Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: January 16, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03812

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?
llment Magloire
DUUiCTEUR
1958, RUE AMERICAIN* 1968
TELEPHONE N' 2242
me.ANNEE N 7189
*.
PORT-AII-PBIN :E (,HAITI )
Il eut bon qu'un peu-
ple s'instruise sa jus-
te valeur,pour qu'il re-
fuse i t subir des in-
fluences' parfois Int-
rieures..;
m BARRS
VENDREDI 16 JANVIER 1981
Histoire Diplomatique
d'Hati
01
le
re.
es Aprs la France, l'Angleterre
reconnut l'indpendance do-
iti. inicicaine, apportant, elle
a-aussi, pour parler comme
lUJAbel Lger, sa conscration
C. diplomatique l'tat de lait
xistant depuis 1844. Des J-
arches dominicaines, au
urplus, paraissaieut disposer
avorablement, dans le mme
ens, l'Espagne et les Etats-
Unis, A la rigueur, les Domi-
nicains eussent pretre n'iin-
aaborte quelle domination
trangre; car,dit Abel Lger,
ils n'avaient pas en horreur,
n principe, la domination
trangre, pourvu qu'ils cha/t-
Hissent la mainmise hai-
iennel
Aussi bien, le premier ef-
ort qu'eut a tenter le gouver-
lement de Soulouque pour
lire raloir nos prtendis
roits sur la partie de 1 Est
ut-ii se porter sur le terrain
iplomatique: Aidouin
noua dans toutes ses de-
arches pour empcher la
nction du trait franco dom-
inicain. Ce nouveau revers
iplomatique ne dcouragea
as Soulouque et il se mit
rparer sa premire campa-
ie militaire.
En ralit, souligne Abel
,er, les prpartes mi li-
tres marchaient de pair avec
S pourpuilerc Hipl-tmati-
ues, puisque, t notre dernier
ort Paris datant du 23
evner 1849 , des le 6 mars
Par Abel Nicolas Lger.
se, auand le signal de la re-
traite retentit lugubrement
dans les rangs hatiens. Dans!
le dsarroi qui s'ensuivit, les
Dominicains firent une hca-
tombe de nos troupes dans le
lit mme de la rivire. '^T
^ Soulouque reprit le che
min de Port-au-Prince, levant
sur son pass ge toutes les gar
nisons places Azua et
M.-Jean. A Las Matas, ayant
quelque peu repris ses es-
prits, il attribua, dans une
pompeuse proclamation, la
ltaite d'Ocoa aux conspira
tions qui se nouaient dans se<
Etats pendant son absence !
La campagne avait dur exac-
tement deux mois.
L'Idal Rhum
ALIX ROY
28 annes de succs.
L'Affaire Oustric
& la Martinique
Pendant que nous y som-
mes, puisons l'histoire des
hostilits militaires entre les
deux pays. Baez. ln Prsi-
dent le 24 Sept. 1849 (4 mois
aprs Ocoa). dit Abei Lger,
nous dclarait la guerre le 19
novembre. Prenant l'oflenst
ve, il faisait incendier par sa
flottille i'Anse--Pitre et met-
tait en mite la population de
S il trou. Quelque temps aprs,
une deuxime expdition d'in
timidation incendiait Pttile-
| Rivire et bombardait Dame
1 Marie.
Enfin, nous arrivons la
(Wmre ca mua eue (le 1000
la deuxime waoufouiue,
dont voici le rcit sommaire
puis toujours dans Abel Le
s la mme anne, une aizai- ger : i... Faustin V envahit la
fine de jours aprs, la tte de j partie orientale avec trois
18.000 hommes, Soulouque se j corps d'arme 1 Les Donnai-
dirigeait par le Mire balais vers | cains furent mis en droute a
les frontires, tandis qu'une
autre arme, partie du Nord
tous la commandement du
ilfjnral Bobo, pntrait par
| Binche sur le territoire insur-
g a Comme pour 1 invasion
prcdente de Pierrot, em-
pruntons au Uvie d'Abel L-
ger le rcit de cette expedi ion
et de ses rsultats :
Une marche rapide, des
victoires au plateau de Cajul,
.St.-Jean, A la Table, ame-
nrent nos troupes devant
Azua qui commande Santo-
Domingo. Il n'y avait plus
Paris, 10 Janvier. Une
ramiliiMH.il] de l'aflaire Ous-
tric s'est tendue la Marti-
nique.
Des mandats d'arrt ont t
lancs contre quatre finan-
ciers dont l'ancien dput so-
cialiste Lagrosillire qui re-
orsentatt La Martinique la
Chambre de 1924 1928.
Ces personnages sont ac-
cuss d' pralions illgales en
accordant des contrats se
montant P. 8 millions pur
'intermdiaire du conseil
municipal de la capitale de
l'Ile.
Deux de ces personnes ou'
t arrtes, le autres sont
VI. Lagrosillire et II, Louis
Sjourn Ormer, ex capitaine
aviateur.
Rebo et nous primes La*
Matas et Farta.i, Las Dumas et
Nerva.
i Le vritable choc entre
les deux armes eut lieu, le
22 dcembre 1855, Santom.
Mais Santom va marquer la
srie de nos revers,aussi rays
trieusement q u'Ocoa eu 1849.
Les Hatiens y sont deiai.s et
mis en dbandade : seul le
courage de Fabre ueftrard
russit rallier sa colonne,
couvrir la retraite de l'arme
et viter un dsastre, btait
Maiiteslatioss conlrr
c \ l'Onoi, rieo de nouveau i
Vienne. 10 Janvier Deux
mille agents de police ont t
concentrs pour empcher
les membres de la H>imwehr
autrichienne et quelques sol- \"in[
dats de l'arme rgulire Me
HMr^U^lM 'MSr'.&li
I l'ouest, rien de nouveau
Augmentation de l'encaisse Or de la
Bauqur de Frauce.
Le bilan h'blomadaire de la
B nque de France indique une
augmentation de 383 millions de
lianes dans l'encaisse-or qui
atteint actuellement 53 milliards
283millions.La banque consent-
le taux de l'escompte 2 1/2
pour cent. Il est possible que ce
taux soit prochainement abaiss
qu'un bond S etlctuer Bataille ce 1 efiet de quelque trahison ?
acharne, s'il en tut; mais qui La colre et le dpit de l em-
se termina en dsastre pour pereui se traduisirent par une
l'arme dominicaine, h itra- cruelle rpression exerce
lement broye.
c La roule de la capitale
tait libre. L'pouvante s em-
para de nos voisins, q u i
avaient perdu toute confiance
dans le talent militaire de
leurs chefs. La partie tait
perdue. Us dpeenraut a
Soulouque, pour parieineuter,
air Hubert Sctiuubrugge, co-
tai d'Angleterre Santo-Do-
mingo.
Mais un miracle survint.
Santana et Ximenes, avec l*
nergie du desespoir, en appre-
nant la catastrophe dAxua,
?aient organis des troupes
fraches de cybo et les
avaient masse ur les boids
de l'Ocoa. lis anieui u auto-
rit la mission de sir Kobei t
qui s'acheminait vers les li-
gnes hatiennes; ils lui de-
mandent d'attendre qu'ils
aient tent le suprme eflort
militaire. .. .*
La rencontre d'Ocoa eut
lieu. Elle lut notre Waterloo.
Les troupes eunemics n'al-
laieut pas au quart des ntres.
'contre les officiers de tous
grades, sans qu'aucune en-
qute lui et rvl les vrais
coupables,
L'arme hatienne, ror-
ganise aprs cet acte de s-
vrit, subit, le 24 dcembre
18, une nouvelle dfaite
ta Sabaua-Jttula Faustin se
dirige sur Ouanainiuthc, o il
tablit son quartiei -gnral,
tusille sur toute la route un
grand nombre d'officiers, r-
unit un autre corps d'arme
avec lequel il rencontra
nouveau, le 24 janvier 1856,
le Dominicains dans la 5a
vana Larga. Notre troisime
aelaite dans l'espace d'un
moisi Nous repassous la ri-
v.re Dajabon. L invasion ha-
tienne avait vcu I
^L'anne d'aprs, Jl 8.> 7, le
gouvernement dominicain,
pour taire face a tout retour
a*nostilits, mobilisa contre
uous^tousjes citoyens de 15
ou ans. Mais l'iuterveuliou
des graudes puissances vint
enfin nous lorcer , renoncer
U Do X MN prftl le 18 janvier
BERLIN 4 Janvier. -La* ta
blissements Do-nier annoncent
que le a Uo X I hydravion
gant endommage par le leu il
y a quelques semaines, sera
prt a prendre son vol vers
l'Amrique du Sud le 15 jan-
vier.
Alexandre
Zoubkof
Le bran-fine le l'e\ kaiser lait de
nom ta n srie* de'lui
, Il est possible qu' bref dlai
Alexandre Zoubkoff, qui lut le
inan de i.i princesse Victoria
et, par consquent, le beau
hre de l'ex-K user, tasse en-
core parler de lui. Mais ce nu
sans doui'* pour la dernier
loi, car on psi le ouvertes)* ni
en re iiio'.ivcmint, do le fait
in'prn< r,
Zonbkoff, alors que la p in-
cesa Victoria vivait encore,
lui, Berlin, le hros de nom
breux scandales qui lui valu
reut d'tre expuls. d'Allema-
gne. Il tenta d abord de se rd
fumier en Belgique, mai, jug'
indsirable, il vint, il y a quel-
ques annes, se fixer Luxem-
bourg, o il exe;ce maintenant,
dans une brasserie, le mliei
de plongeur.
liste u ne s'est pas pour cela
amend, et il semble, depuis
quelque temps, qu'il douue des
signes viden s vie dsquilibre
mental. Comme sa gurison pa
rail peu piobible, on parie de
enier. Sa famille semble
re acquise a celle mesure. El
VtittVt'V. 'jm.lvqil. ,-j BVytn ...-
Luxembourg accompagne d'une
comtesse allemande pour s,
rendre compte de liatde sou
liis.
Il ne (audra.lt pas lr^ sur-
pris que sous peu Zoubkofl soit
place dans une clinique, pre-
mier sta.le d'un internement
qui deviendrait dfinitif.
L Aiialplialirlisiue au Portugal
Lli>bO.VNh 1U janvier.- Se-
lon lU Secuio , le oombn
des illettrs au t'ortugal ne tend
mallv uieuseuitiit pas dimi-
nuer. Lest ainsi que, d'api es la
dernire statistique officielle,
pour lU'ii. il y a dis districts,
comme celui de Leina. qui
lompie 2811428 habitants, on
222 U8, son 8,"> pour cent, m
savent ni lue ni crire, -a pio
portion est de 81 Ca>tello
Branco, de 80 13. j *. de 79 a
Bragance el partout ailleurs d
70 pour cent, saul LisbooQi
et l'oilo, o elle atteint, d ail
leurs les t 11 tires encore levs
Les rparations l'aile gau
che de l'appareil sont effectues 1 de 56 et 47 pour cent respect!
Lisbonne. I vement.
Nos forces avaient ue|a cul- ta tout espoir de recouvrer
bute te Dominicains de 'au- par les armes les provinces
tre cte de la rivire dont le I de l'Lsi. 11 nous reste a cou-
Ut tai A sec, et nos lirait- Iclure, autant sur cette ques-
te & escalajaieut, avec .le i nou de l'Est nue sur lensem
Pus bel entrain, la rive oppo- bie au livre d'Abel Lger.
I
DBS HORIZONS NOUVEAUX
DES horizons nouveaux s'ouvrent l'homme
qui a de l'argent. Avec $1,000 conomiss
et dposs en banque, vous pouvez envisager
l'avenir avec confiance. Commencez ds main-
tenant pargner en suivant une des mthodes
ci-dessous:
$1,000 n quatre an, proviennent de 1940.11
en vertement hebdomadaire de $4-52
$1,000 en troli un, prviennent de $956.28 en
vertement hebdomadaire de $6.13
$1,000 en deux ans. proviennent de $970.32 ta
vertement* hebdomadaire de $9.33
. La Banque Royale
du Canada
Propos
cachets
o
Mena, notre dlicieux Mano, a, pa-
ra il-il, cass la semaine dernire M
vieille pipe Fifine... qui lui inspira
tant de savoureuses chroniques, lin
maniera d'oraison funbre, il lui,a
consacr un de ses plus spirituels :
/.'/i ftunant. an de ses plus spirituels,
el des plus mus... J'en ai t pour
ma part, tout remu le lire, car je
suis comme Mano le ceux qui 'at-
tachent aux vieilles choses, et leur
croient une me.
Quelqu'un, paratt-il, a pris la cho-
ie la lettre, el est rentr che/. lui
tout dsespr d'apprendre que Mano
avait casse sa pips.
Dans l'aprs-midi, il s'habilla pour
l'enterrement, prpara |deu\ mois
d'adteu au Cher camarade enalle,
et se rendit I.i maison mortuaire...
Mano, bien vivant, Mano, en chair
et en os, sa nouvelle pipe la liou-
elie, l'accueillit en riant de toutes ses
dents.
Mais alors, mon cher Mano.c'est
une mystification .. tu n'as pas casse
la pipe '.'
C'est-dire OUI. j'ai cass ma
pipe au propre, mais j'espre bien ne
paa I.i CUSer tout de suite au ligure...
Kt comme 1' llerte leur :i\;iil donn
soif, les deux amis trinqurent ten-
drement avec de l'excellent RHUM
SARTHE CACHET D'OR.
Les vux
DU
Congrs de 1 Education
de 1922.
L'Alliance franaise de Port-
au-Prince a entrepris ces
jours-ci une noble tche : la
ralisation de quelques vux
de iod congrs sur l'doca-
lion, tenu ici en 1922.
Sun nresiilrut. ,ict fiSsL
rieur, .u Prsident del CottP
mission Communale el
lAicluvqiK- de Port-au-
Prince, .vu Lhrissoo a eu
ensuite une ci trevue avtc
chacuu Les neux saints ne Boni
pu respectes; les giistsde
la Cathe Irale et su-lout de
St Jo eph servent d'urinoir.
Le prtre est en chaire,ies
entants jouent dans ia cour
ues l^glises.
La u est devenue une cole
(L'obscnitl et de dprava-
tion. La police ne circule pas
Comme ailleurs.
Au Congrs de 1922, l'al-
liance avait pri l liendar
tuerie d'eovoyei uu officier
assister a lu sance o la
question de Ut police mit
discute. C'est le major liu-
pertus qui etaii prsenta don-
nent l'aaaarance que ces de-
sordres ce.sberaieut.
\A les escaliers de la ter-
rasse?... Pourquoi u elaOlil on
pas les urinoirs aux endroits
publics? C'e-jt ncessaire. Il
y a trop de mendiants aux
portes de 008 glises.Et l'Hos
pice Communal?
Voici les vux du Cougrs
.sur la Police :
Le LougiS met le vu
de v instaurer sans retour la l'u-
iice des rues.
La police, entran, doit
circule pour protger nou
seulement iss vies et les biens,
niais eucoie surveiller les
endroit* publics, les lieux
sauts cl ia rue qui, depuis
quelque temps, est deveuue
une eeole de dpravation et
d'obsceuits, atin de prvenir
partout les piopos et les sc-
ues couiraires aux br.uucs
\
murs. *
Autre vu :
Le Coogresexprime aussi
,c VOta q.j'uue iiiuisun tt'edu-
caliou, a riustar de t'iioC
de Arts .t Meiiers. soil lou-
dee puur l'inlei nemeui ues
lillcius iibdiidoi.nc-. s. >>
Les dmarches de l'Allia
ce irunKinr sont luocleth.
Noua isptii/iis q u ci le Sl
ruai courouuees de succs.
... a vu chez, un barbier du
Bord-de-Mar un homme tendu
dans la chaise du supplice. Cet
homme que l'on rasait porte
des lavons. Comme la barbier
lui demandait, pailant des fa-
voris, naturellement :
Vouli/vous que j'enlve
celte patte
L'Iiuiuiik rpondit en sou-
riant:
La voli i ... Oui, mais quand
vous auras fini 8
Le coiffeur ne comprit pas.
Et lorsqu'il eut fini de barbifler
leclient.il s'attaqua nergique-
menl. ces pattes que sont aus-
si les lsvoiis.

*
... a vu un de nos plus an-
ciens grands personnages, hier
matm, la rue du Magasin de
I Lut, si > une, g ilerie, qui
caus it avec deux petites mar-
chandes de j'is'.athes.aceorleset
jeunes. Le vieillard dont les
yeux titillaient de convoitise
sous ses lunettes qui semblaient
descendre la long de :on neat,
av.ii u< s rires nerveux qui di-
saient que, malgr Tige, il tait
encore sous le harnais. Ah! cea
petits ieux, ,1s oui encore tant
d'audace que si les jeunes ne
prenaieoi pas leur prrauliony
ils n'auraient pas hsit les
remplacer. Mais heureusement,
la jeunesse veille et entend gar-
der sa place.


m a rencontr, hier soir, un
de nos poles qui assis devant
une marchande, dgustait dans
un morceau de journal, mais
u" l'i'oaHak' 'pVee- i-fc rrrei'tie-
tail peul- re pas lis m uvais,
car le poie qui en avait pris
pour cinquante, en demande
pour c nquanla encore aprs.
Elle lui si i vit en souriant, com-
me si sa perspicacit de femme
lui avait fait pressentir qu' ce
moment-l elle noiirissait un
entant vigoureux de Muses tro-
picales.
... a vu la semaine dernire,
au tu and Motel de France, un
snpeibe chien tenu en laisse
par un de no- chics camarades.
Chose curieuse, le elii.u sautait
sur tout ie monde, mais ne mor-
dait personne. Ds qu'on s'ap-
procnail de lui, il se rengoi-
geail, s'arcboulail sur ses pattes
velues oe derrire, grondait,
maison n avait qu' lui passer
la main sui la tte qu'il deve-
nait doux comme un uioutoi .
Kt le propritaire du bel animal
de due :
Mon chien est comme les
hommes. Il faut savoir le pren-
dre. On obtiendra tout de lui
avec de la douceur.
... a vu un pdion qui sest
montr plus habile que tous.
Un vent de fronde grondait pai-
ini ses employs. Il ne dit mot
e* lit acheter un bon stock de
Hium Barbancourt. Lt tout le
mon i. s en e mit rgal, ces
bon les rasades de l'exquise
boisson apaisrent les esprits, le
Ve.nl de grve se dissipa.


...a vu un rveur qui voyant
une dame descendre dans son
auto et se rendre dans un de
magasins du liord-de-Mer, s'est
paisiblement arrte pour la voir
sortir. La dame sensible cil
hommage eut un petit souiiie
de reconnaissance a l'adresse du
jeune homme qui se content'
alors de lever d:s i lment son
chapeau... Par ces temps de vie
pratique, d tels petits geses
rconlorten: ceux qui osent re-
manier un t a ia vie pour
a ne,cal ils : OJVeUl qu Un ^ U
e posie dlicate et subtile
irekMiiic eucoie oans quelque
poittiue privilgie.
^w ,ib contre accident
.la Oe m ai ac idt-n r- ii e A
>su-.e i^ - poi non Ll-
^j uu . \ *- I*. .>uui.iiKb>-m
Ajjeat Qmuaa pour ban-.


I

I
I
i
PAGE 2
LE MATIN- 1 Janvier 1911
MMON

Les d possessions,
iJ&m nerjmr ta tort- J. A |J jJJ % ,
Notaires reconnus coupables
MATELAS
OREILLERS
LITS SOMMIERS
Le sommier King Bottom >>! carac.ris.ique pour sa solidi el le repos'
qu'il lail trouver. .mn.ea D,isible el non inler |
H II > a pas de meilleur reconstituant qiM nuMI P ,
r,Pu. u1omi.KinBo|'oiw *g%SlSitMqiHS-
sles. ya rteAVc^'ip-i uj .p.. . h- ,
"tft eu .*, 0-,* ,. i. ^^ 2SStt
lixaminez SO.gnneement un son mer et vous veirtz quu r
ner toutes les s.lislat lions possibles. ,, .
En vente dans tous les bons magasins damenblement.
laire d'Etat de le Justice sus
Commissaires du Gouvernement
t relative eu* dpossMSior*
dont les paysans sont vutimea,
nou- reproduisons le commum-
quci-sp.s du mois de Mars
iy23 du Dpartement delaJus-
'e De', l'examen de l'enqute
.Htive l'anaire des Granda-
liois. il ressort les laits qui sui-
vent : ,,
t o Des arpenteura ont d-
possd de leurs terre un grand
nombre de paysatis ;
2 Ont extorqu les litres
de plus d'un par des moyens
frauduleux ; .
3 Ont oblig le reste a
acheter nouveau des biens
loncer qui leur appartenaient ;
4C ues notaue* ont paas
les actes de vente sachant perti
uemment que les .alienateurs
n'taient p*s propritaires.
Ces d.firent lai s tant pr-
vus et punis par les lois, le d-
partement de la Justice, en
Transmettant, te ltf Fvrier der-
Une bonne
prparation
pour le teint.
,i .Vu7s compliceTcon- >Ma el*,. '**
orm-ineot ox arhclea 10, 17,1 ta l'haraactr IrlraarLamllier
18 19 de la loi sur l'Arpentage, 1 Laiie, vil a au kie^Be seuil,
* ':{8 t **Jf lASutSSiL 1 M 'est pas un secret; uot
i .at, 3il et 337. du CoJM 1. R? bieuK prp8re base
Mon nX aux fins d'iuve. trs finement prcipit.
Suer wrqe.dpoeion. duo. Ceuxciui e appliquent
les communes de Fetit-Gove, quelques jours avant daller
ei.au moisde,Juillet de la mme
anne 19*23, dans les communes
ie Grand-Gove, Logne et le
Qusruer de Grtssier.
O en sont ces ditlrentes
allaites T Nous l'ignorons.
Mais il parait que dea laits
de mme nature ont eu heu
dans le Nord, particulirement
au Borgne, Filate, Plaisance,
umbf, Fort- Margot, Plaine du
Nord, Acul-du Nord, Milot,
rande-R vire.
Esprons qje l'actuel Secr-
.hh dEiat os manquera p"
au bal uu une rception
trouveront qu'el'e.est indis-
pensable.
Indispensable aussi pour
les villgiaturistes ; elle em-
pche que le teint soit brl
ou tch par l'ardeur de notre
soleil tropical.
;
Ncrologie
Les funrailles d< Sara (ta
h ,^ai .- .--,----- main,dcde a l'ge de 42 loi
le douuer e sa circulaire le ol|l eu i,eu A |a Cathdrale mu
uites qu'elle comporte.
Entre Nous !Un lynchaqe
thtral
credi aprs-midi.
Condolances Mme Mdtt
Jean el a Sidoine Jean, G. al
de Jacmel.
5
ReprSenvctorN.llIANSOUR&C;
P.O.Box A-88 ; Fhone J41/.
Port-au-Prince, BalU.
o
;Notre dernier Entre Nous'
vous priant de dire vosamies.I
Madame, que les divorcs, les!
veuls, les jeunes premiers, et j
les clibataires, que Ion voit i
assidment aux sores de bea-
rir?i,SS|MS3sisj
Far sans fil
13 Janvier
o
M ArtYVILLE,MiaaouriRay
I mond (iunn, ancien lorat n-
DANI LE PORTS
S T
I I
.. , I . i l". < a
visite de L'escadre Anglaise
A mon ami Marc ftoncy.
o
's'appre
Lil du Matin
contempler les puissantes uni-
ts 'de l'escadre Anglaise qui vi
sittra les Antilles dans peu rit
ioora.Les deux cuirasss t WOD
Y et NELSON sont de v
ritables torteresses de la Hotte
Anglaise, etc.
Pouiquoi l'lite sportive du
pays ne s'apprlerait-elle pas
aussi i recevoir grandiosemen1
1 s valeureux sporismen dt
a Nelaon et Rodney t
Notre ami Maton qui nous
avona confi le doux rve de
voir organiser quelques sensa-
tionnelles rencontres avec les
quipes de football du bord
dana un sourire plein d'amnit
noua rpondit : oui, la belle
ide ? Peut-on concevoir le.
multiples avantages tirer de cei
vnement sport il ? D'un coup.
le mouvement que nous avons m
heureusement inaugur et dom
le rsultat concrei se fait tou-
iours attendre, trouverait sa ra
ht dans le fait que nos foot-
balleurs se mettraient imiuediu-
tament l'oeuvre avec la but ur-
rt de taire non ieur aux cou
leurs nationales et ensuite U
public h.uen et treogai s.
mettrait en trais pour conte m
pler le jeu incomparable de ces
champions qui ont su laire chec
aux professionnels anglais. Mais
Isa moyens ?
Oui les uioyens.cela a t tou-
jours la pierre d'achoppemci.
de l'volution sportive en tLiiti.
Les moyen ne manquaient pou.i
maiaila toujours lallu un v-
nement dans le genre de Celui
qui noua proccupe pour secouer
Fapathie des uns et des autres.
Aussi nous devons nous etlor
eer de trouver les moyens n-
cessaires pour concrtiser I ide
excellente en oi ; niais dont la
ralisation psul paratre unpo>-
aibleaux tiuioie, ces pu...
du uioin-i' <-elloi '
fcTStons le teirain. Ouvrous I
discussion. Nos amis ue m-
queront certes pas de collaborer
au rayonnement de notre ide,de
I ide commune Nous n'en soin-
un s plus notre coup d'essai.
Nous avons su apprt ui le m-
rite de nos sporlsnnn II- se ran-
geron< I nos cia puisqu'il a'a-
gt d'ess;iyer une nouvelle lois
.|p sauver du pril l'uvre spor
tive haitienne.
Les moyens I L'impossibilit
ne rside pas dans l'ordre ma-
triel. Hall, paya de grandes
nossibiiits.L impossibilits.! a il
plutt dans l'ordre social, mais
tous les hatiens indistinctement
voudront participer la ror-
ganisation de I U. S. S. IL Tous
de tout cur pauleioui notie
projet, car nos jeune* compa-
triotes en bnficieront.Ceci dit,
examinons ensemble les mo-
yens :
Au point de vue technique
Le Comit de RorgaouatiOO
le l'U.gS. S. IL convoquera
'extraordinaire lesiiapi aines et
.'rsidents des Clubs pour leur
I ure part du projet dont l'un-
lortance. n'chappera per-
s >n'ie. An cours da la -< aine, il
i i a trrt u pi ii rationnel
l'entrainenienis. Un membre
juelconque du Comit assistera
tous les entranements afin de
se rendre compte de la valeur
sportive actuelle des joueurs.
\prs deux semaines n'entrai-
lemenis diaciplioa, le Comit
vlecUoniiera tr<>is quipes en-
1e lesquelles il orgamaerades
aatchaa et ces quipes, comme
a Garde Impriale et surtout
avec la lgendaire discipline qui
la caractrisa.diront avec l'autre
i LA GAHDK MEURT ET NE
SB REND PAS
Par* la ralisation
L- plan technique religieuse-
ment excut g< ace au concours
etiiiuti a puiAt intri >st
.le- s i -> h s'K'i m unie -
uaai it\ ai \\ cl^elllble !
le nolie pro|et : j
Parc-Leconte
Tribunes, rhnlet en vtust
Coure, loule de pe-ites birn
w.u .... .o sinlrodOiaOl|i"
sillonn de part et d'autre, seri
de trottoir.
e Comit de Rorganisation
la majorit de ses membres,
choisira une Commission de 7
honorables citoyens dont les
attribulions consisteraient :
lo, ouvrir une souscription
entre les Membres du Gouver-
nemeni, le Commerce et quel-
ques oersonnalils aux fias d'en-
treprendre l'amnagement ira-
m 'I .il du a Parc . Nous nous
permettons d avancer ici le nom
de Monsieur I ingnieur M. Vil-
lard qui sera d'une inontesia-
ble utilit pour 11' S S.II.
2o, La Commission, trsoriers
provisoire, du Comit sera ch'*r
ge de laire tous les Irais de
rception de I Ivimpe Angline,
des O'fi iers du bord. etc. et les
frais d quipement des joueurs
haitiena.
3o, Ella ra-dra les tickets
d'entre les (oursdesmatebea e
4o Rendra compte de sa ges
tion au Corai' de r-'org^nisa
lion hud jours au plu, aprs le
dport des units de l'escadre
anglaise.
Pour rsumer les grandes li-
gnes du pro|et,nous disons que
le Comit aura la direction des
quipes et la commission celle
beaucoup plus importante de
t ouver les tonds ncessaires.
Nous terminons notre lettre d-
j irop longue en suggrant en
outre que le Comit Je rorgi-
iiisation demande uos princi-
paux tablissements scolaires
de prparer leurs quipes en
vue doflnr n nos distingus
htes des partis interscolaires,
ce qui permettrai' nos jeunes
anus de prendre une i> >n effec-
tive a notr* pue de possder ie-
meilleurs ioo'balliuts du mon-
de. BEST IN THE WORLD .
Avec nos traternellea
salutations.
F. HERARO
signe hermtiquement Coo
sul , nous demande de retenir
pour notre gouverne qu'il ne
songe, ni ne songera jamais au
mariage et pour vingt raisons
dont voici les plus cons stantes:
lo II craint le partage... et
tors il prlre continuer a
avoir mis son couvert chez les
i laire de la boxe... alors un soir
ou I autre, sa 'einme pourrai'
prendre le dessus...
3o II a la sainte horreur de
la bellf-.nre, et craint que
l'exaspration ne le pousse un
jour, lui chanter des couplets
dplaisants.
C'est bon c'est bon. Consul
votre protestation indique clai
rement que vous es mr pour
la monogamie.
Vous tes prie. Madame, de
dire vos amies, qu'un char
manl clibataire qui signe limi
dment : consul, s arrte, cha
que soir S a-Side-Iun... poui
dmser, oflrir du Champagne
et trouver une raison jolie au
sni que possible, d'enterrer sa
vie de garon.
qui le fit marcher un mille ei
demi la maison d'cole ou
l'aasassinat eut lieu. 1 enchana
snr le toit et le brla mon
avec la maison.La loule dana la-
quelle se trouvaient dea cen
laines de femme*, beaucoup
d'enfanta,forraa un cercle autour
de la maison, et monta la gar-
e ju s qu'a ce que rien
.,.. an monceau de ce idres ut
laisse, i.oiiiinv i^> n ..- * .-elopprent, Gunn, qui ta enchan i une traverse du to l
directement an dessus du ta-
bleau auquel travaillait sa v c
urne quand elle tut attaque,
s'inclina plusieurs reprises de
vant ceux qui taient au desso-
le, lui. Le ngre avait t r
c rament relch de prison
aprs avoir subi une dtention,
la su i e d'at aque cont e une
autre fille blanche.
LeRP.
Manise
Boa ne rcompfDse
A qui rapportera ..ux bureaux
du journal une paire de lunette
dans un lui en cuir gar dan*
la |ourne du 31 dcembre der-
nier.
Prestation de serment
Mardi malin vers dix heures,
il y eut une belle runion au
Tribunal de Premire instance
de Poit-au-Prince, , l'occasion
de la prestation de serment du
jtune Joseph Verdicu comme
vocat de ce barreau.
La bienvenue lui lut souhai
le, au nom da Tribunal par le
Juge Louis Hameau; par le Subs -
titut Bernard Desgrottes, au
nom du Parquet ; et au nom de
I 0 dre dea Avocats, par le Se-
crtaire de l'Ordre, Me Franguel
Nigaud qui retiai en des ter
ns trs substantiels au nou
ve,tu contrera ses devoirs el se
obligation co ume membre de
cette corporation.
A cette occasion, nous adres-
sons nos meilleurs compliments
Me Joseph Verdi.eu
Dimanuhe matin, le H.
Manise, Suprieur de la Mis-
sion des Pres Kdernptoris-
tes, laissait la 'grande sali.
o s.^ roture l'autel St-Gnrd
,juur se rendre dans le cou
loir donnant sur la porte d'eu
're de l'difice.
Un tapis qui tait tendu
sur le parquet le lit perdre
p edet il tomba.presque va-
noui.
Conduit a l'Ho.iital Gnral,
o il y est encore, le rvrend
pre Manise reut les premiers
oins.
Son bras gauche, dmis, s
t plac dans un appareil.
Aprs une semaine de re-
pos et de soins, le dvou
REMERCIEMENT
Meilc Sidonia Kcil, Ml
Hugo Keil tils, Seyraour
ainsi que les autres parei
et allis, remercient bteo si
crement les Membres (
Clerg Protestant, et tout It
amis tant de la Capitale qr
de la Province qui IfOK/
donn des tmoignage!
s\mpathie l'occasion de
rnor de leur regrett tiu
Keil, et les prient de croire
leur protonde gratitude.
Port-au-Price, 13 Jsjivi
1931.
Parfums
GUELD
Cette semaine est;.mai
pour les lgantes par un
nement heureux.
Les4parfumsUUELDY,;ie:i
re parfumeur de Paris, son!
rivs. Iles' difficile d'en doi
ne description, les.mots
jualifijatits restant .tous ai
*ous de leur .che. Il. :
te ses yeux et reasentir
pouvou l'exprimer par des
en, tout ce qu une telle cii
f>eut voquer.
IJjus^leurs ravissants fli
iiis doivent tre chez t
conndis&eurs.
Une visite an bureau
vVoolley, angle des rues
'er el Amricaine, couvai
tes plus difficiles.
Pnxdetiaut tonte codci
ce.
Eu vente aussi chez M. Gic
la.u, Cap-klaluen et chez T.
liruius, Jeiemie.
Problme
Sacliaut que la misre
son plein dans le pays, el
quez pourquoi::
lo Y a-fil tant de mot
^assister aux ttes ?,
2o- Ya-t-ilplusde voit!
Je luxe en circulation ?
3o Les hommes soi
s habilleut-ils mieux?
HLPoNbE
f lo^Parce qu'il n'y a
c taire. % B
.2 parce que les voi
dos a, ne soins, te dvou sinl ue ulus4en pla8
ldemptonste pourri, repren- yantes.1
MAOX de DEKfTS
^_^ n**m*^ BnpprBtfton InilunUiir.-. r.dlmli .Iiflmllvr, par
W%tigm OO UOnWW l-nuploi -w, l.-.l rrilr ilnMUME TUE NERF MIRIGA.
Calmr insl.uil.iiH-miml ladoiilrur, i-nru>. :.i -ai i<-,nuur la cor.v rviitiiiiulr. drnl.
Chaqur liollr conllrnl It nrcnuiira p<'iir l'uliluratian r\ l pniisrini-iil ilr dent.
, jfi'.l, le tomme Tue-Serf Mtriga lue le niif l'.-nlalre deftnitlvrmrtit. C>l0ai |
BAUME TUE-NERF MIRIGA
' iboratoU-. du L>octour OIRAUD. Pbannarlfn. 8, Rua Dolet. LTOH-OOLUHS t nuwaj
Oapvt Port-u-Prtaaa : fStrmjMtf UC'CU,
| -.1 r i. (
Jre I exercice de ses devoirs
sacerdotaux.
Nous taisons des vux*
pour le pi oui pi rtablissemeu
Je sa saute.
Dernire
Heure
Me Pierre Hudicourt a t l
nateur une ecrasau e tna-
orit 18.727 contre G.824.
A demain dtails.
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LE MATIN- 16 Janvier 1*81
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leteraalieail a e Fatheleaie
Noni avons annonc qu'aura i
Me* en Octobre de cette anne, '
en 14 en 18 i la FacdH de M-
decine de Paris, le de n rne j
Congrs internstional de paih -
logie compare et qu'an comit
d'organis lion serait fo m.
Lia mdecins dsignes poar
en faire partie sont.
' *Dr J. C. Dorsainvii, ancien
professeur honoraire l'Ecole
de Mdecine, ancien professeur
de philosophie au Lyce Natio-
nal.
I Dr Panl Salomon, Directeur
du Service Mdical i l'Hospice
Saint-Franois de Sales. Profes-
seur de Clinique et ancien Di-
recteur i l'E oie Nationale de
Mdecine et de Pharmacie.
Dr D. Domond, ancien pro-
fesseur d'obsttrique a Is Poly-
clinique Pan et ancien proies-
eenr de pathologie l'cole de
decina.
Dr Pli Coicou, oculiste et
otorhinolaryugologisle. ancien
Professeur de clinique interne
cole de Mdecine, Diplm de
nn*tiu Colonial de Pans, Di-
recteur des Annales de Mde-
cine Hsilienne.
Dr I. E. Jeanty. ancien DU
recteur de l'Ecole de Mdecine,
et ancien prsident de la Mater-
nit de Port-au-Prince.
I^Dr E Roy, ancien professeur..
de physiologie l'Ecole de M* j
decine.
Dr Franois Dalencou-, ex-
prsident du Jury Md.cal de
Saint-Marc et ex-chirurgiea en
chef de l'Hpital Mn.tdire de
Port-au-Prince, directeur du
Journal Mdical Hatien.
Dr P. Savain, ancien profes-
seur de thrapeutique i l'Eco e
de Mdecine et ancien piside<.t
la Maternit de Port-an Prin-
ce.
Dr Catts Pressoir, ancien pro-
fesseur de physique inedi aie et
de physiologie 1 Ecole d M-
decine.
Dr J Rarnpy, ancien profes-
aeur de Sciences physiqu. a t
d histoire naturelle au Lyce Pe-
tion, ancien professeur de pa-
thologie interne et d'ana ooiie
l'Ecole de Mdecine.
Dr V. Laurenceau, ancienchef
de clinique ob tlncale I Ecole
de Mdecine.
Dr Molire Civil, professeur
uanatomie et de dissection
l'Ecole de Mdecine.
Dr Ch. Gantave, ancien Mde-
cin la Maternit de Port eu-
Prince, et ancien professeur
d Histoire Naturelle mdical
l'Ecole de Mdecine.
M. William S. Dardeau, pro-
feaaeur de Botanique et de Pa-
thologie vgtale I Ecole Cen-
trale d'Agriculture.
M. Lon Dorsainvii, Bac'rio- '
logisle, vtrinaire et profes-
seur i 1 Ecole Centrale d'Auri-
culture.
Le sige do Comit est cei
h- Dr Ch. Csntave, avenue de
Tuigeao.
Nens souhaitons ce Comit
nos meilleurs vcaui de succs,
une bonne et fructueuse beso-
Sne et sommes d'avance persua-
es qu il s acquittera avec tact
de cette tche dont I heureux
rsultat ne peut tre que profi-
table au renom haitien.
23
Nouvelles
Etranqres
RADIO PRESS NEWS
12 Janvier 1931.
Aux aftiae* Fard. I Deln.it
DETHOIT Le b .urdon-
nement de l'industrie qui
s'tait a r'e dans cette ville
penlant des mois a t en-
tend i encore auj mrd'hui tan
dis que des milliers d ho n
, mes no it retour-is au travail
dannIcs usines d'autom >bi es.
A Tuai ne Ford, la force fut
augmente 75.08(1 hommes
aujourdhui. Aux diverses
usine Chevrolet, plus de
32.000 hommes furent au tra-
vail Cad 11 ic eut une force
normale de 6000 hommes au
travail et 19.000 autres furent
i employs daoi les usines
j H>Mison et Kssex.
Deelaraliea premitr Meea,
PAKiS Le Premier Steafl I
dans une interview, a exp 1 I
mquil es; prt a faire tout
ce qui est possible pour am-
liorer les rel liions econoim
qoaa entre la France et les
Etats Unis
Pesr la rrreestrueliea Je la Cliae
GENfcVL Le g DTeroe
ment chinois a dm udt lu
Ligue des oalions d'envoyer
>ir rthur Salter, dirtiltur
des secieiuiials ue la section
S
A
R
T
grable
S
ound
!
i
areable
iche
riomphant
roque
nerqique
T
ri uni plia ni

Beroical
neractic
CACHET D'OR
CACHET IlOUGE
CACHET BLEU
Fine T iqueur
Super fi n
Fin
OOLD SEAL
RED SEAL
BLUE SEAL
conomique et finanrire, et
R bt-rt Huas, directeur de la
seclion de transit, Nankin)
pour donner au gouverne-
ment nationaliste le-r avis |
-ur la reconsiituiion de la
lime.
I.-rudi arnl a> la prohibition
WAShlN(T(N Laa-er-
tion que v njd i|natie Ett?
sont maintenant prta voter
pour le retrait du IMme
amendement et que les douze
autrts additionnels netessai
res pour le reirait suivraient
dans deux ans, a t laite
aujourdhui pr ri m iy H. En
nao, Prsident de I* %MO< ia
tion contre l'amendement de
la prohibition.
Gou
ous les litium
^
ET VOTRI CHOIX S'ARRTERA
INVITABLEMENT SUR LE
P
Colombian Steamship
Company Inc.
Le steamer Bolivar venant de Ntw-York.via Gonalves et
<>i4Maic est attendu ici le 17 du ourant. il repaniia k mo
me jour directement pour les ports d: la Colombie, prenaui
tri et passagers.
Fortau Prince, le 13Janvier 1931.
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GEBAHA A Co, Agents.
p. i
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Toutes les Polices
DE LA
auuufinuy u"
comprennent la Protection contre la
Foudre sans auan rnta'ion Hp an>
Qui, prix gal, est insurpassable pour sj
uret et la finesse de son armenatnre
DISTILLERIE DE LAIGLE
M. FONTAINE, Propritaire
DPT : Angle des Rues Dants Des-
touches et Magasin de l'Elat.
Reprsentant: St-Mare H.DESCHAMP
Cap-Hatiin : M. GIORDANI.
Jacmel: Pascal A. BRUN.
Eihi.U'IU
* il
$
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!?*
U PLUS AGREABLE \
Dm |
ES milliers et des milliers t
d'enfants et d'adultes re-
connaissent tous les jours que
l'huile de foie de morue mut-
sione est la manire la plus
agrable d'obtenir les bienfaits
pour la sant de cette nourriture
tonifiante essentielle.
l'Emulsion Scott
est de rhuUe de foie de morue
pure mulsionne, c'est--dire
qu'elle est prpare pour une
digestion facile Aprs tout,
c'est ce que vous ou votre en-
fant digrez le plus facilement
qui vous procure les meilleurs
rsultats.
Donc, auurex^out que l'huile
de foie de morue employe dans
votre famille toil mu/- J
ttone. Prenez l'EMUL-
SION SCOTT-c'eet la
plu agrable.
Or. Beaga, u, t** b*iu, .
i5E
GRANDE SOURCE
VOSOBI
(Francel
ACTION LECTIVB SUR LB M"*,,
Cure complote de l'ARTHKITISiWE
Saison du S0 Mal su 25 Septembre |
OOURSrt TEMMIS OOtF POLO TH A THE PAT.O SPCIAL POI'P JJS_J*FANT9
Wt T'"
Trnlni

*-i ft-iorii


t -
Vendredi
16 Janvier 1931
Le Malin
4; FAMS1
WBmmm
24me MfSE N* 71^9
lort-su-Pnnce
Tlohone : 2242
<
^DPURATIF du Dr MANGET
%>
f
).
Vires do Saai
Varice, Glandai
Maavaix arralaiios
Retou d'af
combat
les Maladies de la Femme
Mr. iq\in. rtiaitr HiaM. mli'
Il eirl.e ual f aolaearee'
M> ! | HM ur>itcnfr*ll
iW"tu- a*** para* ". aoar
Ult iiDHIIit, M MO* la
rtu na iiiimii. pela*. Il importe donc, dt imir (.iim,-. que le uni
u i tmmm. arUaiai n n
VMUrOWr. tmm au prin. il m/tMe.
rve Hidvra (w-. -ni|nr. mmiI par'oia
>oue unr Ici -u rui<#Treinea aaeai
eipeanler a ujaw peiialalre aae U
l/n.U.. .
rmr eWon de la moindre pela*. Il importe donc, dr ta*le vidence,
rlrcale .m li ma>linuia il'.laaare cl de rapMllr. Il lait, par eonwyr'"
qu'il rrale rooMamruent le pie tlnuJa. luruui ta plu, par paatUtle. Qu'il
vienne 4 l'eucraiter. l'epaUalr, a charger de rrn.hu -rinamtiranli o-i
tatlMMaa. le iravatl va m ralentir, lea orgaoea vont ar cengaa'laaae*.
1er iulirUuHB ar ,ier%crllr ou a'allerer, rie n'Ira plu,
C'aal mme d'aulanl plu, eraliidre que le flua naeMalrwi, ilenl la rAle
rai multiple, rai une wirle d( purtalloo auoulaner. ami pour ulijrl nuraial
reiiiiiniailun de, draiielt rilduelt de deaut.lnillallMi. de* Iluoariiri pec-
.oanlra . nijlrrmr-ii 1I11 ie, vires ri daa puLmi. du aaiig
ll'ou rrllr ronelu.tan. qu'il faul maintenir la Diaaar nu eitfi pure et
Cnpre. r'ni puurqunl Ir, jeune Bllea dunl la 'ariuatliMi rai douloureux,
i frtnmri mal regli'f, nti que *ourmrnlr la ntcjiopaate. mt trouvent
mer.rlilr .lu OCPUMTI* ta D^CTtDB BA.Il.l .-
O'i'on lune rn (Un que le lEPURATII' DU DO'.'TCUN KttiGTT. coma,,
de qulnla plmil' reput.., il. loin |em-i u.,ur leur, vertu* ilaparatrTr,.
aataclvv* A dri torfM )it<'ir'ri^--meiil tbolala tMinr Irura quallla rraolulivea.
nliloiiquaa pbnKognrt, r......rru lo-n Ira nru por .ercer l'arthM
la plu rffle.n tl cfMiallliir > nr vi-ru.1' .....d*eNi>iri.ii*e un rlvalr pou*
loul rr Ml rl dr dpurer Ur rlardler tl d*S*Urlllf le wrui
Hr*|M>rr il.ii*, I .-'":'- r, rie IU ODONAl. M util aal uae anantir *>
3Maille, I' ILVUKATl DU t'iJCTCll NArlutT a rit Ullrant )..'r lllrr.
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monde
Ses PolicesVontre incendie (Couvrent aussi les dgts occasionns par ta tondre.
Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, malveillance, dommages
causs autrui dans sa personne ou dans ses biens..
"Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables en Hati.
"* Ses Polices contre a< cidents sont valables dans Iunivers entier. Tous les voya-
geurs devraient doue prendre la prcaution de se munir d'une police contre accidents
d'au raoins-4000 dollars, la prime annuelle n'tant que.de 1/2 */ soit 20 dollars U. C
Veuve F. BERMINGHAM, Aux Caves
SOUS-AGENTS
Agent Gnral pour Hati.
t'ort-au-Prince. G. GILG
J.iAN B1ANCHET Jrmic1-
Avis
NtriTlaiierii' d'Etat ,du Coiiinenc ;
Le Dpartement du Com-i
raerce u le plaisir de porter '
la connaissance des intiesss
qu*il a t dcid que la vente
du tubac en boucaut sera
permise a partir du 15 Jan-
vier prochain, suivant des
rglements d'administration
et un Arrt prsidentiel qui
seront incessamment ports
la connaissance du public,
Pert au Prince,le 29 dceru
bre 1930.
Avis au Commerce
La Panama Hailroad Steamship Line a l'avantag*
d'annoncer les dparts suivants de New-Yok pou
Port au Prince, directement durant le mois de Janviei
1930
Dpart dt hewXork Arrivages / ortau Prince
c Buenaventura \n 13 !e 19 Janvier 1931
S/S Ancou le'iOJanv, le 25 Janvier 1931
Jas.H. C. VAN REfiD
Agent Gnral
Le Purgatif idal
c'est la H
Horn-Line
Le m/s Frida Horn , ve-
nant d'Europe, sera ici vers le
HJanvier.partaut pourKings
ton. Sto-Domingo et Curaao,
prenant Irt et passagers.
REINBOLD & Die, Agents.
La -. a a ission
Communale
de^Port au l'rioif
l*A le plaisir d aviser le Com-
merce et le public en gnral
que, par dcision ihi Gouver-
nement de h Rpublique, la
vente du Tabac en boucault
est permise partir du 13
janvier prochain.
Htel de Ville, le 3 janvier
1931.
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DE 'ARTS DIRECTS DE NEW ORLEANS ET DE MOBILE j
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15 directement pourles ports du Sud, Port au-P.ince et les
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pour l'anne 1931 ne doivent
pas tre places sur les v
hicules avant le 16 Janvier
1931.
Aucun vhicule ne nera
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plaques de 1930 aprs le '20
Janvier 1931.
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