Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: January 28, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03822

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llment Magloire
1 m, HUb AMK1CA1M( 1
TELEPHONE ".IMl
L ordure du corps devient l'engrais
des jardins et des champs. Mail
nom Dr de gens bien velus sont
pleins jusqu' lagorgede notienrdure
uoui l'udtfur uiiecic sort avec leurs
pafOt du leur bouuie si souvchl
rtneee. Kt cette ordure l ne deeceun
phs daiia l.i foaee elle coutainiiii'
i an cl kuuul (usqu'a i innocent.
UlOVSillI PAi'INI
port-au-prince;(;ha.ti )
Mt.RCttEDI 28 JANVIEH41W1
'our le Jugement
de l'Histoire
ai
.de
os lecteurs auront suivi.
rons-nous, avec quelque
trt, l'incident auquel a
on lieu le passage d'un
fticle du Matin, bien qu'il
maue pas de sa Rdaction,
o une critique s'est trou-
e exprime i l'gard de
nsemble de la politique de
opration qui constitue le
gime gouvernemental de ce
ivs depuis le trait de 1915
Des amis de l'ancien presi
fent tiorno, cdant une un
lsion que les circonstance-
udent particulires, ont cru
voir dtendre contre nous
rgime incrimin, conlon*
pour la circonstance, avec
and tort, avec la conception
Inique personnelle de M.
juis Boruo Cet incident,
le nous considrous pou
tre part, los, nous il.
j casion de ctaeuse tendance dVspnl de
part le bon uornb e d'ami-
h tiques, tant de M. boni
|ue de nous: cest celle qu
s porte a se redresser,- par
trt, peusent-ils. pour lou-
eur Boruo, contre toute
cusatiou formule contre la
cou dont a d s'exercer la
o 1111 q u e de collaboration
itre les deux gouvernements
allien et amricain.
Si, par situation, M. Borno.
oui nie avant lui M. Dartigue-
ave, a o partager la respou-
bil t oilicielle des actes ac-
mipii SuUa l'empire du trai-
, ce n'est pas, dans bien des
is, sans avoir, teserv son
gfcuitmeni personnel. Nul u'a
us protest que M. tiorno,
fccretaire d'Etat des relations
Ltrieures et des finances,
nt en 1916 qu'en 1917 1918,
touire la taou unna.era e
int les represe.nan s d i gou-
rnement ainei icain ont sou-
lent voulu interprter des dis-
ositions du ttaite; toulcotn-
e, en remontant plus haut,
ul n'a plus vhmentement
pouss le principe mme
l'un trait avec les tats-Unis
tue le secrtaire d'Etat des re-
liions extrieures de Davil-
lar Thodore. M.Louis Boi no
fl, dans plus d'une circoas-
ince que nous pouvons pr-
ser saus etlurt, exprim le
Aous extrayons de la Revue des Etudes Nipolo-
SUnnei, importante publication e ditant Versailles, celle
itressante page de notre collaborateur Alfrbd Nemours :
BONAPARTE
sentiment que, en accep ant,
en 1915, de discuter, poures-
>ayer d'en amliorer le* dis-
positions lonines, le projet
le trait des Etats Unis, il n'a
tait qu'accepter, dans les coa-
litions les plus difficiles, un
tait accompli; et que, devenu
prsident sous le mme r-
gime, il tait de son devoir
patriotique d'essayer de ti'-er
le l'application du trait tous
les bnfices rclams psr le
mauvais tat gnral des allu-
res nationales.
Alors que, jusqu'ici et trs
eureuseraent pour l'honneur
national, on ne peut trouver
aucun Hatien pour assumer
la respon>abi iie d'avoir ap-
pel l'tranger dans ce pays,
pourquoi donc les amis du
rsident Boruo commet-
taient ils le cynisme d unira
e pmnt le nom de cet boni
ne d'Etat et le lait de l'iu er
eutioo amricaine, que tonte
critique adresse an rgime
lu trait soit considre com-
me pertaot atteinte l'in'-
gnte de l'homme? Trouve t-
on doue pirfait tout ce qui
s'est accompli dans le pys
depuis 1915, soit sous sou
dminist rat ion, soit sous celle
de M. Dartigueoave? Eeou-
tait-il avec moins d'int-l
ittentil les amis qui lui te-
naient un langage patnoti |Ut,
mme I g n d des choses du
trait, que ceux qui unique
m nt entreiena eut autour de
lui des luttes d influe ce? -
Enfiu, de nos jours o le p > voir est occup par le natio-
nalisme le plus par, n'est-on
pas oblig de collaborer et
d'accepter des choses que,
dans le lor in rieur, on l-
prouve sincrement?
Afin que l'histoire puisse
apporter, pour M. Boruo
comme pour tout homme
: public, les juslificatious n-
cessairesi il faut qae se? vrais
'amis sachent le dtendre
contre tout zl aveugle et
mal entendu, quaud ce n'est
p.is contre 1 intrt. Cest
cette condition que sou os ivre
sera apprcie a sa valeur
relle et lui mme plac dam
son vritable cadre.
_ ^...e-M.r
Par le colonel Nemours
^
DANS
VOTRE INTRT
1.X1GE35 TOUJOURS
PASTILLES VALDA
vi:iut.vhi,i:w
qui M l'ei'-.i.'! cire vendue!
qu'pi POTT^fl portant le nom VALT*A
Si on vous pr-inos* :
UNRF.MF.OE MF.ILI.I.Ull. UN REMftMt AUSSI BON.
UN Rh.MEni: MMlLl.F.UK MAM'.liK
CE N'EST PAS OA?JS VOTRE li.TRET
Pour lo traitement d-ia
MALADIES des VOIES RESPIRATOIRES
Emploi i tor.'oiirs
L1CH VKRlTATIJBB
PASTILLES ALDJU

sj?"
En vente la Pcie Buch
SAINT-DOMiNGUE
Il avait tulfl i Bonaparte de
Iter lai yeux sur la carte pouj
e rendre compte de 1 impor-
te toute parliculi e de Saint-
omiugue. Au.viai, elle avait
lujoura t reconnue. Tout d'a-
ord ion importance gogra-
hique et stratgique, bien avant
n importa ne comme grands
roducirice de denres colo-
ale. Depuis le XVIe sicle,
s flibusners avaient fait de Is
brlue, baanon dtach de Is
rande Ile, leur citadelle. Oppi-
um pris et repris, tour i tour
nglais, franais, espagno.l pour
edevenir anglais, puis tranais,
it le demeurer dfinitivement.
Pendant les guerres mardi-
es du XVIle sicle, kaint-Do-
ngui, avec sa 'dt du c
tanai, large et sre, avait t
a base de ravitaillement, le r -
ge de* Y maires et marins du Roi
ji couraient sus l'Anglais e
ardimi-nlle harponnaient dan
oue la mer des Anlilles. t'.'e
ad une nouve le flibuste, plus
angeruse, qui s'attaquait aux
aisseaux de haut borp de la
ariue bntanmque Et auda
ie use-ment lurent cueilli-*, les
les de 1 archipel, grenadna en
fleurs de la Mer Carabe. Pen-
dant toute la guerre d Indpei -
dance des Etat-Unis de l'Am-
rique du Nord pour dsig tr
ce vaste pays par son nom
exact Saint-Domingue avait
t la place d'armes dans la-
quelle la France avait ac
cumul tous les moyens d'ac-
tion qai lui avaient permis d'ai-
der les In&argents amri-
cains. G A e aux secours fran-
ais Us triomph ent.
Dans ss lutte i travers le
monde contre l'Angl terre, Bo-
naparte voulait avoir i lui la
grande lie crole. Elle seul*
pouvait lui permettre de con-
server les petites tics restes
franaises, de recouvrer toutes
celles perdues, d-- conrverla
Louisiane, de t.-: rendre le Ca
iada. Par la Louisiane il ne
laut pas seulement entendre la
cte, mais aussi les grands
fleuves : Mississipi et Missouri.
Par celle voie large, commo-
de, on remontai' jusqu'aux la s
i.anadiens.ou oprait la runion
le ces deux terres franaises,
Canada et Louisiane, ei l'on
Icrait un vast empire Irar'is.
Ce n'est pas une chimre. Une
. unioa existait dj. De l'vch
de Qubec avait lo"g'ernps d'.-
pendu la province ecclsiasti-
que de h Lousiane. Le nouvel
Bill f lratif amricain, ai lt*u
d- s'tendre jiisqu'au Pacilipie,
c serai' arr IQI g i i li
Il vives. E' pou q loi n'aurait'
ce pis ' i:e vaste empire Irin-
ais q -i, lui se serait 'ei lu
ju-q i'aa Paciflqu ?
Ld race latine, disons plus
KHtennenl : franc use, a ii ni
ainsi partag avec la rac^ i -
glo saxo me ce vaste mu i I ,
plus gra il q ie I Europe.
Dans une au're vue d'avenir
aussi griiiiios*, lionap ir'e
avait devin loute I importance
de I is'h na le l'ana ni A d>-
vrai, elle iusii tvail et l-j i
recoanue. Ai XVIe sicle, les
Bibustiers y .'int abord, en
avaietil pille le> villes pros-
pres, .-t, le pari en paii, l'a
vaienl revers. Il laut remo:i
ter jusqu' l'antiquit po ur
tro ive> l'"q mv-tleot de celte au-
dacieuse xp-1 tion.Ce lut vrai-
ment une noivetie e\it#baee^
que c.tle marche ascendante
ralise pa-- ls flibas lers. Ls
Etotraite le- liait Ceoli fi res de
la t. e vaut la Retraite des
dix mille.
Or, Panama isih'ne alors
aujourdhui canal ne peut
tre conserve que par celui qui
tient Sunt-Doniiigue. Saint-Uo-
mtagae prend travers les d-
lenses iagtaisee alignes con-
centnqueiuent devant l'entre.
Ce coin, vigoureusement enlon-
c en'reces lignes, lestait tom
ber. Autre chose considrer.
Toutes les voies d'accs qui,par
l'Europe, l'Aiique, 1 Amrique
du Nord et du Sud, aboutissent
Panama posent au laige de
Saint-Doming te porte de se
canons : dtr ses de terre, ou
de ceux des navires so tant de
ses rades Sam-iD >mn>g e, en-
fin, oflre ta seule rade, mj e,
aisment dfend-jble qui peut
servir de base navale dans
cette mer.
L'Ile d Saint Domingue, sa
partie occidentale I incienne
partie Iranaise aujourd'hui
hatienne est essentiellement
un immense gol'e, lonu yr
Ips dei'X p'esquile- du Mle
Sainl-N colas, au Nord, et de
Tibuion.au Sad. Dans cet im
mense gode, son creuses dit-
ddl-e. tes bdes jusqu' la plus
vasit- qui est jusqu'au tond.
Celle derni-e, qui peut ais
ment contenir lou*s lesfl>tte*
de toutes les nations, est pro
tge par une mmense d gue
naturelle. Mme, pour en don-
ne u les d'gues de La Hochel el de
Che>b.-urg? M 's non. La di-
gne na ur ', tou'e -nc'ose
dans la b ie de Pori-au Prince,
est one Ile plus grande que La-
Tortue, Iancienne rpublique
des flboa iers. plus grande m
me que la Mt inique. L Ile de
La Gonavett lea i tea nor I el
Sud d mitent deux troits
ehenaax : les DtedanellN hi
iennes. Grce. Lt Gonsv. i
la baie de Por'-iu-Piiuce e t
calme nom ne un lac, Ivitoure
de mon'agnea eacarpeti dont
les lignes dcoupes les'onnent
ur le ciel, dans un cadre ptt-
foiesque, llmmense rade rao-
peil m ioIi lac tranquille,
co nme l'on en a traira eo S liste,
eu France au-si. L bue de
Port-au-Prince p'u1 tre dten-
li- au loin depuis I s point CI
lu MAI* et de Td) iro i ni ni
irs. la pointe des Goqalvta
et de Pest I ; plus prs enco-e
4 h pointe de Sain*-Mare el du
Fort d L ogiie, le Fo l drs,
qui, en 1793 empchi un dr-
I) u jue ne it d \ng a et d'rai-
gs. Plus prs to ijour*, la
pointa de Monlruis. S la pointe
le. la Gonave, celle du La
mentin ; sa '-amentin, dbat
,qareot,en 1802, tes troupes dn
jg'iieral liou>lel,lors de l'expdi
lion du gnral Lecletc; elles se
battirent Vlontrouis, Saint
Marc.li est ai> de couler oj de
laisser flitter des mines, de
tendre des fl ets centre sous-
marins dans les chenaux, dont
les aborda unii tdiaii se ont trs
aisment arme g-use des
balte-les de tene. Tant par sa
position, par sa largeur, sa
profondeur, sa Sret que par
la Idcilit de sa detense, la baie
de Por.-au-l'nnce ollre-. runis
de multiple* avantages que
Ion ne trouve nulle pari Cs
rai uns expliquent son impor-
tance passe, sou importance
prsenie.sou importance, luiure,
et aussi l'importance de la gran
de Ile o elle est enclose, sa
grandeur, se misres.
Importance qui ne lera que
crotre.maintenant surtout q ie
les cou.anis commerciaux se
dplacenl ei que l'un des pins
importants passe tout pi es-
par le canal de Panama.
Colon-l NEMOURS
(La fin demain).
l/likil Khiiin
ALIX ROY
28 annes de succs.
U i gente de Solidarit f
du persoanel hatien
de le D. O. T. P.
t) < onn i 1 l'incident qui ma
actuellement aax prises le Gou-
vernement de la Rpublique il
le Chef de la Direction Gn-
rale les Travaux Publics. Le
Prsident de la Rpublique en-
voie des commissions i trois
dss employs de ce Dparle-
ment. L'Ingnieur en Chef, le
Commandant Duncan. retourne
ces commissions au Gouverne-
ment qui, i son tour, refuse.
Hier matin, le personnel de la
I). G. T. P., le personnel hei
tien, bien entendu, devant l'at-
titude irrvrsncieuse du Chef
Amricain, devant le Chat de la
Nation Hatienne, s'est uns en
grve. Tout le monde a laiss en
corps le bureau.
^C'est un tr* hean ges'e et qui
se passe de commentaires. Il est
bon que les choses en arrivent
l. Au moins on va savoir ca
que valent les prouesses du
Gouvernement Amricain.
Il est probable que ce gste
s' en le dans toute la Rpubli-
que.
Propos
cachets
o
l.e Sant-tll d'iiitr a annonc qui
l'on comiiiancc a'inquiter srieu-
sement aux Ktats-Umi, dea ravagea
quotidiens que cause l'absorptioa da
1 alcool 4e bois.
Las caa d'empoisonnement, de fo-
lie et 4e ccit, sont tellement fr-
quent depuik la probilition, qu'un
mouvement, s'est rapidement pro-
pag dans las tats de l'Union en
vue. sinon de laire rapporter la lui
Volstead, du nioinuden faire att-
nuer laa rigueurs. En plein Snat
amricain, le respect da la aoif indi-
viduelle, qui n'est en somma que le
rcapect de la libert Individuelle a
auscit d'loquents dfenseurs.
Il na arait donc pas surprenant
qu'un bill de tolraace tout en
laissant intact le principe mme de
la probibition da l'alcool,fit excep-
tion an faveur dea trois boissons
inoffensiveset mme reconstituantes
que sont le vin, la bire, et tout par-
ticulirement le fameux K1IUM
SARTHB CACHKT D'OR.
... a va t-' petit gesse qui.
aprs avoir la l'avis da la Coin
missiou Communale de Port-
au-Prince, s'est mis i compter
sur es doigts. Cela dira bien
plus de vingi secondes, car plus
de quatre l'ois il s'tait conscien-
cieusement embrouill. Et A la
fin, il ('cria comme s'il avait
invent quelque chose:
Donc il y aura six reines
pour le carnaval...
Et tout bas, voyez comme
te cinma donne de l'esprit,
mme aux tout petits gosses,
il ajouta :
Ce sont les s/.r Reines dea
Tropiques...
Atiuippe Josphinetll"

u. a vu, aux environs, d'une
cole de filles, un (ont petit gar-
con qui chaque jour, i oaie
heures moins cinq, vient se
poster loua un ai lue. A oue
heures : p ml il fait mine de
passer < I con nie i C moment-
le les cl e- l< ni renvoyes il
plonge aea g'.-'nds yeux nafs
dana la foule di a goasellnea qui
sortent en babillant de l'cole
?ce encore aux doigts e\ par-
fois am lvres det iflchts d'an-
cre. Le gosse cherche, cherche,
jusqu'il c ijii'iI Itouve celle qu'il
attendait, lui QUfH et s'en va.
idylle inno ente el potique oui
console de autres, moins dis-
crli de qui la morale a m d-
heure use mi ni Irop se pi indre.

... voil maintenant, pa' les n.es,
passer un las d'lgants sves
des casques en paille, l'.'est Ikatl
commode dans an pays o il
fait trs chaud t Nothk 'Mil
ne voit a-as pourquoi la mode
de ces casques en paille ne d-
tendrait pus tout le monde

... voit que, depuis deux ou
trois jours, l'horloge du Maich
Vallire marque perptuelle-
ment 11 lires Cal i donne une lu-
rieuse envi-' de manger clique
lois que la yeux se poken! sur
ce cadran ironique.
lillsrl contre Indre Rayer
Lundi soir, vers les huit heu-
res, aprs s'tre amus ensem-
ble, Andr Roger et Hareal Mil -
fort, se livrrent un fsmeux
pugilat d'iHsun petit (f situ
dans I- voisinage de la l'hir-
macie Cam Ile. Milfurt, pus fai-
ble, s'affaissa SUS les coups, ans
s'isnt pres'ement relev il prit
la fuile et pntra dans la iad-
son d'une dominicaine. Andr
Roger l'y avait pou-suivi. La,
An li Roger reut un norme
couo U* b'o-i sur I i 't et
tomba tandis qu- dea domini-
caines l'assommaient de coups
de chaises.
Andr Roger re il forts coa
tusions et est actuellement
l'ilopitsl o il reo l les soins
que commande so i st
i
Uxt certain genre
d'escroquerie
Il se praen e poliment voua
et vous tend une bot'e de ci-
gares. Ce sont des cigares d'ex-
cellente marque : Ureoas llaba
liera*, (i voua oropose de les
acheter. El comme i's parait
aent bona on se les pie Mais
Voila. Le Monsieur s'en va e' ou
proli'e d ee qu'on et seal pojr
en allumer un, sa prparant
de dlices reina-qoaHes. Et
pus soaa l'allumette le cigire
pre id feu el b e comme da la
pi le. Encore un peu il vois
uiettrai< le feu au fisagje. Car ce
n'est P'S un cigare. C- ne sont
que des bouts de papier que
lon.i tasss et sur lesquels o i
a pos une I gre feaille de tu
bac.
L'exprience de cenouvem
genre d'escroquerie, c'eal le
syiana'htque propritaire de
I'Eldorado. notre ami Frdric
(i iraud, qui eu a fait les frais
Vei r Ot.s-nous, ;> ? e p m air. a
police mettre en filature ceprr-
aonnage original qui offre des
cigares tellement exiiaordinai
res, el pour un prix qai, natu-
rellement, seia toujours exag- Jouer u,,,e polka-aiaxurka ou un
r6 quadrille.
... verrait avec plaisir la po-
lice placer des agents dans le
voisinage de certains grande
tablissements o l'on boil;cela
empcherait des clients de s'ou-
blier et les obligerait a garder
la calme qui convienl d>sgans
d'd cation.Ci serait tan' nxT pour 'oui le monde.
.. a vu chez Frdric.-- vois
connai>i(7. lequel,- F c
Gairaud un rassemblerm- t de
gens ch'cs qui n'arrivaieir p sententre sur le meilleur
cocktail, [la enabso br- nt pla-
sieurs de diftrentes i ecettes,
maisc'ta de mieux en miens
et Dnslement ils dclarrent ex-
uequostou' les apnt:fs deFred.
... voi' que le Commandant
Duncan, pour employtr l'es-
[ pression ehre l'uu de nos
?conf'res, ne connuit pas, Cou-
' couille. Comment oui cela va-
i i-ii finir et surtout qu'en sortira
' t-il.poui notre paavre Patrie?
... a vu. samedi soir, une auto
prendie la fuite, du ct de la
Grand Rue aprs avoir renver-
s un piton qui tu* conduit
immdiatement PHpilal.
M
|
...a vu comment samedi soir,
i Terrace-Garc't n, un homme
sage el qui ae prend plus ae
les plaisirs de son ge a fait une
niche spirituelle i un autre Ce*
lui i venait de pniblement sen-
gouii: ei dans un charleston au
grand dsespoir d'ailleurs de la
dame avec laquelle il avait dan-
s E* loul fier de son roap de
sabre il vint dire l'ami : Et toi,
tu ne dansas. Tu ne m'as donc
pas vu. Il l'avait lallemciit va
qu'il u en avait pas fini de i ire.
Il rflchit. El, trs grave, r-
p Midi' :
Mais oui, mon cher je ta-
rais bien une danse... Veox-tQ
demander l'orchestra de noua

I
Les Prix
pour les plus
beaux Chars
Il semblerait que la Commis-
sion Communale rserve une
surprise formidable, ou plu'At
denx surprises, comme prix
dcerner aux deux plue beaux
Chars.
1) aprs no<< renseignements il
n'y aura pan me I s Chars a
Reinea. De 'r* g<*n'dles demoi-
selles en organisent de leurc-
l qui seront d'une grxnde ori-
gioiilit. Tous ces chars parti-
cipfion' m oncours.
Mais enfin se demande-l-on
de partout, ces prix seront cons-
titus psr uuoi?
Nos Ediles penseat.ils pou-
voir garder plus longtemps leur
secret ?


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3.5*
3,00
2,40
CORRESPOND A2YCB
o
I Port-au-Prince,! le 24 Jar. 11)31.
j Mon cher Msgloire,
I Je conaidre comme une cir-
1 constance heurausa, l'occasion
'que m'a offerte votre collabora-
I leur Lux , de relever une et
j renr. historique, diraia-fe, qu'il
a commise dans aon article de
j*tidi dernier, int ni : HIS-
TOIRE D'UNE DIETE, j
Vous ne serez pas tonn d*
me voir soulever ce petit dbat,
quand vous voua aouviendr. z
que moi aussi, < oaume 'ant d au
irfc,c est au MATIN, sons volrr
bienveillant patron g", que j a<
dbut daua la Presse, et que la,
toujours grce a vo s, j'ai appris
taire lee m ses au point. Re
venons nos moulons.
Vo'rs collaborateur a crit :
Maacaesde couteaux argents 24 grs a e 4.0i
, < 18 grs i 3,50
r a 12 grs la douzaine or 3,00
Toute l'orfvrerie argente avec poinon de Matre et
poinon de charge d'Argent.
**.*<*
>.-y. r r mtm- s*
La Fte
Prince
Depuis Souices Malelas des
deux cts de la route, ou eoii
de jolis petits drapeaux Bttai hs
aux arbres, et de modestes
arcs de-triomphe,ce dcor va
jusqu' la cour de Prince o
rgne une intense anima*ion.
Tout comme au temps de jadis.
l'habitation tait en tte pow
recevoir le fier Prince de Rohan
dont la devise traduit l'orgueil
ou l'ambition :
Roi ne puis
Prince ne daigne
Hohan je suis
Les dcorations de drape mx
multicolores, d'oriflammes que
domine le rouge vil de fleurs
de flamboyant contrastaient gai-
uieot avec la verdure des vastes
champs de cannes et du mont
voisinant. Joli coupjduetl que
la cour de Prince, comme un
parc fleuri o s'amusent lolle-
ment les nombreux paysans ac-
courus a la bonne nouvelle de
l'inauguration du dispensaire o
ae lerait voir le Chet de la Na-
tion.
Mi et Mme Vieux ont tenu
bien recevoir les convis qui'
sont eu grand nombre ds une
heuia. Rien n'y manqua et le
vent trais qui soutfle, berce
mollement les visages rayon-
nants et qui stimule le bel en-
train. Vers 3 heures, une aenu-
nelle du haut de l'Aqueduc.ves-
tige colonial, donue l'alarme :
des fuses silflent et tonnent.Le
Chel a'amne, un protond si-
lance. Le Prsident pntre en
eflet dana sa PacLurd et la joie
de le voir clate dans un tor-
midas-le hourra. Aux acclama-
liane enthousiastes de la foule,
succde le salut de li Musique
du Palaia que le Chel reoit au
milieu de son Etat-Major et du
cortge des parrains et marrai-
nes, ayant prs de lui, sa dis-
tingue commre Mine Simon
Vieux dont la sourire exprime
la bont, la sagesse et la tran-
quillit.
Ondfile ta disp saasirs peint
de blanc, coquet, a 3 comparti
ments et le Cur Briguel bni'
cette uvre utile et indispensa-
ble ious les yeux des parrain;
et marraines qui tont su.le au
Prsident Vincent avec sa com-
mre.
Charmante rception, la
maison et au ohampagne.leChet
a'expritne a peu prs en ces ter
mes flatteurs pour M. A. Vieux :
Je voua flicite pour celte uvre
magnifique de solidarit sociale
qne vous avez accomplie e.i ei i-
geant ce dispensai.e destine a
apporter la civilisation acesiia-
vailleura qui vous aident, v^us
apportez la vie a ces paumes
congnres eu les srraii.am
anz procdes des rebouieurs
qui ne peuvent donner la sant,
mais qui conduisent le plus
seuvent la mort. Vous leur
{iroeurezje.concours elflcace de
a science moderne et voua au-
rsr droit leur reconnaissan-
ces.
Mme Allred Vieux.Mme Crp-
ite se dpensent en I me Dilu
Si chacun est li', flitl et heu-
reux de cette h iule et dispen-
dieuse courtoisie.
La lie se reprend dans la
cour o de multiples couples
des paysans s'entranent aux
tons stimulants des lox trot et I
des meringues de la musique.
Le Prsidant les visite, ils
-ont heureux, on le voit a leur
gaiet, ils coutent les conseils
de leui Chet bien aim sui l'uti-
h du dispensaire. Le dut ex-
prime avec Biaince mme en
crole.Vive Vincent I c est le cri
qui s'chappe de toutes les poi
inns et que repie la monta-
gne voisine. Le Jhsl retourne
la maison ; l on cause.on boit,
on mange et l'on rit.Il a un mot
auiLible pour tous ceux qui
l'abordent Us sont si nombreux
sessmtsl Euu vers 5 heures,
on a le rsgrsl de le voi partir,
salue par les vivats rpte de
ia loule (ovensv.
Nous flicitons Mr et M ne
Vieux de celle utile initiative,
ainsi que tous ceux qui l'ont
aid. Dans l'assis ance, nous re-
tenons que qus couples de par
reins Si marraines: Mr S uni i
Vieux et Molle R ViuOSO le
Sinistre TurniereiMme Maurice
. lenae, C. Bcii.ado le et M ne
J Sterliu, Jules Siei lin et Mme
D. Bernadotte, Ar.J.i-Bapliste et
Mme Allred Vieux, Nemours
Vincent et Mslle C. Vieux. Lon
Allred et Mme Labrousse, la
l.hel de abinet et Mme Veuve
U. Pierre Raymond, le Ministre
Carr et Mme Alp.Su plice, M.
Crepsac et Melle Uorday, SSoa
leur lludicouii et Melle Alp.
Exantua, Snateur Pombrun et
Mine Beruier, K. Viard et Mme
Kxantus, Me P. P. \gnant et
Mme Lebreton.
On uoua excusera de ne pou-
voir retenir tous les noms.Daus
la loule, nous avons rencontr
MM. Duvigneaud, Nelson, Mau-
rice Etienne Mi et Mme Clment
Magloire, E. Piene Antoine, Mi
et Me An'ome, eff et Mme Jac-
ques Roumain, Mr F. Allred,
Mr LebretoOi Mai boa, des dois
bilits de I Arcaliaie el les auto
rites du heu, les anus des Vases
et de la reg on svoiStOsntS
taient si nembieux que nous
te les nommons pas.
Frdric Marcelin raconte quelque
art comment II fut. pour la premire
fois, eu 1892, je crois, nomm minis-
tre des linances par le gnral Hip-
polyle. C'est le portefeuille ds tra-
\aifx publics qui loi avait t rserv
et mme offert, et qu'il avait accept,
dans le cabinet en formation, cl le
ministre des linances envisag n'tait
autre qu'Edmond Paul, excusez du
peu I
Mata la rigidit bien connue de
l'homme pouvantait. Un n'avait pas
mis en arme trois dpai temenls du
pays, mis tout feu et sang durant
prs d'une anne;on n'tait pas entr
a l'ort-au-l'rince en triomphateur e'
les dents liiin aiguises: puis on ne
'tait pas installe au pouvoir avec
armes et bagage, pour tre misa la
dite au nom de l'ordre financier et de
l'conomie politique.Lee affaires s-
rieuses, c'est toujours pour demain.
Vous vous demandez, sans doute,
comment, son programme ayant t
accept, ce soir-l, Edmond Paul ne
lut pas nomm ministre des finances.
Kl bien I voici :
C'est que les autres soirs ae ressem-
blrent pai cesoir-hi; qu'Edmond
Paul, qui tait loin d'tre un imbcile
s'il tait honnte, ne fol pas long se
rendre compte; et que, dans une lettre
trs adroite au prsident Hippolyie,
Il refusa de faire partie du cabinet.
Clbratiei in i07e aniv*r*jir \
f I lalceestaerr deJa MacetiiifM
4 llaili
Dimanche au "tirant Oiient
d'Hati', le monde maconniqu
t eelbr le 107e anniversairt
de l'Indpendance de la Ma-
onnerie d'Hati. A cette occa-
sion, eut heu une crmonie
hautement imposante 1 quelle
aasistaient le Piesidenl S. Vin-
cent, Mr le Socitaire o'Etat j
des Relations extneurea, quel-
ques hautes seieonualiies euan-
geres, lea tries en grands nom
me elles giaud* Uiguitauea d
l'Ordre.
Deux beaux discourt tu* en
prononcs, i un par le Prside-
dlLi qui prtait eermem
comme Grand Protecteur fie
U). die Maonnique d'Hati ei
l'autre par le distingue Me r*a
biua Duviella qui, dans un
langage loquent, coloietsou
pie a lait la gense de ilntro
duction de la maonnerie eu
Hati, l'exclusivisme du colon
Iranais et iosliacisme dont
lurent frapps nos Ancires.
Nous regieltons sincrement ne
pas pouvoir publier ces deux
discours et flicitons vivement
le Pusidenl qui, par son lib-
ralisme, a repus une vieiii*
tradition qui fii la loice de cette
Institution* biguulous que le
P ildciit eV>*cl lut le p-< OSM .
Uiaiid Protecteur de lOiait
ei la Mauuoene introduits au
Uaiu Vers la fin du 18.: sicle
BIRE NATIONALE
DE LA
Bu somme, belle csimoUn j
pour toquade noua envoyons
nos vives sympathisa au ois
Ungu Uiand Maint delOidre
et ses coliaboiatet'is.
De
main
Il y a. ce m-* semble, de l'exa-
grai on conclure, de ce que
Edmond Paul avait n-tus de I
'aire partie du Cabinet du Pr-1
sident Hyppolile, qu'il coudais-]
nait d'avance la politique de son
gouvernement. Les errements
d un (iouvernemen', je crois, ne
e prsnmen1 pa; c'est cer
tainmenl pom l'avoir co nt) is
que loi, Edmo i I Pm le grand
Edmond Paul, on ra, comme
il l'a si bien di dans sa lettre,
lui-mme sa retrai'e. en cro-
yant rendre la lchs lacile
aux autres Citoyens stipuls
l'entendre pour la formation du
Cabinet,
Par cette cstforiqus dclara
lion, lidm -u l P Ul voulut loui
simplemenl indiquer au Prsi-
dent Hyopolite, qu'il ne foulait
ni influencer, ai entraver la Po-
. Iitique de son Qouvsrnsttienl,
D'ailleurs, 'oui le monde le |
sai le Prsident Hippoly e n'-
tait pas homme accepter qu'on
lui impo une dite , quelle
qu'elle lu .
Vous allez vous demander,
mon cher Magloire, qe'elle est
l'uti li pratiqua de ma lettre ?
Kh b en, elle eat appele di- ;
fier les jeuues gnrations sur
la vraie politique du prestig>ux
Gouvernement issu de 'a Revo- .
lution de 188i>, et h dtruire cer- \
trames lgendes tsiaaut pisser
on Chet pour un Tigre BSSOtt .
de s ng ou un cumeur de la
caisse publique.
S-s ennemis, teriainemenl,
n'oit qu' attendre. N'ous som-
mes en possession de docu*
m nls donl l.i publication pro
i haine, j'en sois certain, ne les
i|ouira pas. Nous commenons
dabori |>ar la lettie suivante
qui lail justice des insinuations
de Krdric M ireelin.
Croyex, mon cher M-gloire,
mes seuiineiiis invariables.
Marceau DKSIN'OR,
Avocat.
Les plantations
cubines
Le (joun'ini'iuciit les srttf
ta une les lacrutliaiies
La HavahRi 12 j .nv e Le
ffouvernement cubaiu ;i adop-
t des mesures eitraor linai-
res p >ur prolger la rcolle
de sucie de la n.d.on, la
suite des iucendits de h tmps
de cannes sucre q< i oui
Peu presque joiunel eia ni .i
l'dppio lie le la sis n.
Le gouvernement u dcide
de nu lire u .aiup.>goc toute
la lorce arnice, la police se
ciie et le service de reose
gnemsntl pour protger les
pl.Hll. urs
Brasserie National
Se vend partout Or 0,1
le verre malqr sa qualitt
suprieure.
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votre sant en la buvanj
toujours.
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des vraisT. amateurs
Ca-TI
Payes vous un GOOD-TIME en allant passsr a|rsasi
mat vos soiiecs au
Pr-Ca-Tlan
Lire notre editorial : Pro-
blmos del'beure i Gr
vos.
Accident do Chasse
y est un accident lrquent
ma li'Lreusement et coin bu n
lploiable pour un chasseur
d'avoir des cors aux pieds. Il
sst aujourd'hui! lacile a vi-
ter, a La Diable i enlve les
cors eu sis jours pour tou-
jours.
^Envoi par Pode contre S
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trois joui s. ri le sacrifice de ta
pronre SSi*tSQce pour uv< i
lee malades ds liim'al catho-
lique msnscs par ung>H e in-
cendie.
L incendie avait .dat lu-
qnrineiH au rez- le-ch lUSse,
coupan loule rstrsits par les
escaliers
.Sueur Th se coule1 iouna
M le ord avc desd'eps de
IlUet se laits glisarr par la !>
n re poer aller appeler les
pompier* qui se IrouvaieiH dans
le vois naev. Arrive nu che-
min, ell lu1 sali que par la
fume Pe'dani sas fo ces, elle
leha la corde improvise el
vmi se brisai !a ro onne verl
bide sur le pav. Lnioque
religieuse fui iu> e sur le oup.
Des voisins voyant h lume
s'ch i pei dt Sei res ei en
tends a le c is de-, m lades,
alertei n les pom iera jm te
ren r.ipidem nt reiaoa lu Ile m
Une antre rel giease losut Ma-
ris Patries,sst rao le dune crias
car Jiaquedu'' a l'motion qu'elle
re-. euii pendant les opi.nions
d- SHUVelnge.
o von* respirerer su sou d'une musique partailed'us srtl
pSouique dernier cri, les parfums grisants des environ, i
ISfueieni Us liqueur les plus fines, les boissons les pi
atrsic hissa nies a Sss prix rellement surpreueuis.
CIN-
Un bon Conseil
ijim d vous auiez a uftr
des tlears, il ous isudra
oflrir e belles, et surtei
VRIrTPS liue,,M *oieul bi FrMI
A ouvert par Trois Pcheurs u,
la srie de ses g and> filins pas
ionnants.
a Troie PcbearSe... L'amant,
la l< mme et le mari... On devine
l'lernelle histoire d'amour o
le mari tromp lue l'amant de
:>:> femme. M is nos eanranesa
oui cl dpasses, et le nom-
breux pub n qui maigre la pluie,
a applaudi c film dimam lie, l'a
c'.i-' parmi les meilleuree pro-
ductions ihibea en Hau. 1)
aveiiiur. s mouvames, une mise
en aias dea plus hjbuea, une
intiigue soutenue, des dcors
riebea, des ariisles de grand
l lui...it Pola Neg", la belle
Vedette quia Isttu le llc pnn
ci pal.. O.i dit de cefi>m qu'il
sir. retenu parmi les meilleurs.
Vari es a eu un sua es cla-
iiut ei le fi m redemande sera
donn CE SOIR.
less
Mms Tligny IIATH0N.J
Aveuuedu rravail(Bois-Vs
us) Tel. 2890.
V us en louuira selon vs
ire go : -oiir 'Uiies.corheilli
ou sai h >
A/ ra un banquet ou une niu. te, N
dcbarrassez-VQiis des effets qui s'en
suivent en commenant la journe
avec un verre d'eau et une cuillere
de ce laxatif doux et rafrachis?-.nt.
ENO'S-FRUIT SAIT
Viennent
d'arriv
Un Fort Stock de PU
et Chambres Air.
IH'NLOI' anglais, toute!
dimeusioos,
Pour voitures et CamM
Chez
Jolis H. WOOLLEJ
(rasd'Kue.,
Messe de Rsquions,
La tini)ile Josei-h Lacoan
annoLce lous Us p""1!^
lies et anus qui \cudroDts^
lui tn.t igi ci Ici-1 b^uipst
qu'elle lait chanter.une nM
de Bout de fan en i'fcfcli*'
Sacre-Coeur ds Turgesu le/
di^29 Janvier cotianU*
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30 jau/iei 19.51, \ec des tou-
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pailai'es cnuditions sont donc
pries de passer s'iuscrire en
i os btnraiix le mercredi 28
iourDi, b pami dt 9 heur s
du matin.
i Port-au-Prince, le 26 janvier
1931.
haitian 'lourist Bureau
S. v Al OR
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Chronique .Cordonnerie Mont-Carmel
HyppolilyR, Jeudi)
A COTI DE LA OSTi, GRAND-HUK
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El QLANDOPHILE"
on aatraete il glndalai ireeoae de
animais* salacclonadoa entre lat
aanaatai mti vlgoroaaa en el momento
an i|iie la lecrecln glandtilar le eatoe
nlmali't M lmllii en tu qulnta -
la | m aconaeja u empleo en loi casoa
tiguientet i
Lot trattornos nerviotoa e
lnsomnlo,
la depresion fislca y moral,
1 des., ici liento genaral,
1 dsarroilo dlfioll.
el raquitismo,
las resultus de flebres
la vejez prematura,
s el produclo de elecclor. en
toilo los oasos de lmpotoiicla
eiu.il tanto en el boiubre
como en la mujer.
El QLANDOPHILE "
por ii aecln rplda y duradara obre
al coiijuntn ili' Indin liii hinelonai roni-
tlh\e il roparador ait! anrgleo
euyn aeclnu nu .nliimrntf tiut'ur.r por
una Hnil"lA" de l>i> nealar ino tumbirn
por un re|uvenealmlanto total del
or;;.inisll;i*.
Pldan por conulpiienla ;
I QLANDOPHILE H para nombrei
I GLANDOPHILE M para mujeret
El "GLANDOPHILE"
no ronliene nlngbn producto l'aloo
Umille ter lomndo por TOGO n
NDO i niioi, iniiiliiia y ancianoi de
amboi aezos. _
Folleto crnli* y venta en
. Domingo : COUCOU aLFaU, AptrtMo M
y en todai la buena Furniaciae.
aientili-.l I A.THOMAStO'
I, PARIS
Une foule dejploi en plus
consider. ble e piessan amour
du errein *' |eu (ta la Pla-
ce De&aaliQea pOUi ssisifi au
tiid.cli qui mlait aux pri8e,aD
"bouvtltt toib la Melbourne (qu-
nous avons dj preaCDl au
public) tl l'Equipe coiiliae.
t | ubtic u> Sportif i *
Biarque souvent sa graoda sa-
lisl.ciuu, paidevita upplaudlS
i emttii, au n u |> fin ue lechui
'qui- dea | ui-cs qupuis du
llelbournc ti ovaliouue [eaataa
de l Equipe toauaee ( te en
lanife tjie*). et engo..emei l
puui k spuii uisagt i Heureux
rsultai que it um e dirrctatii
Obtieoi ra >i a . lutte pour lu
reuaiikatuct Mpoi ive. Lis' ui
ceii.lu.ai a., boaai coudai
! d eucuUi ag uicul.
upc. vj....i u Loutnure tro,.
ruue ou utu s, orava qui mai
que la lin da la partie iiuus as-
likiut, tu guise de telicnations
pouliau'l uietbe. a laiie. tei
Lainea reconiniaudatiOM dan
1 unique bui doue unie .tous
eisu.tuul pont de ma ode I aux
club i-ouatrYei |alouemeol
la belle Irauu un qui isi tt lou-
ueuit ut muie da uoiti luau-
luliuu epOiuVea savon : la dis
cipltue. baua ta diM ipiiue in-
d.apanai l> <^ au bou luavlioona*
meut >it i*-L'.b.ll<> ou d ci
qui eu iieui n> u, te viuba, u
..Ul u lluv ou a uia 10.1 icUia^
nia ic..s rccipioque, ttroirooi
ia Clart qui liluoiiue, lei uu
uhare, la voie que la |euueae
poruta cherche I selrayerde
b propre toi ce.
tel aigQihci H*"'013 que ://o/>/cu-
ne un brut le /uiut qu'on avait
demande uuec insistance. l\ou
JeuueMtf tu u la lui ce, HatXi loi
,uiin ic SfiO.tl m aciifl ta
aauif, ica piatlatlTe - iioui v m li, luia-.v. aVA dUvlpllUa ei dia-
.cli.i-nicii.. tlc&pvCtC UU Ui-cl-
muii Ou une. nuio que lu les_
nbiciueul uoiuies, ois-ioi bien j
au ila se baciiheat auaai pour
von Li.liu rayouuer le baui
idal qui l'anime.De la Qia-
ciulioa.
P F. H.
Srie de vente
annuelle N 1
Ampouies'.ectriquessMaada
a bon maiclie
pendant le moi de Fctriar
1J31.
U i earto i de'^ii (>/
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rel : Or 1,41).
17*
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tes de toute fracheur el de Joute bante.
On y trouvera, en oulre.de biettlus.<'r;i\ates,< luusaeltes
l'^apeaiux^ele, etc. et i i autres articles de choix, aie ben
got et bon marche.
afteodesaoiaellea. Mesdames. Messieurs, une viaite l'IreatgaM
la CORDONNERIE HONT CARMKL.
Colombian Steamship
Company Inc.
Le rfenaar cBmaota valant de New Yorlt, directement en*t
Itenaln | Port n Prince. Ir 39 janner du courait, il !,
!r iniM jour uenr <;?! et Jacinrl en route pour
te U fcolomhie. pre-ani ,r# g' ueLHan^era.
Pnrt-aud'n e. le 90 Janvier 19.U.
Clombtan Steamsliip ('ohuhiuu Int.
QBaUU Co, Agents.
laii
'ee prt
(lin/
\\h\u

J
i>
C'est le Vermouth igrabl'e, le lus to Nju* et
r eonaqut ni le i i.
LE CINZANO BLA n eu les plus
penses i outes les ex el s \
piix des plus raisoui
En gros chai A. de MATTEIS.
haut < ri um
un
Go imi n'a Ja nik bt5 tatt
Ce qui no 'eut tre dp iss
Kola Champaone
\\ SJOURN
i ii I un c; n i nditioDl i Igoi : ei se^
d m;i"SH-:
piimratiOD el VcnJe
PHARMACIE 'F-SEJOUR
Roui et du C titi p.
AoK'e
Ui c
BASTILLES
|yr--,'.T'
Problme
iIL OUYON
La l!
janvier
du 31
1931.

. ** kO'1 pki
De 2 Watt a b0 Watts,
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"Coditions : "28 centimes
Or cash si troia versemsiH
mensuels d 30 et ut. oi.
lillilHUtnil'lHiH
m^nmmmmg et
I outes le* Polices
DE LA
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S

n,
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_ ItMiJd *i*
comprennent la Protection contre la

qu*c pouiquoif:
lo Y a-t il taul de monde
as is'er aux le 11 .
'1<> Y a l-ii plus de
de luxe en cir ulati
j '.U* Las Iio.i mt s lui
* ^ Si billet) l s t-US 7
Songez qu'il v.nis ktul des REPONSE
ampoule de rechaoge.probtel lo Parce qu il i, y :, que
' donc dec< lia bouneoccasioi :, a laire.
2 parce que les voileie*>
sont ae plus en pins alha-
yantes.
8o Parce que lu alaisOD
Vincent CAUD1NO
2'jJi>, lue lioiii. i,
a'estspc'alisee euarticu- p 1 hommes tels que (\+. rs c
CQl*naV7al loule nuau.es etstoal piix,
et 1 11 cl > Cil en.i pi aux bus, cravates 'et
Il ses, ( .m ou. Iii>j|kII**, al
Vais, Katliz I.imIiubi' !
Venez iei ol si relies
e.i a a I, avec vos pompons
de toutes i tas; va
nez roi Irinui rp i o joyau^
bats au locces de I
Sacht.it ODS la misre bat tumei lai Da-
mai t Shi Fraoon i e
i laies. Vc nr/. si lager l'infoi
lune en dridant II s visagta
sombi i i gaii l ei
pm voti Dssse,
Accours^ ona en louis *
i. l't u 31 iarn ier ru
u
a le | .. > , c.\ |
Compagnie tl Eclairage
Mctrique
P..rt*u Pnuce -Cap Hatien
Articles
i m Aine te mp< que ?olrt obo >
Itou m 're- votil rire :
L'aumBC rat sur de la
pi nie, la gaielc est soeur da
la ieunasse.
,e
Fondre sans auamentatton a
M
tauj
Xi
3
Le'tossltCi
Agents Gnraux
H
eWi

isaA.
Vou> irouveut di jolie ai-
i licles 1res ongiiiaex pour
tous les gotts^ st pas sher,
1 tels que :
Chapeaux d'Arlequin,
hapianx de" l'ienot.
Boysioit
Oa uitures or ti railletles
i > C' Htieiei
r <-i, e louies^cou-
i< ara biaomi s.
hfa i] c unis geurtSi
Si 11. ii n < * i i, ttc
Venez lie U.
bel
ohu II WO0 KY.
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L4ieuiiu Ducoai.
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position de cette deruire,
i utile il apporte lues
j ce ies de 'a coupe ;inu-
derne qu'il a pratique dn-
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i6i a la Havane ; ce qui lui
<< permis oe i tablir couspla-
temenl u saute.
R- Feioii ou des Miracle
No 316, I ancn i ne tcola
t Rob lu. vhcole de Dactylo)


Mercerdi
28 Janvier 1931
4 PAGES
J-Mmie ANNBK V 71t9
port-an-Prince
TWDhooe : 224P
/DPURATIF du D I
COX.l.'> .
les ivl\laclies de In romma
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Varicei, Glande*
Matmiie rircu'-iioe
RVtoui uni ijiukr-l' i |l i'l. reloar 'I adtl tauf ;
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