Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 19, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03839

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*-

Clment Magloire
D1KCTUR
UM, RUS AMEKICAINlil'ISW
TELEPHONE N-.2ii2
lu sridnitr ruaAi.o|r m ut
rtheft ttlalttf, (iu>ii( .hi,r>'t
(OhMiiir,u'.iis l'art ne ?? eesflirc
par uc j h sic rnleiioi*.
Mme ANNEE N* 7216
POKT-AU-PRINCE ( HATI;)
JEUDI 1U L-EVKil II 1^1
fPARTIS POLITIQUES II ^ ^j,,,
H y des mots qui ne font
plot peur. Ainsi, uns risquer
d'eflrayer personne, on use
d'expressions telles que poli-
tique, perti politique, opposi-
tion. On les lit dsos les jour-
nauif on les retrouve dans
la conversation des salons,
dans les discussions au est,
dans les palabres au coin de
la rue, partout. Y a-t il main-
tenant un bourgeois dite
prudemment : moi, je ne lais
pas de politique... Et de vrai,
il se tient dans une indifle-
rence .complte des affaires
publiques. Si dangereux jadis
de.s'en mler A moins de r-
vrer les dieux,du jour. La
chose publique, c'tait leur
chose eux. Pensez comme
ils pensent, sinon ne pensez
rieu du tout. Et toutes les
voix mortes dans une rpu-
blique d'ilotes !
Mais l'esprit public a vo
lue. Tant pis pour ceux qui
ne veulent pas le comprendre
et qui persistent dans les er-
rements, se refusant voir
tout ce qui diffrencie l'Hati
actuelle de l'Hati d'il y a
vingt ans. Alors, nous n'a-
vions pas de routes, pas de
communications intrieures,
pas de presse libre, pas de
libert lectorale, el le despo-
tisme militaire rgnait. Main-
tenant, nous avons l'auto, la
radio, le cinma; nous avons
la libert de la presse, les
lections libres, les revendi-
cations ouvrires, le gouver-
nement civil. Tout ce qui in-
cite a une transtorruation de
la vie cclltctive.
Certains faits sont ce
point de vue significatifs.
Ainsi, dsormais, tout vne-
ment important a la capitale
y attire une invasion de pro-
vinciaux qui viennen' voir,
assister ou participer. La pro-
vince en est aussi. Se* l-
ments les plus reprsentatifs
se rencontrent et se confon-
dent au foyer central, se iun-
dent dans le public port-au-
firincien dont ils partagent
es tendances et le rflexe.
Tendances et rflexe bientt
transmigres en province et y
fixant le ton. Le sens de l'u-
niversel qui commence de
s'affirmer.
On le retrouve dans les
rcentes grves ouvrires. Au
Cap-Haiiien, la grve des tra-
vailleurs du port a provoqu
celle de travailleurs d'tablis-
sements divers. Dans fa rue
o les grvistes masss atten-
dant la solution promise, les
{tetites ouvrires lgantes de
a Pine Apple (oudoyentles
dbardeurs... A St Marc, les
ouvriers des usines St Andr
ayaut cess le travail entra-
nent aussitt les travailleurs
du port et ceux d'autres ta-
blissements. C'est une espce
de grve guerale localise.
Notes qu'il n existe aucune
organisation, ni p m centiale. Mouvt meut spon-
tan. Et il est daus le pur es-
prit de solidarit de classe.
I^J. Lucien Romier, obser-
vateur attentif, a signaljdans
son homme Souvenu, l'in-
fluence du cinma, de la ra-
dio-difusion, du gramopbo-
ne, sur la formation de ce
qu'on appelle l'iuee commu-
ne. Or, le 18 novembre der-
nier, .in Cap-Hatien, la foule,
assemble devant les hauts-
parleurs, suivait exactement
toutes les phases de l'lection
prsidentielle Port-au-Prin-
ce, Avec .les privilgis qui
istaient la sance nisto-
que de l'Assemble* Natio-
laie, et avec les foules port-
lu- princiennts masse* Oc-
rant les appaieds rcepteurs,
site couuut et partagea toutes
Us iuot ou ie Ces grandes
heures. Les distance s'uoo-
tiseut, L'cveuemcat set vcu
ALIX ROY
29 annes do succs.
OB HORIZONS NOUVEAUX
DES horizons nouveaux s'ouvrent l'homme
qui a de l'argent. Avec $1,000 conomiss
et dposs en banque, vous pouvez envisager
l'avenir avec confiance. Commencez ds main-
tenant pargner en euivant une des mthodes
i-deeeoua:
$1,000 n quatre ans, proviennent da $940.16
n versements hebdomadaires de $4 52
$1,000 en troia un, proviennent de $956.28 en
versements hebdomadairea de $6.13
$1,000 en deux ans, proviennent de $970.32 en
versements hebdomadaire* de $9.33
pte '
Le Carnaval
o
.Les'deux premiers jours a-
vaient manqu d'entrain.Ce n'est
que|le mardi que la foule a vrai-
ment donn la sensation qu'elle
s'amusait, et que le nombre des
masques lut important. Celui jj
par tous en mme temps par'
tout.
Autre exemple. Le 1804$
d'Occide n'est connu des ha-
tiens des provinces que de
puis sa mise eu disque qui
permet de l'avoir et de le
jouer partout o il y a un
phonographe. Avant sou en-
registit oient, cette musique si
profondment nationale D-
tail entendue qu' Port-au-
Piiuce. Tout le pays ou pres-
que maintenant la chantonne.
Evidemment, il y a quelque
chose de chang. Une cons
cience collective, nationale,
sociale est en devenu. C'est
t heure des t clercs qui ne
trahiront que s'ils s'euclosent
daus l'indillereuce.
Le plus important change-
ment survenu dans notre so-
cit peut-tre ne s'eu avi-
se-t-on pas assez esi le d-
placement du pouvoir de di-
ectiou politique. De la caste
uiilitaiic anantie, sans regret
pour uous d'ailleurs, la di-
lectiou politique est passes
l'lite civile et intellectuelle.
C'est uue rvolution accom-
plie des 1915, mais qui a eu
son aboutissement total avec
les eveuements de 1930. De
ce poiut de vue, le 18 novem-
bre, poiut cuhnunaut, mar-
quera doublement dans lins
toire : il ouvre 1re d'une
restauration nationale; il con-
firme la prdominance politi-
que de l'inteliectuaiiie ha-
tienne.
1,'lile au pouvoir !a Nous
pouvons nous eu rjouir.
Mais il ne sufft pas d'occu-
per le pouvoir. Il taut le gar
Jer et pour cela savoir 1 exer-
cer. De quoi l'lite dirigeante
lei ait pieu de s'aviser. Il im-
porte tort que sa manire de
gouverner diffrencie nette-
ment avec celle des gouver-
nants de la priode militariste
et rliugiaue. Lest des mc-
ihudes nouvelles quil iaui
lutioduiie dans la vie publi-
que pour la reuouveier et
donner une physionomie mo-
derne a I hiiit. Donc, organi-
ser notre politique, cest uut
che essentielle.
Nous trouvons prcisment
daus uue brochure au
ittre suggestif: Organisons
nos partis politiaues que pu-
b ia eu 192o M. le Dr J.C. Dor
>aia\il. ce te phrase : La
constitution donc de partis
politiques ches un peuple n est
que la phase nouvelle d'un
tiit historique inhrent i
l'ordre soci.d. Nous sommes
a cette phase nouvelle" de
l'histoire nationale o 'Mordre
social" exige la prsence d'or-
ganisations reprsentatives de
l opinion publique, dans ses
diverses nuances.Puisqu'aussi
bien les conceptions et les
ides diffrent, et qu'il faut
uue couct-pt >>u et uue id-t
i toute po nique ratiouoeil
qui e.le ininc doit sappuyer
sur uue turc sociale. Cette
torce sociale, groupement des
citoyens ayaut les mmes
vues, les mmes sentiments,
la mme opinion .c'est le parti.
Le parti qui .est tait pour
l'action, l'action ncessaire,
positive, continue. Le parti
avec sa doctrine, son program
me, ses organisations, sa pro
pagande. Ses chets et ses
cadres. Deslidesaclaires,uue
position nette.Que l'on puisse ,
suivre ses activits, que l'on progrs, ^es organismes vien-
suche ce qu'il veut. Car le but draieut discipliner notre poli
je tout parti .politique est la j tique qui n'est que contusion,
conqute|durpouvoir, liais { truculence et sottises. Il faut
dans un pays Je iiberte.il taut ; diriger et guider les opinions
qu'il tasse (d'abord la conqute
de l'opinion. Et nous avons
La Banque Royale
du Canada
*-a*r#. J.> .-'MSaB|
(ien, une sance de nos tribu
naux, t>s russie : Code p*na'.
pilliers du Palnis de Justice, etc
Athltic International Club a
prsent Damiens. l'Ecole des
Sciences Anp'iqnes.un joli kios
que, et le Club Union.les Armes
de la Rpublique et le serment
des anctres, Des-salines, PMon
Christophe un esclave el Marie
esnne. Ce char eut beaucoup
aussi des curieux.Au Champ de
Mars, ils s engouffraient sur la
terrasse accueillante de l'Eldo
rado, sous les galeries du Bar
Terminus et au cal de Thibault,
kux abords du Cercle l'ort-au-
Princien, aux Tribunes et tout
le long des avenues Capois,
Lindbergh, etc.
C'est sou9 des acclamations
enthousiastes que commena le
dfil des Beiues et des Chers.
Il s'ouvrait le premier |oi r
par la Heine du Morne--Tul.
M lie (ilmaud. Grande, vme
de blanc,bru ne, svei'e,gi acieuse,
elle parpillait son sou-ire en
baisers, du haut du grand cygne
la goige bleue que figurait
son char. Ensuite venait Melle
Jean Joseph, lgante, belle.ma-
jestueuae, dans la calche que
reprsentait son char blanc bor
d d'or. Son sourire, se gestes
mesurs, .sa faon de s'appuyei
son sceptre,chacun de ses ges-
tes taisait,pour ainsi dire,la con-
ute de la toule. Puis Melle
ouyon, splendide en son cos
lume riche de bohmienne. M. lie
Acloque, agrable dans sa robe
blanche agrmente de perles,
telle Leblanc.souriante et jolie
lans son char l'uiegice ou
pnuUuire, suivaient, reu II-
lant, elles aussi, en acclama-
tions et en applaudissements, lu
reconnaissance de toute cette
loule accourue pojr saluer le-.
Heines des trois jours.
On sait que chacun^de nos
cercles avait pris sa charge le
char d'une de nos facults. Cest
ainsi que le Club Manant qui
ivait choisi l'Ecole de Mdecine
avait ralis un groupe d mlr-
mires, le Cercle l'orl-au-Fnn-
beaoiu du choc tt de l'entre
eboe des ides p ur desem-
brouiller les cervelles...
Il apparat aiusi que la
tonnt ion en Hati de partis
poUUflusj neux serait un^
de succs. Au troisime jour, il
lut accompagn par la toule en
dlire.
Ds le deuxime jour, de nou
veaux chtrs ag'nent'ent le
dlil.C'est ainsi que l'on admi-
ra, sans rserves, celui de Melle
Kene Mangons : La perle des
Antilles qui, dans sa simplicit
lgante, rallia les suffrages des
dlicats et des gens de got raf-
fin.La gondole des demoiselles
Puce et Armand, le sabot tout
en roses de Mme Volny Kouzier,
un des succs les plus ori-
ginaux et des plus russis du
dernier jour, le char de la
Coule d'Or d'Mil Boy, la re-
doute du garage Kneer, connu-
rent des heures de triomphe.
Vraiment ce sera dilficile de sa-
voir i quel de ces chars on de-
vra dcerner le prix. Mais com-
me l'urne, toutes les urnes en
des surprises, il faut s'attendre
tout et commencer dia par de-
mander aux vaincus de parta-
ger, sans rcriminer, la joie des
vainqueurs, tout en leur don-
nant rendez-vous pour l'anne
prochaine.
Le char de Melle Jean-Joseph
qvait t offert pf la Chrysler
L'olflcier qui tait prs de la
Reine es M. H. Chassaing, em-
ploy ris la .nnso de Vl.Vjrtii,
qui, co nm? on le sait, est le
reprsentant, pour Hati,de cette
importante marque d'automobi-
les. Tout tait en pitte, plu ns
et queue de paon.
^Le char de Melle Glmaud
lui avait l otlert parla rnarqu;
des cigaiettes Sans Rival. Un
grand cygne majestueux, blanc
et bleu.
Le char de Melle Doayon, un
dragon, avait t mis sa dis
position par le garage Kneer.
Le char de Melle Leblanc lui
avait t offert par la Maison
Panlalon Guilbaud et Gbara
etrepisentait leur n mulactuiv
hatienne de tabac.
Le char de Melle Acloque.mis
sa disposition par l'Usine i
M^ntgue, reprsentait la grotte
d'An icaon t.
Nous avons dj dit combien
tait o, gn.de la pense qui
Dr E. SD VIXLARQ
|-o-
Yeux, Nez Gorge, Oreilles
Heures de Consultations
Matin:!) b. 30 7 h. 30.
Soir: 2 h. 30 : 1 heures.
( Villa MU hlice ) Cnan>|
Je Mars.
Angle AvenneJJCspois el
Chemin Ducoste.
individuelles, crer et objec-
tiver les courants d'opinion
nationale. C'est le r'e des
partis. Mais c'est la lche de '
l'lite, maintenant jM^J avait preste la codect.on du
des .venues de la politique, char 5e juies Fa.oe.Jusqu'au
d organiser les partis. troisime mur, il est parmi les
Victor THOMAS ^piua originaux. Nous a devons
{>ns oublier Les Arnu ? de II
Rpublique xsetemea r >lis< a
pai la Compagnie des Pompien
de Port-au-Prince.
Le mardi, les Reine', turent
rjues d'abord au Palais, dans
la grands salle des le es, parmi
des invits de marqua.Au Cham-
pagne, le Pra dni de la Rpu-
blique qui s'tait rendu ont mi-
nute aux Tribunes, la veille, lit
un joli discours et oftril chu
cune les Reines un joli cadeau
de pris Les Reines turent pho
tographiei a leur arrive it i
leur dpart du Palais. Le Prsi
dent reut aussi des groupes
d'tudiants qui taient sur II s
chars et remit un cadeau .cha-
que groupe.
Puis ce tut, vers les tt heure,
la rception des Cet les, nu lt -
cal du Cercle Port-; u-Prii cui .
Discours ilu Prsidt ni du ercle,
et de VI. Flix Viard au nom de
la Municipalit m port-ati-prin-
Cienne.
lin dernier lieu un bal lut ollei I
l'Htel Communal gnreuse-
ment clair cette occasion.Le
Prsident de |j Rpublique SB*
sis ait a celle.belle recept'on.Or-
tophonic.Oiche.slie.Jazz on dan-
sa jusqu' une heure du matin.
Au Champagne, M. Frdric
Djv gnsaud) Prsident de I
Commission Communale de
Port-au-Prince, prsenta ses
hommages aux Renies au nom
de la Ville et les remercia d'a-
voir contribu, de laon si fi
gaule, au sucis du carnaval de
celle anne. Le Prsident de la
Rpublique prit aussi la parole.
On sait quels sont termes rares,
et de ccoDstance.qui sont lami
tiers M. Vincent, et de quelle
voix sympathique et chaude il
sait les empreindre en les pro-
nonant. Son discours habile-
ment tourn, et dit avec la sim-
plicit la plus prenante, lui ; plaudi fivreusement. On serait
reste d'avantage si, uw moment
d inn, its les premire! meiiu-
gues,Ion n'avait pas tait dfaut.
En somme, ces tn.is journi s
passrent agrablement. Elite,
masse populaire, tout le monde
s'amusa, oubliant dans les iou-
letti ei les serpentins,! sous les
masques d'occasion, les i lits
ennuis dont sont tisss les |ours
hatiens.
lit depuis hier, le lour lis
allants srieusement a recom-
menc.
Masques drles
Les deux couples : Qui se
ressemblent l'assemblent , si
a Lesgi.'set les grosseur! ne
se discutent prs >,piovoqun ni
l'hilarit partout o ils passrent.
Le prix des masques les plus
droies leur ira certainement.
Un Charlia Chaplin ( Hubei -
manu Normil Charles trs russi
en torat. Une grimace : La
misre qui brise ses chanes,
trs symbolique, et pailaite-
ment de circonstance, a retenu
l'attention de tous.
A International
Atnietlc Club
Lundi eut ,lieu le grand RjI
travesti de l'Iulernalional A> h te? -
t jours le plus brillant des succs.
La fte ne prit (in quau jour.
Rie i n'y uianqun : beaux costu-
mes, ,mu!iique ravissante, d-
ois originaux, bar bien garni,
buffet de premier ordre.
Tous nos compliraeatsau Co-
mit de l'Aihletic Club qui a,
comme on le sait, pour prsi-
dent notre charmant ami Bailey.
Naissance
Mr,et Mme Ludovic Cleslin
ont tt la naissance de leur
premier n : Guy.
Tous nos meilleurs souhaits
an bb, et toules nos sympa
thies au jeune grsnd'pere
notre ami Nemour, Viuceut.et
aux .poux Clestin,
<&
... a vu un de nos compalrio'es
assis commodment, is d'un
tranger, dans une belle voiture
de tout premier ordre. Il avait
le soin ire au bout des lvres et
sa'uait droite et a gauche dans
l'espoir de se faire voir de tout
le monde. Lorsqu'il descendit
de la voilure, il rencontra un
camarade qui lui en fit la re-
in arqne :
Naturellement, rpondit-il,
lorsque je ne salue pas, on dit
que je pose, et lorsque je salue
pour n avoir pas l'air de poser,
on prtend que |e veux me faire
Voir. Expliques-moi comment
rso dre ce pioslms? Faut-il
saluer? Faut-il ne pas saluer?
L'ami ne sut que rpondre et
convint que l'homme avait rai-
son de saluer plus qu'il ne fallait.
U risquait d'tre lgrement ri-
dicule, mais pas d'tre ha...
*

^ ... a vu un ancien Hatien qui,
pour faire voir qu'il avait de l'im-
portance aux temps jadis, exhiba
de son portefeuille un {brevet
de gnral de division.JC'tait
une vieille pice jaunie par le
temps, casse aux pliures, et
sentant une forte odeur de sue-
ru- lnmi;>iiie.li!rhomme bran-
dissait la pice au ne/, de tous
ceux qui assistaient la discus-
sion. C tait convaincant et ce-
la... sentait dix mtres S la
ronde son moisi et son autre-
lois...
*
... l'a vu reluser obstinment
da boire. Cocktail, citronnade,
cinzano, tout passa devant si s
yeux en des offres amicales et
convaincantes. Il ne se laissa
pas tenter. Mais lorsqu'on mui-
mura a ses oreilles:
Que dnez-vous d'un Rhum
Suit lie. Cachet dort...
Il rpondit :
Vous tres des cruels, vous
savez que l'on ne rsiste pas
ce nectar, lit voua me l'oftiez
bien que vous sachiez que l'ai
cool m'est contraire. linUu, al-
Ion a-y ..Garon, ajouter un H hum
Sort ne. Cachet dor, la com
nuude.
a

... a vu une pauvre temrnequi,
dil heures du malin, baillait,
baillait se dmonter la m-
choire. Sa main n'en pouvait
plua de |compii user ses lvres;
elle s'en dcouragea la lin.
Ou lui demanda, eu mauire de
bLgue :
Avez-vous laim?
File se rcria :
Avoir faim? Non, Monsieur.
Je suis de celles qui mangent
encore. Mais je n'ai pas dormi,
celle nuit. Chaque dix minutes,
j'entendais des cria terribles
il au voleur et d au secours. Je
me levais, paraissais ma fe-
ntre el voyais toute une foule
courant aprs quelques malfai-
teurs. Parmi cette foule, il n'y
avait jamais un gendarme. Mais
que font-ils les gendarmes, s'ils
ne veillent pas le sommeil] des
bonne es gens.'..
lit sur ce, elle bailla encore
s'lira copieusement, et la tlej
pench, se mit eu demeure de
rcuprer le sommeil,de la nuit
qu'elle avait perdu. J."''af
... a vu un attroupement prs
de la Glacire et s'est dpch
da s'en rendre compte. C'tait
tout simplement une thorie de
femmes de mnage faisant chec
Flix G. Duplessy leurs provi-
sions de kionne soit en gal-
lons, suit en bouteilles, lilles
avaieut touies l'air ravi.
... a vu, vendredi matin, un
chautleur qu. descendait la rue
des Casernes en rouet libres,
suivant leur expression consa-
cre, lit la police ne fait rien
pour mettre la main sur ces oer-
f;umnesqui,de te.nps en temps.
ont des accidents, a cause pr-
cisment de lears roues libre*}
Qu'ils continuent donc jongler
avec ta v e des gens. Il y a des
peies de la mille qui sout dci-
ds, eux, se taire justice si une
de ces Lignes prennent en char-
pe leur cutant, un jour de brin-
dezingue.
1


PAGE = 2
LE MAIIN- 19 Fvrier lfiM
Correspondance
Po! tau-Prince, le 11 Fv. 1931. I contredit ea, auxquelles doll
Au Directeur du tournai
LE MATIN
Monsieur le Directeur,
Me tiant la tenue toujours
noble de voire fournil qu'ins-
pirent invariablement les rgles
de |ustice et d' |ttU, je n'hrite
pas a sortir de ma rserve pour
essayer d'accomplir, mon tour,
un acte de |ustice, l'ombra
bienlaisante et hospitalire du
MATIN. Convenons donc en-
semble et tout de suite que la
prsente mise au poinl ne pour-
ra jamais tre considre com-
me tant la riposte d'un pol-
miste agac. El puis, d'ail*
leurs, le jeu vaudrait-il la chan-
delle d^ f.iire couler beaucoup
d'encre ;iu lujet d'une insigni-
fiante allaire de chvre confie
la vigilance d'un malbeureux
tatre hatien et ventre par^

r.
es chiens de garde des poux
Blo ?
L'aQaire introduite au Tribu-
ne! de Pais de la Section E-t,
aprs que toutes les dmarches
amiables auprs des poux Ulo
lurent restes vaines, dura plus
d'un mois. Le demandeur,
par l'organe de ses deux avo-
cats, soutint nergiqoement son
action. Les poux Bien, re-
prsents par Me Corvington,
s'en dtendirent autant que pos-
sible. Mais, devant la matria-
lit loquente ries laits, devant
l'vidence irrel lllble des preu-
ves, le Juge de Psix, juge de
droit et d quit, ne pouvait
latin, sans pitiner le droit et
s;iiis violenter sa conacience,
que condamner les poux 31o.
Et encore qu'il If ait con-
damnes, peut-on dire (pieu
la circonstance, il sYlait un ina-
tanl dparti de sa honte car n
lnstiquf, pour Bvir avec ri
f[ueur V Non. [ouletols, voi i
es considrations soumises A
l'apprciation du Magistral et
que |e livre A votre jugement de
journaliste impartial ainsi qu'
celui de tous les lecteurs du
MATIN.|Ellea parleront mieux
que toute prose, qu'avec raison
on pourrait croire mvi li
L'iustructiou du procs a dur,
comme |e l'ai d l dit, puis d'un
mois. Le demandeur subit le leu
de six longues audiences et dut,
entre temps, abandonner aussi
souvent ses occupations, pour
suivre la marche de son action
devant le tribunal. La chvre
qui est le pivot de l'allaiiv a t
dcrite au Magistrat comme
tant d'une race slectionne
qui, chaque trimestre, mettait
bas quatre petits. Autant de
considrations prouves, non
W0
l'adjoindre l'importance que u
demandeur a voulu donner
son actiou en constituant, non
pas un tonde de pouvoir, non
pas mme un seul avocat, mais
deux pour le reprsenter.
Et alors, si en compensation
de la pne de la bte, des mille
et une (alignes, devrais dispen-
dieux de justice, le Juge, aprs
avoir reconnu le bon droit du
demandeur et tout en demeu
raille souverain apprciateur
di s dommagee-intrts, n'a con
damn les poux Blo qu'a la
modique de valeur Q.l36,qnand
leur adversaire en lclamd
lil cents, o est donc l'iniquit ?
Voil le considrations que je
i us laire, d'aoord pour
rendre un public si nouvel
li > limage ia comptence et a
I intgrit u juge intress, un
de noa rare lments de relle
valeur, josiemem honor et re-
pect de mus, ensuite par de-
v >ir envers vous, en raison .le
,u sympathie pour le |ouruii,
lonl ; enviante prestige, cou
m; la t.-iuiu de Ce.ar, ne doi
, .s tre souponn.
Trahi d| i paf mes senti-
ul, ton nettement exprimes,
U ne me coie vraiment rien de
dire maintenant combien il me
serait pnible de voir des en-
nemie, taisant flche de loui
bois, ae aaisir de cette allait'
pour prouver que chez nous, a
i ivera le temps et a uaveis
i espace, on est encore a atten-
dre des jugea qu'ils ae drobent
i la taauiuaUoo mystique -ui
esprit des m it-. libert,
,,ne, Iraiernil qui, comme
ie In ut sainte de messagre,
lUOllCenl toutes leuis dci-
. >n pour s'inspirer toujouis
le urelerencede la boutade nu
outiomme Selon que vous
i riclie ou pauvre, l i.,,. neiita de coui vous ren
lr mi blanc ou noir . Et,
i i, que ma conviction est que
voir* organe public n'a lait
que recueillir un cho, penne
i /.- loi d . rappeler ici, a l'io
u aluni Oe ce contempteur BTO-
ble d juge, cette cinglante
,) use du niiraluli :
La riue l" mieux ourdie
l'eut nuire v"/i liment MIT,"
/./ iouvcnl lu perfidie
Helouriu $ur ton autiltt.
Dau l'espoir que vous vou-
ai ez bien publier ia prsen e
mise au point dans le plus pro-
chain numro de votre |ournal,
je vous prie d'agrer, Monsieur
le Directeur, avec mes remer-
cie menia anticips, l'hommage
d. nies lespeciueux seuil.nenis.
JE SOIR
Grau I drame pathtiqne La moritfune Espionne .
La Chvre aux Pieds (i'Orv
Avec Liban Constnntini el Romuald Joub.
Entre : 0.50 ; Balcon : 1.00.
Les bandes jusqu' I t\
hier dansaient encore | [
Hier matin, d a cot de St-
loseph, do Bel-\ir, dans cer-
tains quartiers du Bord de
Mer, prs de la iCroti des
Bossslet,lM bandes dansaient
encore.ua ryth ne d'une mu
^i>|ne rnliublee ci ramille.o
te percevaient, le temos eu
lemos.des rir-s spasmodiques
le cornet piston, des san-
glots baveux de sixophon--
et les roulements suggestif'
t sensuels de timbaurs hys
tques.
On avait pens que 'c'en
tait fini depuis le mardi
ninuit.Oa s'tait tromp.Cela
l'a pris fi i qu'hier, mercredi.
tans la soire, corn ne aux
ointaius jo irs l'autrelois.
ropos
cachets
o
. Prslient Vincent
Lundi aprs-iiiidi.aecompa-
gnde sou Chef d'Etat Ma|or.
la Prsi lent Vincent a far
nie tourne eu ville. Arrive a
l inglt de la rue de- Miracles
et de la, rue Rpublicaine, ia
toiture le Son Excellence fui
mine liatemenl entoure, tan
par les bandes qui circuUien-
que par le dlie des ^cliurs.
E abarras de voitures, lr-,
philosopliiqueineut, le l'rsi
lent Vincent stationna com-
me n'importe qui et subit les
lazzis, les lazz s spiriluelsdes
masques, largement rachete
d'ailleurs par les sourires de-.
Iteines et des jeunes filles
travesties,
Et qutnd%tout tut dcon-
gestionne, le Prsident protiti
le l'embellie pour regagne
immdiatement ,1e Palais Na
uoual. Il veuait de jurer, mats
un peu tard, qu'on ne l'y re
prendrait que l'auue pro-
haine
Une pergola fleurie de jasmins, de
roses et de rubans, une pergola-mi-
niature, conue comme pour des
siestes de poupes...Sous les arcades,
deux jeunn filles... jolies comme il
est imprudent de l'tre, et pensives
connue si la vie vnait de poser
leurs coeurs M plus troublante nig-
me.
Debout au m lieu du dcor, t le
sis d.;ux suivantes.une lillelte de si*
ans... frache et rose comme une au-
rore: j i
Mette Irbel... petite princesse del
Chrysler- filleule adore da notre
ami Frank Martin...
,11 devrait tre permis d arrter un
cortge de cai naval pour poser sur
un Iront aussi pur et sur d'aussi an-
glique yeux... de gros baisers gou-
lus de pres tout mouills de tendres-
se.Les enfants, n'est-ce pas.sontsen-
sib'es aces hommages attendris.
Mr Vincent, parait-il.a lait monter
la petite princ*se au Palais., etcoin-
ui- au coeur des plus endurcis cu-
bataires.soinneille toujours un vieux
apa qui n'attend que son heure sur
ies genoux, accueillants dadas, il a
t'ait grimper la mignardj enfant pour
an bon lourde galop.
Ali I A lit Mr Vincent,vous aimez les
enfants Eh bien I vous tes prii.et.
je vous le dis en vrit, avant que
l'anne dcline vers son crpuscule,
rousstes enterrer, -RHUM NAttTHE
CACrlr l)UH la ciel,votre sa-
cre vie de garon I
Qui de vous.qui de vous. Mesdemoi-
selles et Mesdames, va devenir PRE-
SIDENTE?
Lgation Domlnlcana
El dtuistro lominicauo y
su esposa rec'biran eu la
Legacion, el 27 de Feoico, a
mis conctudadanos y a las
inigos le la Kepuoiica Domi
uicana.con m ni'/ode la coin
memoracion lencia, partir de las 5 p. m.
Port au Pnuce, IS de lebrero
1931.
Le vrai
Nationalisme
- o
Depuis la fondation de la
Maison t Aux Produits dl [alla
elle n'a lait autre chose que
Crcouiser l'usage el l'expor-
itiou des produits du ays.
Son nom et sa devise sont
desrsgarants du but qu'elle
poursuit.
Non satislaile de ses efiorts
soutenus pour promouvoir
l'usage des produits hatiens
a l'intrieur, elle a tonde lea
succursales et dbooeha
Curaao, Cristobal et la
Guyane Anglaise ou le
'made en Haitij'i i valise avec
le niade iu Uermany1 et le
raade m U. S. "A.".
Tout, le monde sait que la
iropignlion de la culture dt
Makcel ELlli, au.
, bouche hermtiquement le
i boaicilles dans lesquelles U
j lait est livr, obviant ainsi
toute possibilit aie talsiflea
lions par les [porteurs.
Il n'a pas lai lu la vague ac-
tuelle de nationalisme p >U
pousser la maison "Aux Pro-
luils d'HnitP' :< 'a nation i
liaation dei estomacs haitiena.
En se naturalisant, Monsieur
Bailey.le sympathique chel de
cette maisou.u'a tait que con-
sacrer legaleuunt ce qui tait
ja longtemps un tat de lait
l),ailleurs cest praciae.neu
cet lment que n ms voulons
incorporer dans notre exis
lence nationale icelui qui,
dj de norte rare, s'identifie
avec nous en nous apportant
SOD gnie organisateur et
.i IministratiJ avec l'amour
o ir le pays qu il a dmon-
tr lors de son passage la
1er nu-oole de Lh > .
l'ii' visiu- n la I nson le ia
Lgation Ooaalnloalne>
_. m it Le Ministre Uoimuicain et
A/I MmXWGI Madame Maugou recevront
!?!. iUM/x^vii la Lgattou i Avenue Chris
et le Carnaval j "K S2U >!eu-re c-'c"oyeu'
On sait que. pendant le car-
naval, M. i. D. Maxw 11 proQ e
le la mnltiiUde qui est dans les
rues pour faire de lajrolama
pour ses produits. Le fameux
recordman des rlaiaes, pour
tlaiti, a accompli luni el mar-
di de nOOVelUM proueases. En
effet, durant ces deux jour, il
a circul dans les rues de Port-
au Prince, derrire l*s chars, de
trois heures i six heures, sur
ses patins. El trs ferme, durant
louie l'aprs-midi il excutait
le vi itaoles murs dVrubaiie. ;
Ce nesl que ver- cinq heures,
mardi, qu'il ramassa uue pelle
du ci du liar Terminus. Et
l'on est encore a se demander,
\
les anus de U ttepu iliqne
Dominicaine, l'occasion de
la fte de l'tnlepen lance, le
27 lvrier courant, a partir de
5 heures p. m.
Port-auPiiuce. le 18 tev. 1931
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comme le vent... pas d'arrt pour remplir le rier-
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dans n importe quel bon magasin. Chaque stylo est
incassable et 28 o/o plus lger que le caoutchouc
dune capacit d'encre de 17, 4 o/o, 47 grands per-
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u I lournil
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eui accomplir uns volont
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progressiste.
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l'intrt mme du pays, taire
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mettre la porte des mres vendre
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York direct ), par le steamer
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IV du courant.
Port-an Prince, le 17 iv.
1931.
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de Port au Prince
Lea Membres du Comit du
Carnaval sont pris de bieu
vouloir se runira l'Htel de
Ville, le jeudi 19 lvrier crt.
a 4 heures p. m. pour J'attri
bution des prix.
Port-au-Prince, le 18 lvrier
1931.
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* comprennent la Protection contre la
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la h
a jcirnaque
Lr prise se fajlesel frre
>asl srms a KisfMSB
KINGSTON. Jamaque, .'t l-
vrier. L pnnee de (Julie et
son Irrele prince George, ont
arrives cei spfs-aiMti K' gs
ion, bord du Oro itss, qu
les emmne en k mlions du
Sud
Piu- de 50.00i .. sonne h'
taieni un-.s e- aux abords I
dbarcadre pour aalusr le*
visiteur princiers, auxquels >
fii une vritable ovation lors-
qu'ils descendirent du bat-ui
accompagns par \f gouver i-ur
de la Jamaque et on jor.
Cest la troisime etcale des
voytgeurs princier*. |,. a0r
pesa est arriv d- La Havaaa
o il n'a lail qu'une escale de
qu Iques heures, juste saaes
longtemps pour permettre aux
princes de descendre terre.
Leur pit-miie escale a pt
les Be modes, o l'hritier au '
troue d Angleterre a lait nos
par ie de golt
De la J.iiii ikjii. le tOropesaa
passera par le canal de Mana-
ma pour se rendre au fhdi
en long ant toute la cote ouest
de l'Amrique du Sud. Le
prince di' Galles inaugmera, le
mois prochain, l'exposition
commerciale britannique Bue
nos-Aytes.
Le prince a prononc, tn
rponse aux paroles de b'en-
eenot) olflci H s, un petit di-
cuu imtn^-
di:ii*m-*ni toute ta sym lalh'e
de la pooul dion.
Il a dclare qu'il regretl-il
de n avoir pu visiter la .1 -
m de son voyage autour du mor-
de lia jou qu*U aavai que
I J .m it|ue, comme le reste du
monde, iraveraail une priode
ditH de, ms, di-d, l'avenir se
prsente sous un jour meilleur
a' les J unan: d s pe iv-'n len
visager sans camte.
Le.-. d*ui prin^eat sont r.- n -
dus K'ng s Hoiist, o ils o-it
t les htes du gouverneur.
En cours de rou'e, il ont t
acclams par des centaines d
lves des coles.
Ap es le lunch, le prince d-
(j.ilies a M au^U'* il' "o 'V i i
!* rai de go I '.o isla '
Sprmg.
Communiqu
Pflretifs ir trrwtMeajeita
ae mi au s'rmre, ae lirttetais
el le Las Cslab i>.
Les enaiicieis de maisons
j de tolrauefl dclurees ou
ciaudestiuec sont invits A s
prseuler a la Krelect ira le
^1 l/rier cours m M bcores
.lu matin avec la lis! d< s
tilles le joie engages, corn
pur tant les u i n, pr <> n,
g'\ nalio iali u lait l'arrive
en M ii mdiciti >u |i ctse
de resideuce actuelle, celle]
de la dernire rsi lence des
dites filles de (oie, el < t en I
vue de permettre a la Prte J
lare d'tablir leur identit et -
de prendre les nie nies aoV
qutes cegeni e d commerce.
li demeure an t el dcide
que nulle mdiso i de tolrance
ne pourra a l'avenu lie ou
verte sjus l'immatriculation
pralable a la Prlecture el i
['inspection mdicale par le.
mdecin aiiach a cet office,* t ;
{cellesqui ne se conformeront j
pas eu pienl communiqu]
seront ierme.es,
Port au Princs,le 16 lvrier
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ponant le nom
VALDA r ^?
En vente A la Pcie Buch
ETRAIN. ER
.N'ouvel

I Avis important
\ Mr Cumlle Daphnis, tuteur
I des m neurs Carmen,Germai-
ne Daphnie et Andra S iut
Surin: Me les mlie Daphoia
! et Emilia JJjplinis; Mm N ir
brun, ne Uaplinis; les sieurs
E'iiinanuel et PenUis Siiut-
Sunn; les sieurs Mathieu et
Gabriel Daphms. pris en le ir
qualit d'Iiiitiers de leue Ar-
gentine Vlarc:dclaient au pu-
blic et aux notaires 'le celte
juridiction qu'il n'a pas en-
core t procd aux compte
paitage el liquidation de la
succession de leur ou eur et
qu'en consquence toute vente
des immeubles foimant leur
bentage et situes dans la
Plaine du Cul-de-Sac, laite
en violation de leurs droits,
sera querelle de nullit, par
devant qui de droit, saus pr-
judice de dommages-intrts
contre leurs spoliateurs.
Portau Prince, le 18 fvrier
1931.
Un expert arrC.6
Cet expert d'un nouveau
genre, un pickpocket de m-
rite, a t arrt mardi aprs
midi au moment < H op-
rait un lie ses coups habituels.
Profitant du dfil du cor-
tge et de la toile complote
te oqu.u enlevait chane et
mou re a un spectateur qui
se trouvait au| hamp d dara.
Une mauvaise manoeuve le
fil dcouvrir et I homme iprs
uu vigoureux coup de baion }
dt abandonner le bijou j
convo . }
onduit au bureau d la
police avec d'au res objets en
poche sou cas a t recoauu
lies uli cssaiit.
Divers vos pareils ayant
ie constats auras' la p
node du carnaval ( sacs a
inaiii,< h.iiiicsinon tics, val IMS,
luneies,|di!'ne> tout n,.es,- le).
Cei exp n >titO li^ le Iju-
neries autres memOres d.* si
corporation qui, parai uftiit
bien moule.
Div
es
cm \ses
>.> ~
l\ir I ns fii
13 lvrier 1931.
Londres Londr i p-
pns que le capitaia > ilcolm
Cam bell, co nme Si lenry
Seegrave, scia fail i ilier
pourj av ir gtgo le record
Colombion
\ Steamship
Company ln\
j -o-
Lesteamer Haracoa, parti
d New Yo-k le 14 fvrier
p iui Cap-Hatien et Po.-t de
Paix, i st attendu Port au
' rince le 21 courant en mute
p >ur les i> irts de la Colom-
iniii liai de vitesse en auto- b e et Crislobal, Canal Zoue,
prenant trt.(at passagers.
Pri au i'iiuce, ! 19 Fvrier
1931.
GE1AHA Co.Ageeds.
>.- v.r-wtjm
t
ASTHME
Oppression, Catarrhe,
Suftocatlons,
Toux neroeus$s.
OiitTlion certaine imr les
GiMBEES CLRY
et.. POUDRE CLERY
D- OLtRV, 18, Rio H NiiibMiq*, PRI$.'
^c^* -
~-r.nm i mu ii
LtS UUNASES EXCLUSffl
LES WERIE8 HAUTES NOUVEAUTS
LEStAHn; fU.ltS GRANDE COUTURE
O rouvont che* :
CRPATTE, GOULOII C. STRAUSS
43. Rue Orenlo, 43 l'UdS
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Nrgcx-l.nL .1 M.u><'>'. 'I* Coulm. .culciu.nl.
m bile Dayl ou a Ueach
Plori le la semaine dei nire.
vr Paui. Minkso t L'ex
congressman Andrew Vols
te ie. auteur de la mis en
I vigueur de la loi de prohi-
tion V ilstead, se meurt rip-
j irte-l -on, S 11 suite d'une
oper dion l'appendicite.
LONDRBS Le premier Mi-
nistre Ma Douai i s an 10 ic
t| ne les travaillistes icceple
taient h r oluti m I b
oiler e i la < .lia ibr des .C im
lu unes apu lant, ic go t e .1
ueiii il) u 1- r
ter au 'ai I a al
^ meiiii ion exl v
i d'utiliser e Ira /ail I 1 1
i qui n'en ont pa i sur i li
les dvelopperai 0 s alto-
' il lUX.
Panama Railroad
S eamahip Llno
Le slea 11er Guayaquil'sst
attendu Port-su Prince, ve
liant de New-York. Je vendre-
di 20 lvrier 1931, avec : 154
s . de coi res londsnea. et
pirlira le mme joui directe-
ur n; ;>our Cristobal, Canal
Z me, preo ml Irl el malle.
Port-au Piiuca.le 17 lvrier
1931.
J.vs il. C. VAN 1ID
A^enl GuraL

L.'Iniluenza s'tead
Irr z le trot i de su .1
le 6Gb' Pien z s un
previ uni.
Employez le 66S
sauver les bel
1
1
E" Ifc i DERQ-
} r ',, \- .' .
*" PARIS
GUIDE PRATIQUE du p idx-Im-
u, ES8E^''r^ .k. m \
M 'I
raTTr:7. r,i>-.. .......... .
Esl prcsi riptioo de
Vie li cin pour les Froide et let
faaux de lt:tr. ','est le remde
cou 'u le pins rapide.
lit) i en 1 iblcbes uiisi.

Maisons louer ;|
Exc< I te m 1 s'-n trs con-
(orlable Ban, lectricit, etc.
Rue du Champ de Mars.
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1* 2750, Tlphone.
CE SOIR (JEUDI )
Reprsentation de Gala de
la seconde et dernire po-
que de la grande et magniti
que production franaise :
Los Misrables
Cin Varits
Tout le monde se rappelle.
Ile brillant succs de jeudi J
dernier au cours duquel la|
premire | oque (11 parti s)
de ce superfilm fut exhibe,
La;, seconde poque .natu-
rellement est la plus intres
sant et tous ceux qui ont
aSMStaux 11 premires par-1
lies se gar itrout biru, noua
en sommes srs, de rater la
suite et lin
VENDREDI
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a pren.i--
I poque <*ll parties ) de Lesl SOUS*. GENTS
Misrables, *

Hgent (iueivl pourilaiti.
Pori-au-1'iiuce. G. G1LG
JEAN BLANCHETif


Jeudi
19 Fvrier 1931
Le Malin

4 PAGES
fort-an-Prince
' tebeoe : 2S42
flrate-
.
DPU? :A ,-',:, D! 11ANGETi ^!!?S
combat
les Maladie de la Femme
Vie.: il Sanfl
Varices, Guide*
Mauva'te circu. ..os>
Rutoui iT^t
5.1 M 'rMake. .muni mmiMli (paierie. i '. raleaje u ael wuf"
v 1-w ou prtm. lorrue ce>inoji# H arrive uni le uilhMrcaaaa.
Cri t-lulTroiIro. rvl *ll<|ue, Mil portolt ! .1 >UI aaTOaSOftet
IM <|iif le eiirr 'le eua-meinea soient pfottrtet. "il parce ou. pMI
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