Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 28, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03871

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mmm
Clment Magiuive
DIRECTEUR
1SN, RUE AMERICAINE 138*
TELEPHONE N" 2242
24ine_A^ACE, fl 126
PORT.All.PHlN-i* ( HATI;)
ae

Deux lmporlaiits Discours
Je resjureihas.ie pre de fa ai Ile
e> pu e.un <- pusler qai 0 u
SISN |IfMflIr, sese. lelf -
de Vil UjH en*, njiiee a.ir M f n
I ue il Du e ri i ( nr y hftff
Saut lu ift se m liai !
tOlXtlRB
SAM I Dl 28 MARS 101
Le Discours de St.-Marc
o
Nous publions, avec plaisir,
le trs suggestij discours que
S. Exe. Mr le fr.sident Stni<>
\ incent fit le 24 kart en l h
tel de Mlle de Saintkarc. Si,
au dbut de ce document po-
litique d'une si haute porte, on
sent un peu dneruement qui
a cart le Prsident de la H-
publique de la belle srnit
quti a toujours marqu e de
puts les quatre mois qu'il est
au louvoir, on ne peut pas
ne pas avouer quil est un la
bleau fjd e de notre situation
et quil inaugure une politique
de sagesse, une politique qui
comme le dit Son Excellence
elle-mme, est impose pat les
circonstanci aussi bien que
pur lexprience. Cediscuu s.an
outre eu un cri ded.bcssede
vant la situation pnible qu,
s tale devant nous, dans la-
quelle nous barbotent depuis
plus d une anne, et gui mena
ce de ses ubiliser si des mesu
res nergiques ne i sont prises
tout de suite, sans dlais inu-
tiles. Et, comme on s'en rendra
compte ta erJure de eeUe pi
ce historique, ces mesures ne
peuvent dire prises que d accord
avec les trtaty idliciui, du s
une collaboration toute de io-
got de pa t et d autre, ei de
sereine nergie du cte du Gou-
vernement kait, que penseront
de ce discours ceux qui croun
que la Convention et la Coi s
titution de 1918 na islent pus,
que les luxes sur l ulcooi et le
tabac doivent tre rapportes,
et que nous ne sommes pas tut
pu, les conditions de l Emprunt
de 40millions ?...
Mesdames et Messieurs,
La chaleur et la sincrit de
votre accueil me tom heut pro-
fondment.
J'ai prouv le plus vif plai
sir a recevoir de Mr le Prlei
et de Mr le Magistrat Commu-
nal, interprtes autoriss dt
leurs administrs, les senti-
ments de dvouement et de
loyalisme qu'ils viennent dt
m exprimer en termes si heu-
reux.
L.Je remercie la population
de St. Marc tout entire da
voir bien voulu renouvelei
aujourdhui au prsident dt
la Rpublique et avectaut
d clat ia grande confiance
quelle imoiguait dj au
simple citoyeu qui, nagure
taii heureux de lui apponei
de temps autre uue parole
de rconfort et de sagesse,
ijll y a, eutr'auties, quelques
personnes qui voudrait nt
pousser le Gouvernement a
e dpartir Je cette sagesse, de
cette attitude modre et ter-
me que nous avious toujours
precouise au cours de la der-
nire campagne lectorale, et
qui devait tre naturellement
noire ligne de conduite daus
les eilorts entrepris pour ta
restauration nationale.
C'est un moyen dexagta-
Uons voulues, ou muic d in-
exactitudes calcules, qu el.es
preteudent rgenter 1 opiniou
et forcer t attention populaire.
Elles se livrent a des activits
a la lois sournoises et Ireueu-
ques pour taire accroire que
leurs seules mthodes irritan-
tes et inutiles dviaient On
appliques dans les ueg^cia-
tions diplomatiques aciuehes,
parce ijue, seules, elles se-
raient susceptibles de pro-
duire lout ue suite le rsul-
tats attendus. El c'est ainsi
9.ue l'on assiste a la noyade
t regque quolidieuue des plus
graves, de plus complexes et
des plus palpitante questions
nationales, sous un Ilot In-
interrompu de formules grau-
bloqueules et passionnes,
plus agressives que construc-
uves, destines a de petites
galeries toujours prles
eur taire uu soit.
Le Gouvernement ne ptut
as tre dupe ue ces appels
nuiesssa avtntuie et la
'lolence. Place pour ne Mr-
lie aucun coutact avec les
ealits presque tiagique*
lune situation gnrale
lop ioLuelIt-, il poursuivra
sa politique de mesure e Y
I cllexiou, qui u'exclut d'ail-
leurs m l'acuou nergique, ni
la voloule u'uboulir.
.elle politique, qai est au
iitrpiua laiposee par les cV
COUstauces aussi I.cu i c par
l'exprience, a dj eu la lui*
oiuplie approbation du pay
I ins tes mmorables et sigm
lisants vnements Jtf 14 Oc-
tobre et du 18 i\ ;vemb;e de
i .mlire dernire.
Cesi nue politique d'union
nationale, celle qui, s'appu-
.aut ur la conscience avei tu
les lites en mme lemp., jue
sur le scdIiukuI prolond des
mssaeii appelle tous tes lui-
liens, a quelque groupeiueui
ju us aeul uaguoie apparle-
uu, et daus le plus large es-
prit de lolerauce ei Je libert,
a taire bloc autour du verueiuent et a collaboiei
avec lui a ia soiunon paciliquc
i uu double et lUBepal'able
problme: la repiiae de noue
souveraueie poluique ci 1 or-
ganisation deUintivc de notre
production agucole.
Celle politique, qui ne sau-
rait tre plus exactement de-
liuie, uc peui que rainer tou-
.es les loi ces u'oidre et dt
travail de GS pays, par et
quelle se coujjud avec le pa-
triolisine mme de 1 ueuie, eu
nous niellant uaus la voie des
lealisalions duiables.
Mais je inapercois, Mes-
tieuis, que je m attarde un
peu trop vous parler poli-
tique. Ce n est pas pour cela
que j'ai lait le voyage. Ce
n'est pas pour cela que
|6 me suis empress de
poudre votre aimable iu
vitalion.
La politique, notre vieille
politique querelleuse et per-
sonnelle, qui, en juger, par
certains symptmes appa-
rents, au ait la veiteii de sur-
vivre a la graude preuve iu
no laL-, cette politique-la,
Messieurs, eet uue bien petite
chose, en vrit, dans 1 e s
euips douloureux que nous
traversons.
Eu ces minutes, graves o
nous sommes, les jeux del
toire polit.cieuue ne peuxeut
plus tre permis. De quelque
cte .de l'horizon politique
qu ils puissent venir, amis ou
adversaires d'hier, il n'y a de
place que pour tes hommes
de cur et de conscience, ue
cides a collaborer sincre-
ment'et Irateruellement
toutes'les mesures urgentes,
propres a soulager la misre
du peuple, et dcids aussi
adopter la discipline d'action
ncessaire pour la.ie prva-
loir nos droits et uos revendi-
cations.
Parmi ces hommes de cur
et de conscience, il taut pla-
cer au premier plau ceux qui,
Ipar leurs posuious respectives
daus l'ensemble du Gouver-
nement National et dans la
direction de l'opinion, se trou
vent aujourd'hui en lace de
leurs -esponsabilils.
El ces responsabilits sont
peut tre les plus crasantes
qui aient jamais pes sur les
paule* des lion.mes publics
de ce pays.

La misre actuelle du peu-
ple hatien est sans prcdent
L'enqute persennelle que j'ai
patiemment mene ce sujet
m'a permis de mesurer l'-
tendue de nos maltieurs. La
conclusion ra est nue la plus
grande partie de notre peu-
ple est sans travail et qu'elle
eat sur le point de mourir de
loi m.
Sur une moyenne de cent
personnes e-ue je reois cha-
que jour uu Palais Nati mal,
depuis le 19 novembre de
l'anucs dernire et il s'agit
de per onnes appartenant a
otites le classes sociales, et
venant de tous les points du
pays il v en a 98 qui d-
clarent qu'elles n'ont pas de
quoj manger.Et c'est la vrit
thme.
11 nous i ut donc, cote
que cote, apporter un sou-
lagement cette dtresse in
croyable qui uous environne.
Comment soulager la mi
sre ?
Comment empcher
pitoyables collectivits
mourir de iuim ?
Je suis amen ainsi vous
brosser, on quelques mots, un
tableau de la situation cu
noiniqueet financire du pays.
Vous y remarque er plus
d'ombres que de lumire,
c e.st-a-due, pour l'avenir,
beaucoup plus de dnoires que
d'esprances. Ne croyez pas
no
d
au chiffre global et strict de
dl millions de gourdes.
Ces compressions se feront
partout.Les services d a Trait
./y" chapperont pas plus que
lesJautres.C'est dans quelques
un de leurs dpartements sur
oui nue devront se porter,
je creit, les justes ciseaux de
Ur le Ministre des Finanai
pour certaines taillades nces-
saires.
La fin au prochain numro-
Le Discours
de Kenskofl
--------o--------
On a fall beaucoup de bruit
\ autour du dtiCOUrs prononce
pur I honorable Snateur Wil
limn H Klng au banquet, qu
ffcnskofl lui avait offert le Corps
Lgislatif Beaucoup de (/eus qui
croyaient que le snateur Klng
qui nous u depuis douze ans,
dfendu chez lui nue autant
d'nergie que de dsintresse-
meut, ulliul attiser les pussions.
/lutter les sentiments dmagogi
ques, et se mettre au sermee de
i leurs petites lui i nca $t upides ont
' reu positivement une doin-he
froide lorsque des le ores de lion
tite ho,mue tomba sur leurs /<
| tes. cette pluie froide de Vrits
catgoriques. Ce discourt fuit
exactement pendant <) celui de
Suinl-.hurc ci Ion comprend
qu il n ait pat plu quel pies
uns de ceux qui assistaient i ce
fameux djeuner, bout le pu-
blions Intgralement afin que
chaque hatien paisse se faire
une ide exacte de lu situation
actuelle trop souvent travestie
pur une rhtorique mutila il
gr indiioquente, arme de ceux
quen,agurt encore, on appelait
qu'il es' exagrment pouss .''""' ''''""
au noir. S'il est tel.c'est qu on '(ies #****"
ne peut voir la situation au-
ueaaent, et quil y a quel-
que probit, en d fintive,
vous la montrer telle qu'elle
e-d.
lin ce qui concerne le bud-
get en cours, le dficit est
certain. Les recettes de l'Etat
diiuiuuent dins des propor-
tions alarmantes Du 1er Octo-
bre 1930 au 1er levr.er 1931,
elles se sont leves l,t)4.i,
843 Gourdes il. Co ni pares
avec les dnllres de la perio
de correspondante des deux
dernires annes h laticircs
soit G. 23,309,689,88 pour
l'exercice 1928-29 et Gourdes
18.340,861,53 pour l'exercice
lil29/1930,les recettes des cinq
premier! mois de l'exercice
en cours accusent les moins
values respectives de Qouides
0 665.H40.27 au regard du
iy28-1929, et G. 2 703.020,94
relativement 192:4/1930.
Comme il e.-t tabli qui,
pour les i inq dernires an-
nes, l,'2Ji o/o des recettes
jui^ le^perue euamoyeuu
au ceurs des cinq,, premier
mois, c'est-a-dire du 1er octo
me au 28 lvrier inclusive
ment, il est tacite d'admettre
sur cette base, et avec les
plus tories ptobabilits, que
le total des recettes de I btat,
a la lin de l'exercice eu cour.-,
ne dpassera pas la somme
de G. 31,d0d;000.
Ur, le budget.des dpense>,
crdits suppteme daires coin
pris, est de ^^0,756,564,00.
C'est donc un dlicit pres-
que certaiu de cinq millions
degourdestsuviron pourl'exer
;ice budgtaire couiaul. c.
l'ai bleu peur que ce ue son
plus que moins.
Il laut, par consquent, se-
loo_ les meii'Cures relies en
| ia matire, que des rompre*
t sious svres ramet^bl noue
t projajyn budget de deaieusee
Prsident Vincent, S'.natenr
Martineau, Prsident eu Snat
et dput, JobboM, Prside al
de la h ambre det Dput,
membres du S-na et dputs
des ch imbreSi distingus in-
vits tl a mu :
Je ne peux convenablement
exprimer mou apprciation de
la garease bienvenue qui
m'a t accorde par la peup'e
d'Hati, mais |e dsire que vous
et lu1, vo'is s iclutz que je suis
reconnaissant de la gsntillessa
et de la bieuvenuc cordiale qui
m'ont c; accordes, ,1e pr-
seule mes sincres retnerol-
inents aux membres du Snat
et aux Dputs pourm'avoir bo
aur de cette rceptioti et pour
n'avoir permis de luira lesr
connaissance dans cette ru
gniHque sW ou mont g ut.ae et
ie partager avec eux le dli-
cieux repjs fournit a celte
occasion. Les gnre use < et
trop flatteuses [Violes tu distio-
j, ie. I*. est lent d a Snal m-
rcompensent trop pour le peu
ju'il m'a t permis de taire
,iour le peuple liaiiieu et soO-
eventeu moi le dsir de con-
tinuer mes ettorts pour la bien
tre et l'avancement d'Hati et
pour la bonheur et la prosp-
rit du peuple huitien. J'ai eu
l'occas'on de rencontrer beau-
coup d'individus du peuple
hatien depuis
qu'il a lencontres et les pro
grl qu'il a rsliss. \ia con-
i lissence de sa situation et
.le ses problme* politiques et
conomiques pendant ces dei-
nisrslSoU ltians.at (pielque
neuintime. L'attitude (les ltats-
Unisenvsn Hati et la pat qu i's
ont prise dans M vie politique
et nationale, ma amen en re-
lations noites avec le peuple
hatien, segment nos ami-
n et mon estime piur lui. J'ai
. l ei suis encore son ami. Je
dsire son biea-lre et son
boni): ur, |c me saillirai cou
tent de coalribuer e (]uelque
i on a ion bonheur et a la
peu dans la ralisation du ses
aspirations nationales. Hati est
.. e t souverain. Elle !ut la
611e d'une rvolution al depuis
I .. on peuple 'onquis ion
.n U pendance, d u's jsuiaia
i du de vue l'ob|t( (il qu'il a
vis. Il apprci les vissiiud t
qu'il aurai) i> rencontrer, la
i 'i gu i itte qio i ii> nd .n
pour lui permi tue .1 atteindii
'. i sommets o les bienfsita
d'une civilisation claire do li
libert, paurreienl tre ssvoa*
re.
Js le rple, un grand pro
grs a t tut par le peuple i I
il a montre son dvouement
aux idaui dmocratiques et i
prouve sa capacit pour le selI-
government, Il y a beaucoup
d hommes capables en Hai'i, j'ai
i u le prn it ; fi d'en renuonti
I u Iqu in pendant les quel -
i n jours depuis mon arriv.
J'ai eu la plaisir de. rencontrer
voire distingu Prsident, les
membres de son Cabinet, beau
'COUp de snateurs et dputs
.i u s i bien qu'un nombre de
journalistes, avocats, docteurs,
nommes d'affaires et proie'
sio.iuels et, en vrit, des per-
sonnes to is les degi-t de I i
vie. J'ai eu'', impressionn p u
leur sincrit ei (eur dsir pa-
'riotiq le de servir leur pays el
de promouvoir le bien-tre de
leur peuple. Je puurraia due
beaucoup de i 11 >SeS logl US!
u ll.itteu.ses les co ic ti oanl aussi
bien une le peuple bail'en i
ne fai aucune rtrence i qu
qu -u s des prab met srie m
i en Vrde J quelqu. s-uil-s d s
lilticulti s q n, j pense,se dres-
sent devant le peuple de cet
Etat, mais comme ami, je petite
que je donnai- n uue meilleure
pieuve da mon amiti pour lui,
i n me rfrant brivement
quelqu -uns de* questions et
j> obi .i s auxquels il me aem-
ble on ua i tul Chapper.
Nos meiUeu a amis sont ceux
qui, connaissant nos vei us et
notre valeur relle,nonsavisent
le nos luMrmi es el 1 s dans
ou difficults q:i. iicut'ent 're
rencontres. Je ralise que le
peuple hatien a i oppos
I Occupation Amricaine et a
ss^uti le couli le mil i a re
exerc sur Hati et les sSsirea
tiattiennes par les Kiats-Uni-.
.lai t oppos a la von suivie
par mon oufernemeal et peu
tant pies de Moi, j'.ii tem
l'amener^un ebangemenl dans
la politique qui avait t ma i-
i^uree et mise eu .uvre par h s
Rtats U ils. J'ai propose de-i r-
solutions au S-iiidl comportant
|e reliait des loi ces mi li tau. s
amne.unes et pourvoyant ce
(jue le peuple hatien puisse
avoir de libre* lections et choi-
sir dea louct'onnair -: de son
t hoix. Il n y a psi eu beaucoup
d'appui accord aux lirais Unis
mon arrive a
Port-su Priace et ('espre qu'a ux 'propos.lions sur lesquelles
vaut mou dpart de celte belle j'insistais et il s pris des auneea
terre, l'occasion me sera ol-1 pour dvelopper un sentiment
lerie de visiter d'antres pariies lavorabte aux
dii.ii o je rencontrerai us
gens avec qui | causerai.
Ja pense,que pour apprcier
les belles qualits d'un peuple
on doit le, connatre. C.j n'est
pas assez o>Jire ce qui le con-
.cine, il cal plus important de
se meit-r a lui et d'apprendre
J ses propres lvres el de
jootects personnels ses aaoirs
nons, ss esprances et ses d-
.H-. Je suii que.qi' p-n la
liiiiaris avec, lln->ioirc d'tlaiii,
avec les lutte que son peuple
a soulatnuasd^a d 1111 c u i t b
ebangementa qui
ont t apporte dans les attai-
tes hatiennes.
jCe progrs vers une complte
indpendance a t it, il don
tre clair pour tous. Mais il y a
quelques courts mois, Mr Borno
et Vlr rtusscii laieut a ri un d
exeraient une auioiu non ac-
corde- par le peuple hatien,
non gerautie.pai les eondiUou
us sait ici. lis sont parti; n
OUI d.s tlfuics .lo noies e
avec leur dpjn qu^lque*-aa
des nvagf on ^'e,.enlev
ail..;., tt l-'lut cl* Mi da boteii
favorise la peuple hailien. II
est vrai que rob|ectif du peuple
hatien n'a pas t encore at-
teint, e> beaucoup insistent sur
les changements matriels et
immdiats dans les relations
entre les Ktals Unis et le gou-
vernement d'Hati. Parlant poor
moi-mme et pour moi seul, |e
ferai bon accueil au jour o lea
I Etats-Unis retireront tout cou-
trois des aflaires hsitieene*.
Mais nous sommes des lalistes
si nous agissons dans la vie
relle. 1-i vrit, la vie est vcue
soi la terre de la ralit. Nous
avons il.s rves et des dsirs,
doni beaucoup ne seront pamata
raliss. Individuellement et us-
tio lions qui ne sont jaunis at-
isln'ea,
L' civilisation est uu eidant
de croissance lente. Le pi ogres
dt Is rsce humaine a t lent, (.a
vie semble semer des obstacles
dans la marche de* individu* h
des nabnm, mai avec de le
patience a! du courage, aveeda
la inli m e, mais encore avec.
un but li \ i I de la tnai it, la
marche *u* niveaux plus levs
est dbarrasss de beaucoup
d'obstacles.
Jq le rple, un progrs a i
lail en llaili. Voua /oyez, devant
vous un Prsident, un de foi
oprei mineuts citovena, 8ta>
nio Vincent, qui a t lev au
hait olfloe de (met lisCUll
1 ilaiti par les l'bia s VOlsa du
;> uple hatien. Obi qui m'onl
honoN en prparant cette i-
piion et ce banque! sont Us
tateurs et des dpute non
T imposs su peuple psr eue puis-
I silice trangre, mais librement
choisis p.s; le peuple de leurs
districts d'lections respectils.
VosIribunsux lonclionueol h-
I brement el sans obslructioi;
(VOS | .ai ualistes ne sont pis
Confins derrire des murs de
,). ison; d y i la libert de co.is
n libell de langage, libel-
le de la presse; la loi ei l'ordre
lonl trouvs partout, et aussi
loi il que je peux le dterminer,
le pe iple est anim du dsir de
hue lace aux ohligdions qui
la -oui imposes el de m mile
mr une rpublique dmocrati-
que qui occupera honorable-
ment sa position parmi les u \<
lions de la terre. Comme je l'ai
indiqu, j'ai confiance que les
diverse! branches du taouver-
Dment lonclionnsrool conve-
nablement et quil y aura un
parlait accord .sntlS lea bran
: h s coordonnea de votre Gou-
I vernemen'. Il m'est agrable de
s von que vous avez une Cous
titution crde. Bits prescrit les
devoirs et les rserves de votre
Cli I hX'Vutil t elle impose
li bien, des rserves aux
brunehes lA^islativee at judi-
einies S voire Gouvernement.
v*otre Pisideel est circonscrit
un ia Constitution et ees devoirs
y sont prsents. La mme chose
peut tre dite de vos devoirs
co urne euateera ( dputs el
ji n'ai paa de do.de que lea r-
serves i npo.es par la Couati-
i on seront obssrves. Il me
revient la uenie pour le mo-
ment l'observation laite aupa-
i a vaut quil al important que
Ij patience soil exerce.
Daus la plus ,;r*ude partie des
pays du monde au|ourd'hui. il
y a des conditions non salis-
laisentes,eu vri',dploreblee:
lag.ialiou, le daordre, le mes-
que de loi de la art des peu-
pies dans leura propres gouver-
nements et dans la lorme des
^ouvei aemeuts sous lesquels ils
vivent. Les condition cono-
ni lues, ici et ailleurs, praeu*
tent des problme* dillicdee et
plus srieux. Meuse dans mon
propre pays, n y a des millions
d'hommes sa u navail, lea fa-
briques sont armes et beau*
coup de lo.daue* de, producf
iiu.i o.o ueese ue couiei pour ls>
MSOeifUince ei le bouneur du
peuple. i)j i Ueaucouu le paye
euiopeiis e. dau> Oeaucoup
ic paya de e.ui.tph.e oc-
i leuial, les co nitious ajut
. .loania.nc ; tes ot-soiUres
, > i jucs^ el, eu veroe, lea iS-
oiuiiona ont contribu eux


PAUK 2
L- MATJW- A MAJtt 1W1
endtieftS chaotique* qui y exis-
tent. Il ne poorr ut 4 <
ment en Bal H o il < ' sla
concluions ";
salisUisaires, mais je croi
Us pnis provei uni de la situa
tion conomique h ti rs le
moB'le a'vanonirenl et avec
leur dpart, il v aura de im il-
leurs et de plus bi ill ml
Les peupl II |tteroo c
zle la r h ibilil i loo 'le
pays el la vie po lit |u i '-
ses;les vagues de mcontenle-
ment pardi ont leur lune i i
vie aura plus >) pi i l'rs e
joies pour les peuples d i mon-
da.
Hati, maintenant al dans un
avenir immdiat, aura se diffi-
cultes conomique 00 d lui
pourrait tre appel i I ifl
cultes matrielles, aussi b
que ses problmes politi |
Ils ptuveul ne pus lr< dle l
ns en un jour, nais, mi mo
opinion, ils ssront dtermins
dans un avenir prochain, A la
atlistaelion et pour le bo iheur
du peupled'Hati ivi air d Hai-
ti repose dans U i mains du
peuple hatien. Il dlermin ra
quel progrs doitln i il quels
changements politiques cono-
miques, et quelle-, formes doi-
vent tre ralises.
Celle situation appelle las
hommes et I m mas p itri i
qui veulent travailler coop
rer et s'unir afin d' m
pe>ur flaiti le pi ix convoit de
I nid p nia .ce coui| b e! la
raliaaliou les e i ices ui
des rves dclous i s vrais ha-
tiens 'i le leui p.ys
standard <1 i : il is eu
ture, de pro i, i li qui d m : i i
a Hati i> i mi et l
bienvailiai ce 'le* peu] I s du
monde enli Je pta q e la
situation rclama de la patience,
de la loln nce i appi lie une
ppri iatio i des vi s >l an i s
qui peuv( ni u ou i vues d I-
lrents il s vtres al des m si -
ns, pai licuhi em u ce qui
a irait aux rels t ont pi
immdiates i ni
Slats-Unis. Quelque pc ion tes
(Cuvent Lion a q i i .
existant euho las Elat*-Uo
Hati devrait tre o : p
immdiatement dnonc, ;
et s! une obligalio i ui I
et que par on lquent il . .
seule peut s' bah uii de tou e
obligation qu'il cre. Puia-ji
ir, en tout-' franchis i
mon opinion, ci poinl de^ vue
n'est pas accep^- par las Etats-
Unis. Les traits sonl upp
lu* des songe m en la solennels
en're les Natio al Ia o il b
obligations sont i i\ e s e les i u-
gagent toutes lea pal lu i lui
traits. Les tri i u mt pas
rarement admis pai di s gouver-
n> mentsdefaetos ; qu i s lois
des Imits sont imposs rt'une la-
pas cotreiiivea des Nations En
traitant gei.ralei.unl au p Ql
de \ue de la lui interna louais,
ils sngsfant. Je os vsui pas
dire qus dsa Irsilsns soin ; i
briss, que quelques Ira es lie
son! pas si injustes qu lia p
sent garantir une eondam
lion. Sous le trait eiista :
tre les Etats-Unis el 11 iil .
tious ont t iiu-es, le revenu
en provenant a ' appli |u au
bntica d'iiaiti an i>ai m a l'o-
bligstions ultrieures et pour
d'autres objets.
Les li sta-Uuia, eu i ffe o
garanti les actionel l'obligation
leur incombe, comme beau, o p
le croient, de voir que I s tc-
tionssoient payes lchaD e.
Ces actions ne sonl pas tenues
psr les Etats-Unis mai par
beaucoup de personnes i rives
venant en A igleW n\ en liau-
ce, en Allemagne el aux Elets-
Unis. Llle ont ua iiellemeiii
achet ces se.io ia ins I < cro-
yanca qae les Etala-L'oia onl
garanti leur paiement. Il nu,avec
son saus lev de l honneur, fi i a
tace sans doute a ces oblige-
tious el s'acquittera non seule*
ment des inteits mais du ca-
pital.
Le trait auquel il esl r*! r
accorde l'autorit aux E sis-
Unis quelques agaids, peul-
tre plutt u'uu carat tri
nistratil. C'est l'houoeui e u
crdit d'Hati qu'eu beaucoup
d'aunees ue sou existeute na-
tionale, elle a taii lace a ses
Obligations,quelques-ui.es 1 < u-
tre elles ayaui rclame d
Jiaieuients la Fia m i larauxt
a rsultat d* conventions i
blies la suite de l'mane
ton du peuple hatien du cou
| Ole fraueais.Lu piusieuis ocjj
t ^ns, jail-i. etel ou sens
US lliouueui Uu ptupie U .1 ISO,
et l'ai al i n' qus Isi Etat! Unis
.oftl pa min -I craindre
isei t et la vo-
la iple h liueu le 1 u
Isca ioules les exigence* des
scuona aasquelW |'ai tait allu-
sion.
Il as peut, cependant, qu'il y
a ceux dans mon pays el dans
,1 au 1 ei qui peuvent ne pis
avoirles confiantes expectatives
que je possda et la conliance
implicite .que |'ai l'gard
dsa aires udoit d s'agit. Js
ta que la goutsroemsnt di s
ts-Unis dsire le bien tre
du peupla et que vlr Uoovsr
veut le bonheur et la paix da
peupl-; d'Haii'. Je n'hsita pat
ft dclarer que te peuple am-
CSin n'a aucun deair implia-
Usts a l'gard d tiaiii. L ne d-
lire pas un pied du territoire
appartenant au peuple il .l'i.n ;
el u sera heureux quand ie COQ-
irole amricain dans chacuus
dea activits du peuple hatien,
uu du gouvsrnema i. nai'ia i
. 11 t entiers uent enlev. Cstie
I re heureuse^ repose sur
vdjs, mes c 11 e 1 s anus, IU1 \t
peuple patriote d'Haiu ; al par
II coopration ei le maint i< u
de la paix et de. la b mua vu.u.i-
ie, vous aiderez vus amis a.n
Etats-U OH parmi lesquels | s us un, qui o 11 dsire et dsi-
rsni mainisnanl la plus grande
lallClteet la plus grande iibeue
pour la peuple de cde R pu-
blique.
La ministre aui i u un, Mr
lluuro, eat un homm iu g e.
11 tippliqUS les 1.1sau. lions .le
son go.,vcinciu ni II peut ns
,,a> iuu|uui, da..s l'accomplll
. m de 1 i u-, rentoa iei
I v ix. de loui te pe p e
d'Usitl, 10 US h TOUS pris, mes
, ... ,1 svou li egai -ts 1 oui
lui n le cooprai avec Un en
II 1 ,(,i s onaelenro t anl
celles qui aujouidhui eogagent
I intrt tou du go fer
neioent Uaitie et d. celui as
r. : .-. Un. ^ uire disliugu
srtaira de Aairei li ra. g i -,
d< S innu i, eat un hu u
L. il de beaucoup d'expe-
rience, el se dvoue lui-mme,
;.,in# |e le crois, avvc pati 1
i m.- 11 lle el ;.y mt les meil
. iuti lta du peuple h.ii-
a i ar la solution
diverass i|iieationi s*levani
1 Elais-Uull et le gou-
;. !.. luillen.
.1 crot que uans uu avenu
. umdiat, mi et le miniaire
uu s'entendront sur uu
gramme i'biliauiaalion qui
a l'avantage u lluii, ei
,i m o 1 ira lea pt s co diales
nous entre les deux gouver-
Je peux apprcier le
. tu du peuple hatien tie cou
trlai bea piopreaattairea polm
, u exercer, sans limite,
ioules les (onctions gouveint-
i\l^ nll lea.
jv kyuipathiea avec ses vues
iv, d un me heure bo
voloul poui aiueuer une situa
oui cet vnement puisse ire
ralisi. Je sympathisa profond
0 | ai 1 voli c disliugu i'i
sussi bu d qu : c vou ,
, iieura si d i, a mse
. 1 ui el lis important
qu > itrontsnl.
Je pense quuu des hommes h s
h< ux en II uti auj 1
1 nui devrait ! cherami
le1. [I a la co 1
| i du peuple b -
tien et 'til ppuy I > u t
pour la position de Prsident.
,|v. peua |u'li devrait tre h
,: .:; < b ipp ans res-
ta isabibls qui incombent a
. Prs le .11 1 l Bsaea pro-
, ne qu le peuple ispi Iro 1
le votre Prsident aussi bien
, de voire U gislsl u itio-
.aie.
i s.,., i| 1 .: ma mou |>ay-;,
1 ip e gens p usent qu i
le I'i si lenl aoover peut taire
les miracles ; qu'il peut ouvrir
1, ion ns d ru bai e et vec
des I aoi s au bn li e du
p aall sou pouvoir esi
imu com u esi i autorit de
, Prsident, ua crise couo
.1, | 1 1 Hati amena un tram
le I iv ibona, el l'tais sur le
101 il de la d i a, rtss chsgrns
m peuul-'. Us attendent il.
secours el sans dou e que leu
. m pieaident lu,snateurs
1 dputes puissent |<>uvrir les
lo.ii in aorie que l'er
il et d au 1 1 fila mail riela
es sur leurs genoux.
Le peuple doit avoir le la pa-
usnee, n 11e doii paa attendre
,:i doi; eai ijer
deconp'eul 1 eser as des
gouverne n n i et raliser que
,. loicea acouomujues sonl

souvent au-dessous du contrle
immdiat des l j.idionnaires,
quoique hautes qae puissent
A tre leurs posM ns. Il se peut
q l'il sod possible ici, comme
lins mun piy*. en raison des
liscussions penlant les ci.npa-
ijnea politiqu:s que le peuple
soit conluit a esprer de leurs
snateurs et dputs des enan-
^eiiieuts extraordinaires dans le
gouvernement et d impossibles
dveloppement) dans les condi-
lions conomiques Cela est vrai,
js i: sais, dans mon propie
pays mais le peuple amricain
soutire d'une coalition cono-
uique que mie Prsident Hoo-
>er m le Congrs ne peuve.il
manger dans une nuit. N-jus
ivona un dficit que nous oui
uei obliges de combler el |e
ratns que noire Cengrs ne aoit
mng d auguiciiier les taxes, si
lourde eotenuelles, plutt que
de les dimiuuer. Il est pieien lu
. ir les statisticiens qu'aux iitats
Unis appruxtiuativeineiii, un
uxime du revenu brut le tout
.e peuple SSl iequi> p >u taire
,i e aui dpenses de notre
ouvcrnemeui lderal et de
elUl des litats.
Cela coiuliiue un luu> d lai tiesu
ci la clameur du peupU.ee Idii en-
leudrs peur des taxe* rduites,
comme u HIn, il peul demau
1er que leur fardeau aoil rendu
plua lger. Il m'a t dit q il y
a un dsir que to re taideau
i taies sod d vous, saaleu s et dpute, au.si
0 en que voi tonctionnaires ex-
cuiifi, voua savez ce que aont
tus oiinga ei sa 1 tenir
v*uip 0 de vos dsirs de sou a-
ifsr te peuple d s lai deaux cru-
.in' des taxes, vous vous sen-
i.z contraints, js n'eu douie
aa, d impose telles taxes ei
1 ij i- tedes mesures dim-
iii qui psrins nom a vore
ptys de .aire l c* dune tsoi
houorable s?s ob igatious.
Puu-j prendre ih hOeite de re
que. n, coui ne ami, qu il y
au 1.1 plus tui diait coop-
ration Cil le tOUS le tOUCtlOn-
u 1 n de votre gouvernement,
entre vos Oiauh.s ieg SlallVtS
ei .e Prsident,aux (lus qu'il soi t
a lopt des legleiuema et des
lUaseres qui a>-.u>ero il 1^ pux
Jonies'.ique et le tranquillit ei
ajuuieioiu a 1 bouueul' et au
pitsiige de voire pays.
| Washington,dont le noia et In
rputation sont connus dans
abaque puys el au gnie el a la
tagacit d'Homme d E al aux-
quels mon pays doit une dette
ie recounsissaucs a averti ses
1 .v i\\-u.-> ce le les luttes le
tentions ui les disaeoaiona iu
estinea et K m ad|uis de ira
railler ensemble a conserve:-,
luiactsff, tes insiiiuuon de-
uo.rai quel et le don eana prix
de li libert.
ttaigre les avorUssemenis so-
lettusia de Washuigloi', nous
a avoua paa loujoii! ie hbrs
iroublea ue (actions dais
uoire pays, Nanmoins, les
couseilsd W isnmgiou nous ma-
iheiil encore et bien qu quel
quetoii nous puissions vecdltr
de la foie que nous nou som-
nes trace, nous reprenons no
mai ne avec piuJeuce ci
1 u-. renouvelona nos vmns d<-
ii i a li t noire piys et la eau e
le la lib rt et de la junice.
v"oj ivel uea leaders parm.
jo is, dea hommea ds grand c.--
ricire el de vu*s leves air
tes questions poliliqu-s. cono-
m quea et d'autres. H peut y
voir des inclinations d'ores el
d| alun mer des vues pei-
, junehes trop Fortement et de
uettre excutio 1 des mesures
peraonnellea, mais j* suit sr
que de sge cou en pr vau-
Jront et qui! y auri de la coo-
pration el de l'unit dans l'-
laboratien]dea pians si essentiels
a votre paix, votre botitieur et
votre bien lre. Vou> prolesscx
11 loi jChrd nue et rschsrchi
la voie le l'Espril Divin que le
6t.V'-ui du Monde a promise
ceux |ui onl vcu el l'ont servi.
V*ous priez pour la paix quand
v >ua vous agenouilles devant le
tine de Dieu. Vous rech rchez
la voie de I I .sprit de Psix et
d'Amour non seulement dans
Vos activits spirituelles el reli-
gieuses, mais encore dans vos
activits utilitaifi ael matriel <*
de la vie. Je vous deman s
d'apporter dans vos devoirs et
dsns tos services votre psys
ni son peuple, l'esprit de tol-
rance, de charit et de inagaa-
uuiiit qui devraient nous gu -
derda is tous uo> rapports dans
la vie.
|d conclusion, puis je dire
qas j'ai apprci l'occsaion ds
visiter encore H >iti, da me m-
ler son p upie ? Quand je re-
jui nerai dans mon pays, ce
sera ave: u 1 dsir accru d'tre
m service du peuple hatien,
Js l'aider taire lace aux du-
res responsabilits qui se trou-
vent devant lui. Jevousde-
DjuJe, mes amis, d'aider vos
amis .aux litais-Uuis. de telle
sarte que, par uns mutuelle
coopration, la cause de l'ind
a- idauce hatienne puisse tre
ivanee et les aspirations du
peuple hatien rapidement ra-
hsees.Je vous demanda de voua
associer moi dans un loast
voire diatiugu Prsident et aux
senaleura et dputes qui sonl
1rs reprsentants du peuple liai
tien, et je vous demande aussi
de vous jouiire moi dans la
proposition d'un toast au Prsi-
dent des litats-Unis.
Orsjaia, '.un r^n-l fiia iaeivail
HtiriAlA
S.O.S.
f us ceux qui a>ment le mou
ra nt, le mystre, le volup'*,
lei. besux payesges, les toiles
ch ivsacbs, les scnes de tsn-
dresse et ds violence auront de
quoi nourrir leurs nerls avec le
Ul m de Carmin Gadoue.
t Dana u ie mise en acna 'rs
sn'g e voluent d'eiosilentl ar.
listes.
I L. 1 s ne du u mirage est pro-
d .^iu-<-. Le Spectateur assiete,
halataai, -ux pripties d'Ial-
treuz accident : airnes m igis-
j saules, nppeia da la TS.K.el-
' to SmeUl des passigurs ncnes
jd&orrear, l%ions d'pouvante,
[mer densio-**, canots retour.
I ns. vsgs's en < nies, nsutntgt
-gg ipp4iit dsasprmeoi sux
boues de sauveiige, temmes
angoisses cherchant leur mari,
leurs parents, leurs cillants.
Ci o 1. encore lea vu-s du cir-
que les s ie-> du dset.les oal-
aaeraiea et carav-u>ea de In
ui-aux. visiona aoaei anistii[ie
que celle que noUSnOOM Fey 1er
dans le sTllsntisIs .
, Qiani aux mouvement de
IruupS, aux calvacades des m--
li tristes 1 s sonl admirablement
iy.limes ei leur ampleur, leur
audace, leur sinctit en lont
iine li grande chose.
' !im ne peut manquer de
vous plaire.
Dr A. B.Andr
Nous avons eu le plaisir dr
recevoir, en nos bureaux. I-
viaile du Dr A. B. Andr, fils d
j noire regrett ami Dralnu
Andr, tu an prison, lors de
masaacres du 27 juillet 1915.
Noire jeune compatriote qui eai
tabli New-York depuis 2 ans
a fait mutes ses ludes mdicales
Paria. On se rappelle qu'il
* tait parti,comme boursier, sous
I le gouvernement du Prsident
5 Leconte.
Il a New-York uue bonne
clientle. Aussi y relourue-i-il
bientt.
Nous aouhailons au Docteur
Andr, qu'accompagnait ne're
contrre Constantin Dumerv.
un agrable ajour parmi noua.
Le Monde
Fianailles. Noua nvu.ii
r'u la sorte de fianailles de
Mlle Pauls Lemoine avec Mon
sieur Schiller Ambroiss. Nos
compliments au jeaue atdistia-
gu couple.
Nous avons galement re
u la carie de lanailles de
Mlle Loaiss Romain avec Mon-
sieur Henri Fde-sira. Nous
prsentons aux jeanea fiance
nos met leurs vux de bonheur
Le Dr Henriquea
y Carvajal
Ou noua inlot me que c'est
le IJr H iii m quel y t'.arvajal
que S. E. le Prsident Tru-
|iuo a dsign pour tre li. K
.1 Ministre finipoienliaire
le la Rpublique I) > uiuicai-
ne. a Port au Prince, en rem
placement <|e S.E. M. Mala
gon.
Tout en regrettant le dpart
de Al. Malagon qui a ei<,
iusle litre, t es choy so iet Poft au Princienne,
eau e de ses man es ds in
gues et du ta< t avec lequel il
1 rempli ses delica es loue*
'ious, nons nous rjouissons
te la nomination du graui
latriote i > m licain qtrcsi le
>r lienriajuez y Careafal qui
a d'ailleurs rempli dsj les
tondions de Ministre Djiui-
uicaiu en Hati.
Le Dr. Cirvajul s long-
temps sjouru parmi uous
el n avait laiss ici que des
regrets lois de son de art.
C'est avec un rel pi., i r qu on
ie recevra eu H Iti.
Doe
Les tun'-ailles de Lbid
LEBL\N ; lecJ- jeuii 10
icures du soir ont eu lieu
hier aprs-midi eu l'Eglise
Si Joseph.
Nos coudolaness sux pa-
reils prouvs, nriucipale-
menti Mr et Mme Achille
St Rome et la Veuve Charles
Poulains.
A vendre
Une auto Chrysler en psr
1 tat. Prix: 175 dollars.
S'adresser au bureau du
journal.
TmfteHaent Direct poux
les Rhumes de Poitrine
Ceat un rhume bien obstine'
ajal peut rsister l'acttoa
eubto et directe du Vieks. Fric-
tionn sur la poitrine, le Vicks
agit de deux faons la fois:
(1) Sea vapeurs salutaires,
agagsa par la chaleur du
eerps, aont inhales tout droit
Eana Isa voie respiratoiree ;
(2) D sealage Isa douleurs
somme an cataplasme.
VISAS
IISIIKILIIE
aept par ht SfMhtM et M*
soulage immdiatement
BRULURES CRAMPES
ACIDITS s. rESTOMAC
ULCRES GASTRIQUES
CONGESTION du FOIE
DIGESTION PNIBLE
GURISON RAPIDE
rWtot Je Dr CORNELIUS
7, av. Ce**t*at4a*esla, P Aali-r
EN VMMT i
Hrt-M-frlKM : tSSSJSSSi . StfSH
e
Compagnie Onrele
Tr a xxeail an t lque.
Le steamer Carinsare a
parti de Bordeaux le 16 t
est attendu le S avril.
U reuai lira le mme ionr pouf |
Santiago de Cuba et les parti
du Sud.
La suite de l'itinraire sert
lix.ee l'arrive du navire.
J'ort-au-Prince, le 17 mars
193*
ttOBELD* & Jo, Agents
MU.
Pour teindra tous tissus ;
LAINE, COTON, SOIE. Hc.
ucun produit n'gala
]L* MAURESQUE?
*l .V^" PSr' ff'ftfiS!: ,Srio6e W. L'CM
Ph4nD.ce Eujtn.PEROI', 41. M.ee Volliirt.
tchantlilo* gTMutl u franco mr dimtn* lrttti
K V C FEBCOQ. k ASNltlUa (Mm) h.

OIUAIN SOIR
A 5 d Mires : matine.
C AIGLONNE.
SUIT! )
L'ESPIONNE aux YEUX|
NOIRS. ]
( SUITE )
Stalrf .0 50; Balcon: 1.00.
A 8 MEUHBS
Un fllm impressionosnt :
S. 0. s.
Vous sssistrei : Aa naufrng dun paqabof; d'monvante
acnes de cirque; dea bataillrs an Tripolitaine; un besl
foiiaa d'amour. '
Soire : 2, S. 4 gourdes.
-----a------
I
DEMAIN SOIR
A 4 heures maune : "
LR CIRQUE KELLKU lans ses numros les pins gais.
j Titi Ier, Roi des Gosses
1 i-; Entrs : t OS
A 8 HEURES
La Femme aux Yeux Verts
Avec EJouard et Hlne Mslvil et LE CIRQUE KELLERdsns>sl
numros d Gala. ;
Enra : 2 A 3 gdes. tintauts : l'gde.
Lldca! Rhum
ALIX ROY
29 a anes de succs.
Le Hliuui Barbaoeourt
Dont la fsassneia est aoiverseile a gard w p> ssaiee ataee*
Ueaanaes partout :
M UARBANCOUIYT
'
-v>--
aVess -' - K*?
-
t'A


^
LE MATIN- 28 MaUiS W)
N'oublier pas, ce soir,
VARITS, huit heures,
l'vnement mondain quf1
sera le Concert de Madame
Thrse Vieux-Clesca.
Entre: 5, 4 el 3 Gourdes.
Jour
Perte

Confoimu eni s l'une des r \
tolu'iois pu-es le 7 nui 1930 *
pari Cocatilds l'Union Pan-
Amricaii'.e. la journe du 14
*vnl seia clebiee par tous I*--*.
Gouvei iitui nia membre* d*
. t'iiiun. A cette occasion, les
servie* public* el I*- .olts
chmeroui ainsi quil a eie de
rid par un arrte prsidentiel
du 20 iiiarn de celle anne, paru
dans l<* Momieur du '23 du m-
me mois.
Le Uiapeau national sera ar
bore, ce jour-la. du l'arri, en
tmoignage de l'esprit de soli
daill ( oiiiinen'iile et des st ni
uirnis que nourrisson le iiou i
vernament et le Peuple Hali'anJ
l'gard des Peuples et Uou
vernemen s d*s autres Rpubh
ques du Contineot Amricain
Avis
alnnoe pour Tabac
e.. buucacr.lt
j^Noos venons le recevoi
fl isaui tuuent de naJ 'lice
Fatrba :k\ capacit ci t 8 h
vu s espn seni( ul i ra i i
,">.,, la V< u.e du tabac 11
boucault.
l'iix 705 Or 15,50
708 13,50
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Cure complte de l'An' TIS.11E
Saison du 20 Mal m Z~ B*pt*Szt)
OQURSES TENNIS OOLF POlL\- TMtATRR 1*A [*0
Vrmtam Jli-ei-i-a l PAMtai ii.arm s ne**) /> VITTBtt
Kn Tfnte dans les BrlMtMlM Pliirr..."- . v '....., TA "< .

Pour
ToutcVoiturc
Ouverture des /taxi- a
D'aprs un avis du ilovi <
Arly. paru dans le Mouiteu
Officiai de la Kpubliq'ie. I*
assises s'ouvriront le 4 m i pr
rhain. Il y *ura. parai-d bei
coup de belles aftai.es eu est
Le rendement des accumuateun
EXIDE n'est pas mesur sar le
type ou la taille d'une voitu*. Les
accumulateurs EXIDE donnt
aussi bien dans toutes les \i-
tures et par tous les temps. Da
millions d'ainotnobilistes Qt L'ACCUMULATEUR DE
rerifi la fait LONGUE VIE
Afft pour Hati
KNEER'S G*AGE, Port-au-Prince *
TRI ILiCTIIC STORAGK ATTBRY CO.. Phil.d.lphU. T..V. d'A.
Souvenir ds ma Lyre
Sous ce litie M. Piil L).Li:e
mont publia une srie de ro
mancts al chansonnet'es cre
les. La plaquette sagiment
sur la couverture, .1 une pho'o
graphie it*.- l'auteur joujnt d
uo'on.
C sroiUHi >a-.e' eu insonni le
su u lo.i. s.ii. ituelles. i h
menUil u irofliu, ^. so
l'ailleuia dej li* couuuea u
public. L'.- une bonne i>l
t|U a euo I .u eur le les nie I
n bro huie.
Non1. I remercions !<
gracie ul envoi,
Je .-on travail.
6 c lel lion
Exioe
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lisse m en I t il y u ions 1rs loin Radio Cooaerf.
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,ires< nioui -|\ vail iy d i s
uurtatueu de Laguerre no*
DaJsureuaes teliclta ious.
iJimaocbe 29 se jouera I
i;..au .ii'Culuie l'or: nu
i ioct. D'autre parti le
On/.c Uiguena*' le prpari
ait,, dit-mi, n provoquer oo
uiiiisdetM,, (iluuci nu oint) Il
cu^champ clo'1 quai que soi!
le icsu tai du maicb de dimaO
l,e. A lueutt renseigne
, ents dtaills Eu atieu<
daut, vive ie "Parc Lecool
31, Vienne le h.impsOOtiat !
MJEXJ i "ei"'t; ]
^ ..., lit h U* U 1 Mo *a4>
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DPOSITAIRE
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comprennent l}|Protprtion contrr I?* |
Foudre sansguamentation de tau^ Jf
/^yeiits Gnraux
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Il Blanchit les
lient RapIdesjMMil
LF Kolynos blsnchit les denit
rapidemeni parce qu'il en en-
lve Ici vilaine taches j.miiSn. .
Ici parcelle* d'alimenis el le
unre. Son cume antiseptique,
qui nettoie, atteint chaque (r-
vasse, et elle dtruit les germes
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la carie.
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de Launsy, de l'Acadmie des
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Leadernirea oppositions :'i Bo
naparlv... 1 ous Madelin, Je l'A-
cadmie Iranaiae.
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I

Samedi
28 Mars 1931
Le
4 PAGES
j.tvi* AkNtt. .,- 7248
r orl au-Prince
l'lohone : 3842

a* u ejyiau ygacmacac mc/j5.^raKan**im-3SKMK.,3*-
- r^fwv..,m
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(MOHRVJr4WM^
En Espagne... les Spcialistes de Beaut
insistent sur les huiles d'olive et de palme
pour conserver ce teint d'coliere

a -
La peau ru
Lm spcialistes de beaut .. en France de
mme qu'en Espagne ... conviennent de
ce moyen pour conrer mt la
pu sa beaut.
Voici et que conseille Trje" UpMfMf
mm fin* pdle Je Palmolii i T t' cpulerme
et massez dlicatement I .'enlevez
alors avec Je /'. v.'j
avec de l'eau Je plu. M ffiHe.
Ajoutez un peu Je i. un. I MU IMM
donner adhrent* ,. !.. /. VoUS
Celai rend la peau miu frache et
veloute."
7 wv, ieutli lelm
...il ni frt-

.'a damis
.i Btpamt.
Le P?\EV DVM
LOPest le pneu!
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rance et de sol i
dite.
queuse nece
site ce savon

U
( < .niiez votre Spcialiste
lieu u l
. a qu'un exj-ert, qu'un pri>-
i i,l c ni puisse vous donner
iot adquat*. Pmiezlhahi-
!:,! de >iisili.-r rgulttfteeneni
de beuc. N'at-
i | t oto tire le
i s dfauts. Conservez
Ut M VOin beaut en
leur de il uit des toint appropiis.
\ ocre : i^cialiste vou aidera.
Tl.jrRO, le clbre spcialiste
_ a beaut de Barcelone, se
fiche tout rouge lorsque ses gen-
tilles cliente! ne suivent pas ses
conseils. "Comment osez-vous
kbtmi i ainsi votre teint, s'crie-t-il
avec la kiagaa c.iractcristiq-.ie des
I iiols, quand il est si facile
d'avoir recours, deux foi* par jour,
a ce traitement!"
Le trai m nt auquel il fait allu-
sion est I ir 2},723 spci-
alistcs de beaut, dans le monde
Us appuient, avant tout,
sur l'emploi d'un savon pur et
d'eau frache pour la toilette.
Tous, sans exception, s'accordent
i dire que Palmolive est sans gal.
La friimct il ci Itmt J'Initie* si imcmtri i il
multiplii riprtses dam U chaud colarti it II lm
alli ilii charmanns imirit.ii Itftfmt,
Les spcialistes s'en servent chez
eux et dans leurs salons de beaut.
Ils en conseillent l'emploi domi-
cile leur clientle. Les crmes et
autres prparations de beaut
3u'ils recommandent se composent
e ses mmes huiles cosmtique*
... d'olive et de palme.
Appliquez tout simplement sur
la figure et la gorge une fine pte
de Palmolive et d'eau chaude.
Massez dlicatement, puis rincex
l'eau chaude et ensuite l'eau
de plus en plus froide. Ne man-
quez jamais cette coutume avant
de vous mettre au lit.
Epiez ensuite le retour de la
beau te frache et veloute de ce
teint d'colire!
C'est parce que Palmolive coie
fort peu que les experte le recom-
mandent aussi pour le bain. Il
empche les peaux dlicates de
s'irriter.
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mieux que nettoyer, tctl N
combinaison de savon m
la peau. Il dissout toute (ra
le salet et aide la peau ih
tendre et doue. ""
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