Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: December 7, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03786

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Clment Maqloire
DIRECTEUR
1358, RUElAMcKICAlNE 1358
TELEPHONE N'2242

2bme ANNEE N 7549
Matin
Il n'\ a, (juiM-J'IittiuiHc \nt Irait
iwiinnuls: unTlre, titre el boi-
lir: il ue sesfnl|pas uallrr, il tsat-
Ire de mourir ei il oublie 4e vivre.
LA BHI'YM
POKT-AU-PKiNCc.( h AMI )
LUNDI 7 DECEMBRE 1931
NEMOURS VINCENT
Candidat la Dputation Nationale
o
Monsieur Stnio Vincent,m-
me abstraction laite de a qua-
lit rcente de Prsident de la
Rpublique, et aon Irre Ne-
mours Vincent, nous ont, et
pour cause, depuis longtemps,
cbers au cMatin*. Leurs places
sont encore toutes chaudes a
Idal
nr au secours de la victoire. A
la suite des circonstances trou-
blant-* que Ion sait, et sur les
quelles la Justice est en train
de projeter sa perspicacit, l'o-
pinion publique, celle du moins
qui n'obit pas la passion
pas
. m r -.complice, s'est dj prononce
notre table de rdaction. Une sur le dbat, et dans unsen
collaboration prcieuse et qui catgerique, conlorme nos
o'a pas peu contribu la lor-
tune, grande ou petite de notre
journal, a, dans un pass qui
date seulement d'hier, liss en-
tre nous, tant de souvenirs
communs, et nou tant de liens
de camaraderie et de penste,
qu'il nous suffit d'interroger le
sentiment, pour tre Aie sur
notre devoir, dans l'actuelle
comptition lectorale,qui dres-
se l'un contre l'autre, en ci m-
bat singulier. M. Jolibois fils et
Nemours Vincent, pour le s:ge
de dput de la premire cir-
conscription de Port-au-Prince.
prfrences et nos vux. Aux
moins clairvoyants, le scrutin
du 10 janvier prochain n'appa-
rat des lors que comme une
simple formalit, -ncessaire a
confirmer et a lgaliser pleine-
ment un triomphe qui ne tait
plus de doute pour personne.et
qui tait la seule rponse pos
sible l'audacieux dfi lanc
au Gouvernement en pleine
Chambre.
*
Pour certain, et pour nces-
saire que oit ce triomphe, il
est prmatur d'en fliciter Ne-
29
ALIX
annes
ROY
de succs.
Il va casimirs
Kl
et casimirs....
Auaal ceux qui
leurs toffes chez
vont choisir
A DAMIIiiN
(U
Paul E Auxila
sont toujouis imparables, qu'ils
[choisissent dans les grisailles,
les t>ois de rose,les Bleu-mari-
nes les 11 melles blanches ou
.. l'a vue l'autre jour, au car-
r.- directorial, accompagne de
von grand garon de fi-s, tout
lier de sa premire culotte lon-
gue. E le apportait des fleurs,
rien que des roses qu'elle dis-
Si, hsitant prendre nos di- : mour* Vincent, nous nous bor-
rectives du coeur, nous n terro ?oas -onc dclarer qu'en l'-
Usant Port-au-Prince se sera
grons la schs raison.elle nous
claire encore mieux.sur l'obli-
gation qui nous est faite et au-
tant qu'a nous a ;out lecteur ? ra,le,.a ua
conscient, de nous rang r der-' ,ollc].e des n
rire la bannire du plus hon- K'ut sa"" mr
cte.et ou plus digne. On nous
excusera et Nemours Vincent
le premier de ne pas donner
notre dclaration le dveloppe-
ment que nous nous propo-
sions : ce serait dsormais cou-
donn un Reprsentant brillant
qui joint.a une belle culture g-
nrale, a une exprience pro-
londr J
gait sans morgue, un courage
mines, et une di-
ealme, qui a su taire ses preu-
ves avec clat en des cir-
constances prilleuses, que.pro-
chainement, il nous sera agra-
ble de rapporter.
Clment MAGLOIRE
AUTOUR DE LA GRISE
HATIENNE
-o
-;- vu
Je crois que l'Etat hnlien. de le re'enir et il doit se po
poursuit Me Lesps, devrait >-er les questions suivantes
avec plus le bienveillante,
prta son concours au d<
vetoppement des biblioth-
ques, parce que la condition
(oui 'en! puis je aider le | eu-
p r et conmeul arriverais j le
plus aisment possible rea
iser cette aide, ton! eu gjran
tantalsi les granits roir on posa aV('c un Ko' W, dans les
diagonal fin. \ haut M l'nies.qui se dressent sur
j le bureau comme deux pylnes
----------------...___________(d'une minuscule station de ra-
dio. Et elle partit comme elle
venue, lc e, discrte, a
pas (entr*, pojr ne derarger
1 Mt-ii q ii mngp surtout nds llail
sociale et intellectuelle d'une tissunt la circulation des I
localit ne dpend seulement ; vres? Il doit faire foui ce qui
i*nnes gens qui onl sjourn en
RarOf-e c* particulirement en
Frnre,*a s-> racine dans le ro
mtntiam* dfunt rf se* lamen
personne. Le vu, on dpart,
prendre l'un des v."&r* Heurte et
e dposer, en un !mmtM
pas de la bonue volont du
peuple en vue du self nutnc
mon, mais encore de ce que
l'Etat reprsente l'agent lo-
gique, actif et naturel pour
rtablissement d'un systme
d'ducation populaire, il peut
et doit tre l'un des facteurs
les plus efficients en vue de
dvelopper chez le peuple le
sens de la responsabilit et
stimuler l'initiative locale en
instituant des bibliothques
publiques Ces deruires doi-
vent tre en mesure de four-
ni: l'administration la plus
Financire.conomique, corn- ; D'ailleurs le principe moderne,
merciale, c'est la triple caract- qui est un principe de justice
riatique de la crise haliieone. sociale, de toute conomie pu
I ulnrllc 1 .!, ...,.;. --. I.K___________ I' _______!.. ,
Les esprits les plus avertis ne
sont pas sans de vives inqui-
tudes quant au dveloppement
qu'elle peut prendre au cours
de l'anne qui vient. Dj, les
Informations q u i parviennent
de certaines rgions de provin-
ce ne sont pas rassurantes quant
lan rendement de la prochaine
rcolte. Elle pourra tre au-
dessous de la moyenne.Pareille
perspective n'est pas pour nous
tranquilliser.
Du point de vue financier
qui nousoecupe plus pariicu-
lirement cette fois, rappelons
les rcentes mesures d'ordre
budgtaire que le gouverne-
ment a d prendre. Il est entr
dcidment dans la voie des
compressions avec les rdac-
tions opres sur les divers
chapitres de dpenses du bud-
get de l'exercice 1911/1032. U
plus saisissante de ces rduc-
tions est celle qni porte sur les
traitements des fonctionnaires.
C'est une diminulionde 5 o/o.
A premire vue, cela parait
insignifiant. Pourtant, le sacri-
fice ainsi demand au person-
nel des services publies est
rel. Ce n'est pas le moment
d'examiner la rpercussion cer-
laiae de la mesure sur le stan-
dard de vie de cette catgorie
de citoyens. U suffit de consta-
ter qu'on leur a demand nne
contribution, qu'ils n'taient
J ailleurs pas libre de retuser,
lasurre commenante d'assai-
nissement financier qui s'im-
pose.
. Justement, la politique finan-
cire que marquent les mesu-
ra de compression budgtaire
rteemment prises, doit, pour
rtirson plein eSet.tre direc-
,e. hardie et viser au gnral.
blique.vise l'universalit dans
l'application. Ceci est d'accord
avec la pure doctrin dmo-
cratique qui gouverne le mon-
de contemporain.
Or la rduction opre sur
les traitements des fonction-
naires constitue en tait un im-
pt sur les salaires. Une for-
me de l'impt sur le revenu.
L'impt sur le travail. Voil le
sacrifice demand, impos aux
salaris de l'Etat. Sacrifice im-
pos par les circonstances. Ne
doit-il atteindre que les seuls
lonctionnaires ?
Il semble qu'il doive s'len-
dre d'autres.Disons nettement
tons les salaris. Ceux de l'E-
tat, ceux des communes, ceux
des entreprises prives.Il y a
cela un argument dcisif. C'est
dans le but d'assurer le fonc-
tionnement rgulier des ser-
vices publics indispensables
la vie collective qu'on a rduit
cei tains poste de dpenses du
budget de l'Etat,notamment ce
lui des appointements, pour
assurer ainsi l'excution d'un
budget quilibr.L'opralion,sur
ce dernier chef,est moins une r-
duction de salaires qu'un im-
pt direct, personnel et propor-
tionnel sur le revenu de ceux
qui margent au budget natio-
nal.
Mais ces services publics
existent et fonctionnent au pro- j
fit non des seuls fonctionnaires,
mais de tous. Il faut donc, se-
lon la rcente formule anglaise,
sacrifice gal pour tous. Cela
veut dire qu'il faut gnraliser
l'impt sur les salaires dont le
principe vient d'tre introduit
dans notre systme financier.
Et ce sera de justice sociale.
est en son pouvoir pour 11 ci -
I i ter l'pb'ention des livres et
dfltinformations toute per-
sonne intresse et lui incul-
quer, d'une faon ou d'une
autre, la valeur conomique
et intellectuelle de tous
les avantages oflertl et dis-
ponibles. Il serait un enue-
mi de la vraie culture s il
travaillait dcourager la
prosprit prive des 'ivres,
La bibliothque publique
doit aider et encourager les
achats personnels de livres.
, .. parce qu'il est dans l'incit de
conomique possible et d'-l la nature humaine de dsirer
grandir, par tous les moyens, 'pour soi ce que l'on admire
leur champ de propagande et chez les autres.
d'aiCt!L .i a ru Le bib'iolhcaire doit faire
. u iAPA?l:fh"g_-L,e I mieux que daccder certai-
nes demandes, il doit
de i& dmocratie est venue.
Est-ce pourquoi les biblioth
ques publiques sont entrete-
nues jet soutenues r our et
par le peuple qui mainte-
nant est deveuu conss
cient de ses droits de
proprit et des privilges
qui doivent lui tre acords.
La conception actuelle re-
lative la ci. eu la lion dos
livres esl plutt celle-ci:
Quand un livre a t plac
sur les rayons de la biblio-
thque, il ne sera pas oubli,
mais il sera sujet l'usage et
la consultation aussi long-
temps que sou tat physique
le permettra.
Le bibliothcaire doit plu-
tt se dire que tout est fait
et livr pour tre lu. Il ne doit
pas se montrer satisfait de ce
que ses rayons sont bien gar-
nis par uue collection de li-
vres de ckoix qui ne sout
gure consulte ni dire que
si le public ne s'en sert pas.ee
n'est pas sa taute.
mme
les prvenir, Il est encore en
sa qualit d'tudier aussi pro-
fondment que possible les be-
soins de ceux qui frquentent
labibliolh jueei lo *pmirait
'thons Cea braves |eonea f|cntl jdsatanl plai chanutnt jtWie
ils ont apprii qu une gnration / l'|Roortre,*devant la phoiagrar*
le prtes s'tel pniiuyp, et qae|D'',e dtile, qni sourit, incite
l'anctre le cette gnration, h f0r* 9" labeur, l'gaie et
Chateaubriand, a dit un jour : ' 'nspire.
< l'ai bill mi vie . El fran- j
chanant, ils croient galer prs- j '"<' vu de fort me. har.,# hu-
Ma l'an'eur des Mmoire* | leur, H qui boodail -siblc*
d Outre Tombe parce qu'ils] Wetil un de ses tieui ami, qai
ouvrent la bouche, pour accou-j lm vjii reproch, vu terme*
cher d'une solfie, un peu ie(paortnt v,>iii*f, une 'uWau
manire dn peisonnage de lu dsobligeante, (j. e di-blt| de-
larce : Voltaitj buvait beau- | v't
oup de cal, moi anaai je bois i wur
be^Lcoup de cal; |* suis un i "'
type dans le genre de Voltaire. I d*l
II
une aptitude ou nne habilet
particulire, de laire tout <"e
qui sera possible pour don-
ner uue apportunitc et un but
a cette naissante persouuali-
t.
Il devrait par des couse Isa-
micaux et persuasifs.une aide
soutenue, porter les individus
raliser leur propre poten
tialit, tre eux-mcMies,
mettre eniin leurs forces au
servicede leujs congnres.
Telles sont les ides neuves,
progressiste qui doivent ani-
mer le bibliothcaire moder-
ne4 guider les acUviie tt les
reudre bienfai an tes pour la
commuuaul.
TA. V
(A siuvte)
CHEZ LES JEUNES FILLES
L'oisiv.t est la principale
cause d'ennui, chez les jeunes
lilles. Je prends, comme exem-
ple, une de ces jeunes mondai-
nes qui n'ont jamais tait uvre
de leurs doigta. Leve huit
heures du malin, elle court au
rendez vous de la couturire :
toute une longue heure, on lui
Voltaire buvait beau- ( vmt ou garder le gnrf sur le
;u risque de iHritre fin
le b-Ile Ctmtfi driet qui a
fait ses preuve*-! de tact et
de dlicttevac ?
.. l'a revu un moment plut
lard, aimable, experts t et M>a-
riant comme il Iordinaire, le
n^age tt t pass .. ei a tout ja-
mais il taut l'esprer,

*
.. les a vus tous deux, l'ta-
ge de l'Htel de France, eu
compagnie de trois jolies com-
patriotes, une bonde, une bru-
ne et une chtaine,C sontdeux
charmants caramades, mu
nous ne voudrions faire nulle
peine mme lgre et qui en
artvM'&T'taa.-fi
Au contraire, c'est lui que ,.. .
revient le devoir de l'attirer, Nmembr? i V.Mfn 'U's F' ''' '"
.>o\c.unrc, >. 4 tt. Dec embra l'.wi.
. Dcs
aruedi aprs-midi, en 1E
l'e St-Anne, ont eu li^u u
uertilles de Licron Bistoury
ncien supplant-juge auxlii-
S ,ux"de paix tions Nord
J'ous prsentons nos sinc-
g* condolances la lamille
proUry et *ux autre Paren,s
A vendre
Une table manger avec
sept chaises et une table rou-
lante th.
S'adresser
Mrs DEAN,-Rue 4,
Le coin littraire
o
L'ENNUI
I
CHEZ LES JEUNES GENS
on
o--
Pour toute lude, j'entends
rfuter on prjug, assez en
cours chez nous, surtout depuis
que nos jeunes gens vont en
grand nombre Paris. Ces mes-
sieurs nous reviennent avec des
ides, qu'ils croient originales,
et que personnellement je trouve
assez baroques. Ainsi pour eux,
l'ennui est une marque de sup-
riorit morale, une attitude
lgauce, du chic parisien qooi I
histoire de laire figure d hom
lame exquise et lasse. Le i
amusant, c'est qu ils trouvent
non seulement des admirateurs,
mais des imitateurs. Que de'fois
n'entendons-iious pas soupirer
autour de noua : Ah I quel
pays quelle vie Ce que
seunuie ici f U y -ai qui
vont mme plus loin. J'avais un
artn, qui volontairement s'tait
reine du monde, il y a environ
unq ans : plus de ftes, plus de
bal, plus de cinma. Devenu
casanier au possible, il ne quil
tait sa maison qUe pour se Ten-
dre au travail. Un Dimanche,
aprs la grand'messe du Sacr-
sur le perisyie de TfS Iune' ,e 1m"lnaoe de relations.
Monsieur le beau ,#n/g,,U!ie ,a, la,dtur on trop de
aa.m.n, ai?!?a-.,?n*bf0* h* condamne rester seUs
ses paules le plus dcollet
des corssgee. Le reste de la ma-
tine ne passe dans les magasins.
Elle clture par un r- 'h tien lace-
ment au Bazar Mtropolitain.
De deux cinq heures, elle tait
la sieste. A six heures, elle vi-
site des aines, lait une prome-
nade. Les veilles se passent au
cinma, au bal, ou dans les au-
tos en balade. Deux ou trois
toilettes par jour, des heures
devant i'armoue glace : le b-
ton de no r ombrer les paupi
res.les gouiies de liquide ( inol-
lensil dit la rclame ) pour don-
ner de la vivacit aux yeux et
rendre le regard fatal, le rose
larder les joues, le rouge pour
avoir les lvres saignantes, une
pingle par ci et par l, le jupon
qui dpusse, l'pauletta qui tom-
be, la chemise qui remon/e, et...
il me faudrait trop dire I Tout
le long de la journe, de quoi
canie-l-elle ? Que lait-cit din-
tresanl? Elle cou e ou ra
conte lea aventures difiantes de
Mademoiselle ou de Madame Y
avec Monsieur X... E le son g
aux courses du lendemain .. Et
travers cet encombrement de
futilits, elle trouve le temps de
s'ennuyer. Quel aliment t-t-ell*
donn son coeur, son esprit ?
Rien. La vie ne se remplit pas
avec des riens.
La pauvre vii le fille I En
voil une qui s'ennuie I Elle n'a
qu'une marotte : lencontrer
tout prix l'autre moiti du Iruil
Ah ce Iruit dtendu 1 Je les
plains sincrement, ces misera
..._. le
champ de. personne. Ils cher-
chaient seulement mettre In
mcanique en marche, telon
I expression suggestive de Geo
Jansme, de joyeuse mmoire.
... a vu a Side S'ep Inn.a le-
Irc de la place Gefirard, un mi-
nistre et deux dputs, qui cau-
saient sans doute politique en
tirotsnl une menthe la gltce-
Trois amours de femmes se
prsentrent leur table, et leur
sourirent sans faon. Le* troic
personnages, avec une gtltn'e-
rie qui leur tait vraiment hon-
neur, les invitrent tre leur.
... a revu uue heure aprs les
trois couples au mme chai*
menl tablissement, et la FUpo-
blque n'a pas i, que nom sa-
chions.Jmis en pril pour si peu,

...voit qu'en dehors de son
arme incomparable qui en Lit
uue cigarette de luxe, lnquellc
les coaoeisscurs ne cessent de
rendre hommage !a Cigarette
Champion prsente encore cet
aune avantage de ne pes perdre
sa cendre. Avec la Cigarette
Champion, on ne court i ffr.
que ni de se salir, ni de ce
bilerle plastron, comme cela
arrive souvent avec des nur
ques rivales.
a amena : lonnement de tout le
monde Et comme toutes ces
ISi! a ,eunes ,illes ,e P"*
;,en,de que-fions, s'inqui-
taient de ce qu il ne sorla.t plus,
2 leune; homm,, pour toute
excuse, n et que cette rponse:
Ah moi, |'ai deil de m
P"s sortir; il n'y a p,. da qu
rester seules.
Que ne mettent-elles donc en
pratique l^s bons conseils de
Monsieur Marcel Prvost, qui
Notre directeur
et TU. S. S. H.
L'assemble de IV. S. S. H.
vient d'lire le directeur du Ma-
tin, M. Clment Magloire.me/n-
bre Bienfaiteur de cette Asso-
ciation, en reconnsissanct rfe*
services nombreux rendus aux
sports.
leur demande d'tre nssz oh sp,, ,
losophes pour accepter sans U,ommaK eiprt *":
osophes pour accepter,
chagrin, Li pfrspective de coif-
ler ternellement S <; |,e.
nne ? Impnssibli i Chaq n^
Be an printemps, h s oicei ux
P
voire Di.il ilu1 U[ d'* |,maiS d ue Pouvoir se c
!eor,;"ga.u,"si,"i"i|p'-M
des;e
L. GAROUTE.
dresse la presse entire, l,
Clment Magloire tant actue le-
ment le doyen des joornalis'ea
et ancien prsident du syad-
cat de la messe. Dans sa per-
sonne. ITJ.S.S. H. a voulu ho-
"''rr notre corporation qui con-
tinuera ses encouragements an
mouvement spor ifhitien,bi8n
pntre du lle sociale dea
sports dans (a civilisation mo
derne.


FAUfc. 2
LL MATIN -7 7 Dcembre ifcf.,1
LETTRE OUVERTE
SECRETAIRE D'TAT DE LA
JUSTICE

- o -
En son Palais.
Port an* Prince, le 1er Deem
bre 1931.
Monsieur le Secrtaire d'Etat,
lui dicter et par laquelle on
apprii que l'appel tait irrece-
vable tt (|ue le tribun:il passait
outre, aprs avoir dcid que la
copie de l'acte d'appel tiendrait
lieu de l'original dtroit
Cette audience justifia toutes
les apprhendions et transfor-
ma en certitude tous les
soupons sur l'intrt person-
nel du juie dans ces salaires.
ii jusqu' la fin, cet intrt se-
. la seule loi. Il toufiera sous
vu poids en un coud la voie de
la JUSTICE et de la MORALE.
Si je n'avais en moi-mme
l'honneur d'avoir t plusieurs
f >is juge ; si |e n'tais pas Li-
cenci en Droit et si, au sur-
plus, j'avais le malheur de n'e-
xercer qu' Logane ma pro-
fession d'avocat la dtestable
conduite des juges et supplant
juge de paix de Logane m'et
irrsistiblement dtermin me
poser celte triste, et la lois
lamentable question Y a-t-il
une justice ?
Mais je sais par exprience
que la Justice existe et que le
choix seulement de et u\ qui
doivent la distribuer, est trop
souvent malheureux. C'est
ce qui fait qu'en beaucoup d en-
droits, Logane surtout, la
justice n est qu'un mol.
Les laits suivants /ous en
convaincront par leur cu
rante ralit.
Au cours de Mai et de No-
vembre derniers, quatre juge-
ments sortirent du tribunal de
paix de logane, en ses allu
butions commerciales, trois eu
laveur de Mr Edouard Allred.
commerait a Logave, et l'au
tre en laveur de la Vev.ve Joseph
Ponce, galement commerante
en celte ville, contre leurs d-
biteurs Robert lirau et Louis*
Naissance.
Les jugements d'EiouardAI
Ired contre Hubert H au lurent
signifis avec connu indement
a celui ci,le six juin, celui de \t
Veuve l'once Louisa Nuisan-
ce, le vingt Noveoib co
Far pro.cs-verbal du vio|
cinq Novembre, mi siere des
huissiers Slerne Lorquet et (
ion Ledain, du tribur.al de paix
de Logane, un des jugement*
d'kiJouard Allicdet celui de la
Veuve l'ouce ont t excuts
par la conlrainie par corps
Mais Me Auguste louch que
ses prouesses oui d vous avon
dj dsign, l'en suis sr.aprc:-
une entente clandestine avec
ces honorables, ces tis ne-
norables juge el supplant-
juge de paix de Logane el un
avocat lis jeune, maifl auss:
trs pervers, obtint d abord du
titulaire Thiers Alphonse, une
ordonnance permettant de cilei
la Veuve Joseph Fonce en nul-
lit d'excution, le vendredi 27
Novembre a deux heures de
l'aprs-midi pour trois heures .
le lendemain, il obtint du Sup-
p.ant, contre Edouard Alfred,
une ordonnance d'une nature
t d'une espce pareilles celles
du titulaire contre la Neuve
Fonce.
L'audience du vendredi, pr
side par le titulaire, dura jus-
3u' huit heures et demie du son.
usqu' celte heure, il u lallt
pour Taire entendre raison I;
conscience du juge cl le loi ni
a renvoyer su lendemain a huii
heures du matin sou audie,:io
nocturne, les &oupvons ma m
testes de l'auditoire .urlesin-
tris que ce pigi pouvait nvoil
A vouloir qi-aud u.tine }ug l
pendant la nuit.A cette aud i
ce du lendemain matiu coni-
mence huit heures, la pas-
sion vnale ne connut plus do
Irein. En vain par mon organe
la Veuve Pouce protestait con-
tre les abus criants du juge,?!
lui en demandait acte. Lu vain j
une plainte eu faux a t laite ?
ce juge contre des actes im-
portants de la procdure ; il ju
gea le taux principal et passa
outre. L'original d un acte d'ap-
pel interjet d'une misrable d-
cision que le juge venait de ren
dre fut, sur l'injonction du juge,
communiqu par moi j Me i ....
ch el celui-ci,sur un signe pai 11
du sige,a compltement dtruit
t'origiual de cet acte. De loi
cela, rien n'mut la conscienci
du juge. Il suspendit un ins
tant l'audience, et qu. nd il rt-
viut sur le sige c'e ait poui
faire donner par son grethei
lecture d'une abominable d-
cision que Me Fauch venait de
Ce jour^l, c'tait la rvolte
au fond des coeurs.
Dan.; les tnbres de la nuit
i neuf heures du soir.on enten-
dit le greflier- lire un soi-disant
jugement ordonnant l'largisse-
ment de Louisa Naissance, avec
excution piovisoire sur miuu-
te de l'unique dcision. Le coup
tait port.
Celle mme nuit du samedi
le supplant succda au titu-
laire pour le jument d'Edourd
Allred. 11 avait tellement tenu,
comme son titulaire, excuter
!.a promesse d'largir el rditer
le coup de l'autre, que, visible
menl contrari par ma deman-
da de renvoi de l'audieuce en
J raison de l'heure, il fixa, ner-
I vt, ei presqu'automatiquemsnl
\ l'audition de cette affaire au
(lendemain dimanch , dix heu-
res du matin..
Propos
humides
Le ClUb Union (de Santo-Domin-
go) a olTert raniment un grand bal
en l'honneur de son l'excellence le
Gnral Rafal Lonidas Trujillo y
Molina. prsident de la Rpublique
dominicaine. Ce jbal a en on succs
incomparable. Il demeurera dans
l'histoire, l'estivale de la rayonnante
Capitale tle l'Etat voisin. Comme
restera dans l'histoire politique de
celui-ci Je nom de son prestigieux
actuel Prsident. Donc un succs, ce
bal, comme les Doiningois n'en ont
jamais VU de pareil, depuis que leur
club existe et qu'il fte les Cnefs de
l'Etat. Quelqu'un qui revient de l-
bas affirme qu' ce bal, quelque
chose a urtriomph: le RHUM SAR- j
THE CACHET D'OR dont le (lai
Trujillo lui-mme a proclam la ver-
tu pour raliser l'entente haitiano-
dominicaine.
1. Pour suivre) l'volution de la mode et son raffine-
ment, l'homme lganl ne peut sortir le jour qu'avec un coslnme blanchi
AU CYGNE
T''

6
ElAtiCflliS CR
rtf
LE:5
qui Pt-TitriT
hchos
530
|Ru. DT>tDtitoocl)i|
Port-auFrikci
HATI
Vve. Jh. CHANCY.
Ruo Pave, en faee du Garage Barreyre.
Prop.
Un second crime va tre com-
mis cette audience domini-
cale La LOI, la JUSTICE et la
MORALE vont encore lre
trangles.
Au cours des dfenses le sup-
planl se dclara clair ; el
dans si hte de courir au g-
i u il lit, quelques minutes
prs, sans aucun dpt prn-
lable des pices, donner par
quelqu'un lecture d'une pr-
tendue dcis on largissant le
second dtenu, absolument par
les muiea expressions par les-
quelles le titulaire avait lar-
gi la dtonne Louisa Naissance,
il tait trois heures passes de
l'api j-raidi.
Le Notaire Clment Labis-
Mre lut immdiatement requis
de constater un faux dans l
plumit I d'aud.ence. Avant l'ar-
rive du Notaire, le supplant
iil dporttr le plumitii et en
visa Me Fauch.
Celui ci arriv, prit le sup*
0
A Jacmel. le juge de paix
a t arrt d'ordre de l'of-
ficier de la Garde d'Hati !
j commandant le district.Qu'est-
lce qui se passe ?
Sui-intervention du D-
partement de i? Justice, le
juge de paix de Jacmel, mis
en tat (l'arrestation par la
(larde ci'Hati, a t mis en
libert... provisoire.dit l'orri-
cier amricain. Que signifie
tout cela ?
Le premier numro de
La Phalange du Aord, journal
politico social, s'ditent au
Cap-Hatien, sous la direction
de M. Descartes Allbert, est
paru le vendredi 27 novem-
bre.
- M. Lys Latortue, candi
dat la dputation dans la
1re circonscription des G.>-
naves, qui avait t mis en
tat d'arrestation, a t libr.
Dans une interview
' Huiti-Journal *', le snateur
Hndicourt, qui revient d'un
voyage aux Etais-Unis, dit:
*il laut to-jouis, de notre
part, une action d'en! mble,
dmontrant la volont ieune
et persvrante de rclamer
plant parle bras ei sorut avectIJ0,re droit fondamental la
lui en lui disant de ne lairi
.'ASSEMBLEE ESPAGNOLE L'AC-
GUSE DE HAUTE TRAHISON
MILLE QUAI RE CENTS
Mille quatie ccnts.en lettres, ou en chiflies.reprsenleat
la quantit de paires de chaussures pour hommes,garonnets
et fillettes, que la maison VlMilVT (i\l l)l\0 est en train de
li juider. Oui, liquider. D'ailleurs, il est facile de contrler
le fait en s'arrtant chez Gaudino avant d'aller plus loin*
Mres de famille conomes et Pjaia p.itife conscients de
vos responsables, n'hsitez pas vous approvisionner
'
Madrid,$5 novembre. L'As-
semble Constituante vient de
dclarei hors la loi et banni,
AlhonseXIII, ex-roi d'Espagne. [
La mesure a t vo'e par
SCClemallon malgr les protesta- .
lions dramatiques p| prolonges \
du comte de Hominones, une
chez Gaudino pour la fin de Tan e;
:l !
il y va de votre int-
aucune dclaration au Notaire
L'est Me Fauch lui-mme qui
dicta Tordre d'largissement qut
le supplant davait signer.
Apre-, l'accomplissement di
ce second ci une, supplant et
uvocai se dirigrent veis If
prison, puis Us .e rendirent
un abreuvoir ou l'on ne boit
pas que de l'eau.
La honte, sinon la craint,
levait pourtant rr.lt nir ces. ju-
^ts dans l'accomplissement ot
es acte* immoraux; car, poui
simplement assister l'huissier
dans ces excutions en ville, il:
m'avaient rclam SOIXV.Nli
JOUttUliS el je leur en ai don-
n gUAKANTL CINQ.
O onl passe les cinq ou six
cents gourdes qu' aux diux les
d'Ciius avaicut lait ollnr en
ealoir a leurs cranciers V Mes-
sieurs rhiers Alphonse et M
lUy, juge el supplant, en .sa-
vult llCS loug.
L s deux jugemenis.suprn.'
. il .i (U la moralit de Ces |U< s
tonl commands !>our ou'ili
soient h ur tour poss en pige
mi at devant l'Opinionl'ublique,
juge des juges. Je les soumettrai
.i votre sanction, incii-
laire d'Etat,
Uepiuutiut, ds maintenant,je
vous itnds plainte contrti Mas*
sieurs Tiuers Alphonse et IL
lUy, |UKe el supplant juge de
paix de Logane el au nom de
Mi Edouard Alfred i et de la
Veuve Joseph Ponce, commer-
i/imis, demeurant et domicilis
tous les deux Logane et dont
|e suis l'avocat, je vous deman-
de d'envoyer cette plainte, a
tlles tins que de droit au Lou-
-.ul Suprieur del Magistra-
ture. Car il n'esl pos possible
des actes si abominables
en! impunment perptrs
par des dtenteurs de justice.
Respectueusement,
CASIMIH.av.
libert et l'indpendance."
Un syndicat de spcula-
teurs a t form ou Cap*
Erratum
Dans la noie ci dessus, on a systmatiquement omis de
mentionner que le stock de Casinrrs de la maison Vincent
des figures les plus aristocrati- i Gaudino est devenu tellement iormidable.que.en vue de la
ques et l'un Hes hommes les plus I [\a de l'anne, l'ami Gaudino va, ds le mois prochain, oc-
riches d'Espagne, et qui. il y a I CUper l'ancienne halle de la Socit d'Importation Gnrale,
quarante ans, alors qu'il tait oest dire presqu'en lace de la halle qu'il occupe actuelle-
un des gentilshommes espa- meut et qui est vraiment trop petite pour contenir les casi-
gnols les plus en vue m sauter mil, cravaleSi chaussures, partnmerie, etc. etc. etc.
sur ses genoux le tutur roi Al-^ r
phorse, au Palais de l'Escortai, i ------------------>------
nble tait |
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La Garonne
Petit-Four
Repassage, ondulation l'eau, mise en plis, Champoing,
Traitement pour pellicnles.
Hatien ayanl pour prsident
M. Nonce Noneila, connue*"
ant.
La Vha lange du Xrd
relate : "un peu partout ou
signale l'excs de zgle des
employs publics qui, sous
prlexte de servir les vues du
gouvernement, incitent les
esprits la rvolte."
Le conseil de l'ordre des
avocats de. Port-au-Prince a
dsign les membres du bn-
ieau de consultation pour le
mois de dcembre. Ce sont: ^
Mis Llio Joseph, Lon Bu-) s
lin et Max Gcdou. ^
Nous avons reu Le Pha-
re, No du 15 novembre, qui
s'dite Jacme'jSousla dire
tuu de M. te Dr Nrette Saiut
Louis U renseigne sur les
leiuiersjucideuisjclectoraux
Je cette ville.
A Port-Margot (dparte-
ment duNord),ou a trouv
enfoui un bouc qui n'tait pas
mon et cot de lui pas mal
de choses cabalistiques. A la
mode de Simalo.
Nousavous reu la liste
cies membres du conseil du
groupe George J. Petit, lequel
esl caudidat a la magistrature
communale.
L; salle tle l'assemble tait
Comble, al dans les tribunes s'-
taient donr rendez-vous les
dames les plus lgantes, les
homAM les plus chic de la
Imite socit madrilne, el l'on
comptait l de nombreux amis
de I ex-souverain ef du coiiile
de Romanonea. La discussion
se poursuivit pendant cinq lon-
gues heures et, tant l'intrieur
du btiment que dans les rues
avoisinantes on aurait cru qu'il
8'aff'tsftM pln'rV d'une rwiMlwfa
loin' r i, " ' m s de l-i i"0-
narehi", oii' une sance d'utt
tribunal fln-g^ d se pronon-
cer IVg rd don r n dpos,
accuse de. haute-trahison.
Jp me couche gnralement
10 heure?, mjis je suis pai (al-
ternent veill en ce moui'iil-,
dclara le comte c'e Pfomano-
ns n prenant la piin'c pour
dfendre Alphonse XIII. Je
pi ends la parole ici parce que
c'est mon devoir, et jj n'ai pus
les eonspils de pei sonne J'ai
't4 t'ois fois premier ministre
et de nombreuses fois ininislre.
Mon silence, l'heure actuelle,
srail criminel.
L'Assemble, dclara t il, a
viol la premire loi du code
criminel en essayant de con-
damner le roi sans l'entendre.
Alphonse XIII, dit-il, n'a jamnis
usurp le pouvoir pour laire de
IT.spagne une monarchie abs
JOHN HARRIS
nation", dit le dcret, "dclare
Alphonse de Bourbon hors la
loi et dchu de tous ses droit
civils. Tout citoyen espagnol a
le droit de l'apprhender s'il
tente de pntrer en territoire
national.a
Le comte de Ramanones d-
clarait aujourdhui: J'ai lait
mon devoir el je suis satisfait. Je
ne pouvais pas exiger des dpu-
ts plus de respeci et de cour-
tois, e qu'ils ne m en ont mon-
tr. Jf n'ai eu laide d'aucun de
ceux, et ils sont nombreux, dont
l'tais en droit d'en attendre.
Mais je ae leur en ga de pa
rancune. J'ai rempli ma ims-
I sou el ma conscit nce est nette.
LES INSCRIPTIONS
RECTORALES
Premire circonscription
Report 12,389
4 dcembre 1931
216
12.605
Deuxime circonscription
Report 10.WJ
4 dc. 1931 129
Total
18.960
23.56*
lue, car il n'a jamais impos sa
Le Chmage
Paris, 18 novembre. M.Fou-
lon, sous-secrtaire au Travail,
annonce que le nombre des
chmeurs inscrits en France est
de 61.000 contre 58,000 il y a
une semaine.
Ilestime 1.250,000 le nombre
i s ouviieis trangers en
France.
vo'ont a aucun de ses ministres.
Certains de ses ministreg
sont prsents ici, dit-il. De-
mandez-leur si Alphonse XIII
les a jamais forcs signer an
dcret quelconque.
Alphonse XIII, dit le comte,
tait impaissant empcher la
dicla'ure parce que les capi-
taines gnraux et le public la
voyaient d'an bon oeil.
Aprs ce plaidoyer, le comte
de Romanones reprit sa place.
D'autres dputs exposrent les
chats d'accusttion cantre l'ex-
roi. Lorsqu on procda au vote,
vers l'aube, p:'S une voix ne fit
opposition, et le comte s'abstint
de 7oter.
11 rsulte de ceci qu' l'heure
actuelle, n'importe quel citayen
espagnol a, de par le dcret de
l'Assemble nationale, le droit
de mettre la main au collet de
l'ex-roi, an cas o celui-ci Cran
durait la hontire espagnole.
" Le tribunal souverain de la
L'EX-ROI DECLARE SON AMOUR
POUR LA PATRIE ESPAGNOLE
Paris, 26 novensbre. Al-
phonse XIII d Espagne bien que
banni par l'Assemble nationale
espagnole pour haute trahison.
TERRE. I. MER.
Sous ce titre parait dsor-
mais l'ancienne ce vue de la
Socit de gographie de
France. La nouvelle publica-
V^rfSt wprantrordnjjj>ft place sous latdirec-
Journal de Paris, qu'il n'a | lion de MM. Grandidier C
fju'une seule pense, son amour Hubert Morand qui y ontap-
pour la patrie espagnole. J port d'heureuses amliora-
Le journal a interview le tions matrielles,
roi pendant qa'il se rendait A j (;'est maintenant une revue
la petite glise da Saint-Pierre J luxueusement dite qui a en
?IO,VO ion a*?AireVLoiU8 Me plus grand succs dans le
X.1I de francs a t baptis F bibliophiies. Elle
.Monsieur, a dit Alphonse ^ rf intressant,
XIII, depuis que j'ai quitt
mon pays natal, je suis un sim-
ple citoyen, et j'ai l'intention de
le. resur. Mme pas un vne-
ment me louchant personnelle-
ment ne me portera rompra
la rgie de silence que je ma
suis impoae.
Dans notre exil, rchauQs
par la rception de la grande
et gnreuse natien franaise, la
reine, mes enlantset moi-mme,
n'avons qu'une seule pense
I amour de la patrie espagnole.
du point de vue ceographi;
que, tous les pays.C'cst ce qui
en tait une publication sa-
vante dont l'autorit est
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dcembre 1931, est attt ndu Pon au Prince le 26 janvier
1932, via Vanconver.Seaitle.Oakland Alameda.San Francisco,
Los Angeles. Puerto Coiumbh. Kingston et repartira le
mme jour pour Tampico,Florida, prenant fret et passagers.
Port au Prince, le 27 novembre 1931,
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vernemeut et les a avises
qu'ils ne doivent ^as profiter
de celte protection pour s<
laisser entranera l'iueriie.
Il a fait cette dclaration :'i
la sance dec'ure du con-
seil national des socits,
ajoutant qu'il esprait que.
que li s intrts concur-
rents limineraient les Iric
tions et coopreraient au pro-
grs conomique de la nalion.
On ne doit pas perdre de vue
l'intrt du consommateur.
M. Mussolini a approuv
le systme des accord* com-
merciaux internationaux mais
a stipul que l'Italie ne doit
pas tre traite moins lavora-
blement que d'antres muions.
Le conseil a dcid de nom-
mer'une commission mille
d'industriels, d'agriculteurs rt
de consommateurs pour pren
dre pat la discussion de
lous les projets de traits
commerciaux l'avenir.
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Le Dr Auguste Lechaud.can
didat la Magistrature Com-
munale pour Port au-Piince, a
publi hier les noms de ceux
qui composent eonionseil.
Nous prsentons nos compli-
ments au Dr Lechaud ponr les
choix heureux qu'il a eu taire
et lui souhaitons du succs.
Noos esprons que le6 autres
candidat-), eux aassi, ne tarde
ront pas rendre publics Us
noms des citoyens appels
tre leurs collab >rMturs l'E-
dilit de Port-au-Prince.
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Dr A. Lechaud, C L. Verret,
romand Riboul, Charles Lau-
rencean.Dr Ed. liarosy, Joubert
Dong, Julien Elie Exam N*
restant, Lon Mu hou, Edmond
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7 Dcembre 1931
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10
13
mars
mais
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mars
mars
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LES CIGARETTES
Bat Bas Famal-Lon
Dessalinienne1
Colon
'Rpublicaine*
Porl-au-Princiennc
LE PREMIER RANG
Soutenue par ses nombreux clients qui elle doit
[ oute satisfaction, la station rouge a pris le premier rang.
LA STATION BOUGE
(GASOLINE, HUILE ).- 405, Rue Pave.
LE FAIT EST INCONTESTABLE
Le Ithom Sarlhe
** i

!
I
C'est la quintessence des meilleures
varits de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs.
C'est ce qui fait son arme.
GOUTEZ ET COMPAREZ!


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