Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 30, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03873

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. -

*-
lment

01ftCTUK
1358, RUE AMEKKAIJNR 138k
TM^PHONE W Us*
24me ANNEE If 7249
PORT-AU-PRINCE (.HATI )
11 ii" s'agit pas de dire qu'on ne
peu! pas laire ceci du ivi.i poui telle
ou leiie raison II s'a^ii o*er,
la place Ue ci' qu'on a niluju, ce
quon croit tjai pourrait tue ulilt-
dmuI laut, puisqu'il nt abaotamml
inipensali pu- quelquechosesoil
lait pour viuii en m de, Sans le plus
lm-i Uclai pOMlblt,! cille louie pres-
que dsespre qui demande du Ira-
Val. Prsident VINCENT
LUNDI 30 MARS Wl
TTT
T*
--
A PROPOS du DISCOURS Le Discours du Prsident

DE KKNSKOFF
Le discaurs da Snatenr.'Jde
l'Uiah appelle, notre sens,
deux objections que nous tou
drioos prsenter avec Is mme
incril que l'honorable Sua
leur a mise a exprimer ses ides.
Et si je m'adresse au Matin, c'es<
que je sais que voire journsl
accueille toulea les ides, expri-
mes avec probit, quitte s les
discuter aprs.
Le snateur amricain, pour
dmontrer que le Trait qui
nous lie s son Pays doit demeu-
rer en torce jusqu' la date ex-
pressment exprime, invoque
les obligations que crent les
contrats synallagmatiques. Nous
le savions bien puisque le prin-
cipe eit le mm dans le droi>
priv et notre Code ivil a, sut
ce chapitre, quelques notions
connues de tous ceux qui s'in-
tressent ces matires. A car
ter donc, par hypothse, pourtant forte, de ceux q tiennent le Traii de 1915 eipi
r. il resterait que ce Trait ne
serait pas intangible, si les de x
parties avaient inli' l'abro-
ger, ou i v apporter de dci-
sives mo lilicatio'is.
Pour ne s'en tenir que un r-
cent exemple.et clatant, le Trai-
t di Versailles prvoyait l'oc
cupa'ion de la rive gauche d Rhin, jusqu'en 1035 t ourlant le
30 juin 193<>, le dernier sold

|amai.-,
pu oublier que jamais,
mme au milieu de nos troubles
les plus douloureux, nous n'a-
vons manqu de rpondre nos
engagements et laiss souflrir
notre signature ?
D'autres pays ont reni des
engagements sol an ne Is. Quel
ays promit i la France av. c
I Angleterre, une assistance con-
tre une agression non provo-
que ? Quel pays proposa u
monde une Socit des Nations ? |
Quel pays, au moment de I ex-
cution, dclara ces pactes, d s
hitlons de papier ?
Non, nous lmes toujours
respectueux de la parole don-
ne, mme quand Ile liait
idieuseiuen ex oiquee.tl ce lut
nesque toujours notre lot. lit
our ce qui e*t du ces !ou d s
axes, ne pourraii-ou pas Une
iu Snateur que si tait carte
le nous cette administration
rop luxueuse de mtques aux
uquitantes comptences, le
.nouent rgulier de nos dettes
serait largement garan i ?
VINCENT Saint-Marc
o
Devait ! cru iii mentent >s entrai Hr-
aoanlaires. il a'rsl Ma possible te ne croiser
les bras. Il faut at];r, il faut faire qielqtio
dut.
\oir.i la fin de l important
discours Jiml la premire par-
lie a rlA publie dans notre
dition de samedi demie*" :
Messieurs,
I Le dfii-it sera coi b'^ an
moven desirserves actuelles
du Trsor. On a dit quel \ne-
lois du mal de ces rserves.
On a lait leur g ir I des c> i-
tiques que je n'ai nullement
l'intention de discuter ici. l/c-
vnemeut prouve cependant
qu elles ne sont pas dpour-
vues d*' toute utilit. Nous se-j
Quant au camnchr, on sait
que, depuis quelque temps
dj, il n'est plus 11 page
conomique.
En consi lrant ki situation
des march-; extrieurs et les
conditions de notre produc-
tion, notre suprme espoir est
dans le coton, pourvu, bien
entendu, qu'on se dcide
planter notre color? slection-
ne et qu'o le tasse sur la
pli large chelle possible
Voila donc !a situation pr-
sente. Comme on le voil.elle
n'est laite que rie passifs 6cc
mimiques et commerciaux. Le
de France qunlaii le sol alle-
mand. Les deux parties en eau
se avaient reconnu que leur in-
trt le voulat' ainsi.
Dam notre cas.il semblerait
qae l'intrt du (jouverneraent
Amricain, autant que le ntre,
tait dana une considration
nouvelle de nos rapports. Notre
intrt tait vident : la reprise
de notre souverainet, toute
celte tyrannie vexa'oire de bu-
reaux trangers enfin liquide.
Du c' amricain, l'intrt des
Ktais-Unis semblait tout aussi
clair. On sait la suite de quelle
pression d'opinion avait t es-
(lisse le geste de leur noble
rsident notre gird. On
pouvait esprer qui une polit i-
3ua de torce et d'exploitation
ont les mfaits avaient t si
funestes au prestige moral au-
tant qu'aux afiairea matrielles
des Nord Amricains, serait
substitue une politique de li-
bralisme et de comprhension
mutuelle, emportant pour l'a-
mricain de sneux avantages.
Le discours du Snateur Ring
nous montre qu'il nui est lien.
L'ordre doit commuer i rgner
i Varsovie. Le dmocrate, sur
cepoinl,comme sur d'au it -s!
rej ;int le rpublicain. L hono-
rable Snateur Kmg pense oui
me la Commission Forbes, et
comme M. Hoover. La Commis
sion disait dana sou rapport :
Elle est de 1 opinion que les
mesures progressistes tendsni
au retrait de l'assistance main
tenant donne par 1 Occupation
doivent tre prises selon la tho
rie que le prsent Trait de-
meurera an force jusquen 1930.
Et M. Hoover avait, lui-mme,
crit au Snat : Notre Traite
de 1915en vertu duquel nos for-
ces sont dans ce Pays (Hati;
expire en 1936a.
Voil donc la position amri-
caine. Est-ce A .dire qu'il ny ait
qu' se couvrir d'un silence et
. s'en remettre aux dieux?Noua
croyons trop au dynanisme de
la Justice et de la souffrance,
lous savons trop quelles forces
insouponnes, et souvent irr-
sistibles actionnent un peuple
redie;** el arc bout cou lit- la
moi t, p/,ur ne pas croire en 1 in-
espr u'wtemenl parce qu'il
n'est plus 9*raM d'avoir d'es-
prance. .. ..
Notre prem. *r* ob|ection an
discours de lWnor,bto. Sna"
teur de l'Utah corncern*11 donc
a propoaition de ,>tangimlu
des Traite.
Notre seconde objeci^00 "rM
trait son opinion sur ne* oDu"
gtions vu-a-via des poi ^ur*
'rangers de .cos^titraa. N oa*
nous permettons de lui di.r'
respectueusement, mais 1er nie-
rions bien plus embarrasss J moment est venu de regar 1er
coup sr, si elles n'exi-taie 11 vers_ l'avenir et de prparer
pas, puisque nous serions obli-J l'aciil de demain.
gs de nous poccup-r au-] Pour cela, U faut, dlibr -
Mail nous voujiis nous arr- i [ourd hui de moyens de for | ment et rsolu meut, retourner
er ici. Nous remercions | ho-| tune pour balancer nos re-j* i* terre. C'est notre unique
iorable snateur Kmg da l'Utah j celtes avec nos dp oses. Et ressource. Li terre hatienne
'ce n'est pas toujours facile. es', pour l'instant, inculte,
Le dficit menace d're strile, dboise E le ne pro
jets continus, et partout la duit pas la centime partie de
fois, dans le budget comme ce qu'elle aurait pu produire.
dans la production. Que vou- si l'on s'occupait d'elle,
lez vous? Nous avons le tort C'est une terre qui meurf,
d dire un pays de monoculture, bien qu'elle so.t
ou peu prs. Certes, uous
n'avons pas le droit de tr. p
mdire du cal. Par cette den-
re, nous avons connu J assez
beaux jours. Nous n'avons
le nous avoir p ^ea, en ami. Une fois de plus,
otre gratitude son grand cou-
rage.
Ainsi la lutte continue, l'er-
ijsonne dsormais, qui le puisse
met. Contre le desespoir qui
mus pou i ait t'Bviinr, Min.f-
uo s-nous que si puissant que
oient les htats-Unis d'Amri-
que, ils seront briss s'ils pen-
sent pouvoir,par ccit de leurs
dirigeants, barrer la route au
coui ant da l'Histoire. L haure
est close des dominations, a-
voues ou camoufles. Ou ne
perd pas ses cris. Continuons
crier. Les puissances immat-
rielles panouies eu Lincoln
sourdent encore eu quelques
consciences amricaines. Il est
impossible qu'elles ne triom-
phent pas un jour.
Haut lea coeurs !
Et au drapeau I
Mariaae
princier
o-
i.* renie > Paris ssisera pre-
chaiseiiii'iil la ariscese l&aiHb'
CITE DU VATICAN, 26 mais
Uice une clause du droit
canon venant tort a propos le
oint* de Paris, fils du prten-
tant au trne de France, va
oouvoit pouser la princesse
Isabelle avec toute la solenni-
t que comporte une telle ce-
monie, en l'glise catholique
le Paenne, le 8 ^avril pro
chain.
Une prohibition papale in-
terd t aux membres de c 1 Ac-
tion Franaise de se marier a
l'glise, moins que la cr-
monie n'ait lieu la sacristie ;
ils ne peuvent, non plus, tre
enterrs en terrain consacr.
Mais une vielle loi dclare que,
bien que ces mesures punitives
doivent tre strictement appli-
ques tous ceux qui se livrent
des menes proscrites par
Eglise, elles ne sauraient tre
appliques sans une certaine
indulgence ceux qui, tout
en taisant partie des groupes
incrimins, ne prennent pa^
eux mmes une part active a
leur uvte.
On considre que ceci s'ap-
plique, dans le prsent cas, au
duc de Guise et i son fils, du
tait qu'ils sont appuys par
l'Action Franaise, mais ne
ta dirigent pas et ne sont pas
directement membres de cette
organisation .reprouve pa.r
l'Eglise. _-^-
A moins qu'on "ne soulve
d'autres pouls de droit cauou
contradictoires, la crmonie
du mariage aura lieu publique-
ment el sera clbre par i
pleine de
possibilits.
Ne la laissons pas mourir,
puisqu'il est entendu que
uous ne pouvons pas vivre
Sius elle. Siuvons.la. Sau-
passueu profiter, voil tout, vons nous. Et vite, car il n'y
Pendant toutes ces annes de a plus une minute perdre,
vaches grasses, il eut fallu C'est eu lui redonnant la vie
amnager srieusement nos q"f nous uous arracherons
forcer productives, quiper le nous-mmes a la moil,
sol pour en augmenter le ren- telle mort lente qui est la
dment. Si cela avait t fait, ttame de notre existence ac-
- et cela pourrait tre fait tuelle.
il n'y aurait pas lieu de s'in- our sauver la terre ha-
tienne, pour la rappeler la
vie il laut l'amliorer, la rg-
nrer, la lconder par l'irri-
,u wip^w m^^mm | .www --------------
Cette anne, par exemple la vous avez tonde
rcolte est nettement dfie!- d'action en vue
quieter outre mesure des ter-
ribles conditions actuelles.
Mais le cal, pour en reve-
nir a lui, nous joue de temps gationj
en temps des tours pendables C'est dans cet esprit que
votre comit
de 1 in iga-
taire. et les prix baissent. Il tion des 20000 hectaes ir-
ne laut se taire aucune iilu- rigables de votie admirable
sion. Ces bas prix que nous plaine de l Artibonite.
dplorons, et d'o nous vient Le Gouvernement ne peut
presque tout le mal, ne cons- I que vous lliciler de votre
litueut pas un phnomne' propagande intelligente, et
passager D aprs les m illeurs vous encourager la conti-
observateurs, d aprs les sp- nuer jusqu' ce que les pou-
Clalittea les plus ente dus, ils voirs p b!ics prennent des
se maintiendront longtemps mesures qui sont commui-
eucore. Nous eu avons pour Ides par les pins urgentes et
plusieurs annes avant qu'ils Ici plus imprieuses necessi-
dpassent le uiveau actuel.
j^La production elle mme
restestationnaiie, et, il n'est
pas possible d'envisager, de
ce ct non plus, aucune aug
mentation. Non seulement les
bas prix ne stimuleront pas
les producteur de malheu-
reux paysans, pour les quatie
cinquimes au moins, dj
irop po< tes ue seiisiaifc que
des besoins plutt primait*,
a perptuer le plus lamenta-
ble des standards de vie, m .if
encore des rgions cateires,
non protges, ont eu a subir
les publiques.
L irrigation est en ce mo-
ment la grande pense natio-
nale. Il s'agit d'adopter un
vaste plan de travaux a entre
prendre sur tous les points
du puys la lois pour lam-
lio auoti du sol et le dvelop-
pement de la production agi i-
cole.
Cst ce plau qu'il importe
vie raliser au plus tt.
Cest le seul, notre avis,
qui, eu pieparaut,et eu assu-
rant la richesse de l'avenir,
permettra de donner imme-
des cataclysmes qui ont d-. diateuieut du travail qua-
truit des plauiationsou lesont raute ou cinquante mille hal
supprimes eu grande partie, j tiens, ce qui est la question
h reprise, proche ou blutai*
ne, de la vit conomique nor
malt.
Nous ne pouvons pns chap-
1 ner cette obligation impi ..-
tive.
Devant les cris qui mon-
tent des entrailles populaires,
il n'est pas possible de se croi-
ser les bras. Il laut agir. Il
faut faire quelque chose.
{ Que ceux qui ont de meil-
leurs projets'pour l'amliora*
tion des conditions prsentes
n't>s lent pas les t lire con
na're.
Soyons desespriis conslruc
tifs.
I1 ne s'agit pas de dire qu'on
ne peut pas taire ceci ou cela
pour telle ou telle raison. Il j
s'agit d'exposer, la place de J
ce qu'on a critiqu, ce qu'on
.croit qui pourrait tre utile-;
ment l ii\ nui tqu'il est abso j
lument indispensable q n e
quelqu i choi loit fait pour i
veaii en aide, ii.\n$ le plus
i h el 'i. lai possible, cette
[ foule prs j ne dsespre qui
' daman le lu travail.
Ce programme d'irrigation
' gnrale de nos pleines, le
pays l'a dj main'es lois ap-
pr uve. N tus sommes cou
Vaincus que I e s Chambres .
gislatives, animes comme]
elles sont de volont d'action
util--, s'empresseront de l'tu
der et de l'appliquer aussitt
pour toutes les hcurcii ses
consquences d'avenir qu'il J
cmporte, et pour tout le bit i
qui peut en rsulter dans le !
prsent.
Plos je considre Is situa-
lion de ce p^ys sous ses mul
liples aspect*, plue je me per-
suade que le problme de la
misre domine actuellement
tous les autres,et que c'est par
la mise en train de ces tra-
vaux d'irrigation une vous
appelez, Messieurs, de toutes
vos nergies productrices, qne
ce terrible problme peut-
tre rsolu.avej la perspective
rjouissante du dveloppe-
ment conomique qui doit
conditionner la destine m
me de la nation.
N'oublions pis enfin. M \! .
que cest par la bonification
intgrale del terre q1 e nous
arriverons ie plus srement
a I i bonification de l'homme.
Tant que la terre bo' ilice
par l'irrigation et les engrais
ue nous aura pas donne les
ressources ncessaires pour
avoir des maisons d'coles et
pour payer des salaii es r ison
nabiea aux directeurs et aux
prolessenra, c'est en vainque
l'on parlera du dveloppe-
ment de I lus ructiou dans
nos campagnes.
Farce que, MM., l'organisa
lion de l'docalion comme
toutes les autres, rclame des
loods rjue nous n'avons pas
et que nous ne pouvonsavoir
qu'en intensifiant et en diver
sifiant le travail agricole.
Autant de raisons puissan-
tes, comme vous le voyez,
pour que les pouvi irs publies
se iiitiienl d'uccoid et pren-
nent la dtermination, dans
le courant mme de cette
anne, de donner au prool- j
me vilal de la terre et de l'eau
la solution immdiate qu'ex:
Les deruires' luo.idatioi s
lans le iJepui lenieni ilii iNord
couslitueut a ce point de vue
un vrai desastre ecouomique
que le temps seul et des tra-
vaux adquats, qu'il y aurait
lieu d entreprendre immdia-
temeat, pourront rparer.
Les autres denres qui, lors-
que les nuits prix nous lavo-
usaieut, constituaient un ap-
point apprciable a uoire ex-
portation soul l'aveuaui.
Le cacao ue s'accrot ni ne
s'aralioie, et son bas prix ac-
tuel, qui ue laisse aucune
perspective de chaugeu.eui
.ic'im0^cotcic;i->rd,na, BaviU.no, rchcv.que prochain ou mme aiot^e
notre tuaioire. conimeat .-t-" V d M"! Iu esl ? eucourageant.
vitale pour le pays quant
prsent.
Ou ne peut videmment
compter pour l'excution du
plau, ui sur les revenus ordi-
naiie de l'Etat, d'ailleari eu
pleine dcroissance, ni sur de
nouveaux impts.
U faudra probjblemeut re-
courir a des moyens artifi-
ciels.
Dans la grande dpression
uiyndiale actuelle, cest par
de tels moyens, puisquil uy
en a pas d autres, que, dans
tous les pays, mme les mieux
organises ecouomiqueineut,
ou prpare, en alieuueut les
edeis dsastreux du chmage,
ge l'iulert national.
Mm .aiil rainn-s u.ir l'autuotubile
hui tlals Luis,
Trenton, New Jersey Les
mortalits causes par l'auto
mobile aux Etals Unis pendant
les derniers dix huit mois se
sont totalises 60,800 per
sonnes, d'aprs ce que montre
un rapport publie par la
Commission du Trafic de
l'Etal. Comme coin pi raison,
le rapport a dit que le uom
bre a excde le taux des
mortalits amricaines duua
la guerre mondiale au cours
le laquelle ou,luO amricains
tut eut mes ou uiuurureui
de leurs btssanrei dsqsj uue
paiioutde u muu.
... a vu, tout prs de la slatae
le Saint-Pierre, Ption-Villa,
uiip bonne femme, marchanda
de fritures bien connue, s'enan'
mi passage oui venait de gueuletonner
Kenskofl:
El ptulant ce temps, tout
le monde crvs de tairai...
Comme dans la chanson.
*
... voit que les auteurs qui af-
Irent leurs livres a des amis ou
I s trangers de passage au-
nl intrt a les taira relier
avant, trs ri diement. Cela ne
! beaucoup Ih n'auraient, poax
voir un beau travail et qui leur
colerail beaucoup moine cher
.pi p irtOUl ailleurs, qu' iler I
lier ife M. Etienne Camille,
rue Bonne-Foi, tout prs da la
Pharmacie Sjourn, le seul ate-
lier battien de relieur o l'on
relie vite et bien, el bon mar-
ch.

.. voi, depuis quelques jolrs,
chaque sou, !. rue St.-Joseph,
plus pittoresqnemepl dnomme
c -ni l.s Pisquettee, juste der-
i re la Compsgoia Lithogra
phiqne, dans une petite maison
h:i toit de chaume, se drouler
d il SCm S suivies presque cha-
qoe l'ois de gt!.s de pierres.
Ces scnes se jouent toujours
entre des Biles de jeie, des
portetaix dsmuvrs, et des
sliines babitanl le quartier. Les
paisibles gens de cette partielle
la ville o habitent itssi des
besogneux qui aiment bien pou-
voir se reposer, le soir, des fa-
ligues de la joai ne, demandent.
el ils ont raison, que !a Police
I iss'- cesser ces sorles de d-
Bordre. N'y aurait-il pns, dans ce
seul uai lier, un chef de quar-
tier? NOTRE (Eu, verrait, avec
un vrai grand plaisir, la Police
faire un tour par la avec son
panier--saladee< ramasser, sans
exception, tous ci ux, hommes et
lernmes, qoi, le soir et quelque-
lois jusque bien avant dans la
nuit, louent ces Mnes tumul-
tueuses et immorales,
*
. s vu, vendredi soir, devant
Varits, on, comme on le sait,
se donnait la leprsenlation
pour dames, c'est--dtfa la PS"
prsentation o les hommes ac-
compagnanl un* dame ne
p iy in m pas laui place, a vu
uue jeune tille sortirda son porte-
m mi lie mi billet de il gourdes
el l< donner au jeune nomme
lgant qui l'accompagnait. Il
fallait, ensuite, voir la tte du
jsuue homme lorsqn'arriv de-
vant la barrire il sortit de sa
poche alors .. petite valeur qm
lui avait t passe par las doigts
[i es Je la |eune fille.

a e
... a vu la joie frmissante
av.' I iqualle la I ule. vendredi
soir, amasse au our de la ra-
dio a sccueili le moiologue de
Papa Youtte Le clbre comi-
que Il iltie i devient, il n'y a pas
de doute, de jour en jour, plut
}^t de son public.
... voit qu'A ANSONIA, chaque
soir, surtout depuis rtablisse-
ment du billard, les diftreates
salles de 1 elabliseernent, et les
galeries aussi, ne dsemplissent
pas d'une foule du consomma-
teurs, to s heureux de ,1 tmo-
puera du service, des consom-
mations et du service qai est
rapide et sr.
*
... voit que depuis deux ou
liois jours on nu parle, dans
.on: es les runion* au caf, dans
les .salons.au .-> uns ruea, quu
i . deux discours politiques pro
n i n es l'un p j le Krsidett1 ite-
.iio Viucenl, cl l'autre, par l'ho-
norable .Se,i.m m Kmg. A quel-
ques-uosces discours ouvrent de
grands espniis, ut a quelques
.n.dr. s, ils oui a^pon deux
eruePes UeitKooii.H. Cest StauV
leiiisainsi Udiis ou.es cltuaSS)
Sumaiua.Ci ^uiUu u ooulieur
Ues UuS est tuucuitui es qui
un ia douteux des antres.


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u MATisN- M MAM 1H1
r*3a
9
t-1
'
SIMMONS
!
I
l
UJUIfl N BEI DBKII tiRA\DhHbir|IH\-SMUL PattRl
Si tous voulez qu.' votre bb toit toujours n sant et lorl.V toujours
joyeux et sourient, malle/, un soin particulier dans le choix du petit lit.
Lee petits lits d'entants; SIMMONS sont, fabriqus dt laon donner
toet la conlort possible et^assurer un repos absolu. Ils aont labriqua
scientifiquement pour assurar un bb un sommeil paisible et liminer
touta possibilit ai chute.lls sont lavables, durables, firmes, ne lont pas
de bruit et sont labriqus dans des nuancea varies.
Lm petits lita dniants SIMMONS sont fabriqus avec le mme soin
serupulaux et aveci Isa inmea matriaux de premiie classe que les lits
SIMMONS devenus fameus dans le monde entier pour leur solidit, dura-
bilitet besut?
lui vente dans tous les magasins d'ameublement.
l\t'iT'senl par :
Vlotor N. HANSOUR G
A P. O. Box A-8<> ; Phone 3417.
Port-au-Prince, Hati.
.. saint nom, crmonies religiem
INOLIVC I K r> _*_ es pereg Hdemptnrislea
I.. j AlsH et Isan ont prch du 1er
%C%\ | s f I < M 1 COC au 13 mira une mission Mira-
CllMtvUOVJ Rooei Ls Ra P Manias si Alsrd
ont commenc aux Caves un
i*sr dcision de S. (J. Mon retour de Mission.
freigueur l'Aichevque, ont t J
nomms, la date u 1er Mars ,
IM1 : LA
Aumnier de 1 llopilal Gne- I ,. .
rai de Portau-Pnncr, M. l'abb! M Qt/A|ili li**iri
Le sJlour.prcdemmenl auxi- **OVVlUUUU
au Prou
l'AU SANS FIL
.pr
liaire Ste-Anue.
Vicaire a Sainte-Anne, M.
l'vhla Duclos, prcdes mea
aumnier de l'Hpital Gnral.
Pandant l'absence du R. I'.
Krochan), cur de Carrefour, L
paroisse sera administre par lr
R. P. Hakvoort.
L'Oidre du diaconat a t
confr MM les abbs Boatoi
c Jean Nol. S G Monssigneui
1'\rhevcqne recommande cetti
rdinetion aux pices de ses
diocsain.
Nous avons appris la moi
de Mr le chanoine Bellec, ancien
Cur du Sici Cosui des Cave
ded en France le 13 tvriei
dernier.
A Plionvillp, le diniaiulu
t mars an cours, S. G. Mgr Co-
nan a eoulrm 010 personnes,
dont 2&2 gaicons et 348 filles
Remise da dcorations.
L'An dernier, le- gouvt i neuieid
trauais avait nomm Chevalier
de la Lgion d'Honneur S. G.
Mgr Picbon, Arc h vquu Evo-
que des Cayes. Li remise offi-
cielle de le dcoration avait d
tre retarde. Kl le a eu enfin b u
le 10 Mars dernier. S. G. Mon*
seigneur Cossu, Mievali-r.il-
Lgion d'Honneur depuis. 1825,
sysnt reu les pouvoirs Dcs*
se iras, a, aux applaudissement
d'une assistance choisie, opui-
6l le ruban rouge sur la poi- J nonc.
ine du nouveau lgionnaire, !
21 mars 1931
T.IMA. Les tiounes loyales,
appuyes par l'artillerie, ont
ourl la rvoiulion parmi le
soldats stationns aux caserne,
lu fime rgiment Luna u
rapport le gouvernement
Quarante r- belle > oit t tus
h u la U la bataille et les lvo
lulionnaires se sont rendus
seulement ap es que leurs ca-
sernes les pro geant euren
i virtuellement dmolis.
Bien que la ville elle mme soi
resie c.ilme, le gouvernement
proclam la loi martiale
La revote a clat quand
ii s |i incipaui olAciers du 5me
giment tarant arrts par des
il ieis et loldata non com-
nissionus.
Les argents lluy.ipaya al
vie/a prirent alors le eommau<
i iiii-iit les hommes rvolii
et tommencrent i marchera
vers les rues eera le palais.
I lurent repousses ptir les
toldets loysut el eulireni aux
sssrnsa Sanla'Catalina o ils
lurent lorcs de se rendre sous
le teu du canon. Ceux qui ont
t capturs seront juge par
a cour martiale, a t-d t. an-
Propos
cachets
o
I.'- discours du snateur King au
banquet de KenskulVu fait aux in-
tgraux l'effet d'ans douche froide,
("est tout juste si l'on n'a pas cri a
la trahison. Songe/ un peu a tout ce
qu'on a lait en l'honneur de King ....
ovation au quai par une foule de
OdilUS mille personnes, discours a la
Commune... voiture prsidentielle...
sous-chef de l'taUrnejOr du Prsi-
dent, attach son service, banquet
en Palais, rception chez Hudicourt,
banquet KeaskofT.arrt communal
nommant King citoyen honoraire de
Port-au-Prince, re-arrt communal
dnommant avenue William Kinjj,
l'avenue des Dalles... Oui, avoir fait
oui cala pour King, el juste au mo-
ment oii I on s attendait, sinon \e.
voir s'armer d'un fusil pour nous ai-
djr .i chasser l'oppresseur, du moins
ac-aliler d'une loquence indigne
Borno, Ruasell, Dana Munro et floo-
ver.oui.iuste a ce moment,l'e.itendre,
entre deux gorges du fameux RHUM
SARTHK CACHET D'OP.exhortarlei
nailonallstei la < ience, puis, au
respect des conventions, fliciter Pra-
del d'avoir ch ipp sa malheur pr-
sidcnlicl, conseiller a Ions enfin d'-
pauler le gouvernement de Vincent.
Ah I Snateur, le temps est venu de
songer la retraite. Les aptres ont
toujours tort. I.'ln le. pitinant l'idole
d'hier, crie dj : A l>as (iandhi !
Pour ma part,j'apprcie la sincrit
de vos paroles, et c est plein de re-
connaissance qaa Je lve en votre
honneur mon verre... divinement do-
r de RHUM SARTHE CACHET
D'OR.
lgi
N Le H. P. Duclos, de Saints-
Anne, part bientt pour France,
en voyage de cong. Nos meil-
leure vueuxTeccompagiieut pour
qu'il nous retourne ea butUM
aant.
S[ Les travaux de la chapelle
e St-Grard, uvre dae pres
Rdemplonste*, marchent ron-
dement. Elle estappele a relever
V quartier ^communment ap-
pel Bas Peu de Choses.
Mardi 31 mars sera cllu-.
re Je mois de S-Joseph. Il y i appris de bonne aatorit. Au
MM en 1 glise qui porte suu J cuu emprunt n'y est compris
l'etir la stabilisation du la pesel
VMM1M
l' A R I S Le ngociations
pour la stabilisation de la pe-
seta espagnole qui avaient com-
menc au dernier automne pai
j la Banque des Rglements In
I tei nationaux en conjonction
I avec la Manque de Fiance et la
I Banque d'Angleterre sent
mainte anl prs d''re ache-
ves avec sucre, a t-il t
le trait uutal il.tle franco Aegiaii
Paris La] confrence du
trnl naval it ,|0 franco an
glaii a pria lin aujourd'hui
sans qu'on nit annonc quelle
Idcisiou a t prise par les
reprsentants de< trois pays
sur les dtails finals du pacte.
I On nom pria que les solutions
I suggres doivent tre rfrts
aux experts navals anglais
Londres.
Moka du
Travailleur
Purgatif au u7 dlicieux
Pharmacie St Franois
Dr Vi.tor VtsTHUKiN.
fit and Hue eu face de Santh.laillear
Fte g
Littraire
[du 11 Avril
Le 11 Avril ;CinVarits
urce 1 initiative de Mademoi-
selle Vincent, nous aurons loc
casion de secourir deux uvres
hatiennes du plus heui intrt
social : La Crche et les Pu-
pilles de Sainl-Antume. Il nest
pas ncessaire dinsisler ici sur
l'utilit de ces deux esuvres.
Il serait souhaiter que dea
uvres semblables se multi-
plient et que celles l puissent
ssgrandir ei se dvelopper.
Ur, tout le monde sau que la
Crche trave^e un moment ex-
cessivement difficile. Kaute de
local, I uvre peui se voir lorce
de |eier a la rue ses pei.ts pro
tges. Les administraiturs de
l'osu/rene veulent pas se r-
soudre S cette cruelle ncessit
et ils essaient de sornr de cet e
impasse.
Les (tunes filles des Pupilles
de Saint-Anioine ne soi.t pas aux
prises avec une siti stiou aussi
piecair .Mais elles oui le projet
de continuer a dvelopper.leur
uvre Lllesionl^ remarque que
I i iiii irais pioltge qu'elles
habillent et qui elles donnent
le paiu de l'iusti uction,beaucoup
mviiquaieui uu uaiu .oui court.
Plusieurs enfanta paseut leur
journe I cole MOI manger.
Ur.que peut-on obtenir d'un en-
lant qui a le venue vide ? C'est
pouiquoi elles oui rsolu d'ou-
vrir une cantine. Le produit de .
la tte est desnne au* preimeis
hais .i insiiol.ilidii. LlUs.coinp-
tenisur laide des couiuieicanis
pour son touctionnement.
g -Le- U en allant nous divertir
nous aurons doue l'occasion de
venir en aide aux 71 entants de
la Crche et aux 130 petits Pu-
pilles. Aucun bon h illiett ne sau
rail manquer S ce devoir de ao-
lidarue ei nous sommes certains
que l'on se pressera en foule S
Ciu-Vants; d'autant plus que
pour une toi* l'accomplissement
du devoir sera trs agr able.car
jusavions l'occasion d appiau-
oii d. s ai.isits tels que Madame
Jacqueline Silvera, Melles Syl
vain, Cueb-s, Laraque, Mose,
Denis, AaJebrancke, Charaquit
etc., Messrs. Charles de Catjlo
gue, Daniel Theari, G. Deaiou-
i lies, etc.
Hendez vous donc samedi 11
a Cin-Variets.
**ei-l i une persaaaalil
(Il cinma
BOwYWOOD, Cslilornie.
La mort est venue aujourd'hui
sempuer du prolessrur d'e-
loile^ au royaume du film Ro-
bert Bdson, qui tut une per
sonnaille aussi grande sur la
tscne que beauioup de ceux
de l'cran qui vinrent a lui
pour des ons-ils. Uae longue
u il i h du cueir le conduisit
h mort dans le petit coltage
attu sur la colline et qui fut
sa rsidence.

i



Phot. j ip lae Dorait
Nous avons eu de belles pho-
tographies prises par le jeune
Doret et o soni fixs pour 1 his-
toire tous les p.iMi s de la vi-
site du Snatenr King. Ces pho-
tos ns russies cous l'ueni une
belle collection e> qui se vend S
trs bon maich. Chacun de-
vrait avoir chez lui, au moins,
une co leition pareille qui per-
ptue le .souvenir de la visile
deceiui qui. durant douze ans,
a pris au Snat amricain la
dlease des drods haldens con-
tre 1 imprialisme de son piopre
Pays.
niiiiiiimiih!!.'' M,.:,.,!:i;!iii:;iiiiiiiiiinm
i&^
RAJEUNIR ?
Les travaux de nombreux mdeclm
rr.inais rt trangers entreprit dtpnll la
oiiimumcalion mmorable d* I.IIOWN-
ftQUARD iur la possibilit de rajeunir
I l_re humain par l'absorption de landes
rralcDM d'animaux, ont conduit cette
Ci inclusion maintes fois vrifie, qu'il est
maintenant possible, sans avoir recouru
..ux procds opratoires (Stelnach,
yoronoR), de icstltuer 1 l'organisme,
eliril homme romme chex la femme
son nerRic et sa vigueur perdues i la
ui-e de maladie, de fatigue physique
OU '^#brale. .le vieillesse prmie^a.
et deftacer lea stigmates de cttia f.
ehance prcoce.
Brochure gratuite et TMa |
-F^f.J(?,'R.Kfi-, Ph:* Porta* J>r1*<*
m **as toutea les boooea pharmaeiee.
LE "QLANDOPHILI"
iiuli ditrilmt-r, : *. THOMAS O
^ I B. Rue Martel, PARIS
ssi:i.iuuiiiiiii!itiiiiiiiiiiiiiiiiii(iji,iilllJlll|niluu
L'Idal Rhum
ALIX ROY
29 annes de succs.
Uns re>ctificsU.on
du Di-Om. Llnd
o
A propos de la dernire
lettre de M. Luc Dorsinville
parue dana notre dition de
vendredi dernier, nous avons
reu une rectificstion du Dr
Om.Liud. Noua ne la publions
pas pour la sm lf raison
que nous avi in anuonce
mettre dfinitivement fin
cette polmique. Noa lecteurs
liront la rponse du Dr Lind
dans un des autres quotidiens
de Port-au-Prince.
La veici d'ailleurs, en rsu
m :
Le Dr Lind donna un d-
lai de trois jours II. I loi
suivi i le pour qu'il lasse le
preuve publique qu'il n-arge
au budget de Forces *ran
eaines ou rtracte cette a i tir
mation.
Le Dr Lind atflrme qu'il
ny a jsmais eu de polmi-
que entre Mr. Dorsiuville et
lui, iimo'ir du Vaudou, mais
tout simplement des attaques
rptes contre sa personne.
Le Dr. Lind dit avoir visita
Hati plus de 411 lois, de 1924
ce jour.
Ls Dr reg-ette que cette
discussion ait 1 usse le terrain
del science,du Vaudou,qu'il
considra comme uu culte
africain et universel, et qui
n'est pas nouveau en Hati*
pour celui des personnalits
et des insultes.
Ordre des Avocats'
Messieurs les avocats du
Barreau bde Porl-iu-Prinie'
ainsi q w ceux des autres jori* i
dictions presents la Capita e. [
sont invites la contrenae
contradictoire qui se fera en
tre deux jeunes avocats, au
palais de justice, le raercteJi
8 avril prochain, 5 heures
prcises Je l'aprs-raidi.
Port au prince, le 17 taais
1931.
Le R'on nier,
Emmanuel RAM F Y
La terreur
en Chine
Deai asncaiars aiMcres lit
leur seameil
PEKIN, 20 mars.-Mme Ve-
rt Mosebar White, de; Bail|
Ground, Washington, et ftlme
Victoria Marian Miller, dont ls
mre habite Spokaue,Washing-
ton, ont t massacres dans
leur sommeil, dana la nuit rie
dimanche a lundi, Yunnantou.
tes dni Amricaines taient
des missiunnairea de ta Mis-
sion des Seventn Day Adven-
tists.
On attribue ce crime' des
serviteurs chinoia de la mis-
sion qui avaient t congdie.
Au moment de la liagedie, tes
j oui des deui malheureuses
se ti cuvaient a lu milles de l,
T-iituu, o ils s'taient ren-
dus pour affaires.
k^C'esl un message adress par
Mr riarry Slevens, consul, la
lgaticia des Etats-Unis Pkin,
qui a apport la nouvelle de ce
crime.
Les ,deux malheureuses ^onl
eu elcrane fracass coup^ds
hachoir. Les deux enlanla de
M. et Mme White n'ont pas t
touchs.
Les autorits^ de Yunnantou
se livrent i une active enqute,
mais jusqu'ici aucune arresta-
tion n'a t opre.
CHANGHAI, 25 mars. Du
nouvelles Ue source chinoise an-
noncent qu'un soulvement
communiste se serait produit
le long de la ti ou liera du Hueph
et du Stchouan, au cours du-
quel 3.UU0 paysana auraient t
massacrs,
- nua i ujiaaai
A vendre
Une auto Chrysler en par
tait 'at Prix: 175 dollars.
S' dresser au bureau do
journal.
POU* RIRE H SOCIT
Paaw I* ritiiinu tawaiea
r..c. uttfM ut*, riiii'nj
SSMi Mi*mm^ Ckmm H1 m
fr. t, IWr. IMMT. 1^^,^ *
Kaaaar I^n I h.M(Mn(
i* MakMBN. <*a. n. mm,
reiawoNNiKaw mtmim r*
DEMAIN SOIR
Le Fils de la Nuit
(FIN)
saifrs:Sd0 ; Un.-or : i.tO.
MERCREDI
La Traqdie et le Miracle
de Lourdes.
Entre : 0.80 ; RlCOn : 1,00.
JEUDI
A l'occasion du Jeudi-Saint, le Grand Dre,me Religieux :
La Passion du Christ j
Adaptation musicale approprie, orgues et chceare de la chasefll
Sixtine.
Itntre : 0.50 ; Balcon : 1.00-
r La Maison V, SIANO ,
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Serges bleu et noir
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'.0.00
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Dontl
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Deoaadel partout : se prmrfaf ^^t
UN BARBANCURT


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' "* 9t **-.


^N
^K
s ri


LP. MATJV- ?0 VAJtf m.\
.
Nouvelles
Etranqres
M.ka!as ti4bi ri le
letnfri istieialUU
27 mars
Karatch Iode Mahatma
Gaodbi s'est prpar dten-
dre sa toi eo la non-violence
, r contre les attaques des extr
* SI" , . rnistes, quand il annona au
fratreJjiata.ijGatlii jourdhui qu'il^se retirerait
Sr,Delhi Des trains chargs volontairement de la politi
'individus laissent Delhi avec quc- si ,e cong* n^tiona
Us leaders et les membres litede toute l'Inde, dans sa
du parti du Congrs de toute union de ce aoir.rejette son
o
far Sans T/
20 Mars
meuradi, Tl tudiants et de
lurtl cordons ue soldats ont
garde, lts etaolifcseuieuls pu-
blies. La police lui torcee de
charger les tudiants ; Ma-
drid, S.>ragos*e et Barcelone
Farattlire des saiversiles d'Essay Avia important
Madrid Onze uuiver^s } ^ff-^l^RR
clLspague om t tenue ei a P|. du C, .Hatien
la suite de>er.eusei.rvoltes.] j |t connaissinca du
public que Mr. St Armand
Monts n'est plus autoris
par elle luire des installa
tions lectriques et que par
consquent la Compagnie
ar.u. .^aj*""^ D'attume aucune ob igaTion
quaudilmarchieuta iraveis .,, Uc lAit.ll.tinna
l'Inde pour le Congrs pro-
chain Karachi. Pour raar
quer leur dpart, les extr
niistes, hier, ont organis une
dmonstration contre Mahat-
ma Gandhi, en paradant
travers les rues et criant;
A bas Gandhi! Us l'ont
accus d'avoir rendu le l'on
au gouvernement.
H v a 13 aa arsin la rala*lro|b''
7 le I b|lie Si tifi-fais
trait de paix avec le gou-
veruement anglais. Le leader
de l'Indpendance a t l'ob
jet de dmonstrations hostiles
par les chemises rouges, mer-
credi soir.
Dam lliae
Karatchi. Les dlgis au
Congrs National de t'Iude si
runiront *endred et samed
pour tablir leurs demande--
qui seront prsentes a la
- ,. . I confrence de la Table Konde
Pans Il ,y aujourd'hui!.
ans que le gros canon 1^ n|a|Won :
and t,rns,e Bertha tira ce sera |,n lePeuda?ce corn
la nrem,er lois sur Pe- ,,!*, pour rl-.de et pas ,1e,
une distance de 7b -, .. i-.. r_ . .. . ...
treize ans que le gros
allemand
pour
ria une distance de 76
milles, ht les Parisiens aujoui
d'hui ont observ l'anuivi r
aire d uu des jours les pi s
noirs de la gueire eo ponant
des fleurs a Saint Uervais,
l'glise o 75 lemmes et eu
Deux demandes principales
les rues des trois ville., ci au
pour fabrication du roi Al-
phouse.
lie assecialioa pour le Iralic s'esl
aicolles a l iiseatc ;
r,,New-Vo k Une large
ssociaiiou pour le tratic des
narcotiques, comptant parmi
sa | clieut a beaucoup de
jeunes gens des coles supe
neures le Broo.vlyun et des
b'ess.es de maisons de danses,
a eie, croi on, brise aujoui
d h li par l'arrestation de six
de connec e r les installations
que pourrai i taire Mr Saint
Armand Monts.
CAF HOTEL
S1DES7EFIMS
Place Geffrard n tv+ da llaliess
Le nouveau grant F. 11.1 UU-A salue aa Im-uvnf.aat
Clientle et la prie de lui 'aire le pi jilr de finie* son t
blissement o il y a tous les toirs Radio oneert.
CoMommstion de pumier choix.
On paile anglais sp gn i e Ira. ^is.
-w-
HB
li poui
auglais.
Lu Fraies a
les 'curam i
AVIS
Je seuwigne.Luoieu l'n.Lu
lontant donne vis au public
que durant mon ab-ence vlr.
Daniel Tl.Latoiitaiit tel muni
de ma procurationguerale et
qu'eu consquence il si cuai -
ge de rgler*toutas nies ailai-
rea et de recevoir toutes les
Iso urnes qui me Sont OU
nommas ai la saisie de pies. ,, me IC uufS.
d 25 0JO dol jie drogues.
Les Disques ODEON
sonljresls
Matres de la place.
D nan les I aou^elle liale.
sUiai Ouo.sj
J. KAKAYaNY
Angle Qr nl'Hue A me haro.
___tOPPRESSIOMSl
Um ^wmw mt www - m
Soulagement immdiat ,t gueiison ,.r Mal
elo
le tant le |ilas
a> aerladlr.
New Y rk. La Fa ce
o possda le aux le |*lu> elev
fauis lurent tues ei 80 blesses | jc mortalit parmi les nation
civilises, parce qu'elle ' la
par un obus du gros canon
dans l'apis-midi du veudiedi
saint.
Pour la semaine Sainte
Oignons I Uiguons 1 Oiguous
Tomates I l'orna tes Tomates
Chez BAILEY,
1313, Grand Hue.
plus toi te consommt) icr
d uitoxicants alco ilique*, d'
prs Ueorge S. V^lot.directeur
gnral de I Olfiee National
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qui est en Amnjoe pour I
CuQirOla du problme de
boissons aux Etats Unis et Bu
Canada.
{ASTHME
I Globules Rbaud I
I BiiultKUmarrciaauz.nurprrDautimAme I
1 Touiu Pharmael Otmaimtr Mollo I
I B. DAUOHOUX. IT. Rut V.eior Hugo J
Hamburu AmerikaLui1
Le lutuaas bateau loU' l-
es Kelian e , ffoaal de
NewYok sers ici le matin
lu 1er avril et partira a 2n.
t). m d i mme loar pour
vi ig-io i| Colon et la Havane,
itiiui une occasion unique
tour passager*.
KE1NBOLD & Cie, Agents.
l'o. I au l'rince, e 11
iHtt.
.... n T'i L\F0 ,'
il rs
:
,M.....L,TB
Horn-Lin
l.c m/a m, vS i i uut |i r
' SP B*,*.rlfr du lv Pnrll wr ll.ia mdlefla.
IClt.UI 0e KOIUSU S- i a Su-'i-rmir 'iltvlmad cru *i tt , DMarOMkau C/CHIBN8. KM Ful taaarr>** #HHli
v i e tei uvf 1, en iu!
poui 'Ci pe via U N ni,
pi enuiil bel f l i rtSSlgt I"s.
Le m/s t Frlda^ Born ,
venni t d Europe, esi attendu
ici vers le b avril,partjut pour
Kingston, SurDomiugo et Cu
raao, prenant lrtket passa-
gers
UEINBOLD A Co, Agents.,;
SIROFft
DESCHIENS
A <'H*moolob Ifauai ^*rtm.
V
MU^V
1
LERHUU SVHI
j CACHET OR- CACHET ROUGE CACHET BLEU
[Annonce l'ouverture de son nouveau Dpl eu Ville
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En fls, en caisses, en bouteilles et emporter.
Edmond CELCIS
DPOSITAIRE
I
Le cor gi (ait, inanim
',[ m! i. ; la . Ut us tix joursi de-
puis sa premien ri ec D "Me , il tait
-,'.'. tra it i or, il n rail-
lait ; as ''. i ei vai icu, : m inun '. est
PORT-AU-PRINCE, au coin de la Rue du Quai
ei de la Rue Traversirc
OUVERTURE: le 2 Fvrier 1931.
!
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. t ; a w wmit
'Si :\7
le < co i six j
Cl il n's i >u '-" dm
i dou de 1 l'.titution, soil i s-
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looirol t F, MATIN
Parf-so-Prinee
iiiiiwi ww:
Cours d'allemand
M nos apprenons <|ue, sur
ia demande de que'ques r'r
sonnes intresses l'tude
des langues, le professeur
h*v.i! Z>mmrrm;inn ouvrir
bientt un cour"! d'allemand.
Pour les renseignements
S,a lresser M. Bucli, Place
(i -tt ar J.
Lu vente :
t.he F. CARDOZ0
Lt daus toutes les bouues pharnacies.
Avis au Commerce
La Panama Kl oad S eamsbip Cou-a 1 avantage d'annoncer
le changement survenu dans l.i date du dpart suivants de
New-Yok pour Port an Prince, Haiti^directemant, durant le
mois de Mars 1931.
S/S "Cnstobal", le 31 mars 11931 le 5 avril 1931.
jas. h. c. Van REBD
Agent Gural.
ALUMINUM UNE
lostPA^TS DIRECTS DE MiVV-OHLEAiNS ET DE WOIILB
POUR TOl'S LiiS PORTS DE LA REPUBLIQUE DIIAITL
Uo^steamar laleeen !few-Orlatij le 24 courent ci Mo
, bile le M durcteiueut pour les ports,du Sud.Port-au-Prima,
1 St Marc et lea (Souiree,
I Port aa l'i laeav la 11 rnurt 1931.
\ A. de MATTEW ('o., Agents Gnra un
':- vrzm

Mosaques Hait i en ties
I ZU
firt*-

-**+!>. **^:"
y
' "V^ftii
Charler-Malebranche & Co,
1224, Chemin des Dalles, 1224


-



Lundi
30 Mars 1931
Le Min
/we Um N* 7249
porto n-Pnnce
T6wbone:2-42
4 PAUESI
iiiin.xl>. v. A-.-mmm
HBr.*--nr.-wii I*/l. *ttrf+ '.*'.<*-; **;, ,.. .v > '


UN MILLION DE
BTONS PAR JOUR
Une grande production exi&e un i.rand dboucha,
et, poui ta itfcr un i.i,.' ! ouche, il faut que
Ut plus fini i ual ('uni se la quantit maximum.
C "Y i p',i:r.;uoi k\s I.tims iY Chocolat au Lai;
Cadburv i eigtient U globa
"


''.
CHOCOLAT
AU LAIT

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P3
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C
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rance et de soli-
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0 -
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est attendu te 3 im
UrtDftrtira lemme iotrpour
Santiago de Cuba at Importa
du Sud. ... ,
La mite de liiinmre sera
live l'arriv* da oavlre
Port-as-Prince, le 17 mars
Al]
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Lykes Brothers S S Co lnc
Texas Hati Santo-uomtngo Porto Rico
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L1M .
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