Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: April 6, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03875

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Clment Maoloire
DIRECTEUR **
Itfg,' RUE AMEH1CAIKE |M
TELEPHONE N2i41
.\elir toloiilr Bf se nvrlail
nire mi fuir aucune cmsp qne
m uni que Util ntteuutii.t-ui NI Mi
reuriMUtc ueuue ou uemiar, il
suttii ut Dieu iut|T |nr lure mur.
UlM-.AU ILS
25e ANNEE N-7252
PORT-AIIPRINl^(HAin) .
LUNDI 6" WR1L tfW
Quelques Considrations
sur l'Ecole considre
comme instrument de
Politique Sociale.
o-
II est certain que l'cole a
toujours t considre com-
me un centre ad influences :
mais, ce n'est que de nos jours,
avec l'obligation scolaire mo-
derne base sur le principe
qui consistera assurer tous
les citoyens un minimum de
connaissances '.pour le "bon
accomplissement de leurs de-
voirs civiques, que 1 impor-
tance de l'cole, au sein de la
socit, s'est accentue rt de-
vient de plus eu plus netie
Il existe eujourd'hui une
sociologie de l'ducation qu
pntre peu peu les syst-
mes de pdagogie, psi ce qu'on
a uni, par reconnatre que
l'Ecole peut tre un lment
piecieus de construction so-
ciale. La tche de l'cole se
trouve alors modifie, disons
mieux, a m pli lier. Sun but n'est
plus seulement Ienseigne
nu ut pur, muis surtout uue
exploitation mthodique de
toutes les possibilits des in-
dividus, eu vue du tle social
qu'ils auront remplir.
L'est sur ce iarac re mo-
derne de I cole qu il est bon.
nn lment de troubles, f
orob'me est osrticnliremen'
angoissant dans renseigne-
ment secondaire, quand on
pense qn' peine 10-/. de
ceux qui abordent ce degr
parviennent i obtenir le Cer-
tificat de fin d'tudes.
e^Rxamine sons l'angle de la
lection, la ton de I cole est dj d'une im-
portance capitale. En cette
priode de crise politique et
conomique que nous traver
Nons. elle prend un" ampleur
singnl re, es r c'est lctt' q o
doit prparer le cit'y n rt
lemain a jouer un r'e en harmonie avec les b^on
de la so it.
A psrt la slection, IVcoh" a
encore des fonction* \>% im-
portantes Elle pent servir
relever l''at sanitaire de la
population tout entire et
dvelopper les qualit? phy-i
ques de 11 race.
S'il est ncessaire devei'ler
sur la sant des levs pi rt
que seul un in lividu absMu
rarnt sain peut tirer enn e-
croyns*.no"us,"d arrter quel- I Pro?' dc "jn^niction
que peu l'attention. 'fl"" ****** ll ** 'tfJ
L'cole eat avant tout on.ble que tous les c.t yens
appareil de slection dont la|lent placs, au point de vue
dlicatesse saute aux yeux ds ^m^^mm^m^mmmmm^mmmmmammmmm
qu'on examine avec attention
les conditions de son lonc-
tinnemeut. Le lait nime
que t'eleve fiequeuie I cole
est dj une sorte de slection
qui ptud, il est vrai, des
lecteurs les plus divers; mais,
il eat raie qu'un eulant qui
donne des sigues patents d'in-
telligtncc ne tiouv pas fina-
lement le chemin de l'cole,
mme s'il pitnd baissent e
daus une ue nos sectn os ru-
ra es l< p us ei ig> s. Aus-
sitt qu ils liai' hissent le
stail d'un etablissrm nt sco-
laire, les l\es Mibisben ude
Bat lion cet attenter: ils sont
distr. b es dans cet laines claa
ces et ils sota astreints i su-
bir des pieuves crites et
orales pour accder des
clssses loujoi rs pu* leves.
Les promotions sco air a sont
donc une selclion Je capa< it
dont Itfliciic te dpend de la
dlrectiou gniale de (ins-
truction publique, des m
(iodes de classification adop-
tes et des malt rt* appel" i
les appliquer. Qui ue voit la
ncessit de fixer l s condi-
tions qui doivent rendre celle
slection aussi ratiom el e que ,
possible,en tenant c ta) te dts
aptitudes Je chacun ?
Bien plus. Au cours des an-
nes scolaires, il y a tou oi rs
nn certain dccliet. M os si on
admet que l'idal de tenu, a-
tion doit conduire i la tneil-
leuie utilisation des individus
pour les besoius sociaux, il y
M lieu de st pieo. c f in
sort de ctux-l qui so t iio i
ns en cours de scolarit.
Dana les socits organises,
poussant les choses l'extr-
me (onsquence, on aboutit i
k ci cation Ueculia pnnr les
moins uous, les attards ou
les snoiniaux; nais, nou->
n'avons paa les n,oyens de
nous pa^ei te mat. Leptu-
dant si li.u veut v.i.tlec. le
guide k iunlatlaei les exi-
gence de la vie, ou ue peut
abwuduuucr tompiieiutul
tou ceux qui u'ariiseut pas s
taue pallie du groupe selec
t uue, car ils uivieudraicm
V**** ** **"*** uu rH>ia U*M l 4
L'Idca! il hum
ALIX ROY
29 annes de succs.
phyia. dn le condilio. s y Dr-rtOCfl
propres t rt. nner leur mni- Lcl 1 I LML
hatienne
propres
mnm da rendement, et etli
d mis l'intrt bien entendu de
la communaut.
Une socit qui a peu de
malades et d'infirmes produit
et consommcf'lavantrige. )'o
l'importance de l'ducation
physique ; la ncessite des
cours d'hygit e qui doivent
occuper i. plus rau >e place
d*ns le** pr'tgrammei ; hi fis-
.ification de ce ivres assu-aut
les S'ii-> m lira ix aux co-
liers et le, sec mis iiliuu'"-
taoes aux dshrites de la
loi tune. Toutes ces arlrepil
ses doivent tre coordonne
de laoit raliser rapidement
les amliorations dsirables.
En rsume, leco'e se prte
merveilleus-ment a une ac
lion de politique sociale, ap-
puye sur de ns lai g s ba
ses. Aussi, est i souhaitable
q e tous lei laiurs essais de
rlorme se 'luire *'ius,nreut
de ces'Milsi 1er.hoii>, si l'on
en end turc une oeuvre qui
puisse contribuer a l'avance-
ment le notre dmocratie el
la grand -ui- del patrie.
Hekmann H.i UX.
ET
LE MATIN
j
Ce q-i'crisenl nos ccalrres
pr..|i a > rairt* :
LB T8MPH 31 nmn 193i :
AWhtltSlIIIKIH sTNV
Demain le< I. i*tr co i
IrtVr LE M\TIM entre d ne u
25' ne n e t notre ami Cle-
me il \4gloire v* tter se no
os d'arg nt avec la demt tri n
bl^ qui i-rend tous les jturs celui
de I iiO'ise.
r**a lent ce quart de lie**, I'
prast'^iux quotidien a'c jamais
eess 'le grandir et l'on ne iau>
rait as*tz Ion- r sa bel1 tenu
et U qmli' de sa matire. LE
\1 v I | \ a l'orgueil d'avoir eu
co'nine< o'Iaborateurs tons eaux
qui lien ne ni une plume dans ce
p y< et la tiennent beo. Ac
en il m' 11 je i i-ss ,'l a au, i
travers tc anne*, renouveler
soi *at mainr. ranulaaal lou
j urs uar des lments de vleU'
ceux qui sortaient des(rangn.
A feccasion de ce nouel in
ni versa ire, noosollrona no'rp
ami Ci 'o "t Magtn re, s ">
brillant ouH-bo ntaui kugo*'
Magloire,nos me Ile rs coin.
menu l au ~vl VTIS BOi i i
uaits de prosprit et de cons
tant dveloppement.

L'ELAX 1er avril 1931 :
No re contrer- LE MATIN tte
aujourd'hui aon 25me snnivcr-
saire. A ce loyal e' klne e con
Irre nu- euv-yons, en cet'e
rireonst ne*. nos vux les plus
Mncirs.
LA PRESi, 1er avril 19.11 :
N0TKE(MPt|MUlUL1aPftn
m vi\Tti\Qiii-Mi:
V\M\LllSAlllk
Aujourd'hui, notre conlrre
LR MATIN lte on vingi-cm-
qUlmc inn'Vv raai'e. .SfuUceux
qui connaissent les misee* de
a pfoOCSIOn peuvent ben rs-
User ce dUC reprenta d'eflcrl'.
le d.ili> ulls vai eu el d d
'm s r quart d. s>eU dexi%
en . .
Ll lte du MA UN est aatsj
une l'e pour LA r\SSB.,.Car
mn i que nous l*> murqu'O'ta
l'anne de mre, LB MATIN
t trs loi^iempa la ma son d*
noire Directeur.
lin I >i" nos souhiila a no
ire conlrre, noua ne BSUTio oublier tout CCS souvenirs qn
le rendent doublement < b : a
nu a(lectioi)S.
IE NOUVELLISTE, 1er avril
1931 :


Paris ... sait- comment
conserver
ce teint d'colire
Misse nous apprend que le* bantes parisienne.
ont adopt ce procd de toilette base d'huile
d'olive et de palme.. .procd recommand par
les spcialistes de beaut de toutes les ville
d*Europe et par aj,7*j de leurs conrrres a l'tranger.
"Aida i tmirt ipUUUtH Jt
b*a*ti tu trnus trrvsmt d*
Ptlmrihi, dit Msai. J*
pmmwmd tmtm mm
ditntts d ** immtm m
servir dt tmt on MMtrt qui
Palnmliv*. El etU*% /
imivrnt ma cvmsiilt pnfttmt
davantage des ifitti udmUrtS
d* mu prtpret traitements.
foute femme devrait aider i
ton spicialistt d* beaut em te
servant d* Palmlh*. Sa
composition mt dbuill
vgtale Mt ter*, adoucis-
--ctyo^e-
16 un Davmou, Psjji
la iilkmx "tmt/ktlimo" m ta dit farisiei
est d, m ffamm fart-, tu* Iraitemmu enitidims
tomait amt Palmtltm.
mmilt Hati, m
twtut. Je btautl riml, oui
eemptt t lumhre m tu
demlts iii arutmtti Jk
ttui lu ftii t~Emnft.
Consultez votrt
Spcialiste dt BtaMti
Duu otrt prof* ""*
qiMltjOcl pas dt cbel voni peut-
n "il y m va* tiprrm de*
plus CoeipttnM* quipt de
nuniire i vouj offrir In dos-
SttQi (oioi qu'exige U BMOt.
LaiMCi lut ccoraplir ce que
1B clbre Mass
i i donn
Paris le moyen de
' 'conserver ce teint
d'coliere."
* Paris, dont fat*
mosphre mme respire !a
beaut I Paris, oA des experts
tels que Mass reoivent la
visite des souveraines rgnan-
tes. O la noblesse, l'aristo-
cratie, les cantatrices d'opra et
les grandes actrices demandent:
Comment puis-je conserver ma
beaut? Que dois-je faire pour
garder ma peau frache?
L, plus qu'ailleurs, les ex-
perts en beaut sont fort re-
cherchs et lorsque Mass se
prononce tout le monde
l'coute.
Eh bien, Mass, de mme que
les distinguas spcialistes du
onde entier, conseille un
traitement domicile des plus
aiss. Enduisez d'abord 1 pi-
derme d'une pte de P-Imohvc
et d'eau chaude. Massez dli-
catement la figure et la gorge,
rincez ensuite l'eau chaude...
nui., i l'eau de plus en plus
froide. Voil! L effet obtenu
n'est-il pas dlicieux? Et vorre
peau n'est-elle pas ravissante d:
trsichsur et de beaut?
Les femmes te servent
d'builes d'olive et de palme
Eur la toiletta depuis les jours
mains deClopitre. Ce sont
ces huiles, et ces huiles seules,
3uier.tr ntda | ;ion
'i savon Palme il a lui
donnent sa col verte et
naturelle que habitu
1 associer au mot f
Servevcj' P l.nolive ac
pour le bain et pour ta heure.
\ M.l l.;\l,llr..lr. \\M\IHS\IIII
lil. L\ IOUulo.\ lit MANN
Aaioa'd ha a'accotnulii un hit
. jcetiionurl.ci qui devra servir
di> l.nn aux j- unes qu attire la
BelleCSrr*fC du journalisme:
LE MATIN' entra dans aa
v ngi-. r qoieme anne sur la
oue si scabreuse de celle pro-
ession ebet nous, sans y laisser
e moindre lambeau de sa di-
HDit.
Ue mme que le Directeur du
. aUtia a lait s*s premires
rmaa ici, au Nouvfliistr , le
haaerd a voulu q-i** les n res
vissassent presqje 'ous par le
Matin, ce qui a cr uue aori"
U i)'-r-o apir'tuellc eniie la
M 'i -i Ip Nouvel isie. I e
u eat pua < tir- qu'il n y a i un u liutiou... d'opiOmfl ..e lw
notre t e> h r et sympalhiqu-
Buul e c el nous, oui ne il y rn
aura lc;u|ours COl'C 1rs lier**
mme. Mais S aucun mo nen
ii loilir- n* 'est dpart,
de sa u,'nnde tolrance, de sa
bienv ili.nce a i otre grd,
p.i 11 la a cl me ut loupurs
une de nos fierts de lavoir
cooiiiie coniradict u<. tant n p>
poilede \n logique, de l'inielli-
giince et du bon sensSl surtout
de la courtoisie dans les dis
c tasions.
Aussi notre joie est immense
de 1 voir, i'pu'-s un qua t de
sci- sSiattOCe, h Si, dispos,
plein d ardeur pour la grande
bataille a livret daus libleii
coileclil du peupla hnilien.
Nou.s lui renonvelona ici nos
liocerM vtei.x ih long vue et de
uiosprue giaDJissaule.
L'OPINION du 1er avril'193 :
2;nnc lUtTCfaeirC lu MA 11\
Ls ..mis ou M \1 IN ils sont
nombieui tout luu.s I eu u
de nantist< r a cei Inities nt
Olgai e, a l'occasion de sou 25e
iiiMvi isane et A son d s'i gu
Dnecieur, noire ami Clment
Mdgloire, Uur sincre sympi-
tbe.
' '^L p aca qn occupa LE MATIN
dans la preasc ha tienne ac jus-
tifia autant par 1 importance des
questions qui y sont traites
que par la matrise avec la-
quelle e les sont tudies.
l.i-, M s il N sait combien sont
sincies les vaux dplus Ion
... vo i que notre Ligue des
S'il-- lrav.-nl n'est pas ce qu il
v a de plus nouveau sous le *-
Sx leil. N'y a-'-il pas eu, lout der-
niiemcnl encore, en Allema-
gne, un -nis international
des vni{boii le sens Franais du mot, c'est--
dire gens m* ns lu ni lieu, coas
me dit le Code ?

... a vu. lundi dernier, huit
heures da malin, uo homme
lis srieux pourtant, ou appa-
remment, el qui se glissait dans
IMSCOSr douteuse* surpris par
un cutnpagtioe au moment o
h disperaiSsai'i il expliqua qu'il
(lui' hait un cordonnierqeide-
vait lui ressemeler une vieille
pure de chaussures. Comme,
tans cea quariiai.'-lft, il n'y n
paa de cordon nier, le trs dia-
rol ami >eco l'.en'a de souriro.
El disparut, lisais sa conviclioa
tait l'aile sur le compte d*
l'homme qui, plus d'une le s,
et avec des trmolos dans la
voix, lui avait l'ut la morale.


... voit en circulation, depuis
deux ou trois jours, de |<>lies
cartes postai*-* que les l-bri-
ans du Hhum Sirlhc envoieot.
a leurs dieu s, et leur ainia
Cas cries rt prsentent la pho
.i;nuhir *i i dp' garal du
HhumSarthc qui.coiiime on la
sait, esi dirig avec lanl d'acti-
vit et de tact par notre c ao(
Edmond Colcis.
... a vu deux hommes qui ae
connaissaient eu chiromancie
e> qui discu aient paasionment
de leur art. Ils en avaient les
yeux b asdlants de gaiet, les
lfres iremhlan'es de joie. On
sen'ail qu'ils aiment laurarl.de
toute leur pense, de toute leur
aine h quils y croient proton-
dment, comme on croit lors-
qu il est pieux.
ae
... s vu pnsse. devant notre
rilai t on, an homme qui por
lai' un ii'peau tau par la fa*
brique hatienne : L'Indigne,
un costume conleciioun an Hal-
i, des souheis l'a ls par un cor-
donnier hatien Quelqu'un qui
u vovad passer nibrmurai
Vo ci ce que l'appelle, moi,
un nationaliste.
... a vu, hier malin, un catho-
lique tout fait exaspr et qui,
en pleine rue, temptait, criait,
injurietl. Il avait, parstt-il, le
vendredi saint, aux nvionc de
la ville, rencon'r des La Loi
dit, et en Ires grand nembre, ct-
fiimaii-il. Un ami s'obstinait
lui taire compiendre que cela
ne prouvait rien et que lesCivi-
lisscest nous, c est encore nous,
I il juiait, criait, temptait quand
' mme. Kl la fin, ne pouvant
mieux peurenternier sa penae,
il murmura, tout comme on le
faisait autrefois, c'esl--dire, na-
gure en oie:
Pai tau, me-s eurs, parfait...

I
...a vu, samedi malin, l'en-
thon .m ni. avec lequel lea gos-
ses de (ous lea quarliera de la
ville mettaient en pices las
malheureux juifs exposs devant
certainca maisons pendant lea
jours saints.
Ahl si nous pouvions faire
ainai da nos embtement, de
doc misres, de DOC ennemis,
murmurait, en s'en allant, un
ouime qui, pourtant, n'avait
rien de terrible dans la dnaar-
cheet danslesyeux
ici l'occasion de son anniver-
saire
* *
QonzMrta <& vmP ricctttJM
tm
HATI-JOURS AL. 1er avril 1931:
22kaaaee Aujo. i i liui, uo ic y npaihi
qu< conlrre lE M\'1i.\ en'i*
d.n6SH '^6me inne. En tll i
41 t " onde par bon dvoue t
a
... voit que ic roman da II.
t-.iiiue Maicelin La Heine Ana-
coum est lies demaud. Au
i.atin ou.ii y eu a eu dpAI au
|MU de deux goulues eiem-
ulairc ou eu m vendu beaucoup.
J*t 4UC U llVlc hm lakm+m ||M
S b 11 h Ei> 2m t AuE ai qu il cal pieiu d'uuirci.
1


FA: 2
pqm*pmm\nmiu au*i
** ttflftf.* 6 A?riJ mp

: *,
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Facilite la o.t.'titioj p
Donnt LA PORC
Exiger la marque dposi
panoui: 0an5 le monde '.
i IMITATIONS.- SE TROl
,4. il r. r*\ SKs
la formation de5 os.
t.t la santc .
. 'Phosphatine Falires''
jtier et se mefier des
/e partout.- paris.
Terrible tremblement de
terre au Nicaragua.
seravri
Par sans fil
cielles d i mon'ant des morts
del secousse HMver s'lWont
Nicaragua Un tremble '''"i'i'irs 1000 et le nombre
ment dterre et grande iyren \ ,,s b'esssannnuag nu moim
fil dtruit la vi|!e capitale ,2000. Au moins 4V000, nom -
de Msn.igua, tuant un tnilier!mM' n,,,1p* pl enfanta sont
t blessant plusieurs milliers{mna iBri' coninie rsultat di
de personnes, du p. es les ineil ,:| rtevtetntloii occasionne
lenres estimt ion squi puissent wleS tremblement! de 'erre
tre obtenues. La secousses r les Incendies qui a'ensui-
dursrnlerneut six secoa les, v" * ^PS Rivaux ^e ""'ors
Bals elle s ras presque toute " *"1' Opror une glanda
presque iwun
structure dans le district des chelle avec du pain et dan
1res articles Blimentairas sas
les mdic tinents
grand ? ombre de morts dans
les ruines qui recouvrent
leurs corps. Les autres aero 't
mis dans une vaste tranche
! qui sera creuse en dehors d
tflsirei ; i illam de* inc <:
diesqui on) lait rtge traven s' h'e" CI,e '
la secii'on longtemps *mN snivanl oer train lu Sd sdor
compliau! la dvastation. '' ^'antres points Un- dl
i-j^u .. Ration Sddilio nelle de la
Le service bydrsuhque de (,rnh.Rouge est arrivs t>.r
n! r.Ht1C ,'a,r;om,,l'1lv *ronlnt. 1,8 ministre an*
1 ?n ?,l,le /'"n1^ rirainH.una et Mis Usons
jwrtoesdecombattrslesfl.m rin, vol ici du Salvador pour
mer,, il oui us de la dyna ideram travaux de secours.
mite pour arrter la leu eha Beaucoup d hop il un tempo-
eue lois qui, e.e poasible raire, OB, t tablis tra-
cie te taire. vrsla surface dvaste, eha-
Lessurvivants de .secousse It H )(.,,.lir e, jnfi m:re de
ont t en proie a la panique i;l vil|fl travallteot ft toute
et se sont misa errer sans heure, en prenant soiu des
8e0,,rs- bleues.
Les temraes et les enfants Kn attendant, des prpara-
se sont prcipite en toute sur Honson t laites, d'accord
la .place du march, malgr Bvec lesrecomnHndati msdu
les avertissements et tren-e Prsident atooeada denlerrer
Cinq dUtr* eux oui t b les victime-en des t.u.raiHes
ls a mort quand ses mure Un misse. A cause du danger
se sont efloudrs. La I i hmm......lt de pestilence, H
martiale a t dclare les sera ncessaire de brler un
Marines et les gardes natiu
nalesla mettent tu vigueur
Prs de 100 cadavres oui t
dj transportes aux camps
des marines. Beaucoup de lem
mea et d'enfants araiicaus j [ Vile
sont permis les morts. |)t.s centaines de ca la res
La ville entire est sans mai probablement seront enterrs
sons et les docteurs du .niuii I Mufl l-e lentifl s. Vporoxi
ne Corps, les infirmires don j ,n itivem'nt un miler d-
nent leurs soins ans lots de | blesss s t trait p.r les
blcssesiJ.cn quon eut que chirurgiens du Mari os Corps
le tremolement de terre a des Euts-Unis pendant ces
aflect seulement Managua, dernires 24 heures.
ses effet dans cette vile ont D ,. ,x
t terribles. Tous les blj "AI.BOA.CAIia OUI. Des
ments dju gouvernement I lr Vi,,x de "Cours ont t
excep. le palais de la p,s \[ *""*** ?' * P f "
deoceout t dtruits al le "T del Elit ^ *l lp\
fonctionnaires ds la Croix
R'>ug" Amricaine d'ici, des'
i oplanea et d e s bateanx
s i i dj en rouie vers M ma-
gua avec des apnrovisionue-
ai'iils. D'antres nroplauei
si oui expdis aujourdhui.
Les Kouvernemenla de Paon*
ma et de Cots Kici se s nt
joints aux I > ict'onnaires les
iv ls Uni d.ms les travaux
le secouii Mmagua. La
C oix Rouge de Panama a
,) il) un appel des volon>
i lires pour une expiitl >u de
,ec "is apporta ut de la noui
riiure, de l'argent et des i>ro-
citions, y compris un nombie
11 It m ies.
CoLoN, Panama Le n m-
. e les d ma du tremblement
le terre qui a rase Managua
Ut a teoidre deux mille ou
.uns d ,q>is des rapports non
ouflrmes arrivs Colon
i 4"> a i|ourd'hui vie ra ti .L' s
lepcbea disent que les cada
v es do 1.8 ) i peisonnes oui
! i m is ci ou croit que
Rception I
M.LJ.balbis'
VI. L J. Da'b-*, ainsi q i-
i nus levons annoi'C dans u
re prcdant num'ro.e^t arriv
) Port-au-Priii'.!- mercredi l-r
afril courant, A bord du bta m
ouris'e ltelian.ee.
Reu bord par M. Ferii
r-nnt Psttnn, tr*ori r >u Cn
mi H rifian de Y \lliancf Pran
sis#, et VI. Gan'ave, aecrta adjoint, il visita auceasHiv
m e Gonnsde I \h\\- Krma.
e Pnaio'inal Sainte \\n e df
Lima, puis al'a pr^x' nt r ev
''evoi's i g E M. pL-rdium'
^ iet B, R et Ministri 'I h\\ tu
'entire de France Pur -iu
Prince.
Easni'a M. Dilbis assis'a
la reep'ioa ori(nis^e e*i aun
honne ir u Nsal de Cin Va
rits par l'Mliance F. antiss
M U C. ub*'iaoi, Prside
Hii Comit llanien de l'Ai'iaa'-
Prs ajaa si hatta la b--nve
nue a M Dalbis, an des ternie-
-nus al mesure M D il bis
rpondit en improvssnl une
lerte ennte" nce, et ns 'o nl-
le, sur | f.-n vit*s t n i qu' Q lAbee. | t >a i une in-
cursion dan* la littral ir , la
savent biologie nah. vec
la poraD'cacu d'ui vr
que, pi dis 'a 'a g 1^ i lus
pure d \i'ir.a Chaptlelaine et
d'un homme se p-n /v sur son
pass,'"'s deux mninis o di
P's lui, on 'ni palpiter e
vivre ln-* cana iienn-?.
Le cO'itreneier lit l'objet
aprs ce te cou rence d lue
vri ovat'nn
La Marseillaise e' La Dessali-
nienne ivaien i. jo fus au
d b i1 et la fi i de cet e r-
ceoiion laqu l!e o'-n i ni
pirt, avee dlgd o s d 'v >.
de pluaieiim dj ^os collges,
Sa Grandeur Monseigaeur Le. ejta cti<|nao gmts ii-da fm id
Gin-z*. \r.h_vqie d^ l Noire confrre L"\LU(LL0V. aies Goniioet, reproduit dits son
dition du H mars dernier, une chronique de \4. Stnio Vincent,
qui parut il y a l!) ans dans la Revue BMti Littraire et Scien-
tifique H,
Les ides qui q sont exprimes s'adaptent tellement l'actualit
politique que notre tour, nous ne resistoas pas au plaisir dem
prunier de notre excelleu confrre artiboniliea, son heureuse trou
uaHle,'jui, nous en sommes srs, intressera nos lecteurs:
Page retrouve
o
A propos de l'ouverture
des Chambres Lgislatives
Avec Avril tout proche lective,
\vni dont le nu u joli sonna
'i n ne une m inique et fini-ni
>ot et d- -o i rires IOUS S'IOOS
ivoir le ivio i il i ppMi'empi et
celui de Messieurs les Dputs.
Ainsi dbn'aii une h >"i |ue
que Monsieur S'mo Vincent
ceivail llqq lit>erair- et
scienldi |ue >L-2u n.rs 1912 II y
d 1.) ana Li vie at un 'el recon
nenceioan que les jarole |u'i|
lisait alors 90 >i presque le ci'"-
ons'aace encore au|ou'dbui
C'est po irq toi nous offrons
nos lecteurs celte pig- retrou
de la vie de l'Etat, de-
viennent, d*; plus en plua dli-
ca'es. i 'nnure que se dva-
I ,>() 1I11: nous l'apport des
-ne g es extrieures et i ae" 1-
re q la ies fi-c*s d'esptasion
de* nil o is affiemeal leurs pi-
si dons dans les grau tea lu'tes
cono ni<] tes et m t ternes.
vee , qui co l'inue ainm :
.... Le P m .lia lve ou
i'il. c'est lafture des p -tes
L*> pu e so 1 iro nu nbr un
Uns ea I maison pour jioi
se per net e de in relier dan
I urs ol dws-b m les. J ne coi
iiiti- tanlerai pice plua pro aqae ..
Pai q >il est bien e rei I 1
que 1* gouvernement acu-d d
ta k i.iii 1 j.i<- t'est luis so-
lu n-nt en roule vers la rg 1 a-
n. r ra l'ordre vr-rs le bieu-
're. v rs es ref unes u des,
vers 11 pu leco 1 le et que d
aida nent il eitraine ta pays U
ligudsgiUtie ss'ut .| ei rm-1
au-'Vi -c1, M Perdinsni Wi*',
M'ni're d* F a'ice. H, M igo
WTi. Chi'g d ll"res d \n-
gleterre \A, \n I B ne, a'ti-
Lin lispensable et sir ne
effort nous attend. Si, renonan*
au\ in igues. aus divisions, ans
o i-. io is dl. r-s, i nos hsbi-
|ud-s de d Hg-ement ayst
ma que, aux lu tes de pir.i*
qui avivent si firt les app ils
te haine* nous mobi'isons.
pour le lions nuls itea 10*
rserves d intell gea -e, de bu 1-
ne vol > it. de bon 1e toi et d -
erg > onsuen, ^ous arrive
ro % srement i faire ftWS ce
pay- (tans tles conditions qui
as.ur-nt sui volution norms
le el lin a waaHaal d' v s.g^r.
sa is roo <1 mq li'ude, l'tcco n
p'isseini'n' de ses des 1 nes.
'.ad m abk exe nuit de con
d i'- adinmistradve que donne
d puis huit mois l'homme qui
le p-iiplea COiifl raX'rtica lu
pouvoir et qui se mo tire ai
averti d 1 carac're des b^som*
publics (il s agissait comme
on sait du l'asiDSxr Leon rij
neuves, t|N les r lisi'ions de J ser 1 suivi, il est pariais de
ccr-it r IVsprer. uSf ceux to >' la 11 s
nip 1 te. 1 si m est de se o 1 tel le-, iui'ia
lmns ti/esqui. c'est justiae de le
n:oiiniiid attestent dj
ans yeux de la nation trop sou-
vent dd ngne et trop so vent
terme volon' de pour
les a '.tes do gin s 101
p og es | u laaveut
s s tir.es vit les il
aui ir Ihui .ru- qjiia
cous isnea p us neiie, plus l
gig- des h.bi uelses et ra
iioie njeaquine 1. s qui 110 ia
d'eu-,
Suivre
rh1 Cora npr del l- L*s] H01
de France. Vt I) 1 110 l- Vie II
ancien Ministre d I I isiru l'on
o >t eulisejusqu'ici du is lu h > 1 e et de prog i, et l'ambrion U
Pub'ioue. M Lon Lalean, Se |
rrtaira G'ir<| d* lA'lisncsl
l '' I C 1 !*. .. (U U I I !:'!!: Ul\ '
Franc lis-, et
r.tael du ^nt"
F iion, M L o
au Tribunal de
tance, Nlid'ui" L C Lh-nsson.
M"Slsmas Ler bus el Uub
etc e;c.
Anes une oe'it
el d ns le cri.ii -, u e consoi n-
ce plus clairvoy anie tt pi is II
br d' h '.ne qui lui intomba
d-ma oa ivre oVa eivilisa'io q i
SbJUch' e qoi a enli 1 la g-
R*d M. Pardinand ra teas na 'ual-.
1 L h ns J ig Cest si c iualgslstiva sur
premire ln>- tom, aou ien n-cesaire del ac-
ha g u v rne n utile, s- me-
Te a i< hauteur de la ai laa ion,
se Ien pn ar des circous
une Dlite resptio 1 i lanuea nouvelles qu> dans un
* TExcelsior n un cou d- vi lem in'il d Ordre sua -
ch.mnag.i- lui ofle te M. nea-, rectum m iuperiuse
Da'b s. il alla visiter, en con j m oui", n iugu u'ioa duiepoi
pag-de du D' D imimqu-. q ii j u j te liQreuie de celle q 1 o a
en est le directeur, I E oie d'j p,4 iq.iee j Isuu'a prsent dune
Mdecine Puis il se -enli' au 1 p 1I111 -u.e m-il eure. m uns n
S minaire Co"tt' S-in-M r l'Ignave,
lre
<> il
tau a attaqu les leg.l ous
amricaines et anglaises. L s
dommages aux proprits ont
t value M milnous de
dollars.
Parmi les mot Is^smricalea
sont le lieutenini comman-
danl Huge F. A. Ceske, doc-
teur dans las gardes natio-
nales nicaraguayennes, Mit
Joseph D. Muuay. leuunedu
eapitaine Murray, U. S. M. L
Deuxoifiuejs des Oilaib-Uuia
dans las gardas aaiioualea
nicaraguayennes.- Daui kn
mes doihci.rs des gai des u -
tionales.
Les marines des Etats Un
distribuent des saudw c ..s
et cal tous les saosabii.
i-a nourriture est rare.
2 Avril
Managua. Deuxuouveaux
tremblement de ten de grau
de intensit ont ajoute i
ruiue et ,a la terreur e la
ville happ d'alKiiou di
Managua, causaul de tucCu
dies dans plusieurs nouvtlit Jti'autres encore sont empri-
seciions. Les aiimationsotti |aonnessous ks demis
pour as'Qer 'a l\ v id
Christ, la Ca h-dr l-
prsent *es ho ninni s au Re
vrend Pre Richard, Gure, et
m dernier 'ieu l'Vrctw'.h
o it t it rf*u avec Infl lima u
de cordialit jar Si Qrmdeir
M 1 isaigneur Le G m z .
I' 'ait d*ji une h-ure lors
qu1 M Dalbta oui vmter 1 ll
tel Fr mce-R iiti, ac'u-l!j. n-'U'
en cons'ruction, La Presse e'
Le Malt n a.
M. Dilbis s'emh rqu i a une
h*ire nonr Cnb*. M ' '.h ri-
son, Ferdinand Fat ton, t.^on
Li'eau, Philipoe Oantsv, |'e-
en .1 < ignrent jlS|u'au lbir-
ca 1re
M. Lbriasna a eu la IMicite
peu*' d'oftelr a M.') l'bis un oa
anal d u ie vingtaine d onvr iges
'auteurs hatiens et u>- eot
lection co-no'Ai^ oes Annale*
de t/ devine rYa/f/enne,gpseienae
m-1 oiterte pu noire ami le
D F I x Cn i- ou
M. I I. Dalbis qui est Doc-
teur *s-si iancea la'sa l'Univar*
si te Montre1, n i! st pro
t sseur depuis orze BUS pour
Par.s o d va re nomm
p-il sseur l'I's imt "'.a holiqu
de France II avait i*. aapara
vant, orolesseur S anislaS,
Nous prsentons nos m-il
leurs souhai a au .savant proies
aeur et girdons l'espoir qa/il
emport un agrabl souvenir
de notre Pays o il n'a pas tait
que p'sser mus o certain
ment, il a eu le temps de se
rendre compte que demeure,
ingale el bieuLiiante, la pen
ae tranaiae.
n -il cure, in 'li-
g ivf, nio ns troite, moins ta
cissier.', pi,iv laige plus relie
en rsulta a, plis eupecueie
d- b> oins grmdiasnia tes
p mt.11 un- Ou ne peut nier
que le*coudrions de lu vie col*
rendre la 'ni k- h ilneune plus
pio^preet plus respecte.
Dans de si h'iu uses co jo c
tur-s, le r'e de l'a rtivit p'le-
manlaire est d* firtitlir er de
fe. User l'action gouvernerai
'aie Q 101 quon puisse d're i1 y
adinsl-s h iuibresass s 1 h ira
mes de Val-ur e1 d ides pro
gressisies pour rgir 1er plus
h i ut ei plus loin que noi vilaines
contingences, prall-feee enfi 1
une poli iq te largaaivuil hn-
tienne co'hborei avec le go 1
?t ru ni 'a aux r formes uces
sures et se grouper i'ranch -
ment au our d lui pour dier
en rom nui ouvre de eivilt
Si ion m i;ri II-et morale, dans
un m ig li | 1e rjottV m. nt de
fi -r et de soliaarn nstu-
n des.''
SrNio VINCENT.
Lo iauloi-ir Kixxg
au al lit
Mercredi luati 1 nous avoun
eu ic parsO d recevoir i'-ima-
ble vi-uie du %Q .leur Kmg i|Ui
laissa le iinMi joui Poil-tU-
H ince dehii .1 -!>(> ata N w
Y 1 k, a put 0 d .1 Cristobat
N* Snateur ia 1 n *i uinnugnf
de noire charmant confrre
Lhariea Moiavi.-, d rccieur du
Temps.
iNouH raineriOLs bien su.ce
irineul le S^-iia tui Kmg de -a
eouuoisc v.siie.
f-r^-r^''"--
n Erni.it Pigaud
^ e>ss cong
I
Opart de [ Nons avons en le plaisir **e
tt. u.uues Ballegarda recevoir I. fisite de no're ami
e.r... c*um~ ..n.po.r Err;R.r"-Mini,,re d'H'm
n w-iu k uv.u il e ren ira S m c_.i u,-...j Li
... .... . ._ j. .. _. n.rrnest tt'caud a obtenu un
un
uo.. ,..., u. rore . 0r.dr,.^'rBoua
u li u a \Va>u g ou.
.Vous lui UiwHf uo> souhait*
de oun voyage.
JUB&XJU ftV*'" .?KMMK.- Sfi
AV a -JPD MUlBSi
$0*
<9k*DlOH? rsAsWIlATIOIlAL
i-.RuellpDefor \A9* BCSA^CoB
au-i'rince.
Vous lui so'ihaifona un agra-
ble s* jour pat mi nous.
Nouvel hommage
u Snateur Klng
~e Comit d'Adminiatration
d la Socit Hatienne de la
. Socit dei Nations a, par u
I dlicate attention, nomm le s-
nateur Kmg aon membre hono-
raire.
Li Pres.clliitieaae et le c Matiu
n\A ft! inoiO
Suite de la 1re page
charmant Direc'enrr.l*iient Ma*
gloire, le Ur avril 1907.
C'est nn trs grand succs pour
R^ATIM et il n'a pu l'obtenir
que g Ace aux eftorta persv-
rants. ronini'rel et l'amour
da la' profe*sjon d* son mani.
ger que nous flicitons vive-
ment
A l'oecasion da sas noces d'ir-
gnt, nou^ formons pour aotrt
cont're dea vux d'une beso-
gne de plus en plus Iructueuj.
al de 1res longue vie.
LA REACriOS, 5 avril 1811#
23e anniversaire
du Matin
Ir CLBsEsr aiGLOIRE
Il noua est infiniment agrla
ble, h l'occasioi du 25a ami.
verssire du Ntslin da dire
notre opinion sur la personna-
lit de son directeur.
M. Clment Magloire nous
pardonnera no're audace et
no're Irarichise, mais il sera
c-rtamement heureux de con-
natre ce que pensant da lui dos
jjuues qui l'admirent el regret-
t'n1 de n'tre pas sortis du
M dm a, la viv-dre cole du
jn imalisme e 1 Hati.
Q ie cette ou celle de beaucoup, c'est plu*
que pr< bah e M is, ra n'est pts
la premire lois que nous pan-
sons l'envers des autres...
L'- Matin a en des allitadas
qu' ne turent pat n'res, certes;
mais al-iI jamais per.tu ses
mis et ses lecteurs ? Tour da
to ce g*nial que ne peut ra-
li-er qu'un Clament Msgloire,
artiste accompli pour qui la
lurnalisme eai un divertiasa*
m-ni en mme amps qu'an
m^t er.
Nous noua surprenons tra
o ive-o a admirer -e dsabus,
cet h n ne qui a la ^temp- dj
t-i le our de toutes laa chnsea
h - i"nne et qui, le *ourire aux
lvres r Il h 1 po'itiqifs e littraires.
Un uior.i ? noua dit-
on.
La mor li ten H ti.'.st trop
Boivent 1 a p u ri ^ de l'immo-
ra t'. lien des hommes A qai
ou voudrions donner la Ron.
D eu sans contester , se rv-
l'nt tout d'un coup le pire des
ho uni ". ..
Tandis qu'en Ciment Ma-
g ire, le b>en au mal s'allia.
N 1 s sommes tout surpria de
la von pousser sa dtense de
.3 no |umj Ta nous accuser da
a corn nunism S>oa le signa
da I Torche... E noua sommes
p!us surpris emote de son at-
inu le ;>c uelle.
Clment trahit en fait un sin-
gulier mais explicable dsarroi.
Me U. Malrlie, atecal
i Hr dsirai laflairs
C 1er Av. u iyji
Vto 1 1 h r vl gloire.
Voila a i ta 2 n,- (ois qas
vo r vaillant |ourual do ibl la
Cap de 1 Bjsperauva.Qua de d*
boiie-, q ie di- dcepiiona.voss
avtin connul're pendant es
quart de sicle ? QJe de joies,
que dagreablea heures, gala-
menl ?
A deluut de fl ura et de pr-
venance, vt-uiinz agrer la
vive expression de mon plus
prolond Hiiach*menl,me* vaut
de 101 g vue et de t. uctueu.es
be&oguta.
11. MALETTE
avocat
Souhaits au -Katin-
Port-au-Prince le lUr Avril 1881
Mousieur Glment Ma^loire
Dincieur Uu ** Matin tvn villa
Mon cher Clment.
J'oublie qu'aujoud'hui est aasai
mon anniversaire pour ne penser
u'au"Malin" qui fte en joyeuse
ompagaie ses Vingt-Quatre Ans.
Comme tous les amis de la maison,
j'apporte ma gerbe de complimeatt
el soub -de longue |Vie ce Journal
d'ides, ce tacleur de Progrs et de
bon ue parole que lut el que sera ton
jours le Malin *. j, m _
? ^. Cordialemeut""
-- r..nr... O'CALLAGHAN g1
Avocat.
"""EmEEMTsIT.fcr:
6AITE FRlAIStT
^ M. F*. 81 0l, MRIS-ir
_ ____, ,_ i,1 tnro*. QR-TUITKIWBMT
;vnw*aasouvii un........nii.
i^aabs^iA^s^st:
Le Hiiuiii Barluuicomi
Oontl
r._. ... -. 4# u.
'
la renomme est univaraelle a gard ea s*a*ire place
Ut-manuel partout : "^ rw",t p
U* ^RBANCUUUT.
.t
i I
-. o,--


Lt MATlN-r 6\vri1 1931
Pae> S
La Maison
Universitaire
Monsieur George* Ferl,
Profiteur honoraire d Lycv
Louis-'e Gran I. Officier de
la Lfliou d Honneur, vient
de nommer Mr Philippe i^u-
tafe corretpon tant de la M .i
toi lJnirtfr-.ittire n liait.
Nous orsentonsde notre ami
oot lliciialions et enrons
que le* lanul es hatiennes,
eo tat d'envoyer leara en-
fants en France, ne m ront pas de las placer d mt
celte importante et srie i-e
Maison.
Lt Maison Lnioersitnirevi rit
de se t m 1er pju *ep m l'-e a
un beviin maintes f lis mani-
fest par es familles des l-
ves d'tablissements d'en se i
gnement secondaire ou su n
rieur ou des Gran les Ecoles
publiques ou prives. Beau-
coup d'entre elles dtirent
assurer nirs eufm s .vee
eus ou tudian'-, le b efl e
d'une lucation h rail aie en
m ne te up* jue le co t i
dont ne peuvent tre pou vu
1rs ioie naU a gros i Ile i | .
Elles trouvaient uu refjii ce
foyer, si ucessai'e la vie
morale c mime la vi sro
laire de leurs ant rats. Uns le
faindles de |i>'<>fesse rs ; ceus
ci, troj droite nui lo es d-
puis la guerre, ne oeu en
plut nren be de p nsiounai-
res, et bien d *s jeunes g ras eii
cours d tudes soit oh'ig*<<
de se ''tg'rdms des n.aisons
menbes o ne put sexer
cer un connle sene leur co i fuite ni Je leur tra
rail.
Une Sicil ses! forme
poir c i ub'er ce'te li^uneai
rnover ce rai le fducition
cher beiucoup if I un Iles
fiini ses et i>i g -*s. L
M tis't'i Lniuesit'iire. ie reoi
q i un pet n nombre 'le peu
a onnaires, qui non suivit nV
prs et qui tarment comme
une famille autour du D re
inane et Jansou de Sailly
ancien proviseur de Paria o
il a dirig pendant vin^t ans
je lyce Louis-le-Graud, Pisi
lent d'honneur de l'Associa
tiO'ides P'OviNeurs et L)ire
rires de lyces t.aniie. M.
perte se tait assister, sur la
denian le des parents.par des
professeurs agrgs de i vcea
de Paris, sov'ieuK qu'il e*t
le ne rien ngliger qui puisse
assurer le s icc* de ses i
ves. Leur vie nhajieusaj est
confie, suiv.iut le vu des
tararliejs, des Ministres, de
cul es eu exercice ^inn les
lC''es. i]e/tont galement des
mdecins des lyces de Paris
qui sont eh i ge> de surveiller
la sant des ne .sinon mes
de la Maison Lmuersiaire.
Le Dire ftujr se tient e i
outre en rapnon* avec les
natre* de ses lves, proies
seurs de lyces ou d'autres ta
bli semeots de lion e ccer
nue aciira poja) le a h leur.
Enfla, des confre ices scout
laites hiv e o-, sur les ques
a >us q i u.te t ust-ui leurs
et ries
L* Maison Universitaire
WiPiirtprn n- > ha ne uent u
'noTMib'p eii'fArcii nt net'
et d'smna^ on^nt conp'e
th' rno terne an B nl*vird
S '1er m d'. pu nleirt iaa**far
'n, q*p|q 'ps niinntp^ des
'vVs(,o'n-lfl ml. S i n t -
'.o'i'Sfi ^fenrl |V.*Me *! oro
v; olremenl ;-)-ia !'* virleri
>l ii-'-mpni mme hti s'lAvara
lp n 'iivpl imm'iih'*. li ru
In Svuttttr1, <> s*- Iroave
la D'rp<- iont pt r|lp n Mie
fl*i#ie 'nn'p vol :n:*, 'ont prs
r|p li ^Qrhonn* et l'ii'ie s'a
bon du m"tr >o'>i t t;n. f.a nr
vpii!>i'-p t.- p''o^ <> rp de la mne faiu da's
les detll locaux.
REMERCIEMENTS
Mr et Vfiue L Volney J'"
me, leurs entants, beanx-en-
loitset petit, entants ; Mr ci
Mme N. <.li issag e e leu
tille, nielle Anne Jrme;
Meile* Laure et (.nl.ise Les
ta^p, Mr et Mme Anst unne
bimsou ei leur flHe ainsi que
tons les aulres parents et allies
remercient bien sui- eraent
tous les amis 'ant de Jereuiie
que des autres viltet de la
K<'put>lique qui 1er ont t-
Rt^ign leur sympathie a lue
Cisio'de la nerte qu'ils vieu
Dto u'eprojvei en la persoouf
de
.14 me V ne Pressoir Jrme
leur regrette m e. g au I m-
r-, lie* e-uere, an i e grand'
ni i, $je ir, tante etc., dcd
en cette ville le 16 courant a
'^ de Kl ans.
Il I s prient le croire tout
leur gratitude.
Jeremie. 23 mars 1931,
Avis
Je, soaskigu, nonne tfVis
au public, i.il co niuerce eu
geneuil ei aux ch >ulle >rs eu
i .rticulier, que j ai iu^t lie
i.ue station a ^a-ol ne un d i
ne au ci Au de la rue de i Lna
lit. prs du Parc Lecou e,
laquelle luaiallation couiu eu
itra tuuchouner a partir
nu mercredi lei vnl lu3l.
(iusuIhh-, Kerosine eu dt umb
et eu cjissus et hunes pou
auto de la Compagnie S ie||.
Air et eau serout livi s
fcraluiitmtui aux clients.
Thelemaque i ) J /d Si,i
leur. Un billetm'
Pour rpon lr m *ctn de-
'mil''-, la Mdhon Lnmeni
hli'-p, S icc n ne r lp cr(i< dp sp1-
v'es qu'un c ne inx ex*
ui'Mis force a rps'pr 'Vris
pour |p rps*r/r peu lent le
tfr -ndes vaeanees. E'Ip refo,
i *< le \er Septembre des
.ou, ,es Ta i .uJ L^ j SoTKSrt&Mti, te'
re0t, m, a s.nl ,., coo l.re. ^J*. ""' bKt"
tes ello ts, les pr >gre de leu-s
entrais, giids anta it que j ,>i>'ii ithf-iire gileWen'
contrls dans leur travail.'au desii le paren's dont les
Dm* ceite at nos iti e fini eut mis suivent comm exter
liale, 'tes re| liions a'e'ahlis Ins les cours !es vc^-c, la
eut do t le profit prsent m Mnso U iv rsi u' c pp^j o"
loint on n'est pis un i s m >i -1 Iser, i \e h h nbre te t-
4res avmt iges I' ne^iesiin n m I s eefsnfllsau'id I tu
t reg e ; d s su veilles nt.c les clas-
. t^a lir-cii m I la II tison
t mue sil are est confi-e ptl
la S >ieie a u i u itvrrsitai e
dont 11 carrire s'esi droule
dans l'euseig cun nt aut.iui
que dans l'a Iministr.ition le-
l?c^ s, M. Ferte, agrg d
l'Universit, ancien prnlesseu
des Lyces St Louis, Charie
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POHT- A XI-T'VCJ. StfCUBl
>l.rETRI)e; Prirmici" ALBERTOtt
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