Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 17, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03861

Full Text
Clment Magloire
D1RECTEUAI
MH, ROB AMBEUCAI*!!
TELEPHONE h\2243L
'^tacSiiSa&H' 7228
La eatrie.e est le cadre rivait df s
tasfsdek aaolmlrs *> loi erre
]Bi nu a>uej.-ii > la as i a*aare
la ma bpear an* raa.iii d )-
thetiqNe d sra ibiluti ,aa \ j
il lue. , v udnau.t aa -
elirr. .lecu a la pa lar.lt.
teeige.-. ( KHl,\(b\L
port-au-phincb:(,hai ri;)
MARDI 17 MARS lfM
La Question du plbiscita*.
Quelques Prcisions
ncessaires
Notre ditorial sur le pl-
biscite qu'il y aurait liau d'or-
aaniser eo vue de dgager des
difficult! actuelles la vrita-
ble sentiment du peuple ha-
tien, a retenu l'attention des
plus minenta parmi noa lec-
teurs et amis et, l'occasion
de certaines impressions dent
il nous a t tait part au aujet
de eet article, noua c, oyons
ncessaire d'exprimer aujour-
d'hui les prcisions suivsntes.
Un nationaliste ds noa amia
nous dit : Je suis contre le
trait,*;c'eat entendu. Mais
comment pouvta-vous croire
possible qu on pt voter cIuqn
le sens de votre pieinire toi-
mule? Voyes-vous les Am-
ricaine partie jusqu'au der
nier homme et nous remet-
tant le paya, comme vous
dites, dans son tat antrieur
1915? Pour ma pat, ce net
pas chose possible ni dsi-
rable. Vu la situation et lu
position que j'ai prise, je ne
peux pas dire tout haut ma
penae ce sujet, mais, vrai
eut, tout hatien sens, eo
supposant voire plbiscite
ralis, ne peut que vour
dana le sens de votre 2ms
tormule. Qu'on liquide lejtrai-
t et que lea Amricains s'en
aillent.
Deux choses sont retenir
de cette dclaration. D'abord,
il en ressort qu'une grande
hypocrisie gtt au tond dea r-
cfamationa lea plus eaaen
tiellea du nationalisme : on
veut le dpart dea Amricains,
mais condition de ne pas
revenir notre rgime ant
rieur; pour cela, il importe
qle noua liquidiona le trait
d concert avec 1 e s amri-
caine, de taon que noua ob-
tenions, d'une parti notre in-
dpendance et, d'autre part,
dea cooditiona dana le gou-
vernement et dans l'adminis-
tration du paya qui le garan-
tissent contre le retour du
pass.
11 en rciiort,! ensuite,
que 1' ntervention, ainai
ralise et prenant tin avec
Me liquidation du trait ainai
entendue, aura t, somme
toute, dana l'esprit de mon
ami le nationaliste, un bien
pour le paya, ou ai le patrio-
tisme s'eflarouebe de ce ter-
me, un mal ncessaire.
Et ce nationaliste, en pen-
<<
Autour du
Plbiscite T
^Port-au-Prince, 14 Msra 1W1
As Directeur du journal Le
Matin.
En VUla.
Monsieur le Directeur,
Le Matin d'aujourd'hui,
dans l'article de tond, suggre
un plbiscite sur la question
eu rgime quil y a lieu d ta
mtr aujourd'hui dans le gou-
vernement et C administrt ion
du sens. Et cela, ajoute l'au-
teur de l'article, pour viter
tout malentendu eu ce qui
concerne l'expression de la
volont populaire snr la qaee-
tion du trait de 1915 et sur
le rgime soua lequel le pay-
doit vivra et aussi pour que nos
gouvernements ne aa trouvent
embarrasss par aucune pli-
eedie.
Maia le plbiscita eat tait I
Me l'avex-voui pas constat I
depuis l'anne passe ? DepuisI
quinze ans (tact-il donc toujours 1
t, ter le* mmes choses ? de-I
n'a jamais cess de protester
contre le trait de 1915 et le
rgime qui en est la dsastreuse
consquence.
Toutes noe association, toutes
les manifestations de l'opinion
n'ont jamais fait que condam-
ner la brutale agression mili-
taire amricaine et proclamer
la nullit de la convention im-
pose an peuple hatien la
suite de pressions de toutes
sortes que,, .l'amiral Caperton
avoua avoir exerces aux mo-
ments propices...
Sa taiaant le porte-parole des
revendications nationales, l'U-
n on Patriotique, ds Nevem-
bre 19*20, rsuma les desiderata
de. la nation parmi lesquels
on.re trouve le devoir de dnon-
cer la convention, de deman-
der le retrait>;de l'occupation
militaire et ^l'laborer une
constitution pour remplacer la
ntre, celle de 1889 que la tarce
du 12 Juin 1918 a abolie.
Les leclious lgislatives ont
an lieu sur ce programme
Confiant dans lenis promesses
et considrant leur attitude
dana la paas, le peuple a in-
vesti nos snateurs et nos d-
puts actuels du mandat de
dtendre ses droits, son ind-
pendance et aa souverainet.
La nationalisme du pavs s'est
sant ainai, est loin d'tre isol;
on langage traduit la senti-
ment de la grande J.najorit
des Hatiens ayant conserv
Je souvenir, le cauchemar de
noa errements passs et Jes
dangers quotidiens auxquels
ils exposaient notreJnationa-
lit.
^En rsum, le bien qu'aura
pu raliaer l'intervention pa-
rait aujourd'hui puis; au
luret mesure que les mau-
vais temps hatiens sont pri
mes, les mauvais cts de
l'interveution lemontent i la
>uiiace m les bons c s ses
(ompent. A l'heure actuelle,
notre cauchemar est amri-
cain et, en ngociant un trait
de vingt annes, les deux
gouvernements n out pas con-
sidr l'aspect psychologique
de la aituation h.iuenne. Noua
avons asses des Amricains
a vaut mme l'chauce du
traite et cette impatience de-
vient telle qu'elle domine
jusqu'au mauvaia souvenir de
nos temps antrieurs.
Cest pourquoi nous avons
pens que le moment est ve-
nu de poser devant le peuple
hatien toutes 1 e s questions
dont dpeud son avenir, de
taon lui taire sentir que
cet avenir est tout entier entre
ses mains et lui permettre
de dterminer sou propre sort
en connaissance de cause.
Nous tenons plus que ja-
mais a notre ide d'un plbis-
cite devant permettre au pays
reprsent par toutes ses cou-
ches, de parier et de se faire
entendre ici. aux Etats Unis
et dans le monde entier. Au
nom mme de ses propres
responsabilits, le gouverne-
meut actuel, qui est sorti de
la volont populaire, est plus
autoris qu'aucun autre pour
donner ainai la parole *
peuple et renouveler en grau A
le geste du fondateur de la
Rpublique qui, touch des
piopositions de la misuon
Lavaysse, convoqua au palais
national toutes les notabilits
rpublicaines en leur disant :
i Dcidez vous mmes et
j'excuterai votre dcision, s
Ajoutons que ni la Consti-
tution, ni le trait de 1915, ne
peuvent taiie obstacle une
' telle consultation: c'est pour
nous une affaire essentielle-
ment domestique, d'ordre in-
time.
F1
S;"--------

Facilite la dentition et ia rOFV4,vno\
Donne la rOPCE eit la sant
ElGER LA MARQUE DPO: t '_ "PrlOSPH ATINE
S RPANDU!-. CANS LE MONOC ENTIER ET SE H
IMITATIONS.- SE- TROUVA PATC'jr.
i'Jtl- lllllliajIIIBIW
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o
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Propos
cache! es
Il taira au Grand Htel de France :
Peut-on.demanda-t-il M.Fran-
ois, boire ici an petit verra de RHUM
ARTHE CACHET D'OR... sans pa-
yer bian entendu ?...
Je n'eu vois pae la possibilit,
rpondit Franois avec une franchise
courtoise.
Pas possible ? reprit l'autre, eh
bien 1 si avanl cinq minutes vous lia
m'avez pas fait servir du RHUMSAR-
THE CACHET D'OR que d'ailleurs
je na paierai pas... ie me trouverai
dans l'obligation de procder ici
comme j ai du procder hier ailleurs.
Fr.inois reconnut que dcidment
il avait affaire a un tou et ne prta
plus aucune attention a tes paroles.
Un instaut aprs,l'autre ae prsenta
nouveau : Je me permets, cher
Monsieur, de vous faire remarquer
quil ne voue reste qu'uue minute
pour me servir du Rhum Sarthe Ca-
chet d'or ; autrement je me trouverai
dans la dure ncessit de faire ici ce
que i ui tau hier i Eldorado.
Moiti effraye,moiti pour avoir sa
mis, Franois aodcida satisfaire
aux exineiH-es de son trange client,
mais,qu nul lauireet Uni de boiie.il
crui pour la satisfaction de sa propre
curiosit, devoir lui poser une ques-
tion.
Dites-moi, cher ami. ce que vou-
ives fait hier l'Eldorado, et que
vous auriez, fait ici il:ins le cas o je
n'aurais pas donn l'ordre de vous
servir. .
C'est bien simple,dil l'autre.dai-
rsnd B'enltant hier me refuser um
petit RHUM SARTHE.-je me trouvai
la n s la pnible ncessit d avaler un
verre d eau fraiche.
... a vu, vendredi matin, vers
\"s s Vbrebrdais. aux environs do
Morue--Cabrils, une automo-
bile cemp'ement carbonise,
Cest la Buick de M. Georges
Frr.nr-is. \ quoi es! d cet acci-
den! l)s promeneurs se le de-
mandaient >n regardant, quel-
ques pas des reslea de la voi-
ture, sa plaque, on dirait iro-
nique, et qui porte le numro
en.

*
... voit que tout autour de
l'Ecela Industrielle qoi prolle
ses formas imposantes sn>- la
plue* de ia Cnhdrale, on re-
mue de la t t: e. Ce sont dea
plantation de peopHer* qui s'y
font. D'tci qnelqnes lenap*, quel-
ques ann.-s, mais qn'es'-ce
qu'une dizaine d'annes d* vie d'one ville qu'on embellit,
ce -eia d'un eftet dJicieax, ces
grands peupliers sa balanant
rveusement, aux ronflai des
brises.sur le Ion I bleu de noire
0 I li opi rai.
. *_.... .
nu ta* !*..'*
ai manitestemenl exprim le 14
Octobre 1930 que le reprsen
tant de l'Associated Press a pu
tlgraphier, le lendemain des
lections, que les nationalistes
avaient balay le pays. Et alors?
La 18 Novembre parmi les
Candidats nationalistes qui bri-
guaient ia premire magistra- '
ture de 1 Etat, l'Assembl* Na-
tionale a lu prsident de la
Rpublique l'honorable sna-
teur Stuio Vincent charg de-
aormais, de poursuivie, d'ac-
cord jvec le Corps Lgislatil,
la triomphe du programme na-
tionaliste. Qu'il au choisi,
aon tour, ses ministres parmi
des candidats i des looctious
lgislatives i qui le peuple
avait reius le mandat qu ils
sollicitaient, cela ne prsente
pas grande importance si ces
ministres respectent et dten-
dant la volont de la nation
nettement exprime le 14 Oc-
tobre et le 18 Novembre, s'ils
aa proccupant dtre d'accord
avec le souverain reprsent
par ses mandataires.
Mais une consultation sur les
points soulevs par Le Matin*
eat inutile. Le pays s'est dj
solennellement et sans ambages
prononc pour la fin du trait
et de l'occupation militaire. Le
chemin eat trac. Les ministres
n'ont qu' ,le suivre. C'est d'ail-
leurs ce qui mettra une dift-
rence entre eux et ceux du r-
gime cooprateur, n'est-ce pas?
Le plbiscite est tait dj,
plusieurs lois plutt qu'une.
Bien vtre
Victor? CAU VIN
N. D.L. R. Mais le plbis-
ciste est lait, crit Me Victor
Cauvin.Ne I avez-vous pas cons-
tat depuis l'anne passe ? De-
puis quinxe ans (taut-il donc
toujours rpter les mmes
choses? depuis quinze ans, le
Pays entier n'a jamais cess de
protester contre le trai' de
1915 et le rgime qui en est la
dsastreuse con-quence.
Et pourtant, n'en dpl use 4
Me. Victor Cauvin, les repr-
sentants naitoualiaies du 14
Octobre, runis le 18 Novem-
bre en Assemble Nationale,
n'onl-ils pas lu. lu Preni e
Magistrature de l'Etat, M. Sinio
Viicent, qui, comme aul ne
l'uublie, lut Minisire de l'Int-
rieur et des Travaux Publics,
sous le rgime de la Convention
de 1915, et eut l'honneur de
prendre un Dcret rvolu
lionnaire appelant le peuple
dans ses comices, aprs la fer-
meture des Chambres Lgisla
tives. Le piebsciste n est itonc
pas fait comme l'atrlrme notre
minent contradicteur.
I MJ1IIIHM ........III* Il --
l'u clbra atofessrur franais siii
veair a rV.-na Priure
Le Secraire de l'Albanie
Iraniise de Paris a annonc au
Prsident du Comil beilieo de
cet e So> it que, d; miers jours d'avril, Me L. J.
Daibis, savant proteaseur Iran-
cais.peut venir i Port-an Prince.
Selon des piomesses anciennes,
M. Daibis donnera quelques.
cohrences.
M.D Ibineetactuelleine-nt pro-
lesscmr I Univcrsi'. de Mont-
ral ( Canadj ), Pisident de
l'iostlnt scientifique tranco ca-
Dadieo,contrencier de l'AHian*
ce franaise en France,Be'gique,
Tobco-Slovaqoie.Polog ',Etats
' Unis de l'Amrique du Nord et
. Canada, laur il de l'Acadmie
franaise
H. L. C.Lhrissoa esl entr eu
relations avec ce clbra pio
fe*seur.
Nous renseignerons nos lac-
teins. D'ores et dj, le pins
grand et syronethique accueil
est r%eiv i M.D ilb s qui eat
ns ap,) cte en a>u ope et en
Amrique.
e %
?"?2EBe
Avis important
La Compagnie d'Eclairage
Electrique des Villes de Port
an Prince et du Cnp-Haitlen
porte .la connaiaaance du
public que Mr. St Armand
Monts n'eatTjplas autoiis
p;ir elle taire des. installa-
tions lectriques .et que par
consquent la Compagnie
n'assutaie aucune obligation
decmnec'er1 les installations
que pourrait (aire Mr. Saint
trmaiid Mouls.
.. voit 'tue aamedi soir a .-a
li u l'H'el l'uni mitii de
cett ville une rnion de noa
divers bodungers 'est sue
m-nl da la question In pa n
qa'd s'inistjt %t qUi depna
quelques jours d*j dfi aie
toutes les conversations o 9t
rencontra on homme d'affaires.
Que sortirs-'-il de celle ru-
nion? Des mesures, cerlaiiii-
ment maia nue nous souhu*
tons efficiices, intelligentes d'une application rapide et fa-
c le, ce pour le plus grand pro-
fil de notre collectivit.

e
... a vu un gentleman drider
bateau qui, lui, ne badine pus
avec l'amour,ou du moins,avec
ses amours 11 tait avec sa
m liressv dans un caf chic. I s
buvaient une citronnade pane
une, diaait'il, a celte poque
de grippe, le ci ion cet uu pi-
veimf patant. A un momeu
donn la Baltraaaa regarda
l'heure si montra-bracelel.
Elle eut un petit Ahl Em-
press l'homme ae pencha vte
elle el lui dit :
Tu as oubli quelque cho-
se?
Non. C'est loi au coutraire.
Tu ne le rappelles pas que ta
dois, cinq heures, aller cher-
cher ta femme Martissanl.
L'homme ae leva, sourit et
paroi heureux que ce ft sa
matresse qai lui rappelai ses
devoirs coujugaux.
e
I
DM HORIZONS NOUVEAUX
DBS horiaone uuuvasma s'ouvrent l'homme
qui a do l'argent. Avec 11,000 conormaa
et dpraee on banque, voue pou-,cl aeMeagec
t'avenir aveo eonftaoce. Commence: da main-
tenant pargner en euivant une cie mthodee
;
tt.eoo en auetre ene, provlennant de 9*40.1*
a vereMncnte hafadonudalree de ttf)
SI.OOO n trato ne. proviennent de l'"U en
vereMncnt* hebdomadaire* de $6.13
,000 en deus en*, proviennent de 9970.M en
reeroenf hebdnnmdelree de S9.33
La Banque Royale
du Canada
SALON DE BEAUT
Bemutjr Parlor
o
Mme Zphir, 1108, avenue
Vilmenay.Bois Terna.experte
diplme de New Yo'k o|
lira raiui li annes.
heveuue^de New York avec
un matriel pertectionn.M"'
Zphir pratiqua le dtrisage
des cheveux, le Shampoo, le
bouclage,les ondulations,tous
les soins du visage, le maaaage
lectrique ou la main,-d'
i rs les mthodes mo ernes.
I.lle est aussi expeile clair
. li le teinteenlever les taches
et Us acns Manucure.
t iiues et huiieb J pi.ur les
.-oins de la toilette.
Jentes dames et demoi
relies, accomez eu tuUie ch*2
Madaue Zhl'lliu pouf uni>
reairt ne beaut dont voua
jaerea merveiliee*.
... voit que maintenant, dana
les conversations, il ne s'bgit
que d'une chose, et qui passe
auiourdhui, avant l'aflaira Col-
vin, elle-mme : c'est le concert
que nous oflre bientt Madame
Thrse Vieux-Glesca. La dale
en est dfinitivement fixe. Ca
sera le 28 mars courant. Lors-
que le progrjmuie da cette ma*
nifestalion anislique sera pu-
b'ie, nul n- voudra la rler.
Il y a d ailleurs si long'empe
que l'on n'a pas eu le bouhear
d'entendre noire grande artiste
qu'il faudra, certainement, s'ins-
crire poar tre sir d'avoir une
bonne place.
... a vu. samedi, vers les que-
tre heures de l'nprs-midi, juste
eu lace du Club-L'nion un
jeune couple qai s'amusait
louer au lago en pleine rue.
Malgr un passage ninterro-
. pu de voitures automobile* <'e
toutes marquas. Le mari riait,
et lenant en maiu un varie
d'eau glac'.- i! sarrangeait ce
que a fem u ne le lui prenne
p des ma ii Hirea, gestes co-
casses, petits cris nerveux et
fcasseiueot ir.digis, elle em-
ploya tous ies moyens. Maia
I nomme ne se laissa pas al ten-
eur et un moment donn
c i n ne li It-mme, I. igue.slait
appuye cou,le le mu de I-
tule luiliitfire, le m.ri lugur-
igi a d uu >ui couo -ou verre
a'aaa.


.1.
i'*y. 2
Lt MATiiK
Fait plus de travail
Et ralise plus de profits
m ci un ma wn * w DK h*1

rimoi nu
Il y a six modles type, dont 3
de quatre cylindres et .'I de six cy-
lindres de 109 i 105 pouces d'em-
pattement.La capacit de transport
est de 1200 4350 livres. !
CUASSIS SIMPLE POI U|Unis:SEHYICS
Il y a 7 modles de chssis simples
pour les durs servie s de six cylin-
dres tou avec un empattement de
140 19b pouces. Ln capacil de
transport est de 2950 a 11.175 livres.
CHASSIS DOIBIE l'OlB DURS SERVICES
Il y a quatieJjuodiWs de chssis
double pour les dura services de
six cylindres toi s nv< un empatte-
ment de 150 a 196 poucaa. La capa-
cit de transport est de 2960 a 11.
175 livres.
-JOINTS UNIVERSELS A LEPREU-
VE DES PANNES. Dors et forts, la
traverse et le tourillon du joint univer-
sel sont un centre du systraa e
graissage. I a lorce de lubrification
travers le tub^ de graissage occupe
le centre du joint, et lance la graisse
ainsi sur les surfaces qui travaillent
par la rotation de l'axe de propulsion.
RESISTANCEDE'L'ARBRE ARRIE-
RE. Une axe forte, lourde, des en-
grenages lages et "des roale"X de
billes elfils donnent| l'axe arrire de
la Dodge la facilit de rpondre un
dur service. Les roues de capacit
montes sur deux larges rouleaux a
billes sont portes par l'axe mme.
TRU

j Ncrologie
Les lunrcilles de M Gram-
: mont Poujol ont eu lieu la se-
maine dernire au Borgne ou il
avait t passer quelques jours.
, Me Uraramonl Pou|ol, qui tut
un jeune avocat de talent, tait
tout dernirement encore au
Dpartement des Relations Ex-
trieure un Chet des Services
j Diplomatique et Consulaire com-
ptent et assidu. Les circonstan-
ces imprieuses de la poliPque
l'ayant cart de ses lonctions.il
avait repris paisiblement 1 exer-
cice de sa prolession.
Nous prsentons nos bien sin-
cres condolances ses parenls
prouvs.
Hiermftin ont u lieu au
Sacr-Coeur de Turgeau" les
luraillea de M. Walter;Da
vis, mort dimanche^malin.i
la Source Puante.; ._.
M. Davis qui suivait un
traitement hvdrothra pique
devait prendre trois bain*
cette source. Au deuxime
on le trouva mort devant la
piscine.
Noi condolance aux pa-
rents prouva particulire-
ment sa Vve Mme Walter
Davis.
Vli tt Mme Aurle Lolbertont
eu la douleur de perdre leu'
enfant, Aurle, enlev a leur
aftection avant-hier dimanche.
Les funrailles ont eu lieu le
lendemain.
Nous prsentons nos sincres
condolances aux poux prou
v.s.
i w* t
Statuts du Syndicat
des Boulangers
Nous avons reu un exem-
plaire des statuts du Syndical
des Bouhngers, fond fort
au-Pnnce le 4 janvier de cette-
anne.
Nous remercions du gracieux
envoi.
La deuxime confrence
jdu professeur Om. Lind
C'est devant un public d'une
qui Ire vingtaine d'auditeurs
dont ving- dames et demoiselles
que parla, samedi soir, sur
La Femme et l'Amour , &4r
Om. Lind. Fh. D.D.F.R.S.
Sujet scabreux et particulire-
ment dlicat, s'il en est, pour un
homme de l'Orient devant des
lettrs de l'Occident Car, j'i
ODagiue que le protesseur Om.
Lmd nous juge tels et capables
de nous lever au dessus des
thibtains ou des peuples de la
plaine indo-gangtique.
l'uni ; mt, il n avait pas l'ai'
de s en douter, quand il a cru
nous rvler : qu'on ne s'ex-
plique pas l'arn-nir.aiix Indes de
la mme manire qu'en Occi-
dent , ou encore que' l'amour
est une chose abstraite et n'est
pas une chose concrte (sic)
ou encore et toujours qu aux
Indes on nat avec de la philo
sophie dans le sany, alors quVn
Occident on apprend la philo-
sophie.
aDu coup, je me suis cru brus-
quement dpouill de tout sens
psychologique et de tou e com-
prhension I
le le rrgrelie bien pour le
protesseur Oui. Lind, mais il a
commis une grande imprudence
et |e ne ..s pas de ceux qui
toiubeni'beateiuent en admu *-
non pas.siiobisiuc ou par igno-
rance. Le prolesstur hindou ue
s'est pas sulfisammenl donn la'
peine de saisit le sens des choses
est une obligation pour la tem-
rne, En Occident, elle n'y est
pas oblige.
Si je se m'expliquais la
mauvaise craprhensioojde
la psychologie occidentale de
la part du protesseur Lind,
par le tait qu'il essaie d'ex-
primer en franais ce qu'il
pense eu hindou, je me se-
rais bouch les oreilles et
me serais sauv. Car la
grande aflaire de la vie.chei
uous.e est l'amour et le com-
patriote du Mahatma n'a pas
l'air de le souponner.
Un grand sentiment et
i
une grande sensation mnent
le moude : [lAmunr el la
Souffrance !
. La mort elle-mme tant la
Souffrance suprme, nous ne
la considrons que comme
une lorme de cette souffrance.
Le prolesseur Om. Lind
s'expliquera donc q n'en
Oc.ideut comme en Orient
ou nait avec de la philoso
pute daus le sang":
... Mais, je m'oublie et ma
chrouique s'allonge !
Si i tais uu voudonisant"
Je prfrerais couler l'eir
6ie hindou |ongler avec des
ides sur le paganisme, mais
je ne crois ni Satan ni
ses uvres et je viens de me
peine desaisii le sens des choses P iapi>eler que .J notre., masse
de I Occident et de di-d nguerle. JJaUir est encore trop
CONF1ANCK
ECONOMIE
CAPACITE
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A propos de tlphone
Quelque abonnes a tl-
phone eoutjveuus se, plain-
dre en nos^bureaux (le et
que dsormais on leur fera pa-
yer, au bureau des tlegia-
phes,.une|k>goinde par moi?
pour*es noms qu'on ajoute
dans l'annuaire et qui bn-
ficient du mme numro pour
lequel on. paie>deju quatre
ou cinq dollars.
L'auuuaire tlphonique
servant i renseigne r sur ceux
qui oui uu tlphone, le bu-
reau des tlgraphes n'a au-
cun intrt taire payer
selle gourde par mois. C'est
nn simple malentendu, cio-
yons-nous, et il est lacile de
remettre les chosesau poiu1.
Nouvelles de St Hara
lin ami de Saint-Marc
nous a renseign sur l'inci-
dent qui a eu lieu entre Me
Demesvar Alexis et le Com-
missaire du Gouvernement,
Ma Destinobles Ade, qui,
t assure-t-on, est uu
tionnai e comptent et hon-
nte. Me Demesvar Alexis
n'a pas eu la beau rle, Le
Dipartemenl de la Justice,
du reste, a tranch le d.fl<-
rend dans le sens de l'quit.
Et c'est tant mieux !
Dr X
Retraite des femnaos
Depuis dimanche a com
menc la retraite deayem-
nsaiPtionville. Ces pltux
exercices ont lieu'^lcux lois
par jour et seiout cltuics
lc**lt de ce mois.
T,ee svmooaaool faits par
le Rvrend Pre Brangsr.
Les dames et jeune* ttlka
et Ptionville et ses envi*
ronsemplissent chaque joui
la grande Eglise de St Pierre
se lait entendre \i voix i U -
qiiente du distingue Prdira-
teur.
Cours d'allemand
Nous apprenons que, sur
ls demande de quelques par
sonnes intresses l'tude
des langues, le proleseeui
Emil Zimmermann ouvrna
bientt un cours d'allemand.
Pour les renseigne me ni^
s'sdresser. M. .Buch, Place
Geflrard.
Le nouveau Secrtaire
de la Lgation Dou.i
nicalne
Monsieur*4E.|Murillo, en-
I cien cousu l^e^Charg d'At-
i tairea de la Rpublique Do-
1 minicaimi I HsTant, vient
cl eue choisi par le (iouvt t-
nemeut Dominicain comn e
Secrtaire de la. Lgation de
Poi t-au-F. lace.
Mr. Munlio a milit dans
la presse dominicaine ttcsi
uu les membres influents du
parti nationaliste domini-
cain, ^yaul en a pieudie for
lement position eomte Pin*
grence amricaine dans son
pays.
Arcahaie
Sous ce titre a para une bro-
churette qui vient d'tre "mue
en Tente. Les valeurs recueillies
serviront l'rectioa d'an mo-
nument au drapeau qui s'l-
fonc- l Ter sur * Place d'Armes de
l'Arcahaie. Un comit compos
de MM. I) kinnerv Djoie, Dr I.
E Jeanlj, El. Alfred et Alfred
Vieux esi charg de la venie
dt la brochure el d'expdier leu
fonds au sculpteur.
Cette an vie qui se fait sou-
la airec'ion de M Pierre Pyr
rus Agnant si des plus palrio
uques. On a le devoir de l'an*
eourager.
Chronique
--------O*-------
La chronique parue dans no
tre dition d'hier a t extraite
du numro de fvrier de cette
aniie,du,Bulletin Mensuel de la
Chambre; de Commerce Fran-
aise.C'est par erreur que nous
ne l'avons pas annonc au bas
tu ne de la repro lu.tion.
A propos de l'affaire
Diaquoi Mathurin
Nous avons reu, en nos bu-
reaux, la visite-vie M. Josaphat,
eau pre de laj victime An-
Ir Mathurin qui nous a tait
remarquer que: ni sa Jtemrne
ni lui n'ent eu"; direx qu'ils
croyaient que'leur fils avait t
tu .par accident. M. Josaphat
Csar nous dit qu'il n'affirme
pas non plus qu il y a eu crime
et qu'il attend tout simplement
le mot de la Justice.
Ce n'est pas une rectification
Car, nous, dans notre lom^te-
remlu, dous n'avions hit que
rappoiter l'essence de la dcla
ration que notre cordrreiLouis
Di quoi avait eu laire M>
Hntiard 5alnave, Substitut du
Commissaiie du Gouvernement
prs le Tribunal de Premire
Instance.^1*
o
lu a>iui'tilliaire;Aiurrii*iiiu"'Mile
l'avise de le Paa-Aserirao Vir-\\a>s
;. allerrir
""Dans un de ses B'e's d'hier,
notre confrre La Presse an-
nonce que s medi matin,l'avion
commercial de la Pan-American
Air-Ways Co.avait,depuis quel-
ques miautea, laisa le champ
l'aviation pour Santo-Domingo
lorsqu'un av on militaire vola
pr lui. Quelques minutes
iprs, les deux atterrissaient en-
semble. Et notre confrre de se
lemander avec raison : Que se
passe-t.il dans l'air ?
nuances des ides. L homme
de t'Oceitient qui s efforce de
comprendre la temiue, a-t il
du, peid son temps... N'eu
dplaise au protesseur Om. Lind,
l'me de uos femmes ua plu.-.
de secrets pour les ducipies de
Paul liourget, d'Auaiole biance
ou de Gaslou Kagcoi, pour ne
citer que des g us de France
dont nous > -u... la culture.
Toutes les femmes sont au
tond de la^ume race. Qu'elles
soie.a hindoues, chinoises, ja-
ponaises, euiopennes, alncai-
nes, amricaines ou .hatiennes.
Chez elles, les catgories mo-
rales sont trs rapproches.
Elles soui toutes capaules o'a-
mour et du grand amour !
Cet amour prsente divers
caractres : tantt il est celui
que l'humble religieuse voue au
tond d'uu clotre a Jsus, mort
pour le rachat de uos I .u es,
alors il est la manifestation la
plus spiruualise de ce mouve-
ment d'une a.ue vers uu tre;
tantt ilesl celui que i t-poase qui
a lait uu nuitage d inclination
porte a .mil m i,; tantt il est
mme celui dont ne veut pas lt
populaire7 esi cuture trop
arneiee, pour qu'on s'amuse
a disserter, autour d'elle, sur
ie vaudou, il lui est imposai
ble. de comprendre qee le
protesseur Om.Lind, admira-
ieur ue boudha, n'est pas un
chietien, suivant la concep-
tion des peuples occidentaux,
ei que deux ou trois de nos
crivains spculaiils sont des
I b es penseurs. De Donne toi,
celle masse se dpouillera
davantage de tout respect hu-
maiu et se dira que dcid
ment Je vaudou.esi le droit
chemin sans vouioiriadmettre
que ceite voie ta n'est plu
cde des peuples de l'ucci*-
deut civilise.
^ |ULest donc grand ^temps
que, pour la patrie etl'non-
ueur de notre race, ou cesse
d'ergoier ici sur la reconnais
sauce du"Voudou"ou "Vau-
dou"comme religion et qu'o
sooeupe moins d'eucourager
puuliqueuieut ^les leiichisias
et les serviteurs de "pes" ou
es adorateurs d'Ayo tioasti
Lhnsi......il demenre quand gnangnan
mme de l'amour lorsqu'il al disco
I
Le Monde
Fianailles. Nous avons
revu avec plaisir la caria des
fiat'caillas de Ml'<* //ose Auxila,
filit de notre sympa'nique mi
Paul E. Auxiiit, avec Monsieur
Win tiutt
Au |flsni e diatinjeu couple
LaMatui pisenlf sti sii.cres
vojlx Ue bctduui.
Inondations au B >rg ua
Notre conbre "L'Opinion'
i reu la dpche suivant e
in'il a p ibtie daus sou d !
teint certaine hauteur et c'est
courb'i lama humaine sous un
juug >ng .i.idut <|ii Ue lui co i-
Usier, par une couiume, le droit
Ue laisser levivie le cceur de la
temma aprs la mon de l'nom-
uie-epoux ( co.nme c'est de
rgle aux JLdei, ) c'est au sur-
plus ployer la pauvre crature
sous le iaix Ue la douleur per-
ptuelle, c'est la cruedier vi-
vaule.
Aimer, c'est s'oublier, nous ne
t ig lOroas pas en Occident ; ai-
mer, c'est s'abolir eu ua autre
tre. Le protesseur O u. Liud ne
le sau pas !
Aux lu des, dit-il, l'amour
L,es discours n'oflreut aucua
luteri prauque. Il en est de
mme de la confrence du
pi oi. Om. Lind sur -la Fem-
me et l'Amour", parce que,
bieu entendu, celle-ci a t
mal laite : fenchaiueraent
aaus les ides u t mdiocre.
Des phrases ne peuvent co
vaiuere que des priin-ures,
encore jaut-il qu'ils ne
soient pas des amis de cette,
I .ne que j'ai eaieai-i causer
l'autre soir.au sorur de Ciu-
Vanets. Comme ou lui de-
mandait si ses connaissances
eu tnsuiie des civilisations
, - -* ^ tm -
-w *.* t*. Ma
w'\ "' / ,l lion d'hier -.
Assurez-vous coutre accidenl i v;n a .u ^ a~
Me General Accident Pire A I ..Vl1 ?. Borgne snbinere.
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mited . Vve F. liermuasham : SAM- Ma's'rat Communal.
Agent (nral noor Wiii
r.
\ bientt dtails.
29
ALIX
annes
Biiiiiu
ROY
de succs.
CE SOIR
Aim Simon'Gtrard*dans :
FANFAN LA TULIPE,
ici caoalier de1 France.
Av; GUu le France, Simone;Vaudry.
On commencera par :Tf
Le Fils de la^Nuit \
aire : n 50 ; Be DEMAIN SOIR
Un beaa film gai : ,
La Petite Bonne du Palaci
Avec Arilr Romne et Be' 'ailour.
Entre : 0.50 ; Balcon ; 1,00.
^=. M
Le Hliuiii Ha
Danti
ia ieaomme< et amve Uiuj i.det pi.rlout :
UN HAKBxNCOfRT
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S/S "Genevive Lykes1 20 mars 1931.
S/S 'Ru h ykuv ,apa7jmsra 1V31.
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avec M
m
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gnie des peuples qui l'hi-
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et la Plaine, lu Cul e Sic 1
MM. les actioonsires de la
compBi'ie sont convoqus en
assemble gnrale ordinaire
;.u bureau de la compagnie,
Port au Prince ( Haiti ), le
lundi 18 mai 1931, i 9 bres
du matin.
.Ordre du jour;
1. Lecture du procs-
verbal de rassemble prc-
dente ;
2. Rapnorts du Conseil!
d'Administration et prsenta-
lion des comptes.
3. Election du Conseil
d'Administration ;
4 (Allaires cours les
Port au Prince, le 12"msre
1981.
Le Conseil 'Adminitrati$n.
NfwOrlans, Lnuisiana Snils Mar
Mobile.^Alahama Sa ils Mar '16
Porl-au-rrinre, Hati Due a|>i 'i
Aux Cays, Haiti Due pr 4
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apr 30
May I
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May 7
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May 21
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Junc 1
Ju.iC 2
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Mar 10 Apr 7
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Une Mar 21 apr 18
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