Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 6, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03852

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Clment Magioire
DUUftTEUR
106C, RUE AMERICAINE
TELEPHONE .W\2241
24seANMEEN*7229
ESSAI D'INVENTAIRE
DU NATIONALISME

Notre nationalisme, on l'a
dj dit, tel qu'il se prsente
aux yeux de tout observateur
non aveugls par le parti pris,
constitue une vritable bigar-
rure. Cela ne s'eutend pas
seulement du disparate des
personnalits, mais encore de
celui des opinions.
A la vrit, ce nationalisme
voudrait reprsenter un ta-
bleau aux mille tons partaat
des plus accentus pour abou-
tir aux plus ples. Si, pour
ai tableau, c'est une condi-
tion du pittoresque, partant
du beau; pour un mouve-
ment politique, ou patrioti-
que, comme celui qui nous
occupe, c'est le tmoignage
certain d'un manque d'uni-
formit; cela s'appliquant la
politique, autant vaudrait
dire: d'un manque de sinc-
rit.
Nous rappellions, tout r-
cemment, a cette mme place,
l'attitude intransigeante de
M. Paulus Sannou aimant
mieux, sous Dartiguenavc,r-
signer ses tondions plutt
que d'accepter certaines dis-
positions du projet de traite.
Voili du nationalisme un
certain degr. Mais il n'y a
pas que le cas de M. Sannou
qui, tout en tant hostik
certaines parties du projet de
Convention, n'tait pas hostile
au principe mme d'un trait
avec les Etals-Unis.
Il y a donc, eu lait de ua
tionalistes, de plus avancs
encore que M. Snnon : il y a
ceux qui taient opposs au
principe mme du trait: le
petit nombre de dputs et
de snateurs qui, en 1915, se
sont manifests dans ce sens,
et tous ceux qui, en dehors
des Pouvoirs publics, ont pu
dans l'opinion partager celte
faon de voir.
Mais s'il y a plus avancs
que M. Sannon, il y a aussi
moins avancs que lui, c'est-
-dire ceux qui ont profess
l'opinion, l'gard du trait,
qu'il tait acceptable en prin-
cipe et dans les dtails et qu'il
tait appel contribuer a
DANS LA
Rpublique
Dominicaine
Le frite se Is lai sir le dlit eeliti-
im isi fit lirent par le
Ctif rs.le 15 fvrier denier
l'tablissement en Hati de l
paix publique et de certaines
conditions, aujourd'hui plus
ou moins ralises, de mieux-
tre national.
On sera tent de i.ous taire
remarquer que, dans un in
venta ire du nationalisme,
oous avons tort de compren-
dre ces derniers qui, tels que
nous venons de les dfinir,
sont exactement le contraire
du nationaliste.
A cela, nous pouvons r-
pondre que nous sommes
obligs de les mentionner
dans cet inventaire du natio-
nalisme baltieu, si trange
que cela puisse paratre, puis
que nous les rencontrons au-
jourd hui au premier rang des
quipes nationalistes. 11 y a
mieux : nous y rencontrons
aussi ceux qui, ne s tant pas
contents de penser que le
trait de 1915 tait acceptable,
out accept de collaborer, des
mois et des mois, au rgime
qui en est sorti. Comme, en
Hati, ce sont ceux de la der
mre fourne qui sont les
plus galeux, tout le ressenti-
ment contre le rgime est all,
et continue d'aller aux gens
Je Borno, et ctux qui l'entre-
tiennent le plus, ce sont ceux
de l'avant dernire tourne
remis en faveur par leur naine
mme du bornolsme.
Ce que nous disous est loin
d'tre de la spculation pure
et, si on nous y poussait,
nous mettrions carrment des
noms dans cet inventaire ; et
nous prions de croire qu'ils
ne sont pas parmi les moin-
dres.
Tout cela prouve que le
prsident Vincent aurait tort
d'avoir pleinement confiance
dans les forces nationalistes
dont il croit pouvoir dispo-
ser. Il lerait bien d'ouvrir
I il et le bon. ht, avec la
grande inteliig ne, peut-tre
mme se rend-il dj compte
des raisons qui renieut si
lente la marche des choses
nationalistes. Il y a des cas o
un tranc ennemi vaut mieux
qu'un taux ami.
Le Congrs National, au nom
de la Rpublique, a vot la loi
suivante :
Article 1er. Quand,dans des
cas de crimes, prvus dans les
art. 75 86. 88.89.00.91. 92.93 94,
95.98, 97, 98, 99, 100.101,102 du
Code Pnal, le Juge d'Instroc
tion lancera un mandat de com-
Gration contre quelqu'un, et si
J agents chargs d'excuter le
dit mandat ne rencontrent pas
la ou les personnes dont la
comparution a t ordonne, le
luge d'Instruction ordonnera
que ces personnes se prsentent
devant n'importe quel membre
4a la police judiciaire, dans les
48 heures suivant le mandat.
Ce mandat sera affich en co-
fiie sur la porte du domicile de
a ou des personnes qu'on d-
sire interroger. Et si, api es
la date fixe, elles n'ont pas I n
leur soumission i la justice, le
Juge d Instruction lancera un
autre mandai les dclarant en
rbellion contre la lo.
Ce mandat sera alfi h en co-
pie sur la porte du domicile ou
des rebelles.II sera communiqu
au Procureur Gnral de la R-
publique, aux Procureurs de la
Vour d'Appel, aux procureur!
fiscaux, au Chef de l'Arme et
au Pouvoir Excutif.
Article 2. A partir de la da
te de ce mandat, n'importe quel
agent de la force publique peut
mettre en tat d arrestation le
ou lea rebelles, et, en outre,
partir de ce moment, ils seront
exclus de l'administration de
leurs biens ; ils seront sques-
trs pour tre administrs par
un administrateur qui sera nom-
m par le juge d Instruction ;
dana le mme mandat dcla-
rant le ou les individus en r-
bellion.
Les biens possds par les re-
belles dans les six mois ant-
rieurs i la date du mandat, se-
ront inclus dans le squestre, si
l'on peut prouver qu il y a eu J
un simulacre dans le transfert.
Article 3. Toutes les actions
civiles qui doivent tre intentes
contre les rebelles le seront con-
tre l'administrateur des biens s-
questrs.qui couvrira les loyers,
reaies, et lont ce qui est cou -
vrable, sans pouvoir les vendre
en l'absence du Procureur.L'ar-
gent peru par le squestre sera
remis mensuellement au colle- j
leur des rentes internes, qui, i
son tour, le versera au Trsor '.
National. L'administrateur per-
sevra 2 pour 100 sur les som- !
mes perues.
.ulule 4. Les biens sques-
trs, ainai que l'argent peru,
resteront attects pour couvrir
les trais et condamnations pcu-
niaires qui seiout prononces
contre le ou les rebelles. Le
procureur fiscal fera transcrire
le mandat dclarant les sujots
en rbellion au bureau du Di-
recteur des conservations hypo-
, thcaifes du ou de rebelles. |
\ ouloir non* hrrtlr et Pouvoir
nous dtruit ; mais Savoir laisse
tri- I.iiii.- organisants tlaus nu
prrirlud tat oV calme.
BiUAC
i. tr-i
PORT-AIM'RINLE (JHAITl )
VENDREDI 6 MARS 19*1
Les Disques ODON
sont rests
Matres de ta place.
Demandez la nouvelle liste.
Bazar Odon
J. KARAYANY
Augle Grand'ftue . rue Prou.
Propos
cachets
o
J'ai bonne mmoire, je peux donc
affirmer que le cocktail tait de
RHUM SAftTHE CACHET DOR.que
l'on buvait cette table de l'Htel de
France o se rue.isseut encore...
ceux qui cousidrent comme un ex-
cellant apritif un papotage spirituel
de midi. Ce inidi-la, notre charmant
ami La lea u t'avisa d tre inoins spi-
rituel qu' l'ordinaire, et notre
dlicieux Borges, qui est un peu le
eoaur de nos reuuions, s'avisa a son
tour de je ne sais quelle vague tris-
tesse. Oscar raconta une bistuire du
pass et conclut, avec son accent ha-
bituel de blagueur froid : Aux es-
prits purs, tout est pur...
Comment cela arriva-t-il? Je l'igno-
re, mais la conversation prit des ai-
les...et gravement, douloureusement,
quelqu'un mit l'aveu : que les plus
partaus d'autre nous ne sont encore
des nommes, de faibles bommes ma-
ts par les instincts et les passions.
Mais alors ? protesta quelqu'un.
Mais alors, mon ami, la seule
chose sincrement belle de la vie...
c'est le repentir I... Une larme.
Un se regarda et l'on se sentit corn-
ac un peu plus amis... car selon le
mot de Maeterlinck... tout un silence
venait de s'changer entre les aines.
Du RHUM SARTrlfi CACHAI'
D'OR, commanda je ne sais qui pour
drouler 1 motion de tous.
LA
Prohibition
ii
reakraail eadinnig
SB vandale
par
AMSTERDAM. 28 fvrier.-
Unchef-d'uvre de Rembrandt,
la fameuse Leon d'anatotnie.
a t lacr par un vandale
qui y a do n cinq coups de
hache. Cette information a t
donne par la police, qui a d-
clar avoir opr une arresta-
tion.
Ce tableau, qui est au Mus
Ryks, est un des plus clbres
exemples du travail du matre
U a t peint en 1656, et en
dommage par le teu en 1723.
Les seules parties prserves
de l'original sont celles du
corps en raccourci sur lequel
le chirurgien opre, les bras e>
les mains du confrencier, et
la silhouette d'un second pro
teaaeur tenant une partie ei.lt-
?e du ci, ne.
Article 5. Si le ou les re-
belles (ont leur soumission
la Justice, le Juge d'Instruction,
aprs qu'il aura tenu son inter-
rogatoire ; et quelle que loi!
l'issue de la cause, il dlivrera
un mandat, qui mettra fin
l'administration du squestre.On
lui donnera un compte dtaill
de son administration.
L'Idal Rhum
ALIX KOY
29 annes de succs.
CAF HOTEL
SlDESlEF'INlSi
Plaie* Ooff ratrd En face de Matteis
Le nouveau grant F. II. 1 ULLOA salue sa bienveitlante
Clientle et la prie de leur faire le plaisir de v.sitar son ta-
blissement o il y a tous les soirs Radio oucert.
Consommation de premier choix.
On parle anglais, espagnol et franais,
AUX
Etats-Unis
o
WASHINGTON, 28 lvrier.
Le snaldur Wagner, dmo-
crate de New-York, a conseil-
l ses collgues du parti d
mocralique, de se prononcer
,ui I .nu og ; i o 11 pure el sim-
ple du 18e amendement en
1932, avec action coucomuiit-
leute par les Etats pour em-
pcher le retour des saloons.
Le snateur a recommand
celte alti ude comme une suite
lorgne du rapport Wicker-
.U.un, qu'il a qualifi du com-
mencement de la fin de la
prohibition.
Dans une longue dclaration
prpar, Le snateur Wagner
loutient que les membres de
>a commission pour 1 observa-
ton des lois, auraient logique-
ueiit recommand l'abrogation
mais eu ont t empenns par
ta crainte du tialoon Il as
ma qu'uii a programme de
rejet el d action concommit-
teute par les Liais pour se
mcautionner contre tes sa-
oons i satisferait finalement
outes les conditions donnes
iar la commission.
Le sualeur a t interrotn-
ju par le snateur Caravvay,
lmocrale de l'Arkansas qui a
(demand s'il iusisterait pour
|uc le parti dmocratique adop-
te celte attitude eu 1932.
Le snateur a repoudu :
t Non , mats il ajouta qu'il
esprait que cela donuerait
salistdction,
Panique
dans un thtre
---------Ol----
ROME, 28 lvrier.- Une pa-
nique s'eat produite parmi les
spectateurs du Thtre Morga-
na, lorsqu'une paitie du pla-
lond s'est ellonire. De nom-
breuses personnes ont t bles-
ses.
Les pompiers ont essay en
tain d'empcher la panique,
Icfonant des murs pour per-
mettre h loule de s chapper
t mais celle-ci continuait a se
presser aux sorties.
Treize des blesss ont. t
conduits l'hpital Saint-Jean
jour traitement ; les autres ont
reu les premiers soins sur la
scne de l'accident.
Civilisation
o
Le hauiin roi Wredprvn1
exerce une formidable arme
dans la capitale de son tt >v U
me, tandis que les paistblei
campagnard:, cultivent gaiment
leuis ensmpe.
Le peuple aime la tranquil-
lit, et Lutero RnM, aptre ds
la Paix proteste eu ilri les bel-
liqueux pi ojela du Roi.
Un navire royal se trouvant
dans un poil tranger, d i
rixe n lieu pi deux des m U i i
sont assomme.
Wiedpiyd rclame veng
ce t le peuple demanda avec
force.
LA GUERRE
Des discours patriotique ex-
altent le peuple et les sol
Rolf destin mainteoii li
paix sont entls dans l'arme
royale.
L\ GUERRE EST DECLAREE
Dans un arsenal soigneuse-
ment dissimul, le comle Fer-
dinand travaille activemun! a
la construc ion d'un sous-un-
rin He vihsse vertigineuse et
capable d'anantir en un mo-
ment des escadres les plus
formidables.
Le comle est encourag dan.
ses travaux d'inventeur par Ca-
talina, sa fiance, qui est lolic
ment p ise de lui.
Le Roi, voulant recompeni
le comte Ferdinand de ao i
dvouement patriotique et c i!
mme temps contraiier ><
mariage d'avec Oatalioa qui
n'es! qu'une simple lille du peu-
ple et par consquent de rang
social infrieur, lui ordonne de
prendre immdiatement le com
mandement de la tlode to
marine.
Qn'advisadra-l-il des lianaillea
de Calaliua ??
Le roi empchera-l il le ma
nage du comle ,'l
Quelle sera l'issue del guerre. ??
Pour le savoir venez Di-
manche soir a Oin-Varit*,
COMMUNIQUE
< Lf Malte M rsrjsiisitlsi de
L t S S II
Les membres du Recing
Club, du Violette athltique
Club*, de, la Jeunesse Sportive
Haitienne, du Veloi Club, de
l'Union Sporiive Hatienne du
Tennis Athltique Club, du C,
S. S. H, inquits du pril dont
tut menac le Sport Hatien* se
runirent Cin-Varite el
lirenl le Comit de Rorgani*
satioi de IUSSH.
Aprs de multiples eflortfl i
bien de difficults, le Comit
dans une atmosphre de Iran
che collaboration, a travaill
(aire revivre le sentiment spor-
tif chez. COUS, S un h I degr
que beaucoup de Clubsa II
sont rorganiss et d'autres en
voie de se constituer. O I Co-
mit de Roiganisstion estime
que la -1 xFil ile ti lie pour la
quelle il a t institues! en ,
tie ralise et se lait le devoi
d'inviter tous bs Clubs exis
tmiis lui taire pa venii la
liste complte de : lo Leur
Comit de Direction, 2.Leuri
membres, 3o. Leurs statuts,
40.Leur membre dlgu.
Un dlai d'un moi* a partir
d'aujourd'hui, leur ^t imparti
afin de permettre au Comit
de Rorganisation de convo*
Suer l'Assemble Gnrales d< s
lgus pour l'lection du
Comit dfi util de I CSSII.
Sign :
WOOLLEY, E. SABA1 AT, A.
HKRARD. A. PAINSON.
Parc-Leconle, le 5 Mars 1931.
!
i C0flCtt'h0NS,fr0URI>ISSEMENTS
LM3ARRAS GASTRIQUE .
IL SUFFIT de prendre
l'un de vas repas
(loue ! >ii!LEJ
| 147,Ru^FaaWgSi-Deois,PARlS
S Saisi.LitexiflrlMYrllables
S .;al sont tout fait blanches
t Hit chacun dacquauM U moU
IDEHAUTaPARIS
I ont tr>* l.;WUmn& Imprime* en nir

... voit que le (emi-s est lo^t
gris danois avant-hier. S'est sou-
venu do vers de Chantecler:
VA quand le temps est (irisc'est
que j'ai mal chant.
De quel poitrine de coq sorli-
ra, comme un rayon de flamme,
le cocorico qii nous redonnera
noire vieil nmi tropical : Le so-
leil?

... a va que lorsque H. Fortin
a laiss le Vatin il a demand
l'adressa d'an beau relieur qui
pourra il en moins de 2 heures
lui 11 h' r les deux ou (rois boa-
quitta d hatiens qu'il avail reus
en cadean. Naturellement on lui
donna l'adresse de M. KMenne
Camille, le relieur de Inxe dont
tous les hatiens admirent les
vritables travem d'art.

... a vu un de nos hmmea
de lettres qui se premne cha-
que vendredi soir, aprs le ra-
dio, avec un large pantalon de
gros bleu el qui tait un effet
dlicieux sous son veston d'al-
paga, Kst-'-e imitation, ea'-ce
aussi p.ir goal ? Vn autre homme
,1c | lires, pole, celui-l, a
aussi un pantalon du mme tis-
su. Kl tous les deux se prom-
nent ainsi le vendredi soir, et
chacun porta dani sa dextre un
norme coco-macaque. Et No
TRB il qui voit tout a fini par
dcouvrir qui- le pantalon bleu
du second lui avuil t oflert
p:u le premier. Solidarit pro-
fessionnelle,


... voit que le mouvement li'-
traire qui semblait renatre, il
y n de cela quelques jours avec
la Revus Carabe et les num-
ros littraires de certains de nos
iournaux.a dfinitivement aom-
bi. Kien de beau ne peut du-
rer el cela heureusement pour
nous, n'est p. noire chre Paine. Mais, tjaut
ds mme, comment se 1 i -.1
qu'on Pays qui se dit avam
el l'est rellement, n'ait pas n-
coie une Revue littraire ou
scientifique? Aurail-on l'ind-
cence d'al'endre. comme on at-
tend tout de lui. du Gouverne-
me.il de la Rpublique qu'il
nous do!e aussi d'une Revue?

... n rencontra, hier malin, un
las de gens qui descendaient
lis affairs.Croyai! une grve.
M.us il n'eu tait rien. Comme
un curieux qui passait en sens
inverse les questionna avec
quelque svrit, deux d'entre
eux rpondirent qu'ils cher-
ch oeni la maison de Flix 0.
DuPLBSV pour s'approvisionner
de krosine, de cigarettes, etc.

... voit que, depuis deux ou
troia jours, le bruit a recom-
menc d'une crise ministrielle.
On semble lire que l'entente
3ui ajustait entre les membres
u premier Cabinet de M. Stc-
mo Vincent est aaiiremenl dis-
loque U que sur des poin s
e>sentiels il y a divergence de
Tues.
... a vu, sous une] galerie voi-
sine de noire rdaction, six pe-
ins gosses, fillettes joufflues et
garonnets l.pidants, qui
mangeaient en chantant qui, un
m ;,". M1'1- '"" morceau debia-
cuit, qui, une gingembrette. Et
celaient des rires, des courses
ei les jeux. Tous avaient quel-
que chose sou- la dent, et c'tait
la le se ci et de ur entente |oyeu-
s (Jae l'un d'eux achve sa ra-
t on avant I uulre, et voili la
guerre qui clate! Ahf comme
(.' t pareil les enfanlset les gran-
des personn s I Autour de l'as>
s t lie au beurre il n'y a que
r ras et gaiets, tandis que tout
cela cesse el on n^> voit plusque
crocs et grifles lorsque qeel-
qu'uo arrive et qui vouJiait
noubler lu bou.liiaille.
Asurez-vous contre accident
* la General Accideui Pire
Lite Asusiance orporatioa Le
aiited . Vve F. Beriuu
Agsat mawi BffT Us!.
i*
i
i


I.V5 Littrature
Hatienne
Rves srr Chants, pomes, par
Piosper Chrisphoule. A lui
seul, le litre le cet ouvrage est
tout posie. Avant que de 'ou
vrir, on se prend rver I la
beaul du ciel sous leqn ses
?ers jaillirent. Ainsi que I dit
tort justement M. Nemours:
De quoi sert une prface ? ,
lorsqu'elle a pour objet de
prsenter un ouving- ;uiquel
?ont d'emble les laveurs du
public lettr. Cl que. l'on trouve
dans Ryek srr Chants'/des vers
gentiment cisele, nous en'rete-
DSOt de rves le pote, sans les
matrialiser, et i hantant avec
infiniment de douceur la joie
il.' vivre sous le climat idal de
la Perle des Antilles. Nous sa
?ons que les comparaisons sont
souvent s lois dangereuses, mais
(esprit le classiflcalion rpond
cliez l'homme, ei plus parlicu-
lirsmsot chez le critique, a un
besoin; c'est pour celui ci une
manire d'eiuloiir. \uisi, nous
laissans-nous aller au vice des
Le Pain
que nous
mangeons
~o-
qie fout un* Hiiiiktrfs ?
Nous n'avons dans notre ch ir
niiiile Capitale aucune lgle-
mentation sur la labrication et
la vente du pain. C'est pourtant
une lche lacile. Elle incombe
notre Ministre de I Intrieur
et notre Conseil Communal.
Le pain tant un aliment de
premire ncessit comme le
lait, il est indispensable pour la
sant publique d'en rgler la
fabrication el la vente.
Les pains ou plutt certains
p uns que nous mangeons Porl-
au Prince sont lalsifil comme
gnralement lelail que nous bu
v ms est mouill. Certains bou
langera doivent fabriquer leurs
j) nus avec une mesure consid-
rable d'eau. Ce qui amne un ex-
11-, d'humidit. El cet excs d'hu-
midit exige une lei inentation
plus pousse. Dautres m t-ent-
plumitils en comparant certains |ls ,J|!S , 0,|,,s chimiques blan-
versdeP. Chrisphonte ceux de chiMant8 et panifiants qui sol
Mallarm; non pas le Mallarm (].., |e pain ? Ce qui nous donne
hermtiquement abstrus des u,i pain lias lger qu'un de mes
derniers temps mais l'autre, .llIlls appellent pain mousse-
aelai des dbuts du Symbolisme. |me . Ce psin ns nourrit pas.
Quelques-uns de ces pomes n est piui0t nuisible la sant
UM incitent une douce phi [j| prvt une quan.il objec
no
lotejph c en nous rappelant (pie,
quoique mortels, nous soin ns
capables de belles et grandis
chose-. Que la voix du tendre
pote soit donc entendue!

*
PAtales ET Paillons, pom s,
Eir Justinien Ricot. D'abord
sitan'. Justinieo Ricol atflr-
me, au cours de son lec ie !,
une matrise grandissante. Oi
sent q le le dbut lut difficile en
raison du tumulte dis ni-es a
exprimer; pui-, petit a pelif, lu
hHrpe i pond aux doigts Fusele
qui pincent ses coules. Tantt
elle se I lit cline, tantt ell< sa
cabre; i< i, elle ri, lollemenl ; l,
prsente une q
[ ii v**, mais isnaconsistance,sans
poids, par consquent pas assez
nutritif.
Le consommateur doit avoir
la garantie de la valeur alimen
liiire. de la marchandise qu'il
()iie pour se nourrir. L'abus de
lV au, a-t-on toujours dit dans
ii labrication "lu paio,constitue
une Irautle au mme titre qu:;
l'eau dans le lait ou le beurre.
En outre, cet abus nuit la
qualit, la conservation et a
la digestibilil du pain.
Puisque nous n'avons pss de
service de la rpression des
fraudes, c'eut notre Conseil
Communal de ve lier la saule
elle pleure....amrement. I""" | publique qui doit tre protge
i tour un sentiment tait place _ar juj
l'autre, comme l'orage a m- j Et c est au nom de celte sant
presse de (aire place an soleil publique qUe nous demandons
toujours vainqueur. Tel pome (///(, /(, /()//, dhumidit maxi-
mum soit /iv lis bas et que le
prix du pain soit tax au poids
comme dans tous les l'ays.
L IIOUUK lu". LA Kl'B.
qui lait so gel la moiteur des
tristesses Lamarlinieunss est
bientt suivi d'un brlanl sonnet
qui rappelle Baudelaire. Bau
de la ire ? oui. niais en plus hu-
main; un Baudelaire heuie-u de
?ivre et que II mchancet hu
SJMina ne saurait aigrir ou d-
aesprer.
Beau dbut qui nous promet,
si l'auteur y consent, des recueils
pleins de vie, o nous relrou I
forons avec joie le partum da
la G ande Ile embaume.
(iUY.
N oubliez pas
Que vous verrez pour la
dernire f >is le beau Lon
Halhot et la touchante Loui-
CORAESPONDANUE
O
No 252
Htel de Ville, le 5 Mari 1931.
ii I miUUI"i>B I miUIIMli'
Monsicui le Directeur du
Journal Lb NKtin
lin ses Bureaux.
Monsieur le Directeur,
Votre journal, d habitude
bien inform, a publi dam
espace de huit jours deux
notes errones relatives la
se Ligrangedsui Itui spleo Commanei
dut Ulin |u os ; N rectifions la seconde,
Dans 1 ombre du Hernie! nQW :ivmis l obli_
qui se droule di-ns des d-
cors enchanteurs.
CE SuIB IIAIT1 vNA
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ut Virltnnt. Ptnt rt loultt Phtrmciu
M. Vly Thbaud
^dmissionne
.A la suite d* l'ail lire Beaulieu-
Tumier, le jeune el actif Com-
missaire du Gouvernement prs
le tribunal de Premire Ins-
tance de Jacmel a t uns dans
l'obligation d'oftrir sa dmission
au Praidant de la Rpublique.
i ) i dit *|ue, .Ijus < i t: affaire,
le Uommiaaaire du Gouverne
ment a agi conformment aux
prescriptions de la Loi el que le
Ministre de qui il relve aurait
approuv sa conduite. Mais de-
vant l'insistance de son coll-
gue de l'Intrieur qui posa la
OUeatlOU de co fiance il dut
lai-ser tomber son subordonn.
Nous avo dfendu le Ministre Auguste
Turnier et nous avons dit qu'il
a conquis a t'ort-au-l'rince l'es-
linie le tous par la droiture de
son caractre, e' son bonne t
d'homme d'Etat et sa loyaut
envers le Chef dont il est un
uini de vieil date Comment
peu -d donc en vouloir un
fonctionnaire parce que ce fonc-
tionnaire a l'ait ce qu'il a rru
tre de son devoir, mme si ce
qu'il a l'ail ns pa^ donne suffi
sa,muent satisfaction quel
qu un qui, ce moment-l, taii
le reprsentant du Chef de I E
tat.
Monsieur le Ministre, un beau
geste. Que e soit sur votre de-
mande que le Prsident Vin-
cent refuse la dmission de M.
Vly Thbaud ei pou> que voire
^isie soit encore plus beau j'au
rais souhai que le dmission
uaire ne fut pas de vos anus.
Ncrologie
Ce matin ont eu lieu, 'a t'a-
li,' .l'aie, les funrailles de M.
Auguste Scof, ancien Secrtaire
d Elat, ancien Conseiller d'E'al.
Nous prsentons nos condo-
lances aux lamilles prouves.
A l'occasion les funrailles
de M. Auguste Sco'l. ancien Ins-
pecteur des Ecoles de la Cir-
conscription de Logne, an-
cien Secrtaire d'Etat de Tins
truetion Publique, il y a cong
dans les coles pour permettre
A matres et lves d'y assis'er.
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D'ALGER
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l'iln PEYRARD, 46. roi t Crcntlli. PARIS
, de le taire pour la pre-
mire.
i.a Commission Commu-
n le de Port au Prince n'a ja-
unis eu se mler de lin si-
' denl de I Ecole Normale dans
Les Roao.Binchodo i I el, du reste, elle n'a que
ailmore Haitiaiia.
Le scnario trs drain iu
Sue des Roses blam lies de ,
timore t tir d'un roman purement perso mel leur sen
clbre de A. Balestrem. Le I liment sur !.. mesore prise
film ralis avec beaucoup I par l'Ecole Normale ii un de
d'ampleur par!R. Mciner a leur amie, aui.de lui mme
voulues s'est oil- rt d intervenir pri
lu Direc rice de l'l iblle-
iment en vue lune rduc-
dnoaement imprvu et inter ] ion de la peine, plae qu'ex-
pretation de premier ordre,
sms A notre sens, inflige
I nrorr nu liisKeiitiisrilt soilslc si|lf
de Dunciio
Ce n'es' pas le dernier, nalu-
rallement. On en aura d'au'res.
Celui-ci vient de natre a pro-
pos du fumeux crdit d un Mil-
lion quatre cents nulle gourdes.
Ce Ministre des Travaux Pu
blica, M. Percaval Thoby, dont
on co mail l'inlranaigeance, a
dcid, d.* sa propre antori et
comme il eonvienl d'ailleurs
un Ministre, ment rpartis .suivant un pro
ara m m draa pu- lui. Le Chef
de la I). G. T. '. ne se serait
pas soumis a pareille dcision
et aurait sollicit du Prsident
de la Rpublique un entretien
auquel devaient assister 1 Ing-
nieur en Chat, le Miniairs L)a ia
Munro. Il igiueur Jeanuot.lln
giueur llci n.inn Doret, et le
Ministre des Travaux Publics.
M. t'erceval l'iioby a refus
de participer cet entretien,
Tourisme
Mon cher Directeur,
Le Matin l'a prouv hier:
Le tourisme doit tre une
source de revenus pour Hati.
Il laut viser mettre nos
siles en va buir et a en faci-
liter l'accs grce des routes
voitnrables... Or, on a signal
parmi les projets de route
celle do Canap vert.de Bour-
don 'ionvil'e. Cette route
parallle et rapproche decelle
qui existe ne nrsento aucune
utibte ce point au Tourisme.
Tandis qu'une route voilu-
rable parlant de l'endroit du
Morne l'Hpital o se trouve
le concasseur de pierre et
aboutissant (Carrefour La-
boule sur le chemin de Kens
col sera t mille lois plus avan-
tageuse : Le retour de Kens-
coflnse ferait plus par le
mme chemin et du haut de
Bousillier une vue splendide
.sur la lade merveillerait les
touristes Bien vous,
i DrX
Chapeaux varis pour hommes, femmes et enfantsjabri
que* par des maisons hatiennes et avec de la peille de
pays.
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il n'en laut pas davantage | ;'.x deux N irnulicuues. Uu affirmant que sa dignit da Se
pour
que cette ralisation I point, c est tout.
onneiste un brillent succs. A relenir de pins, que i Ad-
L drame, serr, sneoissant. minislratiou Communale n a
se prcise au cours de sec tes eu aucune pari I lection
Judicieusement quilibres, il les lie m es. celle ele.-t.on
se droule en des cadres par- avant t eectue par les
ticulirenicn jolis. ,;,, nit, > de q, .ruer
Diane Kareime a t'ait du rle i \ euilles bien agrer. Mr le
de Diana de Gilmore une Directeur, noe meilleures sa
cration humaine et pallti
que. Dolly Davis est bien j
dans le personnage dlie' d
Sylvie.
JackTrevor, Luigi Serenti,
utations.
Le Prsident,
F. DVVIONE UB
l.rs 'i ./" -,
ertaire d Lit lui interdisait de
confrer ivec des suberdonns.
Des Ingnieurs, paratt-il, des
Ingnieurs fiaitIvas, auraient t
voir e Ministre Thoby avant
l'entretien qui, dit-uu a eu li-u.
buns lui, pour le supplier desy
rendre, sous le prtexte que sou
abstention serait cause de grands
malheurs pour le Pays. Le Mi-
8 h ures du soir:
Oiianella |
Avec (mette Mad lie.
Ht Caadio dans ses dernires
cratio i>. Eu re : l.(K).
.....i m
M. bnifHl Kiyand gagne sos potle
par ses praprei mayeni
M. Ernest Rigaud nomm,
comme on le ait, depuis des
mois, Ministre-Rsident i I a
Havane nepouvait p-is. jusqu'ici,
gagner son posta, parce que. les .
fonds aftecta pour le dnlace-
mint pQSa sous le (ionvirilement
de M. Eugne Roy. et que le Mi-
nistre actuel des Finances, M.
Percaval Thoby, aurait pris la
dcision de ne rien solliciter du
Conseiller Financier qui n'ait
pas l prvu par le Budget G
nral de la Rpuhlque. De tellt
sorte que M Kigaud ne pourrail
se rendre La Havane qu'aprs
le 30 Septembre de celle anne.
Fa.ign d'attendre, M.Ernest
La Panama Railroad Steamship Linea l'avantage d'annoncer
le changement survenu dans la date du dpart suivants de
New-York pour Port au Prince, Haitijdirectement, durent le
mois de Mars 1931.
Cet a- is annule celui en date du'fil lvrier 1931.
Dparts de Aeu; York Arrivages Port au ? rince.
S/S Cristobal la 3 mars 1931 le 8 mars 1931. j
S/S "Ancon", le 17 mars 1931, le 22 mars 1931. ,
S S 'Bnenaventura'-, le 20 mars le 26 mars 1931
S/S "Cristobal", le 31 mars 1931 le 5 avril 1931.
JAS. H. C. VAN REED
Agent Gnral.
nislrs Thoby ne se laissa pas Rigaud a prfr parlir de set
convaincre al son refus fut si- propres moyens par un navire
1 lllll'l-1,1 n.n laicca IV...I o
!!?Xru iSJaT- -'-<,a.
gnifie en termes plus qu'ner-
giquts.
Qu'est-ce qui va sortir de ce
nouvel incident qui nan sous le
signe de l'Ingnieur Duncau?
Gomp
Allemand qui laisse Port-au-
Prince, ce matin mme, pour
Santiago de Cuba.
Que nos vux l'accompa-
gnent 1
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Entre : 0 50 ; Balcon :' 1.00.
DEMAIN SOIR .
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Enre : 1.00 ; Balcon : Z00.
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LE MATIN- 6 MARS 1931
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du
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i I
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\ - :- '
Avis
Sfi*!adea
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Il r.m c f.. -la . ,.av- Ir rMI i.i.n.r HafTI. ouf-
!>>.' .- eu (.rua. 1- ftW Il !.. La. Jf iiuli rurru*>
*r* MiT.irr .....1 ii#e .al par.'ui es vlvee et ... r,roloieee
!>' ) le Mi 'H* eya-me-irae i-.t-oi ,, im.v e'eai pare lue. po'
ii-M.ru .i. i nu a .(nc fhiuuUIre um i.ieuul* nuuu, la |u U
travailla
fu.r i|ut ce r iv .il i e. oiap'ii-v ra.utlrrrenul. au prit .lu .n-... .li
rH.,.i t|c |a ,<-: | :.rl:.f. Il nnjii-.H il, .le Unir >' I.ACt. .|a If ear|
rlreule ."*i* W ma.linuia tl%lkai-.e uV rapldlle il li-v i r m w*oie..1.
qu'il rrv- < f v .. w-.it l Siu* flsi*. pnrlao: la a!ue if p.. .;.... U< il
..i-.., i'mi(.'. c< e'eaalaalr. m ciii-i il teuetaM euct.-r>ran'a j.
lo|Ha. la travail va h ralentit, 'ta, -*..'.< cm .r rx ..i.^...r:.
1er fnifc.-ll.irta %r pervertir un ?. alVrc. rien O'.ra fui
' < I nu n.i d'uaianl al la era.li.dre a,** 'e rtae inetiNtiu-1. il il la r*ie
eU imilllj.lr. rai une v.rte de purgatloti t}..ii>it.re. arsaU an.. .,.! >%...I
fffll.'ntratian d- drcliele reeldu**!. Je ilc^.^tiMlljit- < *te ':. ... in pet-
r.t' x a, .! .-r- i III ii lira ri 'e* |al...... dj **
l> rrtlf roitriu.lt>*. qu'il faul inalt.l.nir U t u\c in e.if puir el
[irnprr, r>>! pnurajuni Ira ttine Allia >* la lor..inliiMi rai iluu'ogir ite,
ra r*'timr* nml rral**a ou que 'ou'mmi.- la aajr^Baaajr', e tiuu\<>.'
i'ri ir .u or.ruin.Tir m D"crc?R ua.vct.
O-l'on ion* r.i eflfl nue I UCfO">,.Ti' DU 0O.:TUa KIIS~T. ..,-.,....
air uul.ne pUulra rr[,iilrr* il loua Irm'1. u-.ur le.'ia eariiit lrparatrlrra.
aa.uirH.-v a daa c'i^ )ui*irlru -iitrui clui\lt *,.ii,r i*ur^ ii^l'd rtaulvtlvav]
/lll-iuilqiiaa .'ahntfunriir*. rnniirni iia-ia I r',*nvnia >'-r rincer !9t).*flrl
I* plu rffipjrr II vtaiallliir i>i anrrali ' 'titn -n-i-u-r a*na rlvalr |uu
laul rr 'lui t rt<- ia#|Mirrr, itr rladllrr il * i*irilfff l ..jna
l'M|..... .1.". Ira Lia.ral.....n .lr IVIDPO!.. f .'Ol cal ua* mira.ilir ir
uallu. Ir 1' I r T l nu :i '1 MAKCkT a rr ,:.....a.ir t Ibalf illr..
ft YM a|'i>artiMr. la !"! *i* Drp'ilil
Valu ce aiu'H eJ I..... i\uw loi. Ici Irb-wc* ea.-l m; I
laS I.Naiili'p.
2 t ValriM .i-i.nra. l'ara
ItnnNOS PBl Pra.f.K>-v ra IIA>.
Lesfmpmbresdu Parti Na-
tional Trarailliste sont con-
voqus l'extraordinaire pour
le dimanche H mar".courant,
Olheures prcises du matin,
an No 1623 de la Re de
l'Egalit, aux fins de fixer la
date et les dtails de l'inaugu-
ration He la premire cole
du soir du Parti pour le ou-
Triers analphalets et de d-
librer sur certaines mesures
upgres au Quartier-Gn
rai par quelques comits r-
gionaux.
Port au-Prince. le I mars
1931.
Le Prsident.
A. PIERRE-PAUL.
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Contre-Avis
La soussigne, ea rponse
I'btis parut au journal Le
Nouvelliste, la date du 3
mars ceuraut, rappelle |au
Public et aux Notaires qu'elle
est l'unique hritire de teu
Iate Lonce Viard,. son poux
et de leur fille lgitime, Pau-
lelle Viard.dcdee;qu'encon-
squence.elle a encore.com me,
d'ailleurs elle l'a toujours eue la
libre tt entire disposition des
biens gnralement quelcon.
ques dpendant des comrau i
naut et succession de teu sou
premier mari.
Elle dclare que le dit avis
est nul et de nul eilet, vu
que celui qui l'a sign ne
porte le nom de Viard que
par complaisance et par tol-
rance.)
Le prsent contre-avis est
donne telles fins 'que de
droit.
Port-au-Prince,le 5 mars 1931
Mme Arthur LESCOUFLAIR,
ci-devant Tve Lonce VlAHD.
Panama Rallroad
Steamshlp Lin
"Le steamer Cristobal est
attendu^;. Port-au-Prince,ve-
nant de'Nevr-York le diman-
che 8 mars 1931, avec : 1S
passagers, 87^sacs de corres-
pondance et partira dans l'a-
prs-midi du mme jour di-
rectement .pour Cristobal.Ca-
nal Zone, prenant litt, malle
et passagers
Port au-Prince.le 5 mars 1931
Jas H. C. VAN RLED
Agent Gnral,
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LE I LE
enlve le cois en uj toujours
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