Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 26, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03869

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Clment MaQio.ie
DIRECTEUR
1368, RUE AMERICAINE 1318
TELEPHONE N" '2242
14aie ANiNfcE fl. '24(3
La m qui a<\ prsent <\n le dort tir ri
Irnarii el le peiner a lai I r
n m m iiJit'Hi.'in. leil rei { il
Ml, s H J ees.se.
PASCAL
PORT-AU-PRINCE (|HAITI;)
JEUDI
2G M vkVS lftl
LE JOURNAL
<%' -MM
Combien des lecteurs de
nos grands quotidiens d'au-
jourd'hui songent au journa
d'il y a trente ans?
'Une petite feuille imprime,
peiue plus grande qu'un
papier colier, 'lrois colon-
nettes. Un premier-Port au
Prince de maintenant dbor-
derait la premire page et s'e-
lendrait sur presque toute lu
deuxim Alors, les nou-
velles trangres, par cble
sous-marins i occupent la pr
mire place. Aprs, l'ditorial
trscouit, ple, incolore, I
perfection dans l'inexpressi'.
Faits divers. Quelqut s annon
ces et rclames commerciales.
Publicit modeste dans un
genre qui n'est pas encore ap-
frci. Et il y avait l a tri
>une publique. L se la-
aient les querelles d'ordre
I ersonnel. Les.polmistes d(
province l'occupaient sou-
\ et. Ce n c'.ail point pour d-
plaire l'adminislratioii...
Un est ienlc de couine 1;
vue de ce minuscule journal .
l'ourlant, il faut mettre uni
sourdine la raillerie. Cette
petite feuille qui ressemble a
un journal d'colier fut pa--
lois l'organe uuique de li
peuse hatienne. Pense ti
mi de, prudente, dulcore,
iiltre. Mme souacelle lormt
expurge, elle n chappai tpas
toujours ai: pril de l'iuoi tho
doxie... (l'est le temps des
Satrapes, matres des vies el
des biens...
Le journal minuscule est
devenu le grand quotidien
actuel, six colonnes, quatie
pages, voire six. Avec pas en-
core assez de mthode, quel-
que contusion, il informe, ren
seigne, instruit ses lecteurs.
Tous les sujets s'y traitent:
conomie, finances, droit, di-
plomatie, enseignement, so-
ciologie, administration et le
plus brlant de tous, la poli-
tique, jadis fruit dtendu, est
la matire courante. Il y a de
l'espace dans nos journaux.
Et la libert dans la Rpubli-
que. i)es tudes approfondies,
de minutieuses analyses des
questions d'intrt geueral se
lisent chaque jour. Et par de
larges reproductions, souvent
ment actuel atteste un sr
progrs de l'esprit public. De
cela, une grande part revient
aux Directeurs qui ont accom-
pli un bel eflorl pour donner,
meilleure tenue et terme con- j
venahle aux organes de la *
presse quo'iditnne. Rdac- j
eurs attitrs el collaborateur*
bnvoles qui ont souci de
bien crire ont aussi leur part
d'hommages. Ajoutez un re-
marquable progrs dans la
technique typographique, et
seroul justement associ u-
vriers iutellectuels et ouvrier
manue's qui con ou at 1 j
noble tche d'extrioriser
chaque jour notre pens
hatienne.
No* grandi quotidiens sont
reprsentatifs de 'elle pense.
Grandi, pas seulement pour
chez nous. Car la quantit
papier imprim ne fait pas r j
grand journal- Aussi bien,
orsque j'i nteiids dire que tel
payp voisin possda des jour
..aux de seize pages, je ne suis
as troubl, ni n'prouve le
nesoin d admirer. Plutt, je
onge: quest ce qu'on a y
meure?... Et je ne me trouve
joint de got pour la littra-
uic standardise...
Il me vient en menue temps
lu'aucnne prisse au monde
ne dnassiit la franaise pour)
la diffusion des ides et l'in-
ror.nation gnrale. Pourtant,'
d n'existe pas eu France des
Loterie Nationale d'Hati
o
Billet Dix Gourdes. "Coupon:] Deux Gjurdei.
Le
monumental Temps parait
'ordinaire sur six pages, des
lois sur huit. Mais ce qu'on y
trouve ?... Le journalisme fran-
ais a des traditions intellec-
tuelles et humanistes.
Cst le beau modle qui
s'offre au journalisme hatien.
Il.u devrait pas s'eu dtour-
ner. A vrai diie, il y a les ten-
lances antieslhtiques ac-
tuelles. La menace d'une ci-
vilisation barbarique dont
Georges Duhamel, dans Scnes
de la vie future, a tait la des-
cription horritique. Abaisse-
ment du spirituel; grandisse-
meut du matriel. La presse,
vhicule de la pense, ne de
vrait point contribuer cette
mallaisance.
, Le Matin, l'un des ans des
aussi par la plume avertie de jouniaux hailieDS> peut pr-
no publicistes, '
Premier Oi-cs Lot i Qulnaa Mille Gourd**
Lois de 5,000, 1,500, tf, 150, 100, Gt, 'i, '2%, l Coudes-
Trois Cent et un Lois dagnants :
LA FOR TUNE POUR TOUS.
Vous pont*g gagner Troti Mille Gourdes avec Deux c les.
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ournaux quotidiens de seize d'entreprendre ce genre nouveau d'oprations.
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grce un escompte, votre capital chaque mois et le double
tous les six mois.
Adressea-v jus vite la Direction de la Loterie, car dj
les demandes y atluent de toutes les villes et localits de la
Rpublique. Retenez d'avance votre lot.
4lti, Hue Donne-Foi, l'houe 3350. Porrau-Prince (Hati
les vne-
ments extrieurs sont mis
la porte de notre public qui
peut ainsi suivre, daus nos
journaux, le cours de la vie
internationale.
Le journal, c'est maintenul
quelque chose dans no te vie.
On prouve besoin de le lire.
Et c'est pies jut tout le mon- )
de. De ce tout le moude, les
femmes ne sont pas moins
empresses. Elfes n'y cher-
chent pas seulement les bits
divers ... que t notre il a
vus ou que l'on .rapporte en
bref . Elles liseut les dito-
riaux. Elles veuleut tre ren-
seignes sur des choses plu.-.
hautes. Lonuaitre o en est
vu. Sannon avec les ngocia
lions pour l'hatianisation, si
M. Thoby a oblige le Duucan
marcher, si M. Vincent reste
fidle au programme uatioua-
1 ste...
Et les coliers aussi lisent
les journaux. Leurs disputes,
avant l'heure de la classe,sous
les galeries de la maison pro-
che du Sminaire ou du Ly
ce, s'alimeutent des sujets
tournis par les leuilles publi-
ques. C'est ainsi que le dis-
cours de M. Bellegai le la
Maison Blanche passe ic creu
set... La dernire estapade
sentimentalekd'un homme pu-
blic rput est juge... ,^_^
Nos lournaux ont beaucoup
de lecteurs, siuon beaucoup
d abonns et des abonns
payaut bien... De> lecteurs des
cux sexes, de toutes catgo
tendre montrer, en y restant
fidle, la beaut du journa-
lisme d ide.
Victor THOMAS.
DANS DEUX JOURS. .
Dans deux jouis seulement,
ces fa-dire, samedi soir, ds
huitheuies, Varits on
aura la ds grande joie d'en-
lenJre Madame Clesca-Vieux
qui, cause de son grand
deuil, avait gard un silence
pie tout le moude dplorait.
lu n'aura pas perdu pour at-
tendre. La lis grande artiste
a profite de sou deruier s-
jour en r'rauce pour parfaire
sa techu que dj de tout pre-
mier ordre et suivie les cod-
seils et les cours d'un trs
grand professeur.
La grande artiste est en (orme.
Et ceux qui ont eu le plaisir
de l'enteuure dans quelques-
uns des morceaux q-'elle
chantera samedi disent que
e pub ic sera tout simplement
merveill.
Madame Jacqueline Winar
Sdvera et Melle Odette Che-
vallier diront des vers et quel-
iues autres artistes se leront
applaudir dans des morceaux
de violon ou de piano.
A samedi donc.
Les Disques ODON
sont resls
Matres de la place
eaian lez la aonvelle liste.
Iazar Odron
J. KARAYaNY
Augle Grand'Rue A rue Prou.
Lykes Brothers S S Go 1 ne
Porto Rico
a passagers et
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Les prochaines arrives ' rort-aaPrince sou' '
S/S"l\um l.ykes" 27 mars 1131.
S/S 'Margaret Lykes" 2 avril 1931.
Bureau : Rue du Magasin de l'Etat. Moite POataJl H
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le verre malgr sa qualit
suprieure.
Protaez votre Doche el
EJEFnl votre sant en la buvanl
l toujours.
i
Nouvelles
Etrangres
o
Par Sans fil
20 Mars
0 e tus de teaei
.n- a*eir batta sa l'cuiac
Baltimore. John_Kawalsk
a reu dix coups de louai
sur son dos nu. dans la pri -
snn de I ville, cornue puni
tion de l'E'al pour avoir b ittn
sa leinmc.
HoM If il \M Jnllarinibijiii
Wins'on Salem Deux
nom n ma que-, habills de
vtemei tida nmoDU ont fait
un bol "ip i. sur quatre
tara m i jouant au brldg,
la maison de Mr> (ialloway.
tard samedi d< r.n'er, et se
loal aauva >vec des bijoux
value 15.CMX1 dol., aprs
voir enferme las invits dans
la chambre de bain et Mrs
Galloway dans le \V C.
lativerti if ilatine
VI l'als-lsis
Edson Alla. Ui e 'con-
vi le de i latine a t laite n
1 ou> st d Obe par 'les rsi-
driits ijui trl'uraiel de l*or.
l]\t g ni d nombre de citoyens
d'EuKOri iccon'ent BUrlsicne
pour obteoir des concession
tlTltl| d'an eilolr
triai rieaii'a
Rucnaventura, Colombie
Apres avoir pass cin \ \ n\v
sans nourriluir, Boitant d
(on prcaire dans l'aropl*
ue o il lit un atteirissa^'
torr et plus tard dans son
Mftaan da sauvetage en caaut-
chouc v|ui fut suivi par des
requins allmes, le pilote en
chel d'aviation llarshman, de
la Marina dss Etats-Unis,csi
arriv hier bord du ba-
teau hambourgeois amri
cain Cerigo . c bateau le
recueillit de la merdiuunch
aprs midi.
l.pn'UM- dea dfenses
jirrifiuns amirii-niii'i
Washington Une pr-uve
des dlenses a i un s des
Etats-Unis sera fait* a panirj
de mardi quand 227 aropla
ns prendront l'air dans une
srie de combats simuls
dans la mer des Carabes.
I.a> Grand Corpa ut
prpara pour la pro-
chaine ouvarturo
d{ Chambras
Lgislatlvaa.
o
Ru mainte* I )is nous avons
eu l'occaatou la rencontrer
l)lusieurs^(fr ces' inessiauit
prs dav li'Singar Sawiag
Machine Compa iy. Que non
vaient-ils bien aveir faire
par l ? Jetons le donne en
VINfT, je vous le donne eu
i .KNT.Kt b en ils allaient iou
chez VINCENT GAUULNO
taire mple proMsion d<
Casimir, uabarliue. aie. Os
messieurs sont de linota
qui ont appris que Gauoino
venait de recevoir environ
250 pices c eaimii de
toutes nuances pour complc i
1er son assorliaaent dj rc-;
marquable; et ils se sout dit
qu'ils doivent 're impecca-
bles a la Chambre comme an
salon, voil.Bravo,Messieurs.
Vive Vincent GaadiaolVivent
les Cha.-akres I
7Coura d'allaaaaaid
Nous.jappienous que, ur
la demande de quelques per
sonnes intrrsses l'tude
des langues," le professeur
hmil Ziiunierin.mn ouvrira
bientt un cours U'ailemand.
t'our les reuseuue.neuts
^.adresser i *j. atuch, Flac<>
rVarui t.
... voii qua d ns >-oo diacoirs
aai jetnips gens If Snateur kiag
laur a recoaivand aurfoul de
meubler leurs esprits etMde ae
distinguer pai lau qualUfa in*
t Ihrliiflles el morales. A ^uai
bon? rpondrflitn -ils ai teii. !, pouv. ien', rBis [ce
ca 'si pai par ces qualits
qu'oi anive cliez nous, el que
c'est pi, d'autresqn'oa dcroeoi
d<* balles situations.

*
... D vu, d manche oir, com*
ment la foule quittait Haltianaa
i\ ;c s iii laeiiDi up.'s avoir va
el admir La Merveilleuse Jour\
nec. Paysage* de nier, salleii le
irux .i. eaaiaat| jeux des ac-
(ara, 'ut a plu aux spectateurs
et aucun d'aux ne aar>ia sa aa>
tiafaction. Un peu de reconuais-
lanaa montait de toutes les lf-
vr b vers Taldy qui, viHiiuaot,
aajdpai a i orpsal aine atinqoe
a s ciici *or ni lieureux, cha
q ic lois des naclacles dchois
qu*( Ile l> ni offre.
...a vu dans un de mis m>
glkiiii du Mord-de-Vti'i, une ]eu-
ne employe qui luisait les on-
g es d'un de aea collgues. No*
Tas il verrait ave:- plaisir aa
magasin, vu l'lat lamenlable
des aftaires, al Ifs dfoposi'lom
If cette arnplove. Irau>l'iirnier
sa halle eu salon 'l" nanucure.
t.T maison fera H certain meut
de meilleures receltea avec ce. i*
nouvelle desiioatioo.
... voit pie 11 I), G T P. cor.
tnua les travaux d extcURion
de. la rua du Centre. Elle arri-
vera jusqu' Molosse, op- !*
travaux, pis pi'au pont qui re' e
Molosse t Peu-da-Chose. CWtun
trs beau travail el quiconbi
huera l'emb dlisseinenl de
Port-au-Prince.

... voil qu'on est ea train de
placer d. s tuvaux dans la pre-
mire avenu.* de Bolosse. Ver-
rait avec plaisir Ij I) G. T. P.
prof! i*r de celte accasioQ p>ur
agrandir cette avenue, ce qai
laci iieruil normiaeul la cir-
culntion, el le passage d.s voi-
tures.

... veil, chaque malin, autour
de la toute <\ ChaiBp-de-M .r, des coliers qui
ae baladent en rvant. Cela dure
jusqu' huit heures moins dix.
kl npra, c'est en courant qu'ils
prennent le chemin du Petit-
Sminaire Collge St.-Martial-

... voit que, depuis quelques
jeura,reparailli modedeclrcaler
lana bas. Norna (Ku. a vu, hier
matin, au Ctiaiup-d-.Mars, ane
de nos plus jolies mondaines
q ii taisaient les cent pas sur le
trottoir qui passa devant Oes-
aalinea. Llle avait laa jambes
nota ut raae^, et le soleil mul-
tipliait les nuances crues le son
ombrelle chinoise.

...a vu la pue painle sur le
visage d'an de nos rdacteurs.
S m visage semblait plua trais
qu de coutume et conlraire-
uifiil aux autres joura il n'avait
pas au menton laa veitiges de
ces peu tas hlesauraa que lais-
sent ! ma maia lamea de ra-
soir. > uuio on lui demandait
ce qui faisait sa pua inattendue,
il rpoadit :
Vous ne me voyex pas les
menton? Pas une blessure,
voyez. C'est que je me suia pay
(rois laoses, rairqae Le Coq.
*
... voit qu' un poker o pren-
nent part qi :lquea-ans des fonc-
tionaaires itvoqus par le Gau-
r*rue ue.it povisoira, c'jaqne
foia qu'un desjoueuraa un ear-
r.: et il refuse d'o r ri r. Car, chaque
fois qu'il oavra, il trouve lou-
|ours un joueur qui a un jaa
plus tort jae lui. Ce sont alore
des clat* de rire qui ii'ea fl-
nisaeni pas. Les rois a cette ta-
b'e joueal rareuaeui, car claaqaa
lois qu'ils jouent, ils pardeoU
I
il


PAG 2
a*
u; MaTiN-- *^6 MARS 1M1
*?
-P
*

s
IMMO'NS
r
AvU important
L'Administration Gnrait
4es Postes donne avis tons
ceux que cria iiltr.sie.que (
! vendredi 27 du courant, -
de 7 heures du malin i 5 h.
du soir, un timbre d'oblit-
ration spciale marquera tous
les plis qui seront dposs
la Poste en commmor.dioa
de li 1re visite de l'Honora-
hleSnairurK'ng notre paya.
Port au Prince, le 25 niais
IV31.
la Cure au
CUROMAL
VOILA
VOTH8
SAuvru
c mal ^k


Fn vivant itMl'i l'ge de 60 ans et en faisant 8 heures de sorn-
m.i 1. ^ jour comme la plupar. de. mdecins le rj.comm.i.*n.1.
on passa 20 annes dans son Ut. Donc. Il ncessit de *"-
lorlablemant et de se rveiller chaque matin avec une nergie res-
taure et de muscles reposs est vidente.
Les lits en 1er t MIMIONS sont jolis et durent ia lfiaimant. Ils
sont dlicieuseme.U Irais, et sont fabrique, eci.nlihque.nent pour
donner tout le co dort ai essentiel la .*ante.
il. .ont l.briq lia .vec la meilleor 1er dans due anales unis et
eanl.ire II. m aabieien! pat l'eftet de l'humidit et de la cha-
S? t Si Sut pa. attaquable, par les inaece,. II. sont fabriqu.
pour durerI mu llrH rarement Us signe. du,ure.
Le. molleala'.iq-i.ont si varie que l'achat d'un lit SI VI-
MONS est t la porte de tout le mende.
En vente dan. toua les bons migasias d' neub'emmi.
Reprsent pai :
Victor N. 1HANSOUR & C
.) P. O. Boa A-8() ; Phone 3417.
Port-au-Prince, Hati.
Nous publions, avec plaisir,
cet article que W. le Dr Liml a
bien voulu nous remettre en r-
ponse celui que nous avons
publi dernirement de Af. Lue
horsinvillc. Sous esprons que
ces explications du Dr Lind
mettront un point final cette
polmique qui menaait de trop
durer.
Requiescat
in pace
>4R LE PnUP. OM. I.IM'
!
o
Le. oircoo.tances de la vie.
toujours aussi multiples qu'ion*
prvues,ma mettent aujoui d'hu
sur la sellette du peupl. hatien
Cfeat ma paasion pour la v
rite scientifique qui en est I.
cauee.
Jusqu' prsent j ai eu tendait
ce accepter avec un rire d
bon coeur toutes les banalit.,
que j'.i eu entendre due aui
m. personnalit, et il y en a d*
belle, et_.de bien fortes. Mai.
voici qu' la suite d'un dfi qui
je taisais dernirement dans qui
lettre ouverte dirige Mr le
Directeur de Le Matin (18/3).
conviant [ les hommes lettre
d'Hati a an.ly.er me. impart,
.ion. sur la nature philoaophi
que, co.motogiqiu, symbolique
et religieuse du Culte VOUDOU
et de mme sur mes invu&tiga
tion* o'ordre ethnique du peu-
ple hatien, je reois, par deux
[ois ( et merci ). une suite in
congrue d'injures qu; n'ont pu
leur place dans une bataille
scientifique ni mme dan. des
apostrophes une personne don i
on doit le plu. lmentaire des
devoir, de la politesse : le us
pecU
Je n'entends nullement la in
rponse ces allusions de ou
eue. et injurieuses. Je prends h.
lu m. aujourd'hui pour sauvai
F,
'esprit scientifique, quoique r
n'ose faire rin|ure au peup'i
hiitien de croire que cej ait <
Sues soient indicatives du grade
e culture franaise vu du l gr
'. culture .cieniiiiq ne t'ilaiti.
Lus injure, et le* suipicacit.
milicieu.es,je le laisse d iot,
car elles servent pour aliraenu i
i m- w'immmtk- aar.tiearr.*
le. commrage. Ce qui m'int-
resse, c'e.t la science.
Comme le Bouddha, je me
) plais renoncer aux injures
I p-jiir qu'elles ne salissent que
eux qui les tout, et l'exemple
sublime du Chri.l dont j'ad
mire la grandeur toujours gran-
di.sante devant les insanits sa-
crilge. de ceux qui parlent en
son Suprme NOMje laisse
les pourceaux manger leurs per-
les...
Que le peuple haitien se ras-
suie Le Prof. ()m. Lind n'. au-
cunement l'intention de devenir
(i. and Prtre a (aie) VOUDOU,
quoiqu'il respecte assex la m-
moire des grands anctres de
la race NOIRE, dont le VOU
OOUISME pur n est qu'un culte
sincre et prolond, pour ne pas
n railler le litre. Quant nia
race, je suis fier d'en porter sut
non visage le. traita indnia
Ides, et pour ce qui concerne
ma nationalit, le. autorits
omptente. en .ont dment
di lies.
Ma personnalit est claire, on
peut regarder au tond si ou |.
*eu*t, et ce qu'on y trouvera, ce
n'eut que de la sincrit envers
OU1 et du ruapeet pour toutes
Ici choses et pour tout le monde.
En outie, an Hajll, je in
n'eflorue a eatcbise personne,;
-.-t moins que Ion ne me ques
liona. sur le pur terrain de lu
science, )c rpondrais toujours
le mon mieux el avec loue
mon autorit. Y a-t il un scu!
Hatien qui puisse dire que je
lais des eflorls pour catchiser
I. peuple hatien ? Qu'il parle.
On exprime le regret que des
percon nagea de l'lite soient tou-
|our. Irappe de ccit.ds qu'il
l'agd d Un mig anl qnelonque
d'une autre race. Merci, mais
|. regrette sincrement que de
l>" propos soient tenus envers
es personnes les plusimportan-
i s de la nationalit hatienne),
.jui m'honorent avec leur res-
te! et avec leur amiti in'on
litioinelle. Il est vrai que l'au-
nr de ces dbjrdiges a sa
propre place au sein de la coin
munaute hatienae, dont il n'est
point '.< rssaire de s'en occu-
per. Quant ma qualit d im-
migrant, |e suis certain T'.0 beau-
coup dtuitiens voj j:ent la
voir plus lple, nota, que
le. investi ;t-urs tfUagersqa*-
ils voudraien' voir arriver en
llaiti soient tous de I. qu dHI
d'un M. SEABROOK ou d'un
PAUL MORAND. Malheureuse-
sement, les blagueurs rentrent
plus facilement la mode du
inilgus que les investigateurs
scientifiques.
Qu'on se rassure encore, le
Prof. Om. Lind n'est m ftichis-
te, ni brahmane, ni bouddhiste
ou de quelque forme de religion
que ce soit. Je puis le garantir,
moi, qui le connat tant. Je ne
le suis pas tout simplement,par-
ce que je ne communie pas par
moi-mme avec aucune forme
extrieure de croyance religieu-
se, surtout si celle-ci est base
sur des dogmes qui ne lont que
nier mes facult, mentales ou
qui s'opposent la ralit m-
me qu'elle soit si claire comme
la lumire mridionale. Je n'ai
rien due sur l'accusation qu'on
kA. tait comme ftichiste. C'est
assez bon pour que les badauds
.'en gossent.Pourquoi le. pr ?er
de ce si bon motif ?
' (Le comble de I inconsquence,
c'est bien o on m'accuse d
heurter la croyance d'un peuule
sur son propre territoire. Vrai-
ment, qui lirait ceci au centre de
l'Afrique croyerait que le Prol.
(> n. Lind est venu prendre
d'asaut la mentalit de i uniiiv
nation hatienne. Mais je doute
encore que ce .oit un hatien
qui crive de parei I s chose ,de
si belles confections idologi-
ques, s moins qu ce soit un
europen DOQVelh raeni lut se-
lon un bain de culture ou
une I-rassure l'extra-blanc
concentre Pour .ut, le Or Prie
Mus, le Dr J. C. Dorsainvil, la
D Pressoir, dont la culture ne
neut re mi.e endoule par per-
sonne, n'ont pas t traits .n
conquistador ainsi.
Qui donc ignore,en Hdli.que
e Voudou est une croyance v-
ritablement du peuple hatien,
malgr tous les eflorls des tran-
gers pour le dominer et le sou-
mettre, au maienel et au men-
tal, depnis les premires ini-
quit, de. ngrier, jusqu'aux
efforts de ceux qui sentent un
mortel danger de voir finir leur
empri e sur la conscience de
ce peuple qui ne cesse de rcla-
mer son indpendance absolue
et qui ne pense qu' vivre selon
ses propres moyens d'volution?
El les personnes cultivs qui
OUI, elles, le cour*g- et l'intrt
suffisant pour lue mes tudes
,ublies jusqu'ici, dan. Le
Nouvelliste , La Presse
t L'Elan , sont-elles haien-
ntfl ou trangres? ont-elles vu
dans mes expressions quelques
andances a heurter le* senti-
ments ou l'idologie raciale pure
Aes fondateurs et des consoli-
dtes, de leur indpendance
nationale ou de. anctre, qui
illustrrent leur peuple ? Le.
isits doivent parler plu. que les
parole..
Mais voici qu'on critique le
Voudou quand on i'ignore tota-
lement. Des hatiens mmes par-
lent de criinis ne et de sata-
nisme chez es pratiquants
quand eux-mmes ils confon-
dent ce Voudou avec les danses
marfiniqua se., les bacch maies
fraotiqu.a du bord de-mer, les
soties pratiques de Magie Noire
apprise dans des bouquins pu-
bbs Paris ou New-York !...
t enfin avec les criminelle* pra
tiques dj sorcellerie, qui est
pratique) partent au mmde.
Leur inconsquence va jusqu'
ne pas voir de signification phi-
losophique dans la culte rserv
aux morts et aucune importance
au symbolisme qu'employent
les Veudouiaanl.. C'est -ainsi
qu'on parle de servir aux
morts des mets. Croire cela
est pies ignorant que de le pra-
tiquer avec l'intention que les
Vouduut.ants ont lorsqu'il, font
cette offrande symbolique. Mais
dans toutes cesespcesdeslines
ridiculiser le Voudouisme, il
appert trop visiblement l'intrt
d'aucuns qui voyant leurs pro-
pres convenance, attaques de
\ lond.
Je sais qui on lait allusion
en citant < un pratiquant no-
toire . Ce Dr., dont la v ...mu
mdicale est respectable, ne me
mrite aucune estime au point
de vue scientifique. Qi'and aux
deux autres, )e connais trop
leur esprit scien ifique pour
croire qu'ils ne sont pas sincres
ou pour me faire 1 ide qu'ils sa
laisseraient fausser par de faux
savants exotiques, tentant tou-
jours d'exploiter leurs connais-
sances au dtriment de 1 pa-
trie hatienne . Mais o on s'y
perd, c est quand on croit croi-
re qui! y a vraiment heu un
dtriment de la Patrie Ha-
tienne .
t.est dommage que mon con-
tempteur ne soif pas un homme
de science,carie moment arrive
p m; lui de dmontrer scientifb
qu> ment les t apports qu'il y a en-
tre le Voudou et l'me du peu-
ple hatien, ethniqueraent, psy-
chologiquement et historique-
ment parlant. L'tude scienti-
fique du Voudou, selou mon in-
trt, ne vise que la connais-
sance profonde des qualits et
des facults ethniques ha-
tienne; et le peupla, la nation
hatienne n'en sortira que plus
difie sur les vritables moyens
qui lui conviennent dans ..
laiidonne volutive, prenant
n pleine conscience de ses va-
leurs et titre de ses destines, sa
place au concert des peuples ci-
viliss.
Sur ce terrain de la science, jt
convie loul.s les lettre^ d'Hati,
pour taira uvre dedificaUon
national*.
Pourquoi m'occuperais je de
l'dification nationaie du peu-
ple Imtieu? diront d'aucuus;
mais quel intrt oui.ils ceux
qui, ue pouvant faire uvre de
scieoce avec to 'le quit et
courtoisie, cruyeut u eu emp-
cher par leurs insultes et leur,
.torts pour me ridiculiser ?
Je suis homme et tout ce qui
est humain m intresse. Voil
tout.
Maintenant, je m* iliv/e des
indigues suspicions dont on
prtend m'entourer. Je m'lve,
je m'en viis de su'te mon la-
boratoire pour y vnrer le pur
esprit de Veiit'qai svre au
cours de rues invesiigations. L,
rgne la p Prof. Om LIND.
-
Mauvais sang, Humeur, Eczma, Artrio-Sclrose
Varices, Rhumatismes, Maladies des Femmes
Le CUROMAL des Laboratoires du Rhonn. .i hase de sucs et extraits de SS plantes
reiifrrmn i. m dApuretif purificateur ot r,arateur du sang. Par son action antiseptique et l&xatlM,
Il k ' il la consupatinn. entretH'iii la libert ROMAL est un diurtique puissant, il dissout l'acide urique, expulse les
lang,
aux de reins. Lumbago, Douleurs araoulairei
les Maladies de la Femme Age oritique .Hmorragies, Douleurs du rentre. Fibrome
Peau et du Sang,
iutesun. LK CUROMAL iwt un diurtique puissant, il dissout l'acide urique, expulse
un
rei
MM
mimIMUM, m . Il Jf'i
Varie, l'Irrcs, les Rhumatismes, Ma
e .Hmorragies, Douleurs du Tenu =, <-
je min M terminer ma n,rr tte cftOMAL. te fuit heureuer de roui affirmer m* $ali$/oction. tmit nu
riliiHi. m fumM ett eomvVttwent ctcntriete. Mon mari atteint de rhutnatumei va de mieux en mieux depmt mtt wrend
S* t'( HUMAI.. M" J PKHHI V llon ^
Le trMtemtot npniuiil flacon CUROMAL. rc notte di pilules (ntnltt tt broohurt splitatrn
^ km u. taaiH BiMii'i'cin. l'rCiiar par le Docteur OIRaIU, phannsetea. Laboratatrw <-< luiS
^ ^^ S, Rua Dolel. I.YONOUU.INS (Franaai. ^^
e Mb* PorUM-Pruv* l ftttlIMOU BOOS.
S.O.S.
DS9 APPELS DB DTHESSB......
En pleine Vie fiterrane, il y
a quelques jours, ont retenti
le. eiguaux.angoissis de la T. S.
P.. Un psquebot qui franspur-
tait des voyageurs en Tripoli-
ta ne a sombre. Tel est le point
de dpart d'une grande cornii'*
di amatiqna S.O.S. qui emprunte
son titre l'appel dsaapri de
la radio.
L'habile ralisateur Carmin
Gtlontie fia ps lisii'pour re-
I constituer ce naufrage vraimeri!
angoishaut dpenser des som-
mes considrables pour donner
aux specta'eiii s la parfaite illu-
sion de ce drame de m*r. tl
faut avoir vu cette catastrophe
pour comprendre quel point
doivent tre terriblement dra-
matiques les quelques minutes
pendant lesquelles sombre un
paquebot.
Il y a d'autre pari dans S.O.S.
de situations trs mouvanies
dans un cirque, pendant la
guerre entre europens el ara-
bes, etc.
Le film est interprt par
quatre vedettes adores du pu-
blic : l'trange comdienne Gtua
vlaties, lu |oite et sensible Li lue
Uaid. l.e beau jeune prem er A.
Kiyland et 1 excellent Andr
Nox.
Dimanche Il itiana* vous
assistert-z : Au naufrage d'un
paqufbo ; d'mouvantes st
ns de cirque, des ba'ailles en
Tripolitaiiie; un beau tomaii
d'amour.
Propos
cachets
J'ai admir, comme elle le mrite,
la page lumineuse de M. Fleury F-
qatre, parue dans un numro du
Temps
  • qui combat, au nom du bon sens, le
    principe mme d'une exposition in-
    ternationale h Port-au-Prince. Qu't-
    vons-nous en effet montrer l'-
    tranger ? nos verrues ? Us ont bien
    les leurs... l'exposition des ntres
    ressemblerait ds lors quelque bles-
    sante allnsion, quelque outragean-
    te insinuation.
    Convenons-en. part le RHUM SAfc
    THK CACHET D'OH. que pouvons-
    nous exposer, qui nous vaille l'a-
    miration sincre de I tranger. Bravo
    Fquire! pas d'exposition, ce serait
    s'exposer au ridicule.
    Le Ministre de France., Mr WifU
    Saute Ueaiiaga
    Monsieur Ferdinand Wtelt,
    E. [i. et Ministre Plnipotea
    lia ire de France, accrdit as-
    pi es du (jouvernement Domini
    cain, qui devait tre rea es
    audieuceasoiennelle le 16 mars,
    n'a pu prsenter ses Lettres
    de Cieoiices, ta raisou du maa*
    vais tat de sant de S. E. le
    Prsident Tiujillo, qui a d
    sabsttnter du l'alais.
    Le nouveau Ministre a rende
    visite au Seutaire dEtatdd
    lU'i.liions Extrieures et UM
    nouvelle date sera fixe pour II
    remise officielle de se* Lettres,
    (LiSTIN DIAHIO).
    CE SOIR
    Le Fils de la Nuit
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    LA SACRIFIE
    Avec Anita Stewart.
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    Jou'e Dame accompagne d'un cnvalier entrera gratuitemea^
    Llda! Rlmin
    ALIX ROY
    29 annes de succs.
    Le Hliuiis llurbaneourt
    Dont ia roiioAdii mi nmvef'selle a gart a rruir'- eleoa
    Danibaoea partout :
    UN BARBANCOURT
    H^^jWde-rfeaars


    m*


    LE MATIN 26 MAHS 19M

    QiiJ it Mr liS ,,flyi* !
    - m. Louis l)e|oi, parti pour
    nous reprsenter un congrs
    ,lu Cal, devrait, nous semble
    t-il tre dj de retour. Eu tons
    cas', mme en supposant qu'il
    il obtenu de ses chats une pio-
    rogation de cong, son rapport
    louchant ses activits I tran-
    ger .devrait depuis longtemps
    lre rendu public.
    Les contribuables qui ont en
    dfinitive pay le veyage de ce
    jeune AochiiisisHoiJi tu mme
    coup acquis, nous semble-l-d, le
    droit de sintre.Mifr a sa sant.
    M. Djoie est-il malade?M. D-
    joieesi-il adir comme un
    on?
    Quid de M. Louis Djoie!

    t
    o
    A l'a Un lis h le (Ir il'kclairaaje
    hleslrie,ie
    Les abonne d la Compagnie,
    uropiitaiiea de ladius ei d'au-
    tres appartilaleelrique*, se plai-
    gnent de l'inconsistance du Toi-
    lage de courant dis'nbat pat-
    tes elternateur de I Usine; ce
    fait est pr|udiciable ,au bon
    lonctionnement de leurs appa-
    reils et produit frquennueni
    des drangements qui celen1
    fort cher a rparer.
    'La Compagnie d'Eclairage ne
    pourrait-elle pas vcilisr au bon
    lonctionnement de son rgula-
    teur et y mette un employ au
    besoin pour une gale intensit
    de courant ?
    Noua soumettons le casa la
    bonne attention de la uompa
    gnie qui, srement, saura rem-
    dier a ce petit inconvnient.
    Asthme

    Soulagement et Gurlson
    psr 1*1 CI8ARRTTB8 la POUDRB
    It MmI tau In MftKi it PhimulM lu* M
    bti&r la ailnalur J. SSflC turehtgui cifawlta.
    ESPIC
    UN Mil LION DE
    BTONS PAR JOUR
    Une t,.-?iu!c productio > cxi;:e un qrand dbouche*
    et, Bout s'assurer un grand dbouch, il faut qme
    laptua fini qualit a*uni>ae la quantit maximum.
    Ce t pourquoi tel btent de Chocolat au Lait
    Cadbury leigneot le n'o-e.
    CHOCOLAT
    AU LAIT
    m
    3
    o
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    CADBU
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    r
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    !
    E
    SAUT
    : $
    W
    CACHET OR- CACHET ROUGECACHET BLEU
    Annonce l'oiivirlure de son nouveau Dpt en Ville
    VENTE EN GROS ET EN DTAIL
    En fls, en caisses, eu bouteilles et emporter

    Edmond CEMIIS
    DPOSITAIRE
    t
    PORT-AU-PRINCE, au coin de la Rue du Quai
    et de la Rue Traversiix
    OUVERTURE ' le 2 Fvrier 1931.
    em
    "-a
    WMmmwmmmwm
    Toute? les Polices
    DE LA
    H
    nsnuB


    ai
    |J comprennent la Protection contre la
    g Foudre sans auamentation de tau>
    S Fii(i.LeBoss#Co
    m
    5 Agents Gnraux
    mmzwmmmmmw&mvmwmmmwmmM
    i
    m
    ne
    CAF HOTE!,
    S1DES7EF /AA
    Place a*ffrard En tac de Met te/s
    Le nouveau grant P. Ml ULLOA salue ni l'ion ve''a ut
    Clientle et la pria de lui faire le pi isir o > filer ao ta
    j blissrment o il y a tous les lofrS Radio Df t
    ; "'' ..tiS llonsoniineliou de pictniei ch x.

    !ZT __


    f aj
    '-.'-'""

    *-. *
    "" /ira
    a,' I i
    assn
    Le ccr gii it, inanim
    Il avait t tin' pal I i* 1 ' ; :is six jour.-, de-
    puis sa premiers rencoi avec Le Diable . il tait
    perdu. Mais, tenace > ..t cor, il ne vou-
    lait pas s'avouer vaincu. ait inanim, car
    LE DIABLE
    enlve les cors en su i ,. >ui toujours
    Et il n'y a pas d'exen i n cor ou un durillon,
    mme dou de la plui n *ti ution, oit ca-
    pable de tenir longte U mervatlleuae
    combativit du Diable. C ci il est le mort des
    Cors, Durillons, k-pertix
    Mais faites bien attertiop I i igez toujours Le Dteble
    LE DIABLE;:'-

    ^ j? ''"' ''''
    r'. H. DESCHA2 '':
    HH Saint-Marc. 1 a
    I poste contre 5 jj ... " jr

    V
    L! [
    .

    y0 veute :
    t.hez F. GARDOZO
    El daua lootes les bunuev pharmacies.
    Wk ASTHME
    Oppression, Catarrhe,
    Stiffocatione,
    Toux iieroeuses.
    Guirlfo c*rlnini>Brli
    CIGARETTES CLRY
    .tu WMl CLERY
    n> CLitnv, ta, Rti do Miubaug, pasis I
    .. ,
    > minn... "iv-
    -f *-. <^
    2
    Moka du
    Travailleur
    Purgatif au (jcvt dlicieux
    Pharmacie t Franois
    Or VHor MATHUWN.
    firai'l'Ris en (ce ir Saiili,taillrir
    HMHiBB^HaManflMaaSaMI^MaSBSaeSaS)akHaB^alSa^HMaaa*
    Golombian
    Steamship
    Company 1
    J.r steamer Bogota parti
    e New York le 21 courant,
    est attendu ici le vendredi
    27 crt. Il repartira le mme
    jour pour les ports d'A x
    Cayes.et Jscmel m toute pour
    la Colombie et Ci istobal C. Z
    pienaot irt et passsgers
    l'ortau Hriuce, le 24 mats
    1981,
    i Colombian Steamship Cu Inc.
    I GEB^RA Ce, Agents
    C
    phmesdeFiiitr
    Cdent devant
    ^HL_ ce traitement
    't'i Frictionnes Vicks;
    s?^y' mettes-en sur k<
    l langue, loiircz
    ?"*7 fondre lentement.
    ? VAPOKUB
    PourTout Refroidissement
    AVIS
    Js femsignc-,Lucien, 11).Lu
    lonlaot donne a\is uu public
    que durant mon absence,Mr.
    Daniel 'lti.Lalonlwnt est muni
    de ma procuration gnrale (t
    qu'en consquence il est char-
    ge de ieglti toutes mes un-
    ir-, et de recevoir toutes ||ee
    sommes qui me sout ou
    pourront urtre dues, ^.-.j^-
    l'ort uu Ploct, le 22 mail
    IM1.
    Lucien Th. LAKONTANT
    t
    -*-

    ii i blThiE
    /; i deux mula par In
    . pilules eniEHnus
    ^ \ Ifi teulc*qui Mrtlopptnt. rif-
    .-'Mimiiuent la
    rtii ' i cil ni Ir MilUaoaaN-
    W^^w *** 'I'"* p.i'ilM ?| l"iinent au
    wtHr buaic un jra-ieui eitiboopumi
    BianLiltanlta paur la aanll.
    ' ' / -r i HMaH midicalt*
    It it.". 4". K. 4.l^k.,...,.PAU
    . -Tfj .'. J nnPrl i i. Al IIBNTIKI
    '' '*. a ne. i-liai iaal
    - v ' -L

    j
    Or. Bengu, u. p* nhh, Parla
    mt:
    HB
    ! ALUMNM UNE
    DEPARTS DIRECTS DE NEW ORLEANS ET DE yOiLB
    PolJK TOf'S LKS PORTS DF LA REPUBLIQUE 0 IIA'Ti.
    Un ^'e mer laisser.! -Vew OHsut It aU rouranl? l Mo-
    bile le M iieilement pour kl oiU, du Sud.Port-.tn-Princel
    St Mars it tel lioialret,
    Port au P/iace. le 10 mars IW1.1
    A. de MATTEIS Co v^cuts Gnraux
    asiasBaBBVaBBeMBiaa^aM
    .v tf iq ns Ha itien n es
    Chariter-Malebranche & Co,
    1224, Chemin dos Dalles, 1224
    tlphone : 2680
    , ~**\ flrr p*.^, ^ -'^ ^ *-a *:^* *--<4


    w.
    Jeudi
    26 Mars 1931
    Le
    Port-an-Prince
    Tlphone : !42
    1M
    4 r *,'!
    k w
    JUBOL
    rduque Tntes tin
    Constipation
    Entrite
    Vertiges
    Dyspepsie
    Migraines
    ltaMmv<%i CHMEIAIN
    ? I.M '.lai
    Il .. I PI
    ' ", !. I '.'

    // *c

    Pour rester en biuie
    tante prenez chmmv
    soir un comprim de
    JVBOL
    I n rirarl r>>ll>|iii iln luA..'.
    laxatif -.il la ,1 .,.. i ||
    I J '
    ... r ..... I
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    . lu f.
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    il.t. . qui ,1 i .... lai I<
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    m illar<)i .1 hilitf'a
    li- I'." i -i
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    .*. '<. A... HlU .il- l,'i.l........ ..(<

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    f
    1
    Il
    LE MEILLEUR parm. LES MEILLEURS.
    Dpt Angle des Rues Dants Destouches
    et Maaasin de l'Etat.
    Reprsentants :
    Miehel GIORDANI, S. Cap-Hatien.
    H. DESCHAMPS, St-Marc.
    Pascal A. BRUN, Jacmel.
    M. FONTAINE
    Port-au Prince.
    LeP\EUDUl\
    LOP est le pneu
    favori des Chauf-
    feurs,offre toutes
    le s conditions de
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    rance et de soli-
    dit.
    En venle chez.
    John H. WOOLLEY
    Grand'Rue.
    Hamburj AmiPikiLiq(
    Le luxueux bateau touris*
    tes Reliance , Tenant de
    New-York, sera ici le raatii
    i du 1er avril et partira 2h.
    j p. m. du mme iosr ^poar
    Kingston, Colon et la H a va te,
    offrant une occasion unique
    pour passagers.
    RGINBOLD fcii, VjutJ
    nii!i(iiiiiii!!iiiiinriiiiiHiiiNiiiinimiiiiuiniiiMi
    "6LAND0PHILE"
    2:
    La Mdication por las Glndulat
    El "GLANDOPHILE"
    r- un rilrai'lo de glandulai freecae M
    animal aelecrionaaloe lira lai
    eap.clc mil vlgoroaae an el moment*
    an ..m- la irrrrnon glandular de eitoe
    animale! halla en lu ajulnta i
    cla | te aconsrja su empleo n loi
    ifuitntei :
    Loi trastornoa nvrvlOMi
    lniouinlos,
    la depreiton flilea y moral,
    1 descaeclmlento gnral,
    1 deiarrollo dlficiT,
    a> al ra(|\jitisnio,
    laa rsultai de flebrai, .
    la vajez prematura.
    Si el producto de alacol6a
    i li
    al
    oomo en la mujer
    todoi loi caios de lmpotencla
    lezual tanto en 1 hombra
    Manu fichue Hatienne
    ae Ciaai elles
    GEBARA& C
    LES CIGARETTES
    Bat Bas Fanlal-Lon
    Dessalinienne*
    " Colon *
    ipublicaine
    Vori-au-Princicnne
    rct ;'i la finesse d- leurarm"! font les dlias,
    -ei vrais pm t. urs
    El "GLANDOPHILE"
    por >u accion rkplda y duradera sobre
    al conjunto de todat lai funclonai coni-
    Hluya ri raparador -nia anr|loa
    cuya accion no lolamente le traduca pi
    uaa lenaacln de bieneitar sino tnmbU
    por ni raluvanaclmlanla total
    organisme.
    Pidan por conslgulente ;
    J GLANDOPHILE H lin hombrN
    I GLANDOPHILE M para muj El "GLANDOPHILE"
    ao rontlene nlnan araduete tAilee
    Wnede aar tomado por TOOO IL
    ndo nino., adultaa y aneianei de
    iniboi lexoi. ^
    Folleto gratis y vanta *B
    i. Domingo : COISCOU r ALFAU, Ijartlai a)
    y an todai lai bue dis Ferma ctai.
    nlrog ttlribulior A. THOMAS 9
    e> 1, Bue Martel, PAKIt
    IIIIIIIMHIWIHIIIM.UltWHHBJHaWMrtWimrlIlliei
    j Injection*
    infaillible!
    A bise de blnargm i
    d'extraits de plantes.Gurisoi
    ra;licale de la b'ennorrhagif
    des coulements anciens oi
    ( rcents. Employe aussi con
    me le meilleur prservatif.
    Pharmacie
    Lefiunc CiirvallierI
    iailue, vis--vis du Kiosqu
    postal.

    \ Blanc
    C'est le Vermouth le pi .agrable, lt plui lo Iqae r!
    r consquent le pi os ;i- i.
    LE CIWZANO BLANC .. eu les plu hau'ei rcom ;
    p.iasrs ;i tantes les eapoiitio iS at se vend sur place n-
    m \\ tes plus raisonnables.
    r1 *(,t ma nui.
    Ce qwi n'a jta -aila t tait
    Q qui n eut Hr*> dp sh
    Kola Champaane
    F. SJOURN
    Prpar dans des rc nditions rigoureuse i
    D'ASEPSIE
    Prparaitioa el Vente
    PHARMACIE S| JOURN.'.
    Ai'Kle a Ki n pi i > et du C sulre.
    Gpn.? Caf de Prince
    inw Udirec-'iosi aviaa t laWloante i- 4>asiao{ Fr.ncii
    t-a I ajui m aevaia la.,ciA .1- M.esieur PjlHxi. l oroori.
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