Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 7, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03853

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Clment Magiuire
UlHJiCTKUR )
1166, KUft AMERICAIN*. W
TELEPHONEtN.2242
"^iTNNtifc: N 7230
U PROPOS DE
CARNAVAL
Ce> que nous ne sa-
vons point nous nuit
monitf que oe que nous
croyons* suyou.
J.J.MLS6EA
A
POHT-AlMMtlN >;(,HA1A)
SAMEDI 7 MAKS 11

Un confrre a rcemmen
t
critiqu le l'rWdent de la R-
publique. A l'en croire les
buts n'ont pas t bien gar-
d. Son Excellence se serait
mle de dire son mot lors de
l'laboration du programme
des ftes du Carnaval. Ce con-
frre en aurait t aussi scan-
dalis que si Mr Vincent qui
pourtant a droit comme loin
le monde A la tendresse. se
fut occup de dresse- la Carte
du Tendre. Essayons de voir
au-delA de l'horizon acci-
dentel o parait s'tre arr-
te la vne de notre eonlrre.
fl appartient a l'tiomme
d'Etat de se mler d affaires
qui pourraient sembler acces-
soires. Envisageant le milieu
hatien en particulier, on ne
saurait ne pas convenir que
l'organisation du .urnaval ue
soit digue de retenir une par-
tie de l'attention d'uu hom-
me d'Etat qui l'est vratmeut.
De quoi sagit-ii en rgle-
mentant les ttes du Carna-
val? D offrir 1 tranger
toujours prt, saut de conso-
fe,nmes Iranaises, leur causa
'li tloii en connaisseur. S*
Majest daigna mme pose
les lue.stion* a ses inlerlocu -
Irices. C'est qu'Elle se docu-
mentait pour lin lustric aile
mande. Il nous plat de voir
chez le prsident Vmceut -e
pi. ccupaut de uotre cerna
val ua souci aussi relev.
Ceux qui le connaissent l'en
savent capable et il suffirai!
pour prouver qu'il l'a eu tel,
ce souci, de la lettre dans la
quelle, dit-on, il attrait lait,
sans aucune entremise, un
rappel a l'ordre l'autorit
qtil, charge de parer au re-
iur d'uu carnaval peu dcem,
t'en est abstenue puur une
raison ou pour une autre.
Non, l hoiuuie d'tat Hatien
ue dchoit poiul de ses aitn-
ouuousqui veille a lu dcence
I Caruaval national, au ton-
uaiie. Il rpond son rle
I ducateur,maintient ou sau-
vegarde en noire milieu la
morale publique et les bon
M murs, protge notre jeu-
nesse, dirige daus le sens du
lentes exceptions, nous, d- j progrs i esthtique des mas
ses. Occupation futile, indig e
J e s grauds problmes de
nigrtr, uu spectacle moi us
propre enrichir sa palede
aux couleurs souvent calom-
niatrices. Et ce n'est puiui
parler la lgre. En 1928 ou
1929, alors que pour des lins
que l'on devine, il tait me-
n aux Etats 11 lis une cam-
pagne intensive de duige
meut contre notre Pays, notre
ministre Washington lut
bie aise d'opposer a des ima-
ges baroques, truques ou
enoisiee dessein, des repro-
ductions de scnes de noire
Carnaval ^o gura t un
char d l'initiative de lin
dustriel uuilbaud, ce qui re
tablit un peu la situation eu
notre faveur. Dpeindi ous-
nous le carnaval tel qu'il lut
vaut sa rglementation suus
Bornu? Nous teudrons-
oou8 sur le cortge de turpi-
tudes qu'il tranait sa suite ?
Nous en gardons tous le
souvenir d'une chose grotes-
que et saugrenue, ne s'appli-
quant qu'a provoquer les bas
ins incts des foules en deiire.
Un spectacle crapuleux ne
tre offert

('heure. Home b iii: et Csar
loue de la lyre. Action, telle
est su>:< internent rsume
voire soi lie qui n'est pas votre
plus heureuse, cucore vous ayez cette occasion
inpi unie ses tablettes Tyu-
lare. Certes, le pttiple souHie
avec 1 humanit entire d'une
dpression conomique saus
prcde ul clan s l histoire mon-
lia e. Il sajoute encore ses
uullraucua pocuaui >; ri'ii-
ues plus cuisantes nes d'er-
reurs sculaire. Nous avons
tous la volont de venir
Oout de ces soullrances et
nous y p.u viendi ous.conli i e,
avec l'aide que vous ue man-
querez pas d'apporler vous
aussi, car nous vous devinons,
os scrupules mmes en lotit
toi, un toit bou citoyen. Mais
vous conviendrez avec nous
|ue ces soullrances ne sont
oint une raison pour une
nation iront la vitalit est cci-
aine de se confi ei dans un
deuil et un dsespoir imnuia-
I) es. a C'est la nuit qu'il est
devant pas tre oiien a la
jeunesse d'une nation, c'est jbeau de croire la lumire.
une raison de plus pour C'est quand le navire est en
l'homme d'Etat dlever les pril que le capitaine doit
ttes du Carnaval ia hauteur veiller ce que demeure in
d'une question propre lin- lact le moral de l'quipage et
tresser. Car le rle des diri- des passagers en vue d obvier
sants n'csi-il pas de protger
[enfance dsarme contre
tout ce qui est susceptible de
concourir sa perversion?
Cela n'a pas chapp au i r-
sident de la Rpublique qui a
fait violence au grand amour
qu'il voue aux proltaires, aux
humbles, pour s'opposer au
laisir inconscient qu'ils
prouvent, en majeuie partie,
se livrer, en ces jours de to-
iles
tout
mais
les plus intimes de l'homme
et de la femme. Et, nous vou-
lons bien le croire, il n'a le-
nu qa' une quivoque que la
belle ordonnance du Ca. na val
de cette aunee ait t un ins-
tant trouble par ces dhan-
chements lubriques, digues
d'uae poque que nous vou-
drions abolie. L Etat tait u-
vre de haute ducation en re-
tirant aux entants de cinq a
dix ans ou plus l'occasio i le
ces danses obs-
a toute panique.
L'homme d'Etat hatien* en
se mlant rsolument de l'or
ganisation du carnaval, tait,
nos yeui, une oeuvre qui,
par plus d'uu cl, nous rap-
pelle celle des premiers van-
gelisateuis de la B.elagne. Ja
dis, quand l'evanglisation de-
l catholique Bretagne tait
a ses dbuts, les Bretons sus
loi les ttes tout en adoptant
montraient
u
ies, a des danses qui imitent, S le christianisme moutraier
oui comme dans un lupanar. I des vellits de conserver bie
nais en plein air, les attitudes des solennits sauvages du eu
te paleu au cours desquelles
taieut olleit^s des sacrilicis
humains. Les premiers van
gel i su leurs de cette contre.
11Y11dig11crf.it point le lor-
reut trop imptueux des cro-
yances et coutumes sculaire*
du paganisme. Ils eurent l'ba
bilet de prendre la direction
de ces solennits et de les
marquer de l empreinte du
christianisme, substituant uu
luel lort.adouci une cr-
participei a ces dauses on*, l or.ie paenne. S il <->n que la
Soee,doul dj ils peioivent lte de la Cuau leleur, recon-
toute la troublante siguiiiea- nue d. icglise, est la lui Vi-
llon, semeuses daus leur me vauce des anciennes lupeica-
CAF HOTEL
SIDES'IEl/Ni\
Place Getirard. En taco de Mattel.
Le nouveau grant F. M. I. IX.L' A la lue te Menvs illun'e
Clientle el In prie de lenr faire le plaisir de visiter son ta-
blissement o il y a tous les soirs Radio oncert.
lionsommation le premier choix,
On pal le anglais, espagnol cl franc ls,
lion, semeuses
de seutimeuts dsordonn,
dsagicgateur des Socits.
Uccupatiou futile.... Ne vous
fiez nasaux apparencesI
L'Empereur uuillaume 11, se
trou/ant en compagnie de
a attnuer le mal qu'a d
causer celui d'anlan, donne
un monctoire sort ible au Ilot
trop imptueux du s.mg jeune
qui h.)ut dans les veines .lu
peuple de notre race et sm-
pche |ie celle ';i ne pris,
dans ce qu'elle a de plus sa
cr, son enlance et sa jeu
nesse et loin de Setter la
toute dans ses bas iustiucls, il
reprsente I lite qui l'lve a
elle.ess lyant de combler ainsi
le foss sculaire sans heurt1
et saus prendre la roule que
veut suivre L'occupant, pour
sa paopie conveuancQ, et qui
coudait la cration d'une
classe intermdiaire qu'elle
prmdite d'opposer, sans
amour, l'autre classe afin de
les mieux dominer.
11 est encore uu autre point
de vue auquel on peut se
placer pjur essayer de
prouver que le Chef de la
Nation, est daus son rle
quaud il se proccupe d'un
beau carnaval. Faire du car-
naval haineu le plus beau des
Aulilles peut servir uliluinciu
la cause du tourisme. Si no
kreeai naval devieu seconde
par uu redressement cono-
mique,le plus originaire plus
les ou des lies christianises,
ue teostCpm et de Cet es?

Eu prenant la direction de
notre Caruaval, I nomme d'E
tat hatien contribue lui aussi
civiques, le payt, ses beaut-;
u ilurciles, le. v Tl'i i p isses
et preseaies de la race et lui
ipprendra ce qu'on es' en
droit d'atten II a de lui qu ml
au dsveoir ition
Noua aurions dsir cet
lir m n liai, u o .re a secouer
l'apathie ambiants il i
ro upre avec ta monotonie
le; balivernes invertbres
|Ui ne riment rien que l'on
i lit re$8 isser nos tout petits
> tus profit pour eut et le
pays, Gel au rpandu surtout
I tus le, coles primaires ur-
n ti tes cl i ui aies servira a
l'avi un, ave le Ch mt iN H o
nai qui doi tr I Falia im u
lesliue tre pi o luit dans
tes occasions trs grves, de
r ralliement la n ition qui
l'aura appris i mdit ls
l'Ecole. Il sera aussi le cri
l'csp lie vers un aveuir m il-
teur, le symbole le la uati m
qui maigre vents et mues
i' nu\'id point prir. Vingt
mille hatiens assembls en
vu. d'une manifestation paci-
fique pourront l'entonner
uuissoa et sentir mieux que
.e mme loufile patriotique
mime leur ne pour crer
ouliu cette me collective a
pittoresque des vu il:es,il s'a laquelle nous venons de laite
jouera un motif de plus an
dplacement a ictle poque,
vers notre pays, de touristes
ii.ii uc-'i'ni 11 c ml |UU i. .ii
achats notre I exportation in
visible . Nous aurions pu
achever celle m aprs avoir exprime ce qui
ai.usion, celte unie que sui-
vant nous la gran le preuve
n'a pas suffisamment cre,
ein'orequ'il y ait progrs sous
ce rapport.
Ce chaut, il jaillira spoula
arnen! les sous de victoire
iu de dfaite, symbole, dans
prcde. ,Vl us nous desiro is| ce derme cas, de la paine
dire an mol du Chant, lecar I commune qui espre quand
naval est lirede la cluii- mme. Su la terre trangre,
son, de sa valeur duc.tive il identifiera avec la patrie
et laite des suggestions ton- aijseute. E outez quel a t
chaut l'organisation d'uni dans la libration duu peuple,
beau carnaval en vue des ha le chant. Les
tes lius que doit se proposer po onais ait ichiens enrls
l'homme d'Etat.
l'our ,ue 1 ou ail lil ou
vert aux manifestations de 1
vie moderne,il n'est pas per-
mis d'igiurer la grande place
qu'occupe le chaut dans l'e-
ducalio i des m isses.ll el-e.
adouc lies murs,rend mai-
tre, uu lus ant de la douieui
et ues mauvais |jnrs il t'en
le sort contraire eu chec
Est-il question de patrie et
de patriotisme ? 11 n'est
point de meilleur vhicule SI Russes chaulaient le liei
ses prcieuses Semences L
rapproche le pauvre du riche,
l'kumble dn supe be quaud
sur leurs lvres il frissonne *
l'unisson de acuiimeuts.Kicu
ue peul mieux coiicouur a
noire sens a leclosion deceiu
.m collective dont l'acquisi
tiou nous, sauvera. Nous loi
muions le vu que les eco-
lespopulairessoieut pourvues
de cantines scolaires et d'uu
,.en i un la grande guerre
laus les armes de la double
noua renie le .iraient se reu-
lre aux tinsses qui impilo-
yabltineul leur liraient dsSSUS
Dieu qu'ils agitassent leurs
noucnoirs pour menitesler
leur intention. \1 insieur Ma-
.nyc, mil uu courant d'une
elle situation,pu. taire couve.
dit aprs Dieu les vicissitudes
lue si les troupes tchques
lsireuses de se tendre aux
SovanVs, leur chant de prdi
lectiou, connu ue tous les
>laves,dans leur tranches,
.m u mm, ,les .i assis adevaieni
|( eudre ce chaut pour on si-,
^n d. Bien .sur, I Heure de la
iibersuou de ces peuple* a t
a.ee par ce moyen qui avail
du reste entretenu leur irr-
deutisine.
l'our eu revenir au carnaval
que la^dillusion du chant est
cours de chaut. Que bien vue appel a .amliorer, nous
l'on, mette au concours un |exprimoos,le vu que chaque
a j uee soil|iius au concours
nu air Ires'gai qui, vulgarise
Propos
cache les
o
Hit tait iolio. la patronne, ilan
m ralM collant si rwe, t longe,
ri sdui e i':u. bandeaui noin n
luisant -. Son sourire s'entrebail-
lait, s.MiM-nt. sur anfl rang* de
d.Miis toalea M oaere, si !! aval'
pouracontilltr le cllanl da m ai* Res-
tes de grande .lame.
Ils entrrent Us talent quatre
hommes de talent el qui e^.ereaient 1
respectivement les proratsioni air- t
rrentes. Il- s'eUeblrenl <'i com-
mandrent, l-i patronne, naturelle-
mont, pril i plan- preed'enx. .
L'un t'eu\, enthousiaste, sscris
alors :
Garcon.du champagueiu
Mus I i p nonne, d un sourire, ar-
rta le gete du garon qui, dj,
montait s ir une ch use pour tirer au
bar la bouteille ii- Lanson <|ui proB-
lait sa p uise dore
Ki elle lit a ses cliente
Vous voulez me faire plaisir?
lis direal tous, en chur :
Vois le savez bien.Mad ine...
-Eli liien, mes lions amis, olTre/.-
iiiui tout ilmpleraentua boncuklail...
e, prpar eu rhum que Je prfn
Tous quatre alors ils command-
reol au g u; >n qui aHendail encore ;
O sera donc un cokteil uu HlIl'M
S ART HE CACHET D'OR.
El d'un dlicieux sourire la jolie
patronne acquiesa,
gALJ.VDE BEAUT
Baauty Parlo r
Mme Zplir, 110S, avenue
Vilni m iy,B *Tts
liplome de N-w Yo k i
e i a i i i il nues.
Revenue de v w York ave \
un matriel |)e'ltctionnf,\l""
Zphir pra ique ! dlrH ^
des i lu-veux, le ShampOO, le
bouclage.les ondulationstous
les soins du vi aee, le message
lecl i ue OU la main, l'a
prs li s mtho Im mo lernes.
E le est aussi es perte clair
cir le leuit.a enlever les t;\ lies
el les acns Manu. nie.
Crmes el huiles pour les
soins Jeunet dames et demoi
ewlife 'nii'ier en luili cbei
Madame ZarRlli pont voua
refaire nue h it dont vous
serez merveilles.
Cri d'alarme
o
;
air, musique et paroles, qui,
desliue ia citoyenne de de-
main, entera les vrins do-
mestiques et civiq ies, el uu
autre qui, s adressant au cito-
yen de l'avenir, exaltera en
mme temps que les vertus
leux mois avant le eur.iaval.
sera rput la chanson du
cuuaval de l'anne. Ceci au-
rait pour effet de soustraire,
en partie, lu loule aux i/iiau_
Mon du r Directeur,
Il y a qu.- ques j Ul s, l'of-
fice il s rviee tions, pSr mesure d conomie,
disait, gravement, la sieur cbel
de ce service, deux employs
ont t remercis, Mr Mose,
Melle Labaatille.
Mesure d Economie
(jue loin h lient ces deui em-
ploy s ? 75 100 dollars le
mois.
Kn bien, savez vous, que
cette masure d conomie lut
prise par le sn-ur clu-l, dans
l'Unique bul d'assurer les Irais
d'une importation invisible
se eniftrant 360 dollars, par
i semaines?
En effet, un yeux bleus
a t install comme aide
une des brsnches da ce service,
Alcool-Tabac h louchera men-
suellement 250 dollars le mois.
Frais de dplaceineota, gazoline,
auiouioOUe en sus.
Masure d'Sco 10 me .' !!... Ah !
la blague I
Panez-y diac, celte mi-
nute o l'on pirle I-r ne usai,
lortcne.it, jde... l'h i.U nnsitio i
les servicss publics, ou deibal*
tieuise, poir s nri : i liisr. Peu
sez-y donc.
N:- BOQt-Ce pas l de me-
sur Ira i qu I < '
l'ara > propre liaitiuu v
Ali I .Messieurs du pouvoir,
ouvrez vos yeux.
Bien Vtre Dr. X
L'idal Mimn
ALIX ROY
29 annes de succs.
sons obscnes qui peuvent
lre considres coin m un
sij?ne de rgression. Le tour
lionnement des cours de
chant, dans les coles, servira
heureusement rendis popu
laie la chanson pi mue au
concours
fassent les dieux. Monsieur
Carr el les tslhe es de l'H el
de ville que ces vux de-
viennent uue rdit.
1-iedric Dii^TOU^HES.
... ia voit, chaque malin, nul
deicend pied, vers II Bord-de-
Mer. tJSUI qui nobseivenl pas
bien croiront peut-tre qu'il
deseend ainsi pied parce que
avre il s'abstient de payer cin-
quaota centimes a une aulo-
mobde de la Ligne. Ce n'eat pas
H rsisOU dien. C'esl l'homme qui sel en
qute de nouvelles. Il s'srrte
dans vingt nuisons diffrentes
avmt d'arriver en ville el ja-
nrns d ne passe devant une r-
daction suis s'y glisser avec,
tOU|onra aux lvres, la sempi-
ternelle qui ition :
Quoi de neuf?
C'est toujouia avec la mme
rponse :
Rien de nouveau, vieux.
Mais lui, vous prtests de
se renseigner, rapports tout ce
qu'il a entendu. Des opinions a'-
ch mgenl el loi -.qu'il est d IM la
rue il s aperoit que son stock
a augment,

... voit uu de nos amis qui ne
boit de cocktails qua lu son*
di'ioa >pi il soi! fait au Mtiuu
QaroRB et ne lit de livres .pie
loi iqu ils sont relies par IvriBNNU
ilvMi. i.B CouiuiJ on le voit,c'est
un camarads qui ne pche pas
du cle du go..

.. a rencontr deux amslsnre
de cocktails fins et rurea qui
disaient avec, daus les veut, des
iurursde joie intense:
Nous avons fini enfin par
trouver le Cafi o on nousaeit
le cocktail qu< nous uuuou<, te
plus dlicieux des cocktails.
lit ces ? demanda un troi-
sime larron.
E* c'est a 13i eeze-Inn ,
'.- .., i;.uirl UAI..I ,u
France.
ESt ce qui ue gte lieu,c'est
que de temps en temps, la pa-
tronne qui S*l la femme la plus
jolis et lu plus aimable qua je
connaisse, offre sa tourne.
... voit qu'a Varits il y a de
merveilleux changements Nou-
veaux fauteuils, nouvelle instal-
lation de lumires,tout -si main-
tenant pour le mieux dans ce
cinma moderne o, bientt,on
exhibera des films de tout pre-
mier ordre, tant par le jeu dli
des scieurs que par la souap-
luosil des dcors.
*
* *
... voit que dans une leKre
que pablic noire contrre Le
Temps a un lumen qui vit ac-
tuellement eu Hpubltque Do-
minicaine conseille aux Ha*
tiens de ne pas se met re avec
les ennemis du Gnral Tru-
pllo qui est un ami de uotre
Pays et se recommande de pa-
rents liailiens. Mais les Hatiens
n'ont rien dmler avec les
ail mes de la Itepubhquu Domi-
nicaines les atlaires de politi-
que intrieure, bien entende*
lis ne peuveu que souhaiter, de
loul leur cesur, que leur Voi-
sine de l'Est continue jouir de
la paix qui seule conditionne
uue situation conomique pros-
pre.
... a vu, et qui tordait sa lon-
gue moustache, en ce lemps o
on n'en porte plus, un Mon-
Sieur qui atiendait, prs du
Cnamp-de-Mara. on ne savait
quelle jolie femme, niais qui
u isit pas venue.
i

...voit que le Ministre Carr
s'tait dplac celte semaine
pour aller aux lionaives. Il a d
pioliler certainement de son s-
i ..i pour se rendre un compte
exact del marche des tuUt*
i i secosdaires que piiuiaucs
dans la cil de 1 Indpendante.
La ,,in Ma i. i.. s lu. ux stol. lies
m meia c i laiiit-me.-' aussi i'al
uiinuu ixuut Uu Di Carr.
m
... voit que dans la Hpabli-
que Dominicaine la Loi Mar-
itale a t dcrte par le Gou-
vt ru meut du Gnral Tru*
JlllO.


PAGE 2
L MATlN^-7 MAAS 1*11
Lgislation
ouvrire
-------o-------


1* ol^er ceui-ci
contre celui-U irop i
Loatila doctrine interyention-
niete. Etudiant rvolution bu-
tai ilion inuih-
II paratt (|ue les ides sont en
marche. Un peu sous la pres-
sion des laita, Mais cela n'est
pas un mal N'annonce-t-on pas
comme prochaines des lois so-
ciales? Il tait invitable que la
crise conomique engendrt des
difficults de l'ordre social.
J'entends la crise spcifique-
ment hatienne, car bien avant
le dsquilibre un vers. I, il y torique de la lg
avait dsquilibre ha i.-n iri-i:e. M. Gorges Seslle ic-
dont l'une de;causes pertinentes marqua qae < la lgislation ou-
est le dior,ionnement du mar- vnrcacie laite pour ouruer.
chs du travail. Ces! le libre Elle continue dtre laite dans
ckaagtarne dans toute s-, beau- i -uioe i prit, plutt accentu,
t Et cela prend maintenant depuis que la question traf-li
colear de tragdie pour le s'est transposa sur le plan !..
proltariat mtional. Il gmit... ternational. Ceal du pivambu c
le systme pareil intolrable du chapitre travail du traits de
oui' peut a.ns se dfinir : aa- Vtnullti que /extrait cette
luire de I iniin-. domination lormnla impitoyable : linjus.
oatronale libre recratcmcnl de lice,la misre si les pnratio ts,
travail.euis exotiques, concur telles aont lea cou squences al
rence aux ualiouaui. La rsul- Ireuses o'uu rgime da travail
tat ichmage, migration mai-1 dsordonn, Eitce que nous
sive diminution des lorcei vi ne eounaisoiu pas cela /... Iv
ves'de la nation, rduction au proclamant que le. travail u
minimum du pouvoir cono doit pas tre considr comm
inique des indignes, lia toiu ; une m.ich ..dis- uU un article
lion le march intrieur, d-Ida commerce ,l article nnai ai
bouch naturel de la production li ParUeXlU du Jraii ob|ur-
locsle, s'est rtrci. gue les Etala Villa s appll-
Capndant, le dterminisme qaer, pour an rgiememei lia
conomique modem:- agissant, conditions, des mthodea el
Uagrandaianlrepriaeisont ne*, principes que son
Elles ont mobilis, pour
convenance, capitaui et h ivail
leuis. Ainsi sa trouvent runis,
une mme bl802 il da
.' me, mme dans un tat qui
le un traitement dlicat,vous
d (ai i e de la torture des
es, en prenant ce laxatif, quoi-
noffenaif, cependant tr
O'S-FRUiT SAIT-
____gi*-~
Irop laiblta j mis donc le principe, il reste le
on, c'aat I ct technique de la question.
On peut concevoir deux ma-
nires de procid-r : rg'ern'n
leve dsormsis snr le?plan de
la politique nationale. El ce
n'ait pas le moindre argument
en laveur de|la mthode de r-
glementation partielle.
j Eifln,il ne faudrait pas
omettre Tes conventions adop-
tes par la confrence gnrale
! des membres dont Hati
I de l'organisation internationale
Idu travail, an conra de ses di
verses sessions. Quelques unes
de ces conventions pourrsieut
tre rstifies. Celles, par exem-
ple, concernant l'emploi des
lemmes avant et aprs l'accou-
chement, la rparation des ac-
cidents du travail, l'galit de
tabou gnrale on bien rgl- traitement dis travailleurs
menlalion partiellle. Dans le trangers et nationaux victimea
premiercae, une seuls loi em-1 d'accidents du travail.
Il ur mre.
Hati, membre originaire do
' la Sociale d. s N liions, a sign
, trava lleura attendent
P
se
lie eux, collaboration cordiale
ou opposition d intrts ?
our une mme besogne de cela. Saa travalleura atlandei:!
,-oduction deux lecteurs es- encore la rgime da travail juste
entiels : capital et travail. En- ai humain... Il y a quelquun
Nous n'en riiapuions p s.
g internent, le t >it, a la lois i o
Bernique et social, ici comm
ailleurs, c'est qu'il y a le pa io i
mettre des mojana de p o lue
tiou et possdant la puissance
que cela conlra; et il y a l'ou-
vrnr n'oranI que sa capacit
l. cloaque piriounelle. Dune II
capitaliste, le proltaire. L'on
lait, l'autre laible. L'cxploitan1,
l'elploit. Tous les raison ne-
menti de la casuistique conser
va rice ne laroal pas que ce n
soit pas cela. Il y a seulement
des degrs. Mais quels qu .1
tient, 'e thme demeure.
S'
un
I ... ...Io.
dont ce n'est pas la laute si c la
a tellement lard. O i ne devi
nerail paa qui' est M. Albert
lliotiias. Le Directeur lu li i
i au international du travail
s'est donn quelque mal, cea
t. tmps dernire, pour nous d-
cider d avoir une lgislation
sociale Ce noble esprit, suis
nom connatra et si loin qu il
sou de nous, pio liguait encou-
ragements et conaeils. Il insis-
tait g n eusam nt. Noue pro-
ltariat devra un jour marqu< r
ta sympathie reconnaissante au
gra i'i soi ialt le
Il aura dsir voir ce que,
semble- -1 notre g >ureniement
s ipprta raliser : la protec-
non liiddla rl*< 11 vi 11 Ifii i v A.l
braasanl les divers aspects de
la question et prvoyant toutes
les espces. C'est d'un coup
d fier le code du travail. Il
devrait comporter autint de
t h ipdres qui s'nu.lirent ainsi: j
syndicats prolessionnels; pro-
tection du salaire; dure du
travai';repos hebdomadaire;
accidents du travail; hygine
acnrit; travail des y unes et
du entant*; congrs annuels;
congdiemen1; retraites ou-
vnrea coi 11 ts du travail;
placement ouvrier; inspection i
du travail.
Dans le second cas, mthode '
plus prudeu te, des loii parti-
culires rglant spaiment et
oppoi tunineui chaque espce.
Le code du iravail s'labore
ainsi pice par p ce. Ce qui ne
nuit pas en une m .1 e o j
l'observation, l'exprience et la |
ilatiatiqva, sont d'impttance,
lit S ptopos de statistique, il
faudrait pani'tra commencer
par la. (J i esi-ce que sait le
Dpartement du Travail des
condtltoni de travail an HalnV
Sa documentation n'est rien
moins qu'inexistante. Ce d-
parlement est dans la nui'. On
ne comprendrai! pas quil pilt
l'initiative de ioii sociales sans
suider de la statistique, cttte
i science dei laits sociaux .
De reste, nous n'avons pas de
apciiliatea des questions du
Iravaid Une lgislation gn-
rale mise tout dune pice
debout ce qui est relative-
ueut bcile pourrait ren-
[ contrer des di cultes lechm
, quea d'application. Le person-
nel manquera. Les lments
| spcialiss qu d laul, se l'orme
: roui dans le mme lemps qu'-
vouera la outsioc ouvrire
Une assez belle tche, comme
on le voit, qui attend ses rali-
sateurs.
VicTon THOMAS.
Mariage
Jendi aprs-midi, dans la plus
stricte intimit ent lieu le ma-
riage civil de Mlle Hilda So-
raida Widmaier avec Monsieur
Jos Angel Gamoneda. Les t-
moins taient da ct de l'-
pouse Messieurs Andr F. Che-
vallier et Auguste A. Lilavois,
da ct de l'poux Messieurs
Carlos Serbie et Jacques Bar-
david.
A 5 1/2 heures p. m. la bn-1 rean coupla.
diction nuptiale leur a t don
ne la Cathdrale. lia ont t
conduite l'autel par Madame
Andr Chevallier aa brae du
sympathique Charg d A*11*
(fltalie Menaieur Altredo da
Matteia.
Aprs ane toarae ea ville,
nne charmante rception fut
faite ans iavits dsns lafaajajaj
de Monsieur et Mme Richard
Widmaier, pre et mre da la
jeune pouse.
Tona noa complimenta an non*
Les affaires
publiques..
Nous croyons ncessaire de
prciser que c'est la suite te
I* visi'e en no re oflice de Vit
W. Oirdinar que nous avons
la noltf parue hier sous
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ne qui ne saurait doic 're
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Veuve Lo Pienn, ne Lydia
Duqnerrouetle ; ses funrailles
o il eu I" u mardi matin au
milieu d un grand convoi d'i-
mis.
Nous prsentons nos sincres
condolances sa sur Rgins
Duquel luucttc, ainsi uu'S ses
neveux Alexandre et Jules Vol-
cy.l). Nicolas, H. Duquerrouetie
et les autres membres de la fa-
mille.
- i.- mr.i
Nouvelles
Etranqres
o-
5 Mars.
Il nantir i"iDlerfBlion' due
Washington. Une demande
dfinitive d'interveutionj Cuba
est maintenant devant le Se-
crtaire d'Etat Stimson {et a t
place par un groupe d'exils
politiques, connu sous.le nom
de Ligue |Patr:otique Cubaine.
Accusation sur accusation sont
dresses contre le Prsident
Macludo et sou rgime ainsi
que contre l'ambassadeur am-
ricain la Havane.
Le Irail natal franco italien
\ Kouir. La Erance aura une
supriorit dcide sur l'Italie
dans le tonnage naval fix par
le nouvel accord anglo franco-
italien, a t-il t rvl ici. L'ac- *
cord donne la France un ton-
nage global de 670 000 tonnes
contre 411 000 lonues jpour l'I
talie. i.i concession franaise
comprendra 84.000 tannes de
bateau de guerre dmods, 5ofO
tonnes.de plus que l'Italie.
^ Sur la base de cea chifires, la
France aura par consquent un
avantage de 150,000 tonnes, ion
tonnage efficient s'levam un
total de 688,000 tonnes! contre
436,00) a 11 de.
c ,ll se dveloppe auisi qu'une
nouvelle vacance navale a t
prvue daus l'accord, sous cette
clause ancune nouvelle unit ne
devra ^tre mise en chantier
jusque la fin de u prsente
anne. Les 'bateaux msintenant
en voie de construction cepen-
dant peuvent tre achevs par
n'unpoi le lequel des signataires
du pacte.' ,
>La France et l'Italie anront le
dioii ue conduire deux lourds
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Avis
npP'*"' ^BGT^?tf^^
Les membres du Parti Na-
tional Travailliste sont con-
voqus* I cxtraordinaiie pour
le dimanche 8 mar, courant,
a 91 heures prcises/lu matin.
" No 1113 de la Rie de
l'Egalit, aux fins de fixer la
date et les dtails de l'inaOgO-
raiion ce la premire cole
du loir du Parti pour les 00-
viiers analphabte cl de d-
librer sur certaines mesures
suggres au Quartier-Gn
rai par quelques comits r-
gionaux.
Port au-Prince, le 5 mars
1931.
Le Prsident,
A. PIERRE-PAUL.
Contre-Avis
I a soussigne, :i icponsc
jjrravs paroi au journal Le
Nouvelliste, a lu tinte du 9
mars courant, rappelle au
Public et ouxNolairei qu'elle
est l'unique heii re de teu
Me Lonce Viard. son^pour.
et de leur iille lgitime, Pau-
lette Viard.dcdet ;qu'en con-
squence.elle a ncore.comme,
d'ailleurs lie l'a toujourscue la
libre et entire disposition des
biens gnialem ut quelcon-
que! dpendant des (ommu
uaui et locceaiioo de tel) soi
premier mari.
Elle dchue que le dit avis
est nul et de nul eflet, vu
que celui qui l'a sign ne
porte le nom de Viard que
par complaisance et par tol-
ra u ce.
Le prsent (ontre-avis est
donn telle* tins 'que de
droit.
l'on iiu- M lice, I 5 mai 1931
Mme M'iuir LtJS KLA'H,
(i dtVMt" V \i l roi n M i'I .

J
/.

La manaca perplualle i
Le moustiques volent voire lorec,du-
rasse vos iumIs, et ilfli uisent votre tra-
vail et vos plaisirs. Toujours irritants,
Ouvert! d.tiineureuv 'I u y a aucune n-
cessite pour les tolrer, Injecte* du I*"lit.
Le Klit est mortel pour les mouches,
les moustiques, les puces, les vers, les
loin -uns,les blattes, les punaises et leurs
UJuls.lr.ollcnsif pour vous.Ne tache pas.
Ne confonde! paa le- r*lfct avec les
autres insecticides, lU-garde/ U soldat
Mt |i farbuuc jaune avec la bande
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aliste.; de beaut, dans le n.
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sur l'empl '
d'eau | la ti
Tous, sans excej lion
dire que Palmolive est sans gal.
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3nez jamais i cette coutume avant
e vous mettre au lit.
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teint d'colire!
i parce que Palmolive cote
fort t u que les experts le recoro-
inandent aussi pour le bain. Il
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1S GRANDS PHIX
, riM a> I alwu-i. a 11, I'AH1>>
et *';'" |'h.i'
_jl B |>al RbUr, iJ'-iiU ut |1".*
M il lonlr roiilre cri i^ii>riii|u ili-
tltanl ck iiKiliilisati'ur qu'r.l I Irodonal.
.4ui-i lr rhe il* jurluul, >' tihnt
amaMilalra di \* M,.i-iiiik- doa luni'|J:. IIHi IW ;irl>'-
n.-llo i|ii il ui I"I. .union le Ivroli' pulmonaire rt ilan
Vliii'nU uurvi-ut qu il 1B|' U"0. Il il II '
M..I la jMlUpUrlie uiuail du inv !. > i ..;.! i-:i qui lui
-oui icmjii,< I rruii-r.'-lr Uni (I bldlrtllon*
iMrapHlIqii*. Ou -m ii pu Mtftafaai \
iIimuIit, r fil fAcImix ; il ne x'inlili' ?'+
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-I .,. ., T. Kll
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L ^ *a
ICWWuIlttAJlS SUEDtlAMOt- M
RfP.IVtZ AUJOUPPJ11J
CPAM9 Problme
o
Sacban'l que la misre bat
01 pltin dois le pays, txpli
quel pourquoi :
lo Y a til tant de mond<
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