Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 2, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03848

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Clment Magn^re
OIKECTUR
1358, RUE AMERICAINE 1658
TELEPHONE N'2242
14uie AiNNEE N 7225
Isns plaim lui beBBfs
qui Ml dites buis miles, rt
>u se.les rarriyrrci pas.
VOLTAIHH
I OKT-AH I'hIN h( LIAI 11 )
LUNDI
\ Les Livres
Tarte
la crme Paysages
...
Si voos interroge/, la plupart
es Hatiens sur la nature du
bal dont, selon ux, snuftre le
pays, ils vous rpondront par
'occupation et par le trait. Si
rous objecter, de votre ct, la
liluation conomique et si vous
sssayez de vous laue expliquer
:ommeni la dsoccupalion et
nme la fin du trait pourraient
endre It pavs plus prospre et
es Hatiens moins malheureux,
ls voua rpteront obsunment :
s l'occupation, le truite C'est
une sorte de larle la crme
(dont bien peu acceptent de sor-
tir.
Cependant, nous connaissons
ton grand pays d'Europe qui,
raincu dana la guerre mondiale
de 1914-1018 et puis par ces
quatre annes de sacrifices en
hommes et en argent, s'est vu
imposer un trait de Versailles
bien plus dur que celui de 1915
et une occupation bien plus hu-
miliante et plus onreuse, le
tout accompagn du contrle
financier tabli par le plan
Dawes, cent lois plus rigide lui-
mme que tous les Cumberlands
runis.
Car, enfin, notre trait, noire
occupation et notre conseiller-
financier nous, sont censs
exister pour nous aider : nous
aidera dvelopper le pay par
l'ordre financier et la paix. Met-
tons que ce double ob|ectil n'ait
pas t, au gr de plusieurs, n'ait
pas t atteint dans les condi-
tions qu'ils espraient. Toujours
est il que tel est l'esprit de l'in-
tervention an icaine et du
trait, tandis que la main-mise
militaire et financire des allis
sur la grande vaincue de 1918
avait nettement pour but de ia
gner dans son organisation au-
tonome et de lui soutirer le plus
possible de ses lorces.
Or, il est aujourd'hui counu
de tout le monde que, en moins
de dix anues partir de la paix,
l'Allemagne s'est releve cono-
miquement plus vite que la
France, en dpit du tiail de
Versailles, du plan Dawes et des
paiements exlneuis, si bien
qu'un journal Iran >is avait pu
crire, en 1920, qu'api es huit
annes de paix, la France et
l'Allemagne n'avaient lait qu'-
changer leuia situations respec-
tives, la France en ruinant ses
finances et l'Allemagne en rpa-
rant les siennes. Celait, bien en-
tendu, avant Pomcar.
Ceux qui prtendent que c -i
le trait et l'occupt.on qui nous
valent notre situation conomi-
que, notre production staguante,
notre chmage, notre manque
d'activit industrielle et notrt
inaptitude sociale nous adap-
ter l'ordre des choses dcon-
certant et uuiveisel que l'aprs-
guerre a cr, ont-ils jaina.s
rlchi sur le cas allemand et,
toutes proportions gardes, ont-
ils compare l'tfiort social ac-
compli l et qui devrait tre
ralis ici ?
En attirant l'attention sur ce
point, nous n'avons pas, comme
des esprits malicieux pouna eut
tre tents de nous en accuser,
l'intention de la dtourner dis
choses hatiennes et de disculper
notre trait et notre occupation
a noua.
Au reste, au point o nous en
sommes et vu l'orientation ac-
tuelle da notre esprit public, il
est urgent que cesse le trait et
que cesse l'occupation pour que,
comme auparavant, les Hatieas
soient mis en tace de leurs vrais
problmes sociaux et conomi-
ques et pour que les Amricains
ne continuent pas de leur ser-
vir de tarte la crme; pour
que, surtout, nous soyons m-
me de constater quelle diff-
rence il y a entre les Allemands,
mme quand ils sont sous le
contrle tranger, et les Ha-
tiens, mme quand ils en sont
dbarrasss.
Paysans
Par Jean Joseph Vilairc
o
lalei l> Fost Dali
L'quipe du Dragon a battu
l'quipe hatienne au rnalch
qui a eu lieu le vendredi 27
Fvrier coul, au Parc e-
conte. Les anglais ont marque
deux, buts l'quipe baftieuue
Cetti anne, on n'achtera pa
h i coup le V/a/re (Jeai-Jn-
st li : ne pa* conlnn 're avec I'- \
cdlenle raison soci le ETZE"
VliAlMh, EDMOND LATO
i\EST ET < ML) car malgr lu
gijAci de cette bucolique i
...L'n buf conduit l'abreuvoir
Baitf longtemps celui que montre le
miroir.
(Tableau Double )
El de c- bouquet de plnums ,
indignes :
Anesta.Marilisse.Idaniante sont l.
( Bamboula. ;
FI malgr certaines gentilles
ses renouveles de Dominique
U'ppolyle
Mlle a raison : tout est tous. Un
Bolcbevistc
D'un* adepte de plus augmenterait
sa liste.
( La Gupe. )
On est unanime reconnai re
que ce recueil ne dpasse pas
''heureusement les prc-
dents.
Dans la Gographie potique
l'Hait], la ville de Jrmie
occupe une place trs impor-
tante, tant par la quantit de sa
production que par sa qualit,
mais nous pensons qu'il serait
utile, afin que le Jrmie soit
toujours bien ct sur le mar-
i h de Port-au-Prince, qu'on
ait recours la standardisation.
En ellet, il ne manquerait ja
.nais de demandes pour ces
types :
\o. 1 ou Emile Roumer (trs
h cherch des amateurs).
No. 3 ou E'zer Vilaire, Ed-
mond Lalorest et Cie.
No. 3 ou Jean Brierre ( se
vndra davantage que les deux
autres, parce que d'un prix plus
accessible ).
Mr Jean-Joseph Vilaire por-
l'rail le numro 4, ce qui n'est
pas si mal.
T. M.
Propos
cachets
o
Il avait aperu, longeant la rue du
Quai, une leuuue des plus lgantes,
aux loi mes aguichantes, qui s'en
allait d une allure voluptueuse et
prometteuse de paradis terrestres.In-
corrigible, il se mit suivre la sirne
qui laissait chaque pas un parfum
itiscret et troublant. Bientt, ils se
trouvrent en l'ace de la mer o se re-
fltaient les lampes de multiples em-
barcations dansant lgrement aux
caprices des petites vagues... Et la
femme s'embarqua au bras d'un ca-
valier qui l'attendait.
Il faillit pleurer de dpit. Mais il se
consola bien vite au Grand Caf o
Vincent, toujours aimable, lui offrit
du HHUMSAHTHE CACHET D'OR.
Kl il oublia la sirne disparue.
Visite au Collge
Louverture
Le Collge louveiturea reu
mercredi aprs-midi la visite de
n ois missionnaires protestants
des Etats-Unis. Us ont l con-
duits cet tablissement par
1 intressant et i.itaiigable pas-
leur A. Harris.de Si-Marc.
Les trois distingus mission-1
naires sont MM. les docteurs en ;
nologie J. H. Landolph, super- !
intendant gnral de la mission
Loti Carey Baptist.GO Bullack,
secrtaire du Comit administra
teur et A. Brown, membre du
Comit d'administration.
Ce sont trois congnres d'une ;
grande distinction. Ils ont salu j
la photographie de T. Louver-1
lure dont ils connaissent la vie,
ks hauts taits d'armes et le g-
pi<.
Ils se sont entretenus avec M.
I.hrisson de l'tat gnral du
pays. Le Directeur a t trs j
sensible cette marque d'atten- j
lion.
lis admirent le pays et pro-
mnent rentrs chez eux de
clanier ce qu'ils ont vu et en-
tendu.
Rception trs cordiale. Ils
ont a la Gonve et dans le Sud,
. .
PHOSPHATBNE
FALIERES
Facilite la dentition et lato^mation des os.
Donne la FORCE ET la sant.
Exiger la marque dpose "Phosphatine Faures"
rpandue dans le monde entier et se mr'ier des
imitations.- se trouve partout.- paris,
L'Idal lihiim
AUX ROY
29 annes He succs.
Une mise au point de noire
confrre ' L'Opin ion "
o
Le journal L'Opinion n publi dans son dition des 25
et 27 Fvrier dernier, sons le litre: Une accusation len
dancieuse et injustifie l'article que nous reproduisons ci-
aprs:
UNE ACCUSATION
Tendancieuse et Injustifie

C'est celle que n'a pas hsit
formuler aiusi le journal
Le Nouvelliste dans son di-
tion de lundi dernier: Les
partisans les plus endurcis du
rgime de coopration sont
aujourd'hui les premiers se
rjouir des contrarits subies
par le touvernement.i
Four qui connait la concep-
tion de certains groupeo 'a
haine tient lieu de principe,
PARTISANS ENDURCIS DE LA CO-
OPERATION signifient collabo-
rateurs iu Prsident Borno.
Le moiueut est passe o,
comme sous le gouvernement
temporaire de Mr Bngue
Roy l'on pouvait encore con-
tinuera jeter dt la poudre aux
yeux. Le temps accomplit
lentement mais srem nt son
uvre. Si les faux patriotes
et les dclamaieurs insens*
sont menacs dtre dtrne.
qu'ils s'en prennent eux-
mmes d'avoir base leu ac-
tiou sur le mensonge et l'hy-
pocrisie et d'avoir sp u!e su
la navet et l'ignorauce pu
pulaiie. Mais que l'on se gi -
de de s'atiaquer inutilement
des hommes qui, OlbSADi
une eou.ep iou hautement
patriotique, jOnt, loyalement,
apport leur contribution
l' ivrede restaurat'ou uaiio-
ale, dans des circonstances
difficiles et douljuieuses.su s
avoir voulu se laisser arriei
par la peur des respOD .abdi- ; au service
ts inhrentes l'exercice du ; .levaient s
pouvoir.
Ceux que dsigne Le Nou-
velliste ne se sont [saisis
rjouis des difficults rencon-
tres par le Gouvernement,
parce que jamais ils n'ont cou-
sidr comme adversaire
MrStmo Vincent dout ils ont
d'ail Uni s accueilli l'Election a
la ^rsidence avec COuflaBCE
et syicpiluie.
Si i on veut indiquer I
Mr Viuceut ses vritables
ver*aires ceu* daujouidiiwi
et demain que 1 ou dirige
ses regards sur les faux amis
le >on Gouvernement, sur ies
prtendus Dationslistssi qui
s'ingnient entraver son ac-
tion politique et l'encoura-
gent malicieusement faire
lace l'ennemi ?) pour pou-
voir plus aisment lui plan-
ter le poignard dans le dos.
Qu'on lui signale l'action oc-
culte de ceux qui sment des
embches sur ses pis, ton*
lorme le suggestions, afin de
mi crer une situation si in-
extricable qu<*, dgot, il
s'en aille du pouvoir et qu'ils
y parviennent, eux-mmes,
moyennant une majorit dans
les Chambres actuelles o, .
comme tout le monde le sait,
ks < coopratiounistes ne
sont gure reprsents.
L)n 18 Novembre ce jour
le paya entier sait d'o sont
partis les COUPS contre le G ni
vernemeat, soil qu'on ait
voulu le me tre en face des
princij es pi Ims du nati >-
lalismee, soit qu'on ait essa-
y de lecc'i her ies g ves,
s nt qu m lui ait lait des sus
gsslio is que l'ou sait perti-
neni ueol n realisablesdu jour
m lin lemain.
Si lous les partisans du r-
gime de la co >pratiou ceux
qui ont t exclusivement les
C'; ipraleurs du gouverne-
ment national aussi bieu que
ceux qui ont t spci lement
des Amricains
se redresser dans
une attituoe hostile contre le
Gouvernement, celui-ci trou-
verait l'heure actuelle bien
peu de directeurs de l Opinion
pour lui donner un concours
U intress.
i'iusieurs pensent que l'ac
cusatioo au i Nouvelliste a
pour bul le lessuscilcr avec
te Prsident Vincent !a poiiti-
iuc de reprsa lies que l'on
ivail lente de pratiquer SOUa
. nemeut temporaire
ei qui eut lait beaucoup plus
* de victimes sans la bonne
Chronique
Scientifique
Il vient de parai re, chez
G mini, r Vill ira i Pnris, une
denx>ma dition da l'oovrsgs
de M I pklu>v*ky inli ni .' Le
secret de II vie, les ondes cos-
miqaea t I radiation vitale a
I.e> ides de M l akhovskv ionl
lelli menl in re sants que je
ne put* rsina r lalsii d'es-
qui r, pour < es lec'ems du
Mal n It s ri i des lignes des
uoncep'.ions n,.. villes tic Isa
leur qui mritent de retenir
i\ ne ition de lous sens qui
jv osent. Car si les in oins de
M I IJmvsky suseiteal II
eufioslt das chercheure, des
vrification! aiprimeatables
viendront peul-tre bientt en
tablir la lcondil.
D;,|)is M. Lakhovsky, toule.
cellule vivante est le sige de
vibration- lectronntfniMiquesel
se comporta sssctemenl connue
un rcepteur ou un nietieur
d'ondes trs courtes, .'est la
ilujpolh'si- fondamentale dont
il a pu dduire des CODl*
quences inscaptibles d'intres-
ser la biologe tout entire.
Dans ce cas, la vie serait
l'harmonie de ces rayonnements
multiples des cellules, crant
un tal d'quilibre d>namique.
La maladie serait le ds
quibbre o-eiMatoire, provoqu
le plus souvent par la lutta de
la radiation microbienne conlre
la radiation cellulaire.
Si la radiation microbienne
triomphe, c'eal la maladie qui
peut entraloei la mort, dans le
cas o la radiation cellulaire
est vaincue.
Cette altration de l'quilibre
vitnl peut tre aussi bien pro-
voque par des causes nlemes
que par des causes externes,
tell, s que les ondes mises par
le lOltil dans la priode du
maximum des lchas. Il est
clair que tous les tres vivants
sont baigns par le llux d'ondes
cosmiques que nous envoie
l'aoiveiS sidral. Kl alors s'il
est dmontr que les cellules
vitales mettent leur tour des
radiations, on conoit sans pei-
ne que ces dernires puissent tre
moalfles par le rayonnement
extrieur, qui peut mme exer-
cer sur les tres vivants une
action perturbatrice importante.
Les applications de cette tho-
rie peuvent tre nombreuses.
Mentionnons seulement la ma-
nire dont on peut lui ter con-
lre les maladies provoques par
les microbes II ne isgirait,
non pas de chercher tuer OU
j'.iminerle microbe dans l'or-
ganisme, mais d'achever l'oscil-
lation cellulaire au moyen de
rayons appropris, par exem-
ple des oscillations lectriques
da trs courte longueur d'on-
des engendres par des cir-
caits ayant la tonne de colliers
ou du ceintures.
Tout l'ouvrage esl lire.C'est
lui que je renvoie eux qui
dsireraient prendre une con-
naissance plus complets de ces
nouvelles thories.
Le Dr Huilulplie CbsrBMSl
On nous informe que le
Dr Ho loi.die (mai niant a t
choisi par le louveiuemenl
Haiiieu pour nous reprsen-
ter, evas le DrMelhorn, un
Congis d'Hygine Publique
qui se tiendra a Washington.
C'est un choix excellent.
Nos compliments au IJr Char-
mant.
Avsurez-vous contre accident
? la General Accident Fire A
Lile Asusrance Corporation Li
mited . Vve F. Bcrminffham
Agent Gnral oour Hefi.
toi du Prsident Roy. Mais on
pourrait s'y employer autre-
ment sans avoir besoin de re-
courir a une si lliraiaule in-
exactitude.
L'on se trom|eiait lourde-
ment si Ion allait josju'a
croire que l'on peut, sans de
tics graves inconvnienis,
laue survivre a la dsoccupa-
lion du sol national Cet es-
prit de haine, cette soil de
venpeancs, cette tendance uux
reprsailles.
.
... voi qu'en excu'on del
dcision ministrielle, permet-
tant de vendre le abae en boa-
caut. La Nationale a com-
menc par renvoyer cent qua-
rante de ses employes dont la
besogne consistait mettre la
tabac en petit papier. Il n'existe
pas de mesure parfaite. C'est
pourquoi on ne doit pas trop
rclamer des gourvernants. De
la bonne foi. de l'nergie, du
patriotisme, et avec cela on
obtiendra une bonne moyenne
de satisfactions.
*
... a vu, vendredi, vers les 2
heures, au Grand Holel de Fran-
ce, ui\ Ministre dmocratique
venir s'asseoir paisiblement a
une table o quelques confr-
res de la presse se racontaient
leurs petits ennuis en buvant
quelques rock'ails. Le Ministre
se dpouilla de sa gravit di-
plomalique et, les choses del
politique mises de ct, il oftrit
aux journalistes un nouveau
grog, lundis qu'il se levait de la
table pour aller inviter des coa-
frres qui taient une table
voisine... Itires. quolibets, bla-
gues spirituelles, et qui repo-
srent, pendant une seconde,
des batailles de la politique.
... a vu,dans Vu, Kevue(0;ue
de vu I ) artistique de photogra -
plues ei de renseignements uni-
versels une belle photographie
du Prsident Vincent, prise au
moment o. aprs son lection,
il recevait le saint de la Garde
d Hati, devant la Maison Na-
tionale.

... voit que ce fut au Rhum
Sarthe Cache il or que fut tait
le cocktail qu'on oflrait deux
camarades qui venaient de se r
concilier.
*
... a vu parmi les intellechuls
qui furent si gnreusement
gavs de discours, un |eune
crivain de talent qui admirait
la reliure d'une uvre hatienne
qui lui .ivait l oflerte gra-
cieusement.
C'est ici que cela a l re-
li? s'inquita-t-il.
Kl comme on lui rpondait
affirmalivemsot, il demanda :
Peut-on avoir le nom dece
relieu i ?
Ou lui cita le nom d'Klienne
Camille, rue Bonne-Foi. Il l'ins-
crivit dans son carnet, promet
tant qu'il le citerait en exemple
dans un arliele qu'il publierait
sur les possibilits de h Uai
Noue en Huili.
m
.
... voit, chaque dimanche,
Cin-Taldya, trois jeunes gar-
ons, trois petiis mousquetaire*
de l'Amour, qui, au cours de la
sance, s'veituent faire la
cour trois fillettes qui, dj,
trs coquettes, s'arrangent ne
pas leur laisser beaucoup d'es-
poirs. Les garons sont mala-
droits, manquent de courtoisie.
Ce spectacle est des plus cu-
rieux. Dj dans les gestes de
ees fillettes et de ces petits gar-
ons ni voit se dessinnant les
gesies qu'ils feront demain lors-
qu'ils seront des femmes et des
hommes.
... voil que de srieux prpa-
ratifs se lont pour la russite
du grand bal travesti qui aura
lieu au Cercle de Petit-Uove,
le samedi 14 mars courant. De
trs beaux costumes sa prpa-
r-nl et toute l'lite de Port-au-
Prince ira, comme aux autres
lois, s'amuser aux sons d'un o.
cliestre de tout premier ordre.
Le Uiatiu.u Prsident Maurice
Ciiriez.donl ou connat le got
sur, se dpense pour que ce bal
soit un grand succs.

... voil que la question de la
Loi dil est Hctuelleiuenl S 1 ordre
du jour. La dounT*t-on ? la
doiiiicia-l-oii pas? Tha is lh
question Kn lous cas n s paysans
s prparent bambiter au cria-
seaieut mtallique de leurs raroe,


PAGE 2
LE MATINS 2 MARS lttl
EN COUTANT* 1804
.Monsieur Slenio Vh\CEST,r,rsidenl del /tepnbhq^
Est ce poss ble V j'ai cru voir la nuit venir
S accouder, tonte trime et solitaire, soT m. rontbre
Kique du Champ dr Mars qui chante au loin dans I onauri
Que traverse, invisih e aile, le souvenir,
Et tandis que l sous ses voiles elle coule
La ti lare de l'hymne allier monter aux cieux,
Mon me. qui-tortun un inflexible doute
Semble au lond d'elle our, tocsin mysleneui,
Du lugubre lambi i le son qui s'y lamente,
Morne voix d un pays que l'abandon tourmente,
Pathtique rappel d'un pfli qui poursuit,
Quoi qu'il lasse, pour y demeurer sourd celui
Qui, bien qu' la Patrie il ail tout donn, soutire
De n're point tomb plo) au lond du gouttie I
il
Comme ma peine tait Infinie, une claire
Voix relentit dans l'ombre el me ht tressaillir.
Lnre preuve encor, dit elle, parait lgre
A ceux quiduie':! tant faillir.
c Grce criai-je vers le noir ciel impassible.
Mes Irres 'oui sanglants DC peuvent plus souttrir,
El si votre droite est toujours aussi terrible,
O Seigneur, ili vonl tous pnr
Celui qu'avec lerveur ils appellent le pre,
Et qui de leur amour jamais ne dsespre.
Ne daignerat-il point quelque jour comp'ir
A tant de curs touchs d'un prolond repentir ?
() libration, dans la nui' indicible,
Nous I attendons, vibrant d'un espoir invincible I
Mauhicb C. BRUN.
La rception la Lgation
Dominicaine
La Rpublique Dominicaine
ftait ?en Iredi 27 FiTrier le 87*
anniversaire de son Indpen-
dance.
A reite occ ision, la Lgation
Dominicaine en non- Capital*
clbre la date mmorable pai
une rception magnifique
S. E. M.Ag. Malagon bijo E E
et Minisire Plnipotentiaire ei
sa ligne pouse Dons Oarmen
recevaient les anus de la Rpu-
blique Dominicaine dans I. s sa-
lons somptueux de l'difice d
la Lgation qui taient i iclie
ment et lgamment dcors.
Au dessus des pavillons Hatien
et Dominicain enlacs, on re
marquait les portraits des pres
de la Patrie : Duarle. Ssnchez
et Mella, II place d honneur,
entre deux palmes, celui deSo i
Excellence le Prsident Trupllo
Molina. Au dessus des Tablettes
de la Biblioihqu. Dominicain)
Haitienne trnait l'caasoo de
la vaillante Rpublique, lui l.o
saut face, entra des Heurs le
fnuirait du Vice-prsident dr
a Rpublique, le tribun L*C
11 Estrella Urena. Pleurs et lu
noires prolusion et une mu-
sique slecte.
Son Excellence le Prsident
de lia Rpublique d'tlaiii, M.
Stiiio Vincent, voulant partgei
la |oie du peuple frira, accoui
paga des Officiera de sa mai
ao i militaire,avail honor de sa
prsence la Lgation Domini-
caine. Sa Grandeur Monseigneur
Le (ioua/.e, Archevque de Porl
au-l'rince et Chef de l'Eglin
liai lennc, vint aussi pour pr
seuter ses viaux au Peuple Do
m.nicainen la personne de soc
Reprsentant. Liaient aussi pr'
s.'uis cette brillante tte: Mo
sieur le Secrtaire d'Etat de.'
Relations Extrieures et Mm<
Paulus Sannon.M.leSecrlaii'
-o-----
Dput Telson, M. le Dput Dr
Mousseau, Monsieur St. Fort
Colin, ancien Minisire de lln-
'neur, M. Dejean, ancien Mi-
nistre d Hati Washington et
Santo Domingo et Mme Dejean.
M.Cl m-iit Migloire Diroc
leur du journal Le Matin .
Mr Henri Chauvet fils, Mr le
Prsident du Tribunal de cis-
talioo,Mme cl Ifelles Etbart;
\lr le Consul de Monaco.Ma
dame et Molles V. c. Montas;
\lr a. Haynea. ConuI du P-
rou, Mr Th. Paret. juge au
Tribunal de cassation ; Mr.
Robert S ta rk, consul de Hol-
lande ; Mr le chef du Ppoto-
COC et Mme Raoul Rouzier ;
dis. de catalogue, sous chel
du Protocole ; Mr et Mme
Lon Laleau; Mr et Mm* Abel
Lger; Mr et Mme Woo i ;
\i. l'Yed. Du vigneaud, Prsident
de la c Miimissioi) couiniiiiiale
de l'ort-au Priuce ; Mr d'En-
uery Djoie; Mr E Le Ross:
Vir le Dr Paul J'elemaque;
\|r Woorhie.|Di ec eur de la
ilN.it.H- Mr l'Ingnieur eu
cliet Da .eau; Mr Stew ut, Di
recteur du Service d'i lygiene,
Vir le Gai Williams, c >mman
lintde la Garde d Hati,Mr le
consul des Etals Unis d'An I
rique; .iret Mme L. Froei
di et Mme Lope Rivera e|
vielle c.uebjs; Mr A. F. ciie
rallier et Melie chevalliei; Mr
Buriquiio Mota; Mr et Mme
..cou Liantaud ; Mr le colle
our de la Douane et Madame
John sou : etc. etc.
D.ius le groupe des dames
et demoieelTes u ml nous .Ta-1
iront pas pu avoir tous les
aom on rein irquaii Mlle Rcsia
La discipline
l'Ecole
Normale
A propos d'une punition jus-
tement mrite ;ir Melle Dou-
yon, lve de l'Ecole Annexe de
l'Ecole Normale, nous n'avons
pas t peu loi ns de lire une
note publie par un de nos con-
Irres.
Ce qu'on ne peul pis pardon
ner surtout l'auteur de la ncte
en question, c'est d'avoir fait
une comparaison rellement
malheureuse eniie nos tablis
s- ments eoogrg mi tes et I Eco-
le Normale d Institutrices.
Il n'y a.selon nons.du point de
vue onous nous plaons, aucu-
ne d .'rence entre ces ttablisae-
ments. C'est la n me discipline
qui s rgit loas.cel le discipline
qui a pour objel non pas depil"
nir oniquemen1, comme semble*
rait l'entendre.diins on sens trop
troit, notre conlire, mais de
former.
Dans ce sens, on comprend
trs hien que la discipline
l'Ecole Normale doit oe plus
rigoureuse que partout ailleurs
puisque cet tablit sment pr
pare des institutrices qui auront
Itur tour la belle et dilficils
mission de tonner la jeunesse
hatienne.
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d'Oat de l Instruction t'ubhqu. | V"08" s\tl\\ ,(k .*.*- ,e l ,c.
et Mme A. V. Carr. Monsieur!, "dente la Hcpuol.pue, qui,
ivec sa grce hahituelle, atti-
Sscrtaire d'Etat des Finance!
al Mme l'ercevul llioby, Mon-
sieur Adhuiar Aoguste, Secr-
taire d'Etat de la .luslice. Mon
iieui le Chef du abnut Parti-
culier du Prsident de la R-
Eublique et Mme l.lio Maie*
ianche. Son Excellence Mon-
sieur Perdiuand Wiet, Ministre
Plnipotentiaire de Francs er
Haiti, Monsieur le Ministre Pl-
nipotentiaire des Etats-Unis el
Madame Dana Munro, alonsK ui
le Charg d'Aftaires de Si Ma
lest le Hoi d'Angleterre ci Mm<
Magowan, M le Cliaig dAf
tanes de Si Majeat le R > d'I-
talie et Mlles de Ifattia, Mon
sieur le Charg d'Allaires du
Heich Allemand et Mme Gaet
jens, M F. Maruneau, Prsiden
iu Sn .:, M. le Sni leur Chs
poinb un, -i. J. Jotiboi* Il <
pr^ioc. d 1' h i ;> i
yic-o' Cauvin, Dpu', moi?
ieur J. li oiuus, Dput. M. I
rait les attentions de ceux qui
l'entouraient,
A son arrive, S.Ex.le Pr-
sident Vincent lut salu par
l'Hymne National dominicain
el il lut photographi. ct
lu Ministre Makigon, entou
ris'de quelques invits, pour
commmorer sa visite a la
Lgation en ce jour de l'Ind-
pendance Dominicaine, On
passa ensuite au salou o le
Ministre Malagon pronona le
discours de circoiislance.de
claianl inaugurer ee mme
temps la .bibliothque Do-
mlnicano Hatienne, bibiioth
q*.e tonde par lui et mise
sous I eg de du Pfsi lent Tru
jili c n ne i1 est DSC( i' su.
n :i il lej i
pioaieurt livret rai es -i au-
leurs h miens, douiiiucaus et
trangers sur I il*. En termi-
Daot, le Ministre Malagon p -
senta ses meilleurs vieux la
Rpublique d'Hati, au bon
heur personnel du Prsident
Vincent et lui souhaita la r
nlisa ion de ses projets patri-
otiques et finalement pour le
Prsident Trujiilo Molina
que le Peuple Dominicain
aime et admire.
S. E. le Prsident Vincent
rpondit en des ternies choi-
sis aux vux que le Ministre
Malagou venait de formuler
et souhaita la prosprit de la
Rpublique Dominicaine dans
l'ordre et la paix. Ensuite, il
prsenta ses vux au Prsi
dent Trujiilo et au Ministre
Malagon,
On servit du chamagneet
la lle continua, Sir et Mme
Malagon, le secrtaire Mr Ha-
mon Conzales et tout le per
son ne i de la Lgation se mul-
tiplirent en attentions pour
les invits et If sa mis de la R-
publique Dominicaine.
;A son dpari, le Prsident
Vincent lut salu par la Des-
salinieune et accompagn jus-
qu' sa voiture par le Minis-
tre Dominicain ^et sa distin-
gue pouse.
Le Siatin ireseo*e c
nca .au di : i V|
d une Melanon,a< s. h tleureu
ses telici allons.
A LA
Coin mu ne
Contiairetnenl la note pa-
ru* dans 1rs colonnes du jour
".d Le Malin , en date du
2H lvrier intitule A la Coni-
ii ne, el dans l'intrt de la
v it, nous tenons taiie re-
m rqu. r que la Commise on
oui il s'agit a cl insinue,
ion pas eu vue de vulier la
Caisse communale o un dficit
aurait t constat , mais sim
plement dans le but de contr-
ler les comptes de. geatioo de
le MM. Constant Cassagnol et
^minier Gaillard comme ce-
la se pratiefue rgulirement,
selon e vu de la Loi et sur la
demande expresse, de l'Admi
nislration Communale aux fins
de donner dei barge, aux int-
resss
Porl au Prince, le 28 Fvrier
1931.
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A moins que le gouverne-
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Inn Bide tinancire aux indivi-
dus des localits aflectes par la
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; Louisiane sont en laee d'un ave
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