Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: December 11, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03790

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'
Clment Maqloire
DIRECTEUR
1358, RUEl AMERICAINE 1358
TELEPHONE N2'242
Il semble |u' I I li'ies, les iMCtack), Il )-
jlioiiie lop-jimliriil, fl fuit iitiiu
MBlir l'iuioilnue le nus prtHl.es
(I de no uiuis.
U b.:ivlk:
2bme ANNEE N* 7553
.1MUKnUJ 9U

PORT-AU-PRINCE( HATI )
tENuR DI 11 DECEMBRE 1931
"*"*""-' i m
LETTRE
A
M' STNIO VINCENT
o^-
CVst dessein que je n'ai pas
crit : M\ le Prsident de la
Rpublique. Car pour moi, il
y des chances qoe le monsieur
priv que vous tes so't sup-
rieur an monsieur public, que
1rs dieux ont port au :ommM
oire, un cri : la nuit atroce va
finir. E ce fur- nt le" gr n les
heures du Utrtel, vos tourne*;
triomphales, votre visite Go-
nave*. La -/ieillft Cit, chevale-
resque et pisnm ie.ne menu-
g^a pas sa synvnthie l'un de
du Pouvoir. J'estime le pre- ses glorieux Ris que vous tes.

AUX
annes
111 -
ROY
de succs.
F
mier plus clairvoyant, plus ma-
tre de Ini, plus quitable et plus
fin. Alors, je m'adresse de pr-
frence lui, pour la lortune
relative de ce message de re-
dressement ; et )'cns Mr Se-
oio Vincent tout court.
Donc, Mr. S. Vincent tout
court, les heures que nous vi-
vons sont pnibles pour la Pa-
trie. En vols convergents, tour-
noient au dessus d'elle de tris-
tes prsages.La vieille tolie ha-
tienne : cochre.ivre qui n failli
dous conduire .vers l'abme
et que nous esprions perte A
jan ai', rst revenue, et lie au-
teur de la Cit Devant l'hori-
zon, qu il t'est point aventur
de qualifier smis're, ceux qui
n'ont pus encore perdu le sens
du Bien et de l'Ordre vritables,
l'interrogent el l.niissen..
Avant d'entrer dans le cur ;
de mon sujet, pardonne/.moi
d'voquer un souvenir tuai per-
sonnel.
Nous reculerons de d( ux ans.
Rappelons votre superbe all-
cution, hache de bravos,-- la
loule qui s'crasait dans la gran-
de salle de Gaity Cinma, -allo-
cution pleine de promesses,
nourrie de penses gnreuses,
puis, aprs, la petite tte intime
au Club-GonaTvien o.sduisant
et sobre, vous voultes bien es-
quisser quelques pas de danses
avec nos belles filles au san
vif. Tant djheures de concorde,
de serments, de ferveur patrio-
tique, de grces et de luttes lo-
yales, ne peuvent de sitt sor-
tir de votre mmoire I Vous
vous en souvenez, M. Vincent,
et risqurz de les oublier,-- en
vous laissant diminuer....
Passons rapidement sur les
autres aspects des vnements.
Mais non. Arrtons-nous une
seconde sur le succs du Car-
tel. Seymour Prade', votre vieil
ami, malgr les cancans des
plates humanits, ci i avaient
intrt vous dsunir,-- fut lo
yal et chic, dans ses rapports
Et celle marche d'creviss^.nous avec vous. Incapable d'une la-
donnera quelque perpective.
nous permettra de mieux faire
le point. en vue d'une jusfe
raction sur nous mmes
Nous sommes au dbut d'Aot
1929. Le pays vit dans les alar-
mes. Les nouvelles son? mau*
vaise. L'oppresseur tranger as-
sure ses positions. L inquitude
tst gnrale. Mme lea astres
de nos nuits tropicales, figurent
au dessus de nos ttes, de tra-
giques points d'interrogation.
Dbarqu d'Europe, je vous ren-
ton're un malin, l'angle de
Il Grand Rue et Pave. Sous
che', s'est pour les natures de
celte cheva'erie que le po'e a
crit l'inoubliable vers :
Seul un hros peut tre en point
puril.
Il y eut des dsiccords ontre
vous. Je n'en rends ni vous, ni
lui responsable. C'tait fatal.Or
vous visiez tous deux le mme
but.Et vous n'tes pas des dieux.
Et puis, il aurait tallu conp'er
sans ouelques-uns de vo' m-
diocres partisans respectils.donl
, c'est le mtier, en tous ItfStps,
un piquant sokil, qui projetait i de soulfler les paroles qui bri-
sur le macadam une lumire j sent les amitis. Celait vous
tans pill, nous allions d'an pas j autres de les dominer, el de
\it. J'entends encore foin voix
prave, avec des arrires sono-
rilslristes, commenter Ici v-
nements, noncer des p'onos*
tics, juger les hommes, e? mar-
quer la fin : *-Ce pays ne doit
pas mouiir. Notre desin la
miaule actuelle, offre la vue
d'une bouteille d'encre, En tout
tas. sa rsurrection era le fruit
4e courage, de l'acco-d des
Volonts libres, des hommes
libres. -J'ai loi en un rveil des
consciences, mme des pires I
"Si je n'ait p>is not, en tin d*
journe, les termes ei < ts de
M discours, je suis bien ia\r
d'en avoir rendu le iens.- Les
paroles que vous ne pronon-
ces pas, M Stnio V n.eul.
taient encore plus itiarges
dVsprauce et d'nergie secr-
tes. Je les lisais dans fus yeux
bouleversants, sous lecnsial du
lorgnou, bouleversant com-
nie ceux d'un hros qui partait,
pour dtendre el gardei sa ler-
ie. Je ne rapporterai pas les
rpliques que je vous fis. Sur
le diapason de votre verbe,
aies paroles taient de pauvres
paroles, teintes d'une vague
sprance sidrale. Srement,
bon vent trop long!...
Souvent trop court !...
o
Ce qui est trop long, mesdames, c'est votre langue ;
ce qui est trop court, c'est voire charit.
Ce qui est trop long.'ce sont vue gentillesses pour d'autrei
ce qui est trop courl.c'esl votre amabilit penrceux.de la maison.
Ce qui est trop long, c'est votre examen :ui miroir ;
ce qui est trop court, c'est voire examen de conscience.
Ce qui est trop long.c'est votfa'c iriosit pour les potins de la rQfi
ce qui est trop court, c'est voire attention au sermo I.
Ce qui est trop long, ce sont vos veilles d'amusement*;
ce qui est tro.i court, ce sout vo> visites l'glise.
Ce qui est trop long, ce Font vos talons ;
ce v.juiest trop court, c'est vo>re j ipo.
Ce qui est trop long, c'est la I lise de la mode ;
ce qui est trop cour', c'est le bon sens humain.
Ce qui est Irop long, c'est In posante litanie de nos df mis-
e qui est trop court, e'etl notre mea culpa.
Ce qui est tiop long, c'est l'enfer ou mme te purgatoire ;
ce qui est Irop court, c'est le chemin qui y descend.
En consquence, mditons sur le trop hng et le tropeouri
et ne nous contentons pas de Irop longues rcrimina (ions
contre les autres, el de trop courtes rsolutions pour nous-
mmes-
( De F Action Populaire )
ropos
humides'
. Vves Fonrcand, ex-offlcier de la
arde il Hati, acluelleraeal en R-
; publique Dominicaine, n'est pta ce
. qu'un v;iin peuple pense. Un ai lil
I il uu'il a'lail engag dans l'arms
tu iinral Trujillo. Non, proteste-
' ''..i1' nai rus lait cela. Je n'aurais
pu faire cela, ri il crie son amoar
la chre Patrie. Yves n'est
... l'a vu tout dco t nanc l|
ne pouvait prouver la lgi-
time q il n'tait pas chez U
>mdMUsle,niiuMtr*:u mS?\ *yMl "* n"**?*
rengat. On tome bfen qu'il enaoii V1 'eurs duz une nouvelle a:,.
Lelf.il i eitaineinent un alibi,
niali romment avoir le cyni*-.
nie de l'tablir?
Situation embarrassante...
ainsi. Si
es aima tien, patriote el nationaliste. Pour
fui tmoigner leur estime persistante,
ils se sonl cotiss pour lui Caire envol
dune caisse de RHUM SARTHE CA-
CHET D'OU gui lui appotera le plus
pm bon |uet du pays.
vous donner la main, par des
sus leurs ttes misrables M
pouvantes, en fonction de
l'oeuvre nationale raliser.
Royer Collard, en songeant un
jour, aux fautes que lui firent
commettre ses partisans, mur-
mura pour s'excus?r : q*ie
voulea-vous, j'tais leur ch?f, j
devais les suivre.
Je souhaite sincremen', Mr
Vincent, que vous n'ayez point
plus tard rpter ces tristes
paroles.
Le 18 Novembre ne lut
point pour moi un jour de d-
taile.Car.si mon candidat n'tait
pas lu. c'tait un concurrent
comparable lui, Ions gird**,
qui triomphait Je me disais
que, considrant les pri!s oui
menaaient la Patrie, lois les
anciens adversaires tentent un
beau leu des dsaccords gn-
rs par la bataille, pour, sur la
place nette, btir I Cit Fat are,
dans la concorde, la justice et
la liberl.Mais, hlas Depuis...
Rome est le tmoin de grandes
tristesses. Cela n'aurait pas d
tre ainsi....
Les destins de la Nation, Mr
Stnio Vincenl.sent aujourd'hui
vous en avea perdu le souvenir. ^ peme raojn8 tragiques qu'aux
Allons vite. Le conp de ton- heures cruciales dAot 11)20.
serre de Datniens. Marc hter-
te. Votre cri, dsespr et pa-
tlitiqne : Vive la libert ; qui
"joint pour constituer un
mouvant dyptique verbal, vo-
"e ; je m'tu lous 1 lanc
telle brute blonde de S nedley
Huiler, le soir o il vint I or mer
ur voua, les portes du Palais
lgislatif que vous prcsidiei
jjs jour l, comme un? sorte
J-e Cambronne parlemani Ire :
" vous aviez dpos du sublime
'm l'Histoire". Soudorv-. ie fil
des faits. Vint la Cuu,mis-
J;ua Forbes. Le Protocole de
J'toration. Le Gouvernement
liuvisoire. Vulre patr.o.isme
durant ces heures quivoques,
PU une seconde ne se d btnlit
IJ'un bout a tVuttv iw terri
Pour ne point tre sous le r
gime de la loi martiale, des ex
perts et des "dicktats" yanquis,
la rsurrection de la Patrie n est
1 pjs moins alatoire. Le ilue
des g dsmes.nos petiteaaea ren-
dent notre libration prcaire.
Chaque heure qui -onne, ouvra
de largea brches dans noire
armature sociale et politique,
par o pntr.'un tlo. destruc-
teur qui charrie des geimcs de
IBOr. Considrez l'avenis
Vincent?Vouaavei pour devoir
de prendre l'initit:v> de la
cousliuction d'une idigue salu-
taire qui .'appelle : la Justice
Gaidet-vousde -c.ian^er .Lest
la parole d'admonition que se
disait chaque matin le plus ss-
ge de. Mff9tt^n fUJiiias :
Marc- Aurle. Cela n'est pie au-
dessus de votre culture ni de
votre empire aor voua-mne.
Ceux que vous croyez vos al-
versaires.sans rien vous daman
dar, tendent ve^s voua lenrs
moins loyales, an non de V'.)-
dra Hatien, an nom de la H
aurrection h utienna, au no n I !
In Patrie Fternelle. bn jeunesse
de ce pays se prend do lier
del lupriorit de ton les
hommes mrs de notre 12 i i.
Se peut il que VOOI ne lui in
niez un.^ luute leon, qui s'.4l
ve a la pure beaut d'un
exemple h su>vre ?
Q l'ellu est snisissano. Mr
S'nio Vinrent, cette c >i ioidu-
cs nui Lut qn vous qui afflf*
miez il y a deux an*, q > i 11
Nation vivrait pir"le eoorage el
l'accord des hommes bbres'.soii
celui que le destin ait plac mi
lieu .niinent d'o sfoivSat partir
l's pures initiatives, les g*steS
qui gurissent pt qui sauvent ?
Le Destin, Mr Vincent, v
pris au mo'. A vous le pays a
le droit de demander beau lap,
car vons tes l'un de ceux a q ni
nous donnons ie titre de ci-
viliss suprieurs". Vous avez
une vasie endure, ries flous
charmants, vous avrz lu Kbid
qui a dit : que" la place de la
Morale n'est pas aux genoux de
In Politique ".
Je conclus, Mr Vincent. Ln
Rpublique d'Iiaiti ne trouvera
la paix el la stabilit dfini'ives
que lorsque ses gouvernants
rgleront leurs actes el leurs
penses sur l'quit, la tolran-
ce. L'ordre ne sera ralis q ie
dans le respect des droits le
chacun. Mes amis politiaues et
\ moi sommes parlisansd'un gou-
vernement fort, nergique,mais/
qui volue dans la lgalit vraie
el non pas dans ses simulacres.
A l'origine de toutes nos guer-
res civiles on frouvera quelques
provocations de l'Autorit.Celle-
ci doit se rendre coite vi-
dence que ce n'est pas elle
seulement qu'est rserve la fai-
blesse d'ire brutale. La Paix
Hatienne est en fonction d'une
Justice relati/e pour tou.. Au-
trement, c'esl la calaslioj he fa-
taie.
Voulei-vou*-, Mr Stnio Vin-
cent, le Frogr et l'Ordre du
Pays?Si oui : instaure! une po-
litique quitable, sage,mesure,
conciliante. Voulex-vous que
nous retombions dans les cn-
s-s et convulsions avilissantes
qi1 nous descendions plus au
POUR OCCIDE JEMY
Mon cher irecte ir,
-o
Vous qo| encouragez tontes
!cs nobles initiatives, permet
ti z moi, au nom de> nom-
breux admirateurs d'Occide
leanty. d'user des colonnes
de votre :v.c m iianl journal,
pour d mander au Chef ac
tnel le la Musique militaire
da Port nu-Prince, le Licuie-
nant Lue Jean-Baptiste, de
donner un beau concert en
l'honnenr de soo ancien chef,
o entes Us corai osltions
du Mettre leraienf excutes.
')e n'est pas bien (liliicile.n'cst-
ce pal ? puisque le gnial
musicien a glan dans tous
les genres.
Et puis, ne serait-ce pas
aussi une ta m de tmoigner
si reconnaissance et de ren-
dre un hommage au mrite

.. vo t un nouveau m'ier
qui Heur d depuis quelque tempe,
I la Cepitale. C'est celui d'a-
gents ipciaus, chargs de sur-
veiller les faits et gestes des
poux infidles. a n'est pas
trs propre, mais les temps soit
si durs.. Ahl lesgriraauJs!

... a vu entrer l'autre sorr.dans
un dancing en renom, fleuri da
gracieuses Dominicaines! et d'*-
guichaatea peUte-i Praafsias*,
deux gentilshommes de nos
amis, guids par le deesarra*
ment, la mus.que, el surtout
l'envie de boire Irais. L'un des
deux .-niis avait jug sage de
laisaer iouta morgue la bar-
rire da l'tablissement, l'autre
nas'tail pas dsaisi deuaienrm
el canne au dos, solennel cem-
;. (don 1, dans In misre, laisses Jet au talent de notre Vnr
continuer les mthodes actuel- Vieillard ?
Cordialement :
les d'action politique. Mais je
m'e.nDress' d'ajouter pour vo-
i digafto, que celte demi
p oposition ne peu! trouver i i
e* dans votre cosur. Il n'v ;i
eh /. vous pour l'instant qu'uni
i'unon d'oplique. RectiuezMr
Vincent Je suis convaincu que
v e ilal jamais abandonn,
c'-s' I Evolution de la Patrie sur
tous les plans. Mais souvenez-
vo"s qu'aucune nation n'a i-vo-
ln p.ir pousses de rgression.
E\ certains faits di jjar mir-
quent une tendance 7?r; h r*
gi-e^sion.
.l^ris ces proses m in
dures, Monsieur Vincent, avec
ose entire confiance en vois,
i-avae srnit aussi.II est pos*
Bible que certains de vos bas
courtisans essaient de vous y
la ire voir ce qui n'est pas, Vi lis
heureus"in"nt (fne vous avez
lira mimx lire qu'eux. E{ pois,
on m'embasl II rail poor elles,
qu" m'importerait ? Il y s des
jo i's o l'on crirait la vrit
trois mois de prison la li-
gne .
Je crois Mr Vincent, .
fait ce que j'ai cru t"e mon
devoir. A vous d > taire !e vo-
tre. El maintenant is you iike
il, comme lisait Shakespeare*
Yonrs.
Slphei ALEXIS
l n admirateur du Matre,
UNE TENTATIVE D'INCENDIE
Avant-hier dans la nuit, le
nomm Andr Fabier, ancien
# ndarme, n lente de mettre
le teu i;la maison de la da-
me Josphine Bruucr, an^le
des rues Casernes et Itunion
Il a l procd l'arresta
lion du^malfaileur.
Le motif de son acle serait
une liquidation fde comptes
avec son ancienne amie. Il va
un peu fort, cet ancien agent
1 la force publiqu*. La Jus-
tice lui dira que sa laon de
taire n'est pas admile,et qu'il
eu cote qui l'entend autre-
ment.
HfcithCitnieii'o
Les familles Doret, H in
chre, Simou.Lger.Lap igerie
Messac, Bertrand, Desmaret,
Bernadal et tous les autre i
parents et allis-remercient
toutes les personnes, spcia-
lement us nombreux amis de
Miragoftne, qui leur outdou
ne des preuves de relle sy n-
pathie l'occasion de la
perte cruelle qu'ils ontprou-
en !n personne de
hme ^\ euo .1, seph Doret
ne Ce lima Rinchre
leur n i;i< lie mre, soeur,
Unie, etc, dcde le samedi 5
de ce mois, munie ries sacre-
ments de l'Eglise, l'ge d
i ans,et les prient de recevoir
ici l'expression mue de leui
profonde reconnaissance.
DEUX toLuUiiio h/y
Samedi dernier, dans les sa-
lons de la lgation de Fiance,
M. Wiet, Minisire de Fiance,
luisait la remise, en prsence
de quelques amis, des diplo
mes et insignes d'officier de
i'instriiclion publique uux doc-
leurs Thband et Villard.
M. Wiel libella nos deux corn-
patriotes qui oni mrit cette
dis inetioa de la pari du gou-
vernement Iranfais. Le Dr lli-
h;iud exju-ima pont lui et son
i ontrre leur gratitude. El le Dr
Uomini-iue, directeur de nScoic
de Mdecine, dit quelques mots
0| I US.
Charmante runion dont il
faut complimenter le ministre
de Pi a et ; s locl ura i
u..ud ii Villard, repiaen anla
.s de iu mdecine bj'i-
tienne.
me un roi dlsra', avait l'air
de ruminer des ides dont U
gravit cadrait mal avec le mi-
lieu. Une petite femme passa ..
les yeux chargs de promesses
et d un gaata irrespectueux.cba-
touilla la giave personnage...
Il su sau'a comme s'il avait re-
ujune dcharge lectrique, mais
il n'tait pas encore revenu de
son abonnement, qu'il se m rlait
touch encore deux fois... trois
lois...
C'est trop fortI prtests-
t-il en consultant son gousse*:
celle petite est bien gentiment
familire. Et, sans plus de la-
ons, il lui encercla la taille.
..- re.sle ahuri du sans-gi:e
avec lequel, clans certaines Mai-
sons amricaines, fort rares
il est vrai on reoit le clieet
lt-il de qualit. Les pieds, su
la table et quels pieds bo i
Dieu!-- la hauteur dn visage
d'uu visiteur de parfaite distinc-
tion, venu pour traiter d'au-*-.
affaire., c'est ainsi que Nom n
(El aperut l'autre jour na
businessman yaukee qui pr
llde aux destines d'une impor-
tante Maison de lu place... Gom-
ment s'tonner aprs cela que
l'Haitiej se rclame axec or-
gueil de ion ducation e' de ses
origines latines?


...voit depuis quelques jouis
l'auto vert bouteille a deux pla-
ces et au numro 7 -.s'essayau:
u marquer des records de vi-
tesse in pleine rue de Port-au-
Prince. L'autre jour encore a la
rue Bonne-Foi, sans l'adresse et
le sang Ireid du chauffeur pilo-
lant une voiture qui venait en
sens contraire, vous auriez eu,
jeune homme, un tamponne-
ment fcheux, et dont vous
u'aurie/ pu nier la responsabi-
lit.
... voit que la Coule d'Cr d'A-
lix Roy s'apprte conqurir
toutes les bonnes tables de Nol
et du Jonr de l'an, comme tou
jours.
... a vu l'antre soir, la xt.
prsentation du joli film: L'ir-
chiduc Jean, nui figurait an
piograiume d'Haitiana, que la
mode se gnralise de plus en
plus, pour les dames et mme
les ieur.es filles, d griller
l'entr'acte une Ciyarelte Chmm-
pion.
m

... voit qae le samedi et la
dimanche soir, s'bauchent ea
toute innocence Sea-Side-Lm
de charmantes idylles, qui pr-
parent, aprs de courtes et leu
uies liaucailles, les plus heu-
reux loyers. Conduises-y votre
fille, Madame.


PAGE 2
| L .....'! iN 11 = Dfctembre.lWl
S2S!
SgprAMKwiirac-
W !"
LETM OE LEX-
LltUTENANT FUCH
Sto-Dom'rgc, le
2 dce "I rc
1931.
3. Madame Vous
voire li de soie a ion
srie AU CYGNE.
avez regret l
SSgez aux
dj dus
soi as qu'y por
iusu.is dans le
h Hoovt'.le
IVdg
:e
:n ! >
Au
Directeur du journal Le kati
^^^^ Port-au-Prince.
Monsieur le Direc'.eur,
i
, i
ih


,.1'.
(N
aiAtuHUi nar^r r*N$i
Cachet i>iiriga
antinvraKIqnp
Suppr>.n en quelques mlnulM Flvr, Of ipp, M>(irln,
Rhumitiimi Mdicament rf r/ioi.t toujauri efficace et tans
langer. Botes de 1 et r.> .-acheta. En vente .l.un toute-O.oiinc ? Pli"
UboratoiredaDecteurGIRAUD.PIuinMci'a.l LYONOUI LlNS(Friwe)
Dtpcl Port-au-Prince : Pharmacie Hi'( 11.
En lisant ce matin le N'o 70!! !
de votre journal en date du 1-
Novembre coul, un artic'
malhonnte m'est tomb >u
les yeux, attaquaut ma qualit
de citoyen haitien.
Votre journal, me semble-t-il,
a mal parl ou celui -jui l'a lait
parler s'est mal ren eign sur
ma conduite, tant Port-au-
Prince quand j'tais olficier de
la Garde d'Hati, qu'ici Sanlo-
Domingo o je suis pour un
court sjour.
1. Gomme officier 'de h
Garde d'Hati, j'allirme qaa j-
n'ai jamais eu une conduite im-
morale comme l'a dit votre jou>-
nal ou celui qui l'a hit parler,
laquelle amnerait ma rvoca-
tion dans 1 arme d'Hati. Mili
taire, j'ai louiours Lut preuve
d'homme honnte, conscienv
cieux et infatigable. De plus, j'ai
toujours prouv mes chefs
hirarchiques, ce que c'est que
le citoyen haitien sous le cos-
tume militaire.
Ma sortie de la darde d'Haili
n'a pas '-l peu eau e d i ntno-
ralit ni d in.lisc plin -, comme
ou l'a dit. Celte canae lut telle-
ment mystrieuse que je m'at-
tarderais trop longtemps vous
en raconter les dtails. Seule-
ment je veux vous dire en pas-
sant que c'est une trahison au
sein mme de la compagnie
dont je taisais partie.
Immoral, non, je ne le suis
pas, car l'ducation que |'.ii re-
ue de ma ta mille, d t Me N. G
Fourcand, avocat et candidate
la Dputation Nie., que vous
devez bien connatre, m'a tou-
jours condm: dans le chemi
droit de la \ ertu. N o, immo-
ral, ce n'est pas moi, car s'il y :i
un homme immoral ctindsci-
phn, c'est peut-tre celui qui
a tait de votre journal l'inatXO-
ment de sa malveillance. Qu'on
sache, M. le Directeur, une foi*
pour toutes, qu'en laissant i
Garde d'Hati o l'tait* gnanl
pour la plupait, j'avais reu d
Commandant de la Cusern
Dartiguenave, l'honorable Ma-
jor bheaperd et du Commun
dant de la I2me Gompagn
Mobile de cette Case ne, le C -
pitaine Whaling, un certi
de bonne conduite que je pu
blierai en temps et li a.
2. Qu'on sache au.isi qui
ma prsence Saoto-Domingo
na pas pour but de. m'incorpo-
rer dans l'arme do mnicaine,
comme l'a dit votre journal ui
celui qui l'a lait parler. Je suit
l'un des citoyens h litiena qi i
respectent les lois qui r i
son pays, sa chre Patrie. Ui
chec pareil ne peut m'a men i
accomplir une telle lchet.
En le taisant, te arait me In
inr moi-mme et trahir mi
belle Patrie que toutes lis ni
lions doivent respecte .
Ma prsence ici, i i ce liei.
est tout simplement pour ou-
blier la mystrieuse Iran on
dont j'ai t l'objet, m'inco
rer, non; je sais, ayant t :
taire, les consquent i qui p< i -
vent advenir aprs un s pareille
action. La preuve : j< iui... m
en deux lois, ici, chi. le Mini.--
tre d'Hati pour r i aruer dis
lettres mon adresse, Comment
l'aurais-qe tait, si je t'tais m -
corpore dans l'arme Domini-
caine ?
Maintenant j'ai fini e*
avoir tout dit pour
l'atir. ux chafaudage
dress contre moi.
gai p-ti-nt
LL75 RtWRPS
530
RueD*ntsDt:hS
Port-au-Frinci
HATI
Cin-laldv
LrtXACTlTUtTt
___!
P
Vve. Jh. CHANCY.
rop,
Rua Pave, en face du Garage Barreyre.

Echos
d -
- M. Pierre LeforL affich
commercial la Lgation de
France, qaa remplace au ro n
poste M. A. Blanc, est venu
prendre cong de nous. 1 a re-
gagn son pays.
M. Naar, de la Maison g-
gei holm, i en voj
cong il tr: absent pendanl
environ quatre mo s.
Cet aprs-,n;.Il fi h ares,
rception des journalistes au
Palais National. On se rappelle
>jue celte rception de la presse
parle Prsident Vincent a lieu
ie deuxime vendredi de cha-
que mois.
Ou tronve an peu drle
que malgr la demande des
journaux, lea intresss n'aien
pas do.me publicit la cor-
reapoo la, ce change entre a
groupe de snateurs e.< le S t
criaire d Etat de l'Intrieur an
sujet de i emprisonnement du
lpule Jollbois,
M. Adiiu ar Auguste, an-
sien Secrtaire d'Etal de la Jus-
ace, a tait ces jours-ci a Port-
au-Prince un conrl sjour, peu
tant lequel il a rendu visite au
Praident Vincent. Rappelons
jue rcemment il a dclare
ju'il n'tait pas cand dal au si-
^e snatorial vacant pour i<
Jepai emei t du .Nord.
H n'esl question ies jour-
11 que du proc in
dune Thiese Vieux*Clexca, La
e .. inonce n sou
.'enli msia n:e dlirant de tous.
l. est ulie anticipation de hon-
neur, lii q-aud o : conn dira l.
rogramme qu'excutera celle
uagicienne du chant !
ARRESTATIONS AU PtfiOU
Lima, lei dcembre. Cinq
peraonn :s ont e e ai i
occasion de i sion d'uni
i i.uhe il ma le i i dtn le i h
,i d ue Cullao o se tiouvi
ictuellement l'ex-praideut Le-
[uia,
La bombe a t la i< pal
js ;e mur de i npital ei s>
iui e sui un sol mou. L'ex-
o .o.. s'i | | o uite a quelque
e de 11 cha nbre d s i&.
, ma l'ancien prsident
l'en a pas i i t.
la crois
monh ;
qu'on :,
Au revoir, Monsiec
leur. Veuillez recevoir
vilns eu la Patrie.
Vtre,
le Direc-
mes ci-
il iaul savoir
[o acheter L.
payez pi sr po u
lea en ..>>, i< ai e simi
e nui de
Paul K. Auxila
n .:. d de q siprienra
l\i;s FOL'HCAND.
N. I). L. K. No-
prciser que liuloiu
chant l'ai ollicier de
avait t doune pai
lera de qui
Noua nous
ge pai i ion pu i i
, qui la lu U nanl Four-
cand, dmission .aire de l'ar
me nationale, ne s est pas en-
4 g dans uue ai nue ll
.ion! les postes avant es i i
tou.i \'..\ i .s priai .11 ce aux ntres sur lea trooti
sommes donc Iaul .est une cei ilude donl m re
s devons
Htion to'i
la G. dil
un coi-
L.ORSQCE l'incendie : e dclare, il e3t trop tard
pour viter la perte de: documents importants d-
poses s dus clef dans Un tiroir votre bureau ou
dans votre demeure.
Remplacer ces documents coterait cher et
serait peut-tre impossible. Mais il vous cotera
trs peu pour les protger.
Ne remettez pas demain la location d'un
Ce* e.: de ^urct de crainte qu'il ne soit trop tard.
Pour deux sous par jour, vous achetez la protection.
T'.umtnu Obligation. Action*
Doc.imtnu PulicM J'Animuc
f ;i de F.miile
CE SOIR
Les s\mpathiqiirs achurs Andr Itoanna et Dolly Duvis dans la
n-agn;fl^tie comdie d'Ivei .vlirande :
La Merveilleuse Journe
tvec Hene Veller et Syivio de Pederlli.
Entre : 1,00 ; Itulcon : 2,00.
DIMANCHE
A S HEURES
Un drame poign ml, humain; une vritable tragdie qui sp rl.
_ |ioule Lord d*nn paquebot qui lait route en A nriqu-idu SU
Le Passager
a^C Charles Vanel, Micbele Verly et Hedelsperger.
Entre : 2, 3, 4 gourdes.
c haque
PN23
La Banque Royale
du Canada
trs
rv .* t i i t\ i i 1/1111 l>/lll "
du sympathique Doyen Mui
Dalencourt. On remarqur.
Chronique
St.-Marcoise
ONE IN0U3LIABLE ET BRILLAN-
TE AUDIENCE AO TRIBUNAL
CIVIL
Cete audience dn tribunal ci-
vil de ci jour peut tre appe-
le : Li Journe des Balles al
lionnes paroles. Il s'agissait
de la prestation de serment de
deui lannea ai intressants li-
cencis courue avocats : M*'
Michel Fivre et Marc Lonce
Diogne Narcisse. Auditoire
nombreux et choisi ; ensoleill
de visages gneieux djeunes
lides et de danes Api es le
serment traditionnel, le Doyen
\lurat Dalenrourl, dans un dis-
cours bien tourn, eut le mot
voulu pour h s rcipiendaires.
Il esquissa .le lle de l'avocat
( honntet et vertu) et eu des
termes sincres qui lurent cou-
verts d'applaudissemen s.- En
suite le distingu et prestigieux
Commissaire du Gouvernement
.VIe Georges Honort, pronona
une allocution avec sa matine
habituelle. Il fut beau et grand,
il se montra la hauteur de sa
(onction, qu'il occupe avec com-
ptence et dignit. Et quand
en Ierminant.il eu' a parodier le
mot de l'Homme Dieu : Sicio,
j'ai lif, en tablissant la corn i Lmrent, Et'annelle Philippe
paraisou avec la pntne agoni-
sante, qui cette heure a tant
soif d'hommes respectueux de
la Loi el del Justice,catul da la
linsie, tandis que beaucoup
baissaient la tte... Le b'on-
nier, Me Justin J. Knol, lit en
cours trs intressants e
documents.
Sur le v'ssge de chacun, on
voyait une certaine eatndaction
lgitima;le mrite venait de
triompher dans celle Journe
de Dlias, Portai et Bounea pa-
roles. Il y eut une gentille
rception chez M"Michel Fivre.
Dans l'aprs-midi Mr et Mme
Leone LMogne, n l'honneur,
de leur fils, Me Marc L. Nar-
cisse lirent une brillante r-
cept:on dans leur villa, Pivert.
Au Champagne, mots heureux
du jeune avocat, paroles mues
de Me Lonce Diogne Nar-
cisse et compliments bien tour-
nas
rat
les notabilits de la ville et
ic.ule cette jeunesse avide du
beau et du bien. Parmi les
quel'es: le Doyen Mur-t D len
court, le Commissaire Georges
Honort, le Suhstitut Succs E.
Grand Pierre, le Major Oscart
Alexandre, Hbert Paultre,
candidat ia dputation, Jo-
seph Martelly et Alexandre Ster-
lin. Prsident et membre de la
Commission Communale. Ecn-
minue' Michaudet Lon Alerte
em/oys suprieurs la com-
mune, Dr. Clment Coicou, Me
Levaillant Cadet, Joseph Jn-l
Baptfate, Dr s. Anglade et A-'
lexandre, etc.ttc.Parmi les da
mes : Melle Irma Paultre, B^
b Colimon, L\va Knol, les N'a
boom, Pauleile Clesca, Jeanne
Valebrnne, Nelly Coicou, Claire
et Carmen Marcelin, Ocanie
Ce n'est pas du Bluff
La maison Anton I. Saba ne^croit pas ncessaire d'nn.
rnrer ici ses articles bien, rput de bonne qualit tels
que: Crpe de Chine, Voile de soie. Crpe (ieorgette. Toile
de soie, Voiles Cbiflon,, Toile a Drap pur fil, Bas fil, Tri-
coline, Casimir, etc, etc, etc., qui ne sauraient tre surpas
ses par la concurrence.
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laiue Casimir coul. etc, etc.
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prix de revient malgr leur traichenr et leur utilit pour
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19,00
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nels sont pour le mois de dcembre seulement.
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v en quel estime Me
Oiogne Narcisse est
milieu rie sa chre
qui 1 apprcie tant.
Les convives reurent l'ac-
cueil sympathique de la famille
Narcisse ; et ils lurent satisfaits
aussi d'avoir donn celte
preuve de sympathie Me
Lonce Diogne Narcisse.
Si ce tut la journe des "Bel-
les, l'or tes et lionnes Paroles,
ce lut aussi celle du Triomnh
du Met le,du Bien et de la Sym
pathie populaire.
ASSISTANT
/cho d'un laii rendu iblie.
Nous enreg alroLs lonlafoia,
avec une kattihctioD qui sera
lonira pai lu uh< remenl la la-
i mile honorable M. de Yvts
' Fourcand.
Carmen Protba, Btrtba Ad,
Ul lia Ju UqjMs'e, Francine
i.ous Jeniif-, Mme Veuve Al-
fred L-'velt.Ken Carpel,Veuves
Poney e> Valmcourl A^nantl
Mme L. Jrme Ad etc. etc. !
Soua le charme d'une musique
faudra de lories et belles pa-( enitainan'e, au milieu du par-
I rles, il lut longuement applau-, lum dis Ileurs, on dansa lort
di. Tour, tour, les nouveaux tard,
avocats piouoncrent des dis- \ Cette mandestation
a p ou-
EN 1932, LE CONGRS EUCHA-
RISTIQUE SE TIENDRA A DU-
RLIN, EN 1934 A BUENOS-AYRES
eue du Vatican, 1er dcem
b e. Le Congrs Eucharisti-
que de 1034 se tiendra Bue-
nos-Ayres, a-ion annonc au
Vatican. La da t ex I n'a pas
t fixe.
Lonce La dcision a t prise p*"
tsl tenu au j l'assemble gnrale des Coe-
ville natale, I grs Eucharistiques internatio-
naux runie Paris, et a t ap-
prouve par le pape Pie XI.
L'assemble a galement dcid
que le Congrs Eucharistique *
1932 se tiendrait Dublin, d-
cision quel e pape a galement
approuve.
Une clbration spciale en
l'honneur de saint Patrice aura
lieu Dublin au moment da
Congrs Eucharistique qui du-
rera 1 jours partir du '22 juin.
Un groupe d'IUlo-Amricaiu
de New-York sous la direction
de Mgr Frueste Coppo, assistera
au Congri et se rendra en-
suite n Uome et Turin.
t*\r Angelo Bartolomasi re-
prsentera l'Italie au congre
de Dublin.
ssurez-vous??
c Rhum Barkaneoort
Dont la renom uejestanniverselle a gard sa premire place'
Demandez partout :
UN BAHBANCOURT
Dpt :Rue des Csan
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LE M vils,
11 i) c*n'>re l ni

Un plal tonnamment nouveau que
vous faites avec du Fiomaqc Kraft
Servez-le voire famille aujour-
dhui.
Voici une nouvelle comhinai&o i
daliuMOUi exiraie.ucut attractive.
(\ii peut iie servie omiiie plut
surprise votre lam-lie.
Li simple recette esl donne ci-
dessous. Vous noierez qu'elle ne put
tre laite qu'avec du Ironnge Kraft.
Parce que le Irouiige Ivralt as.
sure un got et une saveur dh-
ANXKAUX DE FROMAGE'kRT
2 lasses d*uiuli battus, d. tjyer une
lasse etdemieaie luit, un deau"paquet
de fromagfl Krait Ainiicain. une lus-
se de luintUM de pain, un piment ha-
ch. 1 cuiller de persil hache, 1 cuil- _
l.r 'l'oignions h:un,dusel, du poivre i
Suit. Mette/ la moiti dt* une
moule bien beurre. Lail chaud,ajou-
tez du Iroinuge ugay, mettez sur un
pelil l'eu jusqu' ce que le fromaue
; soit l'ondu. Aju ilez ue-> miettes de
pain etc. .Mlangez bien, ajoutez des
i Auis battus, Ujpandei cette sauce
Isur la moiti dj dans la moule,
incite l'autre moiti que \oui avez
laisse, et ajoutez ie reste de lasau ce.
Faites cuire, rct.iez du plat, mettez
des vlioiu-llcur cl ajoutez Ju lio-
IMft rapp.
cieux et apptissants. Li saveur e le secret dj lro*Qig k-.if. V HH
constaterez ceci Imitant que vous
en aurez got.
Hq plusdi fromage An'ncain,
Ivrait mil aussi le auis.se, le Punenio
ci le Vciveeia. le nouveau Iro inge.
l'ous sol empaquettes avec soin,
letuplis d'lments, vitamines salua
et bons manger.
Votre jicier a dulronage Rral .
Allex lui et dltflj Ivralt . l'r *pu-
ItS le plal luiuri isuui t-xp i jii ici
el uppieuez combien It- irouiJg-i
Krall peut tre Loti
FAWLEYSAUUCOXmATilN
Uilributour :
Toit au Prince, Hati.
**
^HE
MILLE QUAI RE CENTS
Mille quatre cents.cn lettres, ou en chiftres.reprsentent
la quantit de paires de chaussures pour hommes.garonnets
et fillettes, que la maison VIMEXT tiilDIXO est en train de
liquider. Oui, liquider. D'ailleurs, il est lacile de contrler
le lait en s'arrtant ch i Gaudino avant d'aller plus loin-
Mres de famille conomes et tyf pilitc conscients de
vos responsables, n'hsitez pas vous approvisionner
chez Gaudino pour la fin de l'an e; il y va de votre inl-
rt !
Erratum
Dans la note ci dStor, on a systmatiquement omis de
mentionner que le stock de Casim'rs de la maison Vincent
Gaudino est devenu tellement tormidablc,que,en vue de la
fin de l'anne, l'ami Gaudino va, ds le mois prochain, oc-
cuper l'ancienne halle de la Socit d'Importation Gnrale,
c'est -dire presqu'en lace de la halle qu'il occupe actuelle-
meut et qui est vraiment trop petite pour contenir les casi-
nr.is, cravates, chaussures, parfumerie, etc, ele, etc.
SALON de COIFFURE
La Garonne
Petit-Four
Repassage, ondulation l'eau, mise en plis, Champoing,
Traitement pour pellicules.
JOHN HARRIS
Avis important
BANQUE NATIONALE DE Li
: RPUBLIQUE D'HATI
Messieurs les actionnaires
de la Banque Nationale de la
Rpubliqued'Haiti sont aviss
que l'ass mble gnrale ordi-
naire aura lieu le 12 ja nvier
1932, dix heures du matin,
au sige social Port-au-
Prince, rue du Magasin de
l'Etat
Ordre du jour :
1 Sanction du procs
verbal de la dernire assem-
ble gnrale.
2o Rapport du Conseil
d'Administration sur la situa-
tion de la Socit,sur le bilan
et sur les comptes.
3 Discussion, s'il y a lieu
approbation de* comptes.
4 c Fixation des dividendes
rpartir et des a IU dations
(aire aux rserves.
5 Renouvellement des
membres du Conseil d'Admi-
nistration. Divers.
Le Prsident,
Chs. E MITCHELL
ORDRE DES AVOCATS
DE CE BARRTAU
AVIS
A m s '' rniu-s sance*, le
Coim il .'c l'Orrir '' i ' '
i; ol lin lortc i|" anl i l'i -
pliialion des articles f>4 et (iK '
des rglements en vigueur.
Ces articles sont ainsi libtU;
ls: i
Ar'.."4 L'avocat iDtcril au
tabltau ne pourra obtenir per
mit du Btonnier s'il t'est nos
en rgie a\ac la raina de l'Or-
dre.
"Art.88Pour "'aider ''ans |p
Jinidkt rn de Port-an Prince.
l'avocat appartenait un atttn
Darraaa doit fournir It prtu
ve de son inscriplion i>u Ta-
bleau de sa Juridiction.
Le permis, qui lui es' dll
vr par le hatonnier de l'Ordn
de sa JaridiclioD, fera vis Ion*
les six mois par le Secrtaire de
l'Oidre, moyennant le paiemen
d'un droit de quinze gourdes.
laute de quoijl'avocot sera dsi-
gn comme n'ayant pas de per-
mis et ne pourra pas plaider."
En consquence,'e Scrtait'a
de l'Ordre prie ses honorable< (
confrres sus viss de bien vou
loir se conlormer aux dits ar
ticles.
Par ailleurs, le Rureau di
con-i Itation gratuit, prvu par
';. '77 '< Kgl^rents, e i
r ii se |ji m le mola 'te ocem
l>i e CD cours de Me Ll'O J >
se. h men bra du Conseil U
lordn BMisi de Vax Gdon
et Lun Balio, avocats stagiai-
res. (Heures de consultation
le mai di de 9 5 h. p. m. C
binet Llio Joseph Angle d
Bues Pave et Magasin de l'E
tat.)
12 a t dicid aussi que les
conlrences contradictoires se-
ront reprises. La premire au-
ra lieu au cours du mois de
janvier prochain. Le sujet choi-
si esl celui-ci : La femme |
peuNelle exercer la pro.ession'j
d'avocat d'aprs la LgislaMon .
actuelle? Conlrenciers : Mes)
Charles F. Pressoir et Marcel \
Salnave.
Enfin le HTbleau de l'Ordre
pour 1931-1982 sera pri vers
la lin de Y a n n e. Les sta-
giaires, qui veulent s'y inscrire,
doivent le taire le plus lot pos-
sible,
Le Secrtaire de l'Ordre.
D. MASSANTE
SERVICE NATIONAL D'HYGINE
E D'ASSISTANCE PUBLIQUE
AVIS
La Direction Gnrale du
Service National d'Hygine et
d'Assistance Publique porte
la connaissance des intresss
que dsormais les dclarations
de dcs se (ont 1 Hpital
Gnral Haitien.
8 dcembre 1931
Funrailles
Cet aprs midi 81isl /'2 auront
lieu en IVglise du Sacre^cur
de Turgesu, les tnnraillei du
Dr Victor Jean-Louis, dcd
hier soir.
Condolances eux taunllcs
prouves
anus comme
^c^d^nfantt
U DXNTOt. (m, riM.,
are. mo.,| ouvtrnineuirm ai.rucDintu M
du parfum le plu, ,'ififeV
Cre (.l'kp.'.a le ti>us Ja f*M>
tcir, il rnffciMut - ,-nr.M O*
pei< ue ;<>. i! .-). m* aa dant amu %
biancheui clatajat*. Il pu>i(> i'aaw
leinn rt r \ n. ,t e i -ni r*rai-
niaudc ii i. aU(Si II la a*c .iana
la boi'chc tins seitaairan tl (.i-
cheur JlicieuM e paraiatar.i*.
U DBNTOL a. o.,. Jar.
ic'itat '-t hmin maMna WMkM
d ! pari maria, ei aana toute* .aa
c'iari- aclaa
Mpll ivtifaj t
M.iaoa. FRERE. 1. rua'Ja CADEAU zSst:
An d. DEN rOL, il aa* * U Maiaon FRERE. 19. rw Uc*,
Parla, aoai trmloppa dfaaixMa a aoa adrete axacta al bta haaWa, m
t Wr k BfaaaMa aaaaaaa 4a
Jouirai le Mat n-'or, iiu-Pri ice.

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