Le Matin
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Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: January 19, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03814

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Ilment Magloire
DIKCTUH
136, RUE AMERICAIN* 1868
TELEPHONE N" 2242
Si ta Imnwlins or k luise qne
uni un iatrrlremaifrf al.fsirr ni
aolrr* ce qu'on est ru di oit d'kl-
Irire.aeui, lierait ui anhf it
fBBfl.
.j244oie ANNEE N-7191
oht-aii.pringb:c;haiti;)
LUNDI 19 JANVIER 1931
BLIOOrRAPHIE
o
Histoire Diplomatique
d'Hati
Far A bel Nicolas Liai*.
Par l'expos trs rsume pnaliste qui nous a ports
quelque temps porter le
trouble dans,1a vie nationale
du peuple voisin, n'y ayant
d'ailleurs renonc que devant
la tnacit, appuye, te cas
chant, sur la (orce, des
grandes Puissances.
11 ne taut pa<, comme d'au-
tres le (ont souvent,tre tent
de contondre la question de
l'Est, telle qu'elle est ne du
mouvement sparatiste de
(844 et telle que l'ont enten-
due les gouvernements suc-
cesseurs immdiats de Boyer,
ejet la question des frontires.
e Celle-ci est un legs de celle-l;
que nous avons fait, en pui-
sant dans le livre mme
d'Abel Lger, des tentative
tant diplomatiques que mili-
taires qu'une srie de gouver-
nements hatiens dirigrent
contre l'Etat dominicain de
1844, anne de sa sparation,
1857. anne de l'intervention
dfinitive des puissances,
France, Angleterre et Etats-
Unis. auprs du gouverne-
ment de Soulouque, les lec-
teurs, esprons -nous, ont pu
assez suivre l'histoire de nos
dmls avec nos voisins d
l'Est, l'histoire en mm
L'Idal Rhum
ALIX ROY
28 annes de succs.
temps de nos revers, pour
convenir avec nous du peu
| de fondement de nos prten-
tions sur leur territoire et soi
eux-mmes et de l'impopula-
rit en Hati de tout projet de
reconqute par les armes de
nos anciennes provinces
orientales.
Les niauiteslations de cette
c'est cette gnration qu' \bel
Lger expose comme suit
dans un langage aussi noble
que figur: Lexpdilion de
1855 tut notie dernire c m-
pague raili aire. Dornavant,
seuls, les diplomates auront
la parole pour rparer si pos
sible l'chec de nnj armes.
Une nouvelle lois, l'pe le
Une Rplique ncessaire
Petit-Gove. le 14 janvier 1031. qm rorientaient l'Italie furen
Moniteur le Directeur du journal obligs de laisser la Con.rence,
et de se rendre Borne pour* in-
sulter les Cha.Tibres.en les met-
tant au courant du traitement
rserv l'Italie, traitement
considr parlesgms les plus
aviss du monde, comme une
trahison aux intrts Italiens, et
qui ne pouvait qu'branler sur
ses bases, celte ami'i latine
prdite par ces admirables pa- i
rles de Mr Raymond Poinca-
r, Prsident de Rpublique
italien a H Leggionario r dit Franaise : Unies dans la guer-
par le Secrtaire gnra dn par- rp. I'l,:il,e et la France reste-
ti national fatcistp, j ne nuis ro"' ,Prs U Victoire unies
laisser passer sans une mise au dans la paix.
Vous n ignorez pas que le
Le Snateur
Hudicourl
m Km n ses Ri.tr/runs
~.Ve /'terre M DU OC RI en-
voie ses Electeurs du Dpar-
tement de l'Ouest son plus cor
dial merci pour le concours em-
press et dvou qu'ils lui ont
donn, aux lections complmen-
taires du l Janvier courant.
Qu'Us restent convaincus qu il au
j ra toujours coeur de dfendre
I les intrts gnraux de la R-
publique en mme temps que
ceux des communauts locales.
K
La Presse
Port au Prince.
Monsieur ie Directeur,
J'ai sous les yeux le numro
du 13 janvier courait de votre
intressant journal, et votre ar-
ticle Devant l'horizon o je
relve certaines allga'ions cou -
cernant l'Italie, qu'en ma qualit
de correspondant du journal
point.
impopularit peuvent tre i e- j cdait a la loge 1 Ce qui si-
leves chaque pas. Uu sou- J gnilie que, les deuxEta>s tant
lvement du peuple et de obligs dsormais de rester
l'arme met Charles tlrard \ chacun tranquille au del de
atn a bas du pouvoir au mo- ses frontires, il devenait i ri-
ment mme o il est engage tressant et naturel, pourcha
le plus tond dans sa cam- cun. de savoir o le? siennes
pagne cou11 e l't-Jst. Ardouiu j commenaient ou unissaient
est conduit par la Juute ieu-1 upies que tout cela avait ete
traie gouvei native domini-
caine sans que l'opinion pu-
blique hatienne s'en lt mue
comme il aurait d convenir.
L'arme d'expdition organi-
se par Pierrot refusa de inar-
cher contre les frontire.-, et,
d'accord avec le sentiment po-
pulaire, proclama sa dchan-
ce. A Ocoa comme a Sautom,
Soulouque imputa, saus hsi-
ter, ses dsastres, tautt aux
intrigues politiques hatien-
nes, tantt a la uahison de ses
propres oiticiers.
Et cela se comprend: car,
d'une part, les conditions so-
ciales et politiques d'Hati,
Etat naissant lui-mme, no-
taient pas suffisantes pour
justifier de sa part aucune
prtention la colonisation ;
et d'autre part, te peu de d-
veloppement aes moyens de
communication n'avait pas
cr entre les deux socits
assez de relations,de vie com-
mune et d'intrts communs,
pour faire admettre eu tian
o, u e fhouueur natioual lt
intresse a une reincorporu-
tion de la partie de 1 Est au
moyen de la force et par des
sacrifices de vies et daigeui.
Au surplus, les ides de spa-
ration qui avaient amen le
mouvement de 1844 taient,
on le conoit, de ces terments
populaires qui, a i'avauce,
rendaient prcaires les lende-
mains de tome couquie sup-
pose assez heureuse pour
aboutir.
t Au-s; bien, la question do
l'Est a-t-elie toujours trouve
son aliment moins dans te
sentiment populaire hatien
que dans les calculs de nos
nommes politiques et Jans le
prjuge de nos mstorieus. h I toute la riche valle du Goave
nous taut.exprunar jusqu'au jusqu'aux portes de Banica.
tant boulevers par les incur-
sions belliqueuses.
Nous avous vu que le Ma-
nifeste de sparation domini-
cain de 1844 avait fix lui-
mme les limites du nouvel
Etat qui compreuai les quatre
pioviuce de JSaiito Domiugo,
du i jibao, du Seybo, et d'Azua
a Ocoa , et que c tait pour
dtendre la partie occidentale
de ces limites que Santana
massa ses troupes sur la trou
tire. Si, au lieu de par u en
guerre contre les Domini-
cains, nous leur avions recon
uu le droit de se gouverner
eux-mmes, tel que nous l'a
vous rclam nous-mines'de
la France, les limites desdeux
Etats tussent restes ce que le
Mamjesti l'aurait voulu, c'est-
a Une ce qu'il ne nous tut
plus permis d'esprer depuis
1855 et la question des fron-
tires ne lui pas ne.
De m .e, comme le fait
remarquer Abel l rent la premire campague de
Souiou | ne et son insuccs qui
k l'nfiardiieui. > les Domuii
cains jusque crer leuruen
sive de 1849 et a les inciter a
leclamer les anciennes limi-
tes du traite d'Aranjuez. Ds
lors, la dispute des frontires
tait ne.
Le livre d'Abel Lger ne
touche pas celle question et
ii ne le pouvait chronologi-
quement: il se lerme sur la
dernire campagne de Sou-
louque. Lger se console des
revers subis par l'empereur
en souhguauu.que t* c'est aux
deux expditions militaires
de 1849 et de 1855 qu'est due
l'incorporation Hati, de
limcue, Las Cabobas et de
soad noue pense et dire que,
malneureu^tnent, la,c ques-
tion de i'lites i, pour les Jo
miaicains, uj jvj.ii, elle, .son
liment daus le sentiment po-
pulaire; car, pjar eux, elle
a rsumait, en principe, iaas
le devoir de deienire le sot
i ta pairie, ca u uni vrai-
ment, dd Jjtre jirl,J i4ceruin
Four taire un bilan impartial
de nos hostilits avec 1 Est et
ctaolira ce sujet notre compte
te prodts et pertes, il faudrait,
a partir de 1844, tablir des
prcisions qui dpasseni le
cadre de cette tude, mais sur
lesquelles U nous sera donn
peui-tre de reprendre ia con-
versation avec te brillant au-
liori ie l'eijfit pour 4couci- | teur de {'histoire diplo niUqtig
4ier te pitft jus ne auiHen, ue d'tlaUi, soit sur un autre io
di iij.re, aiucaement au sot m une, sou a octuua del
matt, avec cette pousse iua- suite de son intressant oa-
priendons d'avoir gagn la
guerre, ce qui n'est pas du
tout juste, mais laissez moi
prciser. Si uous n'avons pas
gagn la guerre,vous avouerez
que c'est, touletois, sur le
front italiea que du 21 Octo-
bre au 4 Novembre 19111 fut
{dcid le sort des armes Aus
tro Allem indes, et que ce
tut cette bataille unique
dans l'Histoire, qui eut pour
Iront une ligne ira me use
partant de la Brenta jus
qu'a la tQr, que Dos 41
1 dtvisionr,aidea de s d'/isiong
Britanniques, 2 tranaises, )
parla du grand emmre colo- cheCOslov.iqe e, ^J,, iegi
i nia Allemand fut fait entre nos * rt
anciens allis, sans tenir comp- ent toflO, parvinrea
Vous crivez, en eflet, ce q i
,a,t : r'rie'ivi'oVt fourni paV' iTtaie, a^res lulto ,,,; H1****1.0
lo-L'Italie travaille par malgr les protestations ner rieuse et sublime, a dtruire
Mussolini d un rve d'exten?ion giqaes de nos reprs-n'ants. et pour toujours les armes de
et de puissance a l'-ir d- soute- que la gutre aymt t g igne, l'empire Austro-Hongrois for-
nir le point de vu" al'emand nos cinq cent nulle morts nos, tes de 61 divisions. Ce tut prci-
concernant la rvision du trait, sept cent cinquante mille mu- sment la laineuse bataille
Elle considre qu'elle a et* frus- tils, nos immenses sacrifis de tje Vittorio Veueto livr pur la
tre des gains de sa victoire. toutes sor'es, tout cela avait t troUU/HC arme Italienne,BOUM
que ce sont ux qui ont gag
la guerre.3a Le tait vrai c'est
3as I 11 lie surpeuole toulle
ans ses limites europennes.
Elle voudrait que la France lui
donnt Cannes, Nice-la-belle, la
Tunisie en Afrique. Mussolini l'a
dclar. Njus sommes con
damns nous tendre ou ex -
ploser...
Je rpondrai, tout d'abord,
la premire question. L'Italie
n'est pas travaille d'un rve
d'extension et de puissance,non,
elle obit une loi toute natu
relie, celle de la ncessi' de la
lutte pour la vie. Si vous I tes
attention no're intense surpo
pulation qui ne Tait que crof're,
d anne en anne ( contr ire-
ment cenaines autres nations),
vous admettrez qu'une Italie de
42 millions d'habitants ne peut
plus vivre confine dans les
strictes tronlires de la Pnin-
sule. Auirelois, notre migration
dcongestionnait un peu la vie
de la nation, mais depuis les
nouvelles lois mises par diver-.
gouvernements trangers, sp-
cialement les Etals-Unis d'Ame
rique,noire territoire est devenu
bien trop exigu. Peasez un peu
que dans certaines provinces,
nous comptons 650 habiiants
plus tard enece menace p;
les trouoi s Ira ias.-s du Gn-
ral Grazttni, U reine de l'A-
driatiqu serai! aujourd'hui aux
mains de nos bons voisins de
la Yougoslavie...
Voil la rcompense accorde
I Italie : Ingratitude de tous
, t s irtout "trahison complte de
nos anciens allis, de ceux l
j qui, eu 1914 et en mai 1915, au
j moment o notre neutralit leur
' pe mettait de gagner La Marne
et ainsi viter une cat istroplie
totale, rptaient en chur avec
M'- Fdlires, ex-prsident de la
Kp 'bl'que Scsi", en constatant
la marche triomph de des trou-
pes Italiennes avec leurs onze
vict'>irs suivies remportes sous
le Gmral Cidorna : Quelle
a Imir -ble pag* que celles qu'en
os tempo mmorables, crit
sur le ha m p de bataille, la
Glorieuse arme de l'Italie Tri-
omphante. Honneur aux soldats
sans gaux de la Grande Nation,
qui veise le plus gnreux de
son sang pour la cause de la
justice et la dfense de la Civi-
lisation .
Parole sublime et vraie arra-
clve la conscience, chappe
du cur, iu moment o la mai-
par kilomtre carr. D. ne, I ex-, ?n b. e, o le grand .langer
tension qui nous est impose iT?,li'li* Ve^ll!'k "f"?
e,t une ncessit urgente de la ^mm*-, qu md il a lallu peser
l.v lutte (,c htur u tour \ .-. r
vie de nos familles ei de la N
bon tout entire, et ne sacro-
mode, en ralit, d'aucun rve
de puissance qui se trouve cer-
tainement loin de U pense du
peuple et du Gouvernement ita-
liens.
Qiant a la rvision du trait,
il n'y a pas e doute que nous
tous, Ides Alpes S la Sicile,som-
mes positivement dcids i le
voir se taire, au plus_ioi, car
vous admettrez que la paix de
Mr Wilson Versailles lut une
psix injuste et absolument de-
! les laits, les fixer leur valeur
relle, et prendre une dcision
juste et raisonnable, les victoi-
res, les sacrifices, les morts les
mutils, les grands blesss, les
Hros anonymes qui lurent
lgion de l'Italie n'existaient
plus.... Le Portugal qui comp-
tait peiue 3.001) mjrts reut
quatre colonies Allemandes, et
1 Italie ...
4N'oubliez pas qu'en ,Albanie,
en Macdoine, aux Oardauelles,
c'est par des milliers et de mil-
liers que tombrent nos soldats.
nue de gratitude; de la {part "ft1*! Champagne, pour
a________T.____u:A ...".. arrter .la deuxi ne offensive
de nos anciens allis. Aux pio-
positions dictatoriales de Mr
Wilson qui rencontrrent l'ac-
cord unanime et muet des di-
vers ^reprsentants des Puis-
sances et surtout de h France,
Messieurs Sounino et 'Orlaido
vrage.
Il ne Jnous reste, pour fer-
mer notre critique de son
premier vol u ne, qu' lui re-
nouveler le tmjiguage le
notre vive admiration p"J'
es tr remarqumes ira
vaux.
allemande, les divisions Italien-
nes, sous les ordres du Gnral
Albricci, turent tauebes en
masse par les envahisseurs du
territoire Franais et dans le
seul cimetire Italien de.liligny
dorment du sommeil dus Hros,
plus de sept mille cinq cents
so! lits,, le cette l'alie trahie
Versailles. Iijest, toutefois juste,
de noter que celte partie de nos
sacnfices nous fut quelque peu
rendue par nos Irrt-s de l'arme
Franaise, A notre retraite de
Caporelto, o la diviaiou Irau-
aise nous per nd de reprendre,
eu .mr. 1919, les hauteurs de
Monte-Tomba.
entre nos mains 300,000 pri-
sonniers avec son e! it major
au compet et 000 canons
(bulletin de victoire du Gn-
ral Dias ).
Aprs ces dfaites, les ar-
mes- Vos tro-Hongroises tant
relutes leur plus simple
expression, il ue restau plus
au Colosse qu'a mettre bas
les armes. fc)u etlet, le A no-
vembre, se prsentaient aux
lignes Italiennes de la Valle
(Lagirma, les parlementaires
I Autrichiens [tour solliciter
nos lOidittons d'armistice
que le 4 Novembre 19l8,notrej
Ktat Major runi a i- Villa '
Giusti prs de Fadoue,accepta
leur lixer.
L'armistice du 1 Novembre
lut suivi .le pies par celui du
(root franais, signe le 11
iNo.emoie, et je peux due
q ie c'est celui-lu qui entrai ia
celui-ci, car autrement si
les co i dit Ions du Iront Italien
n'avaient pas permis l'crase-
ment du lorniid* le ennemi
constitue par les empires cen-
traux, il eut t absolument
impossible d'atteindre au
nagnitlque succs du 11 No-
vemure 1918, et la Guerre
continuerait encore a faire ses
ravages, ou peut-tre aurait
pris tin au dtriment de nos
\llis, et le mond eutier au-
rait t mis dans (esclavage
le plus complet.
Kappelez-vous que les ar-
mes Italiennes, au mo nenl
de la cessatiou des hostilits,
occupaient le lerritone enne-
mi, tandisque, au 11 Novem-
bre,1918,les Allemands taient
sur le territoire franais ou
ils coutinuaiaut a exercer leur
travail de destruction et de
mort.
Je vous laisse donc libre de
prendre la conclusion que
vous trouverez contorme, au
sujet du point que vous avez
soulev:..
Vous nous parlez de nos vues
sur Cannes, Nice ( la Pelle ). La
Tunisie en Afrique. U me semble
que vous poussez un peu loin
vos apprciations, car jamais
pareille pretenhonf.n'a tour-
ment nos justes ;ambiiioas.
Nous lfeq tons nos trres ni-
grs en Tu-mie, o'la Colonie
Italienne reprsenta bien 05
... a vu quelques dames, jeudi
soir, au match de boxe. Les
temmes commencent s'int*
miir a ce spoii. Tarn mieux.
*
... voit, chaque soir, l'KIdo-
ra lo, un petit vieillard trs co-
quet et qui rappelle Bernard
Sliaw. Il s'assied indubitable-
ment chaque soir, dans la m-
me dodine et tout en aynnt l'air
de suivre la partie, il dort jus-
qu' dix heures, l'heure de son
dpart. Mais en se rveillant,
que le coup soit banal, qu'il soit
trs beau ou qu'on l'ait rat, il
applaudit, pour laire voir qu'il
ne dormait pas.Mais au moment
de partir, les loueurs qui sont
galants lui offrent toujours un
verre ur la partie, et chaque
fois, ils ineia snl pour qu'il soit
l. le lendem lia. Et le lende-
main, toujours la mme heu-
re et toujours dans la mme
posture, M toujours coquet, on
le voit sa place, attendant dix
heures pour se rveiller, ap-
plau lir et prendre le coup du
dpart :
A demain, Bernard. A de-
main...
Et on a Pair, tous, d'attendre
qu'il soit dj demain pour le
revoir.
... a constat q ie les reniions
dans les clubs e* dancings l
gants sont de p us en plus bril-
lantes. Les da ns sont de la
dernire lgance cl les hom-
mes de tenue impeccable. C'est
que, la veille des bals tout le
basa monde prend le chemin
de la Maison I'ali. E. Ai \ila.

... au grand Bal du Cercle
Port-au-^riiii un lut ravi du ges-
te d'une demoiselle. Au bar, un
gentil cavalier venait de se Ta-
irai fur ('une menthe et, natu-
rellement, il voulait avoir un
tour de fox trot. Mais la demoi-
selle qui il s'adressa relusa
tout net. Non. Monsieur, lors-
qu'on prend du vert, au lieu du
Rhum Sarthe, Cachet dor, on
n'invita pas Ici demoiselles a
danser!...
... a vu deux l> Iles dames qui
parlaient de la question la
mode, les grves L'une d'elles
s'cria : Si un jour, nous avious
la grve des mirisV Pas de
danger, dit l'autre. Mon mari
est toujours de bonne humeur
ds qnil revient du magasin de
John Woollby avec les disques
nouveaux et bon march.
*
... voit que Cin-Taldy con-
quiert chaque, jour davantage de
nouveaux clients Chaque di-
manche on enregistre des visaj
ges nouveaux et si nombreux
qu'on se voit oblig, n'est ce
pas,Francis. de recourir des
siges de fortune p mr accueillir
les nouveaux ans A quoi tient
celte vogne? se demandait quel-
qu'un qui ne pouvait compren-
dre qu'en si peu i temps Taldy
arrivt ce beau rsultat. A
quoi? A la qualit des films que
l'on offre dins ce coquet petit
tablissement, la musique qui
est de tout premier ordre, et
la cordialit de l'accueil qui voue
est tait de la porte d'entre jus-
qu' votre sige, E> puis Taldy
connait fond le got hatien...
et son public l'aime...

... voit sortir de chez ^Etienne
Camille, chaque matin, quel-
qu'un avec un petit paquet sous
le bras. Ce n'est, naturellement,
pas toujours la mme personne.
Mais toutes les lois, c'est--dire
chaque matin, la personne a l'air
heureux et satisfait de ce qui se
cache dans*' son paquet. C'est
toujours on";ou deux livres de
chevet relis artistiquement par
le r-iieurle plus 'i i n'e que nous
ayons ici, et qui, d'ailleUt, lait
ses travauxpour si p-u qu'on a
l'impression, lorsqu'on paie,
q on na jamais fini de payer.
Assurez-vou* contre acci leuf
i la General Accident Fut A
Lite AMismnca Corporation Li-
i ruiled . Vve rVttermiDtfhaasi
Vous crivez que nous VOIR SUITE N 2me PAii! gsut Gnrai pour Hast*.
pour cent de la population Tu-


PAGE 2
LE MATIN 19. Janvier W31
Mr*.-* "^!
THE ROYAL BANK OF CANADA
Head Office : Montral.
Sll\ HERBERT S. BOIT
Prsident
CE. NEIL
Vice-Prs. & Mgr.bir.
M. VY. VULSON
GD. Mgr.
Rsu
Rapport Annuel au 29 Novembre 1*30.
ACTIF
Argent en mains,
en Banque .1 dans *** SefobUgaUons .1 stocke
Garntes du Gouvernement, de Municipalits et autres
Prt Demande
Prt* escompte
gSftr U*H d, OH* et autre, :
104 251 285 95
112.557 66951
102,311.487.58
444 815 877 41
10,978 919 5
49,001,961 73
-SH9.yi7,191.77
PASSIF
Capital. Rserve et Profits non divis.
Billets en circulation
BiUeU8payables. Lettres de Crdit. Etc
,nt : Montral,
74.100.778.29
30 730.121.74
727.191.101) 0/
51.8S9.125.07
"889.917,191.77
LondoO, New
Nouvelles
Etranqresj
o-
RADIO PRESS NEWS'
16 Janvier 1931.
Mort subite lue colonel anricaiu
LOS ANOELLS Le co'o-
nel harles Ross, g de^ j5
ans, vice-prsideutdu RCA.
entreprise jde photophone
parlant, est-mort soudaine-
ment dans les premires heu-
res dumalin. la suite d'une
partie. Le colonel a ordonn
une enqute pour dterminer
s'il est mort dune maladie
de cur ou d'alcoolisme aigu.
LcVrrdrnt 'Armoir'Bd Comiain
norl drlraugr la<;oD.
; HlCAGOr.tdsoo Wbite,
Prsident dt Armour and
Company. a[t tu instanta
ument en plongeant de la
lentre de son ^appartement
du 7me etaRe, sis jjeu cur
du quartier de rsidence du
(iold Coast de Chicago. Il
tait ge de H57 ans. Mr
DEMAIN SOIR
BELPHGOR
Entre : 0,50 ; Balcoc : 1.00.
Une rplique ncessaire
Suite de la 1re Page
nisi.nne. nous dtendons les ployer nos bras, <*j***t
fils de ces Italiens que les lois site non impose *** +
Franaises vendraient mtamor- porter nos regards pour trouver
nhoser en Citoyens Iranais... notre salut par le travai, pour
Sans rire!Mr le D'irecteur.que.le nos lamil.es etl pour^noIre peu-
bonne blague avancent nos amis
et allis...
Non, la^question importante
pour nous est la ncessi' d'era-
ple qui a le droit de vivre et
qui veut vivre.
Veuillez agrer. Mr le Direc-
teur, l'assurance de ma parfaite
considration.
F. BOMBACE.

Autour de l;i
Lolerie
la lettre sui
Propos
cachets
Service bfoMl Hlj|l*M
Peblle.ee
Certains matin, Oll s." "-ut Liste
pleurer... al dune tristesse que
1931
lier tiaiM iiinu-. ... grimper u. .--.........,,,,, 1rs
1,1 dont les^nflcaase-jninaa .m,.....-,, - ;i" '' ,.,.
rXcta accorder de. .ub- JS^^ptS Be ta .tuplda
t ion aux uvre dchante venf|C| (li. lliml ,,,,,,,1 daoi m
Aous receoona
vente : .
Pelit-Oove.le UJanvie
Mou che; D"
j'ai lu dana le numro du ni
Janvier cotant de votre i nire
Mantquolidi.nquil est question
d organiser bientt une urauda
Loterie Nationale qui aura une
agence dans chaque
Pays
l'ont
veut.-
el d enseigne.!, m, crer dea
boursede voyagea dtudea a
rtranger.de boursea qui p i
mettront aux lve les pies dis-
lingues de la province d jne
Terleuia ludes Port-an Prie-
ce. etc. etc.
Voil une CE ivre qui limi-
te le concours, e lencourage-
ment de tous, aurtoul dans uu
Duv o l'on est tent de c.oirt
bue tous les bu nta.ts doivent
?enir de l'Elit o;i de la caisse
publique.
Aussi l'on ne peut empche
d'eu lliciter eliilenreusemenl
les initiateurs et de taire des
*ceux ardents pour la prochaine
et complet* ralisation de ce
Dioiet. ,
En attendant, veuille! agrr,
mon cher Directeur, et ami,
mes bien cordiales salutation
Docteur Ludovic RU1AUU
rien au monde ne pourrait lou <
suite dissiper... Le cosor voua eha
vire, comme un drame de caao...
u ioui petit drame, dont ilt miresie
de aviron, et l'entonnoir d un trou
,e referme uf une chose plon-
e bue... et qtoi "< remontera plus
voudrais jouaf avec ma peine
comme ferait une souna fromue
avec le chat qui toit mina da.lcher
......... Ma douleur, Je voudrai
o
'I"
!
'e du \ grimper sur le dos. mordiller
les 1)1
prunelles sana piti...
1 Tiena i'oubliaia... Le meiUanr
Rhumeatencore le RHUM 8AKTHE
iCHK'l DOIV-
s-tu content,moncuri
Ou ehuchoie
que irs D n MLS DE ST FRAN
OIS DESALSu ganiaenl uni
ireabelleliedechai n pour h 31
Janvier 1931.Cde tte sera un.-
que si Ion pente que les Dame
Palro" nesses Mronl Mesdames
XX et que Pu rrotai Pierrette*
, Ttea de ceci ri de cela, etc..
: pourront prendre U ur b i'a,c
: jour l, autour d< l b es bien
garni* s al an aon d'une mnsiqui
Trs. 1res entrain inte.
A bientt les dtail En allen-
! daui,Mesdemoiselles, VI dame?
I i *eaieuri,prpai< /-vous pou
le 31 JANVIER 1931.
Le chmage
en Allomagn.
H altril le (Initie de 4.337.01
BERLIN, 12 |anver. -A a lu
de dc*mbie. les chmeur si
Allemagne atteignaient le du -
BiSnjooo so.t muoo
plus que le 15 dcembre
1.500.000 de plu qu'il y a
an.
d<
et
un
Rception
ie nouveaux membre
au Club Union
Manifestation commu
meie Brooklyn
'NhWAOxK, l^ janvier.
Buetre.orxjcmq cents commu-
nistes oui pntr dans en posta
de l'Arme du Salut, Broo-
klyn, eu poussant dea ena sdi-
tieux. .
I" H y a eu une cinquantaine Ut
blesses.
-.Les locaux envahis se trou
fent Ashland Place .lu co.-
tiennent des vivieset des vci.-
ment destins a tre distnbu>
aux ncessiteux.
Les maioiestants,.qui:on pu
tre repousss par> la.gnolice.
avaient auparavant, envoy.une
dltaUen a l'htel de ville pour
demander que le- chuieu.s
aoieut disperues.de: payer leui
loyer et toucbenta;.les cl.b -
Uires 15 dollars par semaii-.
et les soutiens ue lt.mille Su
dollars.
Vendredi soir, sept heures,
dy a ru une co diale runion
au Club-Unton, i > caaie i >l
i rception de douze no iveaux
iir.nbi ea Ai bainp igea le dis
lingue Prsident ilu L-iub, H,
Cle nent Maglon e, souhaita la
oirnvenue a sis collgues qui
tous, leveieill oiMiile Icuis vei
res la proeprit du CAab doui
de devenaient membree. .'i. Ri-
ctiaru Saluavefti enamlauniog*
gestlf et intressant discours,
v'oici les noms des nouvraux
nombre: MM ajjtrholni,d.
Bl.iiclKiid, Augus e liaiouie, L
(Jualo, Cbertea Litavoia. ?'au
i.ilavois. Richard Saloave bm
uanuai hioivnle, Antouv llib-
nni, Arthur MararoDi ueorgaa
Vilaire, et Louis Ulancliard.
Le paludisme
o
Le paludiame, appel encon
livre paludenne ou matai a,
e rencontre eu Hani a lou ea
1rs saisons et dana toutes les
rgions du pays, pailiculii
m. ni dans les paries basses ors
villes et des volages la long du
littoral, dana les plamrs. par
tout o l'eau sjourne, o il y a
dei marea.de tat gs. deipmte
dea llujurs d eau, dea ruiaeaux
. rbeus, des champs d n,drt
creux de rocher a, dea Irouade
crabe,certainearbrei feuilles
engainantes looiuie le bananier
Le paludisme aiteint les en-
lan s comme le grandes pr-
oiii.s II esi caus par la pi
.pire d un mous quel mophl..
|ui verse dans no re corps un
germe vivant, un par.si e trs
vorace, lequel vit air dpe i
les globules roages du sang
uuil dtruit. Cela nous eau e
une anmie profonde et de
grandes feiblessea physiques Le
,^lu lis.iie nous donne dS)S ar-
es de Hvre.Cluq ie accs pas-
. en gnral, par iroU pli ses:
imissou, Chaleur, Sueur, c'eal
- 1 re que I attaque dbuie pi
un tremblement, continue pai
une livre irs cliauile accoui
, g.iee de mal de lte, e< flnii
a une transp > atioii abuii
tante.
Ces accs sont priodiques.
lis reviennent loue le* jouis,
du, les trois OU (juatie juns.
[la eonl d'emble lgeraou gi i-
(',',-s' po M quoi i' paudis
ie est redou'er. ?r ds sa
prsmiereatteque.il peut se pr-
senter sous la forme d'accs
pernicieux, lesquels entranent
souvent la morl a brve ch
ance.
Le mouslique qui donne la
livre palutl^nne, 'e inarin-
gouin , pond aes asufs et se re-
produit dans taeesux Iraeuuillea
clairea. Pour supprimer le pa-
ludisme dans un pays, il faut
l empcher,,de pondre et de se
reproduire, en desschant les
mares, les.tangs, les eaux stag
nanlts.
Port-au-Prince, U) janvier 1931.
White causait avec sa lemme
et sa sur.quand il s'excusa
calmement et marcha vers sa
. ha m lire coucher. Peisonne
ne lut tmoin de sa chte.M.
Wbite tait pteiu.de sant de
corps et d esprit, d'aprs Phi-
lips Reed,trsorier d'Aimour
nid CoiupuiY. U mdecin
du corooer a exprim l'opi-
nion que Mr White ne pou- \
vuit p.s avoir saut de la
lentre. parce que le cadavre J
n t trouv trop prs de la
maison. H pu re tombe
Boudainemtnt t,a dit le m-
decin
La Chambre iranraise >le
IciaiipsseiHeiii le drill
sttts ro m tint ni sic s.
PaRIS La Chambre des
Dputes a vot par 270 voix
contre 258 eu laveur de la
mise eu libert d'Andr Marty
et Jean Duels, dput coni-
munisles qui turent empri-
sonnes en 1928.
Lfl aiiKi iiains jmjes asr un aiiglai
LjU s DUES Les amricains
ont ete dea ils connue le
peuple le plus ignorant sur
la suri.ee de la terre, du mo-
ment qu'il s'agit le choses au
del de leurs propres lroQ-
tteres.pir Sir Valculine Lu
tall, ex-pailemeulaire.
I' .iir Mitil.njer le rlioiu iye aiurirais
VVAS ilNGTON- Les cites,
les viues et d'autres subdivi- |
si -us politiques a travers le
pays ont ralis sept ceuts
millions de doil ira iniur des
travaux publics an de crer
du travail pour lescbmeurtj
en dehors des fonds ledraux
ci d Etat a dit le I' aident d i
Comit dt piessante ncessit,
l'uni* elitier la prohibition
Ml \.Vil La l- lration
\ iiencaue du Travail, pi
I intermdiaire de sou conseil
excutit proj lie de prend n
des m s'ite> p ur ta ni idifl
an *ii de Ii ro biii! d '-
.< es VVi l-ani (r n.P esidedl
II a t expliqu que lacara i
pagne sera laite dans la presse
et a tiaveis le radio.
Macinme, mme dans un tat qui
demande un traitement dlicat,vous
pouvez vous dfaire de la torture des
nauses, en prenant ce laxatif, quoi-
que doux et inoflensif,ccpendantsr
ENO'S-FRUIT SAIF
Manufachue Hatienne
ae Uaaielles
GEBARA&
LES CIGARETTES \
Ba Bas Fanlal-Lrm
Dessalinienne*
m Colon
* Rpublicaine
Porl-au-Princienne<\
gre* i iafinessede leur arme lont les dlices
des vrais amateurs
L'escarmouche
du Nicaragua
ta ftlairor uro^osr I iacualiua
pjr 1rs Aai ne amricaine est au Nicaragaa
sur la demande du gouverne-
ment Niciraguaye.n, le dpar-
tement d'Etat n'interviendra
pas.
Accido.it d'auto

Samedi aprs-midi, l'auto
Buick, conduite par son pro-
pritaire, Mr Sucket, 'comp-
table l'Usine * Glace, est
tombe dans une ravine, sur
la route de l'tiou-Ville. du
ct de Gros-Morne.
"r~ , ((.n.re>vl \V1 Suck.t en a etc.jui'te pour-
cs des M;...des et Pnve) I quelques eg.aiignures aux
jambes et aux mains.
Cabinet da
.eARTUlKDAMI> KAMfiAl
AVUCAT
l cien ministre de de / Poit-au l'nuce.
Mussolini
Pacifique
Sou dis*ours e>t.,ciia.ai'iile ia>o-
., rablcaiealea liauce
PARIS, 11 janvier. On a
comment lavorablement en
France les dclarations paci-
li in. sjipie VI. Mussolini a laites
au|(-oi>ra de l'allocution qu'il a
a lr sse. par ra lio, au peuple
amricam.
Le m renes] lai- ressortir
que Mussolini peut tre assur
(pi aucune nation ue souhaite
prendre l Italie i la gorge. Il
l'avertit.i.cependant, que .toute
tentativejen*vue d'obtenir, par
la torce, la rvision des traits
risquerait de plonger l'Europe
dans une nouvelle guerre.
i,i Kioe atten 1 >vecopti-
mis ne I r#prHi dev i.*;ocia-
t ons avec l'Italie en vue d'un
aitoid naval.
WvStll.N'iirOV. 12 |a..vier.-
L-. coin.n m la., b'ra laric l^.
ti ,nl iiaii, connu i i Jaii I i.i-
t n'ei le de ina'i e a-U'inal-e
au Nicaragua, a pleine autorit
pour Lire lace a la situai ou
rsultant de l'escarmouche au
cours Je laquelle huit soldats
U'iulaiiierie Ue marine, dont un
sergent, ont ete lues par des
rebelUs. Depuis qUa re ans. 27
lloui ne.s Ue iiulaiilerie de ma-
rine ont ei tus.
Le snateur King a dclar
qu'i' dposerait lundi une r-
SOlutlOO demandaut le reiiaii
absolu" ,des Etats-Unis, poli-
tiquement et. uniiian euienl, de
sorie que les Nicaraguayens
puissent s'occuper eux-miu>s
Uuslf4r destine.
L'est uue mauvaise chose,
dil-ll, dtiivover des b .nmn. i s
pour soutenir les p..cemeus
jiiiricatus a l'tranger .
"Nous avous I habitude, a|ou-
ta-t-il, d'intervenir beaucoup
trop dans les. pays trangers.
Oette attitude provoque et a
provoqu^du ressentiment de la
part des L croient que nous avons, 'ues
tendances imperiabsies, _nou
seulement, pour les aflalre,
uuia.au poiui de vue militaire."
Louime i lutauierie de mari-
Problme
Sachaui que la misre bal
sot plein, daus le pays, expli
quez pourquoi,:
Mo Y a-fil tant de monde
^assister aux lies ?
'jo Y a t-il plus de voilures
de luxe eu circulation?
3o Les nommes surtout
s'nabiileul-ils mieux ?^
KhPuNbii.
lo parce qu'il uy a que
a laire. ,
2parce que les voitures
sout ae plus en plus attra-
yantes.
} 3o Parce que la Maison
>* Vincent UAUDINO,;
2'a6, rue Bouoe-l-'oi,
s'est specalisee eu article pour
hommes tels que Casimir de
toutes n nances et tout pli*
chapeaux Hua*, cravates *
J chemises de toute beaute,que,
grce a son Stock lormidable,
elle peut vendre des prude*
Uaut rellement toute concer
leucc. Kvudez-vous l'evider
ce c iu maison Vin-
i t J ...itue Boun-
Foi.
Le Hhuui Barbaiicourl
Dont la renomme est universelle a gard sa premire place.
Demanutz p..i tout :
UN BARB\NCOURT
Dpt ;Hue du Csars.
s^


LE MATIN 1 Janvier 19S1
Mosaques
PAGE 3
i e s
Charlier-Malebranche & Co,
1224, Chemins des Dalles, 1224
Tlphone : 2680
VOIX DES AUTRES
d'avoir t un des champions
de la rgnration d Hati par la
ix, la concorde et le travail.
Avec le concours de tons les
Hati \M'i \ librf fI irssi re, Jrir I citoyens soucieux, nous sommes
l'hiBaiite a parl par l'orymu' d| persuads u,u'au Irontispice
% !Mr|
X 41
du Prsident Utaver.
En ce moment e bonheur
pour U Nation hatienne, il im-
orie de llicuer le Prsident de*
tais-Unis pour s'tre conlonnt
aux principes du Droit lnlerna-
Uonat pour ia libration d'il un
si longtemps opprime dans suii
autonomie.
On a toujours dit que les
Amricains sout des blutieun,
mais la conduite du Prsident
Uoover envers le peuple hatien
a demoutie le couiraue,car son
srieux est impeccable.
Sa geuiihuiiiiuerie'est d'au-
siii pius marque que suivant
sa promesse U nout a, par un
moyeu pratique institu par la
commis&ion, prside par Mr
ForDes qui a si Dieu, rsolu le
problme en traant un syst-
me ut deaoccupatiou, aide a r-
tablir nos cliauibrea lgislative,
ce doui uou lui garderoiis.uue
ternelle reconnaissance.
C'est grce a cela que^cette
petite iNaiiou eu recouviatit son
aulououiic, a pu lgitimement
et suivant sou dsir remettre les
ruris Ou pouvoir a Mr Slmo
Viuceui panio e distingue ca
pable d..|)|iuiur Oatis les ailes
boiiieuiies un e..ue t de pro
gu:. f. Ue civilisation.
.Avec lui uus |ouis s coule, on
daus le canne le plus pai ni :
trois lment qui doivent all
ger lottes rcspuiisaDiiites pi'SM-
dero.u a chnuuc ue nos actions :
le tercet, les concessions tt
l'amour.
Nous userons de l'amour dans
tout, car u est le principe uc
toute bonne action, les couces-
du Livre de Vrit, le nom de
uotre prestigieux Prsident Su -
oio Vincent devra figurer parmi
tes librateurs les plus dvous
de ce petit Ktat martyr dont les
desiderata sont nobles et levs.
Lon Augustin LOCO,
Avocat.
Petit Statistique
Le dernier veirao de la pierre
ue iiiiiiiiTj pis aviot li>S,i
WASHINGTON, 10 janvier.
Si les calculs du Bureau des
Vtrans i sont exacts, le der-
nier vtran amricain de la
iiiunie Guerre ne succombera
pas avaul 1. o.'i, et, la dernire
veuve d'aucieu combattant ne
disparatra pas avant 2085.
Cette prdiction,base sur les
statistiques des pensions ver-
ses pour la prcdente guerre,
vient dlre laite par le gnral
Frank T. Unies, directeur du
Uureau des Vtrans, I occa-
sion de I estimation des dpen-
ses normes queniranuronl,
dans les annes venir, les
veiseuienis au tme Ufcs ptli
ions, qui devront eue fan aux
ex-so na.s.
u liaidi.i notie calcul sur les
iooz- dernirea annes, du
e gnrai tli.es, nous tstt-
uonS o,a'. la fiu de l'anne li<
.lea lviiO, les dpenses entrai
lest LMf i ode, feOUS ses d t te -
i entes t oa tanlS, d. pisseia un tolaide
13 milliards de dollars.
Le gouvernement amricain,
a-l d a|oaie, a dj vers, par
I une. mcdlaire du liuieaudes
m
Mai
I
eahlc
|iche
m j
riom pliant
S
A
11
T
ound
areable

eroique
ich
riumphant
e roi cal
m nerqtque
neraetic
CACHET D'OR Fine Liqueur
CACHET ROUGE Superflu
CACHET BLEU Fin
GOLD SEAL
RED SEAL
BLliE SEAL
I
DNTOL
sious nous lui eu leious et il
nous eu 1er- : ..ous d^vou, viv.e V .eruiis, une somme globale
eusemote. Par.ainsi nous cou- / ^ a "" iard rte doliais.
Iribuerous a lui leudre laole l
cetie vie combieu douce eu .i,.-
paience mais cumbieu ameie eu
Teollie ; il suu.ageia uos mis-
res ci partagera avec honr.eur
ei resiguauou nos douicuis.
d .Nous savons bien que U si-
tuation actuelle, esi ues com-
plexe. Cependant nous lui de-
Uianuuns de lutter sans ces -e et
de vider sioiquemeul^.pour le
bieu gnral, la coupe, des de-
boires du combat, voua le but
essentiel de Celte Vie Ue cueur,
d' me et d esprit que nous ve-
nons de lui ollur ci si au pr-
ambule de cliacuue de ses ac-
tions ei de ses oeu vi es qui sero.il
toujours bonnes, ses jouis se-
cuuleiont daus un bonheur
agrable auiaul que boutienr
peut exister ici bas; u aura par
dessus tout la gloire immortelle
*

DENTIFRICE
ANTISEPTIQUE
EAU PTC
POUDRE
SAvOd
Camcl
.;,-... :
loumul LE MATIN
Port au-Prince
r. W ^u/'jmi^JlL\ ~- -
'
ITML
ess
9S>
Gastrites
Entrites
Aigreurs
Brlures
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Indigestion
Foie Intestin
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DE LA
Brasserie Nationale
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le verre malgr sa qualit
suprieure.
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Pr-C
Pour digrer facilement n'importe i, el
aliment, pour Titer la lourdeur, le >-
Sression apros les repas, neu'raliser l":i-i-
it stomacale, supprimer les migrai) e
dues aux mauvaises digestions, des' 1-
iecter l'intp POUDRE-fe DE COCK >
Laboritolre dos POUDRES Itr COCK EUIWONT (Frant*,.
es vicx'i; /it.vs ;.. tftMAci^
rimuM la/. ...
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\ les vritables connaisseurs
wmmvmm -mm 'mm.* imt*ii***^i *
Toutes les Polices
x I -w-lm'Al-Ki liai '"> v..us un GOOD-TIMK en ilUu.1 passer (.ralile-
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I
. Le fnarlifr qineral ta iMrrBlrtsf
! STOCKHOLM 10 |ai vi.i
jhitervifw par le Stockbolni
iDagblib l* leardt i (' s inar*
indoia orfirni que
:-narchistes a voient l'intention
de brtnslrer leqi-artiet gnral
du mcuvtnifiit anarchiste de
paria a Stockholm, ville, a t-i
del: t a plusieurs gai Ji tri
corveni-L e. L't1 prn bain, U
coi gr* iiiternatiorfl disancr
rhivles aura lien N almoe oi
Odep.vee, o ont" d --'on dfini
u\e srrtt prise au m je-l d'i
Ireuhlert ventuel.


Lundi
19 Janvier 1931
Le Malin
24eme ANNleE N> 7194
portau-Prince
Tlphone : 224*2
4* PAGES
W*tBfFS*\
rr*.t ^ _ -w u iifljMppi
'-' V-*-*
:*-^*^ jt.-v
u
rduque l'Intestin
Cefttiatian
suntrite
Vertige
Dyspepsie
Migraines
[notai* CHATS! AIN
I' JH.V! : Je ItSS.UU r Pa.i-
I GRAND*. l'KlX
X lia, n it ValfncMnnti, ^ aii;
al faule f '- '>
Vtl ) polit Ramencuir o l'intestin
Auur rater en liiinr
sant prtnoz chaque
soir un comprim et
JVB0L
1. rararl. ri.liqiir. .lu Atof, .mmc
<.\lil ..ni |a ,Uu.m M U Mllti'-
L Jn.. ((> .1 la CMHllptltW t. '.
llirts)fntlSM-ii, !<' I m aji.r)t l'ui i
lb>M l'ti.........-l ri |lali,li.l.,n. .Iik-r "iiic ril.l.l. r. pri... .I. I. I- 'kIhm.
m* MM aorte ih Unir rvrnmJwtteo
le.it ftMeifte hliruqnr : .mUnl a
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trs iiuemeut prcipit.
Ceux (lui e appliquent
quelqui jours "avant daller
au Iwl un a une rception
trouveront qu'ei c'est indis-
pensable.
Indispensable :>ussi pour
les villgiaturistes ; elle em-
pche que le teint soit brl
on tach pur l'ardeur de noue
soleil tropical.
Avis au Commeict
Sleamship Line a l'avantage!
suivant! de New-York pourl
La Pana ma Railroad
d'annoncer les dports
luuiiuiiuinuiiiiiiiiiiitiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitmiuHiiutim
COMMENT
i ni'iiuiiiri ioa ucuHris suivants ue hcwiqik puui t HWwP'Smw
Port au PrlnCe,*dirclemen'| daraOt le mois de Janvier I Le, travaux de nombreux mdecin
1QQA franais et tranger entreprit depuit la
'" I o.,mmiinlratinn mmorahle d BROWN-
Dpart de hcw\ork Arrivages r'ortau "rince
i Buenavenlura I 19 'e 10 Janvier 1931
3/S Ancon le'iOJanv. le 25 Janvier 1931
j.s.h.c. van weko
Agent Gnral
. _al et trangers entrepris depuis
communication mmorable da BROWN-
SBQUARD sur la possibilit de raleunir
litre humain par 1 absorption de glandes
fraches d'animaux, ont conduit a cette
conclusion mainte fois vrifie, qu'il est
maintenant possible, san avoir recour
aux procds opratoires (Steinaeb,
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