Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 6, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03830

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Clment Magloire
13W, RUE AMERICAIN 136i
TELEPHONE N'2242
Hif ne *?rl de drlibmr li i
l'agiter duae laai fcl<*rile ra.ir rr-
aaaaal ru iseui di.sceais. Grill
qui cal menat-e (I un tfaayrr de
quelque oatiire a il o l, t res-
ter tatauiile eu rtucfuirait
Imltaa or le uajri le plucrrlaii
>> kaatlraira.
24mc ANNEE N 7207
port-au-pkince:(;haiti )
VENDREDI 6 FVRIER 1381
Toussaint-Louverture
PAR MICHEL VAL CAIRE
Lidal KIiiiiu
o
Il ne tant pas mdire de
l'histoire romance.
En ralit, l'hiafoire roman-
ce n'est que de l'histoire ren-
due intresaante, c'est--dire
prsente soua une forme qui
devrait toujours tre la sienne.
Celle qui n'est pas romance,
c'est--dire laquelle il rnan-
force de vivre pendant des an-
! nes en compagnie du grand
disparu, il a fini par le voir tous
un angle spcial il a fauss son
jugement et il a taj sea er-
reurs avec mme mdho te mi-
nutieuse dont il a tait preuve
pour tout la reste de son tra-
vail. On ny a rien vu et ses
'29
ALIX
annes
ROY
de succs.
Ruines
Ceil'R-UIIC "i i vu u j . ...
que la vie, n'est qu'un amas in- notions errones se propageront
forme et endormant de donnes de l'un l'autre jusqu' comi-
de considrations
inutiles ou
oiseuses.
C'est le bloc de marbre dont
on n'a pas dgag la statue.
Voyez le livre que Michel
Vaucaire a consacr au lib-
rateur des noirs de Saint-Do-
mingue, Toussaint-Louverture.
C'est une histoire romance en
ce sens que l'auteur a narr
les vnementa comme s'il se
lt agi d'un roman. Mais il a
apport ses vingt chapitres le
mme souci d exactitude qui
caractriserait un cours en vingt
leons sur le mme sujet. Lui
reprochera t on d tre intres-
sant ?
11 est vrai que,pour arriver
ce rsultat, l'auteur n'a pas d
ae contenter de lire les quelques
cent trente volumes qu'il cite
dana aa copieuse bibliographie.
Il lui a fallu, la documentation
une lois rune et classe, m-
diter et repenser i le tout de
manire pouvoir en extraire
l'essentiel et le prsenter sous
une torme claire et agrable au
grand public.
Certain! spcialistes, qui ont
des loisirs et des rentes et qui ne
ae soucient gure du nombre
de leurs lecteurs, sont pris sou
ventd'une sorte de passion mys-
tique pour tel ou tel personnage
de l'histoire. Ils mettent cinq
ans, dix ans, quelque tois le
double, touiller Us biblioth-
ques, compulser les docu-
menta, remuer la poussiie
des archives. Et ils produisent,
en fin de compte, un norme
ouvrage, parfois en deux in-oc-
tavo, larci d'anecdotes et de
renseignements contrls, le
livre qui tait ^autorit, celui
nuer une sorte
cielle qui n'a rie.i
de vrit olfi-
de commun
' avec la' ralit.
{ Alor\ quoi bon tant d'ru
| dition ?
Combien )e prfre les ou-
vrages lger* et mani b'-s com-
me le Toussaint-Louverture d-
Michel Vaucaire I lia ne disent
pas tout ca que l'on peut dire,
mai tout ce qu'il suffit de sa-
voir.
L'auleur a lu beaucoup, lui
auasi, c'est certain. Et non
seulement deux ou trois ou-
vrages fondamentaux II est al
l lui-mme aux sources. Son
temprament ardent et juvnile
ne le dispensait pas d'accepter
les lois d'autrui. Il n'est pas
homme plier sous le joug et
rpter comme un colier que
ce professeur est un p't tou
un maniaque. Avec lougue, il
a frapp l'un contre I autre les
vieux bouquins pour en taire
sortir la poussire.
Et, g>ce ce clair esprit,
nous voyons s'animer Toussaint,
l'esclave, l'ancien cocher, qui
incarne en 1789 toutes le* re
vendicatiouft d la race noire.
Nous assistons la rvolte de
cinquante mille malheureux qui
gmissaient aous le bton des
blancs. Nous auivonsavec au
AVIS
La Maison V. SIANO
Rue Bonne Fol (Tout prs de l'Htel de France)
Met en vente parti- d'aujoiK'l nui, un Stok de Mar-
chandises u des orix dmt toutes concurrences
'asimir couleurs varies Cdes I" Serges bleu et noir
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habiller chiquernent et si peu de Irais.
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de vous
Les Commerants
aident le Gouvernement

Mardi matin, MM. Coulan-
tes, Quiilo, Lafontant, Beau-^
aat.Berthoumleai, Clestin,
reprsentants des '.orrj'uer-,
a nts industriels et hommes
d'affaires Hatiens de U Repu
u.-.v-.. i,w. ou....... ... -. blique, se sont prsents au
tant diniert que nous tenons Ministre de l'ios'ructioo pu-
pour une pic de thtre lea blique, o ils eurent une im
pripties de la torm'dable portante confrence avec le
expdition onfi e par Boua- j Qr V. Carr, Secrtaire d'Etat
parte au gnral Leclerc. La
mite de Toussaint, sa capture,
sa fia pitoyable, la revanche des
noirs avec Dessalines, l'expul-
sion dtfiuitive des blancs, for
..t. HU. .-.. -,,..., ... i qui s'enchanent avec une co-
dont lea graves historiens di- haion singulire, un vritable
sent avec respect : C'est drame ethnique.
du Travail et de l'Agi iculture.
Les Reprsentants des corn-
rrjerinis soutiennent que les
questions mises en dbat par
srsaa g..s*^***
exhaustif 1
Ce groa bouquin, personne
ne le lira pour se distraire,
c'est entendu. Mais il est indi-
qu par lea catalogues des bi-
bliothques. Les vulgarisateurs,
gens presss, demanderont le
volume, le consulteront, le co-
pieront avec d'autant moins de
scrupule, que personne ne se
souciera d'aller vrifier la sour-
ce de la documentation.
Hlas I il arrive parfois que
le compilateur passionn tait
ua demi-fou eomme on en
rencontre tant dana le monde
littraire ou dans lea autrea. A
Rtractation de
nomination
Tout en disant notre joie
de voir retourner leurs fonc-
tions MM. Justinien Ricot,
Chef de Bureau au Dparte-
ment de la Justice, Pierre D.
Anselme, Comptable Payeur
Dans la rcit mouvant de ces
laits, Michel Vaucaire-a mainte-
nu sa personnalit en preaence
de celle des autres historiens
t a su demeurer lui-mme.
Voil ce qui donne pour moi
tant de prix ce petit livre.
Voila pourquoi je l'ai lu d'un
bout I autre avec une atten-
tion des plus sympalh ques et
un plaisir soutenu, heureux de
rencontrer un crivain judicieux
qui cherche non a me taire
tout savoir, maia me taire tout
comprendre.
I Paul REBOUX

commandations au Prsident
de la Rpublique aient la
loyaut de lui dire les noms
de ceux dont ils demandent le
remplacement, et qu'ils t^
client surtout de trouver a
ceux que l'on rvoque des
successeurs qu au moins, ne
les tassent pis regretter. Mme
les mcontents ;ou ceux qui
du 18 Dcembre, offrent suf-
fisamment d i nt r t pour
qu'elles ne soient pas ngli-
ges en faveur des autres
questions politiques actuelle-
ment sur le tapis. Ils ont fi-
nalement remis au Seeitaire
du Travail un mmorandum
rsumant le point de vue des
hommes daflaires" hatiens
sur les questionsde limitation
du nombre de commis tran-
gers, de la rglementation du
Commerce rural, et de la r-
glementation des jours et
heures ouvrables du com-
merce.
Le mmorandum contient
des recommandations int-
ressantes qui tmoignent
qu une tude approfondie a
t faite de ces questions dans
un large esprit de conciliation
des intrts en cause. Par
exemple: que les Usin. s oi
Manutactures tablies dans
l'intrieur,au del des limites
de banlieues cWea villes cl
bourgs, puissent bnficier
pour leur part, d'un arrt du
Anselme, comptante rayeui - 77-". 1-
.. Dpariemea. de fAgncu.- %SJ^^JZl
Chef de l'Etat, autorisant tel
commerce ou tout commerce
da's la lune o elles sont
tablies. A la conditiou toute-
lois que ces Usines ou Manu-
factures aient une puissance
mcanique au-lessus de 25
Chevaux-Va peur, et une capa-
1 cit de rendement d'au moins
10 tonnes de produits trans-
lorms par journe ouvrable.
Cette Jeruiie prcaution est
i-essaire. dit le mmoran-
dum, pour djouer la malice
ilecertiinsspculateursqui se
procurent un pet t moteur de
5 C. V., se tout dlivrer uue
patente d'Usinier, moyenuaut
quoi, ils pratiquent le com-
merce dans les campagnes au
dtriment des autres. D'ail-
leurs, dans notre mmoran-
dum au Ministre du Com-
merce, nous nous proposons
de recommander que les Usi-
nes ou Manufactures soient
assimiles des Maisons d'im-
portation. Il s'ensuit que
mme tablies dans l Int-
rieur, ces Usines oc M'iiufac
tures ne pourront acheter ou
vendre qu'en gros, d'o pos-
sibilit de coopration entre
le spculateur et l'Usinier,
dans la mme zone
Comme on le voit, les ques-
tions vitales sont mises en
vidence par 1 e s Hommes
d'afFaiies de la Rpublique
qui ont eu la main heureuse
dans le choix de leur dlgu
Esprons que le Gouverne-
ment apprciera uue sr noble
initiative et donnera des so-
lutions convenables aux
questions portes devant lui.
neuves
Je lis dans un communiqu
du 31 dcembre dernier du d-
partement des relations ext-
rieures ce qui suit : On- est
d'accord ( il s'agit du mmoran-
dum relatil l'hatianisation )
sur le principe et les grandes II
gnes dune nouvelle organisa-
lion du service technique de
l'agriculture. El ! res,e P( r
plexe.Sur une pareille question,
3ui trane depuis Damien.vtnir
ne, ou plutt r et* r qu'on e d'aciord sur 11 principe et lea
grandes lignes quivaut due
qu'on n'est pas d'accord du tou,
car c'est prcisment dana les
dtails et l'excution, pour res
ter dans le langage du commu-
niqu dans les petites lignes
qu'on ne s'est jamais entendu
Cela rappelle un peu la boutade
de cet excellent Franais qui
disail un intei-locuteur.ta veille
duneconlience internationale:
Cela marchera bien puisque,
depuis Locarno, la France et
l'Allemagne se sont mises il IC
co>d sur tous les points except
naturellement sur ceux o il
existe des divergences de vues
Mais ne rions pas, et taisons,
sur ce point, la reniai que que,
sous le ministre de M. Banni*
bal Pnce.ou avait dj t plus
loin que maintenant, en juger
par l'accord concret qui avait
t conclu ce tniet et dont il
m'a toujours semb' que l'in
succs final pouvait tre attri-
bu au tait que l'ag ta ion de
Damieii tait sunout politique
et que, ce moment l, les sa
t.slaetions obtenues depuis... ne
Ttaient pasencoie.
Pendant ce temps, les no 1
velles onstructionsscol lires at
endent d're ifteetM Furs
fins naturelles ; vous vous rap-
pelez sans doute, on en tait
la neublement et chercher la
formule suivant laquelle devait
se laire le lusionnement des
coles primaires ; on prparait
aussi bret dlai le personnel
enseignant.
Fuis le cyclone a pass et ces
locaux dsesprs olFenl main
tenant l'aspect de ruintsneuve-.
Un journal proposait, l'autre
jour/e les dsaftecler.il I u iiait
commencer par les aflectei, et
d installer dans celui de lave-
nue du l'ont Rouge l'Ecole mi-
litaire, pensant sans doute, vu
l'hrosme des uns t des au
trts, que nous avons plus be-
soin de guerriers que de sujets
sachant lire.
Un de mes vieux amis, au-
iouid'hui mort, nie disait sou-
vent qu'il y a des choses qu'on
ne vo.d que dans ce pays. Jus-
quici, je voulais croire qu'il
exagrait.
... l'a vu... Pas trs jeune, lui,
Mais malheureusement, l'ou-
trecuidance de se croire, com-
me l'acteur Montlleuay, dans Cy-
rano, un doux prirpour les jo-
lies femmes et les candides jeu-
nes filles. Il en courlisait une
toute frache, encore dans le
voisinage de l'enfance. Vingt
ans exactement, des cheveux
coups, et nu sourire qui n'a-
vi:t pas encore suffisamment af-
front cette chienne de vie. Elle
eut l'air de se laisser taire, de se
laisser conqurir Mais lorsqu'ar-
riva le moment solennel du bai-
ser, elle carta ses lvr< s, loi-
gna disci'eiiunt sa joue, el ne
s'approcha la minute d api es
qu'en tendant un front soumis
et filial. Le pauvre vieux bougre
eut immdiatem< ntle sentiment
de son ge et se dil :
Ma loi, elle a raison Je ne
puis l'embrasser que comme on
ambrasse la fille qu'on n'a pas,
mais que l'on pourrait avoir
lorsqu'on est plus pies de cin-
quante (jue de ving-cinq
lit ce fut, en ettet.un loug bai-
ser paternel qu'il dposa sur le
petit Iront bin de cheveux
courts quon lui avait prsent.
Un baiser qui la rendit h-ureuse,
elle, mai, le rendit, lui, tout
honteux, tout interdit. Et le fit
penser, srieusement, pour premire tois, l'art d'.ie
Grand-l're. Dites. Thirus, ie
serait-ce pas l'ge de la retrait ?
... a rencontr, avanl-hier, vei s
minuit, cinq journalistes daiis
une Bnick bleue. Us causaient
el riaient, et cb niaient, et l'u 1
d'eux, blotti au forrd de la vo -
ture, voquait des souvenirs di
France,pigeschica, restaurants
l^.ntso Ion danse, salors
o l'on ctoie les hommes de
lettres de premier plan, et les
auteuis draint ques et les ai-
leurs la mode... L'eau en w-
nat la bou< ne.. tandis que
continuai! monter du fond de
la voilure la veix nostalgique
du chroniqueur dont les yeux
bi (liaient dans le soir commis
un double Miroir.

... voit qu'il nuit chaque jour
un nouveau journal. Ils nais-
seul comme la Saint-Jean Ici
papillons Mais, contrairement
au> papillons de la Saint-Jean,
ces noinbi euses publications du
reront, nous le souhaitons du
moins, et cela pour le plas grand
bien de ceux qui a ment qu'on
les renseigne sur les allaires d:
leur Pays.
Propos
ture, Alphonse Fish, chel du
Service des Passeports et.Je
l'Emigration, nous, ne pou-
vons ne pas attirer l'attention
du Gouvernement sur les
commentaires peu agrables
que soulvent cesreprises de
commissions qui marquent,
tout ,1e moins^l'indecision
qui prside la rforme en-
treprise par le Gouvernement.
Desgens peu aimables osent
Carier de luttes d'influences.
Lais nous connaissons le ca-
ractre terme du Piesidentdt
ia hpubuqut; nou* (ouvoos
affirmer qu'il est au dessusade
ces pentes intrigues de t a-
i.iis diim tiucon.enient pnn
Ci pal est de taire uiompber
la camaraderu au uturtieut
de la couipuieuce *-t de la
nioralitc.
Que ceux qui font des re-
obligesjde rendre hommage
la bonne foi du Gouverne-
ment et son souci de mettre
au-dessus de ses amitis per-
sonnelles et des raisons poli-
tiques, l'intrt du Pays.
Une rlorme s'entend Une
ltorme est indispensable a
chaque changement de Gou-
vernement. Pour contenter
ses amis compteuts, le Gou-
vernement n'a qu' s en pren- I
dre tous ces incomptents
,ui encombrent.au dtriment \
h- vraies valeurs nationales,
les tonctions de l'Etat, ht puis
n'y a t il pas les lois en vertu
desquelles la Constitution oit
que le Hiesident nomme >ux
toucuons publiques?
BIRE NATIONALE
DE LA
Brasserie Nationale
Se vend partout Or 0,10
le verre malqr sa qualit
suprieure.
Protaez votre Doche el
votre sant en la buvant

cachets
o
Je connais un trts grand artiste,un
musicien, que je ne nommerai M
(ce ne serait pas gentil ), qui est la
terreur des gouttires. Le tasso de
chat marron est son plat de prdi-
lection... mais comme le chai mar-
ron ne se trouve pas comme cela,
sous la main, notre Wagner national
est bien forc de se contenter des
chats domestiques de son voisinage..
Tous y passent et je crois mme sa-
voir que le fameux chat de Madame
Michel ne pourra pas lui lie rendu,
car il esl depuis longtemps digr...
BEN-HUR toujours.
Donc, notre musicien tend des pi-
ges aux chats domestiques, et quand
il en attrape un, il use d'un procd
forl simple pour le rendre marron i
avant de le mettre la hroche.ll l'ai-
tache solidement el le fouelle sans
merci.\x chat saute, bondit, miaule,
hve et se... soulage.. Il peut tre eou-
sidr comme marron aprs une de-
mi-heure de sance.
Oui, me dire/.-vous.mai quoi
juge-t-on que le matou est devenu
marron t
Mais ceci tout simplement,
que si la corde cdait a M niouient.il
st prsumer que noire chat n'au-
rait rien de plus press que de ga-
gner les bois...
Le chat, une fois marronne, il ne
reste qu' l'apprter en le mrrinant
au RHUM SAHTHi; CACHET D'OR.
C'est an plat dlicieux.
*
...a vu, comme le petit chien
en lace du phonographe Victor,
un de nos amis suspendu aux
lvres de quelqu'un qui lui ra-
contait, sans doute.quelquebla-
que. Comme au dpa t du type,
on le blaguait de son attention
soutenue, il murmura, et il n'a-
vait pas l'air de rire:t
- Mais, je pensais autre
chose, mon petit taudis qu'il
parlait.fil je vous donne ma pa-
rle que je ne saurais rien vous
rpter de ce qu'il a*dil.
li\ c'est ainsi que JN'otre il
lit I exprience que rien ne res-
semble plus l'attention que la
distraction, aprs avoir depuis
longtemps su que la Vrit est
la sur jumelle du Mensonge.
li
... voit que I ide du Cercle
Populaire lame par notre ex-
cellent (onl'r:e Charles Mora-
via prend dfinitivement corps
Toel le monde en parle avec
svmpallre, et lout le monde re-
connat aussi la ncessit, l'in -
dispensabi' mme de cette ins-
titution. Le l'isident de la R-
\> blique s'enthousiasma I ide
de ce pon sur lequel I Elileva
poiiNoir d nner la main a la
masse. Espions que son puis-
sant concours aidera 1 uvre
entrer en voie de ialisation au
pius tt, et a gravir sans diffi-
cult la roule du Progrs.
Assuiez-vous contre accident
p la General Accident pire Al
Lile Asusrance Corpumiion Li
aiited . Vve F. Bei i .urfhaua,]
Agent Gnral oonr Ha-\


PAGE = 2
LKMAUN-S Frrter
Le Rhum !
Sarthe
On peut voir au gentil la-
1 ge du Dpt d-; Hua n Sirlie.
antienne maison Uemeui m et
en lace d Esive, ilrt bou1 Iles
rsng'es >n hgn d btai de
l'excell.d pro Juil. Il y a co un -
01 le San le Cachet d'or, la Ci
chet Rouge et le Cachet H eu.
Le premier se vend Trente
gourdes le gallon, le litre 8
jour les ei la caisse de 12 bou
eille* Soixante deux gourde-, ci
demie. Le Cachet Rouge et le
Cachet Blea cotent vingt et dix
gourdes le gallo'i, le litre Cinq
gourdes et demie el G. 2.7, la
caisse 42 et 24 gourdes.
Il y a aussi le clamn et le Gin
Sarthe qui feront la joie des
amateurs.
i - i,j
Csiftlnclisis > l'HIel
Iraaie-llali
Les'co.islruolions, rue ;Dan-
ts-Destouches, inirchent rapi-
dement. Les architectes Brun et
Nazoncomptent remettre l'As-
sociation des Membres du Corps
Enseg lant et .m Comit U ntiea
de l'Alliance Franaise un h'el
aplendide.
Le toi'ure e*t pose. On cons
truit actuellement les portes el
fentres. Nom croyons savoir
Su'on s'unfeia en rou'e. Le
ouverninient prcdent av.ut
garanti lu loterie pour la cons-
truction et l'amnagement de'
THolel. I-a Loterie tant sup j
prime malgr 1. s dolances de j
nos deux Socits, les fonds
?ont manquer : C'est le sort des
(Eu vies intellectuelle)! et d'int-
rt Social de notre mil eu.
Que des mes charitables sau-
ftnl ette belle entreprise Mal
gr tout, les Conseils d'Admt
nistration desdeui "associations
e sont pas dconraga. II.
omp'ent sur le concours du
Questions
d'intrt
social
L'Associa'ion Hatienne puur
a Soci' des Nations avait de-
mand, ces jours derniers, par
lettre au Chel de l'Etat de bi n
Vouloir s'occuper de la p-otec-
bon de lanlance abandonne,
desmigrjuls et des travailleurs
m nuel ,i 'ne loi est ncessaire.
La Socit avait pri le Gou-
vernement de s'inspirer des d-
cisions prises sur le travail par
la Socit des Nations et surtout
le bureau International du Tra-
vail.
Le Prsident.Vincent vient de
rpondre Mr Lhrisson, pr-
sident de cette Association. Il
envisage en ce moment ces ques-
tions de haute porte sociale,
el. a l'arrive des chambres,
elles seront soumises nos l-
gislateurs.
L'Association avait aussi pri
le Gouvernement d'ouvrir une
enqutre sur la misre qui svit
d mis le pays.
'our toutes ces question, le
Gouvernement acceptera les
suggestions de l'A. II. S. N. avec
bienveillance, du la rponse.
Prsident de la Rpublique, du
Ministre de l'Inlrieui et du Pr-
tet pour leur permettre de me- Son prsident visite les prin-
GMMWI (le I Alli.ince franaise
Ils auront lieu cette anne
co unie prcdemrnen. Ils sont
de deux sories : un concours de
diction Iranaise et un concours
de composition franaise. Les
deux su|ets, au choix des con-
currents, sont trs intressants.
Nous les publierons avec les con-
ditions des concours.
* e
Les tirui eu Gngfii e> 1921
L'Alliance Iraniise s'occupe
activement de la ralisation des
vux de son Congrs de 1922
sur l'Education.
ner a bonnes fins les construc
lions qu'ils ont entreprises.
U HOS N'UNIE El IA PlUS EFFICACE
INJECTION PEYRARD
D'ALGER
DRAGES PEYRARD
fin.ri...ni I,
n'I
BLENNORRAGIE
TOUTES HAMUCIES
JafcWi'.i PIIURD. 46, me d Grtfiellt PARIS
cipales autorits et crit d'au-
tres surtout sur les questions
d'Hygine publique et de la Ho-
li des m us au o tr- des
Egli iei et d ma les rues
r.
Varioles
/CL SOIR
Sur d.-m ande
BEN-HUR
Entre : 0,50.
Les iu au u* livres
le la (iulle i ti 11c;i
Par .Sans fil
San Pedro, 1 fvrier.-- La
lloile de guerre des E iu [Jais
a t prle lever l'ancre au-
jourd hui pour prendre part a
la plus forte concentration de la
puissance navale amricaine de-
puis plusieurs annes quand
des raanuvns de bataille en
masse du ct du Pacifique, du
canal de Panama auront lieu.
i.a flotte des Liais Unis corapre-
n.mt des unit sa des divisions de
l'Atlantique et du Pacifique ru
nies sont sous l'observation de
I amiral William V. Prali, chel
des oprations navales. Il y aura
137 bateaux. 2800 olfiiers et
83,000 hommes enrls dans
une puissante unit de lactique.
y
) Pour l'arrosage)
de terres
aie Tbnmaieau.
o
L'n comit s'est form Tho-
mazeau pour s'occuper de l ar
rosage des terres par la capta-
tion des sources de Glore et de
Sianneville.
Voici la ptition recouverte
de nombreuses signatures qui u
t adresse au Gouvernement:
iv.Thomazeau, le 2 lvrier 1931.
A
Son Excellence Monsieur
le Prsident de la Rpublique
et au Conseil des Secrtaires
d'Etat.
Perl-au-Prince.
Monsieur le Prsident,
Messieurs les Secrtaires d'Etat,
Nous sommes rudement tour-
ments par les privations ainsi
que par un besoin intense de
cultiver la terre en triche. Mais
l'eau, lment bienfaisant, in-
dispensable la culture des
terres chaudes, lait dlaut l eu
elle laiiprcisment besoin.
Par l'existence donc de ces
milliers d'hectares incultivs,
nous sommes rduits en quel-
que sorte a la triste situation de
Tantale, car, ,>our ce qui nom
co ice. ne particulirement, c'est
l'un cur dsol que nous vo-
yons les belles sources de Glore
et de Manneville dverser leurs
eaux limpides et abondantes
dins I Etang saumtrtsans que
nul profil n- puiss- en're tir,
/impossibilit du iliser cet
eaux ^it dans le lait qui n'y a
pas de niveau entre ces sour
ces et les terrains avoisinants.
Comme vous le voyez, Mon
sieur le Hre ident, Messieurs
les Secrtaires d Elat, c'est bien
une triste situation qui sollicite
le secours de la science par ;
l'intermdiaire des Grands Pou- J
voirs de l'Etat.
Et le Pays entier s'en ressen',
car de Iructueuses reoltes de
coton pourraient iie ralises;
d'immenses plantitions de can-
ne sucre el de vivres pour-
raient tre entreprises avec suc-
cs, s il y avait de l'eau. Les
pluies se lont rares de jour en
|our.
Nous veno is donc avec le
plus proloud resp cl et av .: li
plus gra ide contiinc-, Mo eieu
le Prsident, Mssieurs les Se-
crtaires I E al, Vous prier de
bien vouloir prendre no -e e*a
en cousideraiion en poirvo
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par la captatioa des sources
de Glore el de MiineVille. Ce
projet avait dj t envisag*
SIMMONS
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fiquement pour rsister au temps et oflrir le plus de conlort au
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m fracheur, ... Lchkc u .j jeufteiM llle u
noumi, Udoimi. l'anouplit, la blanchit ei u
veiowK dlicatement
Kilt lan disparatre tomes le imperfection
et altirationi du viatge, ride, rougeurs, coups
mI et le protge contre cerum, crovaaael
atteinte-, du tr<>i
toute l'tendue comp ise entre
l inthier et ThomiZiau serait
abondamment an ose. Et le
service d'irrigation qui serait
tabli aurait eu pour eftt im-
ni'diat d'augmenter, dms de
notables p opoilions, la fortune
le la Rpublique.
Cest en envisageant cette
belle perspective tani pour nous
que pour l'Etat que non ai
mons nous souscrire, Mon-
sieur le Prsident,
de Votie Excellence aussi
biee que de Messieurs les Se-
crtaires d Etat,
Les trs dvous serviteurs,
Polynice Pognon, prsident
lu Comit; F Mo-e, tecrtsirs;
Richard li. Romaia, vlarcelus'
Alexandre, Polittsca Pognon,
membres, etc. etc.
et i .1rs
Iroid,
M.ida (Tenu loi i S
tfi to.ltl.c Mi u SA ION SIMON. Jou aeajM
ri pur,tende, un am.de GRlaft SIMON w j tau
I I4ytf m.Miv-r r .1 M iiUi
Ut agi) mi staai dt pariam .u.t kaswd an u., nw p..tum, a,
roi i>t simon, lae, nfliiai. t. ni
^-^
. A.|
[: uhon s a.
PAtlS

,1 ur yrfte farale la llavaae
Par Sans 01
Li Havane, 4 lvrier- Une
grve gnrale qui doi' durer
M heures ou plus ^ t convo
que la Havan? a 6 heures du
soir aujourd'hui en protestation
contre l'autorisation renouvele
par le Congrs Cubain de la
suspension des garanties cons-
titutionnelles. Les organisations
du travail a la H runies sparment la nuit der-
nire ont vot 1 appel une d-
monstration. Il y a des indica-
tions que cet o-dre sera largj
ment excut. La plus grande
partit des journaux de la Ha
?an, leurs employ* tant af-
fects, oM donu avis qu'ils ue
tentera jnt aucune publication.
Naissance
Mr Clervil lie .ni\ et M ne
ne Yvonue Polyntee ^tjnt le
plaisir d'annon er leurs
amis, la naissance de leur
seconde fille.
Amicale du
Sminaire
Session annuelle
Les Membres du Sminaire sont pris de
prendre part la session an-
nuelle qui s ouvrira Port-au-
Prince le 8 Fvrier 1931 au Pe-
I lit Sminaire Collge S'- ar-
tial (Salle de la bibliothque de
l'Amicale) et qui comportera
les points suivants :
1. 8 Fvrier 10 heures a.
m.Assemble gnrale avec l'or-
dre du jour :
a) Ai Un-u ion du Prsident de
l'Association.
b) K ipport du Secrtaire G-
nrale.
c) Rapport du Trsorier
d) Election de 4 Membres du
Conseil d'administration.
e) Allocution du R. P. Sup-
rieur du Sminaire.
ILLuudi 9 Fvrier 7 hs 1/2
a.m-, en la chapelle du Cod^e
S Martial, Messe de Requiem
on mmoire des Membres de
l'association dcds depuis la
dernire assemble gnrale,
savoir :
Charles Dupuy, Windsor BjI-
legarde, Maximilien Cise, Victor
AnJr, Lonce Uulori, Evrard
Dupoux, Petion Pressoir, Jules
N. Gaigens, Tullus Lochard
(jr Mrentin.Dumerv, Franois
La .-ei a net, H. Anglade fils, Geor-
ges, Pouget, Vve Alcide Charle-
magne, Etienne, Morin,|Joseph
Lacombe. '\*l
III.Lun li 8lvrier -7 h< 1/2
du soir. Banquet de clture de
la Session. _J
N. ii. ues {* ir nts des membres
dfunts o > .t ls d'assister la
Messe de Requiem.
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quez pourquoi :
loYa-t'il tant de monde
assister aux ties ?-4
*2o Y a t il plus de voilures
de luxe en circulation ?
3o Les hommes surtout
s'habiilent-ils mieux?
REPONSE
lo Parce qu'il u-yjj que
a faire.
'l 2 parce que les voitures
sont ae plus eu plus allia
yanles.
3o Parce que 1 Maison
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ments de terre
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4 lvrier.L'n des plus lernb'es
tremblements de terre dans
l'histoire de 'a Noir e I Zlande
a ravag I (Ole s' d< celU Ile, I8'1
tuant au moins 123 personnes, ;i1
blessant un millier et rpandant
la dsolauon (ou* au long de la
c'e. On estime le nombia des
morts 200.
Au moins trois villes ont t
vu lut llemenl dtruites par la
foi ce des secousses.Des falaises
se sont prcipites dans la mer,
des ponts tfloi drs.el les cours
des rivires ont t alirs 11 y
eut deux set ou-ses distinctes, la
premire eut i en le malin et la
seconde 10 heures p'us laid.L
vil'e de Napit-r comprenant 16.
[000 peiioi.n2s a el dduite;
pus un b'iment n'ayant t
I ss deboui. La ville de Has-
tings, quelques milles plus
lo n, tut aus i dmolie s.vec la
perfection d'un bombardement
I lie disent que de grands dom-
mages ont t aussi causs, bien
que la population soit dissmi-
ne. Deux bateaux de guerre et
des ambulances (ont une course
d'Aucland avec des docteurs,
des infirmires, des approvi-
sionnements d'hpi'aux 11 des
mien s pour la population
frappe.L'aroplane du gouver
minent a ta11 diligence de Vvel
lington pour emiepiendre une
inspection des dommages occa
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qu'il m u- couimnrueiit le pluf fhiidv partout M plut .. possible. Qu'il
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iuKi>|iifi. le iruvjli v ie ralentir. In organe ont se congaftlonner.
1er (iHirilmia u<-r crllr un 'sl'erc. rien n'Ira plut
C'Ml ment rTautMitt pl-ji craindre que le flui menstruel, dont le roi
rtl multiple, lit une sorte de purgatlou pnnt.iitcr. uvhuI pour objet n*roi-il
relInunatl^M d dchets rsiduel* de de*uM%lititla1l' u de huiliruri prt-
.cuhtrs , .iiitrrnifit dll de vIcm l de |h>I*hi du aaiig
D'en rrllf conclusion, qu'il faut molulrmr la oiussr lit eug pure el
firnpre. -'sl pourquoi 1rs ^tUHet Hit* dont la 'oemutlun r*i douloureuse.
r f**nmr* nui) ral*ea n>> ipie tourmente la mjivpaese, c trouvent
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iH-iuA n de* coefs* jjji'iclru* nirni rhoi^ QHaff leur qu/ilitei relative
anti-iuBiqueia. pflMffoftie, mn lirai ton Ira rlrmenta pouf tiercer 'a-tlon
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DE FRANCE, oflre raes aimables et distingus clients, tes
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ne fient tonte concurrence.
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