Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 21, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03841

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f

m
Clment Magloire
136, RUE AMERICAINE 1368
TELEPHONE N\2242
24me ANNiifc. N* 7218
PORT-All-WINCE ( HAIT14)
Tous les bons esprits
se font une loi d'aimer
leur devoir et de le
remplir,
PLAUTE
. .'_. IL. 3." '-*"
SAMEDI i\ FVRIER \m\
Considrations
sur le Vaudou
III 0)
Le savant docteur J C. Dor-
sinvil, dans sa dfuition du
Vaudou, considr sous son
aspect d'exaltation, parle,
tilre de symptme mme, de
ddoublement du moi , et
l'minent Dr Pries Mars, qui
le cite et qui le rtute mme
en ce qui concerne le diag
nosticde cette nvrose par-
ticulire, n'a rien dit de ce
symptme, trange dans le
langage pathologique cou-
rant, nonc par son confrre.
Nous en microns qu'ils ne
contestent, ni l'un ni l'autre,
la ralit du tait du ddouble-
ment.
S'ils sont d'accord tacite-
ment suf cette ralil, nous
ignorons ton de mme ce
qu'ils pensent de l'tiologie
du ddoublement et quelle
peut tre leur explication de
ce cas. Le docteur Dursamvil,
en en parlant dans les condi-
tions et sous la tonne que f,
nous avons dj lait conna-
tre, pense qu'il est pathologi-
que : le sujet qui tst gagn
par la crise vaudouesque se-
rait un nvros et le ddouble-
ment serait un accompagne-
ment de la crise. Qu'eu pen-
ser alors lorsqu'il se pi\ duit
dans un individu qui u'est
pas sous l'empire de la cise
vaudouesque, ui mme d'au-
rOcune autre, et qui atteint
-i
mme le pouvoir de se d-
doubler volont, que cette
volont soit la sienne propre
ou celle d'un outre, rali-
sant ainsi la loi mule du vou-
loir, c'est pot.voir? i
Et d'abord, demandons*"
nous ce que c'est que le c d-
doublement. Charles Lance-
lin, dan son livre .Mthode
de ddoublement personnel ,
sans prcisment le dtinir
lui-mme, et parlant de ce
qu de tous temps, a consti- } j[s OQl donn comme base la
tu une croyance gnrale,
nous entretient du pouvoir
que certains individus pos-
sdent soit de se transpor-
ter en entier ici ou l. soit de
se ddoubler en laissant leur
corps matriel l'endroit o il
se trouue, pour envoyer au loin
leur double, leur fantme, la
reproduction de leur person-
ne. C'est daus le seus des
mots souligues que, avec le
lecteur, nous allons enteune
le phnomne en question.
Faisons remarquer, avant
d'aller plus loin, que, ainsi
entendu, ce phnomne re-
prsente une eutit en soi,
indpendamment de la cause
qui peut le produire ; car,
quelle que puisse tre, dans
un cas comme dans un autre,
cette cause, il sulht qu'il soit
observ pour qu'on soit lorc
de l'admettre. Nous disons
ceci pour assigner sa juste va
leur au tait, par le Dr Dor-
sainvil, de l'expliquer par un
cas morbide particulier.
Or, et c'est un des points
que nous voulons faire res-
sortir, ce phnomne ne
nous est pas particulier, ni ne
constitue un apanage exclusif
du l audou hatien : il est d'or-
dre univeisel; il est, en outre,
indpendant du sentiment re-
ligieux; et c est prcisment
pour cet ensemble de raisons
que nous entreprenons cette
tude.
Mais comment le phno-
mne du ddoublement, ainsi
dfini, est-il possible et expli-
cable? El n'est-ce pas juste
titre que s'meuvent, l'gard
d'une manifestation si mys-
trieuse, en la coiidamuant
par les appellations de magie
et de sorcellei le, le hommes
de science et de religion qui
prtendent servir de guide
l'humanit dans l'uvre de
son dveloppement matriel
et de soi perfectionnement
mo al? E' pourquoi, les per
sonnes, s'il en existe, et I
nous citerons ce sujet des j
cas et des tmoignages, qui
possdent la facult de se d !
doubler, doivent-elles tre
considres, aux yeux de ces
hommes, comme des tres
anormaux ou dangereux?
Cnarl s Lan elin, que nous
veu >ns de citer, ouvre sou
intressant livre par une d
dicace aux physiologistes et
aux thologiens pour s'ex-
cuser, auprs d'eux, de traiter
un sujet qui, la fois, touche
certains cts trs dlicats
de la physiologie et de la
thologie a et a t. par lui-
mme, tudi thorique-
ment et pratiqueme il expri-
ment, de laofl tau' objective
[ que subjective. Et nous
* comprenons parfaitement OU
j scrupule.
I!n effet, et sans consi
j Jrsr plus longtemps l'opi-
Inion lu Dr Dorsiuvil, et peut
tre du Dr Mars, sur un cas
rang djus la pathologie
titre le nvrose, quelle
(est, dars l'tat actuel de la
se en ce, l'altitude des physio
logistes cl des thologiens
vis- vis de l'tre humain ?
D'abord, les physiologistes.
"I's ont, dit cet auteur, scrut
les phnomnes orginiques
de nutrition, de digestion.de
respiration, de scrtion, de
rpudiation, de circulation
lymphatique, sanguiue et ner-
veuse ; iis ont analys toud
tout ce qui produit le mouve
ment et la sensation ; ils ont
mme abord les modes fonc-
tiouuels de la pense dans la
matire crbrale ; la vit.
L idal llliimi
ALIX ROY
29 annes de succs.
j Une honte
,<
Des ineMectuels
amricains e Hati
Nous annoncions 1er lire-
ment que des Intellectuels
amricains seraient a Hort-
au-Prince. dans le courant du
mois de Fvrier, et profile;
raient de leur sjour parmi
nous pour se documenter sur
la situation amricaine eu
H.ili, vue du poiut de vue
haitien.
Ces messieurs seront parmi
nous dans la deuxime quin-
zaine de Fvrier. Un comit
compos de MM El. de Lespi
nasse. Ahel N. Lger, 'lice
Mus, Geo'ges % Lger et
Damocls Vieux, a t cons.
titu en vue d'entrer] en rap
pori avec enx.Ce comi orga-
nise une impo' tante runion
le 25 de ce unis, ds deux
heures et demie de l'aors
midi.au local du Cercle Me le-
vue. Une et naine catgorie
d'hatiens bien qu ayant l
invite cette sance eu esl
exclue, car le choix de Ce local
esi, pour le moine, significa-
tif
Quoiqu'il en soit.nous sou-
baitone.du succs ce Comit
dans son uvre patriotique
et taisons des voeux sincres
pour qut | le celte prise de
contact il sorte un peu de
bien pour Haiti, bien qu'il
nous soit extrmement diffi
cile de croire. deso mais,
toute promesse, de quelque
nature qu'elle suit.et venue de
l'extr.eur.
I
il) Voir
i2 terrier
La Matin i partir
du
cellule ; et, de tous leurs
travaux, de toutes leurs lu-
des, de toutes leurs mdita-
tions.ils ont tir cette conclu-
sion : l'tre est un et la disso-
ciation de ses lments cons-
titutifs doit amener totale-
ment sa destruction, la
mort.-'
Or, qu'es-ce le ddouble-
ment, sinon cette "dissocia-
tion des lments constitutifs"
qui tablit, contrairement
cette conclusion, que I 're
humain n'est pas un et qu'il
peut coexister sur plusieurs
plans, sans que cette disso
dation, eutraine sa destruc-
tion, va mort ?
Ensuite, les thologiens. lis
admetten',en principe la dis-
sociation,se montrant en cela
plus progressistes que la
science matrialiste, puis-
qu'ils admelteut, en l'tre hu
main, l'existence, la coexis-
tence d'un corps physique et
d'un corps immatriel, l'esprit
ou.l'me..Ylais, l'instar des phy
siologistes, ils ne conoivent
celte dissociation que comme
devant entraner, normale-
ment la mort ; ou bien,
allant plus loin que les phy-
siologistes et si la mort ne
s'ensuit pas, comme uu ph-
nomne ayant une cause sur-
naturelle "divine eu dmo-
niaque, en tout cas extrieure
au sujet."
_0r, l'orientation des scien-
ces occultes se lait prcis-
ment dans une direction qui
tablit que le ddoublement
a une "cause subjective, vo-
lontaire et consciente'et n'est
pas ncessairement le fait de
la magie condamnable. Quoi,
vraimeut, au double point
de vue de la physiologie et de
la thologie, de plus trou-
btant et de plus intressant
que le sujet qui nous occupe?
( i miitre )
LOTSaiE N*TIOitfALE
D'HATI
116 Hue Hunur I oi.lelepioae 1358
La Loterie Nationale d'Hati
esl :
une Institution batement hu-
manitaire par la multiplicit
d'oeuvres qu'elle se piopose
d'aiiler,
une Chance de bien-tre offerte
au* hommes le toutes co.idi-
tio.is de loi tune.
Kmploy Fonctionnairf,OU"
vn m s \\ sans.Salari* or lr.',(i iis d m .i ion ( lomes-
tiqu -), SlU ijrver leur luultjel,
moyennant deux gour les, peu-
v .i b jner TKOIS MIL E
GOURDES.
P.nions de Commerce,;;Chefs
il. lustri parai aux insulfi-
sauces des ventes, par l'achat
d'un bille) qui vous libre dn
souci I s chances.
Srld* cias. Avocats, Ingnieurs,
Snateurs, Dputs, Grands IV-
gnitairi s de t SI d,Reprsentants
>1p rinteilfi lunlile, .lo irnalii'es,
donnez I exemple du votre soit-
dm it sociale
ttt diers, capitalistes, connue
en |ouanl, augmenter votre
avoir.
Vous tous qui habitez Hati,
rendez-lui service en nchetant
Il billet de la Loterie Nationale
d Hati.
Deuxime Congrs In-
ternational de Patho-
logie Compare
Mardi matin, onze. Ii ures
quarante, le Prsident de la
Bpublique recevait en audien-
ce prive la dlgation du Co-
mi e h diien pour le deuxime
La silualiO esl tjravr Miilrid Congrs inte> national de l'a
Par sans Kl
Madrid, 18 lvr. Avec la
censure treignant troite-
ment la presse et l'arme prte
l'appuyer par la force des
armes, le roi Alphonse d'Es
pagne a sembl se teirr s
les marches d'un nouv ai
gouvernement ayant sa t e
un dictateur
Deux leaders desgari s us
Madrid ont tenu leurs Irou
pes pits aprs qu'ils eurent
confr avec I iengutr,dans
l'objet, suppose-t-on. de loi
taire prendre les rnes du
gouvernement.
Vingt quatre h ures seule-
ment auparavant, le roi Al-
phonse avait apparemment
vit le danger eu acceptant
une constituante et un cong
du trne pour sauver l'Espa-
gne d uue rvolie gnrale,
mais mardi le roi a semol
avoir chang d'ide et tre
dtermin a lui'er aprs avoir
virtuellement refus le cabinet
San iio Gnerra.
S iinlio Guerra se rendilau-
pis du roi peu aprs-mi li
avec uue liste complte de
son gouvernement. Une demi
heure plus tard, il sortit de
la cont eue d une manire
ejure ne.il Change et dit*
v>'i une COQ vers >t o i ave-:
le monarque, j'ai dcid uue
je ne puis former un nouveau
gouvernement. J'ai dit au roi
quil ferait mieux dappelei
Melquiades Alvarez #.
Les nouvelles de l'fction
du roi coururent comme du
leu travers Madrid, car ou
avait compris que la dcision
du roi avait t prise en fa-
veur de l'Assemble Consti-
tuante. Une grve gnrale
esl menaante et une bataille
se prvoit, a moins que le roi
change d'ide eucore, car
Alvarez a aussi reL.se de i i
mer uu nouveau gouciue
mcat.
Dr fi. SD VILLARD
i
Yeux, Nez. l'.orge. Oreilles
Heures de Consultations.
Matin: fi h. 9 l 7 h 30
.Soir: 2 h. 30 a 1 heures.
( Vida Mi.heline) Chamj
de Mars.
Angle A veuue Capois et
Ctiamiu Uocoste.
- n- -
Tout le monde esl aujourdhui
au courant de la dmarche ima
?[ine par un groupe de chaut- I
eurs auprs du Prsident de la ^'
Kpubiique lui-mma | onr ie '
plaindre, uppait nuiu nt d> S I
conditions bans lei |uellei I
Haitian Tourial Bureau ef- ;
l'eciue le transport dea touriste; i
visitai.: Port-au-?rince et en ap-
I- l
a our
i n i m i ichi npry-raidfy
fl Cil im f II Vil ; .il lt il ;:pre
i fort iversi un petit i hien
mettre un peu de u lie' pai ni
la tau La carna >', co mue
phque la tant, m lia au viai d ns le pome de Jean Sirmenl,
pour pi oit itar conl re la p ti
no ogn- Compar, compose
des Urs. J. C. Doraaiovil, pi-
siilent, Choies (Janave, Mr VV.
Dardaau, sacrlsirea-gnranii
et du Docteur D. Domond.meiu-
bie. |
Aprs un court expos pr-
sent par le Docteur Ch. i-an-
tave concernant cet'e orgamsa-
lion, et un change de vue-, dis
Dis. J.CDoraainvil el Domond,
o les giandes lignes du congl es
oui l na t ni' m envis g- . le
Prsidtnt prit l>cture d. .> Iclma
du Se llaire du Coug's de
Pathologie lompaie, Monsieur
Charles lirollet, de la part dn
piofcasaur Ch. Ach. suite celle le Son Kxcelleice
lAonaianr Ferdinand Wiel, En-
voy Iai: .un i < ii.i 11 r (t Mimsire
Plauipotaniiaira de France, qui
souligne d une k-con parlicul ie
la graoda tche que ten e de
raliser le comit parla Science.
Il lut en mme temps remis
au Prsident la brochure con-
tenant toutes les indications
ielatives au Cougis
Avec le brio et l'humour qui
loin lou|ouis la joie de ses an
diieura >tdans une atmosphre
de trancha cordialit, la rraai-
d.ii aprs avoir expr.in l'int
ll qu'il porte celte uvre,
annonce d'orea et dj qu'il ac
ct-p'i l'invitation du gouverne
m1 nt Iranaia et lera looa sis
aftorts poui que la Rpublique
dlluli SOll ollicu'llement repr-
mate cet important Congrs.
La dlgation est ICTUS du
palais, enchante des bonnes
dispositions du Gouvernement
et a not surtout avec plaisir
la noble ide du Prsident
Vincent de fane participer le
Pays toutes les manifestations
scientifiques.
po
tendue exclusion dont lia s
raient l'ob|et ue la part de ce
Bureau.
Evidemment, M. Stnio Vin
cent n'a pu que promettn
renseigner et affirmer son
liment hostile toute injustice
ou mut monopole qui n'aurait
pas ton Iniii fond d in
trl gnral Mas, m data
que des explications ont
. hang < s de part i > d'au're
antre les Iniresss,- c'est
due le Symli. t dea I liant! urs.
le Eiaitian Toui i^t B ireau i el
lai protastaiaires. l'impres-
lion qui se dgage de cal inci
d ni esl que i< chauffent b
n ont pu trouver place dans les
services organiss i'in'ention
dea touristes, n' n pi QUI il |
leu. parti et en veulent aux au-
tres.
fis de\ raien' compren Ire d'i
bord, qu'il as saur it y avoir
place pour tous lei chauftenrs
de Port-au-Prince dans ce ser-
vice ; et ensuit', que II m il t
rt moral est de sa rjouir de
tout ce qui peut choir d lieu
reux leur corporation mme \
si leurs personnes n'y sont |
autrement intresses.
A ce dernier point de vue,
nous sommes eu gnral, loin
de compteen Hati o notre in-
dividualisme n'entend cder
quoi que ce sot. Tous CeUI d en- j
Ira uous qui oui pu voyager.en
pjya tranger! peuvent moi

e el de i me, n a
v fan i joie. Mail le pa-
i eti ien ; d un ch o- el ce
i".' une 'elle hilarit que. de
p n loul 1 on courait pour venir
a .-o er au vi cl icle. Jamais
co use n tu' p us dispute. En-
tre le chien et le pauvre homme
qui I i COUI ' sus, on ne put,
mme une seconde, deviner le-
qoel dts deux c'ait le plus in-
le ligen'. Coui ses a i ligaes
droiti s. d !-i :rs h.thiles, le
c n se livr dl a lo t ef I nom-
ma sep taail en ruses pour le
rattrape Ef sur (oui cela, la
gaiel d< bo 11 ila dei masquas
et de la foule.
un
, a vu. s r un pauvie ane,
pan vie homme L'homme
tait reco ivarl d u ie 1 une, biens
el rose NOTRE il ne saltaida
pas .i l.i coule I. II n'avait
p .s l'air de s'a mus , la masque
non pins, El c\ .> ut--tre ce
qui Ut U ur lucci t\ l'homme
el A lna la iqu'ils passrent
devant la foui am ias e au Uar
Terminus et l'Eldorado.


... voi' ave.- jiieil-' bonne grA-
ce les trois charmants propri-
taires des trois c ds du Champ*
de-Mars, Beaumo il li -;, VVul-
iii i er et C nr.iud, ont mis lei r
trottoir et leur terrasse la dis-
position de leurs clienti pen-
dant lei jouis gras. Avec une
consominition, il y en a qui
n en prirent mme pas, on s
goar dl la grande courtoisie el ; trouvait tout lait en premire
de la cordiale confraternit qui
sont la rgle entre les profi S-
aiouiiels de la ini branche.
Qu md on hle un chaufteur, j
Uvux n'arrivent p.is en mm
temps ei en essayant de se dis-
tancer l'un l'autre. Il en l al ain- |
si poui tous ceux qui sont ap- t
pels se 1 ure concui i nce ;
dans la lutle pour la vi : cet e
concurrence, tou' en tant pie
dans le lond, use conrtoiae,
bieuveill .nie, solidaire mm
d ois la foi me.
Q ua n il nous voyageons,
noui e' les ;iii'r s, -n faut vrai
ment arrivai dam uu port b
tien pour vou dea a no lera i ;
des nomme di i ei ie < ha-
ui.oki bruyamm ni, se bous-
culer, a'in)urier i votre barba
pour s'a radier h djob,*\ il faut
se trouver dans les rues dune
ville d'Hati,- t ii louris'e ou
autrement, pour vous voir
tellement assailli par ceux qui
se lo:it concurrence, chauf
leurs, ihinea, men li mis, que
vous tes obug de voua relu
gier dans la premire maison
Venue, et de |un i vos grandi
dieux de ne plu-, dbarquer en
Hati.
Eai-ou diipoi i travailler a
noudbarrasser d c< le iionie?
Lux.
La OSSlesliesi a l;i coiniiiiui
la Croix des IIiii.,iii h
- o
.1.-
Nous ne sommai DM au'bout
des innovations. Un conlan-
tieux vient d're nomm, aux
appointe menu de deux cent
Claquante gourdes, la petite
commune de la Croil de-, Bou-
quets. Les affaires de celle
commune sont.elles si impor-
tantes qu'il lui t.iil'e, pour les
rgler, le concours d'un homme
de loi. si grassement pay?
C'est d'ailleurs un notaire de
I endroit qui oc upe la ch
loge. Des gani disent que I ou
y tait mme mieux que sur I s
gradins durs des tribunes.


... Royal Cabaral a vu que
l'on samisail follement. Bd
travesti les nlui russis. Musi-
que excellente. Unissons de prix
et service excellent. Aussi ne
cessa-l-on de s'a muser au son
de celle musique entranante et
sous les coups d fouets de cii
boissons le qualit que jusqu'
l'aurore. _J

... a not av. c pliieir d ois
noire conli re Le Noovelllatei
cette apprci ition dsintresse
relative m Char qui reprsen-
tait la Serment des Anctres et
qui, comme on le lait, a lpr-
p.u par le Club-Union : a La
joie populaire a atteint ton pa
roxyime, surtout quand, vers
les cinq heures, le char sym-
bolique reprsentant les Hros
de 1804 arriva au Champ-de-
Mars. C'tait plus que du d-
lire. Et, tandis que, calme et
bar, l'Empereur sabrs au clair
saluai! la Coula, sous l'action
del marche d'Occida Jeanly,
1S01, dl lou.es les poitrines
cl liaient des vivats. Ce fut trs
b'en *.
... n no' svec d'autant plus
de plaisir cette opinion qu'elle
est un rellel de l'opinion ga-
rule.
M
* .
... voit que nos frres les ty-
pos ne finiront jamais d'aug-
menter le nombre de nos p-
chs. Mais nous leur pardon-
nons de grand cur, ce sont
di si bravas types ( pourvu .ju ils
ne me lasseni pas crire lypos
au lieu de types, mais ce serait
kif-kd) Dans le compte-rendu
du Carnaval de mardi, ils naus
ont fait dire, au sujet de l'eau
qui manquait au bal de la Com-
mune,que ds les premires me-
ringues l'un manquait... Les
lecteurs ont d certainement
c m prendre que on a, ici, pria
Mais il paratrait qu'un Incid. .1 h, p|aCe d'eau. La rectification
a mil A In wttll>. M r, _-.lL. f ... .
s rail la veille de naitre. I.i
Commune dit qu'elle ne peut
donner que cen vlngt-4 mq
gourd s, pur rapport sou Bud-
get,et l'autorit suprieure li
pour les deux cent cinquante
gouides Comment sera dfini-
tivement rfrgle cette importante
allaire du Coutentieux de la
Croix des Bouquets t
du se faire immdiatement dana
leur pense.
n i -- >^if
Assurez-vous contre accident
p la General Accideu Fire
Lile Asusrance Corpoiatioa Li*
miied #. Vve F. BrmLughi
A^ent y VESSIE
. \


1jk =2
Wrww^*
LE MASW21 Kuf liaBl
Le Jury
du Carnaval
REND SA DECISION
Jeudi,
HprS'tni
"Htel '
4 heures et I. .-nie de
i, *e sont r poil
Ville, MM. K Duvi-
gnruud, F. Viard et E). N'elvon,
prsident el membres de la
Comiiiiss-.on Lo m m u n a I e de
fort-au-Pi'inc ; Clmeol Ms
gloire.ancien M g'slrai Commu-j
nal el prtidenl du Club Union ; ;
Ch. A. Alphonse, ancien prsi-
dent de C immiision Commu-
nale ; Georges Bausssn, prsL
dent du Cercle Bellevae ; tlbcrt
B'harl, prsident du Cercle
Port-au -Princien ; Ernest Chan*
vet, directeur du Nouvelliste;
Charles Moravia, di vetonr du
Temps; Placide David, di-
recteur de La Preste;Clmenl
Polhel, reprsentant du journal
Le Mutin .
Les Comits des cinq zones
de la Ville taient reprsents
>ar leur* prsidents : Me Rigal,
e Uois-Verna ; S. St-Phard, le
lad-Air; II. Laventure, le Morne
a Tut ; r, Acloque, le quart! r
de Si-Joseph, en vue de proc-
der i l'ettribntion des Pris m
chars, autos, e te, et c, qui se sont
le plus diatingua | eu lanl l< i
trois jours de cai naval.
Le premier pris la Austln
tiaby ta t g-ign par la Chrvs
1er, monte par Melle Odette Jn-
losepb, rsine du Boii Verni
arec 9 voix sur 15.
L' deuxime prix : Radio
Elcc trola a t dicutr ch tud -
men par li Si t><>t de i n a ."
voix ; le Paon,4 et le Drsgo .'5 ;
prs un deuxime lour do
scrutin, le ch >r de la NI iti > >.ila
monte par Melle Bsther j m ud
l'a import av;'c huit v lis, q
votas ayant t ans Sabil > et
deux au Le'Dragon
Le troisime prii : Dne Coupe,
a t gagn p r le ch ir E oie
liililaire,du .lub Unio:i, mo l
par les Cadets avec nue I
majorit,1*2 voix ; les autri 1 VO
tes taient ainsi rpartis : Dra-
gon 2 ; Pompier 1.
Autos dcorsa : [li uni t
respectivement gagns :
Premier pris : Le S ibol
( Fuuberl ), '.) \.ix ; deuxi i
prix Perla dea Antilles ( Melle
Mongoiis ), *J voix : ho simt
prix t La Clisloupe >: 7 voix.
Prix : Cadeau c-ii espces. 150
goi nb's, destin au groupe i
plus original a t gagn pur le
couple Qui se ressemble s'as-
semble t les trrea Dandin 1.
I) suxi n prix : Cadeaui en
espces : Le masqua le plus ori-
in d. 100 gourdes par le*
llowns.
Troisime prix : Cadeaux pu
espces;La masque la plus di-
le, 100 gourdes, par le masque*
reprsentant 11 Misre ( Boisetle
Prochain
Cou ares
j L'actif et dvou Prsident de l'As-
Igociation tes Membres do Corps En-
! teignant vient de lancer ses coll-
| gues l'intressante circulaire sui-
* vante en tue du prochain Congrs
qui doit avoir lieu les 'il, 2'2 et Ji
Mai 1081.
Port-au Prince, le 80 Jan. 19dI.
CIRCULAIRE
M... et cher Collgue,
Dansj la Rpublique
Dominicaine
Ulrrie Xalieoa'e
L'affermage de ta Loterie Na-
tionale de la Rpublique Do-
minicaine une socit finan-
ce par Messieurs Agapito del
Toro & Go. donne au Couver
nentenl Dominicain des esp
ranges de recettes nettes de prs
le 200.000 dolla
A propos da> carnaval
Un de nos confrres a os
crire que le carnaval de cette
anne est le plus beau que
nous ayons jamais eu. Il taut
en rabattre, comme disait si
judicieusement dans soi di-
tion d'avaut hier notre autre
conl re Le Temps. Ce curna
| val tout brillant qa'il fut n'a
si il. Charles ).
!> s prix sn espOSI ont t ac-
cords aux bandas qui avaient
p*- -tid les chars : valeur 200
go ides, siuai qu'A deux bicy
cle!;es dcores.
La gentille petits princesse
de ii Chrvsler a gagn une
poupe a usai magnifique q i elle.
1' est certain que le-, dcs'0 M
du Jury ne rallieront pas ;ous
les suffrages. On regrettera de
constater que le chai Les Ar-
mes de la Rpublique des
Pompiers ; le ch r de l'Ecole
des Sciences Appliques et la
Coule d'Or d Alix Hoy ainsi
que le March rural de Faine
qui ont t remarqus et vive-
ment apprcis, n'aient obtenu
aucuns mention.U ia le nombre
les prix tait hop restreint, Rs
roneque l'anne prochaine, la
lemmissioa Communal* lienclrs
compte de cette exprience.
Uue suggestion pour finir :
souhaitons que l'anne proclisi
ne.les directeurs des EooltS Su-
prieures tassent par'ie du jury,
pumque les tudiants doivent
apporter leur concouis l'orga-
nisation du cortge.
Naua ne pouvons nous emp-
cher de fliciter vivement l'Ad-
ministration communale qui a
recueilli le plus vit succs pen-
dant cea trois jours graa,
La tte a dput en beaut.
en richesses et magnificence lonl
ce qu'on pouvait imaginer.C't al
la premire lois que Port-an- (
Pliuce a eu un si beau carnaval.,
Un ban pour 1 actd prsident
F. Duvigneaud.
Cl. l'OTHEL
En Aot 1890, l'A. M. CE.
prit l'initiative te l'ouverturedu
premi-r Congrs sur lorgani-
sation pdagogique des Ecoles
primoires urbaines .
Ede en a r'ilis, en Janvier
1004, un second sur I Enseigne,
ment secondaire.
Ces deux Congrs eurent un
grand autres. Plusieurs de leurs
vux se sont raliss.
A ces deux poques, )'ai BU
l'honneur dt* prsider notre i i
tressante Association.
Aujourd'hui, j'ai encore le
plaisir de vous annoncer que
notie Assemble gnrale du .'10
Dcembre dernier a dcida l'or-
g miser ni troisime Congre11.
Le sujet choisi est celui-ci :
Les besoins de l Enfance du
Ecoles prtmalrei urbaines el
rurales.
Le Cong ii ioi i ponr mission
d'tudier dans ses moindres d*
tails le 11 jet soumis son ex i -
men. N .us irons cru devoir en
prciser tes parties coos'iiuti*
ves pour les soumettre dj
votre mditation.
( voir qui s ions i tudier ).
Cher Collg e, Nul dente
nou- n'ignore disions nous
au aeco -i t'.'mt es que lam-
bition, l'gols n -, l'esprit de d-
nigrement, tout notre tat aocial
! lin cil le pro but combin de
1 g mrance et de la mauvaise
C'est donc contre ces tu-
i lm Us qu'il Lui anga-
la lutte A n itrance*
i ) q telle I c m plus t lli
t a e d'asi ii- r le triomphe des
lo C ris dnies et de progrs
les lorcea rtrograde! que
celle qui COn8ial soumettre
l' n le con ci ieuae el raison -
ne les moyens plus propres
i lire nlrer la vrit dois le<
n ita el pi munir nos juunes
co icitoyen ; contre dea sollici-
Istions malsaines V....
Cher Collgue, gardons tou
jours la croyance Irrductible
que de l'Instruction et de h
moralisation des masses popu
lairei el de l'aeca mire d'un nombre de plus en
plus considiable d' ntelbgences
peut seulement cous venir le
Salut.
L'Instruction Prioisira '*st un
devoir pour un peuple. Elle doi
(ii accessible tous les cito
yei s par la gratuite et impose
par l'obligation. C'est le texte
constitutionnel.
Il y a au moins 825,000 en
l'an
rs par an
Les conditions auxquelles 1 pas dpass ceux de 1927,1921
celte concession a t faite et 1129 et les Reines d'au-!
Messieurs Agapilo A Co sont|j()Ur
tellement intressantes que nous
allons les transcrire ici, ne se
rait-ce que pour l'dification des
intresss divers: gouverne-
ment Es lve S Co et les
clients et les ceavrea de bien
f.iisance ou autres prvues pour
un bnfice possible.
Nous avons beaucoup de cho-
ses apprendre et retenir de
noire voisine trs en progrs
plus que jamais.
'In lail
l'enta nos par-
la san' pu
U Cealrslr
La protection de
licalHtremen! de
blique en gnral ont incit le
gouvernent ml et le Conseil Mu-
nicipal de Sanlo-Domingo
adopter des mesures svres
pour le contrle de la qualit
du lait vendu.
Cest ainsi qu'une commission I
de surveillance est institue
pour vrifier scientifiquement le j
lait dibii au public et aux fi i
milles, afin de rduire leur!
plus simple proportion, Isa eau
ses de maladies infantiles sur
tout provo |ues pu- le la t alt*;-
i.
A quand chez nous de sem-
blables mesures?
d'ha, toutes trs gracieu-
ses n'ont pas fait cepeudaut j
oublier Melles Duplessy, Ri-j
chardson, et Pinckombe.
Lorsqu'on fixera Is daie du
dpari du plus beau carnaval
hatien, n'en dplaise ceux
qui voudraient faire croire
que uous sommes repartis de
zro, il faudra bien que l'on
remonte l'administration de
MM. Char es de Delva Auile
C dber'.Henn mu Lorviugiou.
Monsieur Kdouar 1 Bnussiu.
de la Commune, t'.lemeut Ma
gloire, Prfet, Charles Fom
brun. Ministre de l'Intrieur,
et Louis Borno, Prsident de
lu
leurs qui a est pas
de lu vrit a adress un sou
venir, dans l'un de ses der
niers numros, M. h i ries
de Delva.
DEMAIN SOIR A 4 hs 1/1 : MATINE.
L'AIGLONNE.;
( SUITE )
L'ESPIONNE aux YEUX
NOIHS.
( SUITE ) 5T
Entre : 0.50 ; Balcon : 1.00.
La plus grande superproduction de la saison :
LE DIAMANT DU TZAR
Tir de la clbre pice qui a un auccs .mondial : L'ORLOKF,
avec Ivan Petrovitch et Vivian Gibson,
Intre : 2, 1,4 gourdes.
Cette t^s oassionnante com-
die dramatique met en prsence
une clbre danseuse Russe et
un pilote d'Avion Kusse gale-
ment mais sur lequel elle ne
scne se droule lour tour po-
tique, et voluptueuse jusqn'm
moment o, brusquement Nadia
s'arrache des bras de Stephao
stuptaits et ravi.
C'est que sous ces apparences
peut avoir aucuns renseigne
KpublqullE Ve'mfs d'a raf n, "i.non qu'il est bien, qu il un drame est cach, mais pesant
ursqui S'est pas l'ennemi ^fSSu^TSL trSS? "** ''" *--
elle rlngie en terre trangre. *.--- ...->.
Elle se promet de le revoir et
comme le mme dsir anime
gsltmenl le pilote Steohao, ia
rencontre ne tarde pas el la
sur ces deux tres galement
j- unes et beaux, drame dont
vous connatrez les arcanes en
venant voir, demain soir, Le
Diamant du Tzar .
46me anatvorsaire
D ns q iniques jours, ,i o re
ami Mr i, C. Lhrisson, pr-
sident de l'A. M. C. E, du C.
A. F. et de l'Ul.S.N. va avoir
4G ans depuis sou entre
dans la noble carrire de l'En-
seignement.
Aprs avoir ' pr desssur
dans plus de six tablisse-
ments piivs.il a toud le col-
lge Louveiturc eu 18J.
Notons que ses nombreux
lves des deux sexes.en 19i7,
lui ont oflert ne mdaille au
milieu d'une brillante lie
liltiaire et artistique. Llle a
t suivie d'un banquet, aux
Cives de B udeaux, de pi>
le cent couverts auquel oui
pris part toute la Presse, les
anciens ministres de i'Instruc
tion Publique et de nom-
breux anciens lves et amis
.Nous lui renouvelonsi'bom
mage de noue siucru ailoc-
lioo.
Ilid'irall^ii outre le Conseillrr Fi
ISteirr H le Mioislre Thobv
Le conseil des Secrtaires
Documenta
diploox iltques
Us t'gitionde France a on
d'Etat a vot, dans une de ses | au- P rince nous a lait l plaisir
de nous tue tenir le Tome II
de la premire sirie des Docu-
ments diplomatiques F anais
relatifs re de 1914 La cor s^nndmce
et les docum.-n s contenus da is
le prsent VQlttlSS vont du 1 r
Judl t 1873 au 31 Dceuib e
1879.No is remsrc'O ^ive'nj t
S. E- al Ferdioaod W et, E. E
et oiiuistre Plnipotentiaire de
France en Ha i.de soi trs gra-
eux envji.
La Chapelle S l Grard
L,e JiuiuiclK' 8 inars, a 4
heures du |soir, Sa Grandeur
vlgr Le Gmuxe bnira solen
ne teinent la pre nire pierre
de l'glise Si Gerard.au Vio ne
IhplUl
Les parrains et marnines,
ainsi que les pe ->o lues qui
feront pour relie glise l'ol-
dernires sance*, la somme de
dix mille gourdes pour v^nir
en aide la population du Bor-
gne. Le Borgne, comme oi
le sait, v ient dire victime
d'une inondation.
Il parat que le Conseiller
P cord, en principe, -.vile sortie
In tond, mais qu il n'accoterait
de verser la valeur au Ministre
dea Travaux Publics que si ce
lui ci accepte de lui prsenter
un tal d Vaille de la tsfoa
lont ess lo ids seront dpenses,
avec, l'appui, dis pi :es j nti-
Bcatives.
Tout va bien, toit va bien,
pour emo'oyer uns expression
chre l'un de nos ministres.
Confrence refaire
La conlereoce du Dr C
LhriSOQ laite sur le pian le
mois dernier, avec dmons
trali ms.a l'unive si'e H war I,
section de la me lecuie tropi-
cale, a eu de lcbo dans le
an'ad ge scol nre qui ne vont monde scientifique de Boston.
issl Ecole do U plus te 280 01)0 j Nous appreuom que lecen-
Voil des tre mdl alduHoston Dispen
sary
D1EV9 LE3 SPORTS
Malili irc-uuie ''art au Prise
rea?ey
Dpchide l'Areahiie, 20 f
vrier 1931.
Calor, Comit d rorgml*
satien de I U. S S. H, Port ad
Prince,
n g elton- E j nue pourra p*s
voyager pour m^teh dimmehs,
Q i tre joi^ur-.. Qaorgsa Uenu-
dote, Clebert Arcn nd, L. Ar-
mnid, P. Berna ioite milaie*
fivre-grippe.
Vo'cy BEHN\DOTTfi
Ncroloqie
o
Hier mi'in est morte Mire-
b il s l'ge d- M ans Madame
ZEILA ch\rlot.
Les funrailles ont eu lieu
d ins I'apr-mi1i au milieu d'un
b*au convoi de pirents et d's-
mis
Nous envoyons nos sincres
con lolances aux familles prou-
ves et particulirement notre
sympathique ami Charles Mi-
chel, ancien Magistrat Commu-
nal et l'une des personnalits
les plus re narquables de Mire-
balais, fils de la regrette d-
funte.
* -
Cde aprs midi, auront lieu,
en l'Bgliss S tinte nne, les fu-
nrailles de Roland Dieudonn,
un aonnte. mcinicien. Il a ex-
pir i l'H >i'*l Glerai.
Nos condolances.
Dcs
Voila
impression-
a demand de
s m impt tan
a tcii -
ta-
nt
re dans
b issement.
Le Dr Lhrissou attend de
nouvelles plaques d Hati.
E
pour les
chifties tristein ml
usnts,
Travaillons avec ardeur el
une loi persvraate e! iubran,
i.ib'e Ij rorgmistieu de no*
co'SS, de nos eo'eh >U'-ales
surtout qui, defriiis long emps,
ne Boni | t dei fantmes ..
N'oublions pss que la popula-
tion payaanns d'il. 'i conatitue
notre agent producteur et nour
i ici< r. Bile droit A lOUts noire
sollicitude.
Nous comptons b aucoap sur
votre participation i cette oeu-
vre di Justice aociale qui ini-
l's^t vivement l'Avenir de notre
ch e H>>puhliq le
N(>iie Association adresse un
chaleureux appel sus membres
lea Iroia di j, et .i loua ci i \ qui, bien qu'ils ne
lissi'iit psa partie du Corps Bn-
tignsnt, se sont constsmment
occups des ouestiona de l'Ins-
truction Publique. Tous
pris de venir snimsr les del.
bi niions du Co'grs de leur', *
lum res et Soyi di .m premier -ang li ;
Sarviteura
lient
.* Co g' > insagni i r ses
Irevsos en notre Htel Pramci
Ha n. rue Destouches, le jeudi i '' 1ue-
mstiu, 31 Mai, tes 10 heures. } Veuillez agrer, M...... et
sons a direction dm bareen Ich*r Ckrilgne, l'eipression oer-
pr i.. Ds lors le scrutin jdiale de mes sentimenta di.-tia-
aera onvorl pcinr nomination Ifus.
du bureau dfinitif qui sera
compos d'un Prsident, l'un
Les funrailles de Mme Ve
Arthur Boisetle. dcd* hier
dans la m itine auront Heu ce
I matin*
t.econvoi partira de la mii
J son mortuaire sisel i 'iitsdes
i miracle* pour se reu Ire la
' Cathdrale.
Moscou 1 nances iux f unil
les pr ijves.
IV.m le d'un dollar, auront
leur uom inscrit sur un par-
chemin inusable qui sera ren-
te rue da tl le creux de la
prem re pie re.
Les l'res Kedemptoristes
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t tciK.-a I" kOJIDaa r/i;-mi'ill,
Lgation 0>alalcana
Ei Minisiru omiaiesuo y
su esposa recibiran en la
Legacion, el 27 de Febrero, a
sus conciudadanos y a las
| amigosde la Hepublica Domi
nicana.con motivode ia com
inemoracion de la indepen-
dencia, partir de las 5 p. m.
I'<>it au Prince, 18 de tebrero
1931.
*
Lgation Dominicaine
Le Ministre Uoiuiuicain et
Madame Ma lagon recevront
la gatiou < Avenue Chris
topht, 62U ) leurs concitoyens
et les amis de la Rpublique
Dominicaine, l'occasion de
la te te de l'Indpendance, le
27 lvrier courant, partir de
5 heures p. m
l'ui i-au R-iuce. le lt tv.ltSl
B' ai Utll\ IT II PttUUi NUI
l'icsq ie ious les garage*, ijul
.ivauiit ^o'tl un char pnui le
carnaval avaieni dfeid1, Kmer
en lte, que s'ils gsgcaisnl I un
ou l autre des dni pru.ils l'oflri
raient la Reins de leur char.
Bien que M. Martin h'miI pas
pris cet engagement, nous cro-
yons que la gentilhonimerie le
lie, et qu'il a pour devoir de
tenir la parole donne par ses
collgues.
Nous sommes certains que
M. Marlio tara le geste et qu'il
otli ira,i oinme il convient /'.4ns
Un Me le Jesu-Joseph qui re-
'eva, de sa g* cet le char de Is
Chrysler.
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du mme jour directement
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jet cela juj pendant dix
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#etpect de *o deeu. De 5 einu
eAM bUachee ce S jour, et d'une
beaei Kutree e> 10 joun! Et tobi
mm ftadm apte *je eM-
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jMi buccale.
Le Kolyoos est une crime dentl-
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force; de U sorce les poils de le
brosse conservent assee de raideur
pour recurer les surface de U dem
convenablement, de ptrftrefMe
les crevasses, les cavit et nssust
des denu, et de maucr les genaves.
TTE il bi. }u'LJrm
mut la erm lis f d fc"'?!"?.*
dit ntiiuie ii boucb *im a r mmsm
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BVH. -.-----------
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tant, ooua aimerioai que
stai judiciee e riisnml
de la Teduuque d U
.ua aertt aKhat* o >
_jii ef ------------
voui (amiez un cftai
du Kolyvot et de
Broe*e--S. Vou are _
uliai Voua roua eo fendrai coeaso.
vous coauuutea 1s dillereaice.
Avis important
Mr Camille Daphnis, tuteur
des mineures Carmen, Germai
ne Daphnis et Andra Ssint-;
i Surin: Me'les A mlie Daphnis
f et Hanilia Daphnis; Mme Nor-
brun, ne Daphnis; les sieurs
Emmanuel et Fnlus Saint-
Surin; les sieurs Mathieu et
Gabriel Daphnis pris en leur
qualit d'hritiers de lent Ar-
gentine Marc:dclarent au pu-
lic et aux notaiiesde et Me
juridiction qu'il n'a pas en-
core t procd aux compte '
! partage et liquidation de la
succession de leur auteur et
3 u'en consquence toute vente
es immeubles i< imant leur
hritage et sittts dans la
Plaine du Cul-dt-Sat, laite
eu violation de leurs .irons
sera querelle de nullit, par
devant qui de droit, sans pr-
, judice de domms-pes-inlris
' contre leurs spoliateurs.
Port au Pline*, le 18 lvrier
; m-.
16 Kbit Daunou, Paju
.-1 ii alihv" Je U du paruwnu
j im:.d eM Piilmelm.
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