Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 14, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03837

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Clment Magloire
DUU&CTKUtt
196, RUfc AMERICAINE tf&H
TELEPHONE i" 2242
24me ANNEE N 7214
Voix de Cayes...
Osl Miif suite SBfaj > parler
de l lisrrl, a> I iad>|M-Blaar,
it la saine Biriue su de raliser
la disrisliae loltrirare >ouwii
stfrrqur roiuiuaudr If KHltS
ifiatrsss des oi.lt-- causes plus
faciles a clamer {a a raliser ilaa
la vie. l. i i lili u I.U
SAMEDI
FVRIER 196]
C H A N G E R

Vous vous attendez, sans
doule, ce que je vous entre-
tienne de l'opration qui con-
siste troquer de la rnoi naie
exhibe sous une sel laine
tornie contre sou quivalent
rendu sous une lorme ciitl -
rente, par exemple : Un Jollar
contre Cinq gourdes, ou un
billet national contre sa .ou-
tre-valeur en pices division
iairis de nickel? Je serais
bien tente de le fait*. J'y suis
mme convi par une tcnla-
tion irrsistible, celle qu'exer-
ce sur nous tons la vue ou
mme la pense de b cus sonnai:is et trbuchants.
Mais, hlas 1 ils tout tellement
dlaut, qu'il n'y a pas n nie
lieu d'entrevoir la possibilit
d'une telle entreprise. Le r-
sultat ngatif qui lu caiacl-
rise d'avance rside dans li-
vide qui rgne ucti.elk nenl
daus toutes les bourses, y
compris la mienne, vide qui
est eu lonction de la misre
affreuse, dprimante, rvo'
taute dans laquelle esl pion g
tout un peuple. C- peuple,
pourtant, veut vivre, mme
s il laut qu'il le fasse de l'air
du temps, niai ii le v ul
quand mme, e il lutte In
roiquement pour cela. Vivre,
n'est-ce, du reste, pas lui n V
Mon intention n'est, pour-
tant, pas de vous parler d'une
telle flaire. Il s'agit d'autre
chose, d'un tat- p!uli que
d'une transaction qui se
const te et que marqui le
verbe employ comme sujet
de cet entretien.
Changer,oui ofl'< ir le spec-
tacle d'une situation, d'une
attitude toute diflerente de
celle qu'on a prcdemment
adopte, voil de quoi il va
tre question ici.
.Vide d'un changement im-
plique quelquefois uue trans-
formation qui s'est opre a
travers des mtamorphoses
plus ou moins nombreuses.
Un papillon, avant de le de-
venir, doit tre d'abord che-
nille, tnsuite cocon, puis
chrysalide. C'est de cette de
nire tonne que se dgage le
gracieux lpidoptre aux ailes
.magnifiquement couvertes
d'caills chatoyantes, qu lait
notre admiration. Je suppose
qu'un courant d'opinion, un
ensemble d'lments d'appr*
ciatiou, avant de se dissiper,
de s vanoui,ou eucoie avant
de se piter des considra-
tions qui l'altrent seulement,
doit tre soumis certaines
preuveso eut en',par exem
pie, le temps et des cira ins-
tances contraires constam-
ment entretenues. Un ri vile-
ment aprs de telics donnes
s'explique aisment. Il s'ap-
puie sur des faits et eu tire
sa raisou j'tre. Mais que dire
des changements qui, avec
une curieuse dsinvolture,
s'oprent, s'accomplissent se
se ralisen de uos jours chez
certains et qui n'out l'excuse
d'aucun mont srieux, si ce
n'est d'aucun motit tout court?
Vous allez m'objecter qu'il
n'y a rien de plus uaturel que
cela. Sans doute, et je suis
de votre avis. Le changement
est daus l'essence mme .des
choses. H s observe nuit et
jour, chaque seconde. ,La
nature, dans sou iulgrite. est
conditionne par ses lois ii-
mu2bles. Le temps change
continuellement, et cela, avec
la plus dcevante soudai aete.
Les conditions changet sans
avis pralable, pour parler
comme les coin neranis. Mr.
Bartnou, il n'y a pas toux
temps de cela, dclarait, a
propos d'un rapport sur le
prix de vertu dcern pat
l'acadmie Franaise, que la
guerre avait change trop d'ha-
bitudes. Et tout cela est trs
vrai. M-ds tout cela n'empche
pas l'homme, qui est un tre
dou de l'exquise lacult d
la raison, de la rflexion,
changer modrment et rai-
sonnablemi ut, si le fait de
modifier sa position constitue
de
de!
AI.IX ROY
59 annes de sucrs.
le Chet.
Est ce pour attirer
un.i.riumdelasnprior,le|f'ir " "es rayon* du soleil
de sa nature, et s'il doit ne- levant ou tout Simplement
pour taire mentir la m ixime
que celui qui ne change pas
est un iuioi lie T Dans lu i
ou l'autre cas on se trompe
sur la porte du rsultat qu'o
vent atteindre. On y p m ten-
drai! certainement avec pins
de dignit et d ml) e te, en
cessairement sacrifier ce
penchant... avan'ageux.
Changer modimenl.c'est-
n due dcemment, sans se Ii
vrer des gestes, 'es pi oies
qui frisent la trahison,ne com
ports donc aucune dchance.
C'est, au contraire, un Mgp i
d'h.bilet. L'homme, devan, .^tenant d, donner le coup
travailler son bonheur OW-**P1** **' CJ
pre, SB fortune personnelle, "e-e "* ***%* ,
trouve parfois le 'secret de la en soyons eneoin la de
russite dans un changement I me.itali.e aprs ant
pratique. HPonr- d annes des prieoce de la
enem cher? | vie pjWique et de leons pu
ses dans les secousses pouti-
Propos
Dr E CD VILLARO
- o
Yeux. \c/ P.orge, Ofellles
i U mes de Consultation* :
Matin: 6 h. 10 A 7 h 30
Soir: 2 h. 30 4 heures.
( Villa Micheline ) Cham|
de Mais.
Angle Avenne.-JCapois et
( lien,in Ducosle.

Au Garage
cachets
;
habile qu'il
quoi donc I
La tort une aprs lequel e
il court en muant est elle-
mme ua: divinit incons-
tante et versatile. Elle se pare
d< vicissitudes et en fuit mme
l'apanage de son existence, la
rgie ou !a condition des la-
veurs qu'elle accoide. C'est
pourquoi les anciens la re-
prsentaient en posture d'-
quilibre sur une boule ou une
roue et commets personndi-
ques de nolie pays !
Une laxe
I illgale
Des mis qui viennent de la
lion lfe le BOOl plain sa 0 r
journal d'une taxe illgale que
...................... Ion rail payer ans h miens qui
cation la plus acheve du ca- reg gnenl Porl-au-Priace. H pa
rat'rai1 que les au'ori es con u-
l.ines h tienms de L'on n
dador relamenl des pauvres
uavj II" M halti la qui habi-
tent lu Rpublique Domin came,
chaque fois qu'ils Iraver en' l<
f ornire, la somme de qui Z
gourdes. Ceux qui ne p uvent
price du sort. L'intelligence
vive, (ii imesaut're et prati
que du roi de la cration ne
devait pas ma .que- d'in ti-
quer celui cl que, pour tou
jours triompher dans la vie,
pour y jouir constamment
des privilges concds par pus payer celle dtuu- sont obi
le destin, il (allait imiter le gs de regagner la Rpublique
caractre instable de la pr; voisine
cieuse divinit, et ne pas sat-
tacher obstinment et ter-
nellement une ide, un
principe, un parti un
homme, mme si l'excution
dune telle rgle devait cons-
titue; un acte blmable et en-
traner une dchance mo-
rale. Celte chute rprouve
par la conscience peut, d'ail-
leurs, tre compense par le
buflce pie pmeure l'incor-
Nous attirons l'attention de
qui de droit sur celte taxe ill
gale dont la perception arbi-
traire rvolte tous ceux qui
i>our rentrer en Hati pass t
par Goinaaendador,
LE
Major Gn-
Deueuce que procure i iucui j-v i
poralioiidu r une qui a rem- p^| 01111(31*
place un systme dont il s'est i
dparti. Le prince de Ta II y l! Q^fwj rlopnrO
luud connaissait parfaitement i oLld UttUlv
Par sans fil
l'utilit d'un reniement. Son
dvouement sincre, ai je lu
quelque part, pour toutes les
grandeurs qui montent, son
ingratitude froide et dlibre
pour toutes cdes nul descen-
dent, cette insensibilit dans
les prim ipes, mle je ne
s os quelle douceur dauS le
1 ingage, les gota, tes mani
les, UUt cela ollre un ineian
ge incomprhensible, une
sorte d'abi-ne de Pascal prs
que insondable pour l'hislo
rien.
Mais T-dleyrand ne man
qui ps, certainement, d'im-
primer ses attitudes un
certaine dlicatesse oui les
empchait de tombe;' dans le
domaine du vulgaire et du ri-
dicule, il avait, du reste, du
talent et des titres. Ses chan- J
gements taient, malgr tout,)
empremts de noblesse, si l'on j
peut s'exprimer aiusi, parce
que, justement, ils ne s'ae-
compagnaieut pas. a 1 gard
j de ceux qui avaient en
! souffrir, de propos ni d'crits
1 dsobligeants et insultants.
$Chez nous c'est tout difl
rent. Ou n'appartient plus,
{ parce .qu'il est dchu, un j '
} systme, a on parti politique ^
\ dont on tait, nanmoins, l'un \
Ides plus solides piliers quand
I il rayonnait de toute la splen-
Jdeur de son prestige, parce
[que au pouvoir. lt ou trouve
{daus le lait' qu'il a cess
Jd exister un mont sufisaut
pour qu'on tombe bias rac-
^courcis sur celui qui eu tait
o
Le Ministre des Pelationi ExU
rieures, l'honorable Popo, a convo
que liier dss journalistei de Port-au-
Prince pour les mettra bu couraal
des ngociations entreprtes par le
Gouvernement Hatien auprs du
Gouvernement des EtatsUni8 pour
ir luaitianisation Intgrale de
nos scr\ ices publics.
Mr Popo lot d'une haleine, la iubs
lantielle correspondance diplomaU-
que change sur ta matire eteon-
eliil : comme ootu It constatez,
tout va pour Ir mieux dans te meilleur
des Nouveaux Mondes.
Quelqu'un risqua : Et Dainieii ".' l'.t
i'.o!\ in ''
('divin et Le Ministre eut un
plenr. Eh bien! Colvin demeure un
Cheveu dans la SOUOe. Que dis-je
cheveu ? c'est une mche... une per-
ruque dans le houillon populaire.
Coivin s,- cramponne Damien.Bieu
a faire ' On lui a dj tout offert pour
je dcider dguerpir : un cong de
-iv mois. une aune de traitement...
la reconnaissance nationale... Il B
lo.it refuse et inine nous menace le
se nationaliser llailien...
- Alors ? Tout est a l'eau,Mr le Mi-
nistre ?
Non pas encore... Il nous reste
une dernire chance,mais une chan-
ce srieuse ..Nous allons oflrir a Col-
vin dis caisses de Hlll'M SARHTE
CACHET DOH.
Ah non alors protesta un jour-
naliste. Du Sarihe '.' Mais Secrtaire
d'Etat,necrahmez-voui pas qu'il boi-
[ve tout votre Rhum et... qu'il reste..*
El le Ministre leva les bras au ciel,
en signe de dcouragement.
Lis ptm.ir.movs
AltitSTE liLOlHI
Sous ce titre puait BCfonr-
l h n le 1er Faacicnla d'une Ke-
vue mensuelle documentaire,
chronologique, littraire et hu-
moriatiqae (pie noua sommes,
1 l'avance, heureux de prsenter
,et de recommander nos lec-
ti ara.
Klle a pour directeur, natu-
rellemi ni, M, Aogusl i Magloire.
po ii secrta>re,M J M 'gloire,
mu H'rant, M. (.l-mont l'o-
Ihel. Elle est ainsi de la I mille
du Matin et noua lui souhai-
Ions succs el longue vie. Voici
Ile sommaire que noua avoua
avons t.oaa les yeux,du 1er Ps
cicule :
l.Rapport de Ii Commis-
sion du Bu Iget :i" Co s-d d'E
in ... En rcica 1929-1930. 0)
Mo Igei du Commerce.
2 l.e o's Revue chro
|U du mois d li m
bre 1(.3D.
:. Lei Bvnemc il i d'Ha i
( Revua Uiplomatupie )
4. Chronique du M
e i ^_ !>.. i.;; ... i ;... l.i
K
mev
(lOD-
l'ie rssTfraalisi s?w le catlrti
I
WASHINGTON, 12 lvrier.
Le Major Gnral Smedley But-
ler, qui a chapp la ronr
mailrale quand les chargea con-
tre lui sont tombes lundi der-
nier, ser prsent oieii'' pour
uue autre in Ivi.e dans le Marine Corps.
Ii es 1 un dea hom n s qui au-
j roui a mdaille de la ca np
\de Yan ze, qui commmoi ra
les services rendus par le per
sonn l de la Marine et du Ni- ;, Lea Publications I Itrai-
vy Corps pendant les oprations res et liumorisliqu s.
dj la Valle deh Bivir-Y.in ze 6.Index Slphabli
en Chine eu 1(J2G & li>27. | DOma cits.
ilphablique des
Demandez Tout Automobiliste
N'achetez pas des accumu-
lateurs parcequ'i's ont une
belle apparence, leur v
relle est a l'intrieur, ta o
vous ne pouvez ri n
Demandez n'impoitc
automobiliste du i. i.dcinent
et de la dure des l
Des millions de [I""**
e servent d'accumulateurs
EXIDE et vous obtiendrez fa
pleine valeur de 1.
ment et de leurs qaalitts
d'endurence.


L'ACCJJMULATEM
NT
Bsl
.^N&UE VIE

KNEI
Tiiir s i>-
- ;
vince
.h.uj.lphi. E.U- J'A.
Ad. 302
Ayant --u besoin les service;
du 11 irag , no avona eu la
bonn fo lus d y ri ncontrer I
sym.'^tlu [ue oropritaire Mon '
si" nr Anton Knesr. qui es< ai
n\* de N w-YU dim si
dei nier par le l^i s'obal.
Noua avoua profit ds Pocca-
lion ponr lui pi aanli r nos f
liciiations pour la belle el p
remploire dclaration qu'il a
faite ifj reconfrra Le Temps.
Il noua i pondu : Je. von i
,i c ce dclara ion. Je
11 >ei vei.ii, en eftet, non per
sonnel lonl le i mpa que mes
ail lirea me le pei mal ronl. .1
ciots sincrement vue la crlae
conomique qua subit actuelle-
man' le p lya se a' tendra p is
davi mage el "ne dans un ave
nir proi h ii i la prosprit ra
vieadr.. c ir 11 illi el richa en
reasourcea d- lautea aorte*. Je
suis contre ca procd de ren-
voyer lea amployaa parce que
b s ail lins sont mauvaises, ce
s\ itme diminua davantage !e
pouvoir dachsl du peuple et
co n pi 10ne 11 aitnation
Mo isietir Mieer est l'un d Ut
rai M igera don' I probit.
I h bonne li al la conacienc i
qu'il apporte dans les travaux
ont t biuteui nt apprcies et
lui on' a' ne une bonne dieu
lle, ami que certaine avanla
ges lgitime. Il couple prs le
l ans parmi noua el a dbut
la direction du Garage Paw-
I by devenu danalaauite la West
Iudies Trading Co. Il u Irav ill
la dcora ion du l'alos Na
lional e' ouvert ensuile le
Garage Kneeravec un matriel
moderne el de bons ouvri is
qui lui permettant de aatiataire
I toutes le. demande, d'eacu
or lea i> p irationa lei plus dif-
ficiles Il est aussi rapraentan!
an Hati des plus belles autos ;
i amricaini a.
So'i personnel se compose
d'un grand nombre d'hatiens
qui n'ont qu'a se louer du Irai
terne.d qu'il leur accorde al l'an
ciennel Je Berlin, Daaaourcaa,
\\i nelick, M'xi. etc., pour ne
citer que ceux-l, en est un l
moignage loquent.
Monsieur n\neer a Inlro luil
au si une nouvelle industrie
dans la pays il y s dj qu Ique
temps t|n il a s|ouie u ses acli
vite la fabrication des batteries
Cil.miles qui,en (dus de leur
bonne qmalil, sont garanties,
en ce sens, qu'en eus d un d
faut de fubrii alion, lacbeleur en
obtient une antre, avantage qu'il
ne trouve pas avec lea batteries
impoi U t b.
Nous renouvelons poire sym
ps bi' a Monsieur Kneer e iu:
SOnhaitOfJS beaucoup de suices
vliius ses entreprises. .'^^
PAYS46E8ET PAYSANS
PsSJSi par J' .i.i .lu r pli \ilai'f n
Nous avona reu Paysages el
Paysans suivis de Au Crpus*
mil j)i):i' s coquettement prsent
I I Maison Albert Vesseiu,
d Paris.
Ko attendant que BOUS COOSa*
ci loi.s une tude telle uou-
velle (uvrede M. Jean-Joseph
Vili.ire, nous lui prsentons nos
sincres f>-bcila'ions, et le re-
mar< ons de aan trs gra if-ux
envoi.
La Sirne
annoncera
Pendant les trois jours gras,!
une heuie avant la sortie desj
cbris, la Suue ae lera eu
tendre.
... se prpara s'ouvrir bien
grtnd pour assister a la bataille
qui se livrera autour des tracta
de bons soubuils de Carnaval
Mue l'un des chars du Garage
Kneer jettera dimanche surle
parcours du dlil des Reines.
Car Nothe il a pu savoir
que plusieurs de ces petits pa-
piers qui porteront la signature
de M Kneer auront droit dee
punies qui seront donnes lun-
i di a ceux qui auront la bonne
fortune de trouver les tracta si-
- gus.
. flicite le Garage Kneer et
les veinards qui gagneront les
beaux disqu .', les pardessus,
etc.

... a vu une gentille daine s'ar-
rter devant la Maison JauN H.
WOOLLBY, la (irand'ltue. Elle
descendit de la voiture, pntra
dans le magisin et en sortit
quelques minutas aprs avec un
sourire qui clamait au soleil sa
latistaclion Ella avait trouv
les deux pneus Di-nlop qu'elle
dsirail pour si voiture, et les
attributs da Carnaval que vai-
nement elle avait demands ail-
leurs Est-H besoin d'ajouter que
les prix, eux aoasi, lurent son
entire convenuice?

... voit que partout l'on se pr-
pare. Il y aura des chars de
tou'e beaut, dimanche, lundi
el mardi. On parle, avec beau-
coup de. discrtion, d'une es-
pce de gondole sur laquelle,
parait-il, tous les jurs se ver-
ront obligs le s'entendre. Na
torellemenl cens qui seront em-
barqus la-dedans seront tru-
vestis eu gondoliers, en vn>
tiennes, en florentines, etc. ele.
Et ce sert, pendant ces trois
jours comme un peu de la Pa-
trie de Mussolini qui circule a
parmi nous.
*
... a vu, devant le Bar dELOO*
iiado, deux amis qui discutaient
sans arriver se mettre d'ac-
cord. Chacun esbmait que le
cocklail qu il prenait tait le
meilleur. On appel tiairuud
comme juge.
Je vais vous mettre d'ac-
cord, dit-il. Et il aftrit un
nouveau cocktail de sa compo-
sition. Alors ou ne sut plus du
tout quel tait le meilleur.
Bravo, Fretl I...
*

... a rencontr un de nos po-
tes distingus, comme on dit
dans les Kevues. qui vantait la
divine Coule dur. Avant de
connatre cette boisson, affir-
mait-il, je ne croyais pas l'ins-
piration. Vlais unjourd'haif cha-
que, lois que je veux faire un
impromptu, ou sortir un po-
me d'une truite, il ne me auftit
que de prendre deux ou trois
Ee ils verres de cette dlicieuse
oisson.


... a not, avec un plaisir sans
gal, quelques-unes des phrases
rconfortantes qu'a dites, dans
son interview au Temps M.
Anton Kneer. Voici l'une d'elles:
Mus je liens S employer tou-
jours autant d'haitiens que pos-
sible, mme quand je ne fais
pas mes frais, comme c'est le
cas depuis des mois. Mais c'est
mauvais moment passer. Lee
affaires sont mauvaises, tout le
monde perd de l'argent, mais ce
sera bien pis, si on met sur le
pav des pres de famille, cela
diminue largenl en circulation
et augmente le marasme. Ces
ides auraient du tre adop'es
par lous les patrona haitiens, et
surtout par I Administration su-
prieure, eai la compression
budgtaire, dans l'tat actuel,
ne lera qu'empirer les choses.
La rduc ion des dpenses de
Il 'nt diminuerait le pouvoir
d'achat des fom'iounairee et at-
teindrai' donc le commerce en
plein cur. _
a
... voit que tout le monde,
femmes, hommes, vieillards et
entants, attend dimanche pour
pouvoir acclamer les ciuq reiuaa
de uuu Carnaval de cule au-
eec


l>Uk =2
LE MATJN-14 Bwja*r Uttl
Mrinques & Carnaval
Malheureux qui n'a poinl ''
rau'lqiH- en lui-mme > Je m
suis souvenu de celte- bel
se d'an ancien, en parcourant
de nouvel a quelques-unes des
composii' ,.'is <|p l'un il nos
plus distingus musicien qui
mourut, il y a des son S il
dans la mesure da po !
voudrais essayer d'exprin cr le
plaisir exquis qu'il m'a t don
n d'picuvervt que je ressenti-
ra1 toujours entendre ; treille
musique.
C'est Mrement se trouver
dans une situation siogulin
ne lortooe de s'y conwcnr
verrait se dronler sous tes
x an 11) clsole i icompara-
ble.
N'en dplaise mon savant
confrre et ami Augus'e M-
rloire, l'histoire d'Ha'i n'est
D i seulement caractriss d*
violences el de reprsaiPcs : il
y a l toute une tendue de
terre en triche dont l'exploita*
lion cache des s irprises.el c*el
de celte rgion iasooponoe
et mystrieuse que la merin-
gue prend; son roi pour venir
s* poser sur les branches des
arbres de nos jardin publics
que de n'avoir point de musique etenimerda son leste refrain
en soi : c'est tout d'abord man* las rues de la vide.
querdeaensibilii,de celle teDsi- Tantt cline et envtloppan-
mlit par laquelle lime partie -in ; le comme la caresse de notre
lia comprhension de i- beaut, brie* dlicieuse, tan'o Bons I-
c'est tre dpourvu de la Inculte lense, spirituelle et frondeuse
d'enthousiasme qui la dtache plaisir, tantt attendrissante et
ti iste comme celle qui, inspin
par le triomphe des armes
l'Antoine Simon sur telles de
Nord-Alexis, nous es' venue du
( sud, t intl ennuyeu e comm
! ut voisine de I i scie, 11 m -
du contael odieux de i i laid ir
et la lait planer SO-desaUS di *
invitables contingences, c'est
en nn mot (Mre lsarm l os la
bataille terrible de la vie.
Dans notre paya o le bon heu
pourrait si taciiement lire do
miciie, l'homme qui ne lac
ftotal l'piderme de son sambl-
>le et s'abstient de I li de la
politique, ne saurait tre pril
Bel ieux, et il v est gn ' m ni
espci
regnui coin ne une
dtraqu! s'ila le gol inco ci
va ble d'y poursuivra qnelqu nne
da cas entrepris dsintress -
qui devraient e re soutenues de
I approbation des gens de b
cependant qu'elles n inspin i I <
ne recueillent le plui souvent
que rindiftrence, nne i i difl
rence qui ne tar ' jamais :
trnnsloimer en mpris.
Cde appr ; ition pi i aimt
des tres el des chu es se ju lifl'
par l'trange' des jo;i n.
traverse notr* pays t (j i, se
signalant par l'adoption d' i
positivisme sans misricord ,n<
prtent I oreille qi '6 i i mu dqu
des pices trbuchantes. Ans i
ne tuut-il point s'tonni i q
ceux qui chez nous persistant
s'occuper de littrature et d'ail
soient infiniment restreints el
assimils a des habitants d un
autre monde, de ce mondi que
Pailleron voulait qui s'ennuie.
Ainsi rflchietaa-je mlan-
coliquement, en coulant avec
une salistaction bien grandi
pimpantes el jolies ihan
d'autrefois. Kl les n'ont rien per-
du de leur saveur, et le tara
qui se plait a mettre sur Ion
clater sa robuste
ri gue lai
vitalit.
Lorsque ['tais gimln, et
pourquoi tau'.-il que : et li o
reui temps se soil coul si
rip d m ni ? sur le i'.iv
jauni du pi nn d I nine, in -
i. n nen< q i j'eus pi is tard n
hoi 11 ur qu md je le vis la i r
p ir las droigts inh ibil el impi-
toy ibl s d'u ie vi ille fille sen
ii .1 nt le, j i n'av plus troublant plaisir que Je
m vertuer ;'. chercher lair la
. i le qui allait pinci r su lond
de moi j" ne sais quelle fibre
secrte al sympathique.
S les Impressions de l'an
fonce lonl ' source des senti
met ts de I ge mr, je co n
prends l'ai 'ad q : cette mu-
siqu s lo jours i xerc su1 moi
11 j me surprends pai lois en
souvenir d< joies qu'elle m'a
p ocu ea, regretter que leor
incurie n'ait point permis nos
devanciers d'diter leurs me-
ringues qui, s n'en point dou
1er devaient 're spcialement
sduisantea. Kt c'eal pou1 quoi
la ne cesserai de louer sans r-
serve la tentative originale laite
par Pernand Frangeul, et d'y
insister, sans prjudice des au-
tre-, productions excellentes de.
l'auteur sur lesquelles il m'a
' donn de Jeter le regard :
valses, po'kis, two Steps, m-
llodi
lies, etc : chacune de ces
son cachet ines7a"bie"ne"ieur" \ pices se re oni.nande par une
inllig la moindre disgrce. j lecture lgante et une inspira-
Qui donc.dans notre complexe ,10a dlicate. Mais ) en lais
et terrible milieu, n'a connu lr ux mr
Pernand Frangeul, cet inelli.} gus et aux mlodies que vont
S tut et cordial jeune homme I " prlrance. Est-il rien de
ont le visage .appelait celui f P1"* |OU. deplusaltacbant.de
d'unanda.ou et qui appartenait i)l,,s gracient que le morceau
lune des mut es les plus ho
no ables et les plus anciennes
da notre socit ? S'intressent
A iul, notre regrett camar. t
eu un jour une inspira ion v
ri*, -blemeut heureuse : il se d -
ni'.ida ivac une vive aux
qu- Ile serait, si i on ne s'avis ti
de les recueillir atin de i .i
doiiner pjr l la dure, q ie
serait, nti-je, la destine de lou
ces airs dlicieux, de lou as
qui s pour litre : .Sous le ciel
bleu ? La musique en est si
pntrante et si suave qu'elle
veille dam lame de celui qui
j la savoure comme une impies
iaion indfinissable de bonh ur
n ni'.ju'. Un j-iji-mi ni aussi
l ivorabh ne saurait accueillir,
tensons-nous, I meringue qui
s'intitule : DB R B, et san-
nous attardt en approfondir
i i signification, nous pran<
captivantes meringues que nous ' '' ll (l)il voJr
du y nbole. Que vous semble
del suivante.'Ou pas honte
mand moins prte-Il ? C'eel
Mimons entendit, et qui, i-iii
avant l'indpendance de notre
pays et depuis ne cessi ni d i
I ullir du tond de l'im popu
laire, et dans la lerveur a n
ble de la jeunesse, il rsolut
d'tre celui-l. alors il sa livi
de tout son cosur a la besogne I
ne se fit point laute de 1:- poui
suivre avec une patience el une
loi digues d loge.
Un tel il us inritaii i!
point d'tre soute i t ? La IU
populaire, qu.r 1 Ile d i\
manifester m l'occ tsion de n'iui-
, i ! i issez
[U ; ) est
.^1 iule de c>*
d venu banal a
.i tre vu el revu, et qui
r do d I I apeilati >n b xarre de
T u m : l se^. L'on connat le
norabla personnage pour en
iv )ii examin les traitscuriaui
l : is une transparente mono-
.; iphle, oanvra di regrett Ru
U : liantil q il lut le iorain
lu j > trn l y.iiujlin. .est* tio.i-
uels, car d y en a deux : \i
ichonnel
rencontrent tous
porte quoi, ne se lait ordinaire- tt0 ''"' H>L' e'1
meut jour, ns,- sent l'aae, | nouille se reucoatr
n'atteint s.i pittoresque et vivait les degrs de noire chelle so
te expression que tans le moule t iie el hC ressemblant comme
ou si l'on veut, dans la cadre lux gouttes d eut, quelque sod
de la mrmgue.et c'est la m- \ * drapeau qui les spara,
ringue qui en esl la traductrice [ cho -nel roui t comme
En Espagne... les Spcialistes de Beaut
insistent sur les huiles d'olive et de palme
pour conserver ce teint d'colire
i
AnnWetrsnmire
du Prsident Vlnocmft,
Les spcialistes de beaut ... en Franc* dt
mme qu'en Espagne ; ; i conrienneot de
ce moyen pour conserver l
peau sa beaut.
Voui te que conieill* T,Ur*: "ApfiUftt
mut fine put dt Palmoltvt utr ttpidtrmt
tl mautx d4Hc*ttmt*t*iHiitnlnti
alors avtc de l'eau pur el frakbk avec de l'eau de plus tn pimt froide.
Ajoutez un peu dt crime (ti vomi vomit*
donner adhrence U pondre}. Voil!
Cols rend /, peau douce, frmkbt tl
voJomtit."

Tt/tr, inl U lalea
il li.ii.ii ist frt-
euenil p.ir lis fini
ifindis damti
4'Eifmm.
Avant-hier 12 lvrier tait
l'anniversaire de la naissance
da M. ,5tnio Vincent, Prsi-
dent de la Rpublique). Le
Chet de l'Etat a tt dam
l'intimit saa i5i ans.
Nous lui prsentons cette
occa&iun uos souhaita les plut
siiuics et lui renouvelons
nus scuuiiicuts de protonde
SYinpaihie.
Consultez votre Spcialiste
dt Beaut
Il n'y a qu'un expert, qu'an pro-
fessionnel qui puiwe VOUS donner
des soins adquats Prenez l'habi-
tude de consulter rgulirement
votre spcialiste de beaut N'at-
tendez pas qu'il soit ncessaire de
corriger des dfauts. Conservez
votre fracheur et votre beaut eu
leur donnant des soins appropri*.
Notre spcialiste vous aidera.
/* friiKUt M ce Ittni i kditrt si nmnmtte i es
mullif Us Mfrius Imi U chjnd idiril II U MB
de* du dmmtiiiu mutins isfetadn,
TEJERO, le clbre spcialiste
de beaut de Barcelone, se
fche tout rouge lorsque ses gen-
tilles clientes ne suivent pas ses
conseils. "Comment osez-vous
abmer ainsi votre teint, s'crie-t-il
avec la fougue caractristique des
Espagnols, quand il est si facile
d'avoir recours, deux fois par jour,
ce traitement I"
Le traitement auquel il fait allu-
sion est prconis par 23,723 spci-
alistes de beaut, dans le monde
entier. Ils appuient, avant tout,
sur l'emploi d'un savon pur et
d'eau frache pour la toilette.
Tous, sans exception, s'accordent
dire que Palmolive est sans gal.
Les spcialistes s'en servent ches
eux et dans leurs salons de beaut.
Ils en conseillent l'emploi i domi-
cile leur clientle. Les crmes et
autres prparations de beaut
Qu'ils recommandent se composent
e ses mmes huiles cosmtique*
... d'olive et de palme.
Appliquez tout simplement sur
la figure et la gorge une fine pite
de Palmolive et d'eau chaude.
Massez dlicatement, puis rincez
i l'eau chaude et ensuite l'eau
de plus en plus froide. Ne man-
3uez jamais i cette coutume avant
e vous mettre au lit.
Epiez ensuite le retour de 1
beaut frache et veloute de ce
teint d'colireI
C'est parce que Palmolive cote
fort peu que les experts le recom-
mandent aussi pour le bain. Il
empche les peaux dlicates de
s'irriter.
Le Jeudi
des journalistes!
o
Avant hier, deuxime jeudi
du moi* de lvrier, le Prai-
dent da la Rpublique, avec
la bonne grce et la courtoi-
sie qui lui sont habituelles a
rru, au Palais national.de 6
7 heurts du soir, les mem-
bres de la presse.
Hunion des plus cordiales
i laquelle prennent part les
Secrtaires d'Eta*. le sous
secrtaire d'Eiat Lon Alfred,
le HrfVt F., niant, le Chat da
Csbinet, etc.
Les journalistes.comme tou-
jours se rt'iitrent enchants
de l'accueil aimable dont il*
venaient d'eue l'objet.
AUX
AVII
o
D'HATI
i Ce gran I tablissement que
dirige a/ec tant de distinc-
tion M.Eram.Florville restera
i ouvert toute la nuit, pendant
les trois jours de carnaval.Ou
pourra souper et danser en
bonne Compagnie.
Que les Umilles se rptent
cette bonne nouvelle.
CoiU/iAXa <& foitiP' xi juotiM,""
vous lui tassiez ds lors, il ne
vous lchera point d'une se-
melle, soit au'il par'ge votre
tabac, votre buss et vo're dinar,
soit qu il veuille le plus souvent
allger votre bourse de la mon
naie qu'elle contient, et dont il
, psratf'fli nn oressin* besoin :
la p vini pour li bquer ou : il
vient pour vous bquer.

naturelle, le limpide et protond
miroir que l'on vation de la plup.ul des
en-
l'o nnre s.lit le corpi, el quanei
. ou > rroyea se il au b i ,
.borne tort no que vous vois
COUilances te notre vu; mon-j ipprlai savourer, il vous ar-
daine, sociale et politiqu que
l'histoire, eu un ddaiu inc oya-
ble.ne s'eut jamais soucie l*en
registrer.Pourt.iut ce arait uni
tude particulirement attrayan-
te que de retracer uo. anaales
sous ce point de vue qui .-. ubl
si icond en considrations et
en enseignements ?e tout* es-
pce, et celui qui aurait la bon
rive (fouir brusquement der-
ii' s VOUS une vont do ;t vou3
ne vous atteudi i point re-
coQualtre i- *on Juatem n In-
trigu, vous vous retournez
alors, voua vez le deplaiair de
, tcho? iel est
l. 0!i il anl qus vous
l'eussies api rn,
Qdt-lqus mauvais eceueil que
Comm-; nous qui nous les
rappelons avec tant de regret et
de tristesse, le lecteur se sou -
vient il de ces relrains qui di-
saient alors se-. dli es autant
que les notes : Moins pral
prend Thramne; Casse us lte
chatte ; .h un m ifl pas l vini
sous moins: Eurzilie ninnin no,
etc etc..
Mais c'tait pendant le carna-
val, saison adorable, que la me-
ringue b'.liait d'un clat ra-
dieux, donnant leur pleine ex-
presion aux deux bandes du
Bel Air et du Morne a-Tupp qut
continuaient se partager les
sollicitudes et les admirations
de la population.
Cbicunede ceibtndss tait
recrute pour es trois quarts de
tout ce que Port au-Prince pou-
vait contenir de cuisiniies, de
bonnes et dt garons, de garde-
mantgue, de marchandes de
pain patata el de pain mais, de ta-
blettes, de salaisons, de man
ger cuite , de paielreniers. de
cah-oulieTN,dj malt5: buarette,
de cochers et de vidangeurs, en
uu mot de toutes ces lemines et
de tous ces hommes prdus de
misre et de nnladies qui ne
sortent que pendant la nuit et
que pour cette raison oa d-
nomme : b>'lc serein. L'autre
quart comp vnait a et l quel-
ques beaux masques et accou-
trements susceotibles d'attirer
et de retenir l'attention. Mais,
en contemplant celle cohue, il
aurait t ddSci dmarcation que je yiens d'in
diquer ci des>us.
L)onc, lorsque la longue ar
me carnavalesque s'annonait
par des roulements frntiques
de tambours et par un charivari
que parvenaient seuls de loin
eu loin couvrir les hunements
da cette foule dmusele, il tdl
lait s'attndre, comme disait 'eu
R >yer-Collarei, il (allait s'atten
dre de l'imprvu, c'eat- dire
en l'espc-, a I mergeaient du
ba'ad'on da macaques dont
est prcde toute bande de
mardi gras qui se respecte.
Alors, la tte surmonte d'une
ramure paisse de cert, ils s'-
lanaieut, en taisant claquer
dans l'air leurs tooatl de pitre,
mouvement qui dclench-t le
tintinnabulement des clochettes
suspendues aux dentelures de
leurs culottes et de leurs tuni-
ques de toile multicolore. Aprs
f*ux venaient les assassins ,
ereeeue nus, poisss de ajou
droit ou piaqus de boue ion-
etre, u-% cheveux enduits de
la m&me matire, la gueule ten-
due d'une pelure d'orange, rou-
lant des yeux qi'ils s f ilient
de rendre troces et dont le
blanc seul se montrait Ils se
prcipiluient avec des cordes de
zorin dont ils tenaient un bout
dans la main, en laisssnt ondu-
ler l'autre derrire eux, ou qu'ils
enroulaieu' autour d-'. leurs poi-
gnets dans l'atien e de la p.-oie
a capturer. I) temps au're
ils tondaient comme la loudre
sur un gavroche qui cet assaut
inattendu arrachait des cris de
stupeur ou sur un citadin qui
ne sbranlait nullement de ce
simula re ridicule, et fl ialem^*nt
rentraient ilans le cadra mot e
de ia butle qui s'e^oul il, et
qui, augonente de nouveaux
lments que chai nat son fl tl
Inpuisable, dbordait de cha-
cune de ses ailes sous les gale-
ries o elle submergeait les
, groupes espacs, pareils des
ilts, qui s'taient installs l.
Les assassins lurent re npla- |
ces plus tard par lesmasca-
rons dont le cri de guerre
tait le suivant : Mascarons de
uant Mascarons derrire Ooif- ,
ts de il iUt-> le turm-- .sied lu-
viens cabosss de toute manire, '
pars de vieux habits qui de-j
mandaient grce pour la carence '
de l'une de leurs basques, la
lace toute, 'blanche de poudre
union, .ils surgissaient, el-
yables et grotesques, agitant
i'invraisemblables parasols,
pomes de loques pendante, et
se conlorsionnant de leon
taire natre l'impression que leors
(tins taient dpourvus dos.
Puis c'tait, tableau grouillant
et Doussireux, le gros de la
bande qui, comme nous l'avons
dit, tait lorm des chantillons
les plus varis de l'espce. Ne
s'tant point donn la peine de
se contectionner des ttes, ils ae
prsentaient qui mieux mieux.
Les uns tsieni ; peignoirs hiillonneui. D'au res,
le buste moul en des tricots
dont le tissu bleu, jaune ou gris
tait dou'eux, chevauchsient
des bois de balais et prten-
daient par ce mode de locomo-
tion infaillible aller la con-
qute du pouvoir afta.bli, 1) au
1res avaient endoss une cou-
ple de jupons dont l'un pansait
par dessus I autre, et avaient le
visage e itonc en des ma-
coutes sur l'un des cts des-
quelles taient charbonns une
pure de grands yeax et un nec
creuss pur de petites ouvertu-
res leur permettant de voir et
de respirer.
aauriee r.BRUN.
( La fin au prochain numro. )
Correspondance
d'Allemagne
- o
Nous venons de signer un
contrat avec un correspon-
dant d Allemagne qui s'en-
< gage nous faire tenir cha*
que mois una chroniqre qui
ne manquera paa, nous som-
mes sr, d'intresser nos lec-
teurs.
Nous commenons lundi
par la publication d'une pre-
mire correspondance inti-
tule : a Allemagne, rveille-
toi
Autour du
j Carnaval
Le Garage Kneer se dpense
pour prsenter le pins baaa
, char, pendant les ttes deCarns-
j val. et a le ferme espoir dnie-
| ver le premier prix.
> Si nous russissons, a dit Mr.
Kneer, nous serons pins qu'hen-
< reux d'offrir la AuUn i notre
Reine
DEMAIN SOIR
A 8 HEURES
Prescilia D an, Claire de Lorez dana :
LA SIRNE DE SVILLE
Entre : 2, S, 4 gourdes.
SEVILLE 1 11 C'est dana un Inth se mle au claquement de
dcor lerique toute l'me espa- J castagnettes et aux baisers de
gnole. I belles filles ans lvrea rouges.*
Des madones que l'on prie ] Mais au dessus de toufee ces
entre deux lohes... de l'amour .'choses, les courses de taureau
dans teus les yeux, dee cou-I par,tout ce qu'elles reprsen-
teaux aouveut dan* les mains. I lent, Kn.kh, BnavoURB, cott'
ua Nuit, dans cette merveille i leur looile, en houaaaaeet da-
da l'Andalousie, le chaut du (vantage l'me populaire.
Le ltluno Barbaneourt
Dent la reaoueaue est enivereelle s gard sa premire plsee'
Demandes partout :
UN BARBANCOURT
e%M pidjje^sm
v'


LE MATIN H Fvrier 1I1
PAGE
F. 9.
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TORINO
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Royal-Cabarcl
O pendant les soirs de car-
naval, il y aura des bals
tincelants qui feront po-
que dans les annales des f-
tes port-au-princiennes.
A de Mattis & Co,
Aqcnts Gnraux.
M. *'. -. -"
L/illlii-A Les funrailles de Madame
Saecisson de Lyon el Gru- Vva Th imag ne Rameau, ne
yre de France/ Huiires frai- Cornlia Allen onteu lieu hier
ches, fruits.viande frigorifie,, en l'Eglise Wasleyenne.
lgumes, beurre, ; tromage, | Condolances aux familles
oeuts, Conserves, etc. prouTes.
Sur demande
de tous eux que la pluie a re-
tem^.ou qui ne peuvent passe
dplacer durait la semaine,
la premire poque)
( 11 partie') de t>< splendida
pruduciiou Iran.ose :
Umu mierabies
qui lut tani appiaudie jeudi
soir Varits, sera repasse
DIMANCHE RAS.
A cause des l'es du raina-
val, la seconde el dernire
poqne, qui, comme la pre-
mire, comprend 11 paities. I
seia exhibe.
JEUDI 11 F\rier
Tous les assistants, la
soiie de leudi, se sont char
gs spontanment de .taire la
rclame de celte sensation-
nelle ralisation cingraphi-
que._______ ___
Assurez-vous contre accidt'
t la General Acculent Fir A
Lite Asusrance Corporation Li
mited . Vve F. Hernainehaai
\geol '^nral pour Hum.
Vente par suite
de saisie brandon

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Ne "Drogues" pas tan
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m l
rt ip r\^*i:t \ 1 'VTS
il I I) DM |.e lan, Mr
e p Dr Bdgard U 'an, Mr le
) -m \t n tntnin !'' lYi'r .
'"ii s entants, Mr ( t Mme Luc
Ledio et leur entant, Mr et
''me (esner Goillon et leor
nfant, Vf r et Mme . Sylvatn
et leur enfant. Madetn >iselle i
Rene Ledan.iVf. et Mine (".hur-
les Bavard et leur enfant, Mi-
Emmanuel Laden, Mcll Ly-
die I.edan, et tous les^aotret
membres des familles Ledan.
Gilles. Delatour. Kndiet,
Hollv.Pierre-Pierre. Fthire,
Cuillou, Douyon, Bavard.
Duroseau, Beanflla, Raynaud,
Villarson. remercient bien
sincrement leurs amis des
Caves qui les ont assists
dans leur malheur et Ions
eeux qui de prs ou de loin,
leur ont donn des marques
de relle sympathie, a l'occa-
sion de la mot de leur trs
regrette
Mme Dauid Ledan
ne Lucie Either Gilles,
dcde le 7 lviier 1031,
leur pouse, mre, belle mre,
Ktur, tante, parente et nllie,
el les prient de croire, en re-
tour, leur plus protonde
gratitude.
Les1 ayes.le 9 fvrier 1931.
Le Vieks, tant ,,,
Uiriourement, ne dirsnge ^^
uoii/>inient pea le dsltasa 0
ag-it de deux manires:
(1) Les ingrdients, d******
par la chaleur du corps, ses!
inimli sous forme de vapeurs.
(2) En mme temps, le Vkke
loulage lea douleurs comme sa
cataplasme.
fftjlft
V
I
Toutes les Polices
DELA
I
Il sera procd le samedi
que l'on comptera 21 fv.1931,
dix heurts du matin, sur
l'habitation Clapier-D m;ens
sise a la commune de P> r'
au l'rince.sur la grande mi e
di Port au-1*rince en eMeni
vers le Nod, par Suite de
saisie brandon rai e au pr
judice du sieur Boisrond Ca
uai, propritaire demeurant
et domicili l'oit au Prin-
ce, et r. la requte de la la
me LamerciC Dambievillr,
propritaire, demeurant et
domicilie Port-an Prinee
ayant pour avocat constitu
Me Stphen Alerte, avee lec-
tion de domicile au cabinet
du dit avocat.
A la vente el adjudica-
tion an plus oflrant et der-
nier enchrisseur d'une r-
colte de cannes sucre qui
sont sur piert, en une pice
ide terre del contenance en-
viron de trente trois carreaux
'de terre, sise ei Plaine du
Cul de Sac. habitation Cla-
pier-Damiens,en face du poste
de la Garde d'Hati au Carre
four Cazeau, en la commune
de Port au Prince.
Onpaiera comptant peine
de toile enchre.
Pour plus amples rensei-
gnements, s'adresser a Me
Stphen Alerte.
Portau-Piiuce, le 14 fv.
1931.
Stp'-en ALERTE, avocat.

Colombian
Steainship
Company Jnc.
Sur la demande'de nos char-
geurs les modifications sui-
vantes oat t opres dans
notre itinraire :
Le vapeur "Bogota" partira
la 21 fvrier prochaiu direc-
ement pour Port-au-Prince
o il est attendu la 27 de ind*}
me mois; il repartira le mme
jour pour Petit Gove, Mira
Roane et J-mie. 11 laissera
Jrmie le 28 fvrier ponr les
porta del Colombie et Cria-
tobal, Canal Zone.


Le steamer '"Maitinique>f
partira de New \ ork le same-
di 28 lvrier directement
ponr Perl au Prince o il est
attendu le (> mers. Il repartira
le mme jour directement
pour Aux Cayes et Jacmel ;
laissant Jacmel le 7 mu s pour
les ei's de la Colombie et
Criatobal, Canal Zone.
Part-au-Prince, le 10 Fvrier
1931.
QKaUXA h Co.Auents.
B. F. CLEMENTS
Cpormes
Buccaux Dangereux
A CHAQUE respiration e*
germes dangereux s'engouf-
frent dans la bouebe. Os germes
ait.i.jin m l'email des dents t
sont la cause de ces vilaines
utiles jauntres et de la carie qui
les dparait.
Un demi pouce de Kolynos
tendu sur une brosse a dents
ec remplit la bouche d'une
cume antiseptique qui dtruit
ces permes instantanment.
Elle neutralise le, arides et n ttola
lea demt parfaitement. Istaya le
Kolyno, et voyez (nimneot wi denr,
eimit blaacbct pnpm,
4CREME DENTIFRICE"
KOLYNOS
Panomst Rntlroad
Sieameklp Lis.
es chargeurs sont pris
de noter le changement
survenu dans la date du d-
i ai t du tramer (GuaYaqtiil>.
Ce aies mer partira de New]
York le M fvrier 1931, et est
attendu Pou au ritice
Hait p le vandrtdi '-^t fvrier
an be i de lundi 16 du mme
moi-aii.si qu'il tait annonc
dani notre Bulletin en date
du 13 j ni* ier coul.
Ce steamerparlira le mme
leur directement pour Criato
h I, anal Zone, prenant tr
lt 111- li:'.
Port-tu Prioee.lt II lvrie
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14 gis
72 grg c
fi
s-
Aeeldent de Chasse
C'est nn accident frquent
malheureusement et combien
dplorable p-uir un chasseur
d'avoir des cors aux pieds. I-
est aujourd'hui! facile vil
ter. e Le Diable enlve les
cors eu sis jours pour tou-
jours.
Envoi par Poste contre 3
gourdes :
H. DESCHAMPS
SH SsS47

MO

Corerl.i.(s dessert ar^aate
72 sis la dous.de paires
Le m lier argentes lS^ars. la pice
t l^H'' a pice
Petitfs cuillers"argentrri 18 grs.^la do z. or
l i % 13 gis c
12 gis. c
Manche* de^couteaux argents*24 grs e [.
i t 18 grs
7,eb
Ml
2,00
Ml
3,00
2,40
4.0*
f 18 grs < 3,M
Toute l'orfvrerie 'argente avec poinon aeM*timr at
amocon de efoerge a4AaeBNT.


Samedi
14 Fvrier 1931
Le
Urne ANNBE Ff- 7214
: ort an-Pnncc
rio'mne : 2242
4 PAGES
aammamfmc^aw^*; -*-r*j*7 ..--i.* v-^.*.ni*,- .a*.*?***.:
i^-j. ^* * fctf,
I -
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li!
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il ;> /.rr.

\.d. || me-l. |U
A> ilil-df**'iSlieM t '.
i<>IIH
. 'Ht

rjew
*-*-
Problme
Sachant que la misre bat
son plein dans le pays, expli
quez pourquoi :
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