Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 14, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03859

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lment Magloire
DIRECTEUR!
W5S, RUE AMERICAUill
TELEPHONE N-JLM1
2Umt ANNEE N* 7296
port-au.pringe:(;haiti )
Heslir plut ou Mili tiguinti
as idal Mllatl cl eudil.rmiser
de* sjwineisruls SsalrtlCteiret par
le tssatliitsfl ,tt aumsaiei dci elu> d'oululiui, c'est le tes
de l'aisiuire Iniuidiuc.
ueerara Util V LAI
SAMEDI 14 MARS 1981
>e Plbiscite qu'il faudrait
Four un* ntmvollat Consultation Nationale
1 y aurait ne plbiscite ta-
isant i organiser sur la
lion du rgime qu'il y a
d'tablir aujoord'hui dana
juvemeraent et ladininis-
tion du paya. Ce plbiscite
itrait te peuple i tenir
r dans l'urnef-un bul-
d bleu, ou rouge, ou blanc,
oq que le votant voudrait
primer une; des loi mules
ivantes :
I. - Je suis d'avis que fin
rvsntion a mrica i ne cesse
qu'au dernier homme; que
soi! mise immdiatement
trait et que tous nos ser-
ces publics, civils et mili-
ires, nous soient remis dans
tat o ils taient eu 1915.
ignore l'intervention. Bul-
(tin bleu.
II. Je suis d'avis que les
mricains liquident le trait
s'en aident, mais que nous
irdions et dveloppions les
ervices publics tels qu'ils
ont organiss en vertu du
rait. Le dpart doit tre ia-
ndiat. Bulletin rouge.
III. -7- Je suis d'avis que le
rait opre jusq sa lin en
936, qu'on ngocie la remise
raduelle des services jusque
'; et qu'aprs 1936, un trait
oins rigoureux soit substi-
ue celui de 1915 pour per-
ettre au pays de reprendre
n indpendance sans retora-
t dans les errements ani-
ieurs 1915.- Bulletin blaoc.
Il nous semble que,sur cette
kaestion brlante, il n'y a pas
plac pour une quatrime hy-
pothse et que ces trois for-
mules reprsentent respecti-
vement les opinions profes-
ses psr les Hatiens pris dans
leur ensemble, quelles que
soient leurs cultures et leurs
situations sociales.
Le gouvernement, aprs un
tel plbiscite, saurait quel
mandat impratif il tient du
peuple et, partant, dans quel
ssns orienter le gouverne-
ment du pays. Il va sans dire
que, pour que ce plbiscite
tt sincre, des mesures s-
vres limineraient l'inter-
vention de tout cbef de bou-
qnement et de tout agent de
propagande. Chaque citoyen
devrait aller 1 urne en toute
indpendance et dliojr-
ment; dea mandataires sp-
ciaux,choiais par les membres
du bureau et prsents dans
les bureaux de vote, seraient
seuls chargs d'expliquer
chaque votant non inform le
sens de chaque toi mule en
mettant a sa disposition le
bulletin correspondant son j
sentiment.
T. Vous vous demandes sana
doute pourquoi ce plbiscite ?
Mais pour viter tout mal-
entendu en ce qui concerne
l'expression de la volont po-
Klsire sur la question du
li de 1915 et sur le rgime
sous lequel le paya doit vivre ;
et aussi pour que nos gou-
vernants ne se trouvent em-
barrasss par aucune palino-
die.
Tels de ces gouvernants,
par exemple, n'taient-ils pas
radicalement hostiles au trait
avant le 14 octobre, senti-
ment qui correspond notre
formule 1, -r qui, aujourd'hui,
ont engagea dana des ngo-
ciations qui n'envisagent pas
autre chose qu'une situation
correspondant la formule 11 ?
.. fit lors, au grand scandale
du peuple, parmi les triom-
phateurs mme de la journe
du 14 octobre, voil une di-
vergence de vuea profonde et
fondamentale, sans qu'on
fuisse dire avec certitude de I
quel ct pcbche le sentiment I
Nr-Hiaire, J
Et puis, n'est-ce pue le pr-
sident Hoover lui-mme qui a
exprim le dsir et la volont
d'tablir en Hati un gouver-
nement populaire? Or, le
gouvernement pourrait-il se
dire tel si, mme issu du voie
des populations, il se mettait
a administrer les intrts du
pays en dsaccord avec la vo-
lont du peuple sur des cho-
ses importantes et essen-
tielles? ZZZ^i .-
MaisMe>*;:est de trouver
les reprsentants du peuple
d'accord pour aller lui de-
mander une telle consulta-
tion. Ils seront plus vite d'ac-
cord pour entretenir les mal-
entendus jusqu'en 1936. Aprs
cela, on verra.
L'Affaire. Colvtn et
air Bollagardo
---------MO--------
La bruit qui s'accrdite est
ue l'affaire Colvin est entre
ans une nouvelle phase de-
puis l'arrive ici de M. Belle-
garde de Washington.
L'on prtend, en effet, que
le ministre actuel d'Hati aux
Etats-Unis aurait parl d'une
certaine satisfaction don
ner au gouvernement amri-
cain par celui d'Hati en
agrant le choix de M. Colvin
' comme Directeur du Service
I Technique de l'Agriculture.
( l'Opinion ;.
L'Idal Rliiiiii
ALIX ROY
29 annes de succs.
B>jueaa.ji'iu tuuoanu,,jw
Mgr JAN et le
_.. Servioe Hydraulique
1! Il nous est reenu que le
Service Hydraulique plac
sons le contrle d un Inspec-
teur amricain a voulu porter
S.;G- Mgr Jan et le Cur de
la Cathdrale i payer leur
abonnement d'eau, contraire-
ment' la coutume.
Naturellement, l'Evque se
dressa contre la mesure, in-
voquant le Concordat qui met
l'Etat aaus l'obligation de r
pondre gratuitement i tuus
ses besoins. Le Service Hy-
draulique ne perdant pas
courage, soumit la question
l'Administration Suprieure
Port-au-Prince. La rponse
fut favorable au Prlat.
Mais le Service Hydraulique,
pour prendre sa revanche de-
manda l'Evque d'un ton
malicieux de bien vouloir lui (
taire la laveur de renoncer
aux deux cents*gourries qu il
lui verse par mois pour le
louage de la pompe et du puits
artsien du Collge N.-D. du
Perptuel Secours, tant don
n, dit-il, que ses revenus
mensuels sont maintenant
trs faibles et qu'en ne rcla-
mant plus du rrlat le mon-
tant de son abonnemeutd'eau,
[il pense que celui-ci rpondra
[ une courtoisie par une cour
toisie.
Cette fois-ci, S. G. Mgr Jan,
ayant lu dans le jeu de lad
versaire, dclara qu'il ne loue
plus la pompe el le puits ar-
tsien au Service Hydraulique
et dans une lettre de G pages,
montra que le Rgime amri-
caiu lui tait mautenaut la
guerre pour une question
d'eau aprs avoir supprim
les subventions de l'Etat aux
coles presbytrales et re-
p uss toute requte relative
l'achvement de la Cath-
drale de notre ville.
Les vrits du Prlat son
nrent comme des perons
l'oreille de l'Inspecteur am-
ricain contrlant le Service
Hydraulique.
Qui mange du Reprsen-
tant du Pape eu crve.
( Annales Capuises )
pBHfeMBi ... irrHw
MtNsiC IMI
Pour teindre tous tissus :
* LAINE, COTCV, SOIE, Te...
aucun produit n'off&le
"La MAmESQVE*
Eaveotea Torf nu /'rirc-r PharmadeW RI i'H
Pharmacie Eugne l'EJUH,', 41 Place Vol11re.
el loulea bonne* maisons rit R*fif
tichxtlllon ffUlun et /Vtifwv ne A moud: aJ>ft*tc
k V C FERCOC. a, ASNTCRES smnc**m t miaajsSMrf
Paris,sait comment
\
n:

conserver
ce teint d'colire
noui apprend que les beauts parisiennes
ot adopt ce procd de toilette base d'huile
d'olive et de palme.. .procd recommand par
In spcialiste de beaut de toutes les villes
d'Europe et par 13,713 de leurs confrres a l'tranger.
"Aides i mm spcialiste de
SMBS en vous servant de
Palmolive, dit Masse. Je
recommande i toutes mes
clientes d* ne jamais M
sertir de savon autre une
Palmolive. Et celles ami
suivent mes conseils profitent
davantage des effets salutaires
d* mes propres traitements.
Toute femme devrait aider
ton spcialiste de beaut en s*
servant de Palmolive. Sa
composition base dbuilt
vgtale est sert, adoucis-
sante et calmante."
'\ mmm
16 tua Daunou, Pasus
Le Hlicieux 'fini i kelime" Je le chic par nui
ut d, en fpvnJe porta, aux traitements fnjtijiens
i dtmuiU avec Palmolive.
mil m beamti ri put. emi
oempti au membre et m
dmimi mt artecratss m
Hus let pan JEurefe.
Consultez votre
Spcialiste de Beaut
Dmm votre propre villei
oclque* pu de chez vous peut-
tatil y une experte des
plut comptente quipe de
manire i vou offrir les uon>-
breux soins qu'exige li beaut.
Laissez lui accomplir ot que
peut seule accomplir une per-
sonne bien spcialise. Cor
altei-ls rqpilieremer t. C'est
aae kacstwki oj^ea vaut car-
at
.peine.
LE clbre Mass
1 donn
Paris le moyen de
' "conserver ce teint
d'colire."
Paris, dont l'at-
mosphre mme respire la
beaut! Paris, o des expert*
tels que Mass reoivent la
visite des souveraines rgnan-
tes. O la noblesse, l'aristo-
cratie, les cantatrices d'opra et
les grandes actrices demander.; :
Coiiiin;m puis-je consrr cr ma
beaut? Que dois-'e faire pour
garder ma peau frache?
L, plus qu'ailleurs, les ex-
perts en beaut sont fort re-
cherchs et lorsque Mass se
Prononce tout le monde
coute.
Eh bien, Mass, de mme que
les distingus spcialiste* du
monde entier, conseille un
traitement domicile des plus
aiss. Enduisez d'abord 1 pi-
derme d'une pte de Palmolive
et d'eau chaude. Massez dli-
catement la figure et la gorge,
rincez ensuite al'eau chaude...
fiuis l'eau de plus en plus
roide. Voilai L'effet obtenu
n'est-il pas dlicieux? Et votre
peau n'est-elle pas ravissante de
fracheur et de beaut?
Les femmes se servent
d'huiles d'olive et de palme
pour la toilette depuis les jours
lointains de Clcoptre. Ce sont
ces huiles, et ces huiles seules,
qui entrent d.ms conipoiition
Ju savoa Palmolive. Elles lui
onnent sa coloration verte et
naturelle que l'on s'est habitu
associer au mot Palmolive
Servez-vous de Palmolive *
pour le bain et pour la figure.
<&, iuWnP cciiiAet

Petits croquis
Je ne suis pas
de service
o
On criait : au secours l'as-
sassin Un homme d'une belle
slature, luyail. A nous d'eux,
nous aurions pu l'arrter, en
l'empchant de passer. Notre
partenaire tait un gendarme.
Croyant, avec logent de la lorce,
que notre intervention aurait
plus de poids, mais hlas, un
Je ne suis pas de service >>,
nous lut clam.
Donc, a quelle minute prcise,
le gendarme, ardien de la lorce
et de la paix publique, doit-il
voler au secours des citoyeni
en danger ?
Je vous ,1e donne en cent,
eu mille.
Jadii, nos pipiriles li-tes /au-
nes, c'tait le suiuom de nos
humilies de police, ne plai-
senlaient pas, quand il s agis-
sait pour eux de dtendre la
vie des citoyens et leurs biens...
Les malandrins ne soulflluient
plus. On le* garrottait. Mais,
mainlensn', i.- progrs I l
Notre gendarma l'amricai
ue ae soucie des atl. bliques quand il est arm
de son bton et de son revolver.
H tst de service . Ciicukz,
ou bien votre tte ou vos en-
iiuilles prennent teu. Le ser-
vice est coniiiiiinde.
Tuez, vou z, assassin z, iiu SB
diez, si le gtiid.ii me qm paSSS
n'as! pas Ue seivice, cela ne le
regarde pas.
>ont-ce des rglementa du
coi p qui l'intei disent ?
Sont ce des instructions sp-
ciales Y _,
Nous l'ignorons.
Ce que nous savons, c'est que,
juand vous tes attaqu et que
passent un, deux, trois, quatre,
cinq gendarmes ou ensemble,
ou sparment et que vous de-
mandez protection, un mot la
manire de celui de Cambronne
vous prend sous le nez : Jene
suis pas de seivice .
Au .-ecouis donc, car depu.s
quelque^ jouis de|a, une popu-
liiiiou tlouunie. U exohques est
dans noire sein. La misre bal
sou plein. Ou est a la veille
d'entendre claiiouner:iu bourse
ou lu oie; alors, que sera notie
situation, puisque le port d'ar-
mes esi piolnoe, ei que, l'agent
de la loue itiKoiilie au hasard,
vous |elle Jv. ne suis pus de
Service .
Alors, messieuis, puisque
vous nous l'a vu z promis, pio-
tgez donc les lainilles contie
les alteututs piobables de de-
main, en plaant dans chaque
quartier Un de service .
SALON DE BEAUT
Beauty Parlor
Mme Zphir, 1108, avenue
Vilmenay.Bois Verns.experte
diplme de NewYo'k o
elle a rsiu 10 aimes.
Revenue de New York avec
un matriel pertectionnlMn"
Zphir pratique le dtrisage
des cheveux, le Shampoo, le
bouclage,les ondulalions.toas
les soins du tiiage. le massage
lectrique ou la main, d*a
res les mthodes n-odernes.
le est aussi experte clair
tir le teint,enlever les tches
et les acns -Manucure.
Crmes et huiles peur les
soins de la toilette.
^ Jente? dames et demoi
selles,accourez en toute chez
Madame ZM'Ilil. pour vous
refaire rne beaut dont vous
serez merveilles.
1404*

1
Au Valirsn
LE VATICAN Us t an-
nonc non olliciellem nt auiot -
d'hui que le pape Pie XI ditli-
sera par rsdio son second mes-
sage au monde le 4 avnl.samedi
saint.
base" d'iiondaiinns m Frase
PARIS Le danger d inonda-
tions au long de la Seire a aug-
ment aujouiobai connue suite
l'intensification dis i hules de
neige et de la basse ttmpialu-
re en t'rane,
... voit, avec une joie sans m-
langcqu'une polmique d'ordre
scieniifique est a In veille de
s'engager entre le sympathique
Dr Lind qui a eu tant de suc-
cs samedi dernier Varita
et en aura au'ant ce soir, et le
savant Dr Dorsinville qu'int-
ressent.d'une faon toute parti-
culire'les questions de philo-
soph'e, d'exgse et de race.or La
Presse > a publi dj un pre-
mier arlicle de l'minent histo-
rien. Il est certain, du moins
nous le souhaitons, que le Dr
Lind dtendra son point de vue.
Et ce sera tant mieux ponr le
public qui s'intressera certai-
nement, j'entends le public
cultiv, cette belle joule.
u

... a vu un philosophe, c'est
peut-(i U-seul de la saison,
qui trouvait drle que l'on sa
plaignit de lu situation. Com-
me on ouvrait de grands veux,
il espli |ua :
Comment pouvez-vou
trouver que rien ne va quand il
va encore de jolies femmes et
de beaux livn s?
lais pour avoir ces livres,
il faut de l'argent.
Gs n'est pas vrai, il y a les
livres des amis.
O i lui objecta, car il y avait
lu des hommes maris:
Et les le m mes?
Les femmes? Mais il y a
celles detout le monde.; belles
que l'on paie, et qui, comme dit
l'autre, cotent encore moins
chres que celles qu'on ne paie
pas.

...a vu au bal du'Club-Unioa
un gentleman formidable qui,
vers trois heures du matin vou-
lait quand mme organiser un
poker. Devant 1 attitude peu en-
courageante de ses partenaires
piobabies, il insista :
Je vais iiniiidialement d-
poser nia le mue et je voue i e-
vitns dans cinq n imites. Vou-
lez-vous?
Juste ce moment arriva sa
femme. Les partenaires proba*
bls coulrent,comme on dit ea
crole, en mu i murant, avec u
ensemble qui tenait prcis-
ment dU gnie :
Vous tes fou, mon vieux.
Il n'y a rien faire. Voua ne
savez doue pas quelle heure il
est?

... a vu et not celle petite
scne. Quelqu'un qui u avait pas
i la redoute du Club-Union
rencontre un camarade qui y
avait '.el lui demande :
Celait bien''
Trs bien, mon viens. Le
Prsident Vincent y tait.
Ahl le Prsident y tait...
El, dans ses yeux, le regret
visible d'avoir rt l'occasion
de serrer la main du Cbef, et
peut-tre, aussi, de lui dire, en
pai l, deux ou trois mots.
*
... a vu, autour de la salle de
du u se du C.ub-Unioo, nombre
de daines el de jeunes filles da
plus haut inonde, qui regar*
datent paisiblemeut, et sans h*
siler se laisser reconnatre,
la fle. A un moment donn
mme elles se mirent paisible-
ment causer avec ceux qui
taient au bal. Un abus 4 en-
rayer au plus vite.

... voit qu'Agai bon II, le spi-
rituel, |oue pile ou face la
nomination ou la non nomina-
tion de Colvin.

... a vu un homme du plus
haut monde s crier, eu compa-
gnie d* camarades qui insn-
taient prs de lui ponr aller
prendre un martini sec dana un
cal voisin:
Mon cher, c'est tout sim-
plement un bois-cochon que je
ourais ce midi.
L)fv;ui ce capnee inattendu
les caiiiaudes se decouviuent
(ei ils se diiigereni, avec le ca
pricieux, uutureiieuieui, vers un
des peut ca.bouio.-, qui font la
| ceienat au Wharf au*, flerbee,
^



pAT 2
U MAWi- 14 Mfi 10*
SIMMONS
MISSION PATRIOT1
QUE DBS JKOfCBS. J
I \ BON SOHMIKK r>T LA BftB 1)1 COVFOKI D.X8 LE LIT
A travers 1 monde entier, on ne saurail trouver de meilleurs
lits que ceux fabriqus par SI VIVIONS. Ils sont fabriqus scienti-
fiquement nom rsister au temps e oll ir le plua de confort au
dormeur.
O'i ne peut ;>as tre l'aide MOI un bon sommier, et ce serait
une tolie d^ placer un bon matelas sur un mi ivais sommier.Les
sommiers SIMMONS sont hits pour ui us ige co tstsut et ils du-
rent Indfiniment.
Les lomtni s SUIVIONS sont fabriqus dans dee styles si
varis, que Uni le monde peut les acheter et se procurer du
conlort en do: mant.
En v.Mte dans tous les bons maga ins d'ameublemen..
Ri prsent par :

i
G
Victor N. HANSOUR A Q*
P. O. Box A-8fi ; Phone 3417.
Port-au-Prince, Hati.

Le Monde
avec
i un a st> ans
Fianailles. C'<
tlaisir quo nous
les fianailles surveni aui
Cuyes de kelle Herta Lutgen*
avec notre ami Max Saurel, flfs
Matteis, les Ministres Carr ot
Turnier, Ir Pr'>let Kdg-ird Pmi-
Isnt, M. et Vlme Andr 3lanc,
VI. et Mme Ganot, M. et Mme
mante s'levant cinquante
millions a t finalement si-
filaisir que nous enregistrons Llio Dominique, Melle Domi-
es fiaoailles survenus sus nique, M--lle Jeantme, M. ,t
Mme Margroi, M:id'4ine D>\ t
I vie Qoisailee Mathon, M. et go aux offices de la B nique
de M. Cyrus Ssurel el beau-' Mme Pierre Archer, M. et Mme de Franc.
frre de notre Rdacteur M. Lon J"" M jfloire, . et Mme N.hr, Mari du sMt-seerliifl d'Blat
L|eau. M V,,ne Edouard Horelle, aria.

Port-au-Prince, ce 10 mare
1931.
air le Directeur,
A l'occasion du23mean-
uiversai e de la mort de
Massillou Coicou, notre Asso-
ciation prouve un graad
plaisir d'ollnr a la Presse,
la jeuaesse des classes hu-
manitaires et aux membres
des diverses associations
patriotiques et iitraires, la
notice biographique suivante
de ce pote qu'elle a pu obte-
nir de deux de ses .entants:
Mme J. Madiou et% Victor
Coicou.
MASSILLON coicou,
Pote National,
Notice biographique :
o
Jn-Baptiste Massillou Coi
cou, ne Port-au-Prin e le
7 Octobre 1*67, mourut le
15 Mars 1908, devant un pe
loton d'excution.
11 commena ses tudes
cher les Frtes de l'instruc-
tion Chrtienne et les acheva
au uyoee ,Ption,apr< avoir
remporte en 1485 le prix
d houneur en rhtorique.
Carrire administiative:
En 1886, il tut nomm r
ptiteur au Lyce Ption ;en
1890, employ au Dparte-
ment de la Guerre, en 1891,
professeur au Lyce Ption.
En 1891,il tut appel comme
Ctiet de Bureau au Cabinet
particulier du Prsident Hyp
polite, poste qu'il quitta en
1100-pour se rendre fans
dans le but de remplir les
louctions de Secrtaire de
la Lgation hatienne. Eu
1902, il fut charg par int-
rim des affaires de la R-
' publique d'Hati a la Capi-
. .... taie de la Frauce. 11 rentra
kwirual franais la Raananie ea HaUi ca iq04 el lul umn.
PARIS. Aprs plusieurs m eu 19 )o piolesseur de
se manies de ngociations philosophie au Lyce Natio-
"emprunt franaise la Rou |nal de Portau-Pnnce.
\u jaune et distingu couple I M et Mme Julio Jean-Piei
Le Matin piaenle ses sincres J Audain, Mm Ag^rholm, II.
VU3U1 de bonheur.
Carrire littraire :
o
Bachelier s-lttres, s-cien-
cesalftassilloo comptait parmi
ses plus intimes amis et
p admirateurs: Stuio Vincent.
Julio Jean-Pierra BLTHlOM Joseph ,
Mi et CoU,,n.Wecrtaire d'Etat Am.lcar Duval, Winsor ktel-
Lgition Dominicaine, M Fran-
ment
q
nie ne russissent jamais. O i p
fut. en eflat, un trs beau aucc I ?? M.ithon, MM Pierre et
la redoute qu'avant hier oftrait Maurice Ethart. Mme h An-
notre grand Club mondain s !;,U!- wj* nselme, M 4r-
niiux. M. Pierre Anselme. M.
habitus. La dcoration,Ugan
et simple, due. u gol .'>< i ;
Pierre Lautaud, M. et Mme
,1,. ,..,,. des dame \ LPe P'v*ra M aile . bas.
patronnasses qu> y ont travaitl d, V4
sous la direction avis*,' de M i
dame Clment Magloire, l
nne vritable ferie. On ne ta-
rissait pas d'loges l'intention
de celles qui avaient rnasi
vritable che.d'uvie de go
t de discrtion.
Le Prsident de laRpnbliq :
a tait au Club-Union le gran I
honneur d'assister a cette ll
pare. Arriv vers les oi /
heures, Son Excellei ce, enri
avoir t salu, par deux
toia, par l'Hymne National, p il
cong du Comi ' du Cercle ri
des invits vers deux heures.
Lesou|..i, auquel avaient bien
voulu prendre part Son Ex-
cellence le Praident Vinctnt
t Melle Rsia VioceDt, orga-
nis par la maison Dereix cl
Cie., eut lieu dans la grande sa"e
de l'tag', daus la plus gran e
et la plus lranc.be cordialit,
Quelque koub ! au Prside 11
d Mit .'-. Mnae 11- n E'ie,
M. et Mme Clment Deslandes,
M. Eugne a les demoiselles aujounl'liuic >m:ne une grve
Il souffrait d'un ciupoisouue
ment lu sang.
Ihiiir du uni le la
garoliif ri l'aliiornir
San -FiuNi.'isco De la
guoliue veiidneaussi bas que
cinq cents le gallon Los
Angeles e* les prix d'huile
ont baiss partout dans l'Etat
sur les prix occjsiouns par
BouchereaUi M Paul vuxm,
Mellea Florian Alfred, le JuKe la surproduction"
Lescot, M ivnmanuel Ivb a;-t j ,,<_,. f||
l Oletle Chevallier, M. Jean Elu,
etc. tic. etc. |
Les journalistes
au palais
Wa i-hier jeudi le Pr-
sident de 11 Rpublique, avec
! conrioieie tt 'es manires
les directeurs et les reprsen
fantl de journaux.
Ce lurent, de cinq iep-
heures -lu smr.des momen's
de la" Rpublique, des verns trcs agrables, au onrs des
levs sa sant, et cej qu. ne uucis d'intressants change?
Sate rien, au contraire, pat de
iacours.
L'Orchestre tait de choix et
l'entraiu nul autre gal
Remaqua: S. E. MV1. Dana
Monro, Malagon.Magowan.de sympathie.
ges
de vues et* des conversv-
lions sur les choses de l'ac-
tualit) crrent une atmos-
phre de cordialit et de
i
il rsl frapp i aae braickile
Franklin Indiane L'tin*
celle de la vie a brle encore
librement aujourd'hui dana
collabo-a divers journaux
et fondi l'uvre, une re-
vue lutraire. Il a publi trois
volumes de posie*: 'Posies
Nationales"en 189',*, Passion
et impression* en 1903. lia
crit plusieurs drames et
comdies entr'autres: L'Ora-
cle dont la ni se est si bien
laite par Me DuMeiu Va val
fane la littrature hatienne
"L'Oracle" esl un drame en
vers n'ayant qu'un acte ; il
a t jou Port au Prinre
et publi Paris en 1903 ;
il a crit aussi "Libert",
Irarae en vers et en quatre
actes reprsent Paris en
a poitrine de liurbridge <,o m3 .. Les fi|s de Toussainl
leman trenum dont la ta- j Louverlure-.drame en prose
mille dit qu.leatgde 115 se compos.ut d'un acte."L'AI
*n*' iphabef; drame en prose et
On a rapport que trenum erj 5 actes "De salines", dra-
itait mort la nuit dernire.
nas aujourd'hui ses parents
minables qu'on lui cannait, disent qu'il vit encore, bien
a reu, en Pallia National, que m condition soit trs pr
caiie. 11 ! tomb victime
l'une bronchite. Il a t actif
et capable de marcher sans
aide, malgr sou ge.
l'renum.qui est un vtran
de la guerre civile, est le
pre de deux fils gs de plua
de 70 aus. Il a eu 44 entants,
32 de sa premire femme et
12 de la seconde qui prend
oui de lui maintenant.
me en vers et en deux actes
joue Paris le 17 Octobre
lfOG ; "l'Ecole mutuelle", d-
sopilante comdie en prose
il'ayant qu'un acte..... Il
publiait en teuilleton un
roman, la "Noire".Jquand il
lut fusill en 1908.
Le Prsident : A. Mon-plaisir,
le secrtaire gnral!: M.Vaval
le secrtaire-adjoint ; M. St
Julien.
Mariage Daus les salons
de Mr Valrius Douyon aura
ieu ler samedi 21 mars cou-
rant| 6 hres du soir le ma
"tSfTV?lkwMriageTde Sille ka Doi'y"
3*. U. Craac ' paws 11 avectf noti e excellent ami
Pantaleon Guilbaud.
Nos mec eui s compliments
t 'au charmant couple.
Propos
cachets
Nous'lisons dans un journal de
Paris que l'acadmie d Franc* a
Rome vient de recevoir un nouveau
don important. Un artiste amri-
cain,Mr John Hemming Fry, a remis
Mr Denis Puech, directeur de l'a-
cadmie, u ae somme d* 50.000 francs.
spcialement destine la biblio-
thque de la Villa Mdicis.
Oui. mais Monsieur Edmond Cel-
cis a (ait la mme acadmie un
don non moins important et consis-
tant en cinquante caisses du f*javnx
RHUM SAATHE CACHET D'OR.
spcialement destines In .cuve
de ta Villa Mdieia.
Comment m but-il que rue ait par-
l de 50.000 francs de Mr Frjr. et que
l'on ait tu ta libralit 4e Mr
Cetcis? Une enqute, s'impose qui
dira si le PHU.V SARTHE bien
arriv destination, ou s'il a i
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G/3
Demain p oir,
41 La Ruisseau
A HaYtiana.
Un nouveau film avec Louise
Lagrange est loDtOors un vne-
m nt. Celle v- detle pria sur
l'horroncinm-togr >ph q-.ieune'
place telle quille ne i.eut man-
qua rderelenir! altentionchaqoe
lois qu'il esl donn de la voir
et de l'applaudir On retrouvera
dans le trs beau film que Taldj
ur.t h plaisir de prsent i
son public, toutes les quali'cs
qui ont conquis Louise La-
Kian^e une rputation si envi.i-
ble. Ren Hervil qui n ralis
le film d'pt es l'uvie clbre I
du grand dramaturge Pierre
Wolft a mis tous ses soins en-
tourer de magnificences la
grandi vedette.
i a Le Ruisseau oflre dexccl-
lents lments des dcors de
premierordre.raclion se droule
d'abord en ple'ti Montmartre il
les niosuis et cotmes du Paris
not-ur ont pi t des efiels
piquants fort russis.
Il y a auprs dlie un aa'i
arl^te dont noua n'avons plus
faire l'loge, c'est : Lucien Dal
sace, lout lait remarquable
dais le personn.-ge de Paui
Ri'iaul. Lucien Dalsace se verra
unt lois de plus acclam #d*
no in 1 > fusps admiratrices. ,
Kl il laut aussi placer bien
haut Olgt Day laquelle revient
de droit le rle de Madeleine
Granval, coquette iirductibU
et tascinante.
U'i peut donc considrai
au avec ces trois artistes, Le
uisseau a vraiment une in-
terprtation exceptionnelle ~oni-
plte par Flix Oudarl, Tenu
d'Algy, iodr N.colle.______
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lion des comptes.
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d'Administration ;
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1931. "
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