Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 4, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03850

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�J"
�tas**!
D�ment MagWe
DIRECTEUR
MM, RUE AMERICAINE fSH
TELEPHONE .N\2242
24�aie ANNEE N* 7227
I
Le> pire, m�me pour
un ttia�ude, �'est de> ne*
pas luinpitndre.
ilufcr Mari k � W VKb
PORT-AfJ PRINCE (MAI 11)
MERCREDI 4 MARS 1W1
CE QU'IL
FALLAIT FAIRE
Dans un pr�c�dent article, pour sa Patrie, hier, et des
intitul� : L'HaItianisation au sa ver de donner aux faits, 1a j
Ralenti, nous avons tait res- forme de ses sentiments et de
sortir, � et sans nous en r�-
tauir, au contraire, � que
'Am�ricain qui est en tace de
nous, discutait piad * pie 1 le
terrain qu'il a conquis dans Convention qu'on avait trou -
l'espace de quinze ans et que, v� peu patriotique de signer,
malgr� des promesses solen-
nelles, il s'arrangeait � oublier Et puis, les Chambres, s'ac
�a parole, et a ce que titut all�t coromoderont � elles de cer
comme par le pass�. L'inci- tains accords?
Imagine ton un d�put� ou
uu s�nateur, qu�mandant,
avant de pr�senter au vote de
ses col t�nues, une proposition
d� loi, l'O K. de la L�gation
Am�ricaine?
Non, tout de m�me.
H est certain qu'en augurant
ses id�es. C'est beau de n'avoir
pas sign� la Convention, mais
ce l'est moins que de ven r
vivre sous l'�gide de cette
deot de la nomination par
II. Duncan d'un Ing�nieur
blanc A J�r�mie est venu nous
donner raison plus t�t que
nous ne pensions.
Ce ne serait vraiment pas la
peine que le pouvoir t�t don-
n� � ceux qui, Jepuia huit
ans et plus, ont bruyamment la politique que nous env sa-
lutt� en vue de r�int�grer le geons on sp heurterait � de
Pays dans la jouissance et | s�rie us� s difficult�s. Il n'im-
1 exercice de ses droits et pri- ; porterait. Les minist�res suc-
vil�ges, si ce n'�tait que pour c�deraient aux Minist�res. Et
I assister an spectacle qui nous
| st oflerl.
Si l'Am�ricain a choisi cette
posture.c'est, nous le croyons,
du moins, parce qu'il s est,
tout de suite, rendu compte
�ue les n�gociations n'ont pas
t� engag�es comme elles l'au-
raient d� �tre, qu'on n'a en-
visag� que l'accessoire, au
m�pris du principal,notre di-
plomatie ayant pr�f�r� s'at-
tarder � loflice, suivant un
mot d�j� c�l�bre et qu'il fau-
nous aurions oftert le specta-
cle de quelques Indiens de
valeur quittant, sans regret,
le Pouvoir, au lieu de le gar-
der en rognant les ailes aux
opinions qui les oit aid�s a y
parvenir.
La r�vision de la Conven-
tion ne serait peut �tre pas
accord�e. On en obtiendrait,
du moins, l'application stricte
et loyale. Et de cette applica
lion stricte et loyale, d�coule-
drait souh liter apocryphe, j rait, automatiqaemeut, l'ha�-
juste au moment o� on l'at- | tianisatiou qui ne saurait, �
elle seule, constituer un pro-
gramme de Gouvernement, et
qui est vraiment, secondaire,
quand il y a la Constitution,
les accords, les protocoles,
dont on disait, autrefois.qu'ils
tendait au salon.
� On se rappelle que Mes*
sieurs St�nio Vincent, Pau-
l�osSannon et Fer ce val Tho-
by, au cours d'une mission
patriotique aux Etats-Unis.
ont eu � soutenir, dans un !�ta.ieDt d� carcan�. Quel en
nui pour le Gouvernement
issu des Chambres actuelles,
si ces Chambres prenaient
elles-m�mes l'ini iative de la
r�vision de la Constitution,
comme cela leur est permis,
et si elles tentaient de cou
traindre les hommes au Pou-
voir a l'application du pro-
gramme pour lequel elles
avaient vot�?
Est-il trop tard pour re-
sur
giques� Pour
quitter lOffie et s'asseoir
franchement au salon ?
Non,
Il ne suffirait que d'un peu
de volont�, d'un peu d'�ner-
gie. Et de pr�f�rer � un ou
deux porteteudles, la fid�lit�
aux couvictions pour les-
quelles on avait, jusqu'ici,
m�moire, � retentissant �
cette �poque-l�, � que la
Conven'ion avait expir� de-
{iuis 1926, et que la Loustitu-
ion de 1918 avait �t� enfon-
c�e dans la gorge ha�tienne
par les ba�onnettes yaukee.Le
premier devoir, donc, de ces
trois ha�tiens dont nous ne
doutons ni de la valeur, ni
des excellentes intentions,
�tait,- puisque lallasard qui "J" ,ir"P A,ar(I .Pol,r
a de ces cinglantes ironies Preud'e ,es percutions
leur a impos� le Pouvoir � ceu base* ��>�<.���? r
tout trois, � de taire entrer
leurs premiers actes dans le
cadre de leurs opinions de
jadis, de modeler leurs gestes
sur les id�es sur lesquelles
ont �t� appuy�es leur cam
pagne et qui leur ont valu
une bonne partie des suftia-
ges des Ha�tiens. Ils avaieul
pouf devoir de s'attaquer car-
r�ment � la Convention elle-
m�me, d'en discuter la vali- j
v�cu.
dite, et, en outre, de pr�parer
un projet de Constitution qui
serait soumis en Janvier 1932
� la ratification populaire, eu
vue de remplacer, au plus
164, celle que nbgu�ie on d�-
nommait un peu d�daigneu-
sement: la Constitution Fran-
klin Roosevelt, et sous le r�-
La\ France et l'Italie
�ignent l'aecord naval
� r.-
Par �ans Fil
Paris, 2 mars. � Une des
plus mena�antes situations �
en Europe prit fin dimanche
1"
gime de laquelle on gouverne Jquand la France accepta tor
au jourd nui.
**V.'est cels.et pas autre chose,
qui serait dans 1s logique des
id�es Vides attitudes pi�c�-
dentes de tel? qui ont ac-
tuellement la djssion de gui-
der la Patrie verY sa seconde
nd�pendance.
1 Car .comment comprends.
Cr exemple, que M. Paui�us
anon qui a volontairement,
quitt� le Pouvoir en 1915 pour
ne pas signer telle qu'elle
�tait alors, ta Convention, ac-
cepte quinte ans apr�s le
minist�re des Relatious Ext�-
rieures, sous l'empire de cette
m�me Convention, et aggra-
mellement le trait� naval avec
l'Italie, tel qu'il a �t� n�goci�
par deux ministres anglais
Henderson et Alexauder.
L'acceptation du Pacte par la
France a �t� annonc�e au Quai '
d Orsay apr�s une conf�rence
de deux heures entre le Pre-
mier Briand et les ministres
ab^iiis qui venaient de re-
tourne", de Rome apr�s avoir
ot tenu u consentement de
l'Italie. Briand i envoy� un
t�l�gramme au uinistre ita-
lien lui annon�ant lent er
accord sur les Imitations na- '
vales qui ont tourment� f r'u-1
rope depuis la coul�rtnce de
v�ed'accords et de protoco- ILondres. L'Angleterre, les'
les? Sapt�sence au Pouvoir I Etats-Unis, le Japon, avtient I
ne devrait pouvoir s'expliquer Jd�j� sign� le traie, de aorte]
que par sa volont� d'attaquer |qu'il est maintenant un tnit�j
ce on/il avait trouv� mauvais |ds cinq puissances. I
Les Disques OD�ON
sont res l�s
Ma�tres de la place.
Demandez la nouvelle liste.
Bazar Od�on
J. KARAYaNY
Angle Grand'Rue A rue Fcrou.
LE
Gal Truiji�lo
ET LES
Jeurnallatee Ha�tien�
�o�
C'est le fifre allemand qui
sonna le ralliement fran�ais,
�crivait un jour, au d�but
de la guerre,uu chroniqueur.
On pourrait dire que c'est la
susceptibilit� du G�n�ral
fruijillo, Pr�sident de la R�-
publique Dominicaine, apr�s
celle �le M. Daua M un m, Mi-
nistre Am�ricain a Port-au-
Prince.qui nousa rappel� qu il
y avait u.ieloi quicondit ou-
nait la libert� d� la Presse.
En ellet, depuis sou arriv�e
au Pouvoir, plusieurs jour
naux attaquent journellement
le Gouvernement de ii. bt�-
nio Vincent. On s'en prend
i ses Ministres, Et quelque-
fois, les remarques qu'o� leur
tait au sujet de leur politi-
que ne s'�cartent pas des
questions de persouues et
quelquetois m�me, elles eu
arrivent � tomber visible-
ment sous le coup de certains
articles de notre Loi. Mais ni
le Pr�sident Vincent, ui ses
Ministres n'ont jamais pens�
i faire appel � celte Loi. Le
G�n�ral rrujillo, par l'iuter
raeduire desou syinpathiiue
Miuis're� Port au--/rince, a
insist� pr�s du Gouverne-
ment de la R�publique, pour
que soit assigne en correc
tionnelunde uos jeuues jour-
nalistes de c )ur .ge et de ta-
lent, M. Julio Jean * ici i e
Audain, so .s le pr�texte que
sa ta�ou < de caract�riser les
proc�d�*dictatoriaux du Pr�-
sident de l'Est� �tait inaccep
table. Et le uouveruemeutde
la R�publique, devaut l'iQsis
tance de la L�gatiou U nui
nicaine, a, naturellement,ac-
corde au Pr�sidentTrujiiio I"
r�paiatiou qu'il sollicitait.
S. E. M Mal.igou se rap-
pelle qu'� un moment, avant
d'�tre au poste o� il se trouve
actuellement, il �tait repr�-
sentant a Pori-a i-rYiuce d'uu
journal douiiuicaio qui avait
vio.emuieut attaqu� le Pr�-
sident Homo. Ceiui-ci, sous
l'empire de la premi�re im-
pression, avait voulu expulser
M. Ma lagon. Mais un Minis-
tre d'alors. Mi Charles Fom-
brun, fit ressortir aux yeux
du Presideut de la R�publi-
que l inutilit� de c�ne me-
sure, Ci M. Ma lu go u ue tut
pas iuqui�le.el ou ue de ma u la
aucune peine cou ire le jour-
naliste dominicain qui s'�tait
montr� irr�v�rencieux envers
le Pr�sident Borno.D'ailleurs,
le presipeut Borno �tait per-
p�tuellement attaqu� par des
louiiiaux Douiiuicains.
Eu tin le proc�s se tera.
Tous les journalistes iront
apporter, ce jour-la, le recou-
lort ds leur pr�sence et de
Une Reine en diegr�ce
�o �
Stamboul 13 janvier. �
(D�p.In forma lion.HTne Ineti-
Nitrice d� Stamboul. Nssblh
Salft Hanum.tiMp d'un avocat
vient d'�'re �lue reine de
beaut� de Turquie, 80 demie
concours qui vient d'avoir
lien.
Le ministre de l'instruction
Publique aurait H�cidJ.poiwc-
| tait, de l'exclure du personnel
enseignant.
�I es mots sn lippes l'ont
�t� par nous.� N D.L.R.
Le Doeieur Rodolphe
.Charmantpart bient�t
Comme nous l'annoncions
derni�rement, le Dr. Rodol-
phe Charmant, Professeur �
l'Ecole de M�decine et attach�
�u Service National d'Hygi�ne
Publique, part b ent�t pour
aller repr�senter le pays �
uu Congr�s de l'Hygi�ne qui
se tient � Washington et o�
sera repr�sent�e toute l'Ame
rique Latine.
Le Servie� d'Hygi�ne Pu-
oltque avait prou �s� d'adjoin
Ire au Dr. Charmant le sym
pathique Dr Melhorn qui,
comme on le sait,conna�t tr�s
bien l'hygi�ne publique Ha�-
tienne. M lis le Gouvernement
a pens� el sou point de vue
a �t� partag� tout de suite par
le Service d'Hygi�ne, qu'� ce
cougr�s la scieuce Ha�tienne
ne pouvait �tre repr�sent�e
que par un m�decin Ha�tien.
A ce moment-l� une liste de
m�decius fut pr�sent�e au
Gouvernement par le Service
d'Hygi�ne, et celui l� porta
sou u�volu, sur le Dr Char-
naut qui, tO'U derni�rement
encore, a tait � l'Ecole de
M�decine toute une s�rie de
remarquables conl�reuces sur
fhygi�ue dans les �coles et
ians la vie.
La nomination du Dr Char
niant a �t� tr�s sympathique-
.nent accueillie. Nous avons,
sous les yeux, une lettre de
Jacaiel qui uous prouve q'ie
Jaus cette ville, qui est celle
lu distingu� m�decin.le choix
du gouvernement a l..it infi
uimenl plaisir- U n'en saurait
�tre autremeut, le Dr char-
mant est un des ha�tiens le
plus m�ritant de sa g�n�ra-
tion. Il joint � une culture
protonde, une modestie char-
isme et des mani�res parfai-
tes d'homme du monde.
Nous lui souhiitoni eu
succ�s dans sa mission.
L'Id�al Rhum
ALIX ROY
29 ann�es de succ�s.
leur sympathie � leur coulr�re
�prouv�.
Ils lui donneront celle
or^V'-e de solidarit� avec M
m�me entrain qu'ils s'�taient
tous mis derri�re le Pr�si-
dent St�nio Vincent au mo
ment de l'a fia ire Duncan.
j Propos
cachet�s
Simplement COmilM cela M deit,
iiuaiulon Ml M. Paul�ui Sinu^n. et
qu'on poss�de un m�rita auquel t�
moi.�.! c si la corset m Muraient rien
ajouter... Popo s'est arr�t� l'autre
jour � l'H�tel de Fiance... et somme
les amis rencontr�s, �taient ErOUp�S
�S deux tables distinctes. . le Ministre
dut laire violenta i ses principes de
sobri�t�... et accepter un cocktail �
droite, apr�s l'avoir otTcrl a gtuche.
Popo �tait � son ordinaire! tou�
ri;>tii'. nimnble, spirituel.., Il rtven ill
vitibiement �le son barbier... car il
nous parut qu'il �la*l ras� de pr�s...
ttqu'un peu de poudre... un peu trop
sn�me. � !o nuque �*t au nwnton �lu
diplomate... taisait �lu clair �le lune.
Il portail un somptueux complet
bleu... �l'une coupe moderne a les-
COption �lu pantalon �leini-suel, hon-
n�te tt droit qui semble tenir en par-
fait m�pris le charlt'ston et ses pom
DM...une belle r�gataromantique, un
Horsalino tr�s Milanais et puis I et. r-
nel monocle au bout �l'un ruban tout
neuf, tout neuf.En un mot, il �tait a
Croquer... Nous n'y finies pas laate
et une malice l�gers met il'inolTensi-
ves banderilles au plastron �lu Mi-
nistre amus�.
Quelqu'un, au moment �lu d�part,
pr�cisa :
M. Sannon.vous �tes un due Ivpe !
et nous vous soup�onnons �le vous
douter...
� l'npo ! ajouta un autre, vous �tes
d�licieux comme un petit SARTHE
CACHET D'OR.
\
Comment n'y prendre
pour mal �lever
le* enfants '?
�o -
1� Donner tou;o'irs � vos e i
fants tout ce qu ils vous de-
mandent, surtout lorsqu'ils le
r�clament en criant obstin�*
mi-o';
2* Ne n�glig1':: aucune occa-
sion de montrer que vous �tes
en complet d�saccord dans la
famille, sor leur �ducation^ La
m� e devra repr�senter � l'en-
tant q�ie son p�re est un tyran
capricieux. De son c�t� le p�re
ne parlera de la m�re de lamtlle
que comme d'un �tre absolu
ment int�rieur et sans iiutori. ;
3" Vo'>s pourrez, � la ligueur,
donner � votre enlsni quelques
principes de morale l! de reli-
gion Mais gardez-vous bien di
lui laisser croira que vous voua
en souciez pour vona-ni�mes.
Ainsi, � nvoy�z le * l'�glise, mais
n'v mettez jamais les piedsj
4� Il sera a propos de pren-
dre vos enfanta comme t�moins,
et au hesoin comme jugea, de
vos querelles il de vos discus-
sions;
5� Ne n�g'igei rien pour don
ner � voire eut ni une bonne
opinion de lui-m�me. A cet eue',
extasiez vous devant lui. sur son
intelligence, sur ses mots char-
mants; t�cii z qu'il soit bien
persuad� de sa sup�riorit� sur
tous les a res qui l'entourent y
compris -es pare o II ;
6� Latsaes-le lira tout ce qui
Ini tombera sous la main, Il n'y
a rien de tel que. les leuilletons
pour lormer le c�ur d'un en-
tant;
7" La m�re inculquera soi-
gnenaetnnot aux filles l� g"�' de
la i arurp et du luxe. P � si indi -
pausabla qu'une li'lette connais-
se .i rond, Mvao. de savoir liie,
le vocabulaire des couturi�res � i
des modielesj
8" Dans les ch�tiinenls, il laut
apporter une certaine discr�tion.
Si votre entant a dit quelque
mensonge ou vous a manqu�
de respect, laisse� passer. Au
besoin, vous pouvea nie de � s
m�faits, s iissont amusants. Mais
s'il commet nn maladresse, s d
vient a casser un verre ou une
assiette, corrigez le ferme;
9* Bl�mez souvent devant vos
entants leurs ma�tres et loua
Lurs sup�rieur� en g�n�ral. Vos
' remarques, m�me exag�r�es OU
injustes, leur profiteiont et d�-
velopperont en eux cette pr�-
cieuse tacult� de cri i i e,si utile
aujourd hui pour tane sou che-
min dans le monde;
10� Le p�re emm�nera son
gar�on voir au cm*m sc�nes croustillantes *t la m�re
conduira sa tille au bal de bon
oe heure.
Chers lecteurs, que dites vous
d* ce-* principes ?
(Ex'rait du � Bulletin de
Saint Snlpice, Ptria *.)

dimanche. : pr�*s le
s l-s six heures un
... a vu.
m�*ch, ve
�I i l'arc l.econte dans on nuage
d�poussi�re �paisse. Il n'y avait
ois une L'gne aux environs. Le
mVhrurnix suait, soufflait,�tait
n-rsque rendu et sur son vei-
Ion noir une patine blanche se
d�posait avec entrain. Il r�fl�-
chissait sar la n�cessit� d.avoir
� l'or'-au-Prince d< s stations de
voiture q-iand une voilure d*r�
mi brns.iueinent s'arr�ta tout
pr�s de lui. Il s y jeta. Ce n'est
qu" lorsqu'il lui commod�mert
cal� sur les coussins qu'il re-
connu! celui a qui il devait cette
laveur.
... voit qu'au programme du
s imedi d � VHri�'/s, a pari quel-
ques beaux films on aura le
plaisir d'entendre Cindio dans
ses derni�res cr�ations. On au-
ri ainsi le plaisir d'entendre
no're grano rhsufonnier si jus-
te n�_nl appel� le B�ranger Na-
in 'il dans �Duicao, et l'atti-
toda Populaire �,� Mes lames paa
chagrin par e que Messieurs yo
rnangn� rsaenr�, tSi�nio Vin-
cent et sa politique �. Qui est-ce
qui ratera ce spectacle qai ne
. s - � � 1 ' � , I I . . . .... mm'h�.*
CO�I era,
gourde?
d'ailleurs, qn'une
de nos
T
i
...ava un a (mirait, a la ' �gation Doini-
n;caine, vendre
  • belle biblioth�que Haltiano-
    Dominicaine fai'e par la svm-
    lathiqna Ministre Dominicain.
    I fit relie r�flexion :
    � Qua.id tous ces bou(|uins
    seront artistiquement reL�s par
    Blienns Jamilla, cette biblio-
    th�que sera parfaite.
    *
    � ?
    ... voit que lorsque le mal-
    heur tonnait notre compagnie
    il l'ahand�)nne diflicilement. Il
    avait perdu un dimanche soir,
    � la campagne, dans une ;/<��-
    gu�re, plus de cent cinquante
    gourdes sur un coq favori et
    pendant la bataille sa montre
    lui avait �t� chip�e par un pick-
    pocket de campagne. II rentra
    en ville, �l�courag�, et ne pou*
    vaut m�me pus savoir i quelle
    heure. D�s le lendemain les ea-
    poirs lui reprirent le coiur. U
    se dirigea vers un petit jeu et
    la, il p< idit la rondelelte som-
    me de lioi-< cents gourdes. Ce
    n'�tait pas de veina, vraiment.
    Il crut alors que l'amour lui se-
    rait une co isolation et, aane
    s'attarder outre mesure, encou�
    pgnie da cornet a d�s, il se
    dirigea chez sa maltresse. Mais
    qn< i ne lut pas son �tonnamentde
    11 voir eu compagnie d'un gen-
    darme. Kn compagnie, c'est une
    I �on de parier. Ni heureux au
    jeu. ni heureux en amour, il n'y
    avait que le sommeil pour s'y
    jeler comme dans un puits.
    Ces! ce qu'il fi'... Et NoTSB �il
    ne put pas savoir si le sommeil
    loi lut plus p.opice que ne le
    lurent les deux dieux �mclianis:
    Le Hasard et I Amour.

    � *
    ... a vu, � l'angle de la tirand'-
    Uue el de la rut) St.-Honor�,
    comment avec du coeur, du
    sang-froid et de l'adresse on
    peut sauver la vie i un gosse.
    Celui qui nous oftrit ce specta-
    cle r�conforta ni et qui nom con-
    sole des brut �li�s de certaine
    chevaliers �lu volant qui met-
    lent leur bagnole au-dessus
    d'une vie qui Beat pas la leur,
    es> le ch lutteur de l'auto qui
    ports le num�ro 111. Un bon
    point pour ce chauffeur.
    � �
    ... voit que, maintenant, n'im-
    porte o�, que ce soit dans un
    salon, qu ce soit dans ua cale,
    que ce soil � l'�glise, que ce
    soit en pleine rue, la premi�ie
    qiestion �pie Ion voua pose est
    celle-ci :
    � Et i lii�'ionisation?
    As-,ui ez-vous contre accident
    e la � General Accident F.re A.
    I Lile Asusrance Corporation Li-
    c�'e t ��.-- Vve F. Berrmi
    ^r*H P^WIT WaF1, aft


    PA�E = 2
    u� MATIN-t 4
    Le Professeur Luc Dorsin-|Parc Leconte
    ville au S�nateur Hector
    Paultre.
    e- �
    -0--------
    Monsieur,
    Je ne r�ponds qu'au|oui d nui
    4 votre attaque injuste, i iueti-
    i�e et inexpliqu�e, parce que,
    tans qu'il Y ait (te. ma vohmi�,
    Ha�ti-Journal cal �ne de
    ces publications qui ne me par
    tiennent pss quotidiennement
    et ie n'ai pas pour habitude de
    pr�ter le journal du voisin OU
    d'aller an � cal� � pour lire les
    teuillts du |OUT.
    Je ne pouvais donc pas savo.i
    que, si loin de vous, je vou>
    emp�chais de dormir heureux.
    dans la paix du Seigneur, sur la
    rive�;uiche de l'Artibonite.
    Je n'aurais pas tait a tien tien a
    vos propos, si vcus �tiez raai
    le Dr Hector Paollre. Mais vou�
    �tes mslheureusment le S�na-
    teur Paultre, et, cottiid�rani
    qu'un S�nateur de la R�publique
    aurait d� avoir une ptoa claire
    vision de la situaiion dll i1
    visa-vis dea pays �trangers, |>
    me jugerais indigne du r�les.,
    eial que jt remplis, si je gardai
    aucune r�aeive.
    D'abord, vous auriez du voua
    donner ta Mne de Bavoir. Mon-
    iteur, que Le Monde Colonial
    Illustr� que je repr�sente n �
    pai un joui nal colonial, il est
    un journal d> Paria.� E isuite,
    mus auriez d� prend e d
    �enseignements pr�cis et : t
    *ous �Mit certainemeol d tqu
    U Momie Colonial Illustr� ai
    Wuppe pas seulem.it d I
    Colonies, mus qu'il sinl�rea e
    � tous lea pe ipleael � loutee l
    nations d'outre Europe.
    Vous me. reprochez de d
    der o chaque Ha�tien d � An>
    ner a cette revue qui a b�
    Ittnent et sans r�mun�ra
    � haitisn, j'avais relua� de garder
    le silence, en pr�sence du crime
    de viol dont s'�tait rendu cou
    pable le 2�me lieutenant am�-
    ricain O'Doonall, sar la per;o i�
    �e d'une ha�tienne mineure. El
    pourtant, cette entant de 13 ans
    �tait, Monsieur, une fille du eroe
    peuple, domestique � l'H�tel
    Kxcelsior. J'aurais pu taire com
    me d'autres, comme vous taisiez,
    Mousieur,puisque, Ha�tien, vous
    l'aviez pas protesl� el n'aviez
    pas eu un sursaut de r�volte, .le
    n'ai pas demand� ce jour-l� si
    (allais perdre une situation lu-
    jiative; je n'ai pas d�lib�r� avec
    noi-m�me pour savoir si j allais
    ire. oblig� d'abandonner des
    mis politiques, la nature droite
    |ui est en moi ayant eu � me
    icter la conduite � auivre, il
    i sulii ! lit l'instinct de la libert�
    |ue mes arri�re-grands p�res
    ml trantus� en moi. la bravoure
    naturelle qui eal mou panache,
    ie d�dain des l�chet�s que je
    protaaae, m'ont aussi guid� et j'ai
    nmpluneni l'ail mon devoir, en
    refusant, Monsieur, de cache
    e crime du lieutenant amen
    �ain 0 Doua U.
    J'ai �ie r�voqu�, oui. mais j'ai
    iiqouid hul le Uroi dr me (lies-
    se r devant vous et de vou-. dire:
    � Ilontn /. VO re h.Tel de service
    civique I...... Est-il ausM bien
    ;haigl ?......(Jaavez vous d�j*
    iail pour lu faille 'in
    Moi, Monsieur, i ai d�j� lond�,
    il y a 18 ans, u.ic �cole prim
    ,i>, de gar�o ia a Le Oo llv
    d |e l'entreienaia de mes de-
    .i , au poiul que moi non
    est rest� viv.iul pi g'orieux dans
    ce le ile. � Moi, Monsieur, j II
    �crit en 1027 une s�rie d'articles
    Choses sportives
    Nous avons pr�c�demment dit
    en substance que In discipline
    et Vorgueil lorment la base de
    la victoire d'une �quipe de foot-
    ball et les �v�nements sporlils
    de la semaine derni�re ont con-
    flnii� en tout point no're point
    de vue.� Le manqua de disci-
    pline l diminu� sensiblement la j
    r�leur de n��i joueur* et la jour-.
    .�e de vendredi a vu obscurcir
    I horizon de notre avenir... spor-
    hf Rien � faire, la nullit� de
    l'�quipe est �vidente, on pour-
    uiit taire mieux, mais le �parti-
    sanisme� a pr�sid� � la forma-
    tion de cette �quipe dont la d�-
    laite fit imputable au Comit�,
    sp�cialement a H , il faut pous-
    ser � 11 mutinerie des jeueurs,
    enfin toute une gr�le de piopos
    plus ou moine incoh�rent� ten- I
    ..)..i a f nre pression sur le Co- j
    mi � et les joueurs pour les por
    ter � op�rer le remaniement de
    ce fameux �onze�. Dimanche
    pourtant ne donnant que le quart
    de sa valeur r�elle, il satisfera
    les critiques frela �es, parlo�s
    i�t�reea�et,dea observateurs su
    ptrficiela.� a s�r�nit�, la con-
    fiance dans les �l�ment* choisis,
    a neutralis� les influences de
    ces censeurs qui r�clamnent
    ivec force un notable change
    nen dans l'�quipe.� R�gnier,
    DANS
    * ^%r VOTRE INT�R�T
    ^ek Vexigez toujours
    ^^PASTILLES VALDA
    VEaUTABLH
    qui ne peuvent �lre MSSSSi
    qu'en r-OTT- S portant le nom VALT>A
    Si on vous prop >�o 8
    UN *KMEDfe MEILLEUR, UN REMQDB AUSSI BON.
    UN REMEDE MEILLEUR MAKC11K
    CE N'EST PAS PAN3 VOTRE INT�R�T
    Pour le traitement dus
    MALADIES DES VOIES RESPIRATOIRES
    Employ�* toujours
    L.KS VKIMTAIHjEBJ
    PASTILLES ��LOi
    �* l�ei Uattai�* H eVaesf I.
    Unafft Cenaissaircs a l'Etes-
    niliea liternatieeale teleiiale
    Nous apprenona qae M' L�on
    tiautead, on des avocats �mi-
    nents du Bareau de Port-au-
    Prince, et M. Ern�at G. Chau-
    vet, Direc'eur propri�taire du
    journal �Le Nouvelliste� ont
    I�'� d�sign�s comme Commis-
    saires Ha tient � I Exposition
    � Coloniale International� qoi se
    ! tiendra � Paris au cours du
    moi< de Mai.
    Uue somme de cm-mille dol-
    lars auraient �t� consentis par
    le Gouvernement Hritien a ces
    edeox Commissaires.
    ] Nos l�licita'ions a MM. L�on
    Liautaud et Ernest G. Chauvct.
    v:

    En vente � la Pcic Buch
    & dans toutes les
    bonnes Pharmacies
    a�
    �flajesj
    VoixdeJ�.�mle
    MORON
    ^?{All^aT�7Z I �uVontr^l publiquement et
    pris la d�lenaedHali. re premi�re foia le danger
    "Y S pr i re S� ' Occupai** �toile qui,
    mon
    Monsieur,
    mile d�marche et |e
    reco:uiais aacune quahl� pot r
    rof le contester.
    D'autre part, vous ne M Di
    meilleur ha�tien que moi. Il aet
    tant ! Car |e suis d( l D I
    d*aftrancbis de Saint Do on
    qui habitaient la �Petite tiuin
    de L�og�oe, par leu poonR�oe
    rrux p�re, el des GadlOU-Bon-
    nuire de l�Croix-des Bouquets,
    pur ma v�n�rable maman.
    lit vous. SAoaaisur4Paultrs, de
    qui descendez-vous ?J
    Je suis, au surplus, un Jcito-
    yen qui a vaillamment lait Bon
    devoir envers i;� patrie uvunt
    t9tS et depuis l'.)t-'>, parce que
    si, comme somme i>olin l'uvais aporteuu de 1922� 1U2<�
    au gouverne.neit indig�ne �
    ( il est dans in.-s principes de
    n.i pas I dre de guenre injttsle �
    l'Autorit�e cocsiitS�e q'" K �
    r.intit l'ordre ) � |e n'ai jamais
    soutenu ludion de I Envahis-
    iK"ir, ni |� ne me attia | ouais i :
    ou |e n'ai jamais crois- le^ bra
    Tandis que le Dr Paultre pr
    di mut paiaiblemeul aea soins .1
    del sWsssl da sou �iron
    dieeemenl ou du Cip tialtieo, i
    publiais moi, nue s�ria dut
    ctjaen 1U11. dans moi |OUrn
    � La Lutte � pour d�noa
    u�ril am�ricain et pr�dire q-i�
    caco�sinc nous amenait toi
    droit � l intervention des Lut
    Unis dans nos aftairea.
    En ce teinps-l� d'bonorabl
    oationalistas rouges � votre 111 ;
    ni�re. Monsieur e S�uaten
    �taieut des partisans de I
    ou conduisais efteciveuienl I
    guerre civile moi titans 1
    Lu 1U24, vous vous SCCUJI
    de vos ail .drus personn
    Monsieur, et le Haut Corn in s
    �aire smiricain. John 11. Ruasell,
    obtenait mu r�vocation comn e
    lonctionnaire beltieo� parce qu'il,
    ma rendait reaponsabla d'une
    note de noire journil � L'Beaor �
    qui avait l�v�l� que le commai -
    uant Paraoo, Inl�nieur en Cm :,
    sous l'empire du Trait�, ava:
    ill�galement el arbitrai .uei
    d�pos�, eu son non propr Ul
    somme de quatre vingt irai
    mille dollars, propri�t� .1 , , . .
    pie hiilien, � la Nation il City
    Bank ot NfW-Yo�kl
    En 1926, tandis que t.>.ijour-
    � Saint.Maiv, vous r�citiel paci-
    nquementdcs pri�res dans voti �
    temple protestant, moi Luc D01
    nomiquauiisuti com porta d s
    cons�quences grafes el T v. mr
    � .1 deia ploiuemeot donu�
    ,., > 1. � M ji, M maiear, j'ai
    il mai livres d� g�ographie
    , , i� et, aa prude aacriH ea
    sonsels dSjigiui que ie n'ai
    .,, a r�v�ler ici, |'ai nationalise
    , il.i�n l'enseignemeut de ta
    ir lographie, celle science si hi-
    ma�ue, mais, vous, Monsieur,
    qu'avez-vous de|� tau i>our la
    masse populdie '.' � Moi, Mon-
    sieur, fai d�tendu mou p .ys a
    l'�tranger,j'ai puiasammi m con-
    tribue � le taire reapecler et
    aimer, j'ai vicio.ieuse ucni pro-
    u ne ie renom intellectuel
    d'Ha�ti dans les Grandes Uni-
    versit�s du moule Occidental.
    | ai r�alis� eu 19dU une mani-
    lesiation lorui'daole � ta Cr�te
    � Pierrot eu souvenir de noi
    rleros mon� pour llud�pen-
    laace... mais \'*a ^Ja^s^;!....
    i ,.: -. qu.-- Viiu^, Dr f-aultn,
    vous conduisiez une pronagind
    egolsie n >tir votre aiega au S> -
    na>, oji, pour la premi�re lo-s
    depuis 1804. un ha�tien a gloi -
    ,i Uessalinsc et Lamartiui�re
    mi ie litu m�me o� ils se aont
    nontr�s le plu� sublime, tandis
    iue vous vo.is occupiez, de
    vous m�me.
    t� mr s � 'ir votre si� s iat, vous n" sv /. aa qu � en r
    que vo r* �tes nalionaliste '.
    comme les paeetoai e aient ires
    rivea * co nom int, le bon p.-1�
    pla a cru qu^ c �;� sutHt pour
    11, u 1 l�gialati ur sens� !
    1 � ,su;s aujoui I uni protaaaeur
    1�re cl.�s ���* �1 Uu�o�M el de
    ^ 1 lographie >l Ualti aa Lyc�e
    5 National da la Capitale e! os
    iu v h ure. Monsieur, ne tom-
    bent qae des paioiss de bo 1
    u il ien.
    Je lie r�l 1 erai pas le passag 1
    iv iti e n- le qui co icerna la
    � Petite Kevue �, par�e que Mr
    Doret n'est pas en uauee et ne
    vous a pas, qi.e j: sache.de-
    nand� d'eugagar impradem-
    menl la aom de m maison.
    Je ne m'occuperai pas �^a
    le lient de ce qae vous pouvez
    p; iser da � L'fila 1 �, ptrct- q i-
    1 � 'i ai iucua int��i da ^ .
    j >,11 nal et que je ne suis ai l'on
    >ie ses collaborateurs ni l'un d �
    ses inspirateurs. Il est loin de
    moi et je suis loin de lii Je ne
    s nraieaodoaesr la responsahi-
    d ses actes ou de son spi-
    Wooll y. Beraadotte, 13 ker,
    RliO lierrouet, Sudan'. Dodo, j
    Tovar, St. Fort. Ivper so il i�en-
    l.l)les. i's Ont Irahi la conRan
    oe du public, il faal les rem-
    p! uer Tout be u. messeigneurs,
    donnez-nous d'autres �l�ments
    plus qualit�s et vous aurez la
    sa'idaciion d'aasiater� leui �vo
    kltion.� ''our ce qui nous con-
    cerne seuls ces jeunes gens qui
    ont subi la d�faite seront ap
    p l�s � la r�parer. Ce ne sera
    pu. aie d�t.nie mais un d�sas~
    tre dimanche ..
    Vive le Co int� te rt�organi-
    sttio.i 1 Vivent les joueurs ha�-
    tiens 1 Vivent les Sports et nous
    avons souri de la bonhomie
    du public�Quel malheur, quel
    d�sastre, si les directeurs ne
    s'�taient bouch� les oreilles aux
    p opos desuns et des antresI �
    A bient�'. chers leceurs. En at
    t ndi.nl nous crions: �Vivent
    I s Sports, vive la jeunesse., a
    P�res de tamille, directeurs des
    �tablissements scalaires: au se-
    cours! Menonsensembleli croi
    sade pour l'am�lioration phyei
    I qae el morale de la Race, Le
    -------�on-------
    pisser nn souffle de myst�re L*
    Sup�rieur des Fr�res sorlit de
    sa fl�'e des accompagnements
    m�lodieux. Sa voix, lour � tour
    t�nor et soprano, soutint d�li-
    cieusement la chorale.
    \ i-hGNUS ORI au DOMINE
    S\LVL'vl. ce lut un agr�sble
    1 concert de voix qai r�v�la Ip�
    � tsle.its de la jeunesse mule mo
    Le Quartier d- MOKOM ( �
    22 kilom�trai de Jiremie ) ' '*,�
    derni�rement s� v�n-- �e pa-
    troana Notre-'Jami de Lou�es. ronti,p
    Sa chipeile aui vastes p.o.ior- j J (ej�in de la m-as*. le P�re
    lions lait penser � son coosti ue- poaqQei rQre de J�r�m-e, 01 le
    ' de l'autre c�r�monie qui va
    � Psrc-Lecoate � vous ouvre
    grandes ses portes, il faut em-
    p�cher que l'ami Mar': Bo �cy
    J ne pleure encore sur sou �tat
    ! d pioi able.que les portman Ueo.
    !.\ud*nt n�n dise : G est un D<:
    LOGE, r�flexion qu il lit au cours
    dune visite des lieux, il y a
    q onze jours.
    1 F H.
    28 t�v. 1W1.
    teur � la lois son cur�, a la s.a
    ture g�ante. I homme aux gran
    desiJ�es : le Hev.l'�re Ono.
    Elle est so-nptueuseme il p*
    ree for, te flimmes.d'�tendards.
    L-s vertes frondaisons de* bran
    ches saillent |olnnent aux teax
    des cierges, � lorl�vrerie de
    l'autel et au luxe des chasubles
    ebamur�es,constell�es de piei-
    re. les.
    Les li t�tes de MOilON. les
    p�lerin� venus de pntoui pour
    assister � la magnificattOO de II
    Ste Vierge, emplissent les nets.
    On peut � peine trouver une
    place, se mouvoir.
    La statue de la Sti Vierge de
    Lourdes.aureoiee de lembift na
    tique � JE SUIS L IMUACULiE
    CON .El'TlON �, ir�ae superbe,
    sur un socle digne d'elle.L. ollice
    commence � 8 heures, c�l�br�
    par le H�re 13 won,cur� de Da-
    me Mine. La chjrale de l'�cole
    �es Kr�res et des Soears de Mo
    ron chante admirablement la
    messe eu latin. L'orgue est tenu
    par le Fr�re Gainaltel. bes voix
    d�niant sont Iraiches et pures,
    nuanc�es,fin ouation soutenue,
    la prounnciaiiou partait�; l'allu-
    re d ensemble marque uue mal
    trise J enseignement de la part
    des maitres, et une adaptanon
    �io maiument ais�e d>.s petits
    Provision du temps
    pour le mois de Uns
    liegiun de PorHiu-Prince
    Le lemp�ratare a�ra chaude
    pendant les premiers 5 pmrs,
    plus chaude encore, aux �po
    1 ies suivantes : du 13 au 15,
    18 au 19 al du 22 m 29; il ne
    fera r� Hemeot Irais qu'entre la
    8 et le 12
    La pression barom�trique
    [marchera tr�s parall�lement
    I avec la lemp�ratare, elle �pr*
    j haute seulement vers le 14. 15,
    j L). 20. 23 et 28. � part de cela
    jclle se lien Ira presque toujours
    [au dessous de la normale pen-
    l dant le mois.
    Laccumulalion �les nuages
    pourra �tre observ�e auour des
    datasdea pluies aoxqaallaa on
    peut sa tendre en re le 5 et le 0
    tara le S et le 9, du 13 au U.
    IG au 17 19 ��u 20 et a la lin .tu
    mois vers le 26 et du 28 au 20,
    > la quantit� de pluies qui to.abe
    n sera au lessus de la nor-
    male de 14'iun enviro 1 Li nor-
    mile du mois de Mars est de
    92 n in.
    Gentil TIPPISNHAUEK.
    ais�e
    morouais. j 4",'our, la gloire, le
    Cette chorale scolaire n a rien [y ,e D(,nneur> [
    il ul I .
    hi.seur ob'euaii, une neuve ,e homne libre et bon ha�tien,
    SsHs'on meR�voquai de '- P� iocaplaf �m vous
    cnaJge. pai.c que. journaliste temiei i rscl�
    ,l\ i< z�le de
    Vol �lecteurs � mon d�pens. Il
    se nble, Mo isijur, que vou*.
    �les de ceus qui Iro IVeul h daile
    de brandir Datealioei ao-daveoa j
    da leur t�ta com ue un Siqn� ou 1
    co neae une r�clame de jacobin,
    moi. mon Signe et ma r�clame
    so il mes actes et la torce de
    ' mon amour r.monn�e ponr la
    Patrie.
    Veuillez recevoir, Mm�eur,
    j msisi'ij i'iois listi�giAe�.
    Luc DOILSINVI LE
    � envier a celles des villes
    de la Grand'A �se ou d ailleurs,
    dans le i;ays. C'est un recon
    fort de constater ce lait eu
    pleine campagne, dans uue po-
    pulation essentiellement rurale.
    Lolliciantchauteadinrableueul
    la PHEFA E 11 rappelle par le
    ton �lev� d; son chant,sa com
    pOBCtioa, sa mesure ponctu�e et
    impeoc ble, un de ces pr�tres
    anciens, disparus qui ne chan-
    tent plus ainsi la .nesse.La o� l'on entendait ies plus jolies
    liturgies chaul�es eu majeur...
    M sse de gala, lnait-ou...
    Le R�v.t'�r.- Il�geiit, cur� des
    Abncots.prouo �a le sermon de
    tircousiauce.Subsianliel el cou
    cis, dans un hugig- h.uieux,
    de temps en temps ail , li exalta
    les privil�ges de l Immacul�e
    Cooceplioii, les gloires de sa
    souveraine ioy mteau ciel.Llm-
    inaculee Lo iception, dit-il, as
    � celle m�re entre toutes les
    Dt�rsa qui con�ut saus la taute
    orignieile le tils de la r�demp
    lion des hommes. Ce dis, le r�-
    dempteur attendu depuis des
    mill�naires devait �tre le huit
    deiliailleso� lie mille VHSs�ttl
    k p�ch� qa te serpent, eanaau
    du genre lu uain, inventa pour
    sa tiamoalioa �'ernette. four sa
    divine mission,le Bta datait Aire
    gr.i 1 1 par la m�re, et celle-ci
    �tre distingu�e non par son rang,
    mais par ses gr�ces d �tat, des
    autres m�res de U terre.k
    A l'OFFEKTOIRE.l'orgue sous
    lea doigt? habiles d ; ! Y�re Gu-
    maliel, notre comp. t�le, qui
    honore le nom na�t n. rendit
    Uc� UMiuiouies ou l'un seutail
    avoir lieu. I.e bapt�me de la
    grande cloche venu" de France.
    Li clodie. c'est, dit le cur� de
    J�r�mie. � la gnin le voix qui
    convie les fid�'es a la pri�re au
    saint lieu; le signe de rallie
    ment das membres le la lamine
    innomb��ble de la catholicit�
    �ternelle ; elle chante la nais-
    sance des fils du paya, leur hy-
    men, elle pleure avec h famille
    quandl'ailedela mort endeuille
    nos c�urs; son glas tun�bre,
    sont le1� larmes de l'airain sacr�,
    comme son carillon joyeux dans
    l'air.crie l'esp�rance qui tortille,
    le bonheur qui exulte.. �
    Il explique pourquoi !ej clo-
    ches doivent �'re nu-djssus de
    nos t�tes.dans la fl� lie des tours
    de l'�glise, au cloeher o� elles
    veillent... ou rn� ne au-dessus
    du sol, �oujours plus haut que
    nous, comme pour nous ensei-
    gner qu au-dessus de nous, il y
    a une vie plus haute, il y t l'es- .
    prit qu. va a travers lea espaces l�rd hui
    infinis vers D.eu.sa source �ter
    nelle...
    O-i piuvait voir, a a dehors,
    au clocher, la grande cloche
    neuve, cach�e sous des voi es
    enguii landes �le fleurs, 111 mi-
    lieu de ses deux s�urs a�n�es
    qui ont chid� avant elle tour
    r�gna de
    amour, la
    doule.ir et l'esp�rance...
    MUIgr� la piano qui lomhiil
    drue, plus d'une cen'aine de
    couples de marraines et de
    parrains sont all�s joyeux
    �'rennerl� grande voix dont le
    timbre so �o-e, anima l'espace
    de sa m�lodie, tandis qu'� r�-
    glu-, des von chantaient :
    Sonnez, sonne* cloches sacr�es! Il
    Remplisse� ces lieux de saintes har-
    monies....
    Une partie rscsratife en
    plein air malgr� l'incl�mence
    du tenus, lut oftertc par les
    �l�ves des fr�res, sous la di-
    rection duS ip�neur le P.*. Ati V-
    TUANGE
    Ces entants, de 10 � U ans,
    mo dr�renl eo des exercices de
    souolesse que la gymnastique
    classique n'avait pas ie secrets
    pour eux Is fi--nt tout ce que
    tout nos �coliers des grandes
    villes du- les �coles congr^ga-
    nis-L-s, aux l�'es organis�es par
    ces �tablissements. Mouve-
    ments d'ensemble, marche,
    i exercices su�dois, tours acro-
    batiques coordonn�s, pyrami-
    des, grappes monumentales,
    : �quilibre. Tout ce qui �tonne et
    plait, lut offert par ces petits
    paysans de Moron.
    On ne sait ce qu'il tant le
    plus admirer dans r�volution
    du bourg de vORON. La pa-
    tience apostolique triomphante
    des religieux qui ont cr�� de
    toute pi�ce la vie civilis�e et
    chr�tienne dans ce coin de na-
    in r.- fruste e* primitive nagu�re,
    (�panouissement dea �coles, la
    formation de la jeunesse des
    deux lassa sous la direction des
    S�urs et des Fr�res et sons la
    supervision de ce puissant ani-
    mateur qu'est le PERE ONO;
    ou bien l'assimilation �ton-
    nante du petit rural qui sans
    d�laisser sa t<�rre, va � l'�cole
    pieds nus, en blouse de colona-
    de bleu-, aupreni � lire, i
    �crire , q ai �cri' gentiment une
    lettre; � chinte la messe en
    latin, en fran�ais, et la chante
    bien ; fait la gymnastique, se
    d�veloppe dans son terroir
    comme un�* entit� en marge des
    autres paysans de la r�gion.
    Nulle part, on ne rencontre
    tant de progr�s imputables �
    l'initiative du pr�tre catholique.
    Moron s'est form� tout seul,
    sans l'aide des pouvoirs pu-
    blics. Il est � 22 kilom�tr�e de
    J�r�mie. On y va en automo-
    bile. Eglise, presbyt�re, maison
    d'�eole des filles, �cole de gar-
    �ons, annexe, tous ces �difices
    en pierre de taille et ma�onne-
    rie sont construits sous la seule
    direction du f�re Ono. Cet ap�-
    tre consacre sa vie et sa bourse
    � celte �uvre. Moron est au-
    un grand village*
    Des tamilles constitu�es* s'y
    �tablissent ; il y a une justice
    de paix, one gendarmerie, ot�
    ficier de l�tal civil, service
    d hygi�ne, dispensaire. Une
    d�marche du cur� vient d'assu-
    rer un service postal rendu n�-
    cessaire. Ce centre en �volution
    est une ville qui na�tra avant
    de longues ann�es Le l'�re Ono
    compte 33 ans de service � Mo-
    ron. Toute la gloire du bourg
    est son �uvre. Il lait bon citer
    la Ch�re s�ur Cl�mentine qui
    se d�voue depuis plus de20 ans
    � 1 instruction des filles de Mo-
    ron ; les Fr�res de l'Instruction
    Cite ienne �tablis depuis seule-
    ment quatre ans. Gomment ne
    pas rappeler la bonne gr�ce
    � avec laquelle la famille \ntenor
    Henri otlrit une partie de son
    domaine pour l'�dification des
    maisons d'�cole, l'�glis.', etc..
    Allez donc � Moron voir cette
    bulle le�on de choses..
    On ne conna�t pas assoz Mo-
    ron. Il est grand te np� q ie le�
    pouvons publics s'y int�ressent.
    Livr� � ses seules ressources,
    soi d�veloppement est retard�.
    Li bourga le veut vivre, A SON
    SECOURS. Au secours de ces
    B aves religieux qui se i�voueat
    pour nous Ul
    P .L�Rl*
    ifjws� i.ssV - �
    VKNDRFDI .
    Pour li derni�re f w.nn eplerHid film *� Orient contreOccidea�-
    D^is l'O.nbreMu Harem
    - L�on Msdhot et Louise'La grange*
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    Cr* �S
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    '� ,



    r��duqu e II n�es s � _i
    Constipation
    Ent�rite
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    Dyspepsie
    Migraines
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    �s' profe&Mur et de ' I: losophitss'ast beauci
    oci ap� de le religion llml
    ?�t des philosophl -s ori 'ii* �les
    4^ � (> t � i- ice ser i c
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    �u< �-e* (fin's ioai lv nous oo
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    Vend tdi * * htures du soir:
    Ollanella
    Ave Guette Maddie.
    Il Gandt� (ans ses du-ni�res
    i � ma � . � Kntr�e : 1,(K).
    dler pus i i � !.;]�� en fin
    tel t'�� �� . I I W :� c 1
    pagnie du i>
    %vls matrimonial
    CORRESPONDANCE
    �*o��
    Poat-au-Prince, le 27 F�vriei
    1931.
    A Monsieur Horace Nestor,
    Corail
    Mon cher concitoyen, _ist.
    J'ai SUIVI avec attention et
    admiration la bonne campagne
    qua tn m�nes contre les m au
    vaises nominations laites S Co-
    rail.
    ^ Guid� par le souci du beau,
    de l'�ducation morale de ta
    ville natale et du bien public.
    tu t'es �lev� dignement contre
    une tourbe d'inaptes et d'im-
    moraux dout la pr�sence � lad
    ministration de cette Commune
    constitue uue honte flagrante.
    Aussi je te f�licite de ton attitude
    louable et d�sint�ress�e.
    Je con�ois toute� les peines
    et tous les ennuis auxquels tu
    es en butte, en ce moment que
    les de Mr. Vincent, qui admire
    tant la tompetence.saura les en-
    tendre.
    Parle encore, mon chei Ho-
    race, et ne tais pas attention
    aux croissernents des corbeaux
    qu'attire l'oleur all�chaute d'un
    liomage...
    Quelle lut ma surprise et
    mon regret de lire la note p�
    rue sur � Le Metin � du 27
    cri.,� sur la rubrique ; �Tou-
    jours � Horace Nestor de Co-
    rail�� approuv�e par un cer-
    tain Attila Pierre.
    .^Mais que veut-il dire, cet
    �cer?el�, qui j'en suis s�r, n a
    p;is m�me compris ce qu'il a
    sign�? Qu'ils sont m�chants ces
    gens qui s'amusent � laire tenir
    si mal la lamerne � tes singes l
    C'est mentu impun�ment que
    de parler de clan. San� dout-*., .
    il n'en a |amais existe a � orail.
    Ah 1 parler de la sorte, je com-
    tu poursuis avec un courage prends, c'est vouloir �'ire que
    in�branlable Je duel � outran-1 �n as accompli ton devoir de
    ce contre les vulgaires et tapa-� citoyen, m� par quelque am-
    geuses m�diocrit�s qui nas- bition ? Pourtant, Horace, le
    furent qu'� plonger Corail dans I te counais un houn�te homme
    es t�n�bies.. I un lervent disciple d'Ansinte.
    Heureusement cette vaillante! Grand Duu 1 Comment ami
    petite cit� poss�de des hommes \ I* fiefra peut il pa.ler d bon-
    conscients de leur devoir qui, p�ieli ? Qui eaVil lui m�im /
    �auront relever son piealige.
    Je comprend aussi, mon chei
    Horace, que tu sois ha� ; puisse
    cette haine te grandir et t'enno-
    bltr 1 Car il est � rema�quei
    que � la v�rit� n'est pas bonne
    aux hommes m�chants, qu'elle
    doit demeurer ensevelie dans
    le sein du sage comme l'espe-
    rancV dans .la boite de Pan-
    dore a. -v
    Horace,' tu es^One de ces �mes
    d'�lite qui ne peuvent garder
    la silence sur les" tails qui
    froissent et blessent l'bonn�leie.
    Ce serait r�agir contre les no
    bl�s sentiuieuis .de tou c�ur.
    Parle, pa. le. "cher Hoiacc
    maigre les peitidies juda�ques,'
    les calomnies odieuses, et lu
    malveillance iningunle. Te�
    cris sont l�gitimes, et i'esp�ie c'esf sur la demande de la Coin
    que te Gouvernement r�lormia- | missii* Coin mu nalerUqu une
    Qu'il dise � quel'e �cole il ap
    partient t
    Honn�tet� I... ce mol n'est pas
    vtde pour lui ?
    Je constate vraiment que ce
    Hodillard, le ile..u des Rats,
    veut se dt) ner du relui pour
    �ire un h�ros � sa h-�on. �Mats
    pour lui ma pilie s u �ie.-se�.
    Et, c'est lui que je plains.
    En attendant le plaisir de te
    lire, re�ois, mon Cher Horace
    avec une loue poign�e de
    main, mes siuc�res compli-
    ments.
    Paul V1RGI E
    Aous publions volontiers les
    pi�ces su mur, tes qui �tablissent,
    canine nous le sautons de/� que
    Commission de contr�le a �t�
    fuimee poui contr�ler les comp
    tes des d�ux deinieis recevtuis.
    Jt na �t� nullement question de
    d�ficit.
    H�tel de Ville, le 2 Mars 1931.
    La Commission communale
    Monsieur le Directeur du �Ma-
    tin�.
    Eu Ville.
    Monsieur U Directeur,...
    En contiima'ion de la recti-
    fication qui vous �< el� adress�e
    par la Commission charg�e de
    conti�er les comptes des deux
    derniers Receveurs Commu-
    naux, nous vous envoyons, avec
    pri�re de pLblier, la corres-
    pondance �chai g�e avec le
    D�partement des Finances en
    vue de la lO1 ma'ion .*� la dite
    commission de contr�le.
    Veuillez agr�er, Monsieur le
    Directeur, nos meilleures salu-
    tations
    Les M mbres. F�lix VIARD,
    Edouard NELSON.
    Le Pr�sident.DUVIGNEAUD,
    H�el de Vite, U 11 F�viiet
    1U31.
    La Commission Communale
    Copie
    Monsieur le Seci�lane d'E-
    iat au D�ptrternent des Finan-
    ces.
    Palais des Minist�res
    Monsieur le Set re aiie d'E'a',
    L;- t ommf-sion vous saurait
    gr� de bien vouloir lane con-
    uoler les comptes des deux
    derniers Receveurs Commu-
    naux, M. M. Consent fassa-
    gnul et Scmnei Gaillard, � Tel-
    tel de leur donner d�charge de
    leur gestion.
    Veuilles egr�er, Monsieur le
    Secr�taire d'Ktai, lea assurances
    de notre consid�ration distin
    gu�e.
    L�s M.mbrfs. (S) F�l x
    VIaRD. Ed. NELSON.
    Le Pr�sident (S) Fied. DU-
    VIGNE4UD.

    Colombian
    Sfeamship
    Company l"c.
    Le vapeur � Martinique a
    parti de (New-York lirec e
    ment peur Port-au-Prince le
    28 l�vrier �cou�� aat attend �
    ici le 6 mars courant. Il re
    partira le m�me jour pour
    Petit (lo�ve, Mirago�neel Je
    r�mie en roule pour les ports
    de la Colombie et CnstobaL
    Canal Zone, preu; ut li�t et
    passagers.
    Port au rince, le 2 mars
    1931.
    GEB\RA &Co, �genti.
    La Massa Populalra
    liieraoir verajes les? lieu
    es, lei ;. �l i '"'i eu li-'sse ; une foule
    sompac � '"t de plus eu plus
    1 La atussig c I). ut u .. jen . seiapressait autonrdj
    Jle la��ue C � de h Garda ,�r� ;jen| |0 la* Masse rfopu
    l'Ral'i 'anton i�e �� l' \\ : lire �.
    Vile, avise le public el I--. p , l(-Saiv.nit P�i�cutio i d'un
    commerce qu'il n'est pluarea! |.. pi>.mirrs points �le son
    ponaabledesa i s et actions Procrarnrac.le c#mit� de cette
    g�n�raletoen quelco iques ; � Soci�t� proc�dai) � l'installa-
    �on�ponae.tt�eH�l�ne M�dor, ,,�� de Mr. Victor Daloup
    quia abandoau�ie loitm . :0mtne Directeur, et du nom-
    tel depms dtitx ans. � \. Roraulus comme pro-
    Une action en divorce de-Jtesseuri l'�cole du soir io
    vaut lut �tre intent�e. � l'endroit inaug-trea m semaine
    l'ori au-;'riuce� le 2 mars|derni�re.
    1931.
    DELHI-: U! Qla.
    W*/ V, i IMiaM^^I-VkrK
    Horn Line
    u discoora �lu Pr�aideni
    de l'Ataoclatlon Mr. r.ic�rott
    Dimanche, Mr Victor Duioun,
    | tioiii n� Directeur de l'�tablis
    � ment, r�pondit rn termes
    gr.ui !ix � cette marque d'at-
    tention.
    Le m/s 'Waldlraut Horn'-,
    venant d'Europe, toucht i i
    orl BU'Priuce ver 10 ,,),,'1% l!llc tennesse. de
    hommes de 15 � 35 au s
    _;i'o
    � I ma
    nue ver?
    ...rs.en route pou � Kiugsto .
    Sto-Domingo ri Cura�so,pre-i t�moignent de leur terme d�-
    nant t>�i et o ssagers, B,rde >luvre les cours et en
    REINBO D & Co, ! rgnedt rteonna ssance adres
    \r,�nis ' seul de vive voix des t�lir�ta-
    I lions au Pr�sident de la
    ; Si. i�t� cm dos mots de reme'
    ci-inents ;u Pc-idcnt del�
    R�publique D'Ha'Hi D�parte-
    ment dts Finai ces.
    No 81.'15
    Porl au Piince, le 19 F�vrier
    1081.
    fOPlr"
    Commission fotnrau' al' de
    Port Pu-f'rinre, H�tel de Ville.
    Messieurs
    En r�ponse � votre lettre du
    11 F�vrier en cours, \*> vous
    informe que MM. M R. 1) j an,
    h� I de Service � I" Compta.
    hilit� (�� n�T�lp, I) B '
    Sous-Cb�l �le Service, et Ed. Ri
    gaud, ComptaLle au D�parte*
    ment des Finan�as, ont � ( d�-
    sign�s pour co �tr�lt r les comp- J
    tts de gestion des deux derniers \
    Receveurs Corn m
    Constant Caaaagm
    �Gatllaid, et m'en laire ra|>port..
    La p�riode � eonii�lar cenj* I
    �prend Exercice 1928-192U
    Exercice 1929-1930
    Exercice 1980*1981 (en par-
    tic )
    Vous tendrex bien ma�tre
    les livres et documents n�ces-
    saires � la disposition des Mem-
    bres de la Commission, qui se
    pr�senteront a l'H�tel de Ville
    le lundi 23 ci. � neul heure-, dn
    m*t'n.
    Veuillez agr�er, Messieurs
    lasanrance de nus meilleurs
    sentiments.
    (S) P. THORY
    IhMHOlRC IlERIKt IIMi:
    Le ateumer �� eorgia", \ �-
    \ uant ctEurope, e�i attendu ci
    vers le O mars, � d pat lan :e
    pour Santiago de t ni).'. Kl
    tODfSto Domingo, elt ,preodi
    li�t et paasag< i s.
    Le steamer "Et
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