Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: April 8, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03877

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Clment Maqloire
DIRECTEUR
1968J HITF AMERICAINE 1368
TELEPHONE N-2241
Iful n'est plus port
abuser d* ton droH
que celui qui vient
peine de le conquilr.
UMAIlliM
25rae ANNEE N* 7253
PORT-AIJ PRINCE (.HATI;)
a'jta'.'.'T
MERCREDI 8 AVRIL 1931
Le Snateur KING
SUR LE
Plan de notre Nationalisme
Mon ficellent ami, remi-
sent snateur Pierre Hudi-
court, reut chez loi, le 24
mars, en 1 honneur du sna-
teur Kiog, et voici comment
Hatri-JOURNAL parla de cette
rception ? e Le snateur Hudi-
ourt, dans an discours, rap-
pela au snateur King, qu'
son premier contact avec lui
an Capitole des Etats-Unis, il
reut la promesse que la cause
hatienne aurait tonte la solli
citude du grand tribun amri-
cain. Le snateur King tint
parole et, sans relche, com-
battit La rcompense? iTeal
de se trouver eu compagnie
des Dputs et Snateurs lus
par le peuple, d'un Prsident
manant de ces Chambres,
autrement dit.de la ralisation
de ses desiderata !...
Ces paroles et ces circons-
tances, si hautement autori-
ses, justifient singulirement
l'ditorial dans lequel j'es-
sayais, l'antre jour, la veille
mme de l'arrive de l'hono-
rable Snateur des Etats Unis,
de dmontrer: 1 comment
le nationalisme qui, par d-
finition, ne devait avoir les
yeux fixs que sur le principe,
accept comme intangible, de
notre souverainet extrieure,
a'est peu peu pouss par
l'instinct plus imprieux de
la possession du pouvoir, lais-
s dtourner de ce postulat,
qui n'a prcisment de valeur
que par son dsintressement
'ev. pour s'attacher la
poursuite d'une solution d-
politique intrieure avec le
concours paradoxal du gou-
vernement amricain lui-
mme; 2* comment, consid-
re a ce point de vue, la
casse hatienne se trouvait
tre mieux servie et dtendue,
qu'e le oe l'tait i Port au-
Prince, par le grand tri-
bun amricain qui, Wa-
shington et sans considrer
les transactions politiques de
Port au Prince, dtendait,
contre l'imprialisme de son
pays, le principe, pur et sim-
ple, de la souverainet d'Hati
avec 1 intransigeance qui dut
animer le graud convention-
sel lian.is quand il s criai t":
c Prissent les colonie plu t
qu'un principe t
Le premier pomt de ma d-
monstration est maintenant
bien tabli par les tait-, autant
que, comme on du au l'a-
la s, par l'aveu des 'parties
La satisfaction, peine dissi-
mule, des nationaliste; la
grand apaisement qui suit la
criae politique qui vient de se
dnouer par leur avnement
an pouvoir; lea anciens desi-
derata des associations patrio-
tiques relgus dans les plans
secondaires et tianslormes en
aflaires courantes rglables
sn ralenti entre chancelleries
et services publics; enfin, les
manifestations triompd.les,
dont le dernier cho vient de
mourir avec.le dpart du a -
ssteur king, toutes ces cir-
constances sont Isites pour
dessiller, les yeux sus plus
iacrdules,,*'il en restait en-
core.
Quant au deuxime point,
c'est--dire . la hauteur o
Jusqu'ici aon attitude av.n si-
tue le snateur K*ng, beau-
coup ont le aentiment que,
depuis son dernier voyage,lea
circonstance' que nous ve-
nons de dire, ei une attitude
qui le montre sous un jour
nouveau, quelque chose
est dsormais .bauge duns la
position du snateur amri-
cain au regard Ju dogme de
ajelrs souverainet.
Le snateur amricain avait
jusqu'ici considr cette sou-
verainet an point de vue
purement extrieur, le seul
d'ailleurs^ qui convenait au-
tant pour lui que pour noua:
il n'y a qu'une taon de con-
cevoir nn Etat souverain, c'est
la faon intgrale; l'interven-
tion, quels que soient sa torme
et aoa degr, l'afiecie essen-
tiellement.
Je ne ssis de quel concilia-^
bule doctrinal est sorti un
L'Ida Rhum
ALIX ROY
29 annes de succs.
La discipline
du cur
o
Lec r,H| unouteui mo
notre amour. Exclusif, remar-
quez ce mo1. car l'amour
port ici-bas a quelque cra*
\ ture ne saurait se lgitimer
; a'l ne cherche pas a deve-
, lopper en celle-ci I* connais-
! sauce et l'amour de Dieu.
Dieu nous permet daunr
j douteuse. Faut-il s'tonner
: qu elles y perdes! la rectitude '
Id'un jugement sain, la pureti I
sain, (J'uae conscience jus-'
j qu'alors dlicate'
[BulleUn de Not-eDamedu
' Perptuel Secours ).
Propos
humides
nouvel aspect de la souverai-
net sur lequel nos nation
listes se sont trouvs subite-
ment d'accoid. Cei aspect sa
trouve defiui dans cette di-
position de notre Constitu
tion qui ta i i rsider ta sou-
verainet nationale dans
) demi', est celte puissnii e j qi.tlqne au rc que mi, si 0
mvsiei iense qui nous soulve
jusqu'aux pi s hauts -orna,fis.
jusqu' Dien.et nous prec"\le
dans les abmes les plus pro
fonds II evt canable de louits
les grandeur? t de toutes les
dchances, des dvouements
las plus sublimes et des lia
i l'universalit des citoyens.) hisons les plus abjectes ; par-
Un certain sophisme intress fois il bondit imptueux tl
eut vite fait de dcouvrir que, terrible comme I oc an .
s'il pouvait tre doun cette) Un ducateur exprimente,
universslt des citoyens, 1 *bb Guibert. a cn'
par le si.flrage universel obs-
tinment refus par Borno.
d'exercer cette Souverainet
nationale i, il s ensuivrait un
On ne tonnait pas sa vie,
tant qu'on ne conuai' pas
son cur; On n est pas le
matre de sa vie, tant qu'on
le matre de son
lainonspour M. La gloire al
le rgne Oc Dieu rtski.l ne
e il fi Mite 'a rgle absolut
corn nii le contrla i toute al
fection ti rrestrei Quel sub Ims
idal pour un roaor de tutun
pouse oi mie, que la crois
ance de la vie divin dan-
lame d'un mari, dans c Ile
de ses snJsnUl L'amour qu'elle
leur uii^iuu, le dvoui-
iiitut qu'elle leur prodiguiTa
oauioul qu'un but: le lgue
de Ulcu.
Leai donc l'exclusion dfi
Dilive de. l'amour di jeunes 01 lestassent i piu-
ordre de choses oui pourrait n'est pas le matre de sou uobic oes sentimeuts, celui
passer comme un rtablisse- cceur.car la vie va o mne le de l'amour, dont le lle ca
meut du peuple dans ses cur. Dans l'humanii, les piul esi de diiluser le bien,
droits souverains. plus grands problmes sont Elle deviennent leur propre
Quand jeJisne pssconna ceux du cur; les au 1res ne centre. Vers elles conveigent
tre l'origine de ce concilia- soulvent jamais taut de lem- les nulle ludust tes d uue
bule, cest uue manire de ples et ne produisent point vanne ridicule qui seludie,
parier; car, si on voulait es tant d'angoisses. Je suis dans des heures entires, devant
suivre fidlement le t nous amnerait en droite li- libre; je suis dans la joie s'ajuster, louie leur valeur
goe Washington, ce qui quand mon cur est bon;les semble se reposer unique
explique que Washington ait grandes amtrlunes de la vie meut dans les omemeuis agi
saule dessas avec un empres- proviennent des blessures ou les paient. Non, l'talage des
semeut et uu dsir apparent des devrions duisur.Hir vtement les plus prcieux,
de collaboration tels que le la discipline du ccerexie le desbi^ux Its plus ciu.i tants
sentira nt qui prvaut en don total de soi-mme D eu, ne uuuiieiout jamais ni
Hati, depuis l'.flacement de l'unique et exclusit objet de
Borno, est que le prsident sjsbbsss___________
Hoover est venu redonner ""
ce peuple ses attributs de sou- naliMne ; il sest mis a son
veraiuet. Et, en ictour. niveau. Cmmele national.s
en croire ce qu'un confrre me, alourdi par le pouvoir, ne uue vie inMguihaute ; la pr-
disait lautie jour, M. Dauts pu"1 P s'lever jusqu' occupation d llalter le corps
Bellt garde aujoui d hui notre lui. le snateur a on lui-mme lue celie uour lame. Com
ministre ' Washinutun ex- descendre a sa rencontre, sur meut pourra-t elle se prodi-
' ' '-- gi eu actesdt dvouement
pour uu inail. pour des eu
tauls, celle pei.oune dont la
jeunesse n'aura t qu'une
lOMsiui.ie luolm d'elle-in
me ?
Il laut sigualcr encore vue
Quoiqu'un qui sait tout, voit tout
el peut tout, mme gardai un secret
de polichinelle, m'a aflinn que le
snateur King est parti avec un ra-
gret.
Comme il semblait hsiter h me ;
mettra plus avant dans le secret, ie j
fus pris d'inquitude patriotique, j
Est-ce le regret d'tre venu en Haiti t '
Cela indiquerait qu'il u eu mauvais*
impression de nous. Mon inlerlocu-
I leur me rassura en m affirmant que
ce n'mit pas cela.Je pensai aux ami-
tis haitiennes du snateur amri-
cain, lion garon, n ce qu'il purait,
peul-ire regrelte-t-il la compagnie
cliai manie de certaines pei sonnes
trouves ou retrouves ici. Hudi-
courl t. Non. Moravia ?... Non. Prn-
del :'... Non. Joio, alors?...
- Ho I..
Cette exclamation me rappela un
principe sage : il faut laisser chaque
chose sa place. Bref. Je ne trouvai
pas. Mon ami alors me confia que le
snateur de l'Ulali avait le regret de
ne pouvoir emporter avec lui, par
rapport la Volstead Aet.tme caisse
de RHUM SARTHE CACHET D'OR
qui lui et maintenu plus vif son
souvenir des haitiens que ne saurait
le faire le parchemin prcieux des
Edites port-au-princiens.
es-
prit, i.i a la volont, ni au
iceui, quelque p ix. Le lait de
ne user, de ue culuver que:
l'extrieur rvle uu esprit su*
perbcici. uu iur ssus idal,
p.imait l'opiniun que nous]1* pian des commissions
lui devons bit n quelque chose McCormick et Forbes -ayant
de plus quun cierge, Hati ? **!* nsUtof qu il ns
tant si beuieusel '!aut pas ire plus royaliste
Pour revenir au snateur ciue ,e ro'-
King. voici,d aprs notre sym-
pathique couliie Le Temps
quelques pas-aues de sou dis-
couis de Keuskofl mettre su
i gard de ses anciennes de
clarationa intransigeantes de
Washington, di&ccuis que no-
tre spirituel conliie appelle
Le Svmon sur la montagne
comme poiT bieu marquei
qu il tmoigne d une toi nou-
velle:
f^i Parlant? poort; moi-
mme seulement, j'accueille-
rai avec plaisir le jour o lea
El a Unis retireront tout
contrle des aflairea hatien-
nes. Mais nous sommes ra-
listes et nous agissons dans la
vie relle... Nous avons des
rves et des aspirations dont
beaucoup ne sont jamais ra-
liss. La civilisation est un
entant qui grandit lentement...
... t Je suis heureux de sa-
voir que vous aves une Cons-
titution crite ... et je n'ai pas
de doute que les bornes tra-
ces psr la Constitution se-
ront respectes...
c Quelques personnes
peuvent cxo.re que le trait.,.
oi.it tre ou pourrait tre im-
mdiatement dnonc... aie
sera-l u permis de^dire, en
toute franchise, qu' mon avis,
cette taon de voir n'est pas
accepte par le btata-Uuiv
Les uaitea sont sens tie des
engagements sclenuel entre
des uatious... a
Le snateur King. ne do-
saine donc plu? pou e uatnv
Ce qui fait, en bonne partie,
la grandtur des Etats Unie,
pays des philanthropes coin- autre dviation du cesur : la
me des homme d flaires.c'est
que la pbiiantlirop'e des ci-
toyens, comme leur intrt,
s'antent au contact de lin-
teil natiuual exclusif. Don
eoostante u cherche du plai-
sir. Que us jeunes filles, tou-
jouis eu qute d cinciious se u
ible.s, i uui eut les di oi.o.d. i
aux le. i.:les. aux iheftiieset
La soire
de samedi
Nous apprenons avec p'aiiir
que nos meilleurs artiste* Tout
prter leur concours pour la I
suir du 11.
Noire sympathique musicien
Lsmo*hS bien voulu sortir d
son habituelle rserva pour ap-
porter son aid cet difice d
charit.
Mr t.lment Coicoa, l'irrsis-
tible l'apayoule, ser aussi de
la partie.
On nous prie d'averlir le pa-
blic que, vu le trs ieune g
d'une partis deslnlerpiles de la
danae gyptienne, It rideau a
lvera a 8 heures prcise et
la lle ne sera donne qu'une
seule lois.
Plus fort
que Voronof
son voyage, le snateur King cinsmi'roniaoesque,auxrua
vient ue taire la rencontre de nions bi uy^uics o pntfent
cet iutr Hop souxiut des piaisant
auguste M GLOIRE. a uue %*1 u Plbh cu n olu
I
La docteur Voronof e*t d-
paas par le prolesheur Neun-
VarsBi d Vienne. Avec ce sa-
vant, plua de glande de sing,
plus d'opration.tour retrouver
joua Its moyens de la jeuneisr.
il Miiii d'un appareil dgageant
leselHaves de radium appliqu
une heuia par jour au bon
endroit I...
Un aocit loissa " achet j
le brevet pour le monde eniier.
L'appareil ne lotera qu 20
dollars. Autant due qu'il sets a
la porte de touies les bourses.
Djl 200 a; pire:!* sont S
l'essai Vienne. Les rsultais .
SOnl, parali-il, merveilleux. La
I cervmu rajeunit en mfia temps
que le co p.
LES lElLLilHLN UV11EUIL5
.1)1 MOMlb
Les piles Unit Eveready
doDtienl h. plus long sr-
ce. Llles sont nlaiil -
.. n csssali-
e m c in en i
Oi niantes.
En vente chez tous les
bous distributeurs.
fevilei tes imitations.
AMLRIC.AS EVElUiAUV
wOUKs-30 Ei*i 42nJ Sir.eT
New-York. U. S A.
Socit 'Hislsire el it u>8raah.a
Les inemniss d la ^Socit
d'Histoire et d Gographie
d'Hati sont pri de se runir
le d msBCss 12 avril brochais
pour l'eliclio du 1' iOsui
de I Socit et du > u'. u
bureau. La tanc au < lieu,
quel que soit le i.ou Lie te
membres piesenta, daLa la halle
Loidusco. ni- des lot L)ui-
ls Dtsioulua el d ls i.u-
i-ioa, tu ii.ie Sa luofcu du
NoLVelli'tt A u.X li.LHfci.U
n i-in>.
'Ol i t l
, il 7bvul 1131
m >.tlyire,
... voit que, dans Ls Matin,
le* Propos Cachets ont.t rem-
plscs par les Pro/os Mouills
d'abord, et pull par les Props
Humides Et tous ce : ropo
qui ne sont jsmais hors de pro-
pos son' a la gloire du Rhum
Sarflie Cachet d'or, dont la po-
pularit monte verPg neusement
et gagna toutes les classes so-
ciales, si vrai pie, parfois, dans
un mme caf, on voit un de
nos nom nu les t> us Fortusa
buvant une lahle voisine de
Cei! de son chauflrur son petit
verre de Rhum Sarthe.
... a vu un tranger, trs en
vue ces jours-' i, qui, au cours
de la semaine sainte, aux envi-
rODI de la Snuiee Puante, fai-
sait une soi le de crmonie
susceptible de luire savoir
quelques intresssqu'il y avsit
'es fortunes eut' t j, s sol terre
dans lu rg on. Ses expriences
D'ayant donn aucun rsultat,
lui et la troupe se transport*
mit |usqu'au T ou Foi han os
paiatl-il, ils ne fi lent pas plus
heureux, bien qu ils ai nt trou*
v en c dernier endrail an
parchemin crit en caractres
anciens. Naturellement le par-
chemin fut emport.
... voit que le Dpot Joseph
Loubean t lu lundi deraisr
prsident de la llhr.mbre ose
crasante majorit. Sigss des
temps I...;

... a v Guerrier, mais oui,
Ouerrier, notre ci ampion natio-
nal de boie, jouant du aio
plun e dans I orchestre d Scott.
Il parait mme qu'il est l'un de
meilleuis musiciens de ce jaxx
rput dan loua lea endroits
o Port-au-Prii ce l'on dans.
Les entants qui avaient connu
Guerrier, suriout avec son a a*
i ole de th mp on de boia,
r.'en revenaient pas. Pour eus,
; m r lem s petites im s, dli-
cates et frles,c'iail . ummeune
tipce de dc h- anc que ce
champion de boxe (pu jouait da
aSOj boue. Il uvait gagn as
via en tapant. Il le ga^ne mais-
lassnt en jouant ...du saxopho-
ne.
*
*
... voit qne, d puis, quelque
( In * s'est loi un une espce da
Club des Treize qui se runit
dans des endroits dtermine
I oui dlibrer sur des queatione
de h-uie imporlai-ce, social ou
politique, on ne pt ut pas encore
savo r. Notme il ifli liera de
promener, un de ces jours, an
de ses perspicaces regards sur
une de ces runions afin de sa-
voir ce qui s'y passe. Et nala-
rellrment ce sera (ont profit
pour nos lecteur-, et nos lc-
trices.
... vu, avant-hier, vers une
heure du malin, l'homme de
trs grande nobbsse mais qui
ddaigne sa parmule lorsqu'il
se Uouve pu nu nous, descsn-
dre en chatte, d liage ds ls
Msiton Teilie r o il tmt et se
mettre en qule d'une bouteille
de <>ii.. ou d'aulie boisson ga-
seuac A i'ii.Uiii, n del petite
amie avec laquelle il a'smusait
depuia d|A que ques lionne
heures, et qui descend, parait-
il, d'il laut en croire son nom
de Simon de Nautu. Ht c'tait
plutt drle le spec homme allant chercher boire
i ceMe lunre poni sa uuPreeae,
lui, qui n'est nullement pas re-
plie pour avoir de par ilJes
ai entions l'endroit de a l-
g lime.
i
... u vu que parmi les uvre
hatiennes ofierks l'en ineat
prolesstur L. .1. !>.- bis. se troa-
\sn m iLtlquts-unts arnsliqaa-
meiil (lies. Llles soilbsul di*
ifiltninl oe fuitliei di noue
nn liui relieur, Liik.nne Ls
MULE, lue bonut-1-ui, loui prs
de la Pharmacie Sjourn,
i


1
PAGE
u-: MAT^ 8A*ril 1.031
^WBW>

>' "tf'.tgfJW-g1
t^ il i1fcJ~^ aUjaSlai i
Hati et son tournant actuel
c -
Le momant est rave, la si-
tuation esi au tr--iu.ua ; '
sert bation Li ouil -si
donc ndire, n'eut .'' >bcuri ;>ar-
t tile. On n i de MOL - an
g lisse deviv i : p a'.
Que (tut il.UtreV Parier
courir, pi ocli-mei n'esll '
l'poque.
j| but vivre ' disparatre.
Le commerce i i n"! l'iu-
dustne a'.i\ aboi ,
Que laut H I ire V
Le dcisions au bnfice
loigns, le* mesure molles,
rien de cela ne vaut.H laut aller
Yila, lis *i!e.
Il y a de moment* o une
nation ne peut poml aller par
Ue-mme. Le concours de son
gouvernement devieni ncesso-
re. L'action s'impose ; conirai-
rement la lvolie.
Evitons la viokuct ; utilisons
la confiance qui 11 ita et agissons.
Mais soyons ferme, sages et
ectits. La rouerie, la routine et
le manaonge ont lait leur temps ;
c'ait le tentre du peuple qui
perle, ce n'est plus son luUtl"
gence, c'est la bte qui apparat
en lui, ce n'est plus su raison.
Prenons des mesures viriles,
mais pour la vie immdiate-
ment ;
Attendre 1
Attendre quoi l La faim par-
tout. Attendre quoi La maison
brle O est l ter l'incendie ? O sont Us pom-
niera ?
Attendra quo ? L'inondation,
elle vecommencer, i ii-ou la
laisser lavuger la plaine, em-
porter le peu de ressourai qui
y ei*tem */
^{Faisons vile; dlibrons
moins. La {(Inique est une
chose mai, la faim et une
notre.
Voici mon mot. ! le recom-
mende au Gouverm mei l.c'eat-
-dire Chambres Lgislative! el
Eicutil.
lo Rgler la question de ?en-
ie en gros el an dtail ; permet-
tre II circulation du numraire
rians le peuple. Il y des lois
noi renient la matire.
3o Rendre intense la culture
dn coton dan tout le Paya ;
ri. i s une anne el demi, on au
T plua de ce.d cinquante mil-
lions de livre'. Le colon vient
vile, l'arbuste dure.Les rcolles
iemploient d; bru d^ tout-s
.Sa bonne ou a mauvaise
'qualit importe peu. Il laut vi-
rre, c'eiti dire manger et boi-
|re.
Ao Plan er beaucoup ia pte-
j le ; passer an C intrst avec cer-
I aines compagnies des- beteei x
|i vapeur du Canada peur le
,li8nsporl. Au Canada, on t-ut
consommer pour dix millions
le. douars de patate, aux Etais-
Unis le m ne.
4o i'Ianter le minicc et faire
beaucoup d'amidon; eipdier
cet amidon ad Csttsd* et aux
L'Etais Unit, i! y a coulem-nl.
Bananes, patates,amidon,ma-
1 nioc, tout peut tre coul, dans
i les Bahamai ou les uayes*
Ces produits taut Incites, in
.' tensifloos les.
' Les raisons qui nous obligent
l parler tini sont naturelles ;
j elle' nous son' dictas p \v la
situation elle-mme. K, malgr
' les thories prsentes par nos
s ivanis agronome et financiers,
nous croyons que I tude de
ci a th'ories demande du temp.
Iv, pourtant, la situation, telle
qu'elle est, rclama des mesure*
rationnelles, prsentes et sans
quivoqu s
L'Eiingudion,l'Exposition uni
veiselle trouveront, avec le
mesures propose lue moya
pratiquai pour les conduire
bonua fin, quand la laim cesse
ra.
Lei discOOfl doivent cesser ;
le dloen provoquent la hein
des sana pain. (Jaanl aux me
i nrs politiques, iN doivent r
I hir sur la gravii de I* Il
UiillOu, Opposition la Cil mi
i> c, quand le peuple a fai n ;
c'est oublier ses orignes.LEx -
cutil taisant lcu l'opposition
c'ei encore oublier que des
prts te il en pleine rue se
lo it par ceux qui demandent le
ravall pour secourir loura lem
l et leurs enta n s.
roules les activits de la na-
lion doivent converge! vers l'a-
m loiatim immdiate de ce
n isi<- i ia d choses.
Une nation, i- laim '.' klCUlil H Lgislatif.
Pour fi.ur, les recuire, le co
Ion i le rglement du ion-
mi rce ae g'os el en di'eii cons-
liluent I ameiioretioo immdiate.
LAVE MIME, av.
L'fichauttou-a I dH -utorits civiles locales
de Louene | que l'on n'a pas eu dplorer
_o jae g d ls in i hem s. loSucr
taire dEtat de L'intrieur n'a
pas manqu d'en ll ici ter les
uns et les autres.
Ile r.emiuiuii|iir lit DruarliMiinil
de llilrleir
7 Avril 1931
Le mmedi 1 du courant, h
Scrtairetic d'Etat de l'Int-
rieur lut irilorrac qu'une fou-
le value plusieurs millii rs
- i a*rg
La prochaine reufreuro
ninlrailiclairc
L'Ordre de* avocla de Port-
0-Prince renrenl sa vieille
ncrow|piMiiwii.ii au-l'rmce renren I sa M-ille.
de personnes s'opposait une] ra,inion dont le bon eflet est
saisie des Inspecteurs du Bu- j d'uuire-eni l'emulatio i et l'a-
renu des Contributions niais- J mon- de la scienc chez s*s
l de in Garde d'Hati. (membres. Il est dplorar
Le Secrtaired'Eiat au IL'- : qu'elle -it malheureusement
parlement d l'Intrieur se J lro, souvent subi des clipses
rendit immdiatement a Lo I Nous Iavons dj annonc,
gane, o il trouva une toulc l'" prochaine confrence
* -. .....r..;, u, ( '-ontradic oire aura lieu au
menaante qui parcourait ltl 1>il;iis ^ KlstK.t %Mn iltMU
rue r" '' iiTocat. Me Jacques Antoine
"piurra que dan l'tat aciuel
lia nos murs et de notre l-
tslatinn il y a lieu de suppri-
me les incapacits civiles de la
I mme marie.
Un change rapide de vues ;
nvec le Lieutenant de la oar-{
de, le Juge de l'aix, le Prsi-
dent et les Membres de la
Commission Communale, l'-
difia sur la porte des vne-
ments. La gtrdc, dborde
par la toute, av.it tait plu
ait m s hm\ I salve eu lair,
pour se dgager tt pei mettre
nux autorites civiles de pfO
lger de leurs persOOOtS les
Inspecteurs ijiarlts Vie er et
Mac M.nuis qui purent aiuii
gagner une voiture et rentrer
Prcipitamment Port au
rince.
Le Secrtaire d'Etat au D
parlement de I Intrieur ayant
russi convaincre 11 lonl
de se calmer et -de se dispe
aer.se rendit sur les lieux de
l'incident o il procda une
investigation complte dont
las conclusions oq: t aou
Baises aux fins utiles au De
nrtemeot des F nanec.
La conduite de la Gard
t sage et modre; c'es- a
iou sang-froid al au couiagebienvenua.
MeAleide Duvielli repousse-
i i ci !' thse. Me. Camille Lar-
ge parlera comme mimiire
public. 1 e conseil de l'ordre
I iger. les thses don* i d ra
a la runion nui va nia quelle est
i i meilleure.
On reconnatra i cette san-
..- les hnciens btonniers et
lei un mbi'i s du conseil da
: ordre aux eo-aides qui leur
. sronl rem se.Des inv t >t on
ml t anvisau-'S nux
sonnjbts de toui ordre.
per-
1*1 Potion Boncy
Neus avoua reu, hier inatu,
en us bureaux. l'annabU vi-
alla de M. le Dr Plion Boncv
lui. comme on le sait, a t,
iian da ni ; elque mois, afiuis-
a-Raidenl d'Hati Berlin.
Le D Boncy noua est a iv
t u ule mm S. Nous lu> pr-
t -nions nos ainci as souhaita de
j.*.*
snvicfi iTitiNti. inm.iufc
PIBI.IQIJI.
l\MM.CTIi)\ MkUH \i.l. RESECOIIS
u~
Port-au-Prince, Hati.
Le Ttanos
Voici une maladie cruelle
qui ne pardonne pas souvaat,
une lois dc are. Elle est due
un microbe rpandu sur le
sol avec la bousa des vaches
et le crottin des chevaux ; el
uni est 11 a n !.. .i te partout, jus-
que dans nos appariamants pri-
vs et dans les salles d'hpi-
taux. Le gt-rme invisible, in*
troluit J Uns li plaie sur la
po.nle d'une jingle, d'une
apiUS ou autrement y demeure
.tour produire un poiaon re-
doutable qui chemine le long
'es neils, va au loin branlei
les cenire nerveux et dier-
miner la contracture de la rua
chone, des dents, de lvres.ilu
< ou et de mut le -or.a.Cette iai
leur PERMANENTE sa ret
lie par moments, et s'exagre
d'autres ois, n des crises, des
spa.imes,qui 1-rmeni la gerge el
empchent le malade de i -.., i
rer. Do la mort par asp'iyxie
bive hance.
Natuialb-menl ceux qui be
ogneni dans le tumier de-
anies t dans las ( > ui it-,
de ai les travaux de (errasse-
i- iit o il.n la mdecine v-
trinaire sont plus axpoas q m
-s antrea par-ouneK, de lu- ne
que eaux qU se lonl des blas
ures e.i .ombuit de iheVjl.
LViuploi du lit d'araigne sur
|.-u pia es qui aaiguaut cause
oavent le ttanos p rmi I a
us y a s a , tout cou>in les
nains et le linge sale* qui
t mi h n1 au nombril des nou-
veau-nes.
lieues le la teinture d ioda
sur loues vos blesser., a in
signifiantes soien Iles, A la
suite de toute piqre aux pieds,
aux jambes, aui mains, sur la
tie. de toutes blessure ou
Iractures, simples ou compli-
ques, supeific. Iles ou po-
tondes, souilles de lcrre.de lu-
mier, de boue ou de d>uris le
iinge, aliiz aane reiard demin
der au mdecin de vous tore
da SEBUM sJKTI TETANIQUE,
be srum empctia U'avon- te
ttauos. il gurit rarement le
ttanos dclai.
i
Les Annales da Mode
cine hatienne
Heese de bout
Il Sara chant
drale, le mardi 14
rant six heures
mit messe de req
le repos de l'me
Boisrond CANAL,
14 av. ,1 1930.
Le pi esc ni avis
d'invitation.
Port su Prince, 7
A Petit Qove samedi
lei'ioi. Luc Uoraiuvitla pro
noncefa de nouveau da 7 a 3
h ures uu soir, sa conlrance
ur Cariaiophe Colouib.
Nul doute que 1rs !- 1res de
Prli '6uve ne fassent au co'i
lreucier l'accueil qu'il mente
pou;- ce ta neuve dont nous
avoua d| parl ici.
Nous avons reu le No. Jan-
\ vierFvrier ll)!U des Annales
) de Mdecine hatienne, oigaue
d'expansion de la mdecine en
Main sous la direction scienti-
fique dri Dis Hicot, Coiceu,
Saint-Louis et le Dr Pnce Mars
somme rdacteur en chef.
Ce numro comporte com-
me matires une tude da Dr
Victor faucht aur le cancer
des>omac (extrait du Journal
de mdecine de Paris), la cor-
respondance change entra 'a
secr'a re du 2e congrs int*r-
national da pa ho ogie cooapa*
re el la serr:aire du comit
hatien; U programme de ce
congrs el une no>aur la trai-
te ment du L a m b o go.
Nous remareions pour la gra-
cieux envoi.
de l'an
la Cath-
avril cou-
du matin,
uiam pour
de Jules
dcd le
tient lieu
avril 1930
Loterie Nationale d'Hati
Liste des Millets gagnants du lin.c-; \o 1 qui a eu lieu
Port-au-Prince, Hati, le S avril 1931.
BWpfHrttAifflllHIIItlIllll niUHONItlfiMi.
"GLHriOPHJLE4
rt. 5.0l)i) G 15,000 G.
14jS iJl7
G les 100- Mo 14)1,
2794 3:i>>3. 3*57, 5010.
Gdes 50 0175,1485
i2J. 49JI. 04t, 1852,
3l)i)2, 5257, US15, 2t3),
3704, &*/', 01/3, 2414,
4377, y8.
G 2j 0012, 09J9,
3701.5 ti9 Olriti, 10^0.
3824. 51IG, U244. 1113,
4'l01, l)7 0315, 134A
4244, 5247, 031,, 1385
4471, 5291. 03B8.J1400,
4.*19, 5722, U7nl, 115
4880, 58dl. 083/. 1542,,
4971, 5890.
G. 2 0015, 0773,
3253. 4030. 0uti\ 78J,
o255, 4700. 0108,
21A 3394, 4711. 81*5,
2125.3444. 4819, 021)5.
2210, 352li 4883, 02ti7.
2224,3012 4912. 0:97.
24 47. 3t>55 4 17 *03 8.
2530. 37t7, i9V. 0333
2589. 3'm8, 5241, 441
2593. 3748,52841. 0457,
2lio4 390U 532), U4S0,
2602, 4074, 5435, Uo20
1,50)
SOl.i
1/23,
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230 1'
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1222
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1430,
2704, 1079. 54415. 09b, 1448,
29*3, 4117, ;>5>0, 0.14. 14/1.
2977. 425. 5584, oOiO. 10]b.
3)52, 1291 u7 8. 00.).) 1//I
314) 4337./3.). 0091. 32LS
44 8, 5317. 073i, i8.9. 32i:
4430 689J 0709. 2)o4. M^i
45U3 59,0, 1783.
Le liios Loi de . I5.0o0.
tant gtg n: P'' le No 2517. asa 4
nt)Lji-oxMimous 2 atoiwionre^ et
'2 ;r --ures,. de G. i5dv sonl
iHpeeiivamenl al!o i> 'iux Noi
2515, 25U) st 2518,2510.'
Ut Ur.M Lo de -i. 5.000 laol
gn'g ie. par le No..,4A5d. ^ 4 ap
proxunatiooai (, a.ncneures et
posritfu s ), di G. "50, ou
, ,.i s nui Nos. 4456, 4457 et
1459, 41011.
ue G.o* Lot 'le G. 1,500 tant
a-4gne p jr te No. 5010. ses 4
uprcl !lllu ls ( a jMiii'iejresV, d*j6. 60. son'
atioi-fs m\ No 3014. ei 5015
5017, m*.
ro3alc num^io* de la lo!en* s
Utrrninan par 17 gig'it'ii' G. 20.
Tousl-s a u uii'i os teitninuui par 58 gagnent
G 15-
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La Mdication por la Glndoia
El GI.ANOOPHILE"
M no irlrKctn de fflAiiilulni Ifmil te
filmalas adlanolonad** entre laa
,prciemit vl^u.-oaaa en el mom^nto
an que U l'cneim ^Inadular de eatua
animale. M Imlla u au ajulnta f)
la i atcineju an amplao ta lot i
ifuienti ;
L9* tic.'iorTus narvloM*
lftsociir.lo-,,
U depretion flalca y BOtal,
1 de.. .- "tmieiito ceaaraU,
el desairollo dlfiell,
% al rauiiltl.mo,
laa rasoltas de flebrM
la T;(i prematura,
Bi 1 producto da aleoolte ta
todos le* oneoa de liupoteada
aazual taato an el hombra
oomo en la mujer.
El "GLANOOPHILI"
por m .c on rkplda y eluraalara tekea
ri c/xijiiulo d* todft. las ninclooee copia-
Hlujre ri rnparador -nia Titrai
eu.a m > i.'ui lente .e traduce7aiar
uaa irniacin de hieie.tar sine tanda
por un rajuvanoclmlanla) MtaS "Se*
oi jnunme.
Huau por coiniituiante :
et "QUNOOPHILE" H part hmm
I "GLANDOPKILE" M port ara|rM
El "OLANDOPHILE"
no oonlknr nlngun produolo toaleo
v P'iedu s#r luimtdo por TODO Si
BIUMOO i nln., adulte* ; ncuuga de
aiubos uioi,
Folleto gratla j Tenta a
3. Vomi iUu: C0ISC0U y LMU, ApaVtMaXM
; en todtia lus bueuaa Panuacia,.
nicor dl tribitidartt A. THOMAa 0-
* ->r ni, PAKI8
Hllilili.iillI.'llllllil'IliliMlllllllilIlIliJIMliHiiiittfiiii
REslERCIBSUNTai
Le Comit Alexandre Pition
Simon Bolivar a.lres* se> re-
m-i iements nus Si' Ba
celle ice la Prsident le i < R
publ .|Ur, aux Vlinistres do K
lai o Extrieures, Ut lut
rieur, da la Just-ce a< l :'In.
ti et o.i Pu de \'o -a -P lu e, .u i'i> Jeu
itu Se >u Presi I >le I
Cia iibi.- d i I) ,-a;> S.
Urandeur M^r Le GodS-ta, au
Nonce Apos o iqu <\>\ Ci\*r&i'
dAlInies Ue la tV publique l).>
m incarne, M. Vlaimel vio ili >
au Charg d Aftnres il'laiie ,tu\
meuiDitta du larp *.o isula re,
i i tienerabia Hiivicur \W t nui
II. K 114. au l'iesii. ne \
Meoibras 4y T'iOuuai d< C >^ -
non, aux Heuiure du 1 i0un
d l'iciuierc tu .im. e, toa> u
ldblisxeineuts bco aire* U
Por -au-Pnnee, ans Adaiinu*
Ira loua coiu u.m il--, de l'o:
au-Piiiica, le Pein-ijovv; ci de
Biinat, au Paru N.dioinl Tu
/.lllllMe, a latieulaidl l'aUO 1 .'-
IlOaulHate des Ouviieis el l'd\
a/
aaii U'tlai l, uu\ vie m,, .1 \,.<
N. Lger et Jere.me, .\ il ,u
rablva 5an4kuis flaa a|u<
Prica .Ua>a, k ,*- m, ,; Lai
l)e^ -.1)111 > i'n, 14 y i.ouJ Lai os k
L>r Maltxar Gnie, lu. Lapjg
r.e, aux goeieux UO,i,ieur>o
Poi'-au-Pi uice, de i on-d.-.'aix,
da Mir igoeuc.de Leogau. e Uu
Cuo, a m.us les no <,nu .
tous ceux au SUCC UUdgillti |.m' Je la
grande iiianile.Ma io,i ui3lo> qac
coiiiiueilKMat'fe Uu uciiioiidu
de m mort >l 'I Xdudie eiio.i
limVi e l'ondd aur Je la llcpu
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oi i-au-i'nuce, 23 m t 1931
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\->*urei:-vo ia uuntre i ciu n
la i Gnieral \cciden Km it
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niled a. Vve P, Iiriatugha u,
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Chain de Mr. U .- li
Cl kft.|1 ie l nn-en' 25 ins, <>
gi taire d Dune M ri "il I
ducco icie d'in g c > '
le \V t! MiOlic d n Inb ne-
i- 11, yi elle urit I I de. L>
girdieuiajlirs tar W. v.igissi
meut cli l -ni Mit que l'eu
etoporlali deja duns e ginirt
egoiiai accuururent et consta
'nnt les traces p dents t'u
rime qui sole a leur in "
.i in . IU s-- uireu| q ', i I
Vch r h le I'* t inlf q n "
recherche '' la m tr , qnt
l,t i> iiinivi e d ib i cour i
t'aicio iUS o o fc le m I cine
ijuuin i IVulanf,
\i -, il fit sauve
de ia t.ion la plus mira en-
leuse.
Pu- uneboiche d'got.o-i
o >cr i le siiivctage d.t petit
q ii. ulelu de vie lais ut lad
m di m de 11 loule On ;i
t .i.i lu >i Iji ta neie. U ia'l
u ie heure el L- nie pic
qua j J, les fo niami>. lgdes
icc ) iijjiic-.l* in'e et lenlui
turent tian>,)oilcs a l'hpital
g nr.i'.
iN US y v > 'S etc1 hier niiiiiw
la vl.a e n te. N ius avons vi:
Clulil le allaitant -o.i iiilm.
Les deux sont i- nante. Le
.n ttci'i il') sa dt qu.il n'y a
paaeu d'iuienltou crnniin Ile
luz la malbcqreuse. Elle s'-
idil pie>tiile; u l'iiopitctl laua
11 inatiuee odn se taire ioti i
ier. .\,'i-c> la CoiisUitalloua,
elle voulait reioui ucr eue/ elle
pices; deux ld>; des raeu-
> s 'r sa'ni ; tin*; cuisine
ptiole 1 love s; une glfi
ri-M-f e i mtal c'e 100 lbs de
apac t :
le pbo lez : 'e matin: 2041
et l'a u--ui r 266 I.
Dr ALDFN
Un O
AVIS
\oi L lus IHt. es Rimean,
Ji(i'i,iiniiiis,iiv del Uiliite
d m i i.mij et E loi-rnd
G r d u > .iiuis Go cen*
b -r ; ia
Vu : les rticles 471 al 472
nouvriiiJdu code i t'o.n'.nerce,
les eaux Couv. Ifscianciers de
h rtile ullite, au grelle du
Tribunal d* ItMe Intance'de ce
resoit, nusain dl 11 avril cou-
rant 3 h re- de l'a prs midi
pou o i r' (en triple) la
ll.ir u vu par l'ait 475. C.
coin n>, ce, i nt< Uie tonte
ioii"bi'n t.iu au .-1 jet del
dil, I., ne.
Po t u-Kime I 7 avril 1931
S ^n :
L -u s ') n' R.\Ml\U
Pan n i a UlroHd
Siearnsnip Ltaa
les chargeurs sont | ries de
no ei j n le sien m er '*Lr S 0
bal" i s ntlelid" A "Poh-aU-
l'niiC' Vf,, t de CrtSlobal,
uiial Z , le merciidi 15
vril .U3I.
Les l'tiiiii Vnibarquementl
st on i d i vie pu *le t't1
destina (.n d New York et J
po i,' iii.-iire' ordre a ae> ues, Po'n's Kuropens viir de*
ail ines.lvi i;oiirs le route elle j mande faite a ce bureau,
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lemeui et gaguj le VV. C. des jour 2 lis n. m. directement j
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uni , el pas g-
JasIL C. V.\N REEt),
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