Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 23, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03842

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Clment Magloire
DIRECTEUR
y, RUE AMERICAIN
TELEPHONE N- 2241
Lhssse, le carreseir 'uai
vrit lujaale, se Ucdal aas ses
reaflui dcrreirse ae ventes et
il se rcKMtn |M jwsrriil tre
lrtf>Mivtpl ifiiuc pour vente l'er-
reur vraie eu iiuwlii e H puni er-
reur la VrU I4i- le mtiiurc -
ctuSUS.
tt.aLLKMh\LKAl
24e ANNEE N 721
FORT-AHPUIN K(HAIll)
LUNDI 2Z IVRIER ll
Le Nouvelliste et II
le Ministre Sannon \j
o------
Nous ne diront pas, cous
autres, car nous avons le ics-
pect de nosconfries, nous
ne dirons pas que la d Icnse
est absurde que prsente, du
Ministre Sannon, Le Nou-
velliste . Nous ne dirons
mme pas qu'elle est intres-
se. Mais nous dsirerions
qu'o nous expliqut la n-
il___ .. >UiatM <{>
sur le teit, signal par notre
entrefilet du mme jour, que
M Panlus Sannon. secrtaire
d'Etat des relations extrieu-
res et M. Dana Munrn, mi-
n stre amricain, ont t vus
ensemble dans la voiture de
ce dernier.
< 'eut que, pendant au i's
conteraient ensemble, l'h-
cessit, pour un ministre dea tel de la Lgation amricaine,
Relalioos Extrieures, dac- l'occasion se prsenta inopi-
compagner, a la Prsidence, nment pour eux de PJ*J*n-
un confrencier tranger.quel ter au prsident de la Rpn-
ou'important qu'il f'.Comrae blique et d'accompagner tu
_ i. -___;.:. m t'orpijnit notai* un viit*nr amnent"
palan un visiteur amricain
de hauie marque, M. Ely, de
passage en Hati.
Ils durent pour cela inter-
rompre leur contrence et
partir eu mme temps. Il y a
seulement que, au lieu de
prendre cha<*uu de son coi
et dans sa propre voiture, ils
Ftrirent ensemble place dans
a voiture du ministre am-
ricain, ainsi que Monsieur et
Mme Ely
Nous devons reconnatre
avec bonne grce que ces ex-
plications sont plausibles;
c'est simple, mais, comme
pour l'oeut de Christophe Co-
lomb, il fallait le trouver, ou
encore, comme dirait l'autre,
ALIX
29 annes
ROY
de succs.
si la courtoisie ne s'arrtait
pas, dans le cas. l'obtention
du rendez-vous, simplement.
Nous ne voyons pas le Pre-
mier Mussolini, l'poque de
la tension franco -italique.con-
duire un confiencier fran-
ais i la bonne franquette, au
Quiiiual, ei dans la voilure
mme de l'Ambassadeur de
France Rome.
Autrefois, quand on avait
besoin de causer avec le Haut
Commissaire, ou lui deman
dait de passer au Dparte-
ment De nos jours, c'est le
Chef de notre Diplomatie qui
va la Lgaiiou Amricaine,
comme cela s'est eucore rp-
t vendredi daus la matine. ------
Dire qu'il y a encore des nafs : que nous le sussions.
qui s'obstinent croire que I
rien n'a chang! Seulement, et l nous ne
O donc est-il lu temps o tommes pas tout--fait dac-
c'tait une honte d'aller cord avec notre confrre,
l'Ambassade Amricaine et une fois n'tant pas coutume,
une gloire de faire paratre, il convient, notre avis, que
dans les journaux, les poulets le chef de notre diplomatie
indigns o l on dclinait cer ce confonde pas courtoisie et
taiues invitations clbres? Il camaraderie et que, comme
parait que M. Dana Munro est ailleurs, il soit, pour ses con-
plus tendre notre Pays que trences officielles, la dispo-
ne le tut jamais le Brigadier- sition des diplomates 'ran
Gnral John H. Russell. gra, l'htel des relations
extrieures. Et cela, d autant
En rsum,Le Nouvelliste plus que M. Paulus Sannon
a produit, dans son dition connat ces usages et est par-
de vendredi, des explications taitement leur hauteur.
ne pouvons nous cm >< lier d'-
re confit el de prvoir les
heureuses destines de noire
chre Pairie.
Il n'est de doute pour person-
ne que nous avons au timon le
ios Affaires fubhquesUn som-
me de cur dont le seul souci
fsl de bien taire, d'obtenir des
rsultats heureux et de nous con-
duire un voeu qui nous eat
her tous, notre Indpen-
dance Nationale.
Son amour pour son Pays ne
se traduit-il pas chaque jour pa
sa termel vis--vis de l'Occu-
pant et par sa sollicitude envers
M'i concitoyens ?
Nous ne pouvons confirmer
sa bont avec plus de justesse
qu'en numrant ses beaux ges
les, qui viennent du coeur.
L lendemain de $a nomina-
tion, il a tait savoir au Clerg
qu'il ne voulait pas de trne
Eglise. N'est-ce pas une belle
(Jna des plus belles hveurs
accordes c boa peuole a t
les Matdi-Gras. Il i jug bon
de revenir une ancienne tra-
dition supprime sous h-rgne
de l'avant dernier (iouv rc-
ment. Pendent qu'une rer
taine classe s'amuse, comme
elle l'entend, te masse tait ap
pele se morlondre dai s les
religions et dans la tristesse.
Aussi l'initiative du Chef de
l'Etat a t des plus heureuses
c.etilest bni journellement par
r ce bon populo, qui ne dem mile.
i qu' s'amuser en tttendanl une
amlioration de son sort. Pour
s'en convaincre on n'a qu' lai^e
un petit lour n'importe quel
jour de la semaine dinsnmi-
porta quel quartier populeux le
la ville, on entendra le nom de
S'nio Vincent sur toutes les
lvres.
Ce, beau geste du Chel de l B-
lat n'a I d qu'aug Dealer
LOTERIE NATIONALE
D'HATI
116 lltifKiiiin. roi.IHp u SSU
U Loteiie NslienoUJ d'Hati
est .
une Inslitu ion hautement hu-
manitaire par la multiplicit
d uvres qu'elle se piopose
I d'aider,
une Chance de bien-tre otterte
aux hommes de toutes condi-
tions de lortune.
Employs Pooctioonaires.Oa-
vriers Vrtisans.Salai i M de tous
onlres.tens de maison (domes-
* liqaee), sans wever leur budget,
| moyennant deux gou des, peu-
vent gagner THOIS MILLE
GOURDES.
Patious de Commerce, Chets
d'I idnatrie, pares aux inautfl
sam es des ventes, par l'achat
d'un billet qui vous libre du
souci des chances.
Mdecms.Avocats, Ingnieurs,
Snateurs, Dputs, Grands Di-
gnitaires del Ktat,Reprsentants
de Plntellectualit, Journalistes,
donne* l exemple de notre soli-
darit sociale
Rentiers, capitaliste*! comme
en louant, augmenter votre
a noir.
Vous lOQS qui habitez Hati,
rendes-lai service en schelaal
le billet del Loterie Nationale
d Hati.
s no-
f.tfUse, n esi-ce ua une uviiv <"> > t- o
A *mm q. .o.. son pal.,.. 1 .Jj. .m,^ta

*"
Voix des autres...
-os-
ferme dsir d'tre sur pied d'
gant avec les fi lles el de pas-
ser inaperu tout en tant le
?'remier Citoyen de la Nation ?
Vussi a-t-on t surpris de voir
un si grand Hatien, au milieu
de tant d'honneurs, rompre avec
une tradition que tous nos an-
ciens Chets d'Etat taient jaloux
de garder intacte. Il a voulu
marquer que son ambition n'est
pas dans les honneurs et dans
les jouissances, mais que son
ambition rside plutt dans sa
promesse de nous rintgrer
dans la plnitude de nos droits.
11 l'a jur, il tiendra sa pa-
role.
Sa premire pense a t
poui nos pauvres. Il a pens
ceui qui souffrent, a ces petits
qui sont pieds nus et qui ont
faim et il n'en saurait tre au-
trement, car, il n'a pas honte
de le dire, il a bien connu la
vie et lui aussi il a connu des
jours de dboires sans nain
et sans le sou.H a voulu mon-
masse et de
heureux.
ce ct-l, ils sont
La libralisa "H*ili est certain, toute lutte que noua aurons
ear,ea ireseasr > l'Uaivrrs, le
Presiest Hasvsr l'a redlBc.J
Peut-on, ici, trouver de la
place pourvanter les estes jour
Dallera du chel ? Us sont l
gioua 1
Peut-on se figuier la quantit
d'enveloppes distnb es chaque
jour, en son Palais, tous ceux
qui viennent taler leur misre,
pleurer leurs douleurs : les en-
tants qui sont sans souliers,
sans habits, qui ne peu-
vent plus aller l'cole taule
d'argent; les la mit MM qui pas-
sent partout la semaine sans
mettre le pot-au-feu... Ce qu'il a
leotendu,c'est incroyablelQuaud
on parle de la grande misera
qui svit dans le Pays y a t-il
quelqu'un qui conn-.ii m eux
que lui les besoins de ce peu-
ple ? ____.
bien que le peuple
lui-mme il en cou-
les dtours mais de-
la Miisou
rendu compte
Les masques de mer-
credi dernier et la
tolrance d la Police
da Port au Prias*.
o
Il sait
souffre et
nat bien
sige
puis qui
Blanche, il s'est
SOU,Il n vuum u "' > -,
pauvres qu'en entrant I davantage de la proloiideur et
de la richesse, il ne de la largeur du mal. Il a cons-
- O
Nous ne devons pas envisa-
ger la solennit du moment
fioui rester indiffrent, noua
eindrions mconnatre les res
ponsabilits de 1 avenir. Mais
non, ces responsabilits nous
les avons dj peses ; et si en
recouvrant notre autonomie
ationale, nous remettons lea
rnes du pouvoii a Mr-Stnio
Vincent, c'est que lui et noua
avons compris que nous avons
assez souffert ; et que le Pr-
aident Hoover l'ayant consta*
t, veut que ce petit Etat rea-
pire.
Puisque la rose n'est jamais
sans pines, et qu'il taille
a qui rve une juste victoire
sillonner la voie du Calvaire
pour arriver i la gloire, en
vue d'aider le Gouvernement
dans cette pnible mission qui
lui est dvolue, nous vivrons
toujours l'un pourrautre.et lors-
que les tribulations matrielles
souriront nous comme pour
troubler le ciel bleu de la po-
litique du chef populaire Mr.
Stnio Vincent, nous nous revi-
vrons la mmoire du con-
cours ettlcace que noua a prt
le Prsident Hoover pour la re-
eouslitution nationale ; nous
nous souviendrons de ce que
nous msrquons d'une pierre
blanche, ce moment qui nous
ensoleille la vie et noua tait
vibrer l'me de cette lgitime
fiert qui constitue la gloire et
le bonheur d'au Etat.
Le aouveutr de la l.bralion
d'Hati sera pour nous comme
un baume consolateur vers le-
quel se ra porte root toutes nos
penses nos heures d'angoisse
et de mditation ; ce prcieux
moment nous fortiiera
entreprendre pour le triomphe
du Beau ou pour toute Noble
entreprise de cette Patrie de
noirs seul point ou le Ngre
peut marcher le front hau\
En nous vouant i notre Pr-
sident Stnio Vincent, nous sa-
vons bien que nous crons
envers l'Univers entier de nou-
velles obligations ; et nous
sommes convaincus que nous
nous en acquitterons digne-
ment. D'ailleurs ce sera notre
gloire de mriter de plus en
plus de ls sympathie, si nous
mettons sa service de aoire
Patrie tout l'amour, tout le
dvouement, et tout le cou
rage qui tait la force de 1 hom-
me.
Nous nous rangeons tous au-
tour du Gouvernement de Mr,
Stnio Vinceot, et nous coo-
vioas la solidarit, principale
source d o doit natre le pro-
grs continu.
Lon Augustin LOCO
Avocat
11 Fvrier 1811.
*
4 l'eteasiM 4a' sea aaaiverseire
(M terrier)
Connaissant la modestie de
Son Excellence, nous profitons
de cette circonstance pour offrir
ces quelques lignes no lec-
teurs ; nous sommes lavance
persuads qu'il nous pardonne-
ra. R. D.
trer aux
au sein
saurait oublier ceux qui le sont
encore.
C'est un b^au geste, qui
vient du cosur et qui touche
non seulement les pauvres d-
shrits du sort, mais AUSSI fous
les haitieua qui connaissent les
douleurs de la misre avec
toutes ses laideurs.
Il n'a pas t moins sublime
pour les looetionnaires. Il leur
a donu un dlai moral avant
d'entamer la rforme.
El en vrit.connaissant l'hom-
me qui ne veut jamais dplaire,
si ce n'tait les exigences de la
Politique, il n'aurait rien tt.
car le malaise est gnral, il
sait bien que tous les citoyens
.outtreni quels que soient leur
rang et leur parti,
lapendant ceux qui ont t
suspendus ne le sont que provi
.oirernetH et aussitt que les or
onstances le lui permettront,
ce sera de tout cur qu'il l-
tale que I-i misre rgne mme
dans les tamtlles rputes aises.
Il a vu, il a touch l la plaie du
doigt el il s'esl apera que la
misre ne rgnait pas seulement
dans la misse mais que le mal,
comme une tche d huile avait
gagn une bonne partie de la
socit, que tout tait tactice.
que c'tait de la poudre aux
yeux I ..
Et devant tant de pleurs, tant
de meurt-de-laim, tant de
grevs de dettes et ne pou
vint pas encore satisfaire tout
e monde, il est troubl I... Ce
sont des di tributiuus d enve-
loppes i jet continu et chaque
jour, c'est In mme chose.
Et quand certains journaux
crient contre ces visiteurs qui
aft' ent journellement au Palais,
rflchissent ils une minute, que
ces visiteurs jouissent d'un droit
naturel en 'adressant un
grand cur qui, malgr
Nous sommes heureux, pour
revenir ce que nous avo s
dit vendredi de la sortie des
masques mercredi dernier,
d'avoir enregistrer que la
mascarade de ce jour n'a pas
t autorise par le gouver
meut et n'est imputable qu' i
la tolrance de la police.
I,a preuve de ce double I
tait se trouve dans le fait que,
le l'rtet du Cap-IIndien ayant
Cd la sollicitation le la
population capoiseen deman
dant au Gouvernement d'au-
toriser la sortie des m il |Otl
le Dpartement de I Intrieur
eut lui faire rponse imm
diate: NON ET REGRETS.
E1 les masques ne se montr
reut pas au Cap.
Nous sommes, aussi bien,
en mesure d'affirmer que, i
I occasion de cette tolran
de la oolice port au prlnci m
ne, le Gouverivoie it a du
crire au Chel de la Gard
pour lui exprimer ses obs r
valions les plus nettes et
dgager sa responsabilit. L
fait a t d'autant plus reg^ei
table que, ce mercredi des
Cendres Port au Prince a (
visite par le nombreux
touristes et que la nwseara le
honteuse de ce jour tait bie.i
faite pour dtruire l'impie,
lion ueureose et dgne l i
trois lour es pr deiites BU
succs si relev.
... voit que pendant les jours
gras des Mil n'ont pas t or-
ganiss que dans les cercles.
Certains cals, certaines mai-
sons de danses on', eux aussi,
fait leur bal travesti. Aux Cave
dllai'i. Sea Side lnn. cela a
t tout simplement merveilleux.
Travestis lgants, orchestre de
tout premier ordre, services ex-
cellents, dans ces deux tablisse-
ments le luxe.ee fut prcis-
ment, dursnt ces trois jours, le
rve porte de la main Natu-
rellement, on ne se fit pas faute
ds s'amuser. Et, en enet, l'on s y
amasa follement. Bravo Wrsf
ville! Bravo, Mevs!

... Ils taient* trois la taule.
Trois bons anus. Aucun deux
n'avait le kous. On se deman-
dait qui des trois offrirait le
cocktail. La troisime dclara
quil ne toucherait de l'argent
que la semaine prochaine Les
deux premiers ne savaient, eux.
qu md ils toucheraient. Ils dis-
CU aient encore savoir qui l'of
tri rail quand survint ce qu'en
langage convenu ils appellent
une poire pour la soif. Et geo-
ttmsnt, la poire les dsaltra,
non d'un cocktail, mais de deui,
mais de trois El comme ils
iaient des gentilshommes, Ils
donner ni rsudea-vous aux g
nr< ux chamona la lemstne
prochaine, un samedi, jour de
paye ...

*
... voit que sous la brise trut
Oheq li venait de la mer el qu'en
Iretenait le bercement des pa!
mes d. s palmiers et dsseoeo-
t.is, et au rythme d'une mu-
lique trpidante, les trois bals
Irav sis du l'r-Ca-Tlan furent
Irois vritables succs. L'entrain
n flchit pis une seconde et
, s positivement le soleil q ii
conduisit les masques chez eux.

...a vu ce petit mange, la s
maine dernire, au Champ-de-
Mars. Elle descendait el lui ans
si Mais, lui, soit distraction,
soit qu'il'ne let pas vue, avait
trouv le moyen de la prc-
der de quelques mtres II va
leatisss.il le pse pour se laisser
rattraper. Mais, elle soit qu'elle
n'et pas voulu supporter si
conversation, aoit qudle et la
dessein de le taquiner, ralen
tissait dav mtaga sa dmarche et
en sour.anl sous cape. Arriv
du Cl dl l statue de l'Em-
pereur. I l'anla carrment rt
fil miiK de sortir son porte-
feuille comme pour y puiser
quelque papiei important. Elle,
elle s'arrta aussi, et se mit a
liipatouillei dans son sac^ a
main. Il reprit sa marche. El'
se jeta dans une ligne, et passa
p es de lui, la salua et rit, en
Benfuyant, de toutes ses douta
uacrss.

appellera Nous aomni?. c-oa couseds de son *""*'*
!(>penc. upmiit :i oorte au ne..,
Un Grand
Cur
vaincus que son geste a t
lortement apprci par tous.
Sa sollicitude pour le Peuple
.e confirme chaque occasion.
Il a offert aux qua^iers popu-
eux, de tous les recoins de la
ville, des bouillons, agrments
de boissons, de cigares et ci-
garettes pendant les nuits de
Noil et du jour de l'an. N'est-ce
pas encore une preuve de p us
qu'il tenait jater un peu de
eur lermer la porte au ne.:,
uroteste en disant qu'ils ont
iroit aussi une certaine solli-
. ilude.
Voi' h quels ass; uls est livr
le Cliet de la Nation en plus des
graves questions s rsoudre I
Se flgure-t-on le nombre d heu-
res de travail qu'il consacre la
nuit pour son Pays ? Trs
prochainement, l'ouverture
de la prochaine session, on lui
a.i, durant ces nuit, de tte rendra justice pour le naxi-
pour lea riches, dans le cosur J mum d'efforts quil lourn.t peur
de ces pauvres gens* qui Isa Patrie.
h- v --nsl Sois lui'.laisoi; confiance
du Pr-
US C0I1-.0-
certainement "doVm.raient sans] Sois loi*. '<>*;
oupersi ce n'tait sa gnro- Les brillantes quau a
iJJJJ1} aident Vincent ne noi
Il est remaquer qae ses
prodigalits n'affectent en rien
lia caisse publique, mais bien
Q* mml9r^A^\milS^9l!SS!^im^, Kur1 publique "dans" le pass offre
nr:Lel r,,ene?Er& ie *e*-cles
les beaux gestes de l Elu .au i r*T dnnnf., UQ otii U 101e l pour l'avenir ?
Novembre dernier, depuis s. parfois ^aoer uu^^ i |P ^ ^^ d> ccM eflVef
lent-et es pas ei ne rougissons-
nous a* quind cer' uns insen-
ss viennent douter de la mo-
ralit d'un homme dont sa vie
nomination cette date,
nopsAfc
ta pauvres cratures .
Quel tait
ce rendes vous ?
Il es! bruit que tand s <| n
l'incident Duncan lait 100
paioxysme qu'un g'>d Ion
honnaire du gouvernement de
Monsieur Vinoenl a eu un ren-
cUz vous la nuit Ptionvill
dans une ruelle des plus obs-
eut es avec un haut personnage
amricain.
L'entretien aurait eu lieu dam |
u automobile et aurait dor
OQC demi-heure II y a vrami
de quoi se perdre eu tf>ajec
tures, en devenir lou, car nous
ne pensons pas que "naliona
liame" soit nnonjme de "chsn
gement d'hommes."
Enlevez vos loups, le cama- :
valest lini et laite clairement
vos jeux.
m^mmmm ____[ff
gure n'inspiie-i-d pas 00
et pouvons-nous douter
testant Ue son amour pour sou
pays 7
Le Praident Vincent n'a qu'un
I feui souci : de bteu Isire, d'ob-
i.mr des rkUitata hruuux il
de nous conduire a une ssODOOS
Indpendante.
rliou-Vnle, le 22/2/31.
H.D.
... a vu, dimanche aprs-midi,
ou Champ-de-Mars, dans les en-
virons de Bar Terminus, trois
hommes lga mftrqui ne s'en
nuyaienl i>as. Leur plaisir, nul
n a pouvait s'en douter, tait de
reprer les jolis mollets qu'avec
l'aide du vent l hasard mettait
porte de leurs regards. lia se
sparrent mu crpuscule. Lan
des rois alla chezGairaud pren-
dre la citronnade quotidienae
t vesiirale. Le second, au Bar
Terminus o il but seul a une
table trois eiies nationales. Le
dernier qui s'avait peut-tre pas
le sou secont.nta paisiblement
de se rendre aux abords d'//a-
tinna O m p rptuait une In
de match d'entranement de
toot-ball.
*
... voit que eues Flix G. Du-
ii issvon trouve de tout. De la
krosine pour celles qui n'ont
pas encore d lectricit, de la ga-
zolu.e pour celles qui ont une
voit ureautomobile. Mais la choe
sur laquelle tout le monde s'en-
lend.e! celle qui viennent ache-
ter de la g'Zoliue, et celle qui
viennent eu rcUerdel. kiosinr,
' c'e1 sur les saadWichea excel-
lents et le Kola S|ourne que Ion
trouve P picerie voisiue.


!UfiE 2

"'.
L MlW-ai ftW^ ^n

Nationalisme rebours

Dernirement.on se le rap. '< Par nus activit! person- ,
pelle sans Houle, le groupe le uelles, et en ma qualit d'ac-
plus ultra de notre natit na- I H mnatreHotrdateef de la (lie,
lisme a entrepris, sons i > I j'ai port les paysan* de ma
londedlrecH.....le M Joiibo, rgie* et aussj de toa< le d-
d tomlnr el de dise.' tarte.i eut du Nord Ouest A
l'entrepris- Agricole et i lus- planter d'apprciables teo-
truHe hatie ne de fi : les- dues de terrain en flgues-ba-
bananes cre et son tel u par nanessous la garantie de veil-
le sympathique M. Quintin Ire ces fruits a la i Ha i lia a
Williams, on a a p't ce su Bnana Co s Les nouveaux
jet le i ii cire de le i compa- snateur et dputs lu par
gnie amricaine qt i, nu dire ce dpartement n'ont pas bc-
du prsi lenl actuel de notre sd reotoicer delenrevoii
Chambre des de tit , aurait autorises la propagande In-
ton actif la ruine agricole de tenae et motive que l'avais
bien des pays de l'Amrique commence avec un su ces
du Sud et ceutiale. Dj, quelques adeptes tl
J'avais ussay, ce moment m i.uous avons hit des ava
l, de remonter ce courant en milliers dltre pour l'empcher de
promen s eflels dses >-
rants dais nos milieill lab
lient agricoles; mais des per-
soooeg s tt es influents,
snateurs graves, dea poiiti
clens pai'i
le sifflet et il lai!.:t laisser
passe r lav danch jolib i-
sienne.
Or, qu'est-ce que je lis au-
lourd nui dan mon excellent
contrre i Hal lourual i et
sous 11 puiin d< M C : en-
Aim, i i iii'n ;i ilhenti i 11
iilliii :i (iwanl de la Il i
Ban m.: \'. ) ? Une le i n
dont \< ici fiants :
J'ai in da ts les i
numros de La Presse
la tHuitian I t- esl
0 n e co np igui trange
Etant un des iclionnai I
la Compagoi i viei i 11
ver cette en e ir en vo
sant sa u j
res-tondateun de la o upa-
gdie s.) ; j mr la pluj
hatien ...
les A
cei lains propritaii es agrai si
... 'ail dtian l*;t i ma '.o.
n )ns g irantil les ietoors de
nos prts. C'eal I) en gce
s enci m'igements que le
: i ,. n Le m tt du Not I O te^t
es m'ont coup s enorgueillira au moi de
M ira de c lie anne de voi
si t bn canes ligues i m drit
lis 1 ni bls po n- l'expor-
i o ....
Voih qui en dit pi il long
de* a li '" jo > iux.
e letl e si a c imp -
e d'une listi di :| n ai*
res-10 1 la eu s di ;. 1 Il iitan
Bmana Co nous reh -
. .. i, les no as
; 1 h iliiens
s
Propos $
cachets
o
Je m'aasoele pleinement S.'Zde
pour reconnatre que noire ami Jules
l'aine a ralis le molil le plus ori-
ginal da dernier carnaval. Son Mar-
ch Rural liit une petite merveille
u "ne COUlenr locale laquelle rien
ne Ut dfaut. Madras, lignons ,l-
KJiines, volailles, paysans endiman-
Cns...ce fut une reproduction exacte
1 pittoreaqoc de la vie de nos cam-
pagnes, un jour de grand march.
Nous croyons toutefois que S. ZtU:
M trompe, quand il prlend.. que le
Khuin manquait parmi les produits
exposs... Pour ma part, l'ai vu, de
met yeux vu.ee qni 'appelle vu. .aux
tagres du march miniature :
lo Unebouteiile de RHUMSARTHE
CACHET BLEU,
2o Une boaleilla de RHUM SAR-
THB CACHET ROUGE.
80 Une bouteille de RHUM SAK-
THE CACHET D'OR,
cl mme un parapluie Tmn Pouce di-
vinement remont par Ntvoutte...
de 87 action
, itre l etrau
Lo s lonc qu'on vient coin-
un l m iu < ment, on
de i> is er pour m il
; | tir 'lis, 00
le 1 tii au nom il 1 e p u< ' e
: nali 1 ne 1. bour ;
C l exi P,
LUX.
VO. AUDAUBUI
l.esdi e .1 11 es de l'ancienne
maison h bite pr M. Thomas
"' rre-Phrlippe, en laea da I .
J 1 !).)!it t en i. irlie dmolies
par de* ouvriers qui ool enlev
lOU li -S les t es .lu bsasio, de la
coisine et des chambres d- la
cour.ila l 1 enl al'els cet't
beaogne depuis drus ioursqnand
>i viot jvur-hier malin le rs-
prsentant da prop< itaire nu',
en prsence des dgta, se mit ;'i
sarveilier les lieux
U 1 la; li " > aprs, il pui
mettre la main :; les voleurs.Le
chbl de lu bandi .avec on cynts-
u rvoltant, atfl'-m q l tait
1 organisateur d 1 elts entrepri-
se IUO nouveau getir.-; ne tiou
v.m pis de travail, a|oute-:-il,
: il ne pouvait pas rester les bras
1 croises pour mouiir de liim 1 !
Q ie penser de p treilles mani
| lesiations de la m -t et du
1 chm $ ?
Conues pd-
naai 1931 de
qoqiqueda21
i'Associcilion
des Membres du Corps
Enseiqnant
o
Questions
A. Gr.-'tui' el obligation.
Co'-trolc de Li Irqui ni il on.
''raiini de I cole mater-
nel'e avec des mthodessp
ci.)158. Progrorames.y com-
pris le chu ni considr corn-
nu e complment le pins efli
eu e de l'edua lion m irale
Ui: de mthode daus l'En-
eeigiiement, Habituer les
ealaats aux leulim i
dignit, de coopration, de
SOlilarite.de jus'i e. I di'ncr
des contrences de morale
religieuse et d'un cours pra-
tique d ducation Initia-
tion de la jeune fille a ses
devoirs luttirs. Etude de la
mthode d'Enseignement de
la ''ligue franaise pour lins
truction des illettrs." elle
mthode rapide permetdap-
preudre lire et crite t es
vite aux |i lettrs.
IL Travaux manuels.
Programmes atlantes aux
besoins particuliers de cha-
2ie rgion
. Choix des livres classiques.
Suppression (K l'impt mu les
lo rnitures et les livres clas-
siques. Correspondance inter-
scolaire. Promeaiades s
excursions scolaires pour de
?elopper l'amour de la Pa
trie en crant l'amiti et l' s i
me mu'uelle hez les jeunes-
D Ordre Diacipli i .
Punition. Rcompense.
Petites expositions le tra-
vaux manuels. Examens
.Rapports indispensables
ds l'Ecole avec les la milles.
F.__Organisation dfinitive
dans les villes et dans les
campagues de l'hygine se -
jaire.
I I
tudier
Cin Vai tls
change de direction
Non- appieuous, avec rt-giet,
que notre i'j npastuque s raie
Madame Mac-Intoah a aban-
donne Oine-Vurita dont elle
i assur, avec tant de dvoue-
ment et tie laet, la dne< lion
pendant Nous ne nous consolons de
ce dpart qo'ea apprenant
(|ue c'eal nulle autre charmant
ami Sei ge V nilant, dont on cou
nat le got des belles uni ati-
ves, qui assumera dsormais
la dite lion de eut lgant cin-
ma.
L'inauguration ds la nouvelle
direction se lera au premier
Mars lis probablement.
Le Gnral
Jos del O. Ranatres
Nou.* avons reu, en nos bu-
reaux, avec infi-iiment de plai-
sir la visite du Gnral Joie del
C. Rauairez. Il lait accompagn
de sou jeune ami, notre colla
borateur Me Rof^r Anselme.*ux
paroles de bienvenue que nous
lui avons adresses, il .ious <
imiii la combien il lui lai)
ag' sbla de. retrouver les quel
qnes ehers nmis qu'il com.ji
.n II i. et co rlbien il detn mre
sen^tb'e aux nonilveu'-e prnu
v- < de Bvmpalhie q"' lui tmo
guenl les h Itiens, t.e gnral,
que (tes rvlaooi d'ordre ptlOQ
n^l ont dcid quitter le ter
ritoir dominicain,vient s'fablir
chi*z nous pour quelques an
nes ; d i ail une I habitation
I > i m v o il saoonnera la
culture et l'levage.
* fendant toui le tempsque je
serai sois li pr'ectiofl d^s lois
hsttisnneStjS ne lersi pas de po-
litique et ne veux d'ailleurs rien
I savoir de la pol.t que du gouver-
j nemenl actuel d* mon pauvre
I pays. Je viens v.vie pstsiblf*
un in sur le territoire hospita-
lier ci H li et lersi tous mes
jetions pou- y >rquri l'estime
e' 11 < o m <> des honn'es
gna, T. Ile f t la dclaration
que nous fit 1 ^ nrsl Kaminz.
quand nous l'avons questionn
sur la s iitat'oi ulitique dans
^ l\ .il)li(| )r I) ininicaine.
L %f m (k ni'i ' ^lie du Gn-
I nous pardonnera de rjp>e-
(lei I-- grand <'>' olitique qu'il
a constamment jou dans la
R |/iili!q ih vo n e : il lui i>o-
luiumeni Go.iVe eur de plu
sieura provuns -t tut tour
tour Secrtaire litat des Tra-
v ux "ublics et S < i laire d Etat
di- la Guerre de- Meus derniers
gouvenn-m nis de M.Vasq'iez
et Es*relia U'< a.
Non- soutl do s ti noire h'e
distingu nu : e ble sjour en
j II ii o ailleurs il peut tre
js<- ie trouver li protection
; CO'ih n e de nos Lois.
H ,8AU
ALIERRS
rAOUTE LA DENTITION ET LA FORMATION DES OS.
Donn la rosCE et la sant.
Exiger la marque up<.<; >- "Pho.sphatine Falires'
* refyvnduc- dans le monde entier et se mfier des
sj imitations.- st. trouve partout.- paris.
tner des Carabes comme zone
ventuelle des lorces ennemies
en cas de guerre.
Ks'-ce pirce qu'on se rend
lOuJpte i|u< le Pisident Vin-
cent n en est pas plus resj,on-
bt ble anjo jrd hit (jue ne I hv ete hier le Prsident Borno ?
Fie thtrale
el musicale
Le dimanche ^rciuiet Mais
prcxhaiii, trois heures de
I upiv-midi, dans la cour de
la Loge : Les C.ii'-Uuis, No
21, tu Se Hue du Magasin de ------- i- ---
ihiai, en lace uu Gtuua 0. eut I do,iUe' quelques dtails de cette
dllau, il y auia un- belle i l,8" CNUque, pour que le
l e du-alrale et musicale.
Le produit de cette le sera
iflec ee poursuivie les ira
"ux d'emb-tlisseineul des
cbjis Unis.
LA
Dmocratie
anarchique
Je n'avais pas voulu donner
libie coura ma plume dsns
cde KepubMque amie, pour
couiuienier les vnements de
Sanio-Doiniugo, mon pays, corn*
me je le lis il.u, diverses occa-
sions chez moi, mais aujour-
d hui suivant le cours des suc-
cs et comme taisant partie de
la jeunesse dominicaine, je dois
Ce n'est peut-dire pas
la mme Hotte
.\niisci tnujoiisdi-lsOpinion
-vouvolle Association
it iiuuj cc icvciiu qui, u .1
peu, 11 ie lo.Uera a r'oi i-au- j
t'iiuce uur coule leiauon Ucs J
ouvieis el em^ioyca U iioiu .
Gne coulederauou sera dirige
par uu Conseil dAdmiuistia-
uo.i et un Comit direcieui.
J du 20 de ee mois le petit entre t E"e aura pour but de prendre
> fihl suyii'-stif suiixmt qui prou- loliiea les mesure ptopres a
ve qu une anne d intervalle
les vnements ne se vo/eii pus
du mme il simple question
; de perspective :
(i. Locaux Bcolaires
leur mnagement. Biblio
th |ues i>i dagogi |ut s. -i bi-
bh ihqiies s-(d .iit'S Orga
nia it'on da is les cels de*
deux s es 'i- jeux ap r p s
note clim it et proi res
o;iil) i t c la debild d n -
. niants,
H. I nco n u< ment aux n
vres d'entr'aidie scolaire. Cr
lion de caisses d'pargne ico
e el d' ivn s (.d-i-muI .j
res.tco i s ' id I en ville et
n la campagne ) Org nisation
d reprsentations cinmaio
g de rni-truciion el de la inorn
lisotion des classes" populai
us. surtout dans nos campa
gnes.
I. Dveloppement du g t
le l'Agriculture h des petites
industries agricoles chef les
jeunes paysans.
J. Prpar lion pd >gogi
que des m iltressi ^ ei dt s m I
trs. Le pnte un ducateur. Il doit tre la
f n veillant, dvou et
H
avec
a un
|irop
inora-
Iorvis
meiique, nolammcu
ceux tics A ; 11 i it s.
M Pa>rticinalion desSfmi
i ipaltis S l'uvre de t'd-i-
Cntion nationale.
.N. K cou rage ma t
va e :n uveuient de
g'iidc in tel ectue le a<
le, pour 'aum-r Us
p ises de la Nali.m.
0. Diffusion, pai l'adminis
(ration et le Socits pda
gogiques, des ro hodea d'E
tint ation da is 'es lamil es.
'. rop: gf di s i lrs hou
v. |'f .su o t d s nos e< o es
'Qr|lestt o u r^Jormei lumen
talit de nos paysans.
Q. Exhortations des insti-
tuteurs et des institutrices
pour le recrutement et le
dveloppement des vocations
sacerdotales.
R. Il taut augmenter les
professions pour pouvoir tai-
re vivre la nation. L'Ecole
doit p purer en mme temps
l'a tio-> la p ndiictioB>
L administration doit cher-
cher susciter les vocations
professionnelles ai tives.essen
UT
ET
Aujourd'hui
0
Sous le Gouvernement du
Prsident Uurno, lorsque l'es-
CS Ire amricaine se prsentait
pour ses manoBtivres dans le.-
leaux hdtiennrs, fet nattona-
I stes poussaient de hauts cris
I et allaient m o* i* sqa'a immagi
ner une compile ' du Oouver
( l'fittni d'alo s. Mais Bonn
o' s wtUs l t'ouila-il les m <
sauvegarder les uneii el de
JUitdoyeuis el ,des employs
daiis leur SpBra Udcuou pio-
prt ; mauiiauir avec les Uiaud
Pouvoirs publics uu u^uii
tonlaui; aider le gouverue-
lUeal Uaua la rtchoieUe des
moyens propres a assurer les
uus riara, les prolger contre les
usques du travail etc. eic. i^idee
eu soi, esl ds bonne. .Nous
souhaitons, seulement, que les i
membres de celle nouvelle As- I
sociauon, s'euieudeul ue tou
a mener a bonne lin l'uvre.
Horn Line
t
Le in/s lurse iloru",de
rcour d Ki igston, sera ici
i - m nti .. nt comme le { Vc,s 'et 2< cit., eu ,>artauce
an e> p c. i il s et avsefv'ur l'Europe via le iNord,
plus d'ample i n oie si noua
nous rapportons .'extrait que
nous avons fn du |ournai
Li Op'i;io:i Et l'on ne di
preuaui iri el passagers.
Le m/s 'Auldtraui Horn'-,
venant d'tiuiope, toucliera
Port au Prince vers le JO
fnen sn|oiii4 bai. .es msaora- mars.en rnite pou. Kiug.tou.
vre-> p .i aissent m iii.ienadt tho-\ V! i\ .-. .-
se na.u elle. Les ...ationalisies { '^S^S ^^ ^
t-lia n.....BH dus.lenee U ".' ' P * SdKe!s
Il ie r esi ,| il.. qa* iviat I blNUOcD l Lo,
in ijo cirnrii ni omsilre la ( Agents.
Isiaxaisiai
monde sache uue lois de plus
1 aciiou de ces gouvei uauta.
Le bo.igrois.se trouve aaus
aucuue orieuialio i, n. raison-
iieiuent, louiuiou publique est
une uuiuie, la lusiice un mythe,
eilc est sujetie la volont des
mandataires, le crime, un mya-
ie ludech.tliable, qui ae per-
,-e ui', les assassinais de Hen-
cosme, uiic!kz, Martin, Keyes,
liamass) Keyua; Lareucueut as-
sassin eu plem Parc Colon
ei iaui dauues liuuiuies qui lor-
idienni notre pairie avec le
fruit de leur valeureuses inspi-
cations de piogies.
Je nie suis dcide aujourd'hui i
cei ire ces uguea dous cei aii ruis-
uce de justice el aequue .parce
qud parait que les auions de-
iiij..Uc.it eucoie d'aunes vieil-
nies ei il semble qu'elles vien-
nent les cliercUer ici. La cla-
meur publique du qu un indi-
vi.iu ue Uduoualue arabe, lieu-
leuaui de laoarde dominicaine,
est ici eu mission macabie et
elleclivemeul nous 1 avons vu,
diciauucp, eiudixni tout.
Les domiuicaus qui sont ici
sous la protection de celle R-
publique amie ne i volution-
ueui H,.s, ucaisaii garaiiaant
leurs vies a louibie U uu gOU-
verueineuc de principes eiu par
le peuple, Ou us uue lepubluaue
deuiocianque, dingee par une
gloiie Ue sa race, digue d'un
souveuir daus laveuic comme
1 IlllliOI u 1 1 C.IOI1.
Le journal du gouvernement
domiuicaiu a puuue des lettres
lausses pour que le gouverne-
un m demande i extradition des
Dominicains qui som ici.
Oi, ce u esi pas ici seulement
quu y a des uouimicaue exils
par le rgime brutal de ce gou-
vernement tutque, iuais aussi
uuei lo-cW j, .Cuba, Cuiaao,
zl. Stabilit de sa h motion. J lielles l'estor eonomi<|Bi
.Dans un .S|)iit e juiticeetlde a nation. Notre faune ma-
>t Id'intr t colle ttl* les duca-jrinepar exemple, est richeet
- f leurs de la leune^ase doivent! la poche eM tacile en Hati.
: n-tu loti tes dconsidration Ne serait-il pas bon de ton-
Relvemenl des traitements 'dereOT le littoral des Ecoles
des mal resaes et des matres, I apcialea ou des no ions >ca
Exei ut ion de la loi sui l'a van
cemeul les instituteurs el des
iostllutnees. Pension de re-
traite.
K. Rorganisation ration-
nelle i iv ce i" l'Inspec-
tion t ; du contrle ts coles
nrbaini m mies
L.Cr:dion de re! liooancV
da^ogiques avec les pays d A-
nographiqnes et de pche
seraient donnes.
S. En rsum, l'esprit m
me tle notre ducation doit
s'inspirer des besoins et des
devoirs de la nation.
Port-au-Prince, le 30 janvier
1831.
Le Prsident,
L C. LHER1SS0N
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che 22 Fevritr 1931, avec:
21 passagers, 7t)-a s de cor-
respondance.
Et partir:) d mis l'a prs-midi
du mme jour directement
i our Ciist lui1, il Zone,
prenant lit", thalle, el pis
sagers.
Port-au Priuco.le 19 lvrier
1931.
JasH. C. VAN Hl-ED
Agent (vnrai,
------------------------------- - i .....i i. ^i.i_
Avis Important
Mr Camille Daphnis, tuteur
ri 's mineures i armi n, .ermai
ne Daphnis et Andra S inl-
Suiin: Me les mfie Daphnis
et Emilie Daphnis; Mme Nor-
brnn, ne Daphnis; les sieurs
Emmanuel et Fen'us Snint-
Surin; les sieurs Mathieu et
Gabriel Daphnis i ris en leur
qualit d'hritiers di le- .\r-
KC'tme Marc: blie et aux notaires de cette
juridiction qu'il *i a pas en-
core ete procde aux compta
pailuge et liquidation de la
succession de leur auteur et
qu'en (onsquence toute vente
des immeubles formant leur
hritage et situs dans la
Plaine du Cul-de-Sac, laite
en violation de leurs droits
era queiedte de nullit, par
devant qui de droit, sans pr-
judice de dommages-intrts
contie leurs spoliateurs,
Portau, t'iiuce, le 18 lvrier
1931.
Il minuit, AfEMKA UM
Le s'eniti coigiu*, ve-
nant d Europe, es' attendu ici
vers le 2 mars, en partance
poui Sautiago de Cuba, Kmgs
tun,9to Domingo, ctc,prtnuut
Irl et passagers.
Le steamer "Rusatoi l**, de
retour du Snd.sera ici vers le
(> mars, de passas* puni i'Ku
rope vi.t 1, .s iid. prenant uu
t. et.
REiNBOLDft Co.Ageuts

Compagnie gn^rali
Tm satlantiqu*
Le s/s rGanta1 est atten
du le 2" r nrent. il partira
le mnse jour pour San'ias
de I ut) et les poi ta du Sud.
Ln suite de l'itinraire sera
fixe I arrive du navire.
t'oit au Prince, le 20 fvrier
1931.
E.ROBELIN &Co. Agents
I EU1 l SE*SA!2t:i.LES
, ,v .- s. CCUITES
- .' Mac l'iau'ea** aacrJ --t*
n de* ol loTCS ir
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?*'4fi&h--i' ^

;

>
o vous respirerez au son d'une musique parfaite d'un eatn
phonique dernier cri, les parfums an** ta des au virons., a
dgustant les liqueurs le plus lii.e.s, N>s boi*oiM les B)ln>
alrstcbiasantes les pris rellement surprsaanvs.
Lgation Do rot nie a na
El Ministro I -orainicano y
su esposa recibiran en la
Legacioo, el 27 de f'ebiero, a
sus coBCiud d inoa y a la-
amigosde la RepubUca Domi
nican.ion nutiode la o m '
memoraciou deneia, pal lir i e las 5 p. m.
Port u Prince, IN de lebrero i
1931.
_________ i
Lgation Dominicaine
Le Ministre Douiiuicain et}
aladame Maivgon recevront j
la gatioa | Avenue < hris
twplit, 520 ) leurs m nc'ti yens
H 'es uim- de i i lie|. b l,ue I
Doiniuica ne, l'otvaMOO fie
la fte de Plndepe. ance, le
27 lvrier cj Tant, a partir te
5 Heures i>. m
Port-a.. Pli.ne, le 18 Iev.l9.il
// agit doucement sur..les
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jkwbv-
H * *
Lundi
23 Fvrier 19:U
Le Malin

m i
aJMK WTMW
l>ort-o-Pnn
rttaheiie : 2142
4* PAB8
t><*
/,
VV
ta,

/
cor gisait, inanim
11 avait t tu par Le Diable . Depuis six jours, de-
puis sa premire ren< mtrc avec Le Diable , il tait
perdu. Mais, tenace comme tout mchant cor, il ne vou-
lait paa s'avouer vaincu. Maintenant il gt inanim, car
LE DIABLE
enlve le cors en six jours pour toujours
Et il n'y a pas d'exemple qu'un cor ou un durillon,
mme dou de la plus robuste constitution, soit ca-
pable de tenir longtemps devant la merveilleuse
combativit du Diable. C'est pourquoi il est la mort des
Cors, Durillons, ls-dt-peririx
Mais faites bien attention E igez toujours Le Diable "
fmim*mnntmii*i:.:ii:iHi;n:iiti:iumiiuinnHiiu
COMMENT
RAJEUNIR ?
l.tt traux d norabreu* mdecin
fr.nc.lt t tranger, entrepris &"
communication mmorable d W"]"l-
SEUt'AHU .ur la poiibM de rajeunii
l'tre humain par l'absorption de *<">
rriichet d.nlmaux. ont Jjtl<
conclusion maintes fols vrifie, qu Il est
maintenant possible, sans avolf ******
.u> procds opratoires (Stelnach,
Voronoff). de lestltuer 1 organisme,
chez l'homme comme chez la femme,
son nergie et M vigueur perdues I
suite de maladies, de fatigue physique
ou crbrale, de vieillesse prmatr-e,
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