Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: December 3, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03783

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Clment Maqloire
DIRECTEUR
1358 RUE AMtKlCAlNE 1358
TELEPHONE N2242

I.'ame qui n'a paa de*
but estubly, aile
perd
MONT* I^ NE
2bme ANNEE N 7540
M-atJ- E( HATI)
klm niwww wtk
!"JEUi)i:j DECEMBRE WM
s;
VIEUX SOUVENIRS.
o
( l m
Le dput Ducasse Tierre-
Louis est rho.umc des sorties
sensationnelles: aprs avoir
proclam sa dette de recon
niissaoce envers le Secrtaire
DOissai
pareille violation qu'on n'en
visagerait point sans effroi,
rallumerait aussitt la guerre
civile dans ce malheureux
pays, dj si cruellement
' ALIX ROY
29 annes de succs.
d'tat des Finances qui l'avait prouv
nomm comptable ce d-j Le collgue Mnos, il y a
pertement.il ne cenoit point jquelques minutes, ne rappe-
de meilleur emploi de sa fa-
coode que de l'appliquer
dmolir le Cabinet. Le Secr-
taire d'Etat des Finances croit
devoir, la suite de cette d-
molition, renouveler, cette
fois avec une loquence mer-
veilleuse, les arguments qu'il
a lait valoir, et conclut en af-
firmant qu'il n'est pires sourds
fl-ie ceux qui ne veulent point
entendre.
Mais que lignifient donc
ces applaudissements ironi-
ques, tes ricanements qui ex-
plosent de tous cts la vue
du de -ni Hreaux, homme
d'une slainre imposant*', qui
dsiie pla ".ri un mot de rai*
ton daoa 'es dbat?
[4. il .-gmui i| m* .et crmo-
nieux perauuuuge tmoigne
son tonnement extrme
qu'on ne veuille point le lais-
ser parler, quoiqu'il n'ait
r-oint discouru de rvlation
franaise, de Kant, de lierder,
et s'engage daus uue argu-
meutatiou filandreuse et dou-
cetre dont il sort grand'-
ueine et la visible satisfac-
tion de tous.
La Chambre cst-tlle suffi-
samment claire?
Dartiguenave le pense, car,
aprs quelques brves par j-
Its qui retentissent comme
des chocs d'pes, il lit un
ordre du jour far lequel la
Chambre bme le Cabinet,et
ce'se d'avoir taus rapport!
avec lui.
Alors le local du Ralull l-
gislatif semble ciouler sous la
pesanteur de la manitestation
lait-il point la discorde que
ces luttes introduisirent entre
deshommesquela commnnau
t des tudes avait sembl de-
voir unir et qu'elles ne tard
rent point transformer eu
d'i;a plaa bls adversaires ?
Voil le* moindres effets
qu'el'es soient susceptibles de
produire.
S'il est une chose dont la
Chamb e soit teuue de se p-
ntrer, c'est ceci que les at-
tributions des deux pouvoirs
n'ont point empiter les
unes sur les autres, et c'est ce
qui arriverait, si l'Assemble,
oub iense de ses devoirs,
pressait le Prsident de 'a
Rpub i(jue de se priver du
concours de citoyens aux
quels aucun reproche srieux
n'est adress. Et la voix de
l'ora'eur devient sourde, vi-
brante; elle m'impressionne
au point que mon pauvre et
regrett ami MASSON.de Grand-
(iovr, qui est ct de ra >i
me demande, tant mon visage
lui parait dcolor, si je suis
soutirant, histoire de nie bla-
guer. Et suus une motion
qui me gagne de proche en
prociie, j'euiecds le Secrtaire
d Etat supplier presque, la
Chambre de ne point persis-
ter dans la voie malheureuse
o elle s'est engage, abdi-
quant tout patriotisme et do-
cile aux suggestions d'ange
reuses de la passion.
Mais celte adjuration n'em-
pche paint le prsident de
l'assemble, le dput Vilbrun
Uu llaume Sam, de mtltie en
(iui vient d'y clater: ce sout discussion et aux voix l'ordre
Des protestations unanimes du jour du dput arligue-
coutre cette r.cailie, contre nave.
ces chiens de dputs qui ne Cet ordre du jour est vat
songent qu' sauvegarder et dchalue un nouveau va-^
leurs vils intrts, ce sout des carme dont il faut renon-
clanieurs, des cris suraigts cer donner une ide.
Celte lois, l'allaqut ast for-
cene, pouvantable. Les cris:
A bas la Chambre! cAbas
la Chambre! sont pousss
Hati au premier Congrs interna-
tional d'Histoire Coloniale

dont l'audition rappelle kl
miaulements suprmes d'une
multitude de ( hats lorsque ces
llius, peudaut la sai on dis
amours, voluent au bord des par une foule eu dlire qui se
toits baigns de lune, ces! e rue vers la sortie o elle luit
bruit des grandes eaux doul panache, et il y a un danger
parle l'Ecriture, et que pion
duisent, depuis le national
co.o macaque jusqu'au lger
sticx, d'innombrables c nues
happant le parquet qu'elles
menaceut d'efloi drer, m un
mot c'est un asnonalument
de vocitratious, ha.lis et
contuses vagues qui dferlent
contre les chaises, les pupi-
tres et la tribune; aussi le
bacchanal est-il partait. (
Cependant quelqu'un s est
dtach du banc rserv aux
organes de l'Excutif et a ga-
gn la tribune: c'est le Secr-
taire d'Etat des Finances. .Son
immense a sy trouver, tant
les coups de toute sorte y
pleuveut: ici c'est un chapeau
qui file d'un trait sous la ra-
tait d'une claque magistrale,
l c'est un croc en jambe dont
l'application a si bien russi
que la victime en est abattue.
uu peu plus loin c'est un oeil
que congestionne un formi-
dable coup de poing qui ne
lui avait pas t destin, des
ifles rsonnent et l : le
sordre est son comble.
Quelle heure mouvante I
Et tandis que je regarde
avec stupfaction cette scne
titane est ple; ses .vres que je ne pourrai plus oubier,
tiennent un peu. En pre-let qui aflecte mon me pr-
nant tmoin la Chamlrede
l'ordre du jour dont lecture
vkot de lui tre faite, il lui
demande si elle a bien pes la
situation extraordinaire qui
existerait entre elle et la pre-
mier magisirat de la Rpu-
blique, si celni-ci ne voulait
point sacrifier des collabora-
teurs en qui il a mis toute sa
utiance. Certes.cette situa-
tion serait pouvantable.creu-
tiiut un abme eutre les deux
pouvoirs. Mais le Secitaire
dfctat ne se nsout joint a
croire que la Chasobre viole
par le vote qu'on espre tirer
d'elle un textecenstHutioanel:
fondement attriste par la
mort rcente de mon plus
cher ami Amde Baux, mon
oreille est frappe par la voix
de quelqu'un qui passe cte
de ruoi en criant: Le Cabi-
net est terre I
Maurice C. BRUN
(La fia demain)
A vendre
Une table manger avec
sept chaises ft une table rou-
lante th.
S'adresser.
Mrs DEAN,-ftne 1.
Le nrniier Congrs lalcina-
tional d'Histoire Colonial" *'ed
tenu rcemment l'Exposition
Coloni le sous la prsidence
d'honneur de M. le Marchal
Liautey et sons la prsidence
eleclivH verneur Honoraire des Colonie .
Professeur au Collge de Fean-
ce.
Ce Congrs est n de i'initia-
tive .les plus impt tantes iloci-
es traniisrs d'his'oire : L> c'<>
cit de l'HislO re des Colonies
Franaises, l'Acadmie des
Sciences Coloniales, L^ Soci-
t d Histoire Moderne, Le Co-
mit Franais des Scietie* s
Historique, Le Comit Interna*
iional des Sciences Historiques.
Les prini i pale* socits 'rnr-
geres d'Histoire ont contribu
son orginisaliop.
M. le Marchal Liauh-y prsi
da la ptenrie sance.
les applaudissements les plus
cheleureus salueront ce rali-
sateur qui couronna s vie, si
remplie au service de son paya,
par celle merveille qjVst Im-
position coloniale. Il prsida
avec une bonhomie et ure ron-
| deur tontes militaires. Il fut
'amen voquer certains sou-
j venirs de sa carrire. Il le fit
[avec une simplicit pleine de
charme.
Plusieurs communications in-
tressant Hati avaient t an-
nonces. Il est regrettable que
cerfaioea n'eurent pas M 11 :
ainsi celle de M. Paul Haus-
sier sur Its \ i Iles coloniales
franaises aux 17* et 18* sicles,
celle de M. Tiamond, sur les
iicmres des Franais de St'Do-
mingue eu 1786.
M. liuudza, un noir da lu
Martinique, qui est rdacenr
la Grande Chancellerie de la
Lgion d'Honneur, adressa une
communication pleine d'int-
rt sur Ij Lgion d'honneur
aux colonies. Une partie de -a
communication tait consane
au (jural Humas. Il rappela
que malgr les services les plus
brillants, ce ui-ci n'avait pas
ob.enu la lgion d'Hoiintur.
M. liaudzi en trouve la raison
dans \dj endaute d s son
caractre.
Cd ui lui loi c.sion d rap-
peler le 16 a des Dumas
dans l'histoi re e F.ai.ee :
histoire militaire, hito"- lit-
traire. C'est pour 1 ou- une
liert de vu.r sur une des plus
belles places de Paris les sta-
tues des trois Dumas. Leur |y
pe si marqu de :ang-mls
montie aux passants quel ap-
port les sang-mtal peuvent
lournir.
M. Allred Nemours avait en-
voy une communication^ sur
Toussaint Louverlure et l'His-
toire de si Dmoingoe pendant la
Rvolution Frai aise, Absent
de Paris il avait t empch
le la lire. Je l'ai prsente au
Congrs. A celle occasion j'ai
prononc lu trs courte allo-
cution suivnnlt :
L'histoire de St Domingue
me parat prsenter pour l'his-
torien colonial le plus fcond
nseignemenl. la lutte qui se
poursuit daus les colonies entre
les races qui s'y trouvent, le
dsir des peupes de couleur
d'obtenir plus oe droits Uai s 1e
Kouvernemer.t de leni propre
payeront cela a exist Si Do-
uiu-gue, etavec iuliniment plus
d'acvii et de complexit qu'-
aujourd'huiheureusement.Cet
antagonisme a pu s'apaise St
Oomiugue.ll ne serait pas om-
pthensible qu'il ne 'apaist pas
j Propos
humides
"lin' nouvelle qui a je'c l'pouvan-
te u.r 1 Wa liiugtoa, eelk gai nn-
aoQce un 1 irclia irunrv (ted s sans
ni vera la capitale 'la l'Union.
, qu'un rtlll ... |taciflciue (levant
la Maison Manche d'o M. Hoovei
pourra contemplei cette moderne
nie nationale de la lai m, O'e .1 tout
eo qu'elle ie propose. Cetta Innocent
ta m 1 non ne raisura pas tou-
-. le ch 'I du service secret le
ajoard'htii dam les colon i
k O' apaisernenl a eu lien i
Saint Dominirue parc* que le
France de la Rvolution a ti iti
les pi optes de 1 ooleor avec
iiiice. lis l'ont pas msne/u de
lui en 'moignerleur leconnais-
ssnee et cels dans un-' ciicons*
lance dramatique que |e me
penne'1! rfp vn-is rapoeler.
1 En 179S Sonthonax procla-
me libration des escfavea.
! (> Franais le St Doaiingue.
nui nvaient embrass avec ar
H'mt. la Rvolution pti < pi'ils
H'aMendaienl ce que le nou-
vei d rgime renonai au t'uc'e
('.>>'onial qui les ruinait, les eo
lona, en vinrent ;'i dlester leur
propre pairie quand I dve-
loppement d"s ides rvolu-
tionnaires entrana la libra-
lion des esclaves- qui les rui-
;: i*.
" Ils se jetrent dans les Lr3s
de l'Angleierre.C'esl ainsi qu'en
Septembre 1793 intervint en'f*
les Franais de St Domirgoe el
l'Ang'e'erre un trait en bonne
et due lorme ou plutt en Iriste
forma.
"Gice l'appui qn'ila trop
vrent auprs des Franais d
Si Dominguc, les Anglais tt ks
Fspagnols arrivrent s'empa-
rer presque totalement de l'Ile.
" Le gouverneur de Lavaai
ne tenait plus qu' Port de ''ix.
Les Franais taient ainsi ra-
mens cette petite ville d i u
venus de l'Ile de la TortQC llf
avaient dbarqu sur la : rrs
terme de St Domingue pour en-
treprendre la conqute de l'Ile.
Dans cette extrmit qi:
de Lavaux, trahi par ses pro-
pres concitoyen.! ? Il fit appel
aux noirs et aux multres, chez
qui il sentait une recon na isv-i mi-
tres vive pour la France qui les
avait librs. Las UUS < Im
auires ne manquren* paa dl
rpondre et sppel.Tousseinl
Lenvertnre dans le Nord avat
les noirs, Higaud dans le Sud
avec les multres chassre.ni tes
Anglais et les Espagnols, l'ai
leurs efforts conjugus,les Fl an-
ais reprirent possession de
l'Ile.
' Le trav.ul el la paix Henri-
rent le nouveau grce l'ad-
ministration de Toussaint I a
verture, ce ngre prodigieux,
n esclave, qui se rvlait co n-
me un organisateur et un clic!
m Iitaira incomparabla.
" Cette rrconnaissance ma-
nileste par les ngres el par
les multres en 17114 vit tou-
jours dans le cur des Hatiens.
Ce n'est pas une des moindres
curiosits de l'histoire, de M-
Domingue. Ceux-ci n'en veulent
plus la France de ce que Bo-
naparte ait essay de learan
ner en esclavage. Ils dissocient
Bonapaitede la France. Poni
eux la France n'esl pas celle
de Bonaparte. La seule France
qui pour eux exis'e est celle qui
les a tibrs.celle de la Conven-
tion, celle de 1 immortel Robes-
pierre.
" Li cette mme reconnais-
sance,qui taisait agir les ngraa
de Toussaint-Couverture et les
multres de Bigaud nous som-
mes quel ques uns, descend:.
d'esclaves, qui avons est
la tmoigner en l'11 eu nous
engageant.
* Voua v > (7 d< 1 c qni 1 n
taignenient li 'histoi ien
colonial () lin Sl-lo
min^ui.L'n l< de justice ra
lise par la n re patrie cre et
conserve toujours l'amour tn
tre le peuple (;ui colonise
celui qui est colonise."
.. :> ,i l'autre midi, l'Htel
de France, trois jolies trangres*
portant des laite'tes, eu mme
lissu.el de mme mode. Klles
coaimaudrent irois anisetles,
ngton. C'est un homme clair-)qaViles consommrent en trois
voyante! expriment. Oi loldata mitiulei. Trois cavaliers les ac-
coslrenl a ce moment qui leur
firent trois rvrences suiavel*
les elles i e,tondirent.p>ir liais
gracieux sourires. r^^ZT
Elles sont toutes; irois ra-
visssnlea creqoer, murmora
i une taltle voisine, unTadlhl-
rleur 1 tu balle.
Les trois grces! muiiniira
mythologiqueiueai un suite t-
oau j'iui u ou i""ii! i xu l.
le la faim auroul loil aprs une si
longue marche. il alors I accueil que
leur prparc ce fonctionnaire n qui
; itisii'i 1 largement, consiste! .
loin- 1 leur arrive aui poi las
iVashinglon, du RHUM SARTHE
\l\'.V D'O,command d'urgen-
:i llaiti.
DEUX NEVEUX DU PRSIDENT
DiJ MEXIQUE ARRETES
vlexii <, 24 novi mbre. M.
Enstaquito Itwli Orlia el Ma
nuel Ol i'7. Rubio, neveux lu pH
siiit'ii' Pasenal Orlii Buho qu
onl t arrts lier sur recoin
mandation du prsident, ont h
rem s en libert sous caution di
5 Rj pesos 1 li icun.
Ils sont accuss de coups e
blessures et de rsistance un
ag-mt o'e la force publique.
Pendant une soire dansant*
samedi au Club de Chapuitepec
Rocb aurail trappe M. Alfred
Seralde la ligure coups de
crosse de revolver.
la
11 m'a paru lis u'ile, ilevan1
un ii rop ig International de
dgager 'ri philosophie denotn
histoire to'oniale.
Au sujet iii s enseignements
que Ion dm' tirer de notre ln.s-
loire coloniale, j'ai eu des con-
rcrsalions 1res intressante
avec des parlementaires ini
nents :i tudient les questiani
ite co'anlsation. Ils ni ont de*
le taire s Paris et di
rpli 1 il-iiis h s ville s de Pre
s plus importantes, eue
li. 1 uce *uv ce*ta philoso-
phie de I i coloniale de
Si.-Domingue.
Ils ant compris que l'avenii
de la Franc* tait dans ses co (
lames. La dernire guerre Mil
une tel le saigne de Franais
qu 1! est inispensi ble, si ls
Fr a ne e veut vivre qu'i ll<
pie sui : s i.atonies. Nul
en efiei i" n'Illusionne sur l<
laciflsme u aujuurd hui.
Seules K.s colonies peuvent
lournir le contingent indispen-
sable.
Alors appareil d'nne manire
out--lait redoutable la ques
Mon du lr iriemenl i apporter
aax colonies.
1 1 peu les colonies ont
m. leur vie en 1 I, et av.
quelle abondance! lis nut bu n
Ire un r an '1 site
: politique mi illeur leur propre pays. La France af
en besoin d'< us Ils <>:it t .-"
pels dans cette lutte entre
blancs, L'aurole dent tans
las colonies la s blanc nimbe
lui-mme son Iront disparut
sur le champ de bataille; \h l'-
galit la plus complte regaaiL
uevant la mort.
Les, peuples des celonies sVn
sont bien rendu compte.
Depuis la guene, chez eux je
produit une pousse lormidable.
Un esprit aussi pondr que M.
Maurice Murt, qui crit dans
ie grave "Journal des Dbats"
*
.. s vu l'i uii t jour !" ne
Unies Deslouchea, a i'.-' h ia
te oient ite io're smi Ja las > on|i!e> loin ni'\ er su sa is
I m j..//. endiBb'. rap \ mtta
itni s' le amboui pavecui e mal-
us qu 0 > 11e lui !o ipeounait
pas, 1 .,iii lui valut, :i plusieurs
repris s, lesapplaudissi niants da
ia >iii.\ Le speaker e allouai da
coneeris rndioph'tuKpi^a c'"'1h
les lors loi guet'de se surpas-
r, i e ii>nilMtur lu< in >riete da
coups (li baguettesi>v*i unener
; e i roissai u qni sboutit una
II disti"... I iimm'i. la l'ouie est
versatile, le Papa-Youtle que la
ninutu d'avant on parlait de
.r. i t m ti lompha, lui, pies
ut ont pics d'tre mis
en quartiers.
. i>. vu pai lir loul Mer de
sou espion, t regrettant e,nii
n'y eut pas un tambour de ie-
chaiigs, qu'il pt eucore rrevr,
*

... a vu dans un journal una
cancslare sans lgende eipli-
cative, mais souligne d'une no-
. qui renvoyait le 'et leur a
larticle publie en troisime pa-
ye. Or 1.. troisime c^ga tu
question, blanche comme un
mairau d'hermine, ne eoropei-
tau pas la moiiidie ligne de
leste. Mystiflcaliou ou accidfat
d'atelier?
... a vu l'autre snmedi, la
soire de Sea-Side-Inn, notra
an Hugo M'-vs s in digne/ -
rac raison l'un jeune client, fis de famil-
le, qui | *r.v |i;\i r l< s l'ombieu-
es consommations qu'il venait
de pendra, n'avait rit 11 imigi
n de mieux, que de rouler sea
Iches et> *as et de les glisser
sous la table.
s Ci si n. seconde lois qu'il ire
ion le I ou r, expliquait la-pi"
u un ii 1 il. 1 lu bu n! la plus plo-
ie lois, qu'on lenauvellera
, 1. ;i pn 1 e chei m i, je
meta 1 im^ nit l'indlicat
1.1 01 'e. accompag t-il des
dames, l'.-il prince, smperenr
ou pape
El vous aine/ raiion, Hugo!

..v a vu un lecteur, qui relu*
sau de vendra saeartei pour ua
l'argent la cder de bonne grce,
i l'oftrs d'un paquet de cigarettes
Champion.
VOL DE 80,000 DOLLARS
Cinq bandilj, oprant avec
uue prcision militaire, ont
qui est correspondant de ia. It.liu en respect six'employia
S-iS'W de ,ln&,.',u,.1 ai Irois cliente de la itizens
S
pu crire que commenait "le
crpuscule des nations bien-
ehes".
Lps peuples des colonies son!
en lermantation, il importe de
laire enltndie dis paioles
1 suses "ui ne roanqt
de produite ie meilleur -Pet
d'apaisement.
Les lappoiia de.c.l -P
et d'Ham svec la Frenee
la meilleure |.i eu v Dta
peut et doit exis!cr entre ie^
peuples qui colonisent | ,
qui sont colo i^i -.
Nat onul liank s Uahway New
Jctsey.ct se sont chnpps eu
sulo emportai!I la paie de la
Gibbs aud Kill Compaiy.eu-
treprlse de construction.esti-
mit *3or 82.Q1X).
Le vol s'est produit 8 lis.
du matin et n'a pas pris pus
' cinq minutes. L'irruption
des bandits a t, si brusque;
que les employs de ia ban-
que n'ont pu oflrir aucune
, et le payeur de
{ G bbs et Bill a t nus en
Luc NEMOURS, IjMfc avant d ev ir pu isir
Docleur en D10 I, \ son revolver.
1


^r
' --*i<>iiii LL MATIN 3 DujJnkUt UP1

TEMPS PRSENT
HA1TIANISATI0H
h Mr Jules Diligent,
Ngociant importa leur
En Ville.
Monsieur le Ngociant,
Il y a quinze ans que Mon-
sieur Joseph Troussbra tra-
vaille dans votre magasin.On
'lit qu'il a toute votre con-
fiance* tant mieux pour lui :
mais depuis qui.//' s Mou-
sieur Joseph lait rgulire
ment trois repas chaque jour
avec sa fa nulle.
La misre actuelle vous
dicte un devoir que vous ne
pouvez pas refuser de com-
prendre : Monsieur Joseph
doit cder sa place ';n autre
uftn de permettre celui-l
de manger us;. ui, il a
mang pendant qo ta ; n ;
a chacun son tour.i otisvivons
dans une dmocratie. Mon-
sieur le Ngociant.
En ce temps le rforme.
l'Etat ne eut | 18 tl seul
faire di s rtoi oses ; tons Ici
citoyens doivent marcher ;
lui dans celle voie de solida-
rit nationale. MrTroustbra,
qui mang* depuis quinze
annes couse ruti rei. loil
serra;, i ten ml an autre man-
gera sa place.
Sans cela nous nous verrons
forcs, un ira 8 et moi
prendre contre votre magsii
toutes les mesures que les
eireoiMtancesreqnei ronl p iui
faire cesser cette criante In
justice
En attendant, M ur U
Ngociant, je \<:u^ salue ei
la Patrie.
Sign: Napolon I. dhuii;
Un incendie
Dan 11 DUit de mardi
Lfaler mercredi, un incendie
[clata an bas del rue Pave,
{ vis--vr de I ancienne savon-
nerie. Une douzaine de mai-
sonnettes ont t dtruites et
, il a fallu toute l'activit et
lie dvouement des' pompiers
pour que le dsastre ne lui
pas plus grand. Dsastre vri-
table, parce que ce sont les
pauvres gens de la classe ma-
lheureuse qui ont subi ce
malheur.
Cet incendie a t le tait
de la malveillance. Le leu
a pris la demeure du
nomm Salomon, marchand
de cigarettes qui, alit, a i
transports l'hpital la veille.
Uu malandrin a '(pens qu'il
pouvait, en l'absence du loca-
taire, trouver chez lui le petit
celui- i il
v laisser. Nous ne savons
i trouve quelque chose, ma
il a allum le feu dans la
maisonnette et il gi Uspa aprs
sur le toit pour sV n aller.
* dixime mmm
DU TEMPS

SUCCS DE U
HAITIAN lUiiiSl BUREAU
Nous apprenons de la Hai- ,
tiau Tourist Bureau que le.
Notre conlrre Le Temps a \ s/s Mauretania i de la Cunard (
atteint hier sa dixime anne, j Line, probablement le plus
Avec une belle constance, une! grand bateau taisant la croi-
haute loi et une Ardente convie sire des Antilles, et trseer
belle russite pour t Citadelle et
da Temps ;elle est \ ments histoi
('/est,'une be
le Directeur da Temps .
eomptabla sa brillante per
sonnaille, Nous saluons sa vic-
toire, car d'atteindre sa di-
xime anne est ici une victoire
pour BU journal et qui est un
quotidien. Avec une joied'au-
laot plut vive que Moravia a
t on des plus tmeelauts col-
laborateurs du Matin.
Nos vux les plus cordiaux
notre cootrre.
Pclil-Cove. le 28 octobre 1931.
Au Directeur du journal
Le Matin
Poit-nu-Prince
Nous adressons nos mvcs i(//Vr s
sympathies aux sinistrs. [sente
OU A lu Il/Il i*v^4J - *- ....
(.est l que l'aperut le garde J Monsieur le Directeur,
rocda a sou arrestation, j Jous adressons nos vives J(//(T 8Qm fe couvert de la pre-
nne lettre que je vous
piie dii'irer dans /< prochain
.\o. de votre journal peur moi.
En attendent, recevez Mon
sieur le Directeur, mes salula
lions respect lieuses.
Myrtil BRIGNOLLE.
LA PRPARATION
DES FIGUES-BANANES
Aucun commerant u'a ref
une telle lettre, par bonheur;
mais atteutiou 1 elle est en
ges tion dans quelques t i
tgrce nos vieux senti-
ments anarchiste!, i. onb
de eotniDunlsme que des
esprits lis ... avarj es nous
apport en 1 de l'trang-jr et sui
tout aux beaux exemples dt
l'Etat, 'Ile tombera un joui
ou l'au ie dam une Lotte pos
talc.
lit c'est pourquoi je n'aimt
pas beaucoup le mot hailia
imulion employ pour dsi
gner la remise .< l'administra >
tion hatienne des service
publies que, dirigeant 1t.
Amricains: nous n'avons pat
ete heureux ilaus nos pice
deutes hultiaolsatioi i comme
elle de l'arme,de si pito
M. Cldanor Bien Aim qui
a i'oU-de-1'aix s'occupe avec
une belle et tenace activit de
li culluredes figues-bananes,
vient d'y tablir un schoir
national pour la prparation
en conserves de ce produit.
Nous avons ref a de lui un pe-
tite bol i i i i.tenant un chao
litlon de Bgues sches d'un
got egrable et fin.
Ces', une trs intressant''
initiative industrielle dont il
taut souhaitei la russite par-
ie qu'lu' marque un intelli-
gent effort du travail hatien
et une prometaa d'activit
nouvelle.
Flicitons en Mr. Cldanor
Bien-lim.
Sa us-Souci, la
d'autres monu-
itoriques du Nord.
Nous avons appris gale-
ment que dt s prparatifs se
I o u t pour bien recevoir
ess touristes, ce dont nous
nous rjouissons, vu le bien-
lait qui rejaillira sur le Cap
par le dveloppement du tou-
risme dans cette partie de
l'Ile.
Ce bateau s'ajoute au 18
auties bateaux que la llailian
l'ourist Bureau recevra
l'o'i-au Prince pendant l'au
at.
Nous fl cilous la llaitian
Tourist Ijuieau d'avoir pu
Baliser si vite uu des poiuts
les plus importants de son
.trograme eu souhaitant qu'il
continue travailler pour la
ralisation des auties poins,
savoir: Hotels, Casino, Pla-
ges, etc.
Gin-laldv
ce som
Mathias Sandorf
y partie.
( SUITE )
Knlre : 0.54) ; Balcon: 1.01.
DEMAIN SOIR
Pour la dernire lois :
Pana me
avec Huih Wtyher, Jaque C.atelsin et Charles Vanel.
Entre : 1.00; Balcon : 2,M.
LETTRE OUVERTE

o
Echos
-0~
Messieara les voleurs ren-
denl maintenant visite aax svo
'-.. i i : r ( Dbinet, s'il vous
i!. Qui lea dfendra quand
ds seront lurle banc criminel,
s'ils n'pi ranent j;s 1rs j^as di
la b isoch ?
Cinq nouveaux architectes
yab7e"mmoireTcele"aesrcc j ) omms ft la 1). G T. P.
les nationales.qui sont restes
jusqu' prsent telles que Ic-
out laites nos heures ue giuu
de dtresse, t les hpitau)
militaires? et les ; isenaux
P'ermcus bien vile la liste.
Oaus ioule loncticn publi-
que sont places (ii act<
homme et 111.:- umi 1e. Al
longtemps qu'un se p e<
de l'homme, 101 l .> .
irais ds qui n b'ot upe de I:
somme, la t onction e rep
.seule plus qu'un d l'ap
pointements l'homi ie passt
l'arrire-plau jusqu'au mo-
ment c il s'efiat, poui
cder le pas a un ayant droit.
Alors commence l'baitianisa
tion. Demain celi 1-oi (ers
place un plus gra 1 ayant
droit, car dsormais" Il
ue s'agira~p!us l que d'une
question de distribution d'ar-
gent sous la forme 1 e rparti
non d'appointements, lofa de
toute considration pour la
bonne marche des affaire:
nationales./) Prsidentsd'Ha
iti,daus quel diiemee vi
vous I
Puissions-nous h.Uianiser
dans ce sens le p';is taid
possible les anciens service
amricains.
Jean DISSY.
( La Petite Revue )
B 1, B i, Armand, Grfsseil -
raid el Luc Chancy.
1 ir tarlei i q
ur di 1 dpts '
rravaux publics, 1 inaugur uu
systme de contours entre 1<-*
commerant, pour la fourni-
ture d s articles a prendre sur
p a lorl bien ainsi
A Son beeUeace l Prsidai
le la l'ii'jtiiliiiijiie.
Pelit-Gove, le 27 O.tubre 1931.
A
Son Exi .1 ce le Prsident
de la Rpublique.
Lu son Palais.
Monsieur le Prsident,
La population Petit-Govienne
prouve un prolond regret en
apprenant l'effacement du Chef
du Parquet de ce lesiorl, Me
Victor Deibbau qui, dans l'exer-
cice de ses lonctiona a toujours
i rendra justice qui de droit,
surtout aux pauvres campa-
gnards lorsqu'ils sont victimes
des abus de certains citadins.
Cette population remercie vi-
vement Sou ElceMence le Prsi-
dent de lu Rpublique de l'heu-
re choix qu'elle a daign taire
d deux ancres citoyens bon
iij.es qui ont toujours pour de-
vise : Donner a chacuu ee qui
lui est d . Le membres uu
l'arqu t, n'en pas douter, ac-
co in pi iront sans itiaebe et jus
qu'au bout, leur devoir la sa-
it 4acUen de tous.
Veuilli /. n ceveir, Monsieur le
Pr aid at, l'hommage de leur
I roi iud respect el invariable
vouemt ni.
Myrhl Brignolle, M. Ju-Louis,
; Emm. Victor, Justin 1 11 -
laire.G. Donbieville.B.Dvieux,
M. Dvieux, Maieelin Cnbe,
tieorges .Lan, Ivnui. Castel,
te que Uessaix, IL J. Dabe,
. u nia i 10, etc. etc.
HAiTI-JOURNAL
M'A PAS PARU HIER
En dpit d incessants eftort<
une panne, survenue dans
les na chines de i Hati-Jour-
nal , ne po irra tre releve
qu'aujourd hui. Aotre contr-
re s'excuse auprs de ses
clients et abonns de n'avoir
pu paratre hier, 2 dcembre.
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S eamer A'mciia Lykefi
4 dcen-bre \Ui\
"11 dcembre 19SI
18 dcembre 19*1
25 dcembre Itd9
1er janvier 1992
Lui eau : Rue du Magasin del'Etai. Boite l'ostale B
. u->- ** i:v rim**.*' **<
; i Prfet de S b
il. fiuei lier, '.si sirivi
vant-luer soir,
lion 1 si rei l
lu I). t T P. ;i
. M. Emile Q
li u \ 1 si a is>i rentr c< aami
ingnieur de 3me classe.
, L'aX'Chef de la musique de
l Garde d'Hati, le maestro Oc- j
cide Jcanty, a t dsigne pour1
laire \< 11 1 del Maison naili-j Nous apprenons que les doc-
.lit ; Prsident de la li-' leurs Thbaud et Villard, deux
Distinction
honorifique
Les furies
d'un Marine
Grand moi, avant-hirr soir, vers
9 heure.*, au Champ tic Mars, el la
rue Destouches.
Un uiaiiHcu ivre, dit-on, ve-
nait de surgir tlu l'iihuc Htel. Lipi-
de, ilievel, hagard, sans chaussu-
res, menaant et terrible, l'homme j
se net I cui'\ brorditsanl fil-
ment uiic in.iuclielte ! un |).i;-n;iitt I
qu'il lient dius chu une te ses
mains. \
Des poiiceaien tlu M irie Corps
se mettent sa poursuite. Du col'
tics Casernes, ou le cerne. Vains et-1
forte pour le matriser. Bcomaitt,
vocifrant, le ses armes l'Amricain
menace ses liaqueurs. Soudain, il '
prentl ses jambes son cou. Juste
devant la grande barrire ri entre
tles Casernes, le Yanquee s'arrte.
Tableau. Temptant. ra^eaMt, il se
met encore agiler, tragique, sa
manchette et son poignard. Ces grir-
tles.terroriss, n'osent l'approcher..."
Enfla, de lOO propre gr, le a ma-
rine franchit la barrire... Mais tout
n'est pas Uni...
Quelques instants aprs, ( on ne
sait comment ), il s'enfuit tles Ca-
sernes. Et prend de nouveau la fuite.
On le cherche. On apprenti qu'il
s'est rfugi au garage tle Monsieur
Saint Ar.arc Mills, rue Dants Des--
touches. Alors, sous les galeries,
la toute, tle plus en plus intrigue,
se lasse. l'as pour longtemps, car,
aprs un tpiart d'heure de recher-
ches, les l'atrot avaient russi a d-
nicher le marine blotti dam un
bassin sans eau.
Deiw ou trois coups tic matraques
eurent vite raison de sa furie. On le
transporta, vanoui, dans un ca-
mion ilu Marina Corps.
Et. an vitesse, on prit, telle fois
peur de hou, le chemin de Caser-
nes.
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DINERS
Vr-rangements particuliers pour les pensions de jeur
de semaine eu de mois.
UNE CONFERENCE
INTERESSANTE
publique.
Noos pensons avec d'au-
tres confrres que la lettre
adresse au Secrtaire d'Etat de
l'Intrieur par un groupe de
[des plus distingus reprsen-
tants de la jeune mdecine ba-
tienne.ont t I objet de la b iule
attention du gou remaniant tran-
qui leur a dcern le titre
C'est celle que prononcera, diman-
che 6 dcembre, Cin-Vurites,
10 heures a.m., M. Mario B. Ouerra.
le distingu et sympathique journa-
liste dominicain, qui se troute de-
puis quelque temps parmi nous.
La confrence roulera sur la ques-
tion tics frontires haitihno-domini-
cainea, et promet d'tre trs intres-
sante.
a foule donc, dimanche matin, a
Cin-Varits.
N.B. Entres : Fauteuil et logea:
1 gde 50 et 2 gdes 50.
Je saurai
maintenant.
Q.ie pour jouir de unit* agrs"
bls tt de sommeil contorlaWt'
il taut acheter sa chambre
coucher chre
Paul E. Auxila
Allez voir les Lits et constater
la souplesse dos matelas.
pour prolester contre 'olficiera du l'instruction pu
l aot da dput blique.
0 i tre publie ainsi M. Wietl, le sympathique mi-
! qui y a t faite, nistre de France en Hati, se
La 1 du drame Un propose de laire la remise dei
.h | sous tic. aura Luis dcorations nos deux
soir, Lin- cou.patriotes, au cours d'une
Varits. petite runion laquelle seront
La tomme peuMle axer- convis quelques peraounslits
cpr |a p on d';ivocal? et quelques aims dsintresss.
C'est h question qui sera cou- Nous adressons nos vivfst-
troverste par deux avocats sta-) Mutations aux docteuis lue
giaj, j boud et Vdlard.
LE TRANSFERT DE
L'EX-PRSIOENT LEGUIA
Lima, Prou, 22 novembre.
Sept personnes oui t bls-1
sces dans une collision avec
la police ce't n'it l'occa-
sion de dsordres survenus
pendant le transtert de l'ex-
prsi lent Leguia de la prison
o il se trouvait, dans un
hpital de la marine prs de
Cailao.
Plusieurs personnes ont
t arrtes pour avoir im-
nilest pics del porte de la
prison.
Avis postal
Il est port la connais-
sance du public et du com-
merce que suivant avis reu
de la Pan American Airways,
Inc., des hydravions rempla-
ceront les aroplanes, partir
du 4 dcembre, dans le tra-
fic du transport arien,ce qui,
ncessite les modifications ci-j
aprs dans l'itinraire prc-
demment adopt :
Mardi.jeudi et samedi:8 h. 1/2
a. m. : Cuba. Kingston.Cristo-
bal, Canada, Etats Unis et
ft urope.
Samedi et mercredi, 4.h.p.m.
Vendredi, 2 h.p.m. Rpu-
blique Dominicaine, Porto-
Uico, St-Thomas et toute la
ligne du Sud.
Port-au-Prince, le 30 nov.
1931.
LE DIVORCE EN ESPAGNE
Madrid, 23 novembre. Mgr
Tedeschini, Donc* papal, a pie-
test au noua du Vatican contra
un rcent dcret plaant N
questions de divorce sous la
seule juridiction des tribunaux
civils. D'aprs le Vatican, cette
action est contraire la tradi-
tion.
LES INSCRIPTIONS
bLE
Premire. circonscription
Report 11,616
1er dcembre 1931 311
11.907
Deuxime circonscription
Report 10,351
lerdc. 1931 199
Total
lt.5.V>
25207-
Le Rhum Barbauwt
Dont la renomuie'est^aniverselle a gard sa premire place
Demandes partout :
UN I3ARBANCOURT
Dpt :Rue des Csar


I !
gjM;-
nm
Vie Sportive Chronique j D E N T 0 L
St-Marcoisc
o
pAnc Lecontk. Le Sl-G^or-
p, a battu l'Equipe coalise
pur on but zro, Partie peu
jnlresscDte.M^rque d'entraine-
nient des deux cts. Le public,
hibiln au jeu rapide, aa d
placement extraordinaire, n'a
pas cependant retus ?.on ap-
plaudissement indulgent au St
George Club,
Non croyons qu i! est de
notre devoir dsintress de rap-
peler nos camarades du "St
Georges" que le joueurs sans
rnlrainementsont pluttgnants
ur le terrain. Ils jouent diffi-
cilement le "ballon", s'en d-
barrassent sans aucune consi-.
aration pour l'ensemble du
leu. Et le public nerv les
conspue. Carjarades, rappelez
tous, une lois pour toutes, que
tous, serez bientt en prsence
d'adversaires qui ne pardon-
nent la moindre nglence.
Faites en votre profi'. .') autre
rt. les Directeurs de IU S. S.
nous ont pri de remercier
In joueurs qui ont coniribu,
par leur dsintressement, leur
discipline, leur amour dti Sport,
t la russite des matrhes pr-
liminaires du championnat qui
iera olflciellement ouvrrl le G
cembre courant et leur sou
baitent du succs dans leur
lit
E
Club respectif. Uo ban pnnyr ces
ieunes gens. Hip Ifip Hip a excuter picdmle contre I or
doun
la Justice d h
puissance populaire
constituent une foire
irrsistible deuant
laquelle on est obli
g de s? courber
Accule,la f.ommiion Com-
mun le, manli'it de ridi-
cule en ridicule , a refu-
s de se soumettre l*arrt du
Tribunal de Cassation, rejetant
la demande de dlense d'ex.
cuter contre l'ordonnance de
rfr excute dj en partie
par la suspension des inscrip-
tions lfdorales. La nouvelle
rbellion de In Commission
Lommuuale a ''> soumis^ au
Gouvernement.Avec une certai-
ne anxit,on attend le mot du
Pouvoir Excutif. Mais les ad-
Vtresire*, lemanf leur dlaite
pioche, ont cnnib n une co-
mdie juridique sans prc-
dent. A grau.Js tracas, les deux
bons ettlanis candida s lu
IKpjtalion Nationale et h j
Magistrature Communale, L'on <
Dvot et Christian Molaire (ca
dernier, un licenci en droit,
avoco', doubl du tire de no-
taire,), ont os diriger une tierce
opposition ( sic ) rontre l'An et
rejetant la demande dedlenie
oeminuce
ANTISEPTIQUE
POUDRE
aaaO*
p.
o -
El
Journal
Prince.
le Matin -Port au-
666
vitro 1er j*ur et la malaria eu
rois jours.
(>GG sauve le bb du rcfroi
dis sentent
Hurrah !
La Commission de Fool-
Ball. d'accord avec le Conseil *
labor des rglements spciaux
poor le Championnat. Lue dis-
position qui non* a part.culi-
ment i.'n el celle relative A la
tenue de qui,''*| sur le ter-
rain. L'ait tre, nwul d'u pou-
voir- j *-qu ir< eontetii, "narra
dsormais nirt'r- I ors du jeu
le joueur liai se imdra;t cou- )
pable de violence envers un
camarade ou de grossiret en- !^"V*
vers le public.
e
i[)lranchrsjl>le aux ap fti's
grossiers des candidats iinj.o
puhiies.
N est-ce pu triste ? D s can-
didats qui disent qu'ils devaient
tre app?ls comme parties
dans le rfr ? E' ce sont de
tels citovens, qui veulent tre
dputs, pour \ller prendre
part une rvision constitu-
tionnelle. Celle pc ion prouve
la mentalit des adversaires. I's
FOIE, REINS, VESSIE
CYSTITE- PH08TATITE
URINES TROUBI.es
ARTHRITE RHUMATISMES
Gurlson par la
KITINE
AntlaiDtiqut puimnt qui calma la rituleur,
cJarllu lu urines et diiiout I acide urlqu*.
TOUTES PIIABMACIES
UWaloiw VIDAL, 46.ro* V GrtaeD*. PARIS
-
4
Benot Heni,v MICHAUD,
leur poux, pre, beau-rre
'*' hre, dcd k 120 noveip-
bre courant et les prient de
croire leor vive gratitude*
Por an-Prince, le 3') iov
1931. t
a tierce opposi-
tion eu elle-mme n'a pas d'elle!
-Uesm.';Vds Marc Boncy ^Pe'l et ne peut pt;s a.r< >r
Prsident du Rcin ", ver-: exet:u"on d "e ordonnanai
taire, gnral de I U. S. 8. H., a
UN CONFRERE DOSINICtlN
O-
Noits avons reu la visite
de M. Valentic Tejada.dtiec-
leur du journal hebdomadai*
( re a El Oriente o, qoi s'dite
San Pedro de Macoris. Ce
distingu conl re, qui a pu-
bli a La Presse quelques
articles lort mouvants sur
[factnalit dominicaine, es;
r \ parmi ces infortune Domini-
T tains venus en Uaiti pour la
j scurit de leurs personnes.
La maison VINCENT G \U j II prpare me brochure
DINAU avise le public ri le o il racontera sou emprh.. n-
T
repris sesentrainemenls Us cent
*t quatre cents mtres L- pu-
blic aura la joie de lovai o durant la lte t-ibtiqui da 13
Dcembre.
L'quipe "Ail Hati" f a" i n voie *'
dformation. Quelques j'iueuis
de premier "plan"' ont dj re-
leoo l'attention de la Coiumis-
ron. L'intrt gnral guidera
le choix consciencieux de Com-
missaires.
Les joueurs de la "AU Ja-
maca" qu doit nous vitiier tn
Janvier prochain, font leurs
malles. Ce seiad donc puril de
[dire nos chers camarade! de
Ipipnrer leurs muscles
Club de Port-au Prince,
hites le championnat pour
(tons mettre en bonne loi me.
Mais songea qu'il faut intt'r?
religieusement toute votre va-
leur sportive au service de I U.
S S. U. qui vous veut du bien
-Le Clubs Atltique Ha
tien" invile, tous les a h tes
qoi dsirent prendre pari m
concours du 13 des entalne-
Uents les jours suivants : Mar-
di, jeudi et samedi, 5 heures.
1* sympathique prside n' du
CA.H.comote laire un Distende
"Volley-Bail" avec l'quipa qui
eiibe depuis quelques jours
a "Parc-Leconte" t noua prie
d'annoncer que trois a'htes
capois participeront ru pro
UTEEZn in !;. T^SIUI commerce qu' partir du 1er ,-emrnt et donnera uuapeiu
ittlFJSKSt* dcembre 1.31. sa maison de del situation politique In
pas non p
matire lectorale (Gaicnne< )
Tel est le ridicule dans liqiift
commerce sera transfre
daus la halle anciennement
on s est jst a nouveau ; grima- j
ce impopularisaut davann gels
deux bons enlan!s.Ps avaient
e qu'ilt avaient une
clientle lectorale , mais ils
sont comme ils l'ont toujours
t des impopulaires. En at-
lendaut la dcision du Gouver-
nement sur cetle rb.'llmn ou
la seconde leon du Tribunal
de Cassation aux adversa res,
le Grand Cartel invinc-b'e Hbert
Paultre-Gal Cresiem-Dr i.ouis
K.'-uoI reste ferme dans ses po-
sitions, regardant les adversai-
res de bien haut, soutenu par {
m-,t popularit crasante Le
Grand Cartel, arm du Dioi ,
tort de sa popularit inb an-
Lble, luttera |usqu' ia demie
re minute, avec sa grande de- '
v.se : De lutter toujours jus-
qu'au dernier quart d'heure, i
puisqu'en dpit de tout, is der- i
nier quart d'heure sera celui de
sou triomphe. (
COURES ONDAN'T
4.| occupe parla Socit d'im-
nortatioa Gnrale, rue Bonne
Foi.
Port-au-Prince,le 33 aovjrn
bre 1931.
AVJS AU COMMERCE
La Panama liailroad Steamship Line a l'avantage d'an-
boncar les dparts suivants de New York pour port-au prince
Hati, directement, durant le mois de Dcembre 1931 :
Dparts de hciv \ork. Arrivages Port au-Prince
Steamer t Guayaquil le 1er dcembre 1931 lt: 7 dc.1931.
S|S Cristobal le 8 dcembre le 13 dcembre 1931
L/S IJnenavenlurai 15 dc. 1931 le 21 dcembre
Steamer a AflCOUa le 22 dcembre le 27 dcembre 1931
Panama Railroad ^tearapship Line
Jas H- C. VAN KEED
Ageut Gurul
(h-.iinconcours pour les 800 el
1500 mtres,
Lise/., samedi,la "Vie S or-
tive".
F H.
LE PREMIER RANG
Sinteiuie p r ses npmbreux clients qui elle donne
lOute satisfaction, ia station rouge a prix le premier rajig.
U STATION ROU&E
(GA50L1NEEHUILE )- 406, Hue Pa-e.
Madame Veuve ffmrv Ml-
rhand, W". la notaire Louis
Michaud, Mr et Mme Wesner
Cameau Mr,i Melle Philomcue \!ic!:aud, M.
Paul Michaud, Melles Maria
r\ Fin onir Michand,VoDaiear
Ldmond Mi chaud c croient
bien sincrement le Rvrend
l're Ballinweek.du Sminaire
Ctdl^ge St Martial, le cur de
SleAnne.la Maison L. Preelz-
mann ggerholm & >>., Us
notaires n.Pasquier( Ed. K-
pol.L.Vilmrnay. Mr Daraa*e
Pierre Louis. Directeur du
journal l'Opinion , le juge
Lon La tien a et tous les au
tresomisde In Capitale et del
; Province qui leur ont donn
soulage des maux de llte de !es preuves de sympathies t.
la nvralgie en 30 minutes" t occasion del mort de leur
Arrtez un refroidisseiren' le (,rcs Wgreila :
son pa\'s. il y i en.Ira aussi
hommage la cordialit ha-
tienne, si rpressive devant
le malheur de ses compatri-
otes.
NotgB lui renonvelooslEotra J
con frtera elle sympathie.
MfIXE QUAI RE CENTS
M'e quatre eenti -' l< lire-, > < -m r'u'flres revrseateat
-------.garstMki
Iraia 4a
contrler
plia loia.
Mres de ia mille conome* e Papa pilile csmaeiatll da
.........lotlsionnrr
votre int-
rt !
'- ne quatre cent* <' u lire', on en rn btwb rvyim
la ooaalit de paires d< rhanso> i^inraaa,gaif
1 't Bllellea. que ia raaiso-i \\\\\ i. Il W\ft tIf
'i '** <>i pn a'arrlant chez GauDino nvan t\'n'\ r pH
Mres de f.i mi Ile conome* e Papa pilitt rnnr"-
vos resporaablits, n'hrsiiez ppa :"i vnu* appr
riiez Gui fino pour la lin de l'an c; il v va de i
,t
Erratum
ans la no'e ci desMis on a FyatmathfaeeMnt omis de
lionner que le stock de Casiujirs de la uisLson Viarent
Dans
mon! -, ..,....-., ----...... ,.... -...
Gaudino esl devenu tellement lorniidable,que>ej| tua ne la
fin de l'anne, l'ami Gaudino vs,i!* la mois prochain, ou-
cuper l'anci u te halle de la Socit d'Importation Gnrale,
ces rire presqu'eu tace de la halle qu'il occupe actaelle-
meut et qui es! vraiment trop petite pour contenir les casi-
mii s, cravates, cbaussures pal 1 u marie i etc, etc, etc.
FASBinUE HMTIEH BE CHAPEAUX
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