Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 27, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03846

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Clment Magloire
DIRECTEUR
MU, HUE AMERICAIN* H66
TELEPHONE W2242
.) \m !* f iter ae
(ol ri dr unis, car la nhutice
i kl |>as la prti* nef f I n'a aar
iou-niurui rit a > niiuma a>eo
la MfcaM MAIlLalT
24me ANNEE N- 7223
HORT-All l'HlN K(UAUT.)
VENDREDI 27 FVRIER 1W1
HATI
(De la Revue
Parlementaire ).
Suiti et Fin.
( Voir tLe Matin d'hier)
Runies en Assemble Na-
tionale le 18 novembre, les
Chambres ont lu la prsi-
dence de la Rpublique le s-
nateur Stnio Vincent.
Ag de 57 ans, le nouveau
prsident est un brillant ora-
teur, professeur et crivain. Il
a lait ses tudes de droit la
Facult de Paris. Il a t suc-
cessivement secrtaire de la
lgation en Fr ince et en Aile
magne, charg d' fia ires
Berlin, ministre la Haye,
commissaire gnral l'Ex-
position universelle de Bru-
xelles de 1908, charg de mis
ion aux Etats-Unis en 1920 :
il a ainsi acquis une exp-
rience personnelle et directe
des questions internationales.
M. Vincent est l'auteur de
plusieurs ouvrages impor-
tants. S'intressent spciale-
ment a l'instruction publique,
il a crit, en collaboration
avec M. Dants Bellegaide,
l'actuel ministre d'Hati Pa-
ris, des manuels scolaires 1res
apprcis.
Nulle part, plus qu'en
France, les vnements heu-
reux qui viennent de se pas-
ser en Hati, ne trouveront un
cho aussi sympathique.Nous
ne pouvoun pas oublier
Voix de. Jrmle
REQUTE
Son Excellence le Praident
de la Rpublique et au Conseil
de Secrtaires dEtat
Port-au-Prince
Monsieur le Prsident,
Messieurs les Secrtaires d'Etat,
Depuis la mesure par l'Ex-
cu'it d'empcher l'achat des den-
res dans les campagnes, en
prsence des diverses solutions
proposes par la presse, nous
avons gard l'expectative, esp
rant qu'une attnuation serait
apporte i la grave injustice
rtont nous, habitants spcula-
teurs de la Haute-Voldrogue de
la commune de Jrmie, avons
t victimes. Mais en prsence
du silence gsrd autour de la
question nous sommea obligs
de taire entendre nos voix, tant
directement intresss et parce
que c'est nous qui souftrons des
consquences prjudiciables de
l'arrt du 12 Dcembre 1930.
Il a t crit dans l'intressant
quotidien qu'est LE MATIN,
propos de la question des mar
chs ruraux, qus telle solution
applicable telle rgion peut ne
pas convenir telle autre et
que pour arriver a une juste
solution, il laudrait une tude
spciale des besoins de diverses
populations, et que seule par
voie d'enqute on y parvien-
drait l
Ce raisonnement marqu au
coin de la plus louable quit
comme de la plus grande jus-
tesse fait honneur u Journal
qui a su saisir la question sous
L'Idal
ALIX ROY
29 annes de succs.
Propos
cache! es
(.
bitants qui sont prs de qua- cou'umiers les speul lorze lieues de la ville, et ne denres -\ Hont nous e-mns
disposent pas de route pour victim s ? Dans notre rgion,
s'y rendre.
Prenons, par exemple, la r
;.. .i.. wrum 011. i a
giou du DOr.O . Kl1- est
huit lieues de LEONs qui,
elle, est loigne de six de J-
rmie. Au DOCO il tait telle-
ment froid et humide que les
btes de somme, chevaux, mu-
lets et bourriques n'y vivant
as plus de six mois de sorte
que les habitants ne disposent
pas de moyens de transport.
Or, c'est un endroit o, en
gnral, le cal est en abon-
dance. Comprenez'vous qu'on
exige que ces malheureux pro-
ducteurs tassent quatorze lieues,
avec leur cal sur la tte pour
aller le vendre Jrmie, par
les chemins o ils exposent
leurs jours, quand ils peu-
vent le laire tout prs d'eux
LEON . Rappelez-vous, Mon
sieur le Prsident, Messieurs les
ces sortes -1 hautes n'oit h
mais exist si bien qu'elle* o'onj
jamais t signale* Rt net sj
pareille ch S eut exist on ne
saurai l nn*rhw a 'ou les
spculateurs on denre* et I e
p'ir d'no m'es g-n* qu\ w s
le couvert de ta loi pgnen'
honntement leur *xi<' incomba-ail olut' 'E*' 'lj*
gantser \ pntlee -oirorml-
au collet 1 ss Iraule irta1 p n
Ber ceux qui oprent loydam"
Gels est son dvoiM fla'uqumi,
pour ram li >r an abus I E <
comp omet les inArs l'aul es
citoyens, honntes et resoe?-
tueux de* lois, il tomba dans [
plus grand excs La libert te
comnerce inscrite dans notre
droit rural,renloro.e par la dr-
ni-" loi, vot*e, sous le nr*e
Mr le Crac qui tenait avoc une ver-
ve lomours spirituelle. maU pantois,
corrosive la rubrique des Coup ';
oinalt. a renon. au journalisme, ai
s'est dbarrass df son petit arsensM..
en espce.sa pelntta kflngMa. VOici
d'ailleurs les raisons quentra deux
eoktails hroquement offerts par lui,
il 1 allgue! I MS anus :
-J'ai lu.tlii-il. sans sourciller. que
le lournalism mne tout la son-
dilion.COmnie Monsieur Vinrent. sortir . temps... .l'-n auisdODC sorti.,
pour entrer un jour ou I autre au
blanc MaasoUe... Inutile datoutar,
n'est-ce pas, qw ce jour-la, la Rpu-
blique sera suivre, lei Services pu-
blics liaitimiss. Gotvin mil A I" rai-
son les cooprative" nus en croix, et
Il prohibitioa dcrla comme au\
Etats-Unis.
_ La prohi!)itmn,ilites-vous. M nie
Crac '
'Il o,ii oui la prohibition, grce a
la loi VolStaad hiilianisee eouiuie
le reste avec naturelle nent une ex-
ception du Rhum... Vllltjoin. C'est
ma puisse... louffrea que Je pi les
poui elle...
__S -it Mrde Crac mais nomme
|fl RHUM SARTHE CACHET D'OR
est mon diocse mol... je crois de-
voir ds maintenant prvenir VOtra
futur Rouverneraent.qua i me rangs
(Uni l'apposition...NVslein.tique.
dan* Ooavernement.consacre i"s
droits de ceux q li se livrent
Secrtires d Etat'que cheznoos, lia spculation a la amnagna
il n'y a ni chemin de 1er, ni rou \ auasi bien que les Spculais
tes carrossables comme ailleurs,
Be pouvoua pas oublier que qui a su saisir la question sous
de 1697 1803, Hati fut one 1 son vrai jour Et, pour le taire
voir, laissez-nous vous exposer
trs humb:ement, Monsieur le
Prsidenl.flessieurs les Secrtai-
res d'Etat, qui est arriv dans
notre rgion depuis i utvuH*-
lion dicte par Excutit :
La section rurale de la Haute

colonie franaise et que la
Rvolution de 89 tut accueil-
lie par la grande lie antillaise
avec un grand enthousiasme.
L'Assemble Nationale pro-
clama, le 4 fvrier 1794, l
mancipation des noirs et le
gnral Lavaux, i la tte des
troupes franaises, combattit
avec eux contre les Anglais et
les Espagnols. Ces souvenirs
sont imprissables. Les noirs
d'Hati ne sout-ils pas venus
de l'Afrique ancestrale, de
cette Afrique aujourd'hui
franaise, dont les enfants
et aussi ceux d Hati oat
combattu au cours de la
5 rende guerre sous les plis du
rapeau tricolore. Le sang
qui cote dans les veines des
Hatiens est, pour une large
part, du sang franais : la lan-
gue, les murs, les ides, les
traditions, les aspiration,tout
it franais dans la grande
Ile des Antilles. Les Hatiens
bous ont toujours manifest
leur fidlit, mme dans le
domaine des aftaires, puisque
les changes franco hatiens
montent annuellement i en-
viron 400 millions de francs.
Le nouveau ministre des
Relations extrieures est M.
H. Paulus-Sannon qui occu-
pa dj deux lois ce poste et uu
tut ministre plnipotentiaire I nous ne disons rien qui ne soit
Washington. C'est, comme 1 pg8 vrai. Ecoutez: De par i
pas mme de senuers entretenu
et qu'en nous assimilant aux au-
tres pointa du pays qui en son'
dots vous commettez une gr m-
deerreur.involontairement vous
nous causez oes torts presqu'ir-
rparables.
Et, ce que nous disons du
autres points de la Grand Anse,
rgion montagneuse, dpour
,, j i innp des dIus vue de routes, parce quelle a
SSSV& communeVie- toujours t lobjSt de peu d'al-
arme sinon la plus tendue, teution des dirigeants. Il est
lansf'aaSe trme.elle con- donc vident que les spcula-
maiotenani n existe que uei u populations
rob^d^iWuon des ntam;.dapartoa;f1^tJJa
&JttJTrT-5 \JSJ2 -TgStt
rpons.qui fournissent le plu. croyons-nous, avant de prendre
} de cal. p\r consquent rappor- une dcision.
.es ville-*. Lli'it a paur imn
rieux et impartial devoir de les
protger tous galement n^1
d'tablir un privilge au profit
le certains et au dtriment d'au
lres 1 ....
Monteur le Prsident de la
RJUblique. avait d'avoir t
lu Ghet de la Maton eldeaui*
*'.....rn ,jrp nia d instau-
rer pour le |)c*|.r;. <-. i,an ,,.,v,
longtemps bttott dans ses ajoTW
le rgime de la lgalil-Ls bea i
pass politique du Chef M ^
talion esprit d quit et de )us
t.ce ne nous pjr iietle.it pas de
croire que. ses promesses seront
vaines, aussi OOtN conli mee
lans o i tiouverneiifiit est en-
re Moas ne mconnaissons
pas lu haute pense qui a dici
Farrt du 12 Uje.nb e IWW
Eo prenant les mesures qui y
son! contenues, l ElcuUlJXTU
rellemant porter une sml ora-
tion au sort des populations
rurales. Niais, comme nous cro-
yons aussi l'avoir demo.itr.pouT
avoir ac- sans un eia nen prt-
lec. iwu ' |w|i.M-.--------- n 'aflit doncaereme
os ini. s.E.au poi.t de vue M; f a m le lUlse
u droit, la restriction du d oit JjerU ajaiPjr ^r
_e commerce la campagne, en act MO ne n
est-etle soutenable 7 Certaine- pr JM I^m^doo.qa.
denres en ville, taute ne o^, *- "J^ "con- 2C kM}*! aute
taient trs heureux de vendre 1 PP d "lle ' ^J JJ {" Voulue, a,su., de, qu, par
ncessit dont ils avaient be- | ^^^__________________
_ _:_ t\.,n~,\ nftit hahitants ue
mercredi, se livrant leur pro-
lession, taisant le plus grand d
bien aux paysans qui.dans l im- de
possibilit dachem ner 1 eu r s <
denres en ville, taute de. btes,
soin. Quand nous, habitants de
u Haute-Voldrogue, disons que
nous tions heureux et bn-
ficions du march Lon .
le prsident, un ancien tu-
diant de l'Universit de Paris.
Il est diplm de l'Ecole libre
des Sciences Politiques.
Une re nouvelle commence
pour la Rpublique d'Hati,
de tout cur saluons son av-
nement. Constatons avec re-
grets que la Socit des Na-
tions n'a pas fait pour la R-
publique d'Hati ce que le sen-
timent du Droit lui comman-
dait de faire, regrettons que
la France n'ait pas pu dten-
dre cette entant de son sang,
chappe du giron familial,
mais toujours sienne par l'es-
prit, flicitons les Hatiens
d'avoir reconquis leur ind-
pendance par la seule force
de leur volont et la s nie sa-
gesse de leur conduite, mais
^'oublions pas qu'il leur reste
encore beaucoup a fane pour
tendue de la section de la
Haale-Voldrogue, il y a des ha-
mique et financire du pays.
A chaque joui suffit sa peine.
Aujourd'hui la libert politi-
que, demain l'indpendance
couomique; c'est parlaire
l'uvre commence par les
Hatiens eux-mmes que nous
devons contribuer, avec tout
le dvouement d'une amiti
mdiectiblH et toute l'autorit
que nous tenons de notre si-
tuation internationale.
Rappelons-nous ces mots
d|Erneat Lavisse: Un peuple,
qu'il soit trs pet t ou qu'il
soit trs grand, peu importe,
mais qui a su tormer un gr -u-
pemeni humain, obissant
des lois et coutumes, honneur
s'affranchir complement de I chrement pav toujours, a
l'emprise nord amricaine, \ conquis
ctr les Yankees sont embus
qus dans tous les postes de
commandes de U .vie cono-
dans une Haute (Jour driu-
manit.
DM HORIZONS NOUVEAUX
DES horizon nouveaux 'ouvrent l'homme
oui a de l'argent. Avec $1,000 conomise
,t diooas banque, voua pouvez envisager
r.^Tavea confiance. Commencez ds main-
tenante pargner en uivant une dea mthode
1-daaaoue:
M 000 n quatre ans, proviennent e **-w
Tirwentt hebdomUlre de 452
B 000 en troU m. proviennent de $9,.M m
veree/n*"" hebdomadaire de *6.13
m A00 en deu an, proviennent da I970.3 ea
**' ,u>tmSi habdomadair* de 19.33
La Banque Royale
du Canada
porlance de notre section ara
dmontre, partant la o^ssit
de li libert d y taire la ion-
merce.
Veuillez, Monsieur le Prai-
dent, Messieurs le^ Secrtaires
.1 lv.il, honorer veilhi'ite attention le proent ex
l pos que nous vous fnsons de
* la situation plus que mauvaise,
dsastreuse que nous a laite
l'arrt du 12 Dcembre 1090 et
y apporter le remde qui con-
vient et qui et votre porte.
S'il vous plail de bien examiner
la situation de la rgion de
LEON*et des conditions d'exis-
tence de son intressante popu-
lation, les murs avances de
tante agglniratio\r,Ti,oief"c.v'>J
chamelle et de son cole presby-
lrale, devait lui valoir le titre
de quartier comme MOIION >
qui ne lui est point suprieur,
nous croyons que vous u hsi-
terai pas la ',,,v !**' co,n~
.ne nous en taisons II demande
tonnelle, au rang de quartier.
A'ors nous punirons jouir de
notre ancienne et si utile Iran-
cliise do taire librement le com-
merce chai nous.
C'est dans ct-i sentiments que
nous avons l'honneur, Monsieur
le Praident. Messieurs les Sa
cre'aires d'Rtst, de vous prier
d'agrer l'exnrtssiou de nos
respectueux hommages.
S gn : S ml Lun li. Dorilas
Roche, Dell a Josile, Exim4
Bien-Aim. Lo lixavier. Lho-
gne Louis, Altilus Joseph, Bs
l>ve Sarasin, Cuvi.-r Sirasln,
, Filsond Sirasln, Malh rbe Sa-
rasin. Aristhne rXavmona, Pe-
tit Phs Raymond, Luiena K-y-
mond. Mme aristhne Ray-
mond, M n^ l'en Mou Charles,
Emilion Dmos'hne, Antoine
Dmosthne.Ollean Richamood,
Mme D lira Josile, C Damoa*
thne. Sep'iuns D nosthne,
N ,v Dmos h ", Ciller De-
iiM-ih >-. \l n 1 I mm e II i
nor, Mme F. Louis, Alexis
Tonasaiot, II. Charles, Grard
Gaspard, Dupervtlle Bien une,
Dumanoir August-, D. Etienne,
Joseph Gaspard, St-Lgef Miol.
Un gioupe de commercanui
de Jrmie : A. Merceron, Hen-
ri B-^*on, M Antoine. Gustave
Vigoureux, ancien Magistral
com nu I, Thomas Sanaaricq
Fils. Jule Caaamaior, Leon e
Giraul Joseph J an Denis,
Edgard Lelong, Benjamin Mar-
tineau, L. A. Kourner, Geoges
Drouin, Michel Desquiron, Ro-
g,-r Rnuzier, D. Calisle P. A.
Fou-cuil. t d. p.. Anionin
Compas. L. H. Jrme, av
Louis C. Balmir, av.. Edvard
Jrme.
Pour copie conlo me.
Evrard J ROME
Jrmi te U lr vrier 1911
. Ils liaient qnafre autour de
h able carre Et baillaient aux
corneil'es. L'un d'eux prit la
parole e dit :
Mes chers amis fanch, je
le sois tout f'it et depuis des
mois et des mois je n'ai rien
dmler avae un chque gou-
vernemental.
Le deuxime prit la parole et
dit:
Moi, j^ suis courtier, ce
qui ne m'ami.che pas d'trr,
moi aussi, huche. Il y a des
jours et des jours que je ne
trouve pas un client enfaler.
Le troisime prit la parole
et dit :
Quant a raoi je ne sais
quoi dire. J'ai si souvent couru
aprs les cinq gourdes "quoti-
diennes qu'elles ont fini par ma
mconnatre et qu'elles f... It
camp ls qu'elles me voient.
Le quatrime ne dit rien. U
fit un signe au giron. Il ap
l>orla quatre H hum Carte Bian
ch d'HiNHi Gakdrb. A souri
devant le geste de cet homme
intelligent qui a compris, tout
de suite, quoi rimaient toutes
cea dclarations de raseunsrae
invlr.
t
A vendre
Une auto Ford roadster
O. 50, uu llngetateur en
mlai et une euioiue le m -
nage 3 loyers.
Sadr ... a raneontis un couple qni
de rendait la rception ofterte
en l'hcVel priv du Charg d'Al-
fa ires Britannique. U tait sept
heures et quelques minutes.
Arriv devant U barrire qui
ouvre la grande alle montante,
le couple s'aperut que tout le
monde sortait dj. Il ne fi ni
deux ni trois, comme on dit
communment, rintgra en si-
lence sa voilure et s'en alla con-
llnltatr a hiu'iynniU
... voit, avec plaisir, ce que
rapporte notre conlrre La Pres-
se, que les Prsidents de nos
deux Chambres ont eu une Ma
trevue avec S. E. M. Paultts
Sannon, Secrtaire d'Etat au
Dpartement les Relations Ex-
trieures, en vue de faire re-
prsenter notre Parlement la
confrence parlementaire qui
aura lieu Prague, en mai de
celte anne.

... a vu samedi soir i la rue
Joseph Janvier comme il est
parfois facile dtre zigouill. Va
monsieur se promenait paisi-
blement lorsqu'il lut, sans rime
ni raison, abord par un aou-
lard qui titubai'.
C'est avec vous que j'en ai,
lui dit le soulard.
Et il avait peine dit qu'il
dgaina un poignard d une au-
ne de longueur. L'autre n'tait
pas arm II fil tout natarelle-
inent ce que vous auriez lait. Il
prit la fuite. Le saoul tituba,
roula dans l'eau et lorsqa'il se
releva il vit devant lui qu 1-
qu'un d'autre, et sans se soucier
de ce changement de person-
nage, il branlit nouveau son
a> me. Lutte entre eux. Gendar-
mes. La fin de I histoire eut pour
cadre le bureau de la Police.
... a vu, dans une de nos r*
daelions, trois connaisseurs qui
discutaient. L'un pi tendait que
Mme X tait trs jolie, l'autre
qu'elle n'avait nulle beaut, et
le troisime ne voulait se pro-
noncer ni pour ni contre. Heu-
reusement que comme qua-
trime personnage du sketch il
y avait sur un bureau, porte
de la main, le tlphone, et
l'autre bout du fil une grande
dame qui fut choiaie com-
me arbitre. Trop belle pour
ci a ndra aucune concurrence,
elle admit, avec un enthousias-
me charmant, que Mme X est
incontestablement une beaut
port-au-prmeienne. Ce auftrage
autoris mit les plaideurs d'ac-
cord. Du moins, un accord ap-
parent, car cuacun, au foi.d,
s eu Uni a son point de vue, car
des gos ,et des couleurs...
ssaures-vous contre accideal
* la tieneral \ccident rire A
Lile Uusrance Corporation Li-
mited Vve K 'ie< mtuf n*aa


PAGE 8
'>
l* MATIN- 27 Fv/isr 1911

Au Palais
National
Replies d AsM.rialiou \er4-
Aiir'caim' p*sr les rrlliM !
telleetsfiei * PAtrN la-
tte* Vm
Mercredi. ft '2 heuret 0 I a-
prs-midi, rpondant .ma
etnl. Praidenl de la R.iubh-
ane, de nombreuses personnali-
ts, parmi lesquelles on remar-
quait les directeurs et repri-
SoUntsde journaux, leePrsi
dents de I Chambra el du S-
nat, des dpola et des sna-
teurs, s'taient rendue au Pa-
Lui National a l'occasion del
rception des membres nord
amricains venus pour senqut-
rir du point ,1e vue hait n
quant au rfinie de [occupa-
tion. Aasiatail gaUmenl
cette runion : le comit dorga-
nt.tt.o-! de celle nsnilsetauoe,
compos, cornu- on le Mit, ae
MM. Edmond de Leepinaaee,
Abel N.Ugeri lieorges N. \A
g^r, Or Pnce Mara et Damo
cls Vieux.
Les Membres de I fcasocia
tian au nombre de cinquante
huit' furent introduits dans la
crandc salle de rception O
Sotlquca instants aprs arriva
le Chel da l'Etal accompagn du
C'ief de Cabinet, du Qui du
protocole el de ea maison mi
lltairt. Aprs les pisenja'io.
d'uaaKe. le Praidanl Vincen
pronona un important dia
cours que nous publierons dans
notre di ion de demain.
M Gi ueninj.au nom du grou-
pe des intellectuel, rpondu
avec une admirable aisance aux
belles paroles du Prsident. IU-
Itnouecespropea duil). Grue-
BiOfl s'adressani au Prs.deu!
Le Gouvernement cet vous.
Un peuple n'a rien i spprandn
a un autre psuple. Les anglo
saxons ne sont pas plus avan-
cs que le. latins. Les lia.liens
doivent en ce moment cher-
cher tirer protil des meilleures
faon dadminisliar.
Le Champagne ensuite lut si-
vi. Des groupes se tonnrent.
Echangea de vues entra ea in-
tellectuels amricaina el ha-
tians. On se relira enchant da
I rception en I houneur de no
sympathique htea qui oui vo
jag dans le but de dvelopper
rAmrique Latine*.
11 tait pr .de trois heuies
quand on quitta le Paleia Na
nouai en rptant le mot du
Prsident : L'Intervention el
l'Occupation ne sont et ne pou
valent tre qu'un accident dans
noire vie nationale.
Cl. P.
^^^r^^
Ml
M EUES
FaCIUTG l Df N C!T LAFORMATION DES
: ,\H LA i S ET LA SAN^f: .
MARQUE D! P 'PmOSPHATINB FALIRES
| i -, ET SI MtrlER DE*>
N3.- / I RTOUT. P.-.PIS.
W1 iii-'' "-"W^ggj1,1 Kg OT ^-A ''BWMUff-!*
ta
0 imi r/
fui i%m* ***"*>
>->>'* v-
Ministre de l'Intrieur el du Com-
merce, M. Lon Altred, Sons-
Secrtaire d Luit. S E.M.Fer-
dinand Wiet, E. E. et Ministre
Plnipotentiaire de France, S.
L. le Minisire Dominicain et
Mine Milegoo, M. leOhaig dAI
Lin ea de S. M. le Hoi d balle et
vlme Maitis. M. le Ministre
En l'honneur du
Pfsldout Vincent
Le samedi 28 de ce moi,
sera chante, en I Eglise Sainte-
Anne, six heures du ma
tin, une messe solennelle d'ac
lion de Grces l'occi
lion de l'avnement au pou
voir de M. Stnio Vincent.
Plnipotentiaire des Etau-Unia i Aprs la crmonie religieuse
.l'Amrique et Mme Dana v.un il y aura, organise par Mme
ro, M. et Mme Abel Lger, M. | Augustin Jourdan, ne Isabelle
et Mme Wood, M.etMme Ero.i, Carr, une rception grandiose.
M. le Prludent du Tribunal de
Cassation el Mme et Mlle Eiliai t.
vlme Dnchatelher, M.etMme
Emile Rousier.af. B Lui, I ici i de Porl-au- rince,
,. et DM lliihb ei les demoi-
selles Hiisch, M. Albed Gooke,
vl. el Mme L ou Laleau, M.
l'Attach Commercial de la L-
gations! Mme Blanc, M. Mau-
rice Chries, vl. Albert E hart,
i. Oemges Bauasen, M. l*'ou-
, hud auruueau, Prsidi ni du
s nat, M. Charles Eombrun,
Snateur de ta Rpublique, M.
Flix Courtois,Clit I da Division
au Ministre dea Kelatioua L\-
lrieurea, MM.
cl Charles de Catalogue, Chel et
Sous-tlief du Protocole, M. el
>lme Ernest Chauvei, M S. y-
inour l'iudel, Snateur de hi
Upub ique, M. Frdric Duvi-
gaeaud, f raident te la Com
mission Communale de fou
d-Prince, .vL Edmund W.i.i,
Chancelier de la i-g.ion Bri-
tannique, M. Lon Dejean, an-
cien .Ministre Waahiuglon el
Mme Dajean, >N. et Mine I) un. 1
lit un, M. le Df ei Mme l'ei igoi d,
Aubry, Ingnieur Uvil, M, Le
iV.-.-.< M. le Dr i aul Teiemaque,
Mesdemoiselles l'eleis, 11. fi
M.i.r d \desky, Mlle Yvonne
uuiliou, aie, etc.
1
Ncrologie
Hier aprs-midi, ont eu lieu,
au Sacr-Cur de Turgeau, au
milieu d'un grand convoi, les
lunrailles de Madame Eugne
fiiulire, ne Marie Elisabeth
llcilhine Roy.
La dfunte laisse beaucoup
de re^re s dans notre socit
dont elle lu! un des reprsen-
tants les plus attitrs.
Nous prsen'ons nos bien
.sincres condolances aux pa-
Haoul Houziei | renis prouvs.parliculirement
a nos amis Maurice et Ren
Kivire.
A la Lgation
Britannique
o
Mercredi, de ."> 7, il y a Cfl
une trs charmante rception,
eu l'htel prif du Charge d'.A I'
faires de Sa Majest liriiani i-
que el Mme Magowan.
Cette rception avait t ol
lerte en l'honneur du Capitaine
at des otticiers du t Dragon ,
navire de la marine de gurie
Britannique, actuellement en
rade de Port-au-Princa. I ****
La rception a t gaye de
musique par l'orchestre du bot d
et un service des plus parfaits
{iei mettait aux nombreux uivi
es de e rairaiclnr sans cet en-
combrement qui, parlois, ni
une atmosphre U'essoullemci.i
certaine rception.
Beaucoup des invits onl |>;i
a les deux heures sur lu bel e
terrassa de l'htel priv de M
at Mme Magowan do ona ure
vue merveilleuse sur la mer, U s
collines et les plaines qui en-
tourent lu ville.
Le vi^aae
Comme une peintura
el.i lste
Parc-Lecontcl
Choses Sportive*
Il est vraiment fcheux que
la vaillante quipe de l'Arca-
baie n'ait pas PU faire son
"aRrable aurprise" au publi
C'eut t une rvlation. I.'
pidmie de fivre accompa
gne de grippe qui svit chez
nous depuis quelques semai-
nes, Irappnit iropi'oyible
ment athltes el soulIrCeux.
nous a tait pedre c s quel
qnet moment de bonne dis
traationet le Comit de ror
ganisaion de l'U S.S II l'occa
sion de manifester sa sympa
thie de gratitude aux hono-
rables Membres de la Com
mission Communale. Ce n'est
que partie remise, nos Edites
ne perdront rien a attendre la
trs proch: ine arrive du
croiseur Dragon ". Nous
es'imons que le Direction des
Sports placera les matches de
football sous le Haut Patro
nage du Prsident de la Rpn
blique, sons la Prsidence
d'Honneur de l'Honorable
Ministre nnglais el la Com
mission Communale,puisque
gtce au hasard nous pouvons
nous payer ie luxe d'une eo
quelle tribune qui srail
dcore pour la circonstance.
Puisqu'il est question de
Parc Leconte*'. nous nous
hasardons d'ap"de I attention
du public sur le problme
sportif hatien. Le football
ainsi que 1 s autres Sports,
pour cire avantageusement
pratiqu.exige toutes les com-
modits n-essdies: terrain
de jeu ofliaii toute garantie I
de scurit aux chevilles des j
joueurs, vestiaire pourl'qui \
peinent.douche moderne.gir- \
diens*rieux, etc tout ce qui
fait dfaut au i'arc Lecontei
ou plutt,pour rester dans la
aote juste : tout cela esl
jelaire.
Or, quels sont les moyens
dont dispose IU.S.S II pour
fournir aux sportsiiun tout
ce confort qni est en fonction,
rptons-nous, du progrs
sportif
Rien que es revenus des
ICICS -.|inl ilvc.1 V.|I>C I ni
organise.car il est presqu'im
possible de trouver les fonds
ncessaires I entretien du
matriel sportif en dehorsdu
iP nomique n'est pas seulement
hatienne, elle est mondiale.
Le prire vit de son htel,
le mdecin de son lorceps ou
MUmAIEOJ
CF SOIR
Pour la dernire lois, le meive. lui film de Claude France :
L'ILE D'AMOUR
Avec Pierre Ratchefl el une attraction de la Revue du Mttaic-n
Miatinguett,
Enre: 100; IMc-.n:2 00.
DIMANCHE 8 HEURES .
A l'oceeeion deJa visite du croiseur Le.Dragoa un graca
ber.u film de h Victoria Film de Londres:
PALAIS DE DANSE
Titres exclusivement en Franais avec Mubel Poulton
et Jack I nntfdon.
Entre : 2, J, 4 gourdes.
Insertion demande
TOUJOURS
A HORACE NESTOR
d>- Uni!
Apra le crime dont Cala se
lai r>ndu ?ouu:ible, il rsolut
1 d en implorer le pardon ou d'en
tlpierle cb imenl, mais pour-
gu vi par le remords.qui.omme,
gard morne, il erra.
Si le remords aprs le crime
seivai d'enseignement d'au-
tres Gains, Horace Nestor qui
succde Joseph Glestin n'au-
rait pas laii mtier de calomnier
d honntes gens qui refusrent
aux dernires leciions de par
tager l'opinion dn clan qu'il
pinair, lequel, vinc, cons-
IiIuh clued ment u-i flau pour bistouri. I USSII.,vivra de sou
terraiu et de ses j ueurs.
b s jeux Olympiq es
poil des matches de football
forme les 7/10 des recettes
toi.des eflectuees. ( )r le loot-
bail est plus populaire que
les autics jeux; giace sa
grande popularit, personne
ne reculera devant le doax sa-
crifice d'une gourde pour
aider son panouissement
qui se tait toujours attendu-
chez nous.L'argent est le net
vilal de toutes les socits.
Sans argent ltal du Parc-
Leconte sera beaucoup plus
dplorable que ne l'a vu no
tre estimable ami Marc Bon
cy.
N'ea dplaise nos ama-
teurs passionns du toolball
dont nous abusons dj trop
l'inquitude, nous BBgrons
au Comit de i U.S S,II. pour
ne faillir sa lche, de ne
point dlivrer de curt de fa-
veur sous le prtexte avoue
ou non qu'un Tel est ancien
membre bienfaiteur ou mal-
faiteur de l'U. S. S. il. Des
mesures drastiques s'impo-
sent pour ne pas retomber
dans les errements du pass,
il laul les prendre, ces mesu-
res, sans crainte de mcon-
tenter son frre ou son ami.
A ce S'.ul prix, les sportsmen
{ chair canon ) avec une
discipline toute militaire se-
con lerom lesafiorta dsinl
reasee dea dicecituie de 11
S.S.ri. dans I uvie le la ie-
uui3MiiLc ttpoiuve. r. h.
2i fvrier 19.il.
1\S. Neus ne sommes pas
contre les inviiaiiensspciales
dont le nomme srail limite
par rapport a la seule tribune
dont dispose lUS.i>.H. l-.ll
le rap- LIS 10\C0TRS lENBeUdl
U'.UTHEFWS
-o **
les ;ulver>aiies. Ambition, or-
gu< il, m chai.ceie mme envers
les femmes sont les seules ar
enrlant
oi, qui
l ne poudre qui est misai dn>i
ce qu'une plume ? Lgre com
nw l'air Duveteuse comme un
dredon! Xoil ce ceux qui .se serrent de lu poudre
Exelento l'Ile s'tend douce-
ment tur la peau* laissant une
fine pellicule depoudi e juirenct
la peau aussi doue qu'une pein
tare d'artiste.
L'Exelento
loi
Esl un triomphe pour la l
lette Elle amliorera n'Importe
Nous prsentons nos siocn s l"el'e eomplexion. ht elle esl
compliments au Ire sympalhi 'dlicieusement narfuiih'e Elle
Sue Charg d A lia ires de S M. est livre m quatre teihtes
ritanmque el sa distiogua lirun fonc, Rose, Claire el
temme.Mme Magowan.
Ont t remarqus i oel e r
ception : M. Paulus S noi ,
Miniaire des Kelaiions El erieu
res, M. le Miuislie de l'Iustrui -
tioa Publique et Mme DrCairt,
M. Perceval Thoby, Ministre des
Finances et des Travaux Pu
ohes, M. le Chel du Cab net ^.
Mme Llio Malebranche. M.
Adhmar Auguste, MinisireVIe
la Justice, M. Augu.sle Tun.ier,
H muette.
En l'en e
i lie: Ions les dm
guistes. Pour 0, 30*cts, seule
ment. Il est expdi ds retp
lion du Prix.
I bielealo, Mra'iciir loiu|uin.
AllaulH, braig a t. S. A.
mes de ce tichu clan
l'individu-sans loi ni
joint ses passions dcharnes
une tendance irrsistible : l'es-
prit d'un chimrique empire.
Aussi couch dans les proton-
deurs obscures d'une conscience
a rebours, cal esprit se rveille
la bte l'aiguillonnant, lroce,
vindicatif
Les dieux ne sont pas (ou*
murs heureux Jupiter n'ap-
partient qu'a la mythologie.
Tel est le proiuit de ces notes
calomnieuses, intempestives en
mme temps rvoltantes, ima-
gines par Hector de ces no-
tes illustrant la noire peifidie
d'un individu quelconque qui
prouve le malin plaisir d'ou-
trager des personnes de bien-
aussi loyales qu il est tourbe
sous la couverture tantt de
Joseph Cleslin, tantt de Ho-
lace Nestor. Contentez-vous en
donc de l'impunit ?
La socit rpudie un crimi-
nel, mais ne le lait pas malheu-
reusement quand le crime reste
mconnu el ign )r. Kn est il de
mme pour vou, S- ignrur ?
Non., jeter sur le pav, par des
activits clandestines, d'hono-
rables pres de famille sou-
cieux de leur responsabilit
dans le seul but de se venger,
continuer son uvre nfaste
jusqu' vouloir discrditer
d'honntes gens qui se lecom-
mundent par leur probit et
leur conduite conforme la
On se rappelle qu'autretois,
comme cela existe encore en
France et dans certains autres
Pays de l'Europe et des deux
Amriques, il y avait, en Haiti,
la fin de chaque anne sco-
laire, un concours gnral, en-
ira les lves des grandes clas-
sis des diverses coles secon-
tain.es. Le demier de ces con-
cours a eu lieu, on s'en sou-
vient, peut-ire vers 1902 et
c'est Me Aurle Colbert.qui en
Ud le laurat.
Des concours provoquaient
entre les divers coliers des
d.lfrcules coles du Pays
une certaine mulation^ bien-
nante dont l'un des efteis
constatait dan une intensi-
(i mon mthodique des tudes
les lves et, par consquent,
une lvation certaine dans le
niveau des ludes.
D' pi es ce qui nous est par-
venu, le Dr. Victor Carr, Mi-
nistre de 1 Instruction Publique,
du Travail et^de l'Agriculture,
a prpare un Ariie dans le
dessein de revenir a ces con-
<_oui s gnraux. Un arrt entre-
rail en vigueur immdiatement
du telle sorte que le premier de
ces coucours pourrait avoir
heu la lia de la prsente an-
ne scolaire.
\uU applaudissons des deux
m u et de nouvelle heurensa
initiative du Dr Curie et sou-
n o ous que l'An t en ques-
tmn voie au plus tt le jour.
Les heureux ttleis s'en leront
certainement ressentir ds l'an-
ne prochaine et ce sera tout
profit pour la jeunesse des
coles, par consquent pour le
Pava,
Nos lomphuienls au Dr Carr.
O veut-il en ? nr ? sin-
quitua le lecteur amateur du
tootball.Oui.il se trouvera cer-
tainement des passionnel de
notre jeu national pour lui
celte note,car, est plus con-
sidrable qu'on ne le pense, le
nombre de ceux qui aiment
fort ce jeu el s'y passionnent.
D'ailleurs la passion de
l'Hatien pour le football n'est
pas duk tout donnante; dans
Canadian Pacific
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AVIS
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Port-iiu-Priuce venant de Kingston le 4 mirs 1931 neuf
heures du matin, eu route le mme jour deux heures de
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morale, ne sont-ce pas autant
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\fjents demanda pour tousIdoit expier. Horace
Pays. I je vous plains ...
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Accidents
mortels
Samedi, vers 5 heures du
soir, a la Salle Petite Place, 4
parcs de la Hasco, chargs de
cannes, furent renverss au
tournant de la grande courbe
des rails P.C.S. situe l'en-
droit communment appel
Partie tombante ''ou Nan
Ta pion .
Aux cris d'un individu,sous
les terrailles.on a retrouv,
la suites de grandes recher
ches, un jeune homme qui
rpondait au nom de Ber-
thier Paul, originaire, dit-on,
de Baradres. Il tut relev en
ayant les jambes littralement
broyes. Transport l'Hpi-
tal gnral, une heure aprs,
par une auto qui passait, il
expira dans la_soiie, vers 10
heures.
i. Le Juge de Paix de Gressin,
requis par Mr Edouard Blan
chard, assistant Manager de
la Oie, aux fins de constata-
tions lgales, n'a pu se .livrer
qu' une simple enqute.sans
coDslai.de l'tat de la victime.
Un lait trange relever l
la trop grande complaisance
du Magistrat. Violant la com-
ptence juridictionnelle, le
Ju^e dr Paix de Gressi r s'est
i, 'isport d'office, Port-au-
Priuce, pour poursuivre ses
inves -igatious auprs de la
victime.
Par ailleurs il nous a l
donn de savoir qu'au cours
' du mois de lvrier quatre
accidents, du mme genre,
ont eu lieu dans ces en-
droits :
A anto conTE, l'endroit
appel Nan Mangon , La
Mkh FflAPPE.la semaine der-
nire et enlin, la Salle
Petite place, samedi aprs-
midi.
Il paratrait que, depuis quel
que lemps, les travaux de ter-
rassements et la pose des tra-
verses sont excuts dans ces
endroits parde simples jour-
naliers de la Cie, n'-yant au-
cune exprience technique.
L'autre accident survenu
le dimanche 22 du courant,
a 5 heures du matin est caus
par l'auto marque Packard
conduite par Mr Anton Kneer
La victime reut le choc
tant sur les rails de la P.C.S ,
non loin de la 2me Avenue
d.- Molosse.
li faut prvenir la constipation chez les
enfants, d'autant plus, que rarement il
s'en plaignent. Cultivez la bonne habitude
de leur donner de temps en temps un peu
de ce laxatif doux et rafrachissant
ENO'S-FRUIT SAIT"
Mr Kneer venait du 'Por-
tail se dirigeant vers Bizoton.
il heurta, par ainsi un pas-
sant (pii vaquait paisiblement
ses affaire*.
Le choc tut si violent que
ce dernier lut projet dans
la rigole et l'auto capota sur
lui.
Par les manoeuvres, des
voisins du quartier ou releva
lindividti demi mort, por-
1 tant ^e profondes blessures
i" la tte et par tout le corps.
Transpnrt l'hpital gn-
ral la victime est reste j'is-
qu'an soir dans le coma. Il,
expin vers 7 heures.
Le Juae le Paix Deverson
fit le constat lgal sur les
lieux et a l'hpital.Le de cujus
rpondant au nom de Lexius
Chardavoine,est pre de trois
eulantsmiueurs.il tut le Chat
des travailleurs des maisons
Ifadsen, Aggerholm, Vital et
Auxilla. Il avait, parait-il, la
confiance de ses paIrons.
Nous regrettons vivement
cfs accidents malheureux et
prions les parents desvictimes
de recevoir, ici, nos sincres
condolances.
*-
A la station H H. K
Ce soir, il y aura, comme
chaque semaine, une belle audi-
tion la station H H. K. Mor-
ceaux de musique varis. Me-
ringue, Pox-lroti, Valse, Chant.
On aura le grand plaisir d'en-
tendre Melle Lolita Cuebas.dans
Lakine et Nnnca te Olividar.
La distingu-- et talentueuse
cantairice sera accompagne par
Mme Albert Kousseaudont tout
le monde cennatt la virtuosit.
On aura, comme toujours,
une lecture par k Service d'Hy-
g ne Publique.

Colombian Staamahip
Company Inc
Le steamer "Bogota"paili
pe Ntw-Yoi k le 21 le\ i ier cil. :
est attendu direcleaneu: pour
Port au Prince le 27.
Il repartira ta urine jour
p >ur Cayei ei Jarmel en '
rou'e pour les ports de la '
Colombie et Cristobal. Canal
Zme.
Port au Prince, leilU lvrier
1931. !
GEBARA Co, Agents.
Le PurtaHf idal
!PILBLEJ;B[l
147, Rut du F\ub. St-Dtms, Parit
Facile .'. | r. h r-.
Ne tirer**..
    elle ac provoque jamais de dgot.
    Supprimant la d
    -i!r ae dbilite pat le malade.
    N'exigeant ;iaa | eilc te cause aucune psrle de temps.
    Plu* acl've que tout le* iimi!airr>,
    elle est, pai coniquen!, coin chre.
    DOSE
    (PU
    } LK
    URCATIVE, 2*3 PiluUa
    LAXATIVE, 1 PiluU
    , .
    Se Digre Facile*
    QF. n'est pu la quantit dn*
    de toi*) m morm qua VOMI
    prenac aiaon k quantit qaa
    aoua difrat amcacaraant qal
    compte. LTiilaiVa*tinti rnal
    HiuiJo de foi. dm mmm pew
    aie* meut digartibla.
    l'Emulsion Scott
    mt da Munie da faae de aaw
    amulaionnaa ai partatamaat qm
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    ploient et raconaaiavant que c'a)
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    t'huila de fota da mniaa
    Quand oom prmnm dm tlwmm
    de fat* d* moraa, aaaaiaa-
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    et altrations in s iiage, rides, rougeurs, coups
    de soleil et le | rotfC contre er'slircs, crevasse
    et i mes atteintes ou froid.
    M.le d'emploi i
    Apte >oir( ii|f fuir iu AVON SIMON, doue, neutre
    H pur,*Knl S> I llMI SIMON WT le SMK MM
    humije. Faiie,-la pnirti pu un l/pr mi|ir : il en faut
    muiria, elle t|" mtlUI. l'un ettUfee-voul le^rrcrn. ,',
    avant de parfaur votre t-.uie par un nuage pa'lume de
    roi'DtV si^iON, nne, adhfienli pure
    alktv aiMON s a -*^
    i* ri #^L
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    p ur I E irope vi i le Nord,
    preaani tt et passagers.
    Le m/s "Waldtraul Horn",
    venant d'Ku ope. louchera
    Port au P'incc vrrs le 10
    mars.en mule pour Kingston,
    Si Domingo et Curaao, pre-
    nant |ri pt o isaagers.
    REINBOl D Go,
    Agents.
    Viennent
    d'arriver
    Un For 8ock de PnTs
    et bnmbn s si Air.
    IHINMO" anglais, toutes
    dimensions
    Tour voitures et Camions
    Chef
    Problme
    o
    Sach:intft|ue|la misre bal
    son plein duus'-le pays, expli
    ques pourquoi^:
    lo Y a-fil tant de monde
    i assister aux lies ?
    2o -Y a t-ilplus de voiluros
    dr luxe en circulation?
    3o Les hommes surtout
    s'habillent-ils mieux ?
    REPONSE
    lo Parce qu'il uy a que
    a la ire.
    2 parce que les voitures
    sont ne plus en plus attra-
    yantes.
    3< farce que la Maisoo
    Vincent CAUOINO
    2a3, lue Boone-Foi,
    'et spcialise en article pou
    hommes lels que Gasi uirs e
    LOules mi.Mii es et a o a pi II,
    chapeaux tins, cravates et
    cli <-uns s de toue beaut.que,
    gi ce a son S'o. k tu midable, i
    elle peut vendre des pnxd-l
    liant rectb meut toute coucur-[
    ituct. heudez-vous leviden-
    ce en visitant la maison Viu-
    i-ni Gaudiuo,225f Kue Bonne
    Foi.
    IjOP
    LePsiEVDV^
    LOP est le pneu
    favori des ChaufH
    feurs,ofre toutes!
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