Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: December 31, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03802

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Clment Magloire
------' DIRECTEUR
lSS.^RUE.AMErtlGAINE 1358
TELEPHONE N2242

n-
Rrgsrieil bilans de toi .c'est
au ilrilaus u> loi qu'rst la source
dl bien ; ucr source iDtarisau'ff
;.< ui" i. i,uc lu loiiill toujours.
MAKC-AIKLE

25 me ANNEE N 7CCG
RORT-AU I RINCE ( HATI)
IEITD1 31 DECEMBRE 1931|
Nos souhaits pour 1932
o-
A l'occasion du'nouvel an
qui, dans quelques heures,
marquera au cadran du temps,
bous avons plaisir adresser
tous ceux qui nous sont
chers,A nos souhaits et nos
vux.
D abord S. E. Mr le Pr-
sident Stnio Vincent pour le
succs des ides et des pro-
jets de son gouvernement et
pour son bonheur personnel,
yoe la .sympathie et l'aile-
lion populaires continuent
d'antourer sa haute personne -
' !it et d'assurer la iorce et le
triomphe de sa politique.
A uos amis tt abonns, la
plus grande prosprit au
coursde cette nouvelle an-
ne. \ uos rdacteurs et colla-
borateurs le succs que m-
ritent leurs eflorts et leur
constance servir la Pense.
An personnel de notre ateliti
d'tre plus heureux et d'cou-
ler avec plus de joie les jours
venir.
A tous : Bonne Anne I
L'Anne finissante
k-
Nous avions vu s'ouvrir
l'anne 1931 avec beaucoup
d'espoir et grande coniiance.
Ce double sentiment s'autori-
sait des vnements simple*
ment grandioses qui avaient
marqu la iiu de la prcs
dente. Une aube nouvelle
ous paraissait poindre..
1931 serait l'anne du re-
nouveau. L'anne inaugurale
d'une nouvelle lorme le vie
publique. Le. point de dpart
d'une re vritablement nou-
velle par les concepts nou-
veaux inspirant uos actes
publics. Anne renaissance.
Entre elle et ce qui fut notre
moyen ge finissant en 1915,
U y a les seize ans de direction
trangre. Humiliante ralit
et incompatible avec le kr*
gime d'aujourd'hui.
Mais lVxpressioii ultime de
l'ordre nouveau, c'est le Par-
lement national reconstitue.
Le Parlement librement lu
par le peuple et fonctionnant
avec une plnitude cl ind-
pendance.
Dans l'ordre national, quel-
que chose s enregistre : l'Ac-
cord du 5 Aot. Une tape
dans la voie de nos revendi-
cations. Peu de clu ses et
beaucoup de choses eu mme
temps. Peu, parce que,
notre sens, la remise de quel*
ques services publics au (iou.-
vernement national ne peut
tre que le prlude du retour
la souverainet complte.
Beaucoup, parce que cette
opration, au gr de l'autre
partie, se prsente comme
une exprieuce de notre sa-
voir-faire qu'elle observe de
tout prs...
Notre responsabilit, plus
directement la responsabilit
de nos dirigeants.est tout en-
tire eogage.
Depuis, o en sommes-
nous? Les ngociations re-
prises se poursuivent. El c'est
tout ce que l'on en sait. Notre
chancellerie qui a peu de
goit pour la mthode nou-
velle, la mode de Genve,
prlre le mystre de la diplo-
matie secrte, De cette lafon,
l'opinion publique n'est pat
assistante du dbat. Nous les
tons dans l'ignorance de no
aftaires. Ayons coniiance.
Dans l'ordre conomique,
dpression contiuue de notu
production, de notre com-
merce, de nos revenus, de
notre consommation. Un r-
trcissement dramatique dt
notre aclivit. Un resserre-
ment trafique de nos possi-
bilits. Et la plaie du ch-
mage s'tendant tout le
corps social; le dmoralise, le
dcourage, i exaspre... An ni
hilement des nergies, des
initiatives, des volonts. Nous
sommes lout pi et de verger
dans le vide...
^JDapi l'ordre politique, les
temps sont changes. Mai*
loua les espiils n'ou pas vo-
lu leur rythme 1 11 y a des
retards. Elments a.ourdis
et alourdissants. C'est l'ins-
tant psychologique pour pla-
cer noire dmocratie sous des
directives supeneui es. Laxer
en ia voie lumiueuse d idaux contemporains. Nos
malheur. mme et le grand
cllori pour eu sortir 1 udi
queut assez. Ce n'est pourtant
pas ce que rvlent les tia-1
mes de la prsente ralit.
i-e vilain vieil hommes vain,
vaniteux, saug enu triomphe
en nous, eu quelques princi-
paux d'entre nous. Et cela
est une douleur I
Faut-il conserver l'espran
ce et garder la coutiauce ?
L'anne nouvelle.dans ses tout
premiers jours, verra la na-
tion accomplir un grand de-
voir civique. Comment lac
complira-t elle?... A quinze
mois de la, et pareille cir-
constance, elle avait montre
grande sagesse. Ce n'est doue
pas aux couches profondes)
que manque le sens du pa-
triotisme.
N importe. Il la ut quand
mme esprer et vouloir que
uotre dmocratie trouve eu-
fin, avec l'intgrale libra-
tion de la l'ati , la voie de
Justice et de Libert.
Victor THOMAS.
AUX ROY
29 annes de succs.
Grande Liquidation
Chapeaux Chapeaux
Chapeaux pour hommes, Jetmes et garonnets des prix
exceptionnellement bas.
Liquidation d'autres articles tels: Toile, Emaiiles, Verreries
etc, etc. Chez
SALOMON H.TALAMA8
1828. me C iiirbe.en lace du March Vallire.
OU ALLONS-NOUS ?
Pour rtablir notre balance
commerciale, nous devrions de-
puis longtemps eo .encer par
diminuer notre im, rtation el
augmenter notre exportation.
Vlais tout le monde se pl;.int el
personne ne cherche rie
riser le dveloppement de leur
i ulture el de leur industrie chez
rous.
Mprisant nos conseils, la si-
tuation ne l'ait que s'empirer.
Demaip, elle le sera davantage.
tenter. Tout est laiss sur le dos ; Et pendant combien de temps
du Prsident de la Rpublique ) encore le budget de la'Rpu-
hlique nous Iera-til vivre nor-
qui ne peut pas seul sulfite a la
tche...
Nous avons cependant le"'
les moyens notre porte. El
malemenl avant de nous r Un-
ie aux expdiants? I) a ni
son rapport d'Octobre, le Hon-
da nous attendrons pour le j si iller financier noijs dit que
taire, plus ces moyens diminue}si nous ne taisons pis de aou-
ronf. Tournons un instant ros relies conomies et si nous ne
VIENNENT D'ARRIVER :
regards vers les champs. Pre-
nons des loi relatives la res-
triction de ce*laines importa
dons telles que : beurre, farii <,
r z, sacre, fnbit<\ ele, et.-; <* fi
vorisons les exportations. For
ons par la besoin les bras
courir demander la ferre une
riche moisson notre existen-
ce, lit par le jeu de. l'quilibre
nous arriverons hcilement
remettra an meilleur tal notre
balance commerciale. Quant A
uisent, l'exode vers la terre
est notre seule t dernire res-
source, puisque le Paya ne veut
pas adopter la voie de gros em
prunts longs termes. Ce qui,
A mon sens, est un tor'. Car,
l'emprunt c'est le salut rapide.
C'est la machina grand, ren
dments. Nous aurions rachet
notre dette aux Etals Vois pai
un gros emprunt en France en
nous niellant d'accord av>e kl
porteurs Iraniis des obliga-
tions de l'Emprunt de 11)10. La
Fiance est gorge d'or. Plus de
05 milliards de francs or dor-
ment tranquillement pans les
caveaux de la Banque de Fran-
ce. Ede peut donc livonscr l.s
grandes banqutshanaiscsdans
une mission d'emprunt l'E-
tranger.
U laul essayer de l" .ire quel-
que chose el ne pis rester triste
et immobile devant les ruines
qui s'oflrenl nos regarda p'o-
rs. Que. le Pays prenne gard>' I
Nous roulons rapidement vers
l'abme. Tout le monde le voit ;
mais personne, mme pas !e
consul technique du Conaeillrr
financier, ne chercha aider 'e
Gouvernement rechercher les
moyens de prvenir la Datas*
trophe qui est piochair.e. Il es'
peut tre plus sise de vivie \ Des milliers de carreaux de
grand apparat et sans efiort sui terres, arross et arrosables
notre sve----- j sont en tricha el se perdent dans
la vision d'une hypothtique
Set
Jouets
cherchons pas d'autres moyens
d'accrotre les revenus, Us r
serval liquide! actuellea se
trouveront la fin du praenl
- xerciee un point Ici, pi'il se-
ra peut-tre ncessaire de re-
ci urir un emprunt rourle
. i hance. En file', les recettes
chaque moia aa rarfient. Mus
ni st il pas dans lea attributions
c n t rel u citai de ce mme Con*
sedler financier d" laira des sug-
(eations au Miuiatra des Finanl
e-s n ce oui concilie noire
situation conomique ? Quel
i> ojet, devant lei carences BC-
it elles, a-t-il dj soumis h l'-
lude du Gouv menant ? K-
p< urtanl, nous vivons dans un
ya plein de. ressources agri-
coles. Mais, doob sommes, sem-
!)'e-t-il,et avec nous.l'honorah e
\lr de la Hue, tellement habi-
tus aux prodigalits de la terra
.1 Hati que nous semblons !-.
ignprer. Nous nous attardons
dant les luttes striles d'une
polilicaillerie sans pudeur 11 esl
viai de dire que des politiciens
cfa mauvaise loi retiennent
dessein le Gouvernement
perdre son temps sur !e teriain
politique. Si ces tourments o il
les trsors d'nergie a oftrir aux
activits de la vie publique
qu'ils les emploient au moins u i-
ement a la terre qui est sca-
! susceptible de nous liitr du
mauvais pas.
Employons notre intelligen-
te trouver !a solution du
\> oblme conomique quin i is
lolle et o se dbat un peu-
pte zllain et eu guenille. Amal-
;. irions nos combines ti on-
v. r la formule de sauvetage
qui nous est chre cette heu-
re.

lfc
Formidable
assortiment
jo^
JOl'ETS
Vs
J,
io^Vs Jouels dOL,cfs
Bazar Mtropolilian
Il y a 3 mois, j crivais celle
\ mme place :
j Voici peu prs les produi s
dont nous pourrions lorcer Ir
rendement et qui nous arrivent
de l'Etranger :
Riz 8 millions de livres ; m
cre ralfin 66(1 mille livres ;
tabac 1 million de livres ; !> >is
de conslruclion etc 1136.800,
000. Peaux, cuirs, etr, etc... El
d'autres produits de notre sol
nen encore expoits tels que :
noix de coco, papayes, orn;-
flgnes bananes, pi pille, avocat.
etc.dont Damien a lait dj l'ex-
primentation.
Ces produits que nom
* portons poui raient tre Ireppa
\ de droits prohibitils pour tavo
exploitation... Belle plaine de
l'Artibonile, que de trsors ne
c; ches-lu pas dans ton sein?...
Avic nos ressources qui cha-
qte jour diminuent davantage,
il nous res'.e moins de chance
1 c ntreprise aujourd'hui qu hier
el peut-tre encoie moins de*
i : ii. Cependant, il est encore
U inps d'essayer un cflorl.un su-
; ' oie ellort...
D'autre part.il'y a aussi l'ini-
tiative prive.
Llda est h granda Force. Il
n'y a rien pour'l'anantir.
Kilo cre, Tout ce qui cre
est Invincibls .
Au seuil
de 1932
Mon cher Magl
Vo l bien des mois que ;e
n'ai eu le plaisir de vous adres-
ser quelques lignes. L'est une
laute. Je m'en accuse devant
vous dont le sans politique est
gnralement apprci, Vous
save 7. voir loin. Votre voix donc
est de celles que l'histoire ap-
prouvera dein lin. Voil pour-
quoi, certaines heures, je sens
l'imprieux besoin de parler
dans vo're maison.
l'J.'lt s'achve tristement. De
quoi 10112, l'An nouveau, sera-'-
il lait? Grave question laquelle
notre patriotisme seul pourra
rpondie. Au pos'e du devoir,
l'il lix sir l'avenir, nous
avons combattu le bon combat.
Les rsultais se ont encoie al-
tendie. Qu'importe Nous ne
sommes pas de eux qui dou-
ent.
Des avertissements sont arri-
vs en loule Mt le Prsidant
Vincent. A-t-il mdit a.ix heu-
res o la mut, le drobant
l'emprise des Batteurs, le laisse
seul avec son me droite ?
Bien ne marche plus. Ou en-
tend partout des gniitsem nts.
Notre hle es! accule la ruine.
Tout est taire pour donner un
regain de vie tous et sauver
le commerce d'un naufrage cer-
tain.
Noire rgie est d'crire des
articles qui soient des actes.
Sous diverses tonnes, nous l'a-
vons dj pro. il Celte maxime
deMarc-Aurien itra con tam
u notre in pii irice : A
loiur Ir ai v. s i ; loi tement en
Romain et en oonime. !:ien
plac dans le peuple pour tre
son porta-parole cl dire qui
agonise, nous ne. n bligeonspi-
de le luire.
Le Chel de la Nation, quai
que .soit celui-l qui se livre
un ellort apprciable pour
l'alvationde noire race accrou
[ne d n> ,1'indigenos e i'c bs a
rite, s'il me rencontre en travers
de ses vu.-s lui g i ,i
qu'il m'craae sai;s ni d
si, au contraire. les <. ux obsli-
Dment termes, il -. i-!!e dans
une impritie qui ne saursil
avoir de rapport avec les prin-
cipes srieux de gouvernement,
c'est mon droit de lui exprimer,
sans broncher, tout ce que ka
conduite m'inspire de | s r
proches, Chaque rois qu'il ou-
blie qu'il est le grant il un bien
iidivis, il iinpoile qu'on lui
rappelle lea raspoi.'abilil qu'il
a assumes. Ainsi, on l'aide
remplir honorabli i i che.
Avec l'allaira de Marcha-
terre, comme :m lendemain de
la victoire des armes de n >s
A iclres, Hiiti a attir l'atten-
tion du monde civilis. Nous
sommes en obaervatioo. Il sst
de ncessit que notre orgueil
tienne, autant que notre civisoo .
raliser tout ce qui est grand
e. qui continue la sublimit d.i
geste de ces valeureux paysans
qui n'hsitrent pas s'ottnr an
bolocausle. Le sang de ces hom-
mes du peuple ne doit pas tre
autre chose qu'une semence
d'amour-propre et de lucidi'
tconde.
Ou rclama avec iuslataoce
VOIR SUITE EN 2mc PAGE
ment un mouvement agricole
et industriel.
Je ne veux pas croire un ins-
tant qu'avec la richesse de no-
tre sol, les mille autres res-
sources le notre beau Pays,nous
puissions si tristement" p
Non, tlutia trop de vitalit. Le
qa'il nous manq u ce sont des
p*Bj^|w3~
7 a \ u. Sca-Side-Inn,\ deut
jolies demoiselles qui trnaient
tans l'auto d'un certain coisut
de nos amis. Elles voulurent
sassi tiaer au dancing, mais
un l?ur lit comprendre qu'elles
pouvaie-i', de la cour, comraau
1er du Champagne, ou mmS
de la laineuse Coule d'Cr d\4
Ux Roy, mais que le dancia{
tait pour tamilles, et non pour
>lames seules. Elles s'clipsrent
et turent rejointes la bar*
nre par l'impnitent consul
V,
...voit chaque jour l'Htel
de France, l'heure du coqut-
lel, une espce de toile, qui na
l'arrte pas d'apostropher cer-
tains consommateurs, et de lea
ranonner. Elle lait poque, si
l'on en croit lu chronique ga-
lante, qui prtend qu'elle fil ses
premires armes au dbut dn
Gouvernement du Gnral Nord,
Ministres etcheti de division se
lisputaienl alors ses laveurs et
cela loi lut auprs de ses an-
ciens adoi ataors des dro'tsqu'a-
ree un lger chantage elle n'h-
.ile pas faire valoir..
...a vu l'autre midi un per-
sonnage important al sirlere-
toui diable devenu ermite
16 lendre d'un billet de cisw|
gourdes, pour dsarmer la ba-
varde, el la dissiader d'entre-
pra id-'e le chapitre de ses tre-
dainai pas es.
... a vu l'antre jour deux sntM
entrer cli /Casera et fixer I-ut
choix su au petit lit d'entant..
Gidcau de ti \ d'miuc, s*m;
toute, quelque filleul ou ti
leule de dix ans, et qui rem ila
eeia plus utilement lu poupe.
ou le tricycle dont tout parrain
qui se respecte, est contrait)I d
se lendre, aux approches d
jour de i'an... Ah! le bo:i baser
le remerciement en perapaativa.
... voit chez Bohnc,rue Bonne'
Foi, me porte, -Ij 1 Htel d
France, des jeux d usteniilea d t
mnage en aluininiuui, en E'ow,
it en terre c.uile, de toute ori-
, aalil. L'est un cadeau utile
le fin d'inne, auquel il n'est
, s dtendu d'ajouter quelqu'un
des autres arlioles, lapis, vavi
si Ile, etc. que l'un trouve d ce petit bast moderne. Si votre
amie n i is chevaux rtiN, n'ou-
blia p trouve la Decurlet qui les as-
souplit instantanment.
boni nos de \ -atique et
lus participations [d'nerg Nous e.\ ona troa-
s e mite de dfense cono- v UI! Mr- v nt ; mais
il uous en l.iut e cor d'autaes
...constate que le cadeau sur
lequel les balles amoureuses
toudeul les plus halles esp-
rances... pour amener l'lu se-
c el se dclarer est encore Im
Cvule d Or d.ilix Roy.
L'est tonnant le nombre de*
jeunes fi les qui visitent depuis
liiei les ilpts d'Alix Koy. \m
Coule d or lait ligure d'agence
matrimouiale. Le saviez vont,
Latiierinetie?
... voil que noire note d'hier
propos de la Pan American
Airways n'est pas reste sans
cho. Des explications qu'elle
provoques, nous retenons que
Madame O...n'est pas Allemande
mas Hatienne et qa'au surplus
si elle monte bord des hydra-
vions en rade, c'est conform*
ment un arrangement dj an-
cien p.:'.' avec la Compagnie.
et dont n'importe quel autre h-
tel aurait pu bnficier a si
place.
...voit quela concurrence, d<
lors, ne prsente rien de d-
loyal.
que. Des ligues d'action agri-
cole, etc, e c.
Aulanl d'organismes priv.s a
capables de retrousser lears
manches et de mettre r uu
cre.- pouvant ire uliies au !-111^ main la f te avec lui.
Paya en nnpiiuianl dfinitive-^ L'homme de la Rpe
Palais National
oo
Le Prsident <{e la R publi-
que et kelle tisia Mncent tr-
ceuronl (tu Palais hattona! le
jeudi :ll Dcembre de "> 7 '
/iures du totr.fc



Al i\ 31 Dceui ut \J ;
^5
fil Wn
**-t.~d*<^:P:*i*k cm^j-f-iigt ta jgggg rg


.Au seuil
de 1932
.' tes lections lgislatives. Elles
curent avoir lien, ea 1830, ''ans
h ordre parlait, parce que con-
trles de prs par les Amn-
rains. En vertu de la Constitu-
tion qui nous rgi), 1. campagne
e'cclurale esl de nouveau a -
v-.Tle pour envoyer des Y-puts
* II Chambre, l'anne [uni haine,
) mandat de ceux qui o.i' et
i*j lus devant prendre fini
r-tte poque Quoi nocH assis-
tons des scnes poovaiitablaa,
a des d'spuies qui lonl rire d<
nous l'tranger. ucona dis-
cussion sur des progi ammna
-onabins en vue de r yarer les
: lautes du piissA al dfl fonder
'venir sur des baies solides.
Toujours une routine o la
Mine esl la noie dominante.
Nous levant au d errai des
nnafftllfl politiques qui se vi-
ent au dtriment d;1 l'honneur
del Pallie, nous jetons un rou-
ir eau cri d'alarme.
La Nation est en pril. A ct
.*e ses r.ormes difficults int-
f eurt". Il y a une r i nace do-
i miaicaine quasi ine.xplicabla.
Aucune me de patriote ne peut
'"ter indiffrente l'issue qui
'toit lre trouve quand mme
notre sitaattOD. Limon est i\
hire. Sans elle tout est perdu.
Nous nous attendiona voir
plus d'hommes d'exprh nua, de
vrais hommes d'E d, Comp-
tents et loyaux, briller autour
d'un Vincent devenu l'isiden',
tiour la p:iix dfinitive al lebon-
ieur de la Rpublique.
Au seuil de 1932,bl >i s-ious
de souhaiter, mon cher Hfsgioirt,
que tous nom rentrions en
nous-oTies pour rhanger d<
cur ( t de sentiments, aliu qui
la Pairie vive.
Tifoi.v VIEUX.
P
ropos
hu iiides
.1 ;ii trouv ce matin sur la table
de la rdaction, la place o J'cris
ce* propos, un paquet soigneuse
'ii lit envelopp et Qeel. Mon pre-
mier geste lui da contrarit. Qu i si-
e ojue v '.' J'y loaohai. Un |peu
lourd. Nia contrarit se change en
courroux. Je sens Qtte j'aurais ni-
A vendre
1 Uni au en acajou (avec
chaises vaisselle ; 3 tagres:
miroir, table de cuisine ; une
voiture Ford,modle T Sedan,
...- ix 50 dollars.
S'adresser ;
Capitaine WHiiELER,
Nos llcuivcs et nos rivires
vont se perdre la mer, a-
3. Madame S Voua nvaz regrett dj des insuccs dans le iavage de
\ .t linge oie. nlor^ songez aux M qu'y porte la Nouvelle BWacftif.
e.; AU CYGNE.
Ik

$


vuy pur dessus boni cl nigmatt- lorsqu'on pourrait les capter
que paquet malencoutruwinut po- irriguer
i l, devant moi. Quoi Idiot a bit \l SV slM" PUU1 ,!'*> ,'
ca. Arrive la garon de bureau que la plus grande partie de
je foudroie d'un regard terrible. Lui,
alors, einpreeb s cett le grand D-
pot qol vous a envoy a... couper
11 ruelle, et ouvrir le" paqnet, c'tait
l'affaire d'une seconde pour trouver
trois brunes bouteilles de RHUM
SARTH CACHET D'OR, mes
et rennes magnlAqaM, Bonna anne,
ami !
U.S.S.H.
COMMISSION DE FOOT-BALL
Championnat
Samedi 2 janvier S heures
30 p. m. match de Mme cato
gorlfl entre Etoile Hatienne
et Etoile Polaires.
Eatre:O,10 eentrnes.
Dhmnchc S janvier A tnis
heures p. m. concours de
Shoots an Buh.M.Detendini,
de l'Union Sportive Cnpoise.
et qui fera probablement par-
tie de l'Equipe nationa!e,tien
dra le bu(.
A 1 lins 45 p.m.; Quatri-
me match iln championnat
entre le Rftcingl et la n esse".
Entre : 0,20, 0,10.
Voiture 1 Gomde.
A propos de notre situation
conomique
o
nos terres...
Il y a peine quinze jours,
un reprsentent d'une des
plus grandes manufactures
amricaines qui s'occupent
dans le monde entier de
questions d'irrigation, tait
en Hati, il est venu directe*
l ment l'adresse du Comit
d'Action en Vue de l'Irriga-
tion de la Plaine de l'Arti-
1 bonite, de St-Marc, avec l'in-
tention de s'entendre avec
qui de droit et d'tudier les
possibilits d'entreprendre
in travail srieux.
alhcureiiscment il n'a pu
l'aire que peu de jours la
capitale, mais il promet tout
son concours pour nous
trouver une compagnie qui
acceptera d'arroser notre
belle Valle avec ses propres
fonds, ne demandant qu'un
am utissement annuel pen-
dant tant d'annes, ou les
taxes dont seront frapps
les propritaires en paiement
de l'eau qu'ils recevront. Ce
visiteur promet de revenir
en Mars de l'anne prochaine
et nous avons appris que le
Comit d'action a dj pris
contact ce sujet avec le
gouvernement qui certaine-
ment na voudra pas laisser
se perdre une si belle occa-
sion.
Connaissant le patriotisme et
l'honntet du Prsident Vin-
cent, son dsir d'amliorer no-
Ire situation et de laisser un
nom glorieux aprs son passa-
ge au pouvoir, nous vivons
Lr/5
SOI PTIfrNT
TOJSttR.5 _
RTCURR5
Prop. Vve. Jix CHANCY.
Rue Pave, en face du Oaraje
larreyre
CARNET MONDAIN
IaLo-
svise
Nous avonsLtu
avec Infini-
ment d'inlcil l'article de
fond du journal Le Matin
de samedi 10 courant, sur la
crise conomique que nous
Ira versons.
La situation esl rellement
critique et il ne s'agil pas de
rester les bras croiss en se
disant que le mal esl gnral.
Ce que d'autres grands pays
possdant de plus grandes
ressources que nous peuvent
taire, nous ne le pouvons
pas, c'est notre mal nous
qu'il faut regarder en l'ace
avec la ferme volont de
l'enrayer.
Finissons avec la politique
et laissons au gouvernement
le temps de se reprendre
vont leur train. On ne son-
ge pas, et beaucoup peut-
tre
Mariage. Mardi soir eut
lieu Sain e-Anne le mariage
de belle Catherine Salomon L Administration de
avec M. Augustin Joseph, con- i lerie Nationale d'Hati
doits l'autel par Mlle Emma pla iert" que l'heure pour
lligaud et Mr Joseph Lanoue. les tirages est dfinitivement
Un brillant cortg: de filles
d'honneur suivait les maris
et de nombreux amis les
Avis I Le Monde
accon pwgi iient.
Une ch rraante rception
tait laite prs dent invits
dans les salons Madame Vve
Sa 1 o m o u, liolusse. Au
Champagne, le pairaiu expii-
ma lgimmenl ses v ix.
Ou dansa jusqu'aprs
minuit
Nos compliments et meil-
leurs souhaits aux mjris.
-- Le 26 Dec. courant eut I
lieu Ption Ville, en stricte I
Intimit, le mariage de Mon- J
sieur Arturo ds Aiatteis, vice- j
consul d'I alie avec Madame
Dura liaratto Les tmoins
taient pour 1 poux: Mes-
sieurs AUredo de Mat eis,
Emile Sepe, Hermaun Pas-
quier, Philippo Bombace et
l'
fixe la huitime heure, 8
h eures a. m. prcises. En con*
squence, tout billet oui n'au
ra pas t retourn la veille
du tirage sera considr com-
me vendu.
L'Administration
Naissance. Les poux L.
I. Pionnier ont tt hier la
naissence de leur premier
bb, une petite fille, JACfui*
une.
Nos compliment*.
roun rire i SOCIT
'(rnlIlMllhM*
Mr. H frfr. HMT. Icm*i tm
I Mlm PARIBIKN, IN, . |
POIMONNI
IBN. IH.I.NI
U -ABU trt
Rensko
l'espoir que d'ici quelque JMelie Maria Vitale; pour
d'tudier les problmes qu
peuvent nous sauver. Car il
n'y a pas le cacher l'heu-
re actuelle, nous sommes au
bord de l'abme: jamais le
pays n'a travers une pareille
situation,mme dan i ses plus
mauvais moments. Que tous
ceux qui se vanlenl detre pa-
triotes laissent de ct leur.
intrts personnels pour ne
voir que le sauvetage de la
patrie!...
Nous voudrions que l'on
montrt du doigl c !UX qui
ne comprennent pas que les
Hatiens doivent s'unir
prter leur concours ceux
qui dirigent le pays et qui
ne demandent qu' chercher
les moyens d'amli >rer notre
situation.
On ne semble p s com-
prendre qu'Hati un p
on
i d 1'-
jour
ai
ne le savent pas, que l'argent ; car en attendant que
c'est le paysan qui lait vivre | qo8plaines soient irrigues, ce
le pays, que sans lui il n'y qui prendra du temps, avec
le paya vivra-t-u? Avec
le service
essentieilemen
le rpte sans c<
cril souvent dans
Baux, mais on n\
aj r
1 .
aurait ni revenus, ni nourri-
lure el que la vie sciait im-
possible clans les villes...
Nous n'avons presque pas
d'industries qui pourraient
employer les bras inactifs,
ce qui l'ait que les neuf di-
ximes de la population ebo-1
ment. Nous ne devons pas
nous faire illusions, ce ne
sont pas seulement nos par-
teiai\. nos travailleurs , nos
jeunes gens et quelques nom-
mes d'affaires inoccups qui
souffrent de cet tal de cho-
ies :otez de prs de trois mil-
lions les salaris de l'Etat,les
chefs de maisons tet leurs
employs, quelques grands
agriculteurs qui possdent
des terres arroses et qui se
tirent d'affaires, vous aurez
le nombre des chmeurs
qui attendent qu'on cre du
travail et qui meurent de
faim. Car il faut compter
parmi ceux-ci les petits com-
merants qui arrivent peine
joindre les deux bouts el qui
sonl dans l'impossibilit de
payer ce qu'ils doivent...
C'ssl le retour la terre
el qui doit nous sauver Nous
voudrions que les cinq ou
six millions d'oreilles que
possde le peuple hatien
n'en fassent qu'une, afin
qu'elle entende le cri d'alar-
me que nous poussons du
plus profond de nous-inine!
Le premier devoir lu
gouvernement est de pour
voir nos besoins, nous
autres agriculteurs, en nous
avec ,... .j ......,-------,- ,
mois de grands travaux seront [ pcjuse f.M. Lon NaU, (iU-
entrepris dans tout le pays, glltlmo Ciancueli, Aliredu de
Pour cela,il nous faudra de Matteis liis, Vielles Georgette
de Matteis et Granetta Vitale.
Avec l'amabilit et la g ce
qu'o leur connat, les Matteis
renl le plus charmant accueil
aux :.mis qui parlagaieol leur
joie.
Nom prsentons nos trs
vives llicitalions eux maris.
aucune importance.' i cam donnan
pigne, c'est bon p ir les eau. il
paysans; restons en ille
il y a des jouisssances de lea
toutes sortes. Voil ce qu'on rien el nos pauvres paysans
pense au fond et les choses ne peuvent plus se soutenir.
de
ne
re
plaines
agricult
l'eau, car sans
au! pas parler
Nous plus bel-
ne rapportent
quoi le pa\
quoi fera-t-on le service cou-
rant, quand nos ressources di-
minuent chaque jour ? Pro-
blme qui n'a qu'une solution :
Il faudra recourir un emprunt
dans les meilleures conditions
possibles.
Haiti ne doit que peu de cho-
se, quand on compare notre
dlie celle des autres nations
et une fois nos terres arroses,
nos productions doubles, nos
ressources nous permettront de
nous acquitter avant longtemps
de ns obligations.
Nos voisins, les Dominicains
ne trouvant pas d'argent en em-
prunt, ont tout simplement ar-
rt le paiement et l'amortisse
ment de leurs dettes. Tous les
pays dont les finances sont
dans une mauvaise situation
ont recours l'emprunt : l'An-
gleterre, l'Italie, etc.. Et il nous
semble que nous pouvons fa-
cilement trouver de l'argent
sans engager davantage le pays
de peuple peuple, pourvu
qu'on sache que nous avons un
gouvernement honnte qui ne
le dissipera pas et que cet ar-
gent sera bien employ.
Beaucoup de gens qui ne peu-
vent donner aucun conseil el
qui se laissent vivre pendant
que le pays marche vers la rui-
ne, pousseront des cris en li-
sant ces lignes ; qu'ils fassent
des suggestions et trouvent le
moyen de sortir autrement de
celte mauvaise situation et ils
auront mrit de la patrie.
Si les choses doivent conti-
nuel' ainsi pendant toute l'an-
ne qui s'ouvre, il faudra per-
dre lout espoir d'tre sauvs et
le mal deviendra si grave que
c'es! alors qu'il faudra trembler
pour noire autonomie !... que
[oui le monde rflchisse et que
toutes les nergies se mettent
franchement au service de la
pairie !...
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licieuse comdie qui eut le suc-
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Ville, blessure tranchante du
dos et de la main droite (au-
St Surin Lamartine, 29 ans
luedn Centre. Blessure con-
fuse de l'arcade sounilir?
gauche par coup de poing.
Carri Frarois, 'M ans P-
tionvillf,luxation des vert-
bres lombaires par auto (hos-
pitalise).
Laroche Jeanne,06 ans.rue
des Csars, plaie contuse
joue droite.
Paulney Christian, 40 ans,
Bizoton, blessure du .'lrae
doigt gauche ( accident de
travail ).
i .claque Amip. 36 ans. rue
du Magasin de l'Etat, contu
sion du thorax.
Taylor Nicolas 31 ans.Croix
des Bossales. Contusions du
3e doigt.
Franois Destin.8 ans, rue
de l'Egalit, luxation du cou-
de droit.
Clermont Marcel, 13 ans,
quartier St Joseph. Plaie con-
tuse rgion retro-auricilaire
et occipitale.
Garaud Hermance, 12 ans
rue Chardonnire, morsure
de rat au pied.
Destine Louis, 1 an, rue Oe-
houx, brlure superficielle
des parois antrieurs et pos-
trieurs dn thorax.rgion cer-
vicalle.
Andr Signey, six ans, rue
du Magasin de l'tat, contu-
sion simple rgion trontale.
Nester Jeannis, 19 ans, rue
du Magasin de l'Etat.blessure
tranchante de la rgion an-
tro-externe gauche du tho
rax ( hospitalise ).
23 dcembre 1931
Cinas [Letang, 6 ans. rue
St Honor, blessure contuse
rgitD partiale.
Je. Aicins, 3X nns, For*
St Chir.blessuie contusedela
plante du |i(('.
Dsrosier Joseph, 3$ ans,
L lue, conlus un coi !e pied
gauche.
E'Wnne Lilavois. 71 ans.
Potion Ville, rosian coude
bras droit ( auto)
Charlon O.lilon 41 ans,
Bon Repos.rosion de la tace
postrieure de la jambe gan- !
che et contusion del mal
leole externe giuche par ca-
mion. |
Htleria Hercia.la ans.Morne
de l'Hpin',blessure contuse
rgion paritale droite par
ru'
Desorme Lnnice, 58 ans.
habitation trrcs.tracture pro-
bable des 2 os de l'avant bras
gauche ( Hospitalise). I
Dominique Mbert, Mai lis-
sant, luxation du pouce gau-
che.
Paul A'tranrina, me Saltit
Martin, blessure tranchante
sillon rtro -mammaire gau-
che.
Duptrv.il Damas, rue de la
Rvolution, blessure contuse
du cuir chevelu rgion pari-
tale droite.
Jn-Noel Allimonne, 70 ans
B;zoton, chute dur la rgion i
sacro ccccygienne
Christian Mauvais, 36 ans
Bois Verna, blessure tran-
chante par morceau de ter,
rgion frontale gauche, (acci-
dent de travail).
Dupuy Marhe, 23 ans, ave-
nue Magloire Ambroise,bles-
sure contuse de la rgion pa-
riile droite.
Roland Marguerite, 9 ans,
Peu de Chose, gra'ignures
la lace interne du bras
gauche
24 dcembre 1931.
Jostph Joassin, Poste Mar
chaud. Erosion tace antrieure
jamb< gauche ( aulo ).
Torchon Leonie, Anse Veau.
Fraclure 1/3 infr. avant bras
(chute).
1MMMMMMMM
Louis Fortunat, Bel Air.Bls*
ure eonluse de l'arcade sour-
ihre gauche.
Salomon Ehscna, rue St Mar-
tin. Traumatisme, rosion face
'atrale du cou ( combat .
Dsilma Viergina, 31 ans.
Orangers. Blessure contuse la
flton partale gauche ( com-
bat).
Prosper Elise, prs du Sacr-
Cur. Blessure par instrument
piquant.
Raphal Pruden, 24 ans,
Morne Chandelle. Blessure con*
(use de la rgion paritale droite
(hospitalis).
Herinan Clerger, Cayes. Bles-
sure contuse du Iront ( par
coup de crosse de revolver )
( Hospitalis ).
Duquerouette llerman, 21 ans,
Avenue Pouplard. Contusion de
la rgion malleolaire du pied
droit (par bicyclette ).
Toussaint Auguste, 26 ans,
Croix-des-Missious. Piqre st p-
tique du mdius de la muiu
droite.
Tassy Suzanne, 14 ans, Port-
Jacques. Erosions de la cuisse
droite et rgion lessire (aulo).
Chemaly Raphal (Mme), 22
nns, Ption-Ville. Contusion l-
gre de la tte (aulo).
Pierre Marie, Pacot. Blessure
contuse de l'index gauche.
Mose Jean, 61 ans. Blessure
contuse rgion occipito- pari-
tale gauche t, aulo).
Paul Exanus.Grand Rue. Con
tusion de la face avec blessure
contuse paritale gauche.
Dsir Nosier, Port-au-Prir.ce.
Morsure humaine rgion men-
tonnire et du pavillon de l'o-
reille gauche.
25 dcembre
Mnos Louis, 50 ans, rue Pa-
ve. Morsure humaine du pavil-
lon cuir chevelu gauche, (com-
bat ).
Duperval Luc, Fort St Clair.
Blessure confuse de la rg'on
frontale gauche ( combat ).
Metellus William, Grand'Rue.
Blessure contuse la tte.
Elie Cauvil, Portail St Joseph.
Blessure eonluse du Iront, con-
tusion du tronc.
Jrme Joseph, Portail Sf-
Joseph. Blessure contuse de la
lvre suprieure,
Flix Franois, rue de l'Ega
lil. Lgre blessure contuse
la le le.
Dalii Dlicia, Port-au-Piince.
Erosion de la lace latrale du
cou.
AlcusMarcellus, 30ans,Port-
cu-l'rince. Blessure contuse de
la paupire suprieure.
Kenny Gloria, rue du Maga-
sin de l'Eial. Erosion, contu-
sio du genou gnuche, lgre
graigoure de !a jambe droite,
la fesse gauche et droite et
la rgion sacre.
i
.-


; .
Cin-Taldy
LN J iNVJEIt
.]!:) e Gala : J
CONCERT DE
LA MUSIQUE 00 PALAIS A L'c-
CASION OU NOUVEL AN
Lient Luc Jn-Baptiste, Directeur
1. 180 4 Marche Guerrire
de (). Jeantj.
2. Marche des Prophtes, de
G. Meyerbeer.
3. -GuillaumeTe'l, Ouverture
dj Ro sini,
i. Belzbulh, air vari pour
contre-basse, excut par le to
liste Isa!era Bastion, parCaozzi,
i. Un moment d'amour, Val-
se arr. par O. Jeauty.
6. l'ingouin, niues par Th.
Nohcl de Sl.-M-.ic.
7. 20 cents 20 ecturs sans
ou 100, meringue de G. Ver-
diner.
... ET POUR LE 3 JANVIER 1932
[.18041 Marche guerrire
par O. Jeanty.
2. Orphe aux Enters, Ou-
ral lure de J. Ollenbach.
3. Seconde Rapsodie llon-
'ioise, de F. Liszt.
1. Au bord d'un prcipice
air viin pour cornet, excut
par le soliste F. Hubert, par
I aurenr'eai'.
f. Complaintes, valse de Luc
i Jn-Baptiite.
j 6. Bxac tement comme dans m
[livre d histoire, Fox-trot pur .'.
F. Hanky.
7. Sensation, Meringue par
! Luc Jn-Baptiste.
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SiS c rittobal i le *.'. Fvrier 1932
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STEISH P UNE
. ei ebargenn sont pris de
noter que le steamer Aucou>
est attendu Port-au .Prince,
venant de Ciistabal, Canal
Zone, le mercredi 6 janvier
1952.
^LetjgpermisJ d'embarque-
ment seront dlivrs pour le
Irl destination de New-
Vork et des ports europeus
sur demande laite ce bu-
reau,
Ce steamer partira le mme
jour 2 heures p. m., direc
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bon ma*ch pour aibre de
Nol.
"
Mr et Mme Franois Bi
ry ci leurenlant.Mi t MmeJ I
toory et lerrs enlanls, ainsi que
les autres parenti et al ls re-
aercieni lesaombreuxa oisqoi
leur ont donn des tmoignage!
de *y npathie l'occasion de la
mort de leur regrett,
Cickron liisroi r.v
lia les priant le croire lenr j
proloade connaissance.
Port an Prince, 19 Dcembre
1931.
Mr et Mme u.le Colbtrt
leurs entants d tous 1< .-mires
parents et allis, remercient
ai aor em en tSon Excelience
Moaseigneur Le Goofze, ar-
cht(|ue de Port-ao*Priuce, le
chHuoine Benoit, cure Je Sle-
Anne, le Hv. Pre Loca*, cu-
r de Loeane, Fil es dt lu Sa-
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