Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 24, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03867

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Clment Magiun*
DIRECTEUR
136, HUE AMERICAINE 13*
TELEPHONE vN".2242

wwm
I
Mme A.\i\hE N- 7244
^
tanin les oeespetien* des hiu
mes >enl a aveir 4e ei.-e ; ri il ne
janrairal atsir Se (itrr pesr
Irrr^uili le pes.Seal par js-
Itef, ear lit h'sel i)ue la (Ha i
stskeaiaira ; ui lereepear ItMs*-
seser ilrrsitul. lASi AL
jUKT-.ilM'HIiM i HATI.)
MARDI 24 MARft 1931
------------ ----------U '- ..... i,
"
Le Snateur KINGdomine Loterie Nationale d'Hati
notre Nationalisme '
i
o
c-
Au moment oj j'cris CM
lignes, Port au Prirce s'est
organis pour taire au sna
teur amricain King un ac-
cueil la fois cligne de la ca-
pitale hatienne et dign du
grand intrt que le sna eur
amricain a toujours pris la
cause d'Hati.
Depuis douze ^annes,
elet. M. King est sur la br-
che pour Hati, devant l'opi-
nion amrcaiue comme de-
vant le Snat, et dans la plus
radicale comme.la plus sin-
cre, de attitudes. Il n'a qu'un
objectif, qui l'a toujours tiou
v intransigeant: dbarrasser
Hati de l'intervention amri-
caine. Sa thse est absolue:
e Quelque soil I tat de < e pe-
tit pays, il est dans l'histoire,
libre de ses destines; ce qui
se passe 'i ne nous regarde
pus, du moment que les vie*
et les i.itits amricains De
sout p; s menacs, et ils ne
l'ont jamais t.
Or, voil, a mon sens, la
seule attitude dont devrait
s'accomoder le nationalisme
hatien Telle malheuieuse-
ment. n'a pas t la sienne et
c'esl grand dommage pour son
crdit moral.sinon l'trange
o les questions est taures
sout envisages sous leur as-
pect d'en semble, mais en Hati
mme, o la souverainet de
la nation est t onsidre d ins
tous les del Is qui l'affectent.
Eu dfinitive, c'est bien poul-
ies Hatiens, n'est ce pas, que
le nationalisme existe.
Api es l'tre organis, sous
mille formes patriotiques
pour es-ayer de raliser son
objccttt primordial: la cessa-
don de l'intervention et le re-
trait, sans conditions, de l'ac-
tion amricaine, le nationa-
lisme a, tout le long du che-
min, modili son attitude, et
son piogrammc en plaant au
premier plan les proccupa-
tions de politique intrieure
et en en constituant ai bure
1 Etat tiauger lui mme pour
combattre lequel il avait pris
naissance. De l eue soup-
onn de solliciter la compli-
cit de l'intervention arari
caine eu vue d'obtenir le pou
voir, il n'y avait qu'un pas,
vite franchi.
Eu ralit, quand eu consi-
dra que le> lections lgisla-
tives, tau de politique es-
sentiellement intrieure ci qui
couduionuaii 1 organisation
de la prsidence de la Kepn-
bliqoe, taient devenues.
Sans qu'un y prit garde, le
priucipai desideratum du na-
tionalisme, et que, au surplus
les reprsentants de la puis-
sauce lgislative se tiouvent
ire les rclamants eux m-
mes dans l'ordre de leur vnu-
lence, ou s'explique la lgiti-
mit d ce soupon.
En procdant throuologi
quement, une premire eiape
de ce flchissement du natio-
nalisme, la drivation vers
la politique intrieure lut fa
seconde et la dfinitive,
peut se trouver daus les cir-
constances qui nous valurent
la coui miss iou snatoiiale
Me Cormick. Ou sait, eu ellel,
que ce sont les actives de
1 Linon patriotique qui dci-
drent de ieuvoi de celle
commission vi nue pour tu-
dier les conditions d Hati
sous le igime du traite et
proposer l e s modifications
ncessaires. Dj donc, l'in-
transigeance du nationalisme
tait branle, et pai cons-
quent, j,ou principe.
Le nationalisme a donc pro
toqe I intervention de la
commission Me i_ormickr et
c ej>t sous le dais, tout le nion:
:i
de s'en souvient, que Port-
au-Prince, pf avec lui tout le
paya, a reu les commiss3i-
-es amricains qui nous va-
girent le haut commissariat
Or, pendant que les nations-1
listes les plus autoriss accep- i
taient la juridiction de celle j
' iimns""'! coloniale, le s -
nateur Kmg rptait satit
au Snat amricain : On :
ne vous demande pus d'aller,
n Maiti voir ce qui se passe;
vous n'en avez pas le droi :
on vous demande de rendre
i
leur pays aux llaltiens.i
Qui ne sent pas toute la
dilrence q u i existe ainsi
entre le nationalisme intgral
du snateur amricain, qui
i;iit aussi notre nationalisme
de premier jet, e le natio-
nalisme verbeux de nos grou-
pement! Improviss toujours
rets transiger et aggra
ver l'intervention sous h
i esfl on de mobdes intresss
i de pure politique int-
rieure ?
Aussi bien, cetle diffrence,
mplemect ralise, prpara
-elle la voie la ge, non
plus une commission sna-
toriale, c'es'--dirc en vue de j
! hbiations, mais, celle ;
lois, i one commis ion exrcu- ,
livet c'est dire tu vue de
! acttou. El quelle action ? Lac- .
lion, iou e le politique In t- \
ieurc, de changer l'organisi-
lion le nos pouvoirs publics:
et de leur personne', ce der-
nier point en faveur des na-I
ijonalistes. La mission de la
lommlssiou Porbes ne fut
pas autre chose.
Et le comble de l'habilet,
our le gouvernement amri-
cain, tut de revtir cette op-
ration d'une apparence de
conqute nationale hatienne
alors qne, en dfinitive, elle
constitue une extension su-
prme du trait dans un do-
maine qui lui est, et qui au-
r.iit d lui 'ester Complte
ment tranger. Si ce n'est pas
la une aggravation de l'inter-
vention, le contre-pied mme
du nationalisme, nous accep-
tons de passer pour fous.
Une seule voix est reste fi-
lele au nationalisme: celle du
Snateur King. A l'occasion
de la commission Porbes,
c iiiimi' a elta de ta commis-
sien Me 01 un k, il ne cessa
te rpter:Cela ne vous re-
garde pas; on Vi us demande
de vous eu aller l Je salut
bien bas un homme de cette
taille: quo.qtte tranger son
nationalisme domine te utre
, Il Vieill aijourd'l.ui iion-
lUi eu plein triomphe, si
non naii naliate, au moins
les nationalistes, C'est l m
tention de ceux-ci que j'ecii-.
et article; car je leur lais c.c
tit de bonne loi dfaut d'ha
bilel.
Quant au Snateur King, i<
souliaite qu'il reparle d'Hati
non branl dans son dvoue
ment pour sa cause et qu il
continue d'tre a Wastiingiou,
poerelre, le reprseutaut,
invariable, lui, du uatiooa
lisiue intgral, celui qui n'en
visage que notre souverainet,
>jns accepter de composer
avec les vnements.
Auguste MAliuOlRE.
Compagnie Gnrale
Transatlantique.
Le steam r .Cari mare
tarti de Bordeaux le.lb cri.
est attendu le '* avril
Il repartira le mne iour pour
santiago.de/Cuba et les ports
lu uJ.
La suite de l'itinraire sera
tixee l'arrive lu navire.
Port-au-Prince, le 17 mars
1931.
KOBELIN &Co,* gains
llillet ; Dix Gour 1er. Coupon: Deux Gourdes.
Premier Gros Lot. i Q'itnze Mille Gou.iUs
Lots de 5,000, 1,500, 2K), 160, 100, 06, 'Je. 2i, 1 Gou.Ics.
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Vous nouvel oegner Trois Mille Gourdes avec Deus Ode
l,a Loterie Nationale oflre le placement le plus seau
aux Commerants, hommes d'AJtaires eanitnlistes, dsireux
d'entreprendre ce Renie nouveau d'oprations.
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grce un escompte, votre capital chaque mose! le loubles
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adressez-vous vite la Direction de la Loterie, car T j-
les demandes y tflu-n- de toutes les vid c! !o-> [{-.
Rpublique. Ketenes d'avance votre lot.
418, Hue bonne-Foi, l'houe 3950. Port-au-Prince (Hati
Les Disques ODON
sonl tests
Matres de la place.
demandez Is nouvelle liste.
IaZvH OotON
i. KARAY NY
Anale G;a l'Hue k rue Prou.
Ie 0tr*nl Corpi ae
pr*pte pour lu pro
cttaao oufortura
di Chambras
Lgislatives.
En mint lois nous avons
en l'oscatloo da rencontrer
plusieurs"" le ees messieurs
prs do* Is Singer Sewing
Machine Comps y. Que p ;-
i \ ilenl ils bien avoir A"4fal
i( m IA ? .le OUI la donne en
VINGT, je vous le donne en
GEYT.Et bien Ih allaient toi s
chez VINCENT GAU0INO
faire mpie provision de
c i rimir la bar lioe, etc. Ces
messieurs sent des Inots
(pli t.ii! sppt i GiveiNO
\. i lit do recevoir environ
.. i pices de easimii da
toutes nuances pour coraal<
ter son BSfertimant dj re-
in irquable; et ils se sont dit j
qu' is doivent tre impi ce -
bls A 11 Chambre comme au
salon, voil*,Br< vo, llessiaura.
it G ladn i IVivent
e. C hajibr i I
m#i'*>
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Lykes Brothers S S Co Inc
Texas Hait! Santo-Oouxingo o R
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irt entre les porls du Golte du Texas directement avec
Port au-Prince, i lait i.
Pour la rception rapide e' le maniement h >i'e le
Importations, serves von- touj nrs des navires ' - LYK s
LINK.
Les prochaines arrive; V ' an Prl ^ce t'
S/S'Ru h : vtes1' 27 mars 1931.
b/S Sfargaret Lykes' 2 avril 1981*
Bureau: Hue du Magasin de l'Etal Boite Postale M
.Cxirs d'allemand
Mous appreno s que, sur
i : m n de quelques
. . : lres*cs l'tt 4 \
; [uas, le professeur.
i: nil Zimmet m nu ouvrir >,
bifiil1 u i e nrs d'allemand.
Pi u les renseignement
Hre r M. Buch, Plsc
Gcftr ir I.
wmmmt* *- a.
L'Arrive du
Snateur KING
Dimanche six heures et |
demie du malin, l'a Anco i >
bod duque 1 arrivaient le Sua
leur et Madame R'Ug, accos-
tait te Quai. Quelques icis'i*
tes apre--,le Chef de la M i\-an '
Militaire du Prsidenl de la 't
Kpublique, le Capitaine Ar- '
mand.i t le Chel du Prol oie, I
m intalent bor t et souhait-
rent ia bienvenue a no ra
hte, l'un au nom du \-'\i i-
dent de la Rpublique.el l'au-
tre, au nom du Ministre des
Relations sterieures. Puis
vinrent M" Hudicourt, Sna-
teur de la Rpublique, mi
m rsooael ;t.i beuateui Ki
et une dlgation de parle-
mentaires compose des S-
uateuis Le. n Nau et Heetor
i auitre, e: des dputs J. Jo
libois fils, Victor Cauvin et J.
M. B.edy.
Une grande f uile s'tait
amasse SUi tout le parcours
depuis le local de la douane
|usqu'tfu bur. au du Poi l dout
les biilcous taient occups
pur uu moule lgant o se
devinaient, et l, quelques
officiels du trait.
Ou a^eenstat, avec plaisir,
que le service d'ordre a t
adiuirabiemem organis. Au-
cune dislinetion na eie laite,
ainsi qu on le laissait pie o.r
tulre les liUereules voilure^
qui s'eiaient trouves sur le
quai.
A 8 lieures.,1/4, lachslouj-a
laisse l'Aucun. Motiverasut
d'ecuotiou. MM. Flix Viaid
et lidouard Nelsou.Mepresen-
taui l'caililo de Port-au-Prin-
ce, atteudent uu debdic.'>lcic
le Snateur Kingel l'y reot-
veut.Le Snateur est uu hom-
me d'une souauiaue dao*
nes, trs simve, SOUriauL il
porte un veston gria.ll esi lJe!
plus syuip*iihi<|u4. S leuima
co i |ti sa r :el ul
iir.e et elle pi lie so is un
lardeae parfumi le Seurt.de
tlours ei d- leur i m on 11
d< bai raai lout il s i le spr .
vi. Flix Vnn\ tnuh iite la
bienvenu de 11 Pie I
au Prince .< u Snat eut,
lemme et l'a nie qu
; :. ;ne. L
Vi ; dit avi . a m i
el di i in i ion. l'u ie belle vol ^
cli inds, 11 avec une sobril
remarquable de gestes. Le S-
nateni t! dieu irl eu lait h
tr.i tuction et le Sna eur K ^
y rp d ni ni blern ni, >
tei mes ela i -, d'une voi x m i
lallique.et ou si n', i sas yeui
i m voix, l'motion heureus
qu'il ep o ive s I >ulei le si I
le ce p. y.s p mr I i li e l
duquel il combat de is des
u aei et di :i aune. I couti
nuera i combattre.
Le convoi s'branle. La
kroiiure de la Prsidence est
mita & la disposition du Sens
leur King. Les boys scouts
remettent des leurs au pas
sage Aime Kiug, taudis que
la loute.irs calme,consciente
Je. ses devoirs, et suiiout :
u'elanl m par^aucun vil po
iiucieo, comme cela tut jadis,
ipplaudii a toul rompre. Le
snateur i\inge- visiblement
emo.
ace imn igu d Lieuiens d
Son i Chei 1 Etal M ijor.s is
sa personne, se ren I au
P. i ii o il est reu par S.
!: I i'i. si i ni de ! Rpubll
iu IL ceptton cordiale et qui
d r i, S lateor King I lil un
tour eu vide el est a son htel '
v u mi li et i,u in et le lai>st> .
i n di et demi,e i compagnie ,
des* lemme et de leur amie j
et de S. E. M Dana afnnro,
Ministre jjAm u- in lis dj '
neui cliez le Ministre et Mme
Dima Munro tu sortie, des r
appl ludiss me is le saluant
i e.
I> ois la a k d prsid i
lii ; iu I con t du port
Exe lato >ur ndrs su
u uai ige nu s de 11
SmiL ur a d se tenir
d bout.
Hu soi l s dlo 11
Pr ace i'H*ili.
ur, ii sera reu de .Sa
10 |] /. le ia eui el Mue
Pierre Hudicourt, ,| leur
co |uei e vi 11 1 d |'u l, au.
L> i in uns h oie il d
i me K iscofl avec li i
d is et Sens irs H litien .
i il sera reu chi t
Mii: des ii. es el Ma
d ime > rceval rhobv en i
co [uell i le Belle
v Ve di. 5 a 7, a l.
Lgation Amricaine,
inateui lu i^ [era peut \
tre huit j mis A Port s i
Prince puis, m serau Ira Sto
Domingo o ii ample voir)
le i'.e.i 1 ni l'i ij || ,.
DECISION
Villa a Port-au-Prlnc
o
Ville, le 21 mar
Htal de
1931
i s l emmissisioo Communale
Coiuiderant que I il n
ble Sennieur William IL Kmg
r rendu de-^ services exeap
liunnels a la Nati m l litienne;
considrant qu'il convient
Cll,u- (.'insideraui qu il convient
Il se rend / ExceUior, Aux ac lm douner u,. Lmoigoagel
abords de l'Ilote!, la luule ) officiel de reconnaissance ; j
s'est eucore'masse et "c'est S Adcid :
par une nouvelle salve d'ap
piandissemeats jue la veiUire
est ^ accueillie.uue salve 'ap
pluudisscmeuis, ci de. maoi
icstu'.i'Mis d'une syiii^aitiie
sans birtM
v 11 heu e.->, le Snal
laa-, ia Voiture de l'iiiel de
Ville quieat a sa dispositiuu
durant tout tl temps qu'n
scjoui uura a l'oit au Priuca.et
i
De dcerner au Snateur]
William II. King le titre Je j
Citoyen Honoraire de la Ville!
de Tort au Prince ;
Pan a /lot i ic Ville,Port
.m Prince, le 21 mars ltf31.
i,. '" ideut de I co o ms.iton
Prieric DUVIGNAI'U.
Les \1 ubraa,
Felil VIA 1D.
-douai dLi.NELS0*\.
...voit avec peine le triste
tat daBS lequel s- dbattent
les intressantes lamilles de la
nouvelle rue Joseph Ijimothe
(improprement appele, ruelle
jermie ). Le soir, Tobsearit
est Idlf qne les pitons se trou-
vent tort en peine ponravencer
dans ee'te rue. et s'il survieat
jamais uu caprles dan les iaes
de Miid^mtt la Laie, les habi-
lants tle ce quartier, qui coaspte
d'intressaules dames el jeaaes
filles, se verront dans la nces-
sit de s'enfermer ds la tom-
b.' de \n nuit, la coulaur grise
que prennent les chats ce ma*
n;*iit-l n'est pas faite pour les
rassurer.
*
*
... a vu. dans une des adminis-
trations trangres, celte chose
eftrense : Le chef tranger allait,
pour 1 j si ni ril de ses!} inspec-
tions, crer deux fonc iors Vu
d s Hati i s (\u\ a le frai honneur de travailler sous ses
ordres, lu di*. alors, la bouche
an ebmur el les gaaoui flchis*
ehisi in v :
M lis CS n'est pas Is peint;,
Monsiei r.
L't'r g i dre su la lte, Il
continu :
M lia oui, ce n'< si p il Is peu e.
I nbien comprles-vons don-
t. ra ces dans nouveaus m-
playa?
Soixanli-quin/.- tlollai,
chacun, lit le blanc.
L'Hatien alors, en SS frottant
les mains, murmura :
Doiiiiez-moi vingt-cinsj 4' -
lus da plus par mois, je fais la
travail que vous snries rata-
mar da vos deux nou?eauxeiti-
ploy*. K1 ainsi vous ralisai' /.
une t otiomie de 12fi dollars le
mois,
F' In blanc, ii .on cl 'empi.l,
ralias elle conomie, en o-
cri tant Ici deux Hstirns. V.s-
iraor linaira, n'sst'cs pas';

... a vo, samedi vers midi, ni
d* nos amis, jrnrnnhste, q i
p llrail u coquet dept du
liluiin Surfhe. Il en sortit avec
u i p n paquet qui n'avait pas
l'air le peser on bras.
Cochet oi't ini demanda
quelqu'un, uu camarade I u
qm passaitjusta a ce snomeat-i \.
Parfaitement, rpoadit. I.
Vois savez bien, puisque > i
venez assez souvent lu mais ta,
que c'est encore | seul iliou
que je boive de bon cie'ir.

... voit qu'avec les articles q 11
publie le I).' Loi I, dans Le
Nouvelliste, et l'anaoaos d^
I i pi r if i di livre du savant
Di Dorsainvil, Niorit Van
dou, la question dn Vaudou re
vient sur le lipis. Llle fit lobs
jet I presque loales les con-
rei lationsentre hommes delet-
1rs et lie mues de science.
D'aucuns n'y voient qu'en des
lo aes de la superstition. D'en-
lies, ans religion et qu'on eu-
rai intrt riger eu religion
nationale, seul moyen, prten-
dent ceux-l, du rallier nos ori-
gines. La question est en dbet...
Q o des deux groupes va avoir
raison? On verra bientt.
*
?
... a vu dimanche, de neuf
heures jusqu' deux heures, das
e Dis en foale soue la galerie de
l'accueilleat Caf Thibaat du
Cudinp-de-Mars. Tous voulaient
voir le Snateur k.ing et boira
s* sant* uom ne le S.-miear est
ExceUior, c'est--dire, deux
piSg il ne serait pas tonnsu
d le voir, un le cca soirs, co n
me le lit d'ailleurs un merabr ;
de la Commission Forbes, venir
paisiolement y prendre ai
panch.
e
e v
... a vu, avant-hier, peudant la
dli en l'honneur da Saetear
i\i ig, | telques pincartes oaea
pji^jit lire Desovcupation int
gi le el i mndiatt, eu a ud si
c'tai! pKMsibla, et "omne si,
lartoul cela dpeu fan de l'ho-
iio.ahle Snateur que l'on rece-
vais. Celaient les seules notes
,'iscordanles de la jourue qui
(ai calme et eqcoorageeatai


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l MATIN- 24 MARS 1M1
Panama et leeEtata-Uaie du Nord.
Le trait Hay-Bunau-
Varillaetlcprojetdu nou-
veau traite de 1920
Par Camille J. LKON.
IV
tto Cjue la Rpublique c'e
Panama s'engage cder
perptuit aux Etats Unis, DM
nouvelle zone de terre dans la
partie nord de Colon, ainsi
aue l'usage, l'occut (ion et '
contrle de l'Ile de Mauyani

l'extimit Atlantique du C
oal, de mme que le taux ma-
ritimes situes dans la baie d
Boca-Chica.
7o.Que la Rpublique de
Panama cooprera par toutes
les mesures possible! avec les
Etats-Unisj la protection cl lia
la dlense du Canal de Pana
m. En consquence, la Repu-
blique de Panama se consid-
rera en tat de guerre en cas |
de conllit arm dans lequel j
lee Etats-Unis seront bellig-;
rente ;et dans le but de rendre j
plus ellectil la dtense du Ca-
nal si cela lut ncessaire, au .
jugement des Etals-Unis, leur
tranelrfra durant la priode
des hostilils OU (.uni.s <| e il j
y en aura menace, le loin lion- \
nement et le contrle daoi tout
le territoire de Panama, drs
communie; liom ra liogrsphi* ;
que, du sans III, daTaviatioo,
et de navigatii n arienne.
Les inioi es i ivili s ei mil -
tairea de Pani p endre n' et
mettront en vigueut toutes les
Ordonnance i et tous dcrets qui
seront requis i oui le maintien
de l'ordre public, pour la s-
curit et la dfense du territoire
de Panama pendant kl bosti-
li.s ; et les Etals-Unis auront
la direction et le contrle de
toutas les opration militalrei
dans toutes Us partiel du lerri-
to re de Panama.
8. Que pour lu protection
etftcace du l'anal, les forces
aimes des Etais-Unis auront
le droit aussi, en emps le
I six, la libre circulation en
II ute la Rpublique ds Pana-
ma pour reiculion de ma-
nuvres et auics mesures un
Iteires, condition d'en don
ner avis au gouvernerai ni,
chaque lois que lei troupes
ermes deviont entrer tui le
territoire.
luette notification n'est pas
applicable aux navirea ariens
de l'anne ni le la marine
des Etals Unis.
Ce nouveau trait ne p*ul
ravir ni altrer aucun droit
on privilge antrieurement
concds, seul en ce qu'il dis-
pote expressment.
C'est ce projet de trail, qui,
dj sign au nom du gouvei
aient de Panama, par ses re-
firsentants olflciels a Waabing*
on, a de apjim m lii'27 psi
le Congits de l enama.
Quel oit lui esl raeitd
sojs le gouverne ment sclutt
{?rsid par l'un des signa
aires ? un vote lavorable, j-
crois. Tel qu'il est, il n pr
sente, pour nns ^grands partit:
dea Panamens, des esprances
dans l'avenir, car l'application
dee clauses commerciales du
Trait de 1903, telle qu'elle t
t pratique par les autorits
amricaines dans les ports d
Colon et de Balboa, pan il
contenir pour le commerce et
lee ectivits Panamennes, de
germes de mort.
Ea tout tal de cause, c'est
un effrayant dilemme pour ce
peuple avuipa'luque et labo-
rieux de ne point evoir le bbu
choix des moyens qu'il juge le
pins convenables, sa prosp-
rit et cel pour toule ..* vie.
CONCLUSIONS
En transcrivant, aussi lul-
lement que cela ma l \ OS
sible, Isa cl uses pnnci, alts
des traits l'anameo-Amri-
eains.j'ai voulu tiniplemen taire
connatre eeifoins iDsliumerts
diplomatiques, typiques, que le
Gouvernement des Etats-Unis a
Utilise, dans un Paya de su
voisinage, pour le soumet're
entirement et compltement
son contrle *t;a son influen-
ce.
qu'ensuite,
extrieurs,
Consulaires
La religion
du professeur
Oui. Lind
LA
Commission
Communale
DE PORT-AU-PRINCE
o
flcation des intresss, tous
cidents, tous vnements, tous j
des spcialement d'ordre uo- }
11 m'es' apparu que ces sour-
ces d'information sont pour
nous, assez difficiles et tort
restreintes, parce que d'abord
la rdaction de ces actes esl
dans une langue trangre
l'Espagnol et l'Anglsia et
nos agents publics
Diplomatiques ei
son' pour la plu
part indiffrents ces sortes de
renseignements.
Il taut encore dplorer l'ab-
sence regrettable chez nous de
Socits d'Etudes internationa-
lea,comuio celles existant Cuba,
au Mexique, Costa-Rica, appe-
les se coirmuniquer.pour I -
dification des intresss, tou*
inc
acte
lilique Amricaine, survenus ou j
accomplis dans leurs milieux i
respectitsi
Nom vivons ainsi dan9 une
sorte d'ignorance ou de con-
naissance impertaite des cons-
quences pnibles ou funestes
qa'entralne ailleurs l'accomplis*
Itment ou la conclusion de ces
vnements ou ds ces actes.
El lorsqu'il nous arrive de-
voir nous plaindrs et d'avoir
parer d'aussi lcheuses r
ventualits, nous sommes r!
duits, laute d'une meilleure voie !
que I histoire des autres peuples
pourrait nous indiqu.., une
alt>tude de dtense qu. se une
h utilit prilleuse, eiorsqnsies
salutaires enseignements puiss
clr /. lea voisins nous permet-
traient ds Ici premiers nio
menti, fut tre, de nous met-
tre en garde et d'viter les casse
coi; et les dangers.
.1 ai choisi Panama,pour corn
nu. neer,comme champ d'luds,
bien que les circonstances au
court desquelles l'Intervention
des Etats-Unis s'y est produite,
tout comme Cuba, ne soient
point comptables a la note
parce que, c'est de l que sont
partis pour ce qui nous con-
cerne aussi bien que d'autres,
les vritables mobiles de l'Ac-
tion Amricaine,
i
Maintenant qu'il s'agit de la
cousuuilion dun autie Canal,
au Nicaragua, je me demande-
les mmes causes pouvant pro
duire les mmes ellels si nous
ne^devom point considrercom
nie probables un reofoicemem
de mesures protectrices et un<
lecrudesctmce active des mo-
yens de contrle et de garantit
d s voies d'accs < I du voisina-
ge marilin.e de la nouvell.
enlieprise.
Les roules sont connues : Par
l'Atlantique Nord, venant d'Eu
rops trsverssnt le canal d i
Ponde entre Key West et la Ha
vnue pour abuulir au golfe du
Mexique ; par l'Atlantique du
Centre traversant le passage do
Vent, entre le Cap Msisi, de Cu
ba et le Mle d'Hati. Par la
Mer des Antilles venant d'Eu
rope, passant toujours au ct
de Porto-Rico et de Saint-Tho
mas.
Il est permis de penser qui
les Etats-Unis dw se croient
point encore suffisamment pro-
tgs le percement d'un au-
tre t'.aiml le prouve et qu'ils
envisageront, pour sa dedans?,
d'autres avantages stratgiques
et rechercheront galement les
nouveaux points d'appui poui
le lailcrmisseuient de leur s-
curit.
Bn tout tat de MUSe, il esl
bon de tout ptvoiret le suivit
attentivement et comprhensi
veinent, les diverses phases et
les divers SSpectS que peut re
vtir lietrt amricain, en
consquence de cette importan-
te dcision afin d'tre en mesu-
re, le cas chant, d'en tirer le
meilleur parti possible, par une
protection habile et une dlense
Sificecs de nos dioi et de nos
intrts.
Cauill* J. LEON.
riN .
(
l'AK LEPhOFESSEUR
LUC DOHSINVILLE.
o
J'avoue en toute sincrit ne
m'tre mis que depuis quelques
jours lire attentivement les
impressions du prof. Om.
Lind queVeuapresse toujours de
publier Le Nouvelliste .
Au dbut, je croyais una
fantaisie de touns e en pays
trangers, mais depuis une liui-
t n;- de jonrs je ne me tais plus
illusion sur la gravit de la si-
tuation : le prof. Om. Lind a
tendance nous rester l... Il est
encourag s|nuruer en Hati
pour catchiser et pour parcou-
rir nos villes et nos campagnes
en laisant acte de proslyte.
Il y a des gens qui ont Intrt
i une recrudescence du Voudon
chez nous et le Grand Prtre est
trouv !
Je regrette sincrement que
des personnages de notre lite
soit toujours frapps de ceci*-',
ds qu'il s'agit d'un immigrant
quelconque d'une autre race !
Mais au lait de qutilla natio-
nalit est le piot.Om Lind?J'ai
entendu chuchoter qu'il suait
tblain. Un quidam m'a mme
affirm qu'il n'a pus pris nais-
sance trop loin de nous !...
lui tous cas, qu'il soit smiti
que, indu europen, tarlare ou
mtis-ngre, qu'il nous le dise
en nous communiquant SCS pa-
piers.
Cesl 1res important et je vou-
drais tre fix .. En attendant
qu'il rponde.je veux poser une
autrj question au prof, l.ind
concernant la religion laquelle
il croit, i.ar, j suppose qu'il
croit quelque chose.
11 vient de l'Orient, nou
laisse t-il dire. Il doit donc tre
brahmane, bouddhiste shintos-
te, mahomtan ou ftichiste.
Pour ma part, |e le vois plu-
tt communiant dans le tti-t
chisme qui est, comme on le'
sait, la tonr.c la plus grossire
du polythisme. Ce llichisme
l est surtout pi al que par les
peuplades arriresde l'Afrique,
de lOcenia et de l'Asie Orien-
tale, t.ur si l'on n'esf pas un fti-
chiste, l'on ne s'oublie pas
heurter ainsi la croyance d'un
ptuplcsurson propre territoire.
N'en dplsiss au prof, Om.
Lind, la niasse populaire de
chez noua peul tre s
lieuse et servir eux .morts
nuls cuits tout expis
iulentiSW, mus il nesl pas
moins vrai qu elle cro.t pj\o-
kondmfnt en l'omnipotent e
d'un seul Dieu crucifi, il y a
deux millt ans pour le rachat
du genre humain. Elle ne sait
las ce qu'on appelle Stanu ou
Ta ou da. 'les expressions la
sont laisses a trois seuls spcu-
latils.au milieu de trois millions
d'hommes I L'on deux est un
pratiquant r.oloiie de qui l'on
s'loigne disque jour davanta-
ge lies deux autres sont des
nommes de haute cuiture qui
ont cru l'aire uvre scientifique
eu cherchant comprendre les
mystres, mais qui liniront cer-
tainement par remarquer que
de faux savants exotiques en
tant toujours d'exploiter leurs
connaissances au dtriment de
la patrie hatienne. Et ils se res-
saisiront, j'en suis sur, parce
qu'ils sont de bous citoyens !
(juant aux deux ou trois jeunes
communistes qui imaginent de
briser le cadre de notre civilisa-
tion par le moyen du u.Vaudou
replac sur le p des des-
ceudanls d'africains ftichistes,
ils ont d dji tre tonns de
sentir contre eux les lorces r-
activas du pays.
ils sont du reste des rvolts
sociaux, par la parole, et, point
n'est besoin de produire grand
etlort pour dmontrer le men-
songe de leur doctrine internait
et la fausset de leur formule ;
L Internationale sauvera le
genre humain
Tandis qu'ils convie.il le peu
pie s'abtir devant le p
tl'Ogou badagri, de Legba der-
niy, tandis qu'ils lui prsentent
un homme d'une autre race
comme tant un rgnrateur
d'un culte ancestral oui,h dans
la cale du ngrier, dans sa forme
de religion unique Speechdebienvenuel'honorable [
Snateur et Madame W. King. '
i
Honorable Snateur,
Madame,
i.i Ville de Port-au-Prince est ;
heureuse, par cotre voix, de vous J
souhaiter la bienvenue parmi '
nous et ds vous dire, tout de
suite, combien son bonheur est
grand d'accueillir aujourd'hui,
au nom de toule la Nation Ha-
tienne, les'amis sincrss et d-
vous que'vous vous tes rv-
ls nous.
Notre plus grand bonheur,
certes, leia de vous tmoigner
par des scies, ce sentiment que
la Ville vient de vous exprimer.
Cependant, nous ne saurions
trop j vous marquer combien
votre venue, votre prsence ea
notre Cauitale"*rconforte et for-
tiflu nos esprits en mme temps
qu'elle ravive en nos coeurs, la
flamme de tous nos espoirs les
plus chers.
,;Votre noble coaur, Monsieur
le Snateur, votre altruisme,
votre grand patriotisme, votre
haut esprit de ]ustice, votre d-
vouement notre cause, opi-
nitre, fei vent : c'est tout cela
qui vous a prcd en liai i et
C'est tout cela que nous avons
nol, et re'igieusement gard4,
i travers vos activits jamais
lasses pour la dlense de nos
droits de petit peuple laible qui
a besoin de vivre et qui doit
vivre, sous le soleil de Dieu,
comme les grand0...
Aussi, Honorable Snateur,
Madame, est-ce avec un regain
de joie, de la (lus grand* joie,
que nous venons votre
rencon'rs vous inviter i pn-
trer au cur de notre cit,
aujourd'hui dfinitivement vo-
tie, parmi une population
s'veillanl toute frmissante
peur vous acclamer, une
populal ou qui, depuis long-
temps vous connat, vous ap-
prcie, vous aime ef vous dsire,
et qui, dj, en une circonstance
inoubliable, s'appilail A vous
manilester sa reconnaissance
avec enthousiasme...
La reconnaissance et l'hospi-
talit sont des vertus de la race
hatienne.
Nolie Nation ne voudra donc
jamais oublier en quelles c:r-
constsnees, et pourquoi pas
le dire, tragiques, votre coaur
s'est exprim pour elle et quels
i rsultats magnifiques son action,
rit ites I volrc action gnreuse et
4 ,..- biulaisante, a abouti.
a ,eUI *---------- IJA II.. ,,\.


La meilleure des
Ptes Dentifrices ne
peut que nettoyer les dents
Vous ne sauriez acheter
les soins dun dentiste,
dans un iube.
Aucun dentilric*
ne ssurait rempla-
cer vos visites chez
votre dentiste. De
[cherches r entes stuppro
ondies appuyes par des
expriences nombreuses dans
les laboratoires dmontrent
que les revendications laites
pour certains dentifrices cau-
sent bien du mal Un nombre
iutloi 4e personnes se fient
aujourd'hui ; un dentit ice
pour gurir ou corriger nu
ttat dt cbns'S qui rclame les
soins d'un expert.
Les rriLmes expriences ont
prouv que les proprits d-
tergentes de tout autre deu-
tilrice ne suuraient galer
celles du Colgate. Aucun den-
tifrice pteux et lent ne p s-
s.te les pouvoirs pntrants
de la mousse active du Co!
gte pour nettoyer 1 s minus-
cules crevases et interstices.
(Jn dentifrice n'est pas un
mdicament. C'est un ageat
mcanique et il ne devrait tre
employ que pour une seule
\
hose le neftoysge
es dents.Son mrite
side en ce qu'il
ccomplit cette unt
que fonction i tond.
Le Colgate nettoie mieux
que tout autre dentifrice du
tait de sa proprit unique
(une basse tension superfi-
cielle). C'est pourquoi il pa
tre dans la plus minuscule
des crevasses, q i d'ordinaire
(bloque les dsntitricespais
et lourds. Dans ces minus-
cules lissures.invisiblss l'est!
nu, les particules d'aliments
?e logent. Si on les y laisse,
elles causent la caria. Le Col-
gte les noie et lea enlve
dans un bain hyginique
mousseux, donnant de la sorte
la pleine protection d'un net-
toyage complet et tond.
S >vez 'abri de tout dan-
ger! Choisisses le dentifrice
quia si mrilei l'approbation
-, d s autorits dentaires les
! plus en vue... le dentifrice
qui, selon les conseils des
dentistes, est employ sjour
d'bui par plus de gens que
tout autre.
N* 146i
Dimanche,'22 Mara 1031.
A la Lgation
Dominicaine) \
Hier nprs midi est parti
po ir Santo Domingo S. E.
Monsieur A. MaUgon hijo,
Minisrr Plnipotentiaire de la
Rpublique Dominicaine. A
I occasion de ce dpart, le
Charg d'Aflaircs de la Lga
tien Mi Murillo,prend la direc
tion de In Lgation. Nous lui
souhaitons bon succs dans
ses dlicates touctions.
REVELATIONS SEISAMMELLE!
im \*AU IC*ETS Im V iWOi OCCULT
mm. Hm>, !'. i.i .,., Umlm
Ui'.ilKMon 4.. .. lunl*., f*m T*-
H injnrt loua Raucarn
nvn. Phiiir*. inomi k.i.ur.
jr. -- i. .M tfa, fvrtH.Mra
lie, gratuit. -Ecrira
KKANAlSR *
" D*ia, PARU
**** *.- ** a V. >oa.,fl
d, tou pava Kollc, frai
/T. SOCIT FRANC
J9 85. Rua du '. ..'iU.
Cl SOIR
Le Fils de la Nuit
3e, 4 e' 5e epirtodes.
*i.-e : n ..0 ; U un : 1.0')
DEMAIN SOIR
Un film splendide avec A lelte Marchai,':
-L'IMAGE
Eilre : 1,90 ; Ratcon : 1,00.
*-*l
*ux, ces communistes d'unanu-
viv.ii pcme, mnent la vie la
plus aristocratique qui soir.t'ss* )
seyentsui des coussins moelleux ]
et ne sedplaceaKqu'en aulomo- '
blel i
Mais v o y e z-v o o s pu- '
qu'o noua entrane parfois une
digression : je suis loin du prof.
Om. Lind I
Je n'ai pas pu bien compren-
dre s'il sacrifie Mawu ou s'il
eplcule. Mais.v'il croit eoMawu,
laudra'-il qu'il explique ponr- .
3tioi Mawu a recul* aux Indes I
evanf Bouddha, en Arabie :
devant Mahomet et, dans le
Monde entier, devant le Christ-
Rdempteur dont la Croix do-
mine l'Univers.
Je l'attends cenTermopylcs
de l'esprit, moius qu'il n*
quitte de suite le pays pour
aller A Canossa. P J H
l ne DORSINVILLE.
Cl SOIR
VOLONT
d'aprs le clbre Roman de Georges Ohnet avec Hugueete Doioal
Entre : 0,60
L'Ida! Klinni
ALIX
29 annes
ROY
de succs.
liliuui Baihaneoiiil
Dont la rsBa Draaadea partout 1
UN UARBANCOURT
i


WW"sjbjbi
f-E MATI.V -
! *

f w,
UN MILLION DE
BTONS PAR JOUR
Une grande production exire un grand dcboucaaa
et, pour s'assurer un grand dbouch, il faut qme
laplinfin* qulitv'uni &; la quantit maximum.
Ce t pourquoi les butons de Chocolat au Lait
Cadhury ceignent le globe.



'-',#* ;
m
ss>
>hS
CHOCOLAT
AU LAIT
GADBU
C/3
o
y)
CD
O
a
X
>I
C
*1
o
O
O
REMERCIEMENTS
Mme. Vve Justin Carne e
ses enfant, Mme Vve Eug"i
Larri et ses eulauts.Mme. Vve
Alexandre Fouoh.Mr. & Mme.
Paillire iils et leurs cnlauts
Mme. Vve. Telismon Bouche,
reau et ses eulants, Mr. le Dr
et Mme. Vve. Boutheieau e
leurs niant. Mr. et Mme
Emile Bouchereau, Mr. e1
Mme. Edgerd Moite et leurs
ent.iiils, Mme. Vve. Alexis Bon
chereau et ses entente, ainsi
que tous lesaulies parents, en
vo eut leurs siucies icmer-
f Beutl aux 'res du Sainl-|
Eaprit,aux Surs de M Joseph"
de Lluny et aux nombreux
amis qui out bieu voulu leur
donner dee leiuo.gnuges de
sympathie l'occasion de 1.
perle te leur regrette.
Jy/;ie \ ve Arthluir Rgnier
lie Marie Bouchereau.el leur
eu gardent une profonde
rcConuaisaancCt
;- .


DES HORIZONS NOUVEAUX
DOS horizons nouveaux s'ouvrent k Vhm
qui a de l'argent. Avec $1,000 con.n. as
t dposs en banqua, vous pouvez ***
J'uvenir avac aonflanca. Commencez da mjln-
tanant a pargner an suivant une drs mthode
ci-dessous:
$1,000 1 quatre an, proviennent A* H40.H.
en versement! aMMoniaillliai d $4.11
W.000 en troia ani, OliaUllllll .' JiSfc.J* tm
^e*sements hebdomKlaiiis d* tu.U
$"1.600 en deux ans, proviennent il r0 31 n
versement* habdoniuJuirua J. it.H

.
M. \ur'e*:olber,son pouse
nePrancesca Mevs,lor en-
tants Rene. E lel, Louise
Georges et Jan a:nsi que tons
les autres membres de la
famille, remercient sincre-
ment Ions ceux q i. de la
Capitale et de la Province,
leur oit donn un tmoigui ge
de iympathle l'occasion de
la mort prmatuie de lt< r
trs regrett
.. Aurilc Co'berl nie
'Ils leur adressent,en retour,
l'expression de leur gratitude
protonde.
Port-au-('iiuce, le 24 mars
1931.
kswi f
La Banque Itoyaia
du Canada
LE!. III 1)1
SVRT.IE
CACHET OR- CACHET ROUGECACHET BLEU
Annonce l'ouverture de son nouveau Dpt en Ville
VENTE EN GROS ET EN DTAIL
En fts, en caisses, en bouteilles cl emporter.
Edmond (MUS
DPOSITAIRE
Panama Railroad
Steamshlp Llne
Le steamer aBuenaventuraa
est attendu a Port au-Prince,
venant de Ni\v York le jeudi
20 mars 1931, avec! 1 ri sacs
de correspondance, et partira
lins l'a prs midi du mme
jourdireitenieu pour Cristo-
bal,Canal Zoo preo ml m ille
et fret.
Port-au-Prince, 1 21 mais
1031.
J*g H. C. VAN REED.
Agent (l i.-ni.
Mi il mmtmm> il mmamtmmmm
Avez-vous de
la mmoire ?
Si oui n'oub i z pas qu le
-Dl ILB", ic b< u diable en.
lve le> cor- eut i itde tn t>
jours pour toujours.
Envoi par pote cou'ut \\
gourdes.
U. DESCHAMPS
Sini-Mai r.
F

t
PORT-AU-PRINCE, au coin de la Rue du Quai
et de la Rue Traversiri
OUVERTURE^ le 2 Fvrier 1931.
I
Messe de requiem
Jeudi, 26 du courant,
G 1/2 heures du matin, sers
chaule le Ba&iliqi Notre-
Dame une messe <;e requiem
i la mmoire du regrette
Me Gronunont oujoll
A dcd au liurg.ie
Les parents et jimis aoui
pris d'y assister.
tn groupe, d'amis.
\Hhlll offu le.Mid-
j;p| Duoluld i"i u Bfjyo.i
lasoi Au re qu
mi plu diuian
i pour
i tus la pocha
on dans la bourse la .
Midgel Parker Duolold i
i ...i ue 4,
ii feciiotinemeiHa >| u i
uni rendu latn< ai la
. C|| | i .
'Parker
T)uqfo/d
MOMR a LAURINJ
l'. o |)oi i M
Porl m-Prince.
i in.'
! \V^PASTILLES"^!
Ml RATON

i d. CHATtL OUVOM
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tlphone : 2680

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24
mm* M.
Miirdi
Mars 1931
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M* Muni i> il r
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MM mi '- habitant
VAM.AMrvr.
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l faq*>.> qol da-
CongrtiouJ>a oa inii-
uurij... rt-
nalras. renou ralle i
tlMua. graci un rt-
da celU l '' rsfMa,
maurtrtar >u arala-
infni pour la oaa (T H'IM< UU U !-<
f f^/J iuaU enaare I'" ui
I fXT li- aulraa nirrai**.
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C a*4 KA% Naajaj.-. #*r-T -t* mta i^aji it
Rliiini Chninpion

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Le Inxueujr, bit eau lou i,.
les R.eli m ., venant |g
Ncw-Yo k. s->ni ici I- iiiiiW
du 1er vril ei pirtir.i \ 2!)
n. m. du m ua jonr p*>.ir
KingttonaC n 11 11 Il.vi ie,
oITraul un- i nia i uai ; i>
, poar pssssg t*.
H LOiJest le pneu] .. |
' j i / ^1 ( Le b leaa M f.cotg i Mi
raVOri(iGSL 1 le 21 < m, f,ni i mi pour
(CI 1 .l.v.- l'Enr i e vta le nord, nreaal
eurs,oire toutes imi.
I < conditions de To u,^ire'*"l,i,,h 4
7 coci iritc. cl end n- r,ii,))u* < ^;! . ^">
nwwui *^ Domingo -t Ci >i, joreu.it
ti i Irt el pus'tagerl
(10 SOU" RBIN80LD '.ii. \pu.i.
dite.
Kn venle chez
John H. WOOLLEY
Grand'Rue.
Assurez-vous contre iccidM
? la 0>neral Acculent l'ir ftl
Life Asuiir.iiue orportUoi Li-
mited Vt F, iieruitii^b n,
uaa
Avis
UE MEILLEUR parmi LES MEILLEURS-
Dpt Angle des Rues Danls Destouches
et Maciasin de l'Etat.
Reprsentants :
Michel GIORDANI, S. Cap-Hatien.
H. DESCHAMPS, St-Marc. .
Pascal A. BRUN, Jacmel.
M. FONTAINE
Porl-au Prince.
Manufacture Hatienne
ae iaar elles
GEBARA& C
LES CIGARETTES
Bat Bas Fantal-Lon
*Dessalinienne*
' Colon *
Rpublicaine
Porl-au-Princienne
race a lafinetM d leurarmi [onl les llicei
o-cs viiis nu fairs
Canp^iiedis Cieaim dr hr
le U Plaise i Cil i> Sur.
MM. 1rs HC'ifJiinaires de la
compilai.ie sont conroqus ea
BSftmble gnrale ordinaire
:,n bureau Ma Li/conipianie,
l'orl au Prince ( Haili ), le
lund.^18 mai 1931, 9 lires
! en matin.
\ Or Ire du jour :
1. Lecture du procs*
verbal de I assemble prc-
dente ;
2. Rapporta du "onseil
d'Administration et prsenta^
ion des mnipte:
t.'J. -- Election du CoieUJ
d'Admio slrntion ;
? 4 lia ires eouran tes
l'orl nu Prince, la rmsn
1981. j - .,
Le Ciiseil d'Adrmnistrutin.
Injection
infaillible!
\ base d'extraits de r/hnles.Guriso-
radicale de la blennorrhagii
des coulements ncieusoi
rcents. Employe ussi con
me le meilleur prservatif
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