Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 31, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03874

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Cl�ment Maqloire
.DIRECTEUR
MM/ RUE AMERICAINE 1358
:ntLKPHONE.N"U42
Enlermti vos d�sir�
entra d� Juste� bornes.
L'envieux maigrit de
1 �inboiipoint U�S �u-
tres.
uoud
2��ene ANNEE N* 7250 & 7251
PORT-AIJPHINCE ( HA�TI )
M �RD1 31 MARS & MERCHKDl 1" WML1931
��~^�^
AVRIL 1907
AVHIL 1931
Noire Vingl-O�iqi�icme Anniversaire

25eme Anniversaire
du �MATIN-
25 an*.!... Ce t'est p; s sons
�motion que ma pens�e se re-
Corte aux temps lointains de
i cr�ation du �Matin i.
� Le Courrier a venait d'�tre
supprime par le g�n�ral Nord
Alexis, � la suite d'un article
de Mi Fouget contre Louis
Jh. Janvier. Quelque temps
apr�s, Cl�ment Magloihe Ion
dait Le Matin dont j �crivis le
premier �ditorial, apr�s avoir
collabor� avec lui au Moment
et au Courrier.
Depuis lors, quelle besogne
accomplie! Combien de col-
laborateurs disparus � jamais
et dont la prose �tiucelauie
taisait l'admiration des nom-
breux! ,lecter,rs du journal I
Par une taveurde la Destin�e,
dous pourrions seuls, Auguste
M gloire et moi, �voquet,dans
l'or terni de nos souveuiis, les
rudes campagnes, les batailles
politiques d u< quait de si�-
cle, remuer la poussi�re de
nos chim�res, de nos r�ves, la
cendre de nos vingt cinq an-
n�es d'articles I...
La politique est un temple
perfide o� les dieux n'ont pas
toujours le m�me visage. Il
ta ut accepter ses contrastes,
ses surprises et ses contusions
avec cette philosophie sou-
hante pour qui la vie n'est
3u'un spectacle immuable
ans un d�cor toujours chau-
�[eant.Chez nous, tout se ira os-
orme chaque jour sans que
rien soit chang� et la libert�
politique, nous ne savons pas
ce que c'est� pas m�me la li-
bert� tout court. Un jouru. 1
repr�sente quand m�me le
pays, lorsqu'il exprime la mo-
yenne du bon sens de la na-
tion, lorsqu'il se redresse con-
tre les houtes et les souflcaii- |
LE MATIN
ces de notre collectivit� mar-
chant toujours sous le touel
de la Tontine.
La 'passion des lettres est
au moins aussi puissante que
la passion de la politique. Un ()u Matin^ il suffit d'avoir du
journal peut �galement �mou ,,,|t>nt e, DOCr au>i|e s'ouvfc
voiries loules av�c le seul tonte g-and�\ il sufl}| |e pi-
cratie corporative dont la) bousculent parloiset il arrive
grande torce est la patiei.ee, qu'il proteste et s'emporte
la continuit� d� s vues, l'�ner- d'abord; mais laissez le r�ll�-
gie toujours dirig�e vers le ' chir, ces v�rit�s s'imposent et
m�me but. C'est encore le pri- le ravissent.
vil�ge et la gloire de Cl�mi�nt
Magloihe, observateur et ar-
tiste, de deviner les talents
naissants, d'aide�-, cfencoui.
ger l<-s leuues dont les pra)-
miera estais ne sont me le*.
masques �le leur v�ritable
avenir Pour iranper � la Dorj
Dans l'histoire du journa-
lisme ha�tien, nu devra se
rappeler que C�ment Ma-
c.i.oiRi-: a �t� le premier i ac-
cor 1er une r�tribution � ses
collaborateurs.

Princesse journalistes, ce
n'est pas seulement le pr�s-
ide de voire in'eliget ce,
� *e Votre �nergie et de votre
volont�, In lermet� de votre
s, esse et de votre discipline,
votre smour du travail jjreti-
avi c le seul
mouvement litt�raire. Si l'on raltre^iauvr�.
�prouve parfois une joie
triomphante � heurter les Apres DD quart de li�e
opinions courantes, � signaler d existence. l.J MATIN,avec te (Jp ^ Cr�ttrffi
la vanit� elle ridicule de b en calme des lanoneux et des J ^ H , U(| rf
de pr�tendues nouv.aut�s, � forts, rote h'e e a sa ligne de
mettre en relief les sottises, conduite: se maintenir ton-
tes laideurs, les platiluoes, les i<>�rs en contact �troit avec le
public, conna�tre, mieux que
tristesses et les mis�res de
noire milieu, � d�raciner des
pr�jug�s Ineptes, � jeter bas
de vieilles idoles stupides,
c'est qu'il y a de certaines
critiques inspir�es (par le be-
soin de la v�rit� quou a le
dioit et m�me le devoir de
formuler, selon l'heure et le
moment. Les arguments de
poids d'un ceivean puissant
trouveront toujouis de l'�cho
dans les esprits cultiv�s et
impartiaux Nous ne sommes.
quiconque, ses d�sirs, ses
go�ts et ses besoins p iur les
satisfaire dans la plus large
meure possible. Sou sonci
d'information imm�diate lui
conservera toujours la laveur
de ses nombreux lecteurs.
Je ne m'attarderai pas �
d�peindre les activit�s inces-
santes du bon g�ant tou-
jours plein de vigueur
et d'initiatives toiiioins
all�gre et de belle humeur
gain! succ�s, ceal surtout le
r li arme de po�sie qu'ont
\ i l�senl Maqlnirs,
IMrerlriir rflodaiNii' �lu jours il
� Le Malin �
�o�
('lier grand ami.
Ou'�in directeur d* journal
n'ai' jamais �t� l'objet d'une ori- J
tique injurieuse, cela pourrai! J
l'inqui�ter, car il est impossible}
davoi ''u m�rite sana d�plaire
� de* esprits t hsgrins.
Pour vous, vous ne saunez
vous plaindre de manquer d'ad-
V*i*eires. M�u cm i qui vous
attaquent, �'ils vous louaient,
oflosqueraienl votre m�rite : on j
nerail peat-�'re inclin� a coire
que v .i;s leur ressembles par
quelque endroi�.
Ko v�rit�, ce�t an bonheur
pour vous de n* p s �crire, d�
conform�ment
A Nr Cl�ment Magltire,
liireeleur du journal aie latin.
��o��
� Il se peut que les cris
d-s grenouilles surpassent
ceux des taureaux, mais
elles sont incapables de
lirer'la charrue ou tour-
ner la roue du pressoir,
de m�me que leur peau
est inscruinble �.
G. K. GlBRAN.
Mon char Directeur et Ami,
Je venais juste de d�barquai*
dans le pays quand j'ai assist� �
la majorit� de votre Matin ans
j'admiraie. Admis � celle table
de Induction, o� tant de plumes
o d d�but�, je remarquais une
certaine discipline qui me r�v�la
rv p* � '�%�,� . te. secret du succ�s de vo re
principes de cri�mes yens. Le i t , . � ,�
V- EL. i � . . I Journal, discipline profession-
d ssentinvn qui existe entre , ., �ci
_ , � M , , ne equii'i ne voit que chez las
eux et vous permet de mieux
�iuouv�, san* pouvoir s en �. ssist vo're peraonnahl
en r�alit�, que de pauvres ou-, que nous appelons � le direc
vneis du Verbe qui lont ce
qu'ils peuvent, chacun � sa
layon, mais notre honneur,
c'est qu'en vivant de notre
cerveau, nous voulons vivre
pour quelque chose qui ce
s ach�te pas.
Il serait fastidieux de parler
des convictions qui ont sou-
tenu et nourri Le Matin, des
leur � et qui aime sa uref s-
d�fendre, tous ceux qui vous
ont approch�, charme sans
[appr�t; d'une simplicit� la mi
j H�re,n fl�tant une condescen-
dance aimable, amicale, o� se
contiennent, dans les limites
jd une partaile �l�gance, les
I jeux de votre esprit aussi bien
(que les clans de votre cou-
i rage.
Tnos. A. VILMENAY.
Ordre des Avocats
Messieurs les avocats du
Barreau de Port au-Frince
Mais votre personnalit�, �
quels es racleras se tei'-elle ap-
pr�cier ? J,-. me garderai de rien
dire ici qui soit susceptible de
froi�ser vstrs modestie Je ne
puis toutefois m'emp�cher de
oublier que ifl Boasae, l'ironie, le
bon go�', le bon sena, l'intelli-
gence ne sont point les qualit�s
de ceux qui m�disent des Ath�-
niens.
Passa le Ciel que voire jour-
nal, sous voira habile direction, I
connaisse longtemps assers des
jours de gloire-, et ne cesse de
contribuer � entretenir, parmi
vos amis, le go�t d�*s qualit�s
d'un amour ardent et ainsi que ceux des autres p-n- aUjqUe, qm rou, diatinajnent.
, Je m�contenterai dictions pr�sents a la Capitale,
d'affirmer que le Matin est ��at invit�e � la conterenee
l'unique pr�occupation de cet conlrad.cloire qui se fera en
homme qui lui veut jusqu'� la lre publicit�, cette co-nction. palais|de �uslice. le merciedi
cette tenue impeccable que � avril prochain, a ft heures
|ic(^< au c q
sou go�' avis� recherche en
toutes choses et il aura pu
cet'e fiert� qu'il a
pers�v�rants etl<�rts qui lui conna�tre t(
ontvolu celte autoiit�, cette ambitionn�e
puissauce formidable, ainsi pas une ligne aient p
que de la jalousie obscure, ir- obliger I �tre ambigu, coin*
raison n�e des m�diocres qui ulwt et si �lrangei mot ho
se r�signent mal � sentir plus
hauts, plus protonds qu'eux
les viah directeurs de I opi-
nion, group�s en une arislo-
precises de l'apr�s-ml H.
Port au Prince, le 17 qbMI
PJ31.
ie que pas un mot, [ Le B�tonnier,
laoe aient pu des- Emmanml RAMPY
Pour la semaine Sainte
(aoV'Z m'en: c'est d'un coeur
sinc�re que je tonne ces sou
haits, et que vous pr�sentsnt
mes salutations, j'exprime mon
attachement ou MATIN.
Lron LAHKNS.
mog�oe dans sa disparit� qui
se nomme la client�le. Il ne
faut pas croire le public avide
de mensonges. Les v�rit�s le
i liguons l Oignons ! Oignon * !
Tomates ! '.orn�tes ! Tomates
Chez BAILEY,
1313, Grand'Rue.
son Directeur
$� La "gloire, le succ�s, le temps.
sous leur harmonieuse patine,
confondent p irlois si bien un
bronze et son pi�destsl.un visage
et son cadre, qu'il s'en d�gage
comme une personnalit� my-
t�rieosement indivise ..de ir�ies
Siamois Et c'est ainsi par eiem
pie qu'il' est impossible d'�vo-
quer Is figure b�rclque de Kil-
bck, sans qu'� la m�me minu-
te 1s m�moire et le c�ur ne
ressuscitent, sous la m�me au
r� oie,', l'agonie farouche 'de la
Cr�te-�-Pierrot,' en cette;;baie
des Gonalves, expressive et
bleue comme un] �il. Sur un
sutre plan moins tulgural san�
doute, mais o� le .devoir quo-
tidien multiplie ses comuu iule-
ments, voici que se repioduii
le m�me ph�nom�ne �trange :
une .soudure si parfaite d'une
volont� et d'une �uvre, qu'il
laut ^renoncer � les dissocier
sans 'mutilation ; Cl�meni.;Ma-
gloireet.LL liATlNs.^___J
Je vous pr�senterais � nl�n-
tiers Cl�ment Magloire si ie n'a
vais de s�rieuses raisons de
ci-oire que vous tous, connais-
se?, ce gros homme aimable et
spirituel, populaire comme le
loup blanc, et qui malgr� l'ab-
sence de lunettes�il y viendra
�ressemble si �tonnamment a
bibeadum buveur d'obstacles
flui a lait la lorUias dj pneu
Michelin. C'est le m�me �ternel
cigare, la m�me assurance op
liu.iste. . et j'sjoule --i l'un est
gonfl� d'air � �clater, l'au're ne
l'est pas moins de bon sens et
d*> fine milice, de sant� et de
bonne humeur.
Ma premi�re rencontre avec
lui date de Leconte... il y a ma
foi dix huit ans. Il cherch�t ,-,,, ia g|0jre litt�raire___
un secr�taire pour la r�dac-1 mai% e|ie sulfil pour nous fane
lion... moi je cherchais � gs-'
gner ma vie. Admirable atti-
rance de l'offre et del� deman-
de, je me pr�sentai en toute
confiance... et �p��s dix minu
tes de conversation qui ne
laiss�rent sans doute pas trop
mauvaise opinion de moi, jej|e,�ve grisant... d'emplir de
tus agr��... agr�� conditionnel-}8on nom [ts Ceni bouches de
la Renomm�e. On se^ r�cite �
J'�tais d�sormais de la r�dsc- �feins en geignant sous l'eflorl,
d0n desen .i roi , d'�clairer l'opi
L'article �tait intitul� �Au- mon et de r�pondre, g.-is ou
lourde I� question Syrieme� et tns-es. inivsnt les cas.. les �v�-
psriit le lendemain. nemenls quotidiens de la L'-
Etre imprim� pour !a pre- unie, de la cit�, �te la R�publi-
mi�retoia... rien n'est compa. qu.; et du monde... U y a des
rable � cette sensation divine. Ilturs ptTtODf.. aux �tag�res,
Ce n'est sans doute qu'une f ni- , aux clasteu^.aux ler.�ire* ; p�ur
vrante illusion de cette chim�ie "� peu, l'on en mttirai! i-i;x
croire que nous enUfOSS vivants
dans nmmortaliis. On n'est
plus de ce monde, on vogue
dans l*aanr, plus haut que t�s
igles tout pr�- du soleil Etre
imprim� pour la premi�re lois j pr� sse une
,, c'esl vivre les yeux ferm�s �nef... SO
lement.
�Voici, dit-il,"en me tendant
un petit {canevas,^d�veloppez-
moi cela en trois, colonnes, ei
rapporlei-moi un bon �petit ai
Ucle sensationnel.� ,m ___
Le lendemain )e remettais ma
copie avec une anxi�t� que
vous ^devinez biea,- 4 anxiei�
soi-m�me ses tirade� emllam-
m�es, et l'on s'�tonne .s�rieuse-
ment.que les.geus, a votre pas-
sage.^ne se prosternent pas i n
une adoration lervente et muette
qui tendrait de l'or, de t'enceas
et de la ,myirhe.
Comme disait l'autre de >on
sabre� eh bien ! le plus !>� �"'
quandk m�me pu�rile, d'�colier ,jour de ma Vle ce ju( �Autour
qui tremble de n avoir pas r�us-
si sa composition, car, � vingt
ans, &c'est sans le .soup�onner
q � u d�cide de sa destin�e...
t j'attendis le verdict... Je ne
craignais �videmment pas d �irt
cou i- tremblais comme si je risquais
au moins la prison
de la Question Syrienne�,
Le 1er avril de chaque ann^e
c'est la t�te du �Matin�... tJPos.
fedacteuis, reporters,, colpor-
teurs et le .Duecteuis sont tu
liesse...Le carre^de la direction
se^translorme en un reposoir
encriers, aux plumes el aux
crayons.
Au milieu de tant d'hommes...
radit-usc el 'oute �mue... une
t-inme.. e? qui n'appartient ce
jour i personne...
Elle v:� de grouse en grouj e,
main humble d'o�-
uiit � un collabora-
teur, fleurit une boutonni�re...
Quand les coupes seront plei-
nes, a l'heure du premier toast,
quelqu'un sortira des rangs, qui
sera charg� de dire l'all�gresse
et de loi inuler les v�ux de
tous...
f L'�uvre
du �Matin�
�o �
Colossale, l'osnvrs du �Matin�
Un quart de si�cle de m�thode,
de disciplin�e' de patience.Une
encyclop�die de nos �v�ne-
ments, de nos manifestations,
de nos activit�s. Un r�pertoire
de cr�neria et d'audace, de sens ! el H,r '�d�al d'un peupie au
pratique, de gaiet� et d humour. Il,8U de ,e brouiller dans aa cou-
le tirailleurs pour � lusion pour profiler de son ioex-
d�fense ', P'^nnce, c'est m�riter le litre de
quon ne voit qt
homoii s termes el conscients de
la noble t�che du journaliste.
H�dncleurs et colla borateura M
laissent guider par l'esprit de
l'homms qui a su doter le jour-
nalisma actuel de ses meilleurs
chefs.
Vous �tes, mon cher Direc-
teur, pour moi el pour tous ceux
qui se sont approch�s de .-otre
lubie Directoriale, un exemple
l artait du journaliste.
Je ne suis pas assex au'oris�
pour jnger votre �uvre ni pour
qualifier vos m�rites, mais en
voyant Is pl�iede de fonnteiietea
qui on! d�but� sous vos soins �t
se sont consacr�s sous les auspi.
ces du Matin avant d'arpenter le
chemin de la rtenomm�e jusle-
meut m�rit�e comme intellec-
tuel ; par leur talent el comme
journalistes par votre exemple,
je me crois assex identifi� pour
vous dire : Je vous t�l�cite et me
r�jouis avec vous en ce jour
combien heureux pour vous.
Un quart de si�cle de labeur
loyal el assidu, un quart de si�-
cle sur une tribune publique
albontant la tourmente, les d�-
sillusions >>' les d ceplions sans
broncher dans les id�es ni �cla-
bousser l'id�al, c'esl vraiment
Mib in , mon ch^r Cl�ment.
Quel es que soient ou tussent
vos i l�ef, vol ie siuc�rit� en les
d�tendant el voue conviction
eu les soutenant .son' preuves
de votre loyaut�.
Quant ou se consacre � �lever
Une �cole d
t'attaque brusqu�e et la
Strst�g que. Un recueil de luttes
ardentes, mais toujours cour
toises.
Une collection de mouve-
ments, d'id�es remu�es, d*; laits
discut�s, de critiques sens�es,
Du go�l, de la tenue, d. la me
sure, de l'�iudiuon, de l'ai'
r�fl�chi el intelligent, des no
nous retrslchies par des pin
mas originales, de I� vu u siu
dans tous les ger.res. e fi - � de
l'hospitalit� et de la tol�rance,
voila voire juurnal des Vingt
cinq derni�res ann�e*.
Abtl N. LEGtiit
JOUHNAUSIK qui V�Ut dll'4 8S~
Gcrdoceda la r�alii� et de la v�-
rit�. Vous en � es des plus di-
gnes A le porter.
Acceptes, mon cher Directeur
et ami, mes meilleures l�licita-
tiois et veuillez croire que je
Serai, comme je le tus et que je
le s.i.m. "i admira'eur et un ami.
Bien votre,
S vi m AUN.
�7*04X0
La prs�ntlion du snrre
Les v�ux ? il n'y auia jamais '".fAHIS. 2i mars. - Les repr�-
- . ' . ... '....'i .toi. ml, i. i II, .l�r.
sentants des int�r�ts sucriers
la Hollande, r�unis � Fans de
puis le 9 mars, ont appris avre
grand plaisir (que le Parlement
de Java avait ratifi� l'accord r�-
dig� en d�cembre pour la res-
triction de la productioa su-
cri�ie et recommand� par M.
Thomas L'. Chadbourne.
lui lait un c�ur bai
�Ce n'est pas mal, hissa tom- Jaja salle de r�daction en par-
ber Mentor�Stentor c'esl Cle lierre Henri... Il y a des bou-
naenl�n'est-ce pas, pas mal du I quels � lous i�s bureaux, � s'esquivera dans la coui, tt sVl .��T reme'^ew'coVon�ls'.0'''^
loui... c'est SB peu .o�!ay�,let des guiri-ndes se.penient cacii.ra pour s'�ponger... leslticisers en coHA�Tde la mi-c
mais avec quelques retouches [autour de la vadlau e pree-|ycu&. I ,en e
casera tonU^ t a�capUbjs. \ w .^ui saue u�iaillaiwe... �>� lUauw) COiNSTANTl �vru,
e�rit� et de je ne sais quoi, qui �
ceriaines heures de la vie, met
au c�ur des hommes, et sans
cause, un d�sir �.range de mou-
rif pour las lemmes.
a voix tremblera un peu. .
on distinguera mal ...�mais on
saisira tout ;de m�me, Madame
Cl�ment Magloire... notre F�e...
Heine �blouissante'du �Matin�
Li toui naturellement, le Koi U cort�ge de la �i-car�ne retaHr
du � Matin �. que I �motion, al __ virile Jos�phine Baker, la
celte heure.�lremdra � ta gorKe,l(l(,nseuse am�ricaine de cou
respectueux de la l�grno> qui!,euri qu, a re�u du comi'� des
ia.| �ie� de Pars le titre honorair
r
es
remis �u 12
Le sombre de� heeiici�'es
iiiiyiurale � Vrw-Yirk
Il y a eu plus d homicides et
de morts violemes de toutes
sortes � New-York, pendant
I ann�e derni�re que pendant
1929, suivant le i apport an-
nuel du m�decin l�giste an
chef, le Dr. Charles Norria.
L'an dernier 6.525 personnes
'ont mortes par suite de vio-
lences� meurtres, suicides et
accidents� tandis qu'en 1929 le
c ii i lire �tait de 6.2/4. Il y a eu
41)8 homicides l'an dernier
compar� avec 426 en 1929. �.e
rapport montre �galement que
l'an dernier 7.469 personnes
sont mortes de cauaes naturel-
les mais sans jsoms de m�de-
cins.

I
A vendre
Une auto Chrysler ia par
tait �tat. Frix: 175 dollars.
6'aJieaser au bureau ds
journal,


i*ti�
Ui UA&X SI MA/li� & 1er Avril 1991
JK,

'IL'flB." "-WF?.
�5*
Le quart
de si�cle
du � iMatin�
Directeur,
Il est devenu DM pieuse 1rs-
dilion pour les �mi� du Matin
de le cosabler, chaejm 1" Avril,
� ainsi que vous, Directeur, si n
digne fondateur, � de parole�
r�conlortantes de l�licitationa,
d'admiration et de reconnai�-
aance.
En v�rit�, voug les m�ritez
bien I Car, dfpuis ving -qualie
ans tous �tes swr la br�ch-*,
obaeiTant, vis-�-vis do tous, les
moindres r�gles de la conve-
nance, respectant toutes con-
victions, suivant fid�lement le
cours du bon sens, ne vous
d�partissant jamais de vos im-
p�rieux devoirs envers le l'ays,
vous �vertuai!?, de jour en jour
davantage, � ressembler, sous
tous les angles, aux organes
des nations plus avanc�es que
la n�tre, atin de vous assurer la
firestige et l'autorit� qui tout de
a Presse un pouvoir. Malheu-
reusement, trop d'baltiena aam
clairvoyance, sans tact, pr�ten-
dant servir les int�r�ts vitaux
de notre petite R�publique,
prennent tout en cootreaens,
Et alors les id�es, les gestes, les
attitudes du Matin ont �t� sui-
vent comme autant de pierres
jet�es dans la mare aux g>e-
Bouilles qui eu ont �t� toujours
quilles pour leur coassement.
Directeur, les gens sens-s
comprennent et appiouvent Le
Matin. Souhaitons qu'il tasse
�cole pour �o plus grand profit
de notre Pairie aim�e., C'est,
sans doul'.*, votre plus larouclie
ambition.
Eli bien ! I b Matin est nue
ceuvra solide, imposante qui se
doit � vos etlorls.ll sera toujours
ce que vous d�sirez �|u li soit :
la Piiarb lumineux (|ui indique
le port au b�le esquil de lu Na-
tion Ha�tienne, voguant surune
mer houleuse de haines, de
mensonges, de calomni�e, d'am-
bitions tt de basses passions...
Je joins. Directeur, mes meil-
leurs voeux aux nombreux sou-
haits de bonheur et de prosp�-
rit� qui vous sont adress�e,
aujourd'hui, � l'occasion de
l'heureuse entr�e du M min dans
aa vingt-cinqui�me ann�e d'axis*
tence.
P�. CARPENTIER.

Mr UltVM 11(11 IIA\l�
A�oral

Hr ( ILHI \l lAttLOMl
Hmmr de II lATIN.
�o�
Pari an-Prince, 31/3/31.
Mon cher Magloirs,
.le reasens une singuli�re m�-
lani olie � me rappeler les �mo-
tif us si vives �prouv�es en 1014
pour la premi�re lois en cet
otliee du Matin o� loute une
�Icade de jeune� lais ut ses d�-
buts dans la carri�re.
le Matin l�te aujourd'hui s� s
no tt d'argent ( 25 ans, d< \* ' )
avec le m�me accueil coi dial, si
prenant du Directeur, ironiste
imp�nitent, duelliste invaincu.
le suis heureux, mon cher
Magloire.de salue* eu vous ce
g�n-n bienfaisant de la Maison
qui devise,encourag�e" so itienl
les talents.
Ne faut-il pas aussi compli-
menter cette bonne Maison du
Matin o� toutes les id�es com-
me toutes les convictions so�l
appr�ci�es et respect�es ?
* Je souhaite Jque, malgr� les
accidents de la Houle, 1 e Matin
continue brillamment, .sonjas
cension !
Cordialemtnl,
Etienne BOUKANl). av.
Le concert
DE
Mme Vioux-Clesca
�o�
Sous avons demand� � Mme
Brouard-Magloirc, dont la voix
est autoris�e, une appr�ciation
de la soir�e mushale offerte sa-
medi dernier par \iadame Vieux
Cle$ca;et voici ce que I artiste a
bien voulu nous en dire :
Le H�e tal de chaet donn�
samedi soir � (.ii.�-Van�les par
Mme f.leaci a eu un tr�s grand
sucr�s puisque la salle �iait
comble. Succ�s bien m�rit�. _^j!
Cependant il me sera permis
pour une critique impartiale,de
relever les qualit�s et les d�lau's
les artistes qui ont paiticip� �
cette int�ressante soir�e musica-
le, comme cela se lait d'ailleurs
� us tous les pays du monde,
car chacu i sai' qu il n'existe
il ou presque pas d'artistes
complets.
Ne pal voir Us d�fauts d'un
nlis'e, c'est ne point savoir
(o�ter ses plus belles qualit�s.
Le r�le du vrai critique, en
�oasme, est de r�v�ler au public
les mille petites choses, les unes
lionnes, les autres mauvaises
qui, chez l'artiste, constituent sa
iei sonnaille.Du reste.ee dernier
qui est le seul vrai critique de
lui-m�mo sait exactement loin
CS qu'il lui laudrau pour sou
complet d�veloppe rien'.
Madame* l�ses poss�de un loi!
ts'en'. La voix est bien plac�e,
d'ans justesse rigoureuse. La
na --ure n'est peut-�-re pas in-
fl v ble ; les trilles un peu lai-
bles, et les roulades donnent
trop l'impression de grande!
di licull�a Cela tient je crois, au
port et � l'expiession du visage.
Mais ce qui lait la qualit� do-
mnente de lai liste, c'est sou
timbra rlsir, ui.i, bien rempli
hsrmeur.
Madame Cleacs a ch-mt* d�-
i.cieusemenl la Chamon Triste
le Diparc, avec une et pression
nal.n elle et des nuances fines et
jolies.
Me Ile Maria K'h�arl, qui a de
la giace e> dr l'esprit dans son
jeu, abuse de la p�dale, ce qui
nuit � la clart� du morceau.
L'expression et le sentiment,qui
� m bien compris ches M. La-
/. ,:�chent quelquelois par le
OUCI qu'il a de ses doigts. Ces
lernian qui sont bons et sou-
des, auraient encore besoin
fttie travaill�s. Mr Canes, qui
i l'�toffe d'un bon artiste, est
ippel� avec un peu d �lude, �
lie un remarquable violooiete.
.1 aimerais pouvoir dire en p is-
nit quelques mots sur la mu-
ai .e de M � Lemothe qui nous
jou� sa Libellule.L'inspiration
Le>� samedis
de* Cin� Vari�t�
----�ON----
Par le^r�cital de" Mme Th�
r�se Vieux Clesca ; ont- �t�
inaugures le 28 Mars dernier
Les samedi� de Cin�-Vari�t�s
Mr vaillant oQrira au
grand public porl-au-princien
le samedi 4 avril prochain.
La renie dut! haap de Mars,
petit koda liage de la via ha�-
tienne, en deux actes, ebje
sa nedi 11 avril
la tjiiu le (�le de charit� des
pupilles de Si 4ateiae et de la cr�che
sous le haut jpatronage de
Melle R�sia Vincent.
Dans ces programmes tout-�
fait artistiques on aura le plai
sir d'applaudir jnos meilleurs
amateurs.
tUo groupe de soectateurs
du dernier r�cital Th�r�se
Vieux Clesca le r�clame une se
coude lois et aussi un concert
de uolre grand compositeur
Ludovic Lainotbe.
Compliments** Vaillant pour
son initiative artistique.

La llrvue du Champ de Mars
pelii kodakage en 2 ��tes,
par Mr Audre Chevallier.
D�cors de HODHlliUKZ
Venez voir Agathoo II, Tuo-
nns L�chau 1, les Lucieus, le
po�te Caraibe.les Fr�res I) m-
diueurs, les intellectuels, Ton
louer, Tu.lus. Philo, etc. les
l'ounstei Yankees, a Klens-
Kufl, Lhensso,1|#le professeur
de la Hue Mer drus, Hounitr,
Pradel, Anton Kneer.D�sinor,
Moravia, te Fils a ^apa/'o�te
.Aiaisaut, Pradel et le Cartel,
� ios Chauvet � la Foir ,
l'Orihophouic.le Vaud misme
au-tmauip de Mars, David,
Liud, Hollv, Mars es L�ger,
tieiniquez, Jojo, les II iraOf,
nos Journalistes en action,
Ksieve, l'�ti du Matin :
��n ou Matin
CEtl de f�lin
tjui guette avec joie
Sa prjie.
CEi du �Matin�
�il de leliu,
Tnpoiage
l'apolwgc
Coin ncrage i
Son Excellence la Pr�sident
Vincent et bien d'autres per-
sonnalii�s encore.
�Samedi, venez tous � Cin�-Vari�t�s
1. unique rendez-vous de l'Art
.u. .i de la Gatt�
J Des chansons si des vers. Le Salon
i <���� i.i. ou l'on cause,
S (,u ,oul devient charmant, o� l'on
. voit tout en rose �
i.... IMe^dem nielles Mercedes
j*^\*v. ,-i.a uii'i Mini . K .uii'ii atruu f >n, --------------- - � �-�*.*'����*.
si tranche, personnelle et on- Mnearu, Widm �iar, Fernande
finale, ni i 'opprment. Les phras s musi -
sont bien trouv�es, mas
l'oni pas On suite entre elles lin
fs m�, Mr L moine poss�de
i l�el don musicsl auquel il
i loque une connaissance plus
ppr�londie de la composition
i de l'harmonie.
Je m'en voudrais de passer le f�d�ral
i : l une Di lly qui
i su se montrer excellente ac-
lipognatrice en sa neutralit�
< irta le. Elle a ku comprendre,
e qui est rme et d IIL.Ie.qu;- le
'�illable talent de l'aec�mpa
si as taire oublier le
lieu.
Madame Brouard-MAGLOIRB
f Laraque, O leKe
lessieura Vaillant,
Chevallie ,
� �ici
I)
Comit� Ha�tien
D|
l'Alliance Fran�aise
L . m mines houoruires el
s membres actifs de celte
f^ Le Sportman parle
! Heurtelou, R OreylO'.D.T :
jurd, E. Oloffton, et 2 peut"
Ruraui sont les Amateurs
qui jouent dans la Revue,
entr�e: 3 gourdes. Loges : 4.
�^ ...a.eue impor-
tes produils am�n-
ia l'
resse, les liau-
Moka du
Travailleur
Purgatif au go�t d�licieux
Pharmacie stFr�n�ois
[)r Vi �or vi Cl'iM Ui.n.
I*aai*iie es lace s'e aaifl�.laf/frar
soci�t�,
�aia et^ prot�g�s fran�ais, et
es amis ,�ie lt France sont
invit�s a la r�ception de Mr
L J. Daibis, protetaeurla l'U-
liversil� de Montr�al, pr�si-
l�nl de. l'Institut Scientifique
tranco-canadien, laur�at de
'Acad�mie tran�aise, conf�-
re ider et d�legut |de l'Alliance
V laiHj.iisc.
Mr: Daibis sera � Portail
Prince mercredi matin, 1er
avril.par le bateau �r Relia nota,
La r�ception du savant
fran�ais aura lieu ce iour, I
Cin�-Vai i�t�s, d�s 10 lires. 1/2
du matin.
Purt . i:u.
(Le Secr�taire,
fo. CANTaVE.
�mi�'�
� .le eonsi l��e ma voilure unique-
ment eoni ii � un ifislrn nent (ft- plaisir
Et. pou �tre une voiture de plaisir,
une auto il >r �tre en mes ire d'i se i n
p'ir des pe fonn inces de prerai t
ordre, cln | i � jour -avec le mini n i n
de temps qu'exigeai les r�pirations
accidentelles.
� Meaainia au disent qos je con-
dui. d ira a al ma voiture. Peut-�iru,
Mais j* u'ajuse ,n-> plu< d'uuo Oelle
vuiiure ij.i-- je oe uuilraite uu pouey
poion .1-. pur sanrf. ,ic , ta i un uue
� � � i �� u (til .l.ui 10 �, . C'est ui-i
seoou i � t ). irj Sa > i. �;. irauc te nent,
j'o.i suis i u ueute.n ml saiisi lit.
� i.i ,>..!,) i.i des � utur �
uue u i� uppjrence >l lus une -1 le
�;'� �,' i itio.i, . ml comma La piupai't
des poneys foat bonne mine avant
rd'�ntrei eu lice. Mais, d�s que le pari
coin ne ic , la q labt� et la cat�gorie se
ni mirent ni pre nier raiif< ; iju'il s'a-
gisse de chevaux ou de voilures. J'ai
i.iit passer ma Nash par toutes sortes
d'�preuves r luti�resde i'ai conduite im-
pitoyablement par des roules p�nibles,
je l'ai sou uis � i des �pre ives que peu
de voitures, co�tant deux fois sa va-
leur, n" peuvent supporter. . . Cepen-
dant, pis une seule lois elle n'a failli.
elle n'.i pis demand� quartier,.. .
�Elle a r�pondu � mes exigences,...
et elle a donn� i m telle preuve de sa
capacit� de rendement, |uejc ne riea
Ue.nandjr de pins .i m. une voiture,
ku ei 'ia'eu von le uei \. i
(7I-�716)
�vy

\ �.
Distributeur : KNEER'S'GARAGE
Phoce: 22.'U 2:> 18 � Poil au-Princt-, ( Mn�ii )
A
ois
Huiler |ii �[in-e de CSUI
Iruire dei route� ru Chine
I-'HluAhliL�illK.aii mars. -
Le major gerierrfl 8niedley. fi.
Butler sugg�re que 1er. Etat*
j U "18 envoient un d�tacb -ment
; d'infanterie de manne en Chine
I pour y construire des roule--,
| et lacilller les relations com-
' mercielea entre les deux pay�.
Le g�n�ral Butler a pr�sen-
!� eette iJ�e dans un discoure
i du, oflre un^ march�
lunt pour
cains.
a La Chine a besoin actuelle-
ment de bonnes roules, a dit le
g�n�ral. Une lois les le*, routes
construites, il y aura un mar-
ch� imm�diat pour 1rs auto-
mobiles labriquees .aui, Etats-
Unis.�
� L*s Chinois ne sont pas
bons condructeurs de routes.
Les soldats de lintanlerie de
marine sonl exp�riment�s en ce
genre de travail. J ai pr�sent�
i.i.i s au gouvernement un
projet de ce genre qui devait
co�ter cinq millions..de dollars,
mats ce pro|ei a ete re|et� com-
me (top co�teux.�
Le g�n�ral bu 1er, qui a an-
j noucu r�cemment qu'il donne-
rail au comit� de ch�mage de
'Philadelphie l� moiti� de ce
qu'il re�oit pour ses conf�ren-
ces quand un pris d'entr�e est
pe* tu, � transmis la somme de
32� Uot'ai� au comit�.
La Loterie Nationale d Ha�ti,
avec son syst�me des Quatre
approxi millions am�nag�es
antour des trois gros lois �
d >n *J,denx L s pr�c�dant el
deux les suivant � pr�vient
un'en cas que les nni i� os
0001, ()!)02 5999, 6000 �
soient un des iio s gros lots:
les approximations serai al
:iinsi �tablies :
0001� approximations 0002,
000:1, 001.4, 000;").
0002 �a n proxi m i li oni
0001, Q KJ3. 0004, 0005.
6w9B - approxima ions
59 16, f)9i)7, 5998, 0000.
6000 � approximations
599rj, 5997, 5968, 5999.
Ln ce qui concerne les ter-
minaisons, si le premier ou le
leuxi�me gros M se trouve'
��iitentre0001 000.',() �o:i.OD04
00056, OtitlS, 0007, ooos. 0 K)9
il laudruit compter, comme
l'un des deux derniers i hit-
tres.'e z�ro pr�c�dant les uni-
t�s : 1, 2, 3, 4, 5. 0, 7, 8, 9.
r
Assurez-vous contre sceideni
�la �General \ccidcnl Fin- &
Li!e Asusrance Corpomlion Li-
nited �.� Vve h. tiermiug ni,
vgent (relierai pour Mmu.
i
i*4to Litt�raire
du 11 Avril
�o�
La soir�e Iptaraire organis�e
pSV les Pupilles de St-Anlonu
et la Cr�che, sous le pa(iouug>
�le Vielle Vincent, ne uianqueia
f�as d'oiiginalit�. Le programme
comporte des danses oEgyuie
ex�cut�es par les plus gi acieuses
de nos tilleti.s. Une op�reiie
comique � Monsieur Cboafleuri
restera chez lui le... � mettra � n
gaiel� pour longtemps loua ceux
qui se; seront donn� randez-
vous �|Lin�-Vari�i�s le 11 avril.
wLes meilleurs de nos jeunes
acteurs-amateurs seront de la
-oiree.
Les cartes d'entr�e �feront eu
vente celle stuaaiae aux pr
HabilueU ; 3 el 5 ^ouides.

CE SOI H
La Traq�die et le Miracle
de Lourdes.
Enlree : 0.50 ; Bs an : 1,00.
DKV1AIN S()ll\ . .
\ l'occasion du Jeudi-Saint, li tirand Dr.\me Religieux .
La Passion du Christ
.Adaptation musicale appropri�e, le- gra des orgues et ch�ur�
de la < Vnx \\f S'x'me.
r�nlr�e:060; Balcon: 1.00.
DIMANCHE
A 5 heures : matin�e. ,^*
L'AIGLONNE.
S�iTI )
LliSPIONNb: aux YEU
NOIRS.
( SUITE )
�tr.rr�e : " d0 ; H nw :'1.00.
A 8 HEURES
Une oeuvre magi^'ral du c��bre dramaturge ,
Henry Kistemaerkers :
L'OCCIDENT
�niernr�i� par des srliatea donf.l'�'oge n'est plus � taire:
Claudia Virtr'X. Lucien D ilsace, Jaoque Catehin, H. de Bagrili*
Ken�e Veller, Andr�e Kolane et Paul Guid�.
lintr�e : 2, 3,4 gourdes.
1
La Maison V. SIANO
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Palmbeach 8,00
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habiller chiquemeut el a si peu de Irais.
Le liliuui Bai'bttiicouii
Dont ia renomm�e est univetselie a g-ird� sa premu . p'act'
b�ui�i.Ucz pjtitout :
UN BARBANCOL'IVT
Dej>�iaAu.eaa8�esaj84

�. �

r �


SA MUftN-31 *?#� �I 1er Avril 1*1
I *0C
La Grande F�te Historique
du 27 Mars
i-uwjamm.il

Comme nous levions an-
nonc�, celle grande m�ni�esta-
tioo comm�morative du Cen-
tenaire de la Mort du Pr�si-
dent P�tion eut lieu vendredi
dernier, 27 Mars, avec un ma-
gnifique �clat digne de l'illus-
tre Fondateur de la R�publi-
3ne d'Ha�ti. Tous les point*
u programme turent textuel
leineut ex�cut�s.
Dis six heures du malin, un
bataillon de la Garde d'Ha�ti
occupait l'esplanade de h
Cath�drale, et les d� �galions
de toutes les �coles du Port-
au-Prince, lous les corps cons-
titu�s de l'Administration, I.
Corps Diplomatique et Con-
sulaire, le pub ic itmulissen
la C.th�dra'e.
A tix heures et demie, arri
vent S. Exe. le Pr�sident d�
la R�publique et les Secr�-
taires d'Etat de l'Int�rieur, des
Relations Ext�rieures, de la
justice et de l'Instruction Pu
>lique, qui prennent place
dans le ch�ur, entour� d�-
chets de ses maisons civile et
militaire, des principaux
membres du Tribun I de Cas
aation et du Tribunal de 1�re
instance, de quelq -es Minis-
tres et Consuls �trangers, du
Secr�taire de la Nonciatare
Apostolique, de quelques Se
Dateurs et D�put�s, des m-m
bres du Comit� P�tion-Boli-
var et de quelques autres nn
tabilit�s. L'Honorable S�na
teur am�ricain William H.
King rehaussait aussi de sa
iir�sence la solennit� dr ce
our. Par une d�licate atten-
ion. les villes Je Petit Go�ve
tt de Bainet s'�taient tait re-
pr�senter chacune par une
d�l�gation.
La c�r�monie religieuse
commence, c�l�br�e avec
rrape, elle est pr�sid�e par
G. Mgr Le Gouaze, Arche-
v�que de Port - au � Prince.
Toute l'assistance est recueil-
lie, et l'on sent que le souve-
nir du grand Citoyen qui
��>�, dont une de la ville de
Petit Goave et une magnifique
couronne orn�? des couleurs
nationales envoy�e par l'ho-
norable S�nateur l�l�maque,
des Cayes. C'est maintenant
le tour de M' Abel N. L�ger
Cachet Miriga
antln�vralatlQue
�4i�prlm*Mi o��:-loves minute� ri�vr�,Oclpp#, Mlgratn�,
Rhimaliimi ' .'Itdicanient de choix Iohjow, e/jicart et tant
danger. Moitti de 1 et l'J cachet�. En vente dan* toute� bonan llli�
UWwrtoir.*i DocteurGIRAUD.rWn^e�.i LTON-OUUiN�(Fn�tt)
itouti � I�ort-�u-Frtac� i Hmnu�fi� Bien.
fain et ha�tien. Te
�'olibois tra.fuisa'f.
L'enthousiasme est dans
lous le* cours, et c'est avec
empresse me �il que* la nom-
breuse assistance d�file ve-s
Wr
D�fini f I aident du Comit� adre�s
I remerciements �mus au
,-; .�� \ a i . , 'e Mausol�e de De^salines �t
S .IneTf *! C�mi* d� P�ioD, aux son. de la Mu.
,^n.oncc_UD d,.8cours; sique du Lyc�e P�tion qui
joue l'hyme national et de a
Musique de la Garde qui sous
la direction du grand artiste
D�cide Jeanty, tait �clater,
l�r"n�� ^"VVT01"-* Iriomphantes les no es an.
SLi 2�S fiSW-immm�� �1804...
(n�s et �ODStructils dont 1 ar-
Cetut un magistral redres-
sement historique dans lequel
>l une voix lorte et persuasive,
le g�nie politique et adminis-
tratif de P�tion est d�montr�
mature a r�sist� � l'�preuve
lu temps: prise d'armes Haut-
lu-Cap en 1802. adh�sion de
O aai et �lu sud, cr�ation du
>>e-�at en 1806. de la Oni�lbre
des Communes en 1816 du
Tribanal de Cassation et du
Lyc�e eu 1817, distribu ion
Ame N �
tionale est l�, fr�missante, an-
lieuse...
Le Pr�sident Vincent p�n�-
tre d.ms le M liaoli e et l'assis-
ta n�e �coute M. J^r�raie qui
adresse un souvenir �mu aux
deux H�ros fondateurs de
l'Ind�pendance Nationale
les terr�e, n�gociations habi- Leu" m�ri,.es Personnels ren-
�e et �nergiques pour la re- P**'1�.mix �"fconnus lodis
connaissance de I Ind�pen- Rens�b,e< � la citation de
lance ha�tienne,etc. Aussi, de ,--�uvre n�)'*��** d<* �W4
(r�queuts applaudissements
soulignent les meilleurs pas-
sages de cet expos� historique
d'une facture li�s �nergique,
qui �tait aussi un vibiant ap-
pel � l'union nationale.
f v ^V
v. msk
.�Al.-------------t. .�
.-LT^r. .� �
M
"�ti�TM|j" * f .^�J f. .IN

N.
Nous devons les honorer ainsi
que tous ceui qui turent
leurs collaborateurs imm�-
diats et �loign�s L union de*
vivants doit continuer l'union
des grands Morts.
' On se s�pare trop vite, la
C'est ensuite le sympathique derni�re partie du programme
Charg� d'Affaires dominicain n'ayant pas �ie publi�e �
�Mr Manuel Morillo qui, dans temps, � cause du temps rela
un �scours d'une haute tenne tivement court pour achever
litt�raire, d�peint sa grande de graver la plaque comme
admiration pour l'oeuvre g�- morative � poser sur le local
maie de P�tion et la fervente de la � hambre des D�put�s.
amiti� protectrice du grand C'est ainsi que seulement
Ha�tien pour le Lib�rateur quelque* membres et te Fie
Simon Bolivar, qui trouva en sideot du Comit� A. P�iion-S.
Ha�ti aupr�s de ce coeur g�- Bolivar accompagn� des Pr�-
a�reux le confort mat�riel et sidenls du S�nat et de la
moral sans lequel I Am�rique Chambre et de la D�l�gation
espagnole n'eut pas �t� lib�- de la Ville du Petit ��oA,e
r�e. Tout cela lut dit dans un eurent � se rendre au Pala.s
espagnol tr�s po�tique qui National aupr�s de Son Exe.
�tait comme une hyra >e � le Pr�sident Vincent pour tin
P�tion et � Bolivar. Aussi Mr j viter a assister � la pose de la
Morillo tut vivement applaudi plaque cuinin�morative.
par l'assistance qui l'�coute Ce tut une cordiale r�cep-
avec �motion et comprit que tion au cours de laquelle le
-elle participation spoutauee Pr�side m de ta llepublique
-, - .,, .. . ., *:o'so liait h traleruelle ami | invite ses convivesa vider uni
KfnT ��SH?!�liBS ?*" "e des deux peuples, domini coup, de champ igoe. .e Pie
tionale palpite et domine les n
�mes par le rappel des gran-
des dates de nos origines. L�
recueillement augmente avec
las notes harmonieuses et
m�lancoliques jet�es � inter-
valle par la Musique de la
Garde d'Ha�ti.
L'�motion est � sou comble,
quand S. G. Mgr. Le Qouazr
gravit la chaire, et prononce
avec sa voix chaude, prenante
et onctueuse le pan�gyrique
d'Alexandre P�lion. Ce fui un
des plus beaux morceaux d'�-
loquence qui aient jamais �t�
d�bit�s � la chaire de cette,
Cath�drale, o� les plus grands
orateurs ae sont surc�d� ; ee
fut aussi une des plus belles
pages de l'Histoire d'Ha�ti, tra-
c�e de main de ma�tre et ave�:
cette assurance que donne une
documentation avis�e. �
Passant en revue les points
les plus importants de la vie
et P�tion qui se contondant
avec les t its les plaa �aillants
de l'histoire d'Ha�ti, Sa G.
FArehev�qne de Port a�- rin-
ce montre la magnanim't� du
Grand Ha�tien qui couvre de
�a sollici n de protonde et aatu-
relle Simon Bolivar, abandon
n� de toi s, il met en relie! les
belles vertus qui distinguaient
P�tion et ont fait de lui un ,
�tre surhumain, dont le plus
beau jugement est celui nui
dit qu il ne fit verser des Imr- ,
mes qu'� sa mort Ce sont de
touchantes vei tus que l'Eglise
aime pr�ner pour 1 �dification
de tous.
Puis, dans une belle p�ro-
raison, Mgr Le Gouise tait
appel au p �" otisme natio-
nal et Ueniontie que l'un des
plus grands devoirs du cito-
yen est le cuite de- gloires
nationales.
Apr�s cette c�r�monie re-
ligieuse si impressionnante,
toute raaaiatance to>ic -*e pr�s
de cinq mibe personnes, se
rend avec le Pr�sident de la
R�publique � la Place du Ly-
c�e Peiion, devant la petite
at. lue de p�tion. o� plusieurs
g�raes de fleurs furcut d�po-
9 f s !;!
Fi;
4
W
ml
f
!>]
Il tv*it H| lui pur � Le Pi-ci* �. DepuM �ix jours, dr-
puii $.-. premi�re rcn*-cnrr parau. Mais, tenace comme tout m�cluot cor. il ne tou-
i*u pat |avouer vaincu. Majitcnant i;. git iruni n�, car

LE D�ABi
esil�vo les cors en six jours peur tottjqttir�
d'exempla t;u'un cor ou un durillon,
la plut robuste constitution, sort
\
�t il n'y � pat
m�me dou� d�
ptble de tenir lcngtem,n devant la r.:ervei!l
combativit� du Diable. C'ojI peur�uoi il e�i !a mort (J<
rt
-ai;

V-5 l
Mais faites L;cn sitarUpn ! I ,fu tcujt rt
sa des
Chef
le l'Etat pour s- par iiipalion
� live � cette manifestation de
'a reconnaissance nationale,
ce qni I procur� un snrc�s
oui d�pa>se toutes les esp�-
rances.
A dix heures et demie, au
'oral de la I hambre des D�
>ut�s, en pr�sence du < het
'e I Etat accnmpa^� des
chefs de sa maison civile et
militaire des Mi<-isir�s Adh�-
mar Au^nsle, Tnrnierel Car-
r�, dts Pr�sidents du b�n�t
et dr la Chambre, de S. G.
Mgr Le Gonaie, de �v�que
"arsou, du Ch . g.;> �l'\fl>�ires
'om iilcafa, �le qui Ique* ds-
e.s �i d'une b � � e aisist n�e,
'a pl*que comm�mo ative
>uivatne tut pos�e au h la principale porte d'entr�e
de la Chambre des D�put�s:
ICI
LST � U 2 AVRIL 1770
Alexandre P�tion
Fonlalrtir de la ll�p.iblique.
Pu s, le doo'e ir Fr ni�ois
Dalencoir, pr�si lent du Co-
mit� Alexandre >'�tion,Simon
Bolivar, dins une rapide ira-
provistliou,|moutre comment
larchiecte Folix LespinaseC,
charg� de la construction du
Pal ils L�g saiit actuel, en
1890, put, apr�s avoir consult�
les vieillards de Port au-
Frioce, placer la tribune du
orps L�g'slalit � la place
exacte de la chamb-e o� prit
uaiss uce Alexandre l'ttion. A
cette �p �que, il y avait encore
des traces de ruines qui par
mirent celle reconstitution
historique. Puis, c'est le rap-
pel � la science historique :
histori� magistra uitae. La
politique lib�rale de P�tion est
bross�e tr�s sommairement,
et 1-orateur adjure le Pr�si-
dent Vincent de reconstituer
le gouvernement de P�tion
qui aviit concentr� les bases
le la d�mocratie ha�tienne
par laSsgease et la Justice�
avec le prolond respect de la
via humain-, le gage le plus
tangiole de la 1 beit�, de la
civilisation et du pr< g �s.Enfin
le Pr�sident de la Chambre,
It- D�puter,J. Jol.bois, cl�ture
cette journ�e m�morable par
un pan�gyrique vibrant de
�tion et d�montre minuties
semeui le concours moral st
mat�riel donn� par Petiou et
a haute port�e internationale
de la noble et g�n�reuse atti
ude de I Illustre Fondateur
.Je la U�publfnue d'tiaiti en-
vers Simou Bolivar. Ce con-
cours assura la libert� de l'A-
m�riquo du Sud
Ce fut une grande manifes-
tation natonale, un bel acte
de r�paration et de reconnais
sance. A la sortie de la cham
bre. la photographe fixa la
derni�re �tape de cette belle
manifestation,comme on peut
le voira la pr mi�te page de
la Presse lu 28 mais courant.
Cette b�le �oanilestation
del� reconnaissance nationale
sera bient�t mise en une bro-
chure illust ce afin d'eu fixer
les diff�rentes phases et de
reproduire les belles et r�con
j foi tantes pens�es qui y ont
ct� exprime*- dans es d.fl�
rentidisco : �
MACISTE AMOUREUX
Cors, Durillons, �:!~
............J
,� , j�,] LE DIABLE L, j? ES
'� -ry/-j �t en elttJj�Hli �*% I - �� V "
"�,
m*
w
?'� �'�
f �'��'>' ''V
po�te contre 5 sourde�. L^� *fi
'. \ W��t
J� |j *p.'j� � Saint-Marc. Lnvoi p�r
�u
vente :
t.hes P. CAUDOZO
Ml dsne toutes |e bonnes pk�rp�ciei
l\ AKHf.lt ( OHM \ VI. ILLEGAL
L'Administration Comma-
nslo de Port au Prince vient
de prendre A la date da M
mars dernier.un arr�t� fixant
le prix du pain. C'est bien le
droit de la Commune de port
au prince de fixer le prix
du pain,et ce droit, il l'exerce
en vertu m�me de la Loi.
Mais ce que l'Administration
Communale do port au Piluce
n'avait pas le droit de la ire,
car c est coutraire A la Loi,
c'est de taire revivre uns au-
eioune mesure, la livre,qu'elle
>oit americaiue, anglaise ou
fran�Hise.
Nul n'ignore que. d'apr�s
la Lui du 4 ao�i 1920, le sy�.
* uieiria.uc a �tt adopt�
Entr�e: 0,50
DIVULN soin
�rusalem D�
IXTCC
A i
E �'�-> : 0 60
DIM ,NC!tE
heures m lin�e
Titi Ie1, lioi des Gosses
Entr�e : 060
.A H HEUKKt
AMOUR TRAGIQUE

Avec la gran 'e Ved� t
ca�iun da Ij i� �
P lia N�gri � Kxce �tioinellemont A To�-
Paques, l'ciilr�f g^n-ia � fix�e � 1 gde.
Lo^c '2 gdsa,
I
FAITES R�AR(iE^TEA
VOSCOUVERTS "
Chez
H., BALLONI Fils
Port-au-Prince.
PRIX Couvsrhi trfsot�i � 120 grs la doue, de < � i>o ors i i * S4 gis � � x l'I �. � ( re s � � * or 10.OO St�u
Entrer 11 �eoiert argent�s Ai 7*2 i4-"* 'a doua, dt-Louches ar^e'it�ee'� Ilifis. la pi�ce a v 12 g's lu pi�ce ;,ires
Petites cuillers" argent�es a IX grs.'tla a a . 15 grs CI � 12 gis. donc. i � or f * 3.90 i,40
Minchts de couteaux argent�s;: 21 grs � < � IX grs n � � 12 grs la Toula i'orf�vrerie argent�e avec poin � S 4.00 i a S�a lou/..iinc or 3,(M* �on de M.x�tkk et
poin�on de charge d'Ahornt.
Un
savon supei leur
onctueuse,
la peau d�licate.
Une p�le douce.
Qui convient �
Des femmes et des b�b�s
C'est le Savon de Sle lh r�se de I l�ijant J�sus
Essayi z le pour vous rendra compte:
Eu vente � Port au Prince rhes;
BOLTh Rsiton R. M ARTIN.Paul E AI1X1LA
� la Pharmacie BUCII,
i Petit-Go�ve; chex Savinien MARTIN.

comme syst�me l�ual de poids
et mesures pour Ha�ti.
Et la loi"ajon�e,au deuxi�me
alin�a de son premier article,
que cotte d�cision est obliga
toire pour tout le terriloiro
de la R�publique A partir du
1er octobre 1920.
En outre, et conform�ment
A l'article I de la m�ne loi,
nn Arr�t� du Pr�sident de la
R�publique, en date du 22
mai 1922, d�'ermine lea
d�tails d'application de la p:�
sente Loi.
L'Arr�t� donc pris par IVI
ministration Communale de
port au prince, et par lequel
elle fixe le prix du n.iin est oit
simplement ill�gl elles hou
La peau ru-
queuse neces
sileee savon.
doucement xur les
langera de part au prince peu i P�^n' ,U' telleja�on (mil /ait
I
vent refuser de s'y conl irmer.
En outre, cette d�cision (ail
plu� �le �o*l aux contrib lablcc
quon noie pense, et e le ne
profite qu'aux boulangera. Ou
mes on a plus de 500 gram
mes de pain, plus d'une livre,
pour parler le langage de Par
ret� Communal. Ainsi dune,
lorsqu'elle croit pro'cgtr le
contribuable, lAdminiatra
ion Communale ne fait que
lui rendre plus uiffcile le
probl�me de la nourriture.
Mais que pense lepr�tet.qui
� st avocat, de cet Arr�t� qui.
ontorm�meot � la Loi lui a
�t� communiqu�, et qu'en
pense le D�partement de l'In
rieur, leout I d'ailleurs lui a
donn� leO K. par la signature
le sou distingu� Ministre, M.
k gu^te Turnier? l�i qu'en
Osent les contentieux J. M.
�r�dy, de la Commune, et
\lphonse II iffuei du D�-
psrtenaeut de l'lut�rienr T
mieux que nettoyer, t'est une
combinaison d" savon pomr
la peau. Il dissout toute trace
de salet� tl tendre et dou�e.
Savon de la peau.
Produit une moiAte �pai��i
excellente.
il adoucit et en �oe les ru-
gosit�s et tonifie te cuir ehe
velu II unie donc � maintenir
l�tat de la Sun t�.
En venU clwz tous les dro-
guistesd'our 0 30 cls seulement
Il est exp�di� des r�ception du
prix.
t�ilruia, tl�firifle Csaisi)
Atlanta, 6tef|iai I'. S. A.
Agents demand�s pour tous
pays.
Ecrit ezpoir renseignement.
^ETREEPITIIT�ilftS
iiihk - �ariii 4� ni�
PAIHKillII� l>�*ol*l. �� !�
6MTE FRAICIISE
V. U. Fau�. tl DmK, fut� tf
omatuitkmknt
"kohm aliummm
"�m.o/i/s , mou � >u$ . imi..nmi
!. r. ..U�ni SMtallMAAllM �M Vrtfc "
C**l�>�k�^kB B^�^�*J*�aa
�CO*^m ^^�^�t�'
0 ?



H** - ts
U MTLN -HMir & ter AvrU U
Le concert de
samedi soir
Ceux"qui avaient ru le nl�>isir
d'entendre M tue Th�r�se V ini
Cleica �vant son voya^- de
Franc* et qui ont eu le bonheni
d'assister ion concurt de samedi
aoir, � Vari�t�s, ont �l� �mer
Y*ill�sd*s proc�s qu'elle a laila
pendant les quelques courts
moia d|�iudes fai'ea � Paris.Eln
�tait d�j� avant ion d�part uni
cantatrice de tr�s grand m�rite.
Mais au eours des �tudes,l�-lm,
alla a parlait ses dons, allin�
son talent, et acqujs dins l*ex
pression une dose plus grand*
d'humanit�, la grande cantatri-
ce d'hier est actuellement un-
artiste de premier plan, et il �ai
certain que c'eut la meilleur-
que nous ayons jamais eu ici
D�* le premier air chante,
Pourquoi, de Lakm�, le public,
tr�s ouiifig i�,qui vmi accour
an foule � ClneVari�t�s � med
soir, H senti qu'on ullan v:vr<
une minute uniq u* de u i
art at que la virtuosit� dt l'ai
liste, la quali'� pure de m bt!l<
voix d'or, la plein* possession
des ressources vari�as de
talent, aliment l'ench nt*t du
ranl toute la soir�e.Bt il q'i
eu tort. Le* �motions d'art q : i
a ressenties furent de ' i \>\u-
balle qualit� � : il m � i nia sa
reconnaissance � In tr�s gi ind<
artiste par desappl md ssements
pro'ong�s et des ovations li me
tiques.
Que ce soit dans le Grand An
de Louise, Depuis le Jour, d
la Cha�non Triste dt \)c
parc, que ce soit d.i b la l'.hmi
son Slave de Ch .nui ou u
Cauatine de tlollun li irai
Th�r�se Vieuv ;l< ses .< >t� a�
dessus de tous les t logi S. Mais
�Ile a surpass� toutes les e*p�-
rancM, dana I� Villan 'lie �le
Dell'.\cqu:i.L�,ell � niLi . vent�,
ind�passable.I.e public tr� > gna
tellement quan i elle eu (I
chanter ee morceau,et li rap eli
tant de lois qu'elle �lut, b
que ce soit un air li�-, ditfl :ile
avec la vaii�t� de ses U DI, !
rechanter. E' elle le rechanta
avec le m�me bonhe n ,
p emi�re lois, lise nouvelle
monson de lauriera lut eu oie
cueillie pir elle lorsqu'elle m-
tei pr�ta Ton Baiser de Ds nocl�s
Vieui, musique de Ludovic La-
molhe.
Les deux ailleurs gravirent la
sc�ne et Madame Th�'�ne Vieux
Llesca prolila de celle o lion
pour obtenir de La moins quilj
ex�cut�t un de ses morcesoi les i
plus brillants et les plus r�ui
Libellules. La grand artiste lut)
l'objet �lu plus enviable dtS ;>c- j
cueils.
LA
Commission
Communale
ARRETE
Vu l'Vrl. 50, par. lold-Ma >i
du 6 Octobre 1881.: vur Jes
Conseils Communaux ;
Consid�rant qu'il appartient
� ces derniers de fixer le prix
du pain et d'en r�glementer la
vente dans l'int�r�t "des] Jcon-
somrualeurs ;
Arr�te?
Arl. 1er.� A partir du' 1er
Avnl 1931, le prix d�-la livre de
pain demeure � G 0,50 centimes,
monnaie naiiomle ,
Arl. 2.�Il ne sera perm s de
d�biter cet article que pai
multiples ou L�chons d- b
vre et aux prix correspondants.
Art. 3� Les boulangers et
vendeurs de pains sont tenus
de donner l'entr�e de leurs �ta-
blissements aux agents cominu-
niui, eu �l ij � lie COU II O e
implication du pr�sent an�
l�
Art 1. - �"eux qui confie-
ind ont aux dlSposil on � < -
-ontenae* si ronl d�i�r�i �ux
r ire punis cou ormimeol aai
Ion eu vigueur.
Ail. B � Apr�s avoir �'� au
iv� par la Sei 1t air< i ie d'E-
le 1 Int�rieur le pi (s nt me
��i i ei cut� � la dlligeU' e de
A iiinui-.ira'ion (',.n nunale.
Fut � l'Il.Vel de Viil-, a
l'oit au Prince,c*23 m irs 1931.
Lu Pr�aidant, (\) Frad. L�U
/IGNEtl'D.
lis vie.nl� es, (S; F. V1\IU),
El. NE M)\
Vu et npprou �e :
L Secr�taire d � t au Ut
a tem inl de 11 iterieur,
(S) A TUKNIER
Pour copie contoi m � :
l.e S >cr�taire d � l'A Iroi � 'ra
t ou Commun de : F. CUVI . Y
Des artistes avaient bien vou
i pr�ter! Madame Llesca leui
oncoura, ('.est ainsi qu'un pu*
ipplaudir Melle Mina E lie ni
i .� deux morceaui d� no're
.1 iatin R i �, Sur la Jet�e ei
Valse de Concert, M lia 0 leltc
� lit va i lier, qui, dan� Le ( ld
i ampiador,t't!�\ isiii� un succ�<
rie meilleur aloi, ei M. Vn�no
F.nez qui ex�cuta avec brio e
>t � m -ni I � . * morceaux d<
vio on. M. Val�rio Cumz �tait
accompagn� par Mme Vdl�rio
Canes, et vl i I � ne Olaacs pai
Midarae Lu. ir I) fty.Bm�e.MM
i) et ta Chevadi�rf dam .\lessire
i Hiuer de J. Rameau.
Ti�a belle soir�e que l'on
i irrail redonner au plus viie
< e, pour la aatUlaclioa du
p il) lie.
Le f�minisme contre
leat jupee longue�
,Le cojiue ex�cutit de l'Union
iriimnale des syndicats,t�mi-
nins anglais pour l'�galit� de
mus les ciloyeus a" pris une
d�cision �nergique contre les
|upes longues. Il a en eftet pr�
par� une motion qui sera sou-
mue au prochain congre* et
dont les termes sont les sui-
vants : � Le conseil d�plore le
retour aux |upes longues,Jcom-
tna une r�action contra
le conlorl' personnel et la
libert� physique qui rappelle
les ann�es o� les lemmes n'a
vaient pas le droit de* vote.
,ll lait appel a toutes 1rs* lem-
mes qui appr�cient ce'te libert�
pour r�sister � cette r�action.
eu relusant de suivre comme
traires de la mode.�
Mais que sigm�Vrsit h mo
le s'il n y avait pas les femmes
pouf la suivre ?..
I. J. . Ila'bis, le sa�anl prale^ryr
Iraaaaj*, sera Ici aujinrl'Iii�i
C� iDello, 1er Avili, VI. L J.
i)albi% le savant nrolesseur di
l'Universit� da Montr�al, pr^
sidenl �le l'Inititul Si'ien'ifiqj
Irmco canadien biologsie di
premier plan, et laur�at d
l'Acad�mie Fran�^ise, sera a
l'orl-au Pi inci.
Il voyage a bord du navir
ouri-l'- �Kebauce�qui s�ra dan
notre rade des se^i hnures di
, ;:i. A cette occasion, un
giiion du Comit� Haitiei
de i Iilianca Fran�aise ira �.
*a rencontra ; un� r�ception se
ra m g mis�e en son honneur,
i >.li� n uivs et de nie du malin,
au lue I du (.in� Vari�t�s
G-�tle recep.io i aura lieu
� pie* que M. L. J D Ibis aura
vmte ����m m � . iiisiilutions
tran�aJM� *o Ha�ti,
Li bi�*Pvenue lui sera souh^i-
lee, a Vari�t�s, pjr le Pr�ai
Imil du Co nue 11 utieu de l'Al-
liance Fran�aise, M. u C Lh�-
� isioi. Le savant pol'tseur
r�pondra. Un* coupa �le ehaoa*
..ig ie lui �*"� oll^rle i n n�-
diuiemenl ap es la c�r raouie
M. Ualbis regagnera le bord
veis une heure, le bileau de-
vant Istlasar pour La Havane
vers deux heures de 1 apr�s
midi.
Njus pr�sentons nos meil-
leurs vos ix au savant profes-
seur et bouhaitons que lui
oient agr�ables les quelques
heures quil passera dans noire
ctpllaltt, o� il respirer*, cer�
.uiieinenl, comme un peu du
jartutu de sa i iniaine P�tre.
FOUR RIRE El SOCI�T�
A lr> Cirerai Is|l*ire,
Direeteur eu jeairnal �Le Malin*
* '.Eu �es>ureaux.
- Ut "suis'assfx heurenx;de pou-
voir "vous pr�senter mei v�ux les
plus chics � l'occasion du vi |t-
cinqui�me ann�versaire de volr^
Quotidien, ce qui, constitue un
psa un nense vers l'svenir en
core lointain de, sa rai-cente-
naire. Il eat tout de m�me satis-
faisant qu'uu quotidien puisse
vivre av^ctant de r�gulante e
de contenance dans un psys o�
tout n'eal qu'�ph�m�re et pa
rade. Ceux qui s'int�ressent aux
belles allures du Journalism-
an Ha�ti, � la trsnch.se de leurs
aptitudes, � l'endurance de leurs
carri�re� parfois dure et admi-
rable, doivent s'en rejouir de
lin m versa ire tant altendu^de
votre Quotidien dont l'�tape
vous pr�sente des lauriers deu
couragement pour le pass�, ca-
pable d �ugager et de soutenir
la une p�ui�tre lateuse que
l'avenir in�iwg* � ceux dont
l'enluaiice ue ciaint p-s '�'
su-prises.
Puissent les ann �s de dent ?In
r�co nuenser les e forte et les sa-
crifl. es da votre sioictsme, volie
gen�rosiie riaant non pas seu-
lement l'honaeur d.*. noire pau-
vre p*y�. mais -au�ai sa g ou e.
si gloire lu* e�t rest rvee 1
U i jeune a Lnirateur ue vuae
Juoidieu.
IUoll GAV�.
\t Ifuiriil Haij'eir*.
M mars iy.31.
Mon cher Cl�ment.
A l'occasion d�s vmg! c
ans de �o re journa', \*
h ueux de prjclaox*r nue '�
plus grs'id succ�s du Matin,
cest. � "'encontre du lem.i ra-
ment ha�tien, avoir au loltreT
pour am�liorer. Goinm1" l*ad�r
de aotre InurnWI, res' s 'ou-
inura Ugaroei d Artagnm com-
bines
Je tous envoie, i protios de
cet annieeraeir�, I saiirail sui-
vant de ClN� Vaiukt�s de juillet
1UI9. K prol Ji-.tz-ic pour vos
leclears.
Cordial-m�nl,
Andr� F. CHEVALLIER.
nq
�u>s
b iimiiiii Itton it
Finm. ll*p�|M ��,!�. Fk
��ma. M nlmn Clum
�Ir. I, l(lr� � m.r IpfriMr, MM
1 HniK l�..|ll a hwlrtlll
NIMI r�iiiin, �N, m. MB
PgiuoNNiiw eABW a*"
... zw>*ti<.tim
UNES i. il)li
que votre nari
aimera!
Felt avec du
Kii^FT UHI JE.
Si votre mari esl pluire'ISil aime que les nuls
soient vains '.' Alors n ettez de
vont lui cette salade succulente
faite de Fromage Kraft Elle tut
plaira s�rement., et puis c'est
si facile � pr�parer Suivez la
recette qui est � droite�
Ou, pour ajout, r il au n t vari�-
t�s � vos plats serve: u inporle
quel autre del� dei ni 'varie-
le) de fromaye Kraft .. Hlmento,
American. I imbuiger. Toutes
sont d'un go�t agrtabL et faci-
le � dig�rer Chaque est .� otgnvu-
semenl envelopj e dons dh papier
argent� et herm�tiquemessj /cr-
me en ferldain Le froma-
ge h'ra/t ne se g�h suit-, n im-
porte quel climat.
SALAM IMINSKTTIA
Pel�s soigneusement �le-* tomates �le di-
menaion moyenne r t coupaa>l*s sa sec-
tions, style DoinsetUa. presque � Ij auaes.
Pla�ai la looiets sor �les reuillea �le laitut.
Dresses bien� la fran�aiee et remplisses
avec fremafS Krall grag� Am�ricain ou
Nnkr.ill. ii.ii nisse/ ensuite avec un brin de
pareil que vona mettes au centre del� lo-
in ite avis. A la bInoc da Icomags am�ri-
eain, une vari�ia d�tieieuse est la cr�me de
h-omaga de Philadelphie, par un tube de
ii.iiisMiic avec les sections *� la tomate
bien prisas es eneaeibie.
r.*-�
Cependant, si opus voulez du
frotnaqe vrainv nt app�tissant,
r�ellement bien fait dites-Kraft'
avant de 'lire fromage
v\v\\\ s\i.i.s roiiroimioN
ihsii.lii l�ur :
Ion ;iu l'iiine lla�li
Cl�eril Mujloire,
DireclrMrlea.hu in du journal
� Le M.iiib �
C'� nal; i''.g -i . �i d Ai lag jan com-
bine�., u'esi ce pan le temp�ra-
ment in.li�pens be pqar irapo*
aar I opinion eu n. i.. ? mi�-,
�ou�e cause anlraprsN j-ar auu
organe Iriomplie loi. jour�.
Au binqu�i d i Nouvellistk
il improvisa un toaai qu Ltaau.
naichais lui eut envi-. Cens�!
loue I s'a Irester an Quatri�me
t'ouvo r et d� bu'er amsi son
ompliinent : � Nous sommas
une bande d* sain mua nques,
l'acrobate�, �1* paillasses ! Noua
v.vons de tour.s de lorc�-, de-
fiiuure, -le grimaeee. � Il liut
plaite, plaire quand m�me �
une galerie de � i.. -io > qui
'�'e.ileud m V�rit�a, m railleries;
� il hudrait lu.qours llalter,
etc., etc. a
l'ar cet extrait de son speech,
que uous uvnns retenu un sou
�\ d'agapvs conlrsiarnellai �, on
peut p-g- r de l'esprit de Ll�-
uieiii �lagloira. Quand il s'jt met,
ea ��tille, fa p�tilla coinme un
vin monaevux de Champagne...
A. F. C.
N�crologie
Les fun�railles de Ai. Louis
llippias, du tan lljitieu ont ku
lieu, hier apr�s-midi, � l'H�pi-
tal G�n�rai o� il est d�c�d�
apr�s une courte maladie.
Nos condol�ances aux pa-
rents qu'�prouve ce deuil.
R�duction
sun LES
pi�ces Ford
Four laciliter les propri�-
tairesde Fard] VI �d�le iTe.et
leur permettre de mettre
leur voiture "Ford" en par-
fait �tat de service, nous leur
accordons un escompte de
33 1/3 o/o sor tontes Us |ic-
ces Mod�le "T'*, sans excep-
tion.
.N'h�siter, pas pour r�parer
votre Ford, voiture ou ca-
mion, et las avoir en bonne
condition de louctioun*-
ment.
Nous avons aussi r�duit les
prix de nos accessoires de
50 /o, tt la que :
Hoiisses.Ca lenas de roues,
Ciment pour Kadi -leur, Gas-
ket Cernent, Ulow Oui l'at-
ches, Capote pour si�ges ar-
ri�re Koadster et Coupe.etc,
etc.
(�rande R�duction sur les
dimensions de Pueus Goo
di ici i :
28 x 4:75-6 Ply�30x5-8 plj
33x4tieavy Duly-34x41/2
Heavy Uuty.
3J x� Heavy Duty- '32,x 4
Heavy Uuty.
32 x 4 1/2 Heavy Duty.
33 i � Heavy Ouly.
'lous ces pneus sont garantis.
V ).i!>,i,-/ 0.1-, que noire
Garage est le mieux �quipe,
ex�cute les meilleurs travaux
et aux plus nas prix, par
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de foie de morue que vous
prenez sinon la quantit� que
vous dig�rez efficacement qui
compte. L'Emulsification rend
l'huile de foie de morue plus
ais�ment digestible.
l'Emulsion Scott
est de l'huile de foie de morue
emulsionn�e si parfaitement que
des millions de personnes l'em-
ploient et reconnaissent que c'est
la mani�re la plus agr�able et
efficace d'obtenir les bienfaits de
l'huile de foie de morue.
Quand vous prenez de l'huile
de foie de morue, assurez-
vous qu'elle toit �mut-
1 sionn�e�que ce soit de
I l'EMULSIONSCOTT.
Avis au Commerce
^�La^Peaaixia Kailioad Steamship Linea 1 avantage d'annoncer
les d�parts suivauts^de New-York pour Port au Prince, Haiti
directeuieut, durant le .mois.d'uvril 1931.
D�parts de I\ew York _- � ; Arrivages � Porlou Princs
S/S "Criatobal-, l��|l mars 1931 k 5 avril 1M31.
^S/Sj.-Gooyaquil-lell aviil 1931 le 17 avril 1931
S/V Ai toi.4- ,;�.le 14 avril 1931 " le 19 avril 1931
S/S ^natetar le 28 avril 19dl le 3 mai 1931.
JaS. H. C. VAN KLEO
Ageul G�n�ral.
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trois mille pieds de haut. La
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mani'e incassub'e, a r�sist�
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de sa pmnte en or qui �crit
aaana pie5�ionw, il est aussi
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lold un double usage et une
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rea . pion* ou
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nient garanti. t'io#ij avant
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� &tl M
Wj g. m.tF :i * c ..
i-, Sm Cc�ji� . PARIS
*<
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l>. MATIN -31 Mars A1er Avril |9gl.
Page
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� - o

AVRIL 1907
'* j :
AVRIL 1931
Nos Noces
d'Argent
�o�
lOTRE au Directeur du Matin.
I Mon cher Direct, ^^ ^ "'
Noua .f�lons aujourd'hui les
noces d'argent du journal. Cela
compte �I de beaucoup dans la
carri�re. Virgi-cinq ensi Qui
rtut dit ?,Qui l'eut cr�?El pour�
Uni,bous ion mes en pltinjdans
II r�alit� A preuve que "nous
toiI* c�l�brant l'anniversaire de
ce jour apr�s tant d'obstacles
rtncontr�s et diss�min�s, carn-
�e i plaisir, tout le loag ds la
route.
Vrai tinioaier, n'ajant jamais
en peur des responsabilit�s,
vous avez su conduire la bar-
que de noire chei journal, de
�olre journal �Le Matiu �, aux
ports les plus difficiles, Isa plus
ishotpitsheis malgr� les vents,
les tt-iu| �li s (ji-i taisaiei t lage
�lourde I �quip�e Toujours,
le sourire sur les l�vres, tous
avez entrepris les manaeuvios,
sans nous hisser Tdii. un mo
ment, le d rrger qui nous me-
na�ait, l�t nous voil�, aujour
d'iiui, doublant avec s�i�mi� le
cap que nous franchissons en
ce moment.
Vingt-cinq ans de journ&hs
�e en Ha�ti Que c'est beau!
Que t'est giauJl
Vous ne vous arr�terez pas
ca cours de route. Lochemia
qui reaie � parcourir est long
car le champ est vaste et la mois
ion n'est pas belle. Toute une
jeunesse intel igenie, avide d'i-
d�al, vous obsrive.
Vous avez sem� L'iviaie a
pouss� � c�� du bon grain.
Qu'importe. Avec votie lad,
voire flair�t votre legaciU vous
aves toujours su emp�cher que
l'une se d�veloppe au d�tiiroent
de l'a aire et vous 'voil� en re
matin ensoleill� d'avril 1031
rc nduissa! � Le Matin a an seuil
de sa vingt-cinqui�me^enn�e.
Que souhaiter su journal * Le
Malin� en celte occasion? Que
souhaiter � Cl�ment Meg'one?
L'un ne se comprend pas sans
l'eu'ie.
Un simple v�u : longue vie,
fructueuse besogre et bonne
rencontre pour les prochaines
noces d'or.
Cl. FOTHEL.
1er Avril 1931
Demain, 1" Avril Mil-neuf-
cenl-trenfe-et-un, avec pompe
sa c�l�breront les Noces d'Ar-
geol du Matin avec I'Opinion.
Je vois d�j� toutes Its grandes
dsiueu � Iras conaaes du Mon*
de � rehausser par leur pr�-
sence. I �r lui de� relie fe'e De-
puis l'aimable � habit�, la ca-
priovemse Amiti� la d�vore rite
I-loisik la un ni1 ii-us. Haine,
la lioul)l�ne Honte Ij� *uiive
Gaiet� >j� hautaine Sagesse la
Iratche Jbunbsib, juaqn'� la dou-
ce M�lancolie.
Jo vota d�|�l..
Ces Messieurs, ceux oui aiment
tant la compagnie de c*s dames,
n'y manque moi paa.
Il y auia le Vensonof av#c
ses yeux espi�gles, le Vick :-*ec
son oei qui bourgeonne, le D�-
SORJkRI �vec sa large boni h-,
< i fin I'uilintes, enfin All�s
TES.....
Je vois d�j�!...
Ln sc�ne est admit ;ble.
Ei |C �uis i orient.
Je vois et je conUmple 4fj�,
la p'ace r�s< rv�* � loolrt eea
personnes, | sreilles a dei �'od s
qui brillent au firmament,
�blouiront mes regards, de*
mais)..rM
Je vois d�ji I...
Combien la parrain' dea No-
ces � Cl�ment-VIaoloiri � se-
ra iharm�, lui qui aime tant ses
Filleul�, autant qna l'autre ai-
ni.M ses brebis.....
Je voiad�)�at je sois joyaux...
xxx
Ving'-cinq anal...
La Lutte, ce terrible adver-
saire, malgr� les a�**�** r* pel�e,
n'a pas d�sarm� l'Epoux.
Vingt c nq mu,! ..
Le Mensonge, la Haine, mal-
gr� leurs loi h ils, n'ont pas d�-
courag� l'I POUSE.
Oui. Vmg' cinq ana, il je la
va s encore fid�le � l'Epoux.
Que de fois dans leur vie, i n-
semble, les vents tumul'ueix
3m se nourrisse*! de d�sordres,
e passions, n'oot pas essay�
d'engloutir IKpoux... El TE-
poi'sk comme le roseau de la
table, plie et ne rompt pas avec
l'Epoux.
Je vois de j^ !....
J� vois d�ji que la danie OPI-
NION reslei.'i la Ceiupag >e as-
sume �lu MATIN ci eiikerable,
ils traverseront lea) gevavec...
i
31 klari
P. D
im.
H.
Mes souhaits
1er Avril 1931.
Mon cher Directeur,
A celle �poque troubl�e,o� la
valante elle-m�me e�t empreinte
d'iiiiH pp: st'��� loujours inqui�te,
o� les passion* l�guent despo
liquemem sur louies choses, o�
les ivpi! I (>:is se sont lues pour
laisser la j. ..ou- aux app�tits.
*m
Fait plus de travail
Et r�alise plus de profils
i \ ( AMlU.N P01K 101 ILS ILS NtllSSIlLS 1)1 111 A.XSI'CJ�I
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de quatre cylindres e' 3 de six cy-
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doubles pour lea dois services de
six cylindres tous t-vtc on empatte-
ment de 150 a 195 pouces. La capa-
cit� de Irauspurl est de 2950 � 11.
175 livres.
"�JOINTE UMV01.SEI-S A L�pHEL*-
VI-: DES PANNES.� Durs e< fort;, la
traverse et le tourillon du joint univer-
sel nont un centre �In syst�me de
gr�;s*�)ge. I s lorce de lubrification �
t*avers le tube de graissage occupe
le. een're du joint, el lance la graisse
ainsi sur les surfaces qui travaillent
par la rotation de l'axe de propulsion.
R�SISTANCE DE L'AHBRE ARRI�-
RE^- Une axe lorte, lourde, des en-
grenages larges et des rouleaux de
billes elfilap donnent u l'axe airi�re de
la Dodge la lacilil� de r�pondre � un
dur service. Le< roues de rapacit�
nonl�es sur deux Mur�es iouleaux"i
billes sont port�es par l'axe m�me.
*ji3�TRUOC5

CONFIANCE
i ECONOMIE
; � * * s ?
CAPACITE
.�_
KfrEER'S GARAGE
Distribuleur
RUE" PAVEE - PORT-ATT-PRINGE ( HA�TI )
P110NE: 2234 A 2318.
I

, � cette �poque sans grandeur et
sans id�al o� le vent de la po-
li'ique s�vit,�acouani aux arbres
leurs li mis verts, couchant les
moissons bien qu'elles n� soient
pas m�'es, il doit vous �tre
agr�able de l�'er aujourd hui
LE MATIN qui, de la hauteur
j �ranquille de ses vingt-cinq an-
; n�es, domine lout ce vacarme
� inutile et toute cette mineur
j qui passe pour s'en aller au
n�ant.
L'autorit� du MATIN s'est al-
firm�e � la Grande Tribune Pu-
blique et a grandi, et. Il parait
auiourd'hui une �uvre gran-
diose el consid�rable, main-
tenant que la cons�cration est
venue i cette lente et solide
renomm�e conquise avec tant
d'e�orts, tant de sacnlices et
tant de volont�.
En ce jour des Noces d'Ar-
yen1 du MATIN, que de sou-
hsits, que de (leurs n'allez-vous
pas receeoir et ON souhaits
consistent simplement � noas .
voir encore tous, directeur, r�- \
dicteurs, collaborateur et ly-
pos r�unis. I ann�e prochaine, j
an'our d vous pour porter le !
io MATIN. f
bien voire.
S. CELESTIN
rTOUX
Qii" ion i rtfiaa
r riLLES ' 0A
A :. T i r. 11 ri )[
PK. �� n INCOMPAR^VEILJI
.
.vn/.u.
H�VXdeGCRC .iic.-fu �e�MffOal
MFUa;. � , i..MPHY��ME, aie�
H'Ml lf�; rttehtiou
DEMANDE/, EXIGEZ
t*ft� 1 � S ICI PHAI �cir�
la BOITE > VI -'-3
P�STILLES V;. .DA
i
^Ba*. vam:.\

En rente � la Pie Buch
, & dans toutes les
bonnes Pharmacies
�manvau. i_�* . .
�n .
Erratum
l ire harmonisant? patine au
lieu de h �> inom-use patine
dans l'article in ilut� �Le Mntm
� t ton Directeora dooiiAmc
ligne.
i t
wKII!>iiiflni>.
I
Propos
cachet�s
Pierre Mac raconte, on plut�t fait
raconter par un des personnages de
Im Tradition de Mmutt. qu'un nom-
m� L�o de Varint,!), ayant eu � se I
utaiudre de la potroone- tr�s bossue I
ei 1res acari�iie d'un petit estaminet �
de Bruges, � l'etueigiiti du � Remlex-
ixms des l'ilaud*. imagina une petur
\engeance assez cruelle, connu� au ,
*}
En peu
produit
va le voir.
Il �crivit des lettres � tous Its bos- '
sus de la ville, les convoquant, le
in�me jour et � la m�me heure, au
Kendez-voui des l'itauds... puur une
communication urgente, touchant
un lirnij,.!' 11 �crivit dans le ui�mv
seoi a tous les bossus des villes en-
vironnantes : Anvus, jfiand, Mons,
Naiiiui ,lii uxelles. Hrel.sui les indica-
tions de correspondants pailiculiers,
n eoovoquaa Brugoa tous le� bossus
notoires de la liii._i.jin-.
Ah : c. lut une i.euecaravane! Elle '
passa,niais le� chiens aboy�rent.Sept
� mile bossus se presetilen nl,a lu m�-
me Ueure exactement,au�jVe/i(i>r-�vomt
des l'ilauds�. Ahurissement de la pa- j
trou�e. Lazzis do badauds. Jamais, i
m�me au Sahara, on n avait vu une
l>lus,belle collection de bosses.
L�o de Varingh avait soign� ta
vengeance ! Oui, mais en vue dr
<|uelie vengeance, un loustic que j'ai-
me mis bien conna�tre, s'est-il avis�,
au nom du s�naieui King.eten �xcci
lent anglais s. v.p. de m'iiiviter sa-
medi dernier � prendre a l'H�tel dr
iiame, un petit cokclail au RHUM
SARTH� CACHET DUH?...Discours
en poche, j'ai attendu vainement le
s�nateur jusqu'au cr�puscule...
Je trouve cela chameau el m�me
un peu vache !...
de temps ce
remarquable a
de haute lutte
une renomm�e des plus
enviables.
j conquis
I),
i
I
e
�emanaez loujours
j Rhum HENRI Gar.�re �
KI-LO-RA
^�\i
.....
UoinmunicQtloaa
f..it�s. � l'A H. H. N.
LLmun Internationale des
\v-(k ta:iut.> poui la soci�t� des
ualionaa ei.voye a l'.^kuciaiion
Ualueona uour la ^ocicte des j
nations les documents huivant* �
I allant de :
iJiMUssion pour choisir un :
euibituie pour la MMU�t� des !
DailOOJi� eluue des questions )
reltUvea eu probl�me u� la col- J
laboraUoo euiop�enue, � �a,e J
inn.itiiuin n'admission dans l'iu-1
duatliC, l'agncuituie et le cuiii-
intite,� le ch�mage sous se�
iftpecla nationaux et lutttnatio-
uaus,� l'Association J, j m. ..*.
n n.. nui i.i mutiilii .�!.<.i. Ut l'ar-
ticla 21 des s'.Htuis pou. pei -
UiOltio .-i-x soci�t�s hois ci'hu-
.cjpc u'avoir le temps n�cessaire
u'ctuuiti Its piopis soumis a
1 Assetr.biee de (ieii�ve, tiiverkea
.,..< -i.tn^ sur 1 hducalion.eutr'- �
�u'.ita 1 u.llueuce du tiuetua sur
le* ikces attard�es,� l'Union
lidge demande qu'une semaine
de propagande soit cotisai n'e �
u sccisle des tiatious pour ta
iiiliu.stui. dea id�es de rappro-
cha u.ml et de paix,� la l�dera-
iion liai.caik* ues Associatiuiu
l'ou� la soci�t� des nations dc-
maiide o l'Luiou d'eiueltre le
v�u i^uc i� auciel� ut.. BatlOfla
, recuti.LU i.de aux gouvi rila-
I iiuni- i.Mi'i'iu.Mi un., .�teiui i n -
il i.*Uou..i ,s�ui ui.i ai.x dkit
couuamues pulitiques un

- *�
*���:'�
' - � ' - ; '
. �:'.&�,
10

Durant les anois d'avril, mai
el juin, des disques poituot une
Inscription el un num�ro seiout
places soua le couvercle de cer
unis Ici blancs de beuire des
l'yrcn�es. Celai qui retrouvera
Etn disqnaj devra le rapporter au
BiagailD o� il auru achet� sou
btuirc. bu �change, il lui sera
ic ans une supeibe montre
aigeut d'une vuleur de douze
dollars.
Naentiesqut du^bearre Mas
GLBT pour avoir cette prime utile
tt wgieauie.
biniou Vieux, A. Boit�, " Au
i� n Marche", � la Boulangerie
.Nouvelle ( i haaaiu des Dalles)
Mureos TalamaseBaxar National,"
;'VlV�/\l ' '��, ' Miirco� iui�nias�ijaxari\auonai,�
�Au U�.r Mctropolit.|U,.MphonM
'"-3 Uesir. li. N. �>ada &. Co, etc.
- �


ifflsl�
*4 * i \ � v �
Dr. tieozut
ti. v...- i;.,;i/
w. u
IUT,
ira tomant motoa rigoureux que | ciAt�.
relui des pr�venus et rond �m - .
de droit rnmmnn,� l'Union In
tarnntions'e demande la modifl
ra'inn du Cod^ tVn�d,elr.
Tontes ces qoeitions ont ^�^
l'ohi�' ^* '� m^i'lpn�^ f�'#n''o"
^n Ce^aeH �'�.tmini'-l lion C t
docunsenlv �onl � I i di'poHiiion i �
de loua lea m^norta de la So | �>?-�


PAttg - 4
L.M. MM^N- 31 MAAs> & 1er Avril MM*
ggu
iSBS�******* "
�***��*�*'
�n

IIII i si

... vu; qui
que de I� Revue du Uiami di
Mar>, iiiivic de M. And'
Cheval ta r,u,uiseri<>nnei. mu
prochain * Cin�-Vari�t� al � ei
interpr�t�e par M.Serge Vaillant
Courue ' * > 11 ' Dca plus d�.u ' uses j< u�ea Rlli
connut omBo�re. Il \ -ura tu
eutre d� �� wn i ura d< d
aexta qui pr�teiont l< ur o
cours poui IV xn u ,u. de ce
uv.ux acles, pleins d'< pri
vorve el da gaie �.

a �
...atu codaient un bomun
IBUll'gtnt mais l ' ''Ui Mil a'ei
tfudie avec un lonuuis de i
couvremeut qui d�tend mou-
les lajt�r�ta i iu maison ai
�tmniiici' |ioiii lequel d loue lu
que k-s tiens, li venait ebaqu*
matin � t �. b��|i
d'un d�biteur, el le d�b
chaque fois le rem oyait. Con
m� d s'�oei irait i vi nir i
pour rien, et le d�biteur u i
loir, il lui propoaa ci
� Mais, pi iron, don ni i- . i
donc ce qui me revient co
irais de recouvrement su I
bordari au, el je b< rai moi
gulier.
� El c'eat eombian?dit
bitcui �- sotfi ant.
� C'a-1 dix pour cent.
L'homme ri ll�ehit, mui mura
� 1)1 ( pUUr ' !Dt, MM" :
Cinq gOUI 'es. � ' i BUI Y,1 ur
des et #i u i ,li' n-":' =�'� � 'm.
dans une �'� poclifcael IVi
sortant avec cinq pasces de � in
qur.nti* cen uni
� Tem . di - I, -u coi unis d
recouv. i mon , � i ! nai d
n� plus �< . li '6t.
NoTRK 'I il il le commis s'eii
aller. Ki en a'i a allant, d i
blait se dir< � pa�t lui que I
m�tier ae sei ai' pu � si rn iuv i�
que cela, si '�� US II 1 a1'ibileurs
s antanduienl s im ave< lui.
ofc kerait aloi s la cli m du pa
tron dans ce i �g menl '.' C'< l�
quoi le Irop inta genl et trop
pratique commis n'avait pas
daigne penser.
� �
... a vu un de dix ans,
�u plu�, qui descendait lies gr i
Tement In me des Casernes BVec
au bec un� cigarette. Civilisa-
tion, Progr�s, voil� bien de vus
coups!
� ?
... voit que les conf�rences|
tontradictoirea el juridiqu ;s re
commencent bient�t. I)an>
qurlques jours..m l'idaisde .In.
tice, la nouvelle a�tie va a'i
�augurer.
... a tu un de noa pi r em n-
lai .-. qui p usiblem �: I
�ua des tables d'un de D�t g' -
eal�a sirotait son i itit vei n
de Coul�e d or d'Alix fl�i/.

... a tu un pi m gar�oa, la te*
m ae derni�re, de ho ut ai
Champ-de-Mars, d� Tant l� * ten
tes qua las acrobates d�mo
taiant.ee qui annonce pie bie -
tel ils lais en: le p y* Le pi i
goase �tail loil triste. A un m -
ment donn�, tandis que le �
uaioM emportait on m saj o�
les toiles des te tlee el les pi- i i,
on l'enl- i'M' mur i urei :
� F,t j" n' i pas eu l< '� m:�
d'asaisi aeidation po ri ulau � !
... a �ouii.Ug�reint ni i li ist�,
an songeur; que l�3 peut gosse
soulTrant n'esl ;>as le aeul a �tre
dans le cas.
a
.. .
...a vu, chez tnibaut, un de
nos amis qui est sortit pied di
Bord-de-Mer, e< sous I� cil p
de plomb qu'est noire i >leil dr
ajieTi, rien que pour puuToii ,
eiro'er le rh m qu il � r foie l<
aeul d'ailleurs qu'il l)oive, U i
Barbancourt de quarante gour-
dea le gallon.
... Toit qu'une ligua na'ioi le
dea Sans-Travail vient de se
fonder � Port-su-Prince. Serai
hem aux d� po *<� I ' '"' '�'
guid sur le� s a
    gue. aflu de connaln* son b�.
    et ses desidera�u.
    I Au �Matin�
    �o�
    I Dl notre pays o� le jour-
    isto politique est menac�
    < utes les l�gendes el de
    -unies les perfidie*, lorsque
    sarcasmes d'un'con tt �t�,
    itirii el p isse ; lorsque tut
    r s de la lourmente,on le
    voit toujours debout .el in�-
    bra niable, cherchant � Laire
    entendre, daoa les lnt'ea pas-
    sionn�es, la voie inalt�rable
    de la vente, en taisant de son
    journal une tribune, on do t
    onstater sa bonne loi dans les
    COUlbatS de tous les jours
    ir le triomphe des cnuse�
    jnsU s, parce qu'il tait de la
    proiessiou un sacerdoce.
    1; mente des compliments.
    Que LE MATIN porte avec
    Lieiti ses vingt-cinq pria*
    Uni,
    l'ort'BU-Prioce, le 31 Mais
    1931,
    Ch. A. ALPHONSE
    �o�
    Heureux
    anniyeisaire
    ��j��
    Port*su�PriBtff(ce 31 mars 1031'
    a Mr Cl�ment Magloire,
    D recteur du jouraal Li Matin.
    I-.ii Voie
    Bien cher Directeur,
    Je suis heureux d'adresser au
    * Matin �, mes pie� sim�res l�-
    qationa auxquellsa j'aaaocis
    ut s afieclueus et meilleurs
    oeiil de bonne t�te pour ses
    vu gt-cn '] ans accomplis.
    Cjuotidien unanimement aym-
    > qu�, u Le Mann � eons<
    tu travail et � la lutte,
    �i u-�e udn*s�b!e activit� s'est
    assur� un d�Veloppemsot qui
    l.i peimet d'wue fler h bon
    Iroit.
    'in milieu tel le, n�tre, un
    lien ssl une p�me deli-
    < e. Ce n'est qu'a U laveur de
    ; exp�rience que sa la lie arriTc
    a i se- �'� el au tiiomphe. En
    m l, qu-- de Vicissitudes^ i om-
    breuses nasS�illeul l'�nergie du
    lournalisi conscient ?_Vous en
    ivei long,
    Abn�gation, patience, �dnea-
    nm, aentimaut du devoir, re-
    � Milieu! ies l'ouctions d'un Di-
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    i.i >� le mainiemr, L> i* est
    devenu indispeiuable a ceux
    un \i usent
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    1 nu � ap i u al aciu iIUdI de
    unesse, de loice et d'esu�-
    rancea. Il peut .�e glorifier d'�
    voirt-�iayo ner en p op H*a�t
    11 eaine t'en �a baltisune. Tous
    IX qui ont suivi sas diverses
    �tape-- et compris son vrai nul,.
    ionl unanimes � proclamer Itl-
    i irt louable qui a constamment
    d >mini <� bo ne volont�. i
    H est c� i lain que lai t�nioi-
    gn g d'admiration et les fortes (
    m 11 ir-s qui i e ceaaenl d'en- !
    lourer � Le M nu �, nu peuvent j
    que r�confortants. Et ses)
    i breux II ( leurs us discon*,
    OBl - int de lui apporter 1
    ii -s encouragements. !
    Personnel � ta ni, � L- Ma in i r
    � mie pi :e* �; liais J.. ;s illo -
    essur.
    i lai renouvelsnl me� v�ux
    gae fie et de prosp�rit�;
    i expi ment � vous, nen clier i
    . � tonte l'aimable ?
    �. . i. et. seiitiuier.ts de vi- j
    M lympu'liiea jf m'associe'
    i dialemcnl �u bnnbeur qu'au- >
    �u c Matin � ses vingt
    ! ai:.*.
    vsf-t-il marcher toujour�
    a t�l� haute et le col droit.
    Bonne f�te �t vigoureuae poi-
    d' main de r�tie invaria-
    ble
    Constantin Dl'MKKVE.
    Flan*-�
    Caunfa'toB
    teslooii �
    Varie�
    Olccin
    D�purez wnSma
    par le
    CUROMAL
    Votr* mb| tft Impur, U charrie dea ar-orlaa,
    4*� toxines, ci.-m U ni pu te d�barrasser. M
    � m Impurelee >e iradulsenl en in ilaliona rtU-
    rleures, en bobos, si desagrcables, si cloulou-
    rr ix aouTsnt : cloua, furoncles, boutons aux
    rfemansexiaona loaupportables. Ce sont enfin
    laa jlctres, les tumeurs et les fibromes qui
    sur?lei.:i�nt sur un organisme empoisonr.* par
    un tant, Tlrie. On pei.1 f ruer tout cela ou s en
    Sier.r rapidement pai une cure au Curoinal.
    aat la m�dication la plus simple, la plue
    aormale et la plus scientilli|ue, <|ul utlliae les
    ��ri >� de plus de SS plantes ronnuea de noa
    uere. al des m�decins �le I anuuuil*, mais dont
    llontioiir lirmi'D. pharmacien a. par des |.ro-
    sedea uiodemaa r�uni les sucs dans une 1er-
    � ule 'iul lui a o.nie dea ann�es d experiencea
    et de iraraU. Le silice� a couronne ses �1 .rie,
    et le Ouromal iruerli les maladie* de la peau.
    eeeemai. dartres, psunaaia, dniranKealsoiit.
    rou|eurs, furoncles, Bnuiona, ulcerea, dea-
    leure du Ttnlre. Ige crilli|ue.
    1 � tnllnnnt �Dmprnwnt !...� C U PI O NI � C
    � �� b"ll. ailulM (..' . '' �I brealiur* nullMIi.*.
    - Teule, honnM pi.m .wci'- � l'iweer� >.r h
    DoMeur aiRall) .lurmaiim Uhoral.lrM a. ftliaae,
    S, a>n Dulat. I Ton ci i 1 iss il>rant.l
    0�T*t t nn-tu ermr� : f Iiaresacie BUOM.
    Mariages
    La B�n�diction Nuptiale ser-
    donn黻, en l'�glise Ssin'e Anne,
    la jeudi ,'}0 avril S six heure* de
    l'ap'�s midL � Mlle Anne N�-
    re*'an el M. L�on Montas.
    � lui l'�glise i ath�drala sei
    b^-ni la samedi 25avril prochain
    a � heures et demie du soir h
    mariage de Mlle Lvdia Martine
    iivec M. Nicolas Speida'o.
    Tous nos meilleurs souhaits.
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    rouVcul, t t .i efltt, Claudia
    V'attix, ndree htolaus, Lucien
    ualsace, dont 1 �loge n'est piua
    a taire.
    .Nous sommes certains que,
    iimanc�e, la &atle de Lin�
    la�UV sera* aussi plciua de
    clienla �|ue dimanche deruier.
    et, comme chaque lois, tout ce
    inuude sortira sauet it ei heu
    .tuxdea deux ou li ois heures
    quilsauiout naus�es devaut
    l'�cran, ci � entendre une
    musique excellente qui s'udap
    le inei vedleusen eut aux
    ilillercuttb peii|.ciies ck I ac-
    tion.
    il / J�*�: J'
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    tremeni dit Cm�-Taldy.T> son'
    leeclien'sd. Tal�iv qui sortaient
    d'applaudir S. O. S. K- l>
    film que l'on venait oVahiber
    avec uue adaplauon musical�!
    jk Joat premier Kerdrs. A not�'
    - e, e t|c!alre coina de la salle, i
    on i surtout applaudi la fa* '
    HSessse Oom du chale � bord
    '�m grand navire, en route pour
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    rj'assutue aucun* oh'.iginon
    dtemnec or les installations
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    Armand Montes.
    AVIS
    Je soussign�,Lucien Th.La
    foutant doune avis au public
    que durant mon absence 51 r.
    �diiiel Tn.Latoutdut est muni
    de ma procuration g�n�rale et
    qu'eu conseuueBfcn u �si char-
    g� de l�gler toutosmss aflai-
    MS et de recevoir toutes le�
    sommes qui me sont ou
    pourront nv� re dues.
    Hprt au Prince, ie 22 mars
    u�st.
    Lucien Th. LAl'ONTANT
    ^S^^^P^^MIWBHVI^BWBSiBVlQSjflSJBSBSjSSBMsIBHBV^IHSVBfe
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    Le m/� � Waldraut llorn �
    de retour de Kingston, seia
    ici veia le 1er avril, en route
    jour I" Eu ripe via le NoiJ,
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    Client�la el la prie de lui laire le plaisir de visiter ^ m �'a
    blissemeut o� il v a tous 1rs anir* Radio ' onasj t.
    (lonaom motion de premier choix.
    On pal la anglais espgm I et Ira ne* la,
    Les Disques OD�ON
    i sont rest�s
    Ma�tres de ta place.
    Demandez la nouvelle lisle.
    BaxaR Od�on
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    Angle Giand'Hue A rue F�rou.
    Le m/s i Frida' horn �,
    venant U Europe, est attendu
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    & Mercredi Ie' Avril 1931
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    8 PAGI.8
    port-sa-Piinee
    Ttt�vbone : 2*2
    (
    ... �moi
    "W""*.w*TLiww�'.<�Mw;iy��m�aaSaSSSaaaWa)�. j��m �I
    WS"


    ' !.

    Si �.
    �S.! t. ; / '
    ih W/ / .-
    UN MI L LION DE
    B�TONS PAR JOUR
    Utt� B i aductlotl �cl et, potu s'a-Mirer un � drl ouch�, il faut que
    laplusfim lalit�a'uni i � la ;uan:it� maximum.
    C*e i i. urqttoi la b�toni Se Chocolat au Laii
    Cadbury ceignent U globe.

    CHOCOLAT
    AU LAIT
    CADBURY
    GLANDOPHILE
    Le PI\EUDVS<
    LOP est le pneu
    favori des Chauf-
    feurs,of�re toutes
    les conditions de
    s�curit�, d'endu-
    rance et de soli-
    dit�.
    U M�dication por Ut GluioL
    CI " GLANDOPHILE "
    �t un eilracto cU (l�ndulat -lui a.
    aaaaciei a�ka -rriin �� �| �- "�
    �" �>� I� "crrci�n alanduiar 4a 2
    aoiaaaJ�. m hall� �n ,., MlaitT�2?
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