temps indfini couchrent la nombre desquelles figura la dis-
nation dans ,un lit moelleux de
sang. Et notre cur se remet
battre plus douloureusement au
ressoavenir funeste de quel-
ques-uns des tableaux pathti-
ques que voici : plus de deux
cents de nos concitoyens trous
comme des cumom s sous les
auspices d'une aube blme le
long des tnbreux et puants
couloirs de notre maison d'ar-
rt, le premier magistrat de la
rpublique arrach brutalement
de la lgation qui l'avait asile,
et aavammenl assassin par l'-
lite de notre socit qui, non
contente de mutiler souhait
un cadavre, en trana lea san-
glants restes traverses rues
de la ville, sur laquelle, ds que
le jour eut baiss, planrent
des menaces dexeutioujsom-
maire, oiseaux de sinistre au-
gure, an un mot une irrsistible
et tormidsble rue de sauvage
rie.
Voil ce que, depuis notre
pope tulgurante ae 1So4. il
nous avait t donr de taire de
plus beau ; aussi avions-nous le
dtoitd'en tre tiers. Malheureu-
sement il y avait alors un cioi-
aeur mystrieux qui, pour des
^ raisons secrtes et prcises, fai-
solution des Chambres lgislati-
ves reconnue ncessaire au suc
ces de l'entreprise.
Proclame aux sons des fifres
et des clairons, aux roulements
des tambours i travers les rues
de la cit par une bande du
militaires dguenills disposs
sur deux rangs parallles, et
dont quelques uns levaient au-
dessus de leurs ttes des cri-
teaux sur lesquels tait inscrite
cette formule lapidaire : i bas
les dputs 1 A bas las Sna-
teurs I cette manifestation na
recueillitisui- son parcours que
l ddain! Une scne pareille
aufiisait discrditer jamais le
citoyen prominent au nom et
n faveur duquel elle s'tait
produite.
^D'aucuns prtendirent qu'en
y coupant court de suite, le Co-
lonel Waller qui, commandait
les forces expditionnaires des
Etats-Unis sur notre territoire,
fit montre de beaucoup d'in-
telligence de la situation. #
^Ainsi n'opina point la portion
claire et bien plus consid-
rable de l'opinion publique que
refltait Hati-Intgrale, jour-
nal dont le nationalisme em
flamaa combattait outrance
le lait mme de l'occupation, et i
dont le malheureux londateur,
I Eue Guerin, dvaut qui la jeu
nesse doit s'incliner bien bas,
tait destin vider |usqu' la
lie la coupe d'amertume.
Le colonel Waller n'avait
ce moment-l qu'un but : l'lec
lion du Chef de i Etat de l'Etat,
laquelle ne parvenait point se
tenir debout, et pour atteindre
ce but il ne mnageait point ses
efiorts.
A l'effet d'ane prise de con-
tact avec les candidats a la pr-
sidence dont le chiflre attei-
gnait celui de dix, et dont la
plupart n'avaient aucune qua-
lit pour aspirer celle lonc-
tion, il eut l'ide de runir dans
le spacieux local du Thtre
Parisiaaa quelques-uns de ces
messieurs parmi lesquels tait
compris le Docteur Kosalvo
Bobo qui venait d'tre ramen
du Nord Port-au-Prince. Cette
entre sensationnelle, qui se
fit daus l'aprs-midi mme o
devait avait avoir lieu la ru-
nion dont il est lait ci-dessus
mention, souleva dans la capi-
tale une inquitude qui ne tar-
da point y devenir poignante,
lorsque les esprits se lurent
aperus que, aprs les avoir
remplis de tene, des marines*
alignaient sur la vaste place
du Champ de Mars, autour
de la statue de Dessalines. une
quantit respectable de sacs,
afin de s'en faire dea remparts
destins amortir les chois
d'une attaque que l'on annon-
ait comme invitable et immi- I
nente.
Quelque lond que fit l'adver- ;
saire sar le succs de cette
runion fameuse, elle ne pro-
duisit point le rsultat auquel
on s'attendait, et il fallut faire
appel un candidat dont la
neutralit ft notoire. C'est
alors qu'clata dans la ceriitu-
de de la victoire le nom du
prsident du Snat de la rpu-
blique, que les circonstances
avaient contribu imposer, et
autour duquel allait se taire
rapidement le ralliement tant
dsir. Toutetois ce ne tut point
sans difficult que ses nom-
breux et fidles amis politiques
dcidrent Dartiguenave ac-
cepter une candidature que le
quitude
un moment ausi angoissant
que celui que traversait notre
uilortun pays. Aussi Dirti-
guenave ne s'y droba-KI point,
et en consquence, il lut lu
prsident de la Rpublique
l'unanimit des votes.
En acceptant celte charge
considrable que la situation
extraordinaire du pays reridait
tragique, le nouveau prsident,
sous le coup d'une motion
immense, eut 'e sentiment de
na-
o
Il v a mie petite qeerelle entre
notre'contrer L'Opinion et M* Jr-
me Salomon. M' JrAmC. qui I'
got fusion II yi,dit-il,nitionahslcsetni*
lionalisles. c'est--dire ls vrai et le.
pas vraie. Autrement dit:lei pura et les
Impur. Plat prcisment : ceux de I a-
vant-veille et ceux .le la veille. <>ii\-
ci sont des rallis n l'estime de M' Sa-
lomon. Maie non 1rs nwindies, puis-
qu'il v range nos rolnents Pierre
rludicourt, Dants Belligarde et ...
Joio.
La querelle se vide en douce. Du
moins jusqu'Ici entre L'Opinion et M*
Salomon qui promis des claireis-
Bements an gr de s's loisirs. Nous
aurons, un jour ou l'antre, laidflni-
!i ndu vrai nationaliste, par Jrme,
00 degr latitude...
En attendant que dane l'intrt de la
Trit historique les nationalistes
s dent classs, classifls et catalo-
gus, une choSJ est surclasse, de
l'nvis gnral : c'est I. IUUM SAR-
TIIK CACHET D'OR qne tant le
monde adopl,nationalistes degrs et ce If Cabinet ievi.ll Ifs (Intuitifs
On sait que d'aprs la Cons
fitUiioD de 191S le Cabinet
pom devoir i\e dposer de>
vaut les Chambras Irois do-
cuir.ents importants: le Bud-
get {rnral de la R ublique.
h s comptes Gnraux et l'i-lx
pose de la Situation. Expos
de la situation est une faon
de parler, car ce ne sont plus
que lea rapports que lui tout
les Ministres que le Prsident
de la Rpublique achemine
au Corps Lgislatif, sous le
couvert d'un Message.
Dputs et Snateurs au-
ront donc de la bonne beso-
gne, par ir de lundi si, com-
me on est eu droit de s'y at-
tendre, le Gouvernement reste
dans le dlai constitutionnel
pour la remise de ces trois
importants documenta.
Les journalistes au Palais Salions' i
Avant-hier, deuxime jeudi
du mois d'Av,il, tait le jour
consacr aux journal itei par
Re-
plut
cli uniantes, comme toujours.
Outre des directeurs et des
reprsentants de journaux, on
remarquait la prsence des
Secrtaires d'Etat H. Panlns
Sannoo, Tornier, J. Adhmar
Auguste. r\ Tlioby, Carr, tu
chel de Cabinet Llio nlale-
branche, de MM. Bra. Ne-
mours et Benjamin Vincent,
irrei du Prsident, du chel
et du SOQS Chel de l'Etat* ma-
jor.
Ce furent deux heures de
franche cordialit au cours
desquelles l'esprit et la bouiie
-d'une sou- humeur triomphrent une
inexpiraable, semblait nouvelle fois.
marcher un supplice. La
tu e mme, en si voilant le vi- j le Prsident Vincent,
sage, parut conspirer contre la j caution de 5 7, des
patrie : quelquis heures avant
la rnion de l'assemble natio-
nale, un cyclone formidable,
et tel qu'il ne s'en tait point
vu jusque la de semblable, s'a-
battait sur le ville de Port-iu
Prince qu'il couvrait de suite
d'une sorte de pnombre et
trayanle. Sous la pousse^vio-
lente du vent qui s'tait mis aussi
tt mugir comme une sirne de
navire en dtresse,les aissintes,
les ardoises et les tles taient
arraches des toits comme des
ftus, les branches des arbres
taient fracasses et proietes a
des distances impressionnantes.
Lavue de ce dsastre, qui avait
tieint
trance
confrer une justification sai-
sissante au rappel de ses. pa
rles [ntrantes d'Octave G
rard ; Il est bon, dclare cet
crivain, d'avoir parfois devant
les yeux ces grands horizons
de tristesse ; c'est certains
jours la leon de la viel
... voit qae le dent de la
deuxime citfc'oascrip'ion de
Port-: u Prince eat en pleine ac-
tivit. I! a dros au cours d'une
mme sance 3 propositions de
loi. Mais pourquoi les appelle
t-il des projets de loi? Sirait-ce
pour laire croire aux badauds
qu'ils sont de l'initiative gouver-
nementale et ','n'il n'est qu'un
porte-p-ite1! officieux.T Ki Pi>
poerenoi lix-l-il ses amendes
en dollar, tendis que l'unit mo
ntaire est la gourde? Serait-ci
la forme ultime du nationalisme
actuel ?
... voit qu' la ni* du Montilaii
<,ii se plaint de ce que les shines
soient trop mnlineux. C'isl ain-
si qui ds l'aube, verscinq heu-
res du matin, ils longiat 11 quar-
tier en frappe! leurs brosses
contre Isuis boites, et m iccons*
pagnanl ce tintamarre dj as-
sez, embtant de cris et d'appels
Frntiques. Si les shines nont
pas sommeil, ce n'est pas une
laison pour qu'ils essaient d'in-
terrompre celui des autres.

... voit que. partout, il se r-
pte qu'il sera bientt accord
aux dputs et saaleers lis 100
dollar de Irais que l'on accor-
dait nagure aux Conseillers
d'Etat. Ci qui a permis l un
loustic de s'crier :
Je voes avais bien dit qu'il
n'y aurait pas d'opposition par-
lementaire !
On va voirl
I ... voit qae 'a siisen des pluies
vesprales est revenue. Ceux
de nos noctambules qui aiment
! dambuler pied vont rude-
[ uipnt s'embter pendant quel-
; ques soirs, A moins qu'ils se d-
cident i faire vivre lea riant
| leurs ee la Ligne ou aller se
taire surprendre dans des mai-
sons de quelques-uns de ces
quai tiers o les conduise cha-
que soir leur premenade r-
veese et intresse.
...a vu sous un arbre du
Champ de-Mars, aux environs
du Bar-Terminus, deux sans-
travail nonchilammint tendus
et qui dversaient leur bile. C'-
tait terrible ce qu'ils disaient
promettre ceux qui a'eudor-
in u! moelleusemeat dans leur
belle situation. Due petite fille
qui passait en u t positive-
ment efiraye.
*

... voit i d plusieurs de ns
dputs se rendent ehiqui rai-
di et chaque soir, ANSONIA,
au cal du Ohauip-di-Mars, et
l rclament, chaque fois, le
pitit rh'im Coule d'Or d'Alix
K0U, et le boivent sans eiu, par-
ce que, sfliraaent-ils, avec rai-
son, il perd de sa fracheur et de
sou arme lorsqu'il n'eit pas pur.
Maurice C. BRUN
M. I.ui:naniifl VILUKSON
o
Hniisieur Lon I UlTAll)
Notre ami Lon Liau'au I
qui a t nomm, avec noire
confrre Ernest O. Chauvet,
j Commissaire l'Imposition
j Coloniale de Viuceunes, part
! lundi.
Nous souhaitons une exccl
le te traverse njtre ami
Liautaud, cl du succs dans
sou importante mission.
t
C'est avec grand plaisir que
nous avonn teu la visite Je
Mr Emmanuel Villarsou. uu
jeune avecat des Caves, direc-
tc.ir du journal La Carde, '
hebdomadaire des plus inte-
restants et d'une bonne tenue QU.|in bon ,nsr,jg nientel, .
littraire. | ique, moderne, de la l'ime
Nous avons eu avec nuire la philosophie, qu une sneute
confrre une conversation des et rapide mthode de la Stno-
plus agrables au Cours de la- Dactylographie; de la Compta-
N'oublier
jamais!
... a vu quelque chose qui d
nele I entire satisfaction d'ua
client. Il s'agit d'un de nos jeu-
nes hommes du monde qui,
pour marquer Flix G. Du-
plessy, I minable dbitant de
gazollUl et d autres articles in
tressantles tannlles, pour lui
marquer sa joie, fui eftrit un
inagniique gteau dit Tarte de
Vienai qui laissa Ff littrale-
ment b.oui et extasi. Il s'en
pourlche encore les babines.le
gourmand !...
Allons, chauffeurs, arrte*
vous aux | ompes de brave et
sympathique Flix f. De plis* y.
M,
nae dj l;olos ,
plus repoussa '
ayant jou e
bonne partie
Langues vivantes
LiNSllTU
souci extrme de sa
et un peu la lassitude de la chose ^ue,lc"nou5 uous aoinmesplu bililiesdes
publique ne lui permettaient j 4 se rencontrent
point de soutenii,mais il aurait a admirer son esprit souple TlPPKNH.iL'ER.I
fallu, convenait l vieux et fl et aon intelligence rharra.n- "^bliei paell pensieo eco-
parlementa, :re dp<;ur;u tu.- Nous lui prsentons nos ; ;w,; il srieuse.
de tout patnuiisme pP"- relu" meilleurs souhaits d heureux 15y; irrf
ser un mandat qui tait confi sjour parmi nous. l'uii|ihene, N 2M1.
quatrime eve-
in spectacledee
Il : des musiciens
lait danser une
de la nuit rcla-
oiaunl leur d.E*. comme on ne
pouvait pas letr donner sans
[ laction, nos braves musiciens
s'empp.'ient d'une partie dea
nieiibltj,qu'ils emportrent Ir-a-
quillf iiviit. 11 .allait voir la tte
2a [ re>prio.
..'.dtaire a eu du suite*certan
eement au Jlibnnalj de Psli^


PA< 2
MAI IN 11 Av il 1931

Festival Littraire et
Musical du 11 avril
o
Les amateurs d*arl H da mu-
sique seront heureux d'appien-
dre que la soire organise le
11 avril sons le patrer uge
de Mademoiselle Rsia Vincent
a un riche piogramme musi*
cal.
Flusiaurs de nos meilleur! I r
listes sont consenti prler leur
concoars. Nous sommes heu-
reux d'apprendre que. Monsieur
Ludovic Lamotlie, notre com-
positeur oationul.sortuiit de sou
trop long an.-nce, nous jouera
quelques-unes de ses cou:po-
sitions. Lts viitable amaleuis
de musique ne >uruu*i;l DIJO
quer cette occasion,trop rJi
noire gr, d'aller ppplaudir to
ire grand artiste.
Nous nommai aotai henteoi
de isloer l- retour sur cotre
sir.edi- Madame Edouard Cas-
si-gnol qui lui longtemps aotn
peut prodige el lenlanl chri
du p u b I i c Poi tau l'i incu a.
D'auties inusHK us el u.umiicii-
nes de talent : Mlles FancbeUf
Lon, Andrce Denis, Clmence
Chraquit, pileiont aussi leur
concours la lte.
Le ballti Egyptitn scia ui.i
vritable maniieatation daittl
de beaut.
L'oprette boufle : Monsieur
Chou fleuri restera ehe: lui met*
tra une note da gaiet.Nona ? om-
mes certains rie nous amosii
avec tirs intei prles lelsqut Mrs
Daniel Tflsrt, Grard Destou-
ths et Charles de Catalogni.
Mademoiselle Lolita Cuebaa ee
raillera certainement un suc
cn dans le rle da l'ingnue.
Nous ne laoriooa manquai ci
mentionntr un numio da i ro-
gramii'e particulirement int-
ressanl : c'est la Nuit d'Oclobia
de Musset, qui sera dite par
Madame Jarqnelint Silvera et
lademoiaelle Jeanne Sylvain,
Nom avens dj eu mi i'ites lois
l'orc; SOD d'applaudir ces tleu.v
artistes : nous n'oublions pas la
Menace, La Samaritain Le
Passant, etc.
Le programma est rieba et
vari et nous ne saurion. mon*
quer l'occasion unique d'aller
entendre samedi celte pliade
dt nos meilleurs artiatea qjuiaa
mettent au service de la charit.
HUz-vous d'aller retenir vos
I laces Cini'VeriW s, 3 et
5 gourdes.
1 n riici laolilialr
l'AH SANS FIL
BOSTON.-Suivant le rappoit
des Commissions de Cornera*
lions du Massai husetls.les b
nflees de la Ford Motor Cor*
poralion oui diminu de moi-
ti panda ni l'anne 1030. Lts
chitlies montrent un profil de
8i,797,8t)l dollars an 1039 U
44,460.023 pour tWO.
Mon cur
est un jazz nand,
Haitiana '
Laouiie d'une intrigue teali*
mentale d'une laie IrslcbeUl ce
li 1 m d'un iutil dramatique
constant nous entrane dans un
milieu d'artistes ce qui nous
vaut des dcors somptueux. On
yapplaudira la charmant* lesi v
( Lya Msra ) dans un Sketch
dans Mon cur est un j;://.-
Band ainsi que dans uni
danse classique La Mort du
Cygne quelle reprend
mouvement modme i rite sot le
de satyre n'esl pas dnue d'hu-
mour.
Ce film qui lait passer de IV-
motion au me el inveraemenl
sans jamais laisser perdre da
vue les grandes lignes de l'in-
trigue est un des plus attrayant
de l'anne.
WBR
s nrrrrr finrETT
La roue libre rend ces champions
Huit encore plus conomiques.
Pour la premire, l'ois dans l'his-
toire de l'aaloiaobile, la roue li-
bre comme elle st psrleclionne
par S'udebaker dgage la force
d'impulsion de la voiture de l'as-
eaiettieeement du moteur qui la
cie et met cette force d'impul-
sion en travail rendant possi-
ble a uneiuio dcouvrir 10.000
sans l'effort du moteur pendant
8.000, Le systme de roues libres
est plus qu'un Irait de ces nou-
veaux champions Studebaker Huit.
11 conomise 12 20 o/o d'huile
el de gazolim ... simplifie le sys-
tme Je changement de vitesse...
apporte une nouvelle sensation
au n''i i. -. ii Pour possder la
vraie connaissance da la Houe
Libre c'est de savoir que c'est la
pius grande avance de cette d-
cade. Faites l'exprieme de la
Studebaker Roues Libres aujour-
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en aviser les abonns qui
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Nous voudrions tre mieux
renseigns sur cet tal de
choses Intolrable, et offrons
notre journal Ml Travieso
pour s'expliquer.
Cablogramme funbre
Un canlogrommcrea hier,
annonce la moi , Paris, de
Mme Camille holliir,
ne Regina Gury,
Condolances aux tamille.s
tiuciy, Molire, Saint For,
Bourand et Bousseau.
Dcs
Les funrailles de W. Mac-
Iniosh, dcd hier, ont eu
lieu ce matin,en l'Eglise Wea
leyenne.
Le dfunt tait sympathi-
quemeol connu port-au
prince o i1 a*tail lail beau
coup d'amis Aussi Lusse I il
de grandi regrets
Nous piaentons nos sin
et aux autres parents prou-
v s-
MOUCHES
MOUSTIQUES
PUNAISES
et autres Insectes.
Les insectes dgotants vi-
vant dans les miasme* da
jour de leur naissance leur
mort. Ils laissent leurs ger-
mes de peste assez long-
temps pour gter votre layer
et votre sant. Us dtruisent
votre sant et menacent votre
vie. Tuez les. Injectez du Flit.
Elit eat mortel pour les mou-
ches, moustiques, pucea, vers, v
lourmis, blattes, punaises, et ,
leurs omis. Inofiensif pour \.
vous. Ne tche pas. J
Ne conlondez le Mit avec Us
autres insecticides. Hegardez
le soldat sur le lerblanc
jaune avec la bande noire
Le Dpute .leseph I.OIItl \|
Nous avons eu e plaie!t de
recevoir, en nos boraux, i
mable visite du sympathique
dput, le Dr Joseph L iibtau
3 ni, comme on le sai!, vient
'tre lu une trs bile inu-
iorit Prsideni de la Chum -
>re.
Nous remercions le Dput
Loubeau de sa visite de cour
fpisie et lui souhaitons du
succs dans ses nouvelles
hautes fonctions.
I
REMERCIENTI
Mr e! Mme W lliam Zamor,
Melles Carmen, Yvonne et
Agns Zamor et Ions le.s au
lies parents < t allies remer-
cient inerameni les tm;N
quilearont donne des preuves
de sympathie l'occasion de-
l mort de
Mme Vue Silencieux /.umor,
ne Bmlia Valmont Bois-
Blanc.
Ils les prient de croire
toute leur gratitude.
poi-au-PP! ce, le 10 avril 1931
Le Itliuiu Kiirhaimiurl
Les Etrangers jet
notre Lgislation

Depuis deux ou trois jours
on ne parle dans tous les mi-
lieux que de la proposition
de loi relative aux trangers
qui travaillent en Hati, pro-
position de loi dpose sur
ies bureaux de la Chambre
par le dput Victor Cauviu.
Sans tre xnophobe, nous de-
vons, rellement, protger les
rgnicoles contre ceux qui
aot chez nous et que nous
accueillons,avec le plus grand
plaisir, la con litiou qu'ils
ce compliquent pas la situa-
tion des ntres. Te us les pays,
actuellement, la France et les
Etats-Unis, en tte, prennent
des mesures pour la protec-
tion de leurs indignes. La
proposition de loi de Matre
Victor Llauvin vient donc
son heure et, avec de lgres
modifications, tout le monde
est d'avis qu'elle soit vote.
Une autre loi qui mrite
d'tre remanie aussi est celle
sur la nationalit hatienne
qui permet trop taciiemeut
n'importe quel rengat de ve-
nir prendre place au bsnquet
des choses hatiennes. A pro-
pos des conflits de nationali-
t, l'Etat hatien n'a plus int-
rt apprhender des gens
qui ne manifestent pus libre-
ment, leur majorit, la vo-
lont d'eue hatien, et ceux
qui.sous quelque pitexte que
ce soit ont eu, dans le pass,
se naturaliser allemand ou
Irunais, n'auiaieut plus le
droit, eux ou] leurs descen-
dants, acqurir nouveau
leur qualit d'hatien.
Nous devons protger lai
indignes contre les trangers,
et la petite goutte de sang
atricain dont nul ne veut roa.
gir maintenant, et que beau,
coup vont aujourd'hui cher-
cher dans une ascendance hy.
pothtique ne devait pas suf-
fire accorder la qualit
d'hatien. Il n'y a olus de dan-
ger i'i tre des ntres, on ne
i risque plus rien se dire ne.
'gre, c'est pourquoi beaucoup
Ide ceux qui nagure pour sa
protger se drapaient dans
leur qualit d'trangers, re*
vendi |iie:it ces jours-ci avec
une fiert qui leur anrait tait
honneur d'autres poques,
leur prtendu droit d'tre ha*
tien. Tout cela dans l'espoir
d'une fonction ou de la dirai-
nutien de leurs patentes.
Mais la Chambre actuelle,
nous l'esprons, du moins,
mettra bon ordre a cela pour
que ne se perptue pas la
spectacle de gens qui. nagure
encore se pavanaient sons le
drapeau tranger l'poque
de | nos troubles civiles,
avaient des rclamations peu
dantes devant le Gouver-
ineiit hatien, et qui, mainte-1
nant que le ciel est calme,|
postulent les meilleures fonc-
tions de ce Pays, et se rv*
; ient, en propos plus patrio-
I les que les Hatiens eux*
mmes.
Satisfaction dans la
Construction
Les exprience* de quarante-
rt-un ans de construction sont
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que vous installez dans votre
voiture. Toute pice mca-
nique, qui aiderait donner un
rendement parfait et une longue
vie, se trouve dan* lea accumu-
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de revient n'est pet plus lev
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vai" dt place hier soir a la re
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leur fait savoir qu'elle rtdon
ner le film mercredi piochai i.
LE FROIfAGK KR FT M
rNE aavain
tentante al l
Uni lextura
poi
Et dans le monde entier, 23,723 matre* distin-
gus conseillent i leurs jolies clientes de ne
Jamais se servir de savon Mitre que Palmolive.
Psaa, de Naples, dit:
"17 n'y a pas de femme
qui ait droit a une
u>lie peau si elle nglige
d'observer cette prati-
que, la plus impor-
tante qui soit: se laver
la figure soir et matin
avec du Savon Palm-
olive."
tn/jt. il tisfUi, pnscrit
Il Savm Palmelim aux
mail nafalilahui qui
ikwmi "uiutnm a umt
EN Italie, tout comme
dans quinze, autres
pays, les femmes dcou-
vrent le moyen de con-
server leur teint d'coli-
re. Elles mettent pro-
fit les conseils d'experts.
Eugcnio, de Milan;
Pezza, de Naples; Andr,
de Paenne; Salvino, de
VeniseI Voil des sp-
cialistes de beaut bien
connus en Italie.
Et, lorsqu'il s'agit de soins donner au
visage, les jolies Italiennes qui frquentent ces
salons de beaut apprennent, tout d abord, que:
"La peau exige, avant et par-dessus toutes
choses, d'tre nettoye bien fond, deux fois
par jour.
Ce nettoyage, si ncessaire, s'opre trs
avantageusement l'aide de Savon Palmolive
et d'eau chaude. Il s'agit de prparer une pi te
onctueuse et d'en masser l'licatement 1 pi-
derme; on l'enlve ensuite avec de l'eau chaude,
suivie d'eau froide. Ce traitement dbarrasse,
d'une faon trs agrable, les pores des impure-
ts dangereuses qu ils renferment.
Tous les experts en beaut de France parta-
gont l'opinion de leurs confrres italiens et font
partie dun vaste groupe international (comp-
tant 23,723 membres) et tous, sans exception,
conseillent Palmolive. Sa composition a base
d'huile d'olive et de palme, son efficacit la
fois agrable et salutaire en font, au dire
d'experts, un produit unique. On le recom-
mande aussi pour le bain.
douce,
riche,
cr-
meuse, veloute et don-
e. k>une digestion par-
taitt.
Ceat ce que vous ufrt
avec le tromags Krat'.
Va il est emb dl dtni
du p pier d arg nt *t
hermliqu a > t ict 114
t : ferblauc. Tou|o ri
humide et Irais qua d
voua l'ouvres il ne
jj..- bous 1 acun climat.
Easayeavlt voua-moia
aujouid hui et Bachi /.
combien le Iro
PAWLB.
. 1 1 .'1 TOI
enfanta, .'est ban pour eux et
bon mangai
se gte SOU aucun climat,
ECratt est dlicieux. Ser-
v*z-!e er. sau-twich... en
lads...en morceaux...
dans les meta cuisin.
Il asl boa de toutes lea
taone.
R paltZ'Voua, aussi,
qu quelqui : oit h va-
ril,qui ce aoit, Amen-
c i Svi i imt 'do...
r ) s iro ertz 01 |ours
l'tiquette K il Vuyei
voti\ j.i iar aujourd'hui
t allies Kratt Ainsi,
vous taa certain que
vous aurez ce qu'il y a
d. mieux.
S tll.S GDRPOtUTHM
Dislribiteir :
l'oit iiii-l'fiucc, flaili.
llucrmix Unn^ervux
A chaque respiration germes dangereux s'engouf-
frenl dans la Uiuchc. Os gi mu s
a(t.u|iitiu l'mail dat dents et
sont la cause de ces vilaines
taches jauntres et de la carie qui
les ilip.irent.
I n demi pouce de Kolynos
tendu sur une brosse i dents S
sec remplit la bouilic d'une
tfeume antiseptique qui dtruit
ces germes InstSBtanlMDt.
Elle IHIIIHIIm les atijes ff nrttoi*
les drnis pirfaiMOMo. Binstl li
Kolynoi et voyez eomuMOi rot dnn
leruot bUntlie* et propre.
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KOLYNOS
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m liml clin tamimvmi Itur fis*
frskht it ttUtt m si mtmr
riik.'iirtmnl il Ptlmolm.
A Hollywood 76 des
80 experts en beaut
recommandent
Palmolive
A Hollywood, o Ici cl-
bres beauts contient leur*
charmes aux plu* comp-
tents des experts en beaut
professionnel!, 7* Je 80
talons de beaut recom-
mandent Palmolive. Cet
spcialistes prfrent Palm-
olive, dit-on, parce qu'il
t la fois salutaire,
adoucissant et d'une effi-
cacit remarquable. VoiU
ce que fait Hollywood pour
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Joseph Rigaud, Jean Rigaud,
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