Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: November 25, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03776

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Clment Maqloire
13JS, KUfc. ;aMIuCaL\K 13S
TLLhlJtlOiNfci%N-2242
La g.iii.iKi.t de l'ad-
miration nous leva.
I^'me se porte a la
hauteur de ce qu'elle
admira.
OYAU
2bme ANNEE N 739
PO i[-AU-PRINGE(HATt)
ORGANISATION
INDISPENSABLE

La paix rgne sur tous les
points de notre territoire.
IjJjis il s'agit de la consolider.
K pour la consolider, il
Iijus ta ut trois chost-s es*
Lniiel|cs : de l'nergie, une
Voie: d'infanterie de deux mille
mils if 1Q tuions de bombai-
liment.
On parle beaucoup, depuis
Lelcjues jours, de retrait en
l.iiivit-f piochain,des derniers
jats de l'Occupation.Est-Ce
? Metions-nous eu !
^'accepter, sans, au pi.tla-
L organiser notre dfense
Er la scuiit de I E at, se-
pt uue uulc inouumentuh.
Ijl les autorits hatiennes
lient galement incapables
..rpondie de la protection
Jto geus ei des b eus. Et le
jiluuverDeaieut se ru il donc
[responsable lui-mme de la
Icireuce de es autorits. Car
[nos pouvoirs publics ou plu*
[ttlttat u t plus d'aime.
H n'a mme pas de tusils.
|Car ceux que porte la Geu-
Idarmerie sout la pi opnU du
Gouvernement de Washiijg-
tou. il y aura certainement
toujours moyens de lesavo.r
tt avec eux ues muuitious ei
fait le matriel de l'avia-
{j0ii. .Mois ou sout les aviu-
\Uurs hatiens? Avons-nuus
_ dis pense a une cole dt
[pilotes? Quat-on j .imais tait
jdis ce seus depuis 10 ans ?
L Quelle organisation serieiT
[se avaient pi evue, suus l'oc-
Icupatiou, les Gouvernements
[pour .ousoider ia paix iute-
Irieuie?... ut Fuy.s tait au pt-
Tll DuulleU Ou iVilll IOU'
liss la chaige des Anri-
liiui. Un se contentait u.
Wsser simplement a'ia cuis...
jtmoiudie eurl...
pi Hati, tout te mon le m
que critiquer tt palier
|tiu,ue. plateforme d'airi-
k1-e pouvoir est le dtli-
tauteuil qu'arrivaieul
|!auer ceux*l qui, le pins
lent, avaient su lune te
de i;iuit autour de n : r
en tuguiiluudaul les s I-
leurs de\ous par de bellt s
passes. Mais install dans
aa^e. le roi de France
oublie les pronies es
Ntts par le duc dOrleaus.
m ue li.ute pudeur. Fou.
iitu public et absente
Dplett il' toute ouuceplio
lie de gouvernement. L
r'wdeuce clait devenue une
[toplesaiisLction de vanits,
r-cunc seule obiCjii'e. pra
Nt'-t-r de larges saigucs dan?
flancs du Trsor qui lai*
JQt couler pleins bmd
toi autre sarg...
uEt ces tricoteurs sont arri-
4 amener l'anmie a sou
, comble.Maintenant i i Misre;
j mais une grande misre le-
,' naille tout un peu pi n bail-
: Ions. Le dee*po>i est 'Jan.
: tous les yeux. Noua Minimes
'pris de phob e.^Une catastro*
uhe seinule flotter dans l'uir.
Il tant prparer la dtente
de la Socit. Il tant des mo-
yens de protection. Le mal-
heur rde et semble du user
autour de nous, kl autour rie
nous, c'est le fifle. Aucuns
moyens de delondie ni la p.ii*
ui la socit... Ah! lu prvo-
yante semble tre une verlu
qui ne peut s'eccirmaiei taci-
tement sous le ciel bleu
d'Hati 11.,
Voil.. Et devant nous on-
jourd'hui se diesseut, to -
nielles ci menace nies, deux
alternatives. N'ayons pas peur
de le dire : lu rvolution ou
une entente avec l'Amricain
pour guruutir la paix. Il nya
pus ortil er De deux maux,
i" tuut choisii le inoiu ire. Le
moindre, c'est l'entente. Car
si l'en continue le rgime des
menes dissolvautes, cette d-
plorable politique nous con-
iuua loul droit aux uianites-
alious populaires de l'ancien
temps. Ce sera alors l'anar-
lue. Une anarchie lroce. D-
chane par la misre et les
soullrauces de toutes sortes....
il le taul liouc l'entente,
l'imt elle pour reconstituer
uos toices dfensives; mais
cette lois sur des bases nio.
ternes aliu de maintenir une
paix sftre, indispensable i
uotie elal aciuel et au deve-
o^-emeul (j'ose crire dfi-
ii n_j ue uns ressources agri
cotes. C'ir Mr Vinci.n est, de
i_l. i. gneraitoui un des piua
q.ia.ilies p o u r raliser nos
Jesirs qui sont ici iiiemeut
les siens. iNus dsirs!?? Com-
uieu de lois, nous les avons
eus, ces dsirs?? ht combien
le luis, ils se sont vanouis!...
.omuieu de lois, ou tes a
.uyes dans i'gosme, ds*us le
taeusonge et le vol??...
cette lois, nous sommes d-
cides a dtendre no-, intrts.
Pas sculemetftpoqrnous;mais
surtout pour uos entante, il
la ut qu'avec le passe h sio ique
iro macute de suug et ne
uoutc, nous leur laissions
une organisation de travail,
un champ d'uctiviie agricole
et iidustiielle. Du pain sur
; u. planche. Letiouveihemeut
actuel a la bonne volont
[de tout essayer dans ce sens
' Eutourons-!e de tous nos et-
horls fcctiis et de loul notre
devoutment tant qu'il ne s'-
cartera au de ces nobles
ides,
L'UtlIME si la Rss
1
AUX RO\
7
1 29 annes de succs.

ETEN-
DRE U DBUUR?
L'vili r i n vanl le soin ..
et mnlleur n pri h Vo
yezvoiie denMs't lo pie-
mire douleur. Demandas lui pourquoi C&LOX vie
les ennuis tl les dpenses,
Il y a deux points de rri'^rer.ce retenir. D'abord,
CALOX est ont poudre... \r seul lype de dei lit' io- qi i
ne'lnif a lond. Knsuue, e-' oxygne. a p-.| d -
colorai l email. .
les acides de la

t


assure Be douce haleine. .'contr!e
biuc!ie... cuip he l'irr al m des
gencive.
IVV:Vf/ i AI OX
au|iiurd'liui . Voira
pharmacien l'a. Eeri
vez ai jouio'hui pour
un ctoniilloD ara-
tui' de la poudre den-
,<""X bhiee CALOX.
I o iwui'tllebiH*
(ALOi t'ouvre
n ir fynu la'
pression a'un
doigt.
Me KESSON
INS. Inc.
7U CUir Si.. New-Yerk
tily. I S. .\.
t-iki
CONTRE LES
i'opos
humides
L^^minlcains, petits frrs de
C*,U* Amricain du Nord, niar-
4J* naturellement sur les brises
J^^-o. Ils Tiennent de fonder
>,, fut anti-alcoolique, a laquelle
* Bl*:j'.re ^** ^" ^pin/on, moins ri-
K. 1en ne pouvait le croire
fc*Bk8We. *a fa*e campagne pour
Kaibn,on en la Rpublique Dr>-
Krne. Voil lei Vanquis anti-
L i 'l'interdiction lgJ.e
la H' Quand la prohibition se
K*iiin*Cre clu*z eux- nous l)OUr'
l^inm' at,e"dre en Hati ;i un.'
Kj~"ln>g,;atioii dominicaine; nous
hnii,- r en masse celte esp-
hjt,^'e1ur1e- Car wn ddain des
BCf'aetout ce qui est haitiei
if.^^ement le BHLM SAR-
[ dbT D-OR devant lequel
* dewincalae.
TEN
JPjERSPECTIVE
Une'indiscrlion nous per-
in*-i n'annoncer que bientt
Mme Thrse Visux Clescs
odrira Pon-uuPrince un
concert, avec un programme
vari, qui permettra, une fois
le pins, d'admirer \c timbre
si pur et si prenant de cette
voix souple qu'en ne pejt en
ten ire > < otion.
La date .exacte de ce lgal
u'e.i pas encore lixee, mais
o s croyo >s savoir
vn ornent se ralisera entre le
10 et le 20 du mois prochain,
Le 10. plutt que le 20,M
ame, vous supplie notre ira-
rtfffvee de etrt pplnn^ir.
Ajaccio, 1S novembre.
Jusqu' preem 70 personne"
oit t ditees et deux -les
ont Ci oc upes par les pe
lotons de gendarmes ira ns
envoys l'intrieur de 'Jlt
pour mettre fin nu bandit 18 ne,
Les pelotons compren ml
1,500 hommes pourvus de
mitrailleuse, d'autos blindes
et de chiens policiers sont
arrivs de Marseille si" i&!
ordres directs de M. Luv.il
DOIir d'3biinasser lie d
bandes qui ent commis des
pillages et des meurtres en
ces dernires semaines.
L'inceiidn te plus violent
s'est produit le U novembre
quand te cliel de bande Ca
vigtiooi et deux gtnd.o m
ont cte tus, et deux autres
gendarmes blesss au coins
l'une b ilaille prs il vii|
de Bologne. L ceur ch I
dea Luuuits se trouve parmi
les personnes arrtes.
LENCAISSEOROE U
IE OE FRANCE
a
Pris, 17 novembre Le
bilan hebdurnadairc de l.i
Baniue de France in li
un* togmentatioo de 2,^32
millions de laucs dans !
cai^ t or qui attei ni rt
neni lecbiflre Je U7,.;
lions.
La cirrula'^on li luciai i
adimlnu de 843 millioi
de 87,793 millions.
La proportion de l'enc;
or aux enlisements vue esi
a"" W,!1? pour cent.
AU FIL DES JOURS
Invita.ion au Voyage
In? i ition au Toy p > : <
irois mois me rap :t. si |
n< m'abuse, I" Hln d' ne Ire
jolie pice de Iheh je i e
a s |)lu> quel suit ur, qui | h t
a q ine ann 'es Ils me
disent sossi cal posie des ra*
des el des pOD qi DOUS COO
ont mus; ceid (.
' irtir n qui ouvenl conduit
nos pas nord des tram b i -
tiq les pour un voyage imagi
^a n- d o nousrappo: to co
i Ulie BOSl .. 0 ii
lointai iss.
Ce rve d'un dpari pour des
terres inconnues, jamais il ne
s* sera plus mn an non j a
''tte h o !'' c> in "e
V ncann la plnstorte LEx-
p< sinon I lol< m te ani I n
; s*s poi tes c i nini :- |c ,,.
deau sur l( :.
ie sans ex nple, i -:is qu'I
nous sod donn, nous am ^
Haiiien, d". ccomnbr le b u
vo\ ge.
Les envoys officiels et deux
OU IroisJ luoe.s pilVil sts eX
cepts, nous n'aurons pas v
celle mandesiation unique qui
rend cne tes les cnerv* -es
d'un monde qui nous tonebs de
si pi es. Toute cette lyotbse co-
lumale, toutes ces rsUrractiona
de passs qui semblaient abolis
dans la nuit des *ges sans his-
toire, et aussi :<)! tes c vision
dune vie sclftelu qui s- dev<
loppe de jour e |our, lout i
aura l le;lre moue pour nous.
Jamais nous ne pourrons m
comme l'oiseau du labuliste :
'tsh la ; telle chose m'a ^vint.
Inutile pour nous, celle iin.se
merv*ii|eoe qu'esi le lemple
d'An^hor Vat, ce InUd'uvre
de l'Art K i er; veines la
que reproduction dn te
irtc'
invitent u plus beau ve
qui i u
<'pbt de ca ,
i I
1 Orient. K pas m uie,
mus n'aui VK.
innombrable et bigare des cinq
cent mil] us que .eiiam
leurs Vincennps appelle, de
i RCBEDI 25 NOTEMBRE 19*1
Lafaire
Joli bois
On r.e peut savoir exactement
i quel point elle en est, l'ms-
iara ^lanl men<
dms !s conditions les plus ri*
Rouri uses ds discret! m. Si ul,
|Uq ". i i ici : Bail ce qu'il
\ i al ce qu'il ;i> pg, autour
de Las Cahobai nui
m div iempriioonement de II,
Jo'ii.ois.
Des rumenrs cependant cir-
m peut ironver un
1 ho ,'( s colonnes de im-
"' li "Le Neuve iislen
i de |-; flaire de Les-Caho-
, ont t voqu | .:,, iUlre
da prsident de la Commission
C unmunale da Vallirea et la
tentative contre un f-arde,
Csb I. Notre conlrre en a
l'impression d'une vsste sffai-
" ible de prendre quel-
que "proportion et demande
que ion i oi pe a li i Ocelles rou-
e-. de cei*e pice macabre.a
Oa perle, d'entre part, de do-
ii Dta importants qui seraient
ea i.i pcsaessioD de certains
personnages et seraient rv-
niruis u beaucoup da < hoses.
En somme, beaucoup de ra-
Oui u double, de ia .con-
usiou, une situation obscure
Joni seule l'instruction judi-
ciaire, inlelligemmeni et |oya
e nient londuiie, pourra ame-
ner au clair.
Une proprit do 50 pieds
sur L50, use une maison de
bix pices. bytre La lue et
bois-v eu:.i. Rue Luristrouni.
buiiiesser aux bureaux de
Le Ma tin.
. elle vie qui prpa-e une eom-
rehension plus vaate ei plus
ympalhique des lres et des
c botes qui nous entourent.
Celle misre sans prcdent qui
des rgtnis ne. buuiesrbeau
'; u' uni poui i act user
nous enchaner sus
rives il u i. ... la m pourrait;
eu tous cas, ce qu'elle sert bien
notre apathie native, qui au-
jourd hui tiouve un molitavoua
Ole sous lequel se caelier !
Au v ai, nous vgtons dan
une incuriosit qui nous de
ue de la oanaissance e' jui
nuu leime les avenues de la
l Cil llia itiou el du prugi es.
Lumbien parmi noua sont ceux-
ui loin que
ici ci que Londres, oui
pouss JUsqn-j Lioma ou Vein.M
chres aux ardtes et aux
ruts, ou qui ont senti DO
U u ni vibrer en eu !
magique de Stamboul
11 de* 11 -.i s d Asie, jam us
n'opra pour nous et je n'ose
uvisag ( ici es paysages
lues d'une transpareuci
> qui dispi i; ;i ,', s
I ei'cha lemi Dl d uns p'ie
puie, parmi une matiie ida
n
11 nous manquera donc tou-
l s vues nouvelli s, c II
1 i'obse vstioo, al
points de comparaisen suscep
llU I II UcVciupper tll noua
u. clairvoyance plus aigu,
, a ode surate du |u-
gemeut,et, si nous sommes tant
soit pu hommes d'espni, un
peu de grce intellect uelle, de
distinction et de finesse, ainsi
que celle lgret arienne que
ton respire sous le ciel Inmi*
n< ux de t'Hellade.
d us icul cela in.usest-il bir:i
indispensable ? Ne nous sidfil-
ii pua de savourer les peins
bonheurs hatiens, les mdio-
cres sat stsetions el les glorioles
sntillaiiei 1 Restons donc dans
le paysags familier qui tissa nos
joiea sans grandeur et nos coui-
uiun. s duul ibandonnooa'
i ..... n i
> : :
tourm- -
o des hin
s i ve,
dssio .s .n.us y re t jamais
qe h, n. st ue
, ce noble lan vers
i de lumire tl plus d har-
mooi r non l l
nelle beaut.
... voit que d* pltfa en plus
c i tains fils de la mille sarclant
o ils passent. L'iajnra et U
menace la bourbe, is sattt
juent de prfrence ceux qu
leur ^-e, leur lespfctabilit, ou
leur caractre pacifique incline
aux concessions... arars qu'il est
si facile, quaud on hvrehr uue
.'-. nvui-. aflaire, de e prsen*
(rdans les quurliers mol fie
mes de la ville, et de taire le
muiamer avec les fiers-ibra.>,
' qu'immanquablement on) trou-
ve.
Du calme, jeunes gne, c'est a
< la que se reconnat i'tion.me
s< ciablel
^
... a vu l'autre soir, Tei i m e-
Cardan, un Monsieur qui ,r4
d)3 du mauvais rl de la
quarantaine, mais qoi es en-
core et pour longtemps d'sHa*
que, tenant compagnie a uua
leime lame jolie tt so-i .'uelle.
Risquer un doigt d* cour, rien
de plus ten an!, encore laul-U
que l'oeeestoe Innrnlsas une en-
tre en matire i]\n re vena
ebbge pas a dmasquer trop
vite vos bal?rn-s. Lin nime ea
tait l de ses plans, quand au
rythme d'nn shimmy <*udisbl.
un couple se mil er.Cou-
p!e moderne, la leuime lies
jeune., veuve? divorce?
l.'ii-. rame grisonnent a peine
des tempes, ce pu rfv^e ne
quadragnaire de frache date.
Drle ne lemnae assise, s'adressant aa
Monsieur d'attaque qoi Ini te-
nait compagnie, quel plaisir
peut-on prouver danser avec
un homme d'un certain .'.'
Mais,repartit I homme, tea*
ch i ai e c)up droit, ca n'est
pas s u ement un couple de
danseurs m, c'est un couple tout
court, qui prend depuis long*
euips la vie par le bon cot, e
ne l'ait pas un secret de ses
amours.
Comment peut-on aimer ua
homme de cet ge.1' mit alors lu
leune femme.
Le compagnon prit eoAg,
bless celle lois, SSM ruiissioa
dans son orgueil d'homme.
Paitqu'sox yeux de sa cauip^*
gne, un homme plus jeune que
i ji venait de passer pour ua
viens beau, il tait s: faire l'application a son cas, de
peur de s'entendre S BOU tour,
traiter de vieux barbon ..
El pourtant,chre M daini, ce
vie chaudire etc..
... l'a vu qui quittait un ins-
tant sa I m ne adsre en io*-
nagnia d'un ann trs dlicat.
trs complimen eur, et qui faute
de mieux, pradigue les hauama-
gs respec ueu\ ci fratcriieis.
/* H issi rezvous, dit l'aiai,
\ h surveple altentiveineut ea
ton absence.
Elle est bien surveille,
dans ce ca-. rpondit du tac an
lac le ma i en s'aa allant, ear
avec vos yeux jaloux d'ami sea-
iimeutal, vous devez mieox
voir que mai avec mes veux 4
demi lenns de mariconfcaut..
Kt de fait. Madame tut, cant-
ine j l'ordinaire, sage crame
ane image.
... a vu on mari lurienx, en-
trer chez I'aul ArxiLA, et lui
dire brle-pourpoint : J'en ai
assez de vos bas de soie, de
vos parlums, de vos souliers
dernier cri pour dames. Ma fem-
me passe ses matines devaiu
vos vitrines... c'est la ruine.
Montrez les cravates... lit
paur toute rponse l'aimable
c< m uer mt,
V nire, le miri e j
r tint deux riou/uines.
Assurez-vous Contre accident
* la General Accident Fir* A
Lite Asusrance Corporation Li-
mi ed . Vve F. Beimmgham,
Agent G' .'ra' .) i' Oi,


iL -4
uEiJMAHM >2ii No*iiibis4l31
a;**
pm
Choses
d'Esp iqne
VENTE .PU MIME
DE JUSTICE
Eo vertu 1 d'un acte de'prt
o" contrat le gnge C'inmer-
15 novembre (i:'' en date 24 aojl mil
prs du ^projet ministriel, U neot cent vp gt huit, en-
prsident de la Rpublique re- registre, pass< IU lOrt de
cevra une dotation de un mil \ de Edouard Knol et son col
l.od de pesetas, un peu moins lgue, notaire Porl-au Prln-
rie 90.001) dollars. ce, entre le sienr Blooard
L- cabinet a l'intention d' v com neran. derne i
cheter comme pshis df. Is Pr- rani et donrci'i i Pt-au-Pm-
sidence le pakia de la Huert* ce, et le sieur Jos l. nrchin,
appartenant au marqua propr.taire.demeuranl nue
guelles, pour environ 6.500.000
pesetas.
L'Assemble, runi-' en
sance secrte, ;i deid
puiser le dput Juan 1 i
l'un des plus riches person-nig- s
d'Espagne, pour l morale.
Suppression it la selle de m irl e'
de la ilcli'Dliou a vie
Madrid, 17 novembre
L'espagne n'est pas dispo-
se pour le moment con-
cder aux Elats-Uaia les avan
lages de la nation 11 plus la*
* orise pour les droits de doua -
ne sur les aulomobiles.les pneu*
matique-- et les- fil .us de cin-
mai ; ces avantagea ?xisten
dans le t^il de COmOH
Irenco-espagnol.
Le go a venu-ment e
f stime que le trait prc ;
constitue une affaire absolu-
ment p n 'tic ilire al qu
France I ilitela v*n'e
des fruil el d' lie- pn d
espagnols.
Le nouveau code
qui est l'tude sapp
peine de morl ama que la
tenlion perptu II .
Le maximum d'un,' peine s. -
rait de trente mis de pi o
L'ivresse accidentelle a iil
circonstance attnuante pou'
tous les crimes.
M. Juan Antonio Primo
Rivera, fils de l'ancien leur, a t arrt poui nu ne*
a ait rpublicaines.
Le roi llpsMM iceas du Irthisai
Madrid, 18 novembre. -
commission de IAssamble
lionale qui lait nos enq
sur le< actes du rgime d'
v ml I i rpublique" nccuse d
hante trahison le roi Alphon
Le rjpport de la commiaaioi
recommande la dtention pei
ptuelle pour les monarchiste?
coupables et l'exil parmaneo
pour Alphonse s'il teluse de it
venir pour tre jug.
..La commission des reapou
sabilits a propos comme
ne contre Alphonse Mil, li
privation de ses titras, drou
et proprits, pour ses d
dants aussi bien que pour h i
mme, et a demand qu'il
condamn a la prison perptui i
s'il rentre en Eapagne el a mofl
a'il essaie de regagner son tr-
ne par la force des ut uns
L ancien souverain B !> I<
pace qui existait entre lui
le peuple en reconnaissant une
souverainet commune S I
couronne el la nation, a-t-on
di et il se trouvait ;. la li
d'une rbeil on arme en i
bhssant en 1923 a d c dur d
gnral Primo de Ri rei a.
On l'accuse d'avou suivi
Alrique une poluique impria
liste qui a rsulte en grandes
pertes dans les campagnes U
1000 el 1921 et cela ma
''opposition du peupla, li aarai
viol lu constitution dans iou
sas actes.
Deux membres de la com
mission ont prsente an r|
port minoritaire demandai!
que la peine soit limits j l'a
pulsion et la perle de m
droits de citoyen espagnol.
Viale comm me de
Goave, t d imicili A
i Pi q avant pour
i o il on8 i1"."'- Me Horatius
v* ,i,.v ,,,, cabinel de |iii A
Port-au-Prince.ii tait | 4*cl Ion
' i < c ',
J. ~ d un comm n 'cm
1er juin nilneut c<
.u. m ili an si
; i m n : B iro*y, Ma requ
m sieur losepn Archin ei
doit de 'huissier I [ip lo'yte
amv. du tribun I de ''. issa-
Il faut savoir
o acheter..
Car vous payez plus chei
pour tirs articles en spp u
sim.iaue ceux de
PauIE. Auxila
qui sont de qualit suprieure
et garantie.
o i de la Rpub ique, enre-
gistr ;
3a d'une ordonnance en
i du quinza juillet mil neuf
eut trente et un,enregistt
lue par I" i ge '
:ouflair, rem lissanl
motions de D i In t ba-
il civil w!- m l'riii
?ur la requl lui u
i -.vir.ce par h sieur I ;
in ;
une autre ordonnance
I !r(5 i, ir le luge
date du s
j dllet mil neul c. ni
excuto s m1 nu te
nregisti <'v, ordounant '
m
uflair
i du q linze juillet mil
' ui ci i. treute et i :
5 d'un jn lu ; ibn
l civi le i ni- iu-Pi 1 ic
dalc du vingt sept octobn
i ai al cent In nh el un i
i enti e le sieui E lou
o o>v 'i le sm ur oseph
\ li u, irdouu un de ass
, mg uju.i
i ip i
i i j interne al excution
provis lire sans caution^ l'op-
iiisition laite par i< sieur
osj le vu igt i inq
juillet mil ueui cenl trente ei
. m.; ufi ,i l'hui sier L-
U u,), .) n uis pour
ail p< bi -
i mdi du m m isiu du
ieur E lo nrd li uto \, l
our le mdi viugt sept juil-
. t mil neul ceul ti eute el un
a l'assignati m a la mme
nie ou vingt cinq juillet
i)31. signiliee au sie ir J i
li Aivbui |) i
i
ment enregis r el Mg
. a > j
louard Baro 6 d'un
mmaud i d ite
(j oi < mbi e ii neul cenl
et un au I : m dil
: j
iite le la li t ion lu i
ugementi Ir, a la re-
i i pb lu!;in,
propril lire.demeuraui < tuel
let, commune de
omit ili a Pc
iu-Pi ince, ay ml pour avocat
consl itu Me Hor nius Voli j.
,,. ( de qui l'ort-au-
Pince il but lectiou* de domi-
il sera proce le le ven-
t il i que lou co upt ra s io
, pt u il e ni i ueul cenl
neni et un, neul heures
lu malin, dans le local du
Magasin, du sieur 1.1 m ird
liai o,y. lis en cette ville, an*
des rues e du
PEia .i a vi
plus o tira ni s dei ni< r en
enssenr u< s m u chandisea
gnralement quel
uqui lant le lo
la comm
qu'exploilelledit sieur bdou
..t Magasin,
ingle di> sara
j Msj l'Etat, don
t mi sieur Joseph
hin.La .nar-
i ATHLTE f tllS
SAUTL7H.98EN LOM-
chos
L ieeord du monde du sau
en longutur, qui lui pendant
plus de cinquante ans l'apanage
dea athltes amricains, viem,
une lois le plus de change1 de
dtenteur el la marque de ('Uni-
tien Sylvio Laior, qui tait de
7 ni9 I, usai iu S .<>ie de Co
lo nltes en 1928, :->eu de lauip
apra les Ju* Olvinpiqua, a
eta battue, Celle lois, au Japon.
Vu cours d'une rei.nio i qui
u lieu i l'okio.le Nippoa Lhu
N'embua, en eQei, reus>. a
h icbir Tm'.lS. Celle peilor-
mance anruu t oflciallemanl
i, rt ippaloua ce i )ei
q l' I- ntralnement a Porlau-
Princ* Caioi ail '' '^,t' i^
mtrs,
u< 01 i de Frttoa d< 1
i.. app i lient iu ti lloriai ti*i
lier.
(D- 'El elsloi du jeudi
20 octobre 1931.)
*
L\t-ce que le rtCo \ u a.
iu ougueur esl ;iiuiuv. m. i.
per lu pour nou?
vi. Andr F. chevallier, pr<
bident le i U. S. S. H., que nou
avons reucontr, nous u dit, en
m miel e de repo >se a cent- quv -
non, qu'akhia'iaui rgun eiu
aux k itrulue ueuts vie La or, o
allirme cju' i ..os inge
liotri a hlte sautera 8 uiirek
U .">->. a l ugui
m cm
r' s pour le i
I ottn sa me li " i>
,i : lla.ti i ... i l ch
r. | ni, avic le conco is vi au
l . irlistes, son. > I I
i 1 n irim te V
i, ue Dr Aubry, a -
V It p. ch z VI a dame lhi aquil
\e.- u Ki {. h i le o
A Gliristoph i
du Sra,
F U 2;0 d
Log : ii I
Le i\ U oeil Me 'il pro-
pos 'le la di solution de l'Union
Patriotique, que Ip pavi'lon
couvrait un marebandise Ire'a-
te.
ftaiti-tournai, lui. pansa
qup c' a t u^ cadavre a' qu'il
eut donc et' plus habile de le
laisser s'agiter encore nicpni-
qup-nent que'oues hpure et
confier au temps qui n'nvait
plus heauroUD taire dan^ ce
sens-, la besogne taci'e d lui
|ermpr finitivem ni les y ni v
Noire mTie pont*re rap-
porte que ' \y bmi court, le
pins en nlus, qn Klius Ella nu
rail ' tu* par un gendarme,
son gendre."
Un mpssie a fail son ap-
parition rlans la rgion de Ni-
v a, eo Hpnbli m D niinipai
ne, t| gn^rM ton < maux hu-
mains par la pu aa ira maftiane
le si parole. Les visites tout
m i se. Naturellement.
Un bu'led du Courrier
H'ilien dit que 'e patents e'
a n" du Hput loi bo's ne peil-
v plus le voir 'a Plison et
q u surplus il y serait m'-
la le. |
- Il par 'il qu" jusqu' hier,
I s chques pour If paiement
d i mois de Novembre aux fonc-
tionnaires n'taient pas mis.
Qi se pais t-il l'olflra du
Co se ler-ftnenrier ?
Vo're collaborateur A bel
a roix qni,avee M BdUgi te,
avn t dh gu pa1 le Gon
v** uemrnt Huftl n u e o -
co nierri.de ps-'-'m
l
c ae, tst de retour
l'm're em^ine.
.
depuis

. .--..
|^ ASTHME
Catarrhe,
SuflocatloM,
Cu.'ii'lson cart.iinc par lea
G16ABETTES GLERY
.tte POUDRE CLKY
Dr CLRY, 18. Ha ds uoeuQS, PARfS.
- Trois gronnes de fonction;
na;rc! n'ont pas t jusqu'ici
psys de leurs appoiniements
tu "ois d'oc obre : le pero
>el lu Dpartement du Tr
m' li s -ngnif-urs de la D. O
r P. les inspecteurs de l'e. i
eigneme1 I rural.
- Le Orsidenl rtoovar a
epl* llnvitadon de prsider
Ili-ieil men! l'ouverture de
Xm Olympiade Los An
i s. le 80 j i 'lat 1932. dans le
> >d" O ympique.
Le professeur T. E Gr
g > 7, de !a London S hool ol
Eco nmi , une comptence
mondiale en matires financi-
res a crit, nour la Banque
Royale du Canada, une tude
ur la pria* art Bell' el e mo-
\en d'en amener la fin.La Ran-
qoe toutefois n'assume i as les
pO'isubib'es des ides mi
s- s dans cet'e 'ode.
Madame Candy a donn
|o nion une interview qu'elle a
voulu sensationnelle, LHe y a
nonce son retour en Il3i'i e i
j - ous intrigue...
i lises quelles qo'elli s
i quelles ou u
n aur.i icu par le.
ci,n. rede I buiiei l i
DUTO<< -U, i ii.iiiitricn f
gretfle du tribunal civil de
,\i i-.ni- Prince espre^euu
^m ni *:ir 'or I >nn nce lu
|iig L oufl d
encore par celle du jugt L-
on Lahens en date du seize
juillet mil neul cent tr nteei
un es par le jugement p cit
du vingt sept ociobre mil
t cenl trente al nn, afiu
d'avoir paiement en denier
ou ou il tances valables d'une
part i- la tomme de hnil cenl
quatre vingl seiae dollars,
mon: u t du commandement
.iu ci i j nove nbre mil neul
cenl u ente et un et d'autre
part celle de deux cent qua-
torze gourdes dix .centimes
sans prjudice de Ions autres
droits, uc'ions, intit et tiais
de mij a excu ion L'adiu-
JlCalluO sera laite au plus
uffranl et dernier enchrisseur
eu payant comptant el laute
de paiement heffel ou les
ellets adjugs serout vendus
sur le champ la Iode eu
chre de l'adjudicataire,
port-au Pnnce, le 23 no-
vembre 1931.
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li courir tout l'"t au- rmee,
dont on n'o ibl era na< d>-
s o; I -.M" i nuanc et *d u
vant, vien' le confn mer Slo
Domingo, o il tait entendre
quelques concerts, l'loge
qu'il eut lire pul liquement
ici du talent musical de Mr
Ludovic Limnhe.
iJ'ai rencoutr dit-il en subs
lance dans un xr,nd quoti-
dien dominicain, d- ux hom-
mes phnomnes: ineency-
Clopdie dois la personlli
d*m citoyen de Caracaa*el eu
lliiii Ludovic iiudii le
plnsgnnd musicien roman-
tique de l'Amrique. Mr La
mothe a a simpbc t d'un
en mi... mais sa musique est
quelqu<* hoie que je ne sau-
ra s exo quei .
Se rendra-t on enfi l'-
vidence que Ludovic Limo-
ihe est des plus i ures a]loirea
nationales., et nos cuillres
refuseront ils le se j un Ire a
nous, pour le deci 1er, d-
courag qu'il est par notre
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L'ALCOOLISA
Il est mauvais de boire d (
lVcool, er l'alcool *si ur> coi
son. Il h''e dars- l'o'gnnisme i
pi pp'v- aux oe'lolee nn par*
e de lerr i au rie consfi'iitinn.
Poor aVr d>barraaaer, le f*erwi
se met rirns une exe 'alion $<
nrple. qu'en appelle ivrts<<\ e'
on' |)"n> H produire ipr rnr
seule on plusieurs doses d'al-
cool, moyennes ou excessives.
Les mouvements du c>rps et fte
la pense deviennent risorc'o''-
ns. la parole s'en Jjj' r;i.^s*-. les
ide* sVbscu"issert. I individu
en ela' d'ivresse w pp"1 t lus le
tenir pp quilibre. I pu le tout
leol, 'ilul e e gesticu'p. C'est
momen'a- ment un ton: il peu'
* iur o connu ur (i s ci
tr .
Vjn ries individusqni boiver*
rie I alroel sans tre jana'l ivres.
Ils sont peut-ehe plus plein
Ore que les autre qui se saou-
lent; eer l'ivresse est un eftorl
rie 'organisme pour iiminer le
poion. Ceux qui tont de l'al-
cool un usage trquent ei hab<
tuel, mme pc iles :U s ',
s'en oisonnent lenleme i.l.ein-
lorees diminuent peu peu.
; insi que I. i is {, t ul's il tellt*
loellea et n eralea, lb t'achemi-
i.ent vers les maladies Ou loie,
de l'estomac, des reins, du cer
veau, vers la tuberculose, les
paralysies, la la ie, etc. Leurs
enlanls naissent,en gnral, \-
bilee, mal lorms, idiots, sourds-
muels. et sont des dgnrs,
des nvropathes, oue les mau-
vaises habitudes paternelles
condamnent souvent dea cri-
se nerveuses, des attaques
depilepsie ou de lolie condui-
sant au meurtre ou au suicide.
L'alcool est un poison dange*
reni porr l'individu et sa des-
cendance.
Smice \atinirtl 'IjfilC
et d'Assistance Publique.
Sectin de Iliuseiynemcnt de la
propagande d'hygine.
Pour la sant et l'ducation du
peuple.
Nouveau programma de propa*
gande d'hygine.
Suivant le dsir exprim par
quelques villes du pays tn ac
tord avec les projels d'extension
de l'En^eigm-ment de l'Hygine,
le Service National d'Hygine
et ri'Assislance Publique a dci-
d d'organiser dornavant des
semaines d fJyglili dans tous
les districts sanitaires.
En consquence, les repr-
tentant! de ce Service, assists
d'un oprateur de cinma am-
bulant, iront prochainement
dans la circonscription de Jac
mel-Marg.pt oft.ir aux popula-
tions urbaines et ruialcs, des
sances publiques de cinma
ducatit, des conlreuces contre
les maladies contagieuses avec
projections^de fbms appropris,
des causeries dans les colesi
des tracts, des Bulletins, t-1 s,
possible, des brosses a dents,
etc.

CISEAUX 01
Wv M. A Bion Aim,
M llfc-Taillciii-
A le p'ni.-,'!- d'annonref an
public et notamenent a ses
anciens et totnbien conslaots
rliens/anl de l'tnt au-Prince
que Je in Provil ce. qu'il l
veil hi\ maison Je conlcc-
liona pour hommes, U rames
et i,'.-irn:jjnels
Cet et.'ltisst n e t qt i est ai
lue pM > q u'en lac dj la m d
son Reinboid ^ C<>-. au No
171$, rue lu Magasin de l'E-
tat, lonrnit b s tissus de loua
finies, cl Monsieur Bien*
Aim, bien connu de tout lr
monde, lserve un cordial
i eil ceux qui I h *t>0' c-
rooi de leur confiance.
0 E N T O L
dentifrice
amisepuquc
U PTE
poudr:
AVOW
- A
Journal
Prince.
LE!
Miras
/
ELECTORALES
Premire eireonserintii>n
H e port ,3t5
23 novembre 1931 392
9.77 7
Deuxime circonscription
3 nov.
Report
1931
8,85.7
310
Total
liU
9.14-7
18.922
n
lime l ve Edmond R tunain,
es enfants et tous les autres
parents et allies remercient
bien sincrement Son Excel-
lence h Prsident de la R-
publique, le Prsident D. I.-
gitimeje Prsident Eugne Roy
le Corps Diplomatique* Sa (..
Mgr Le (iouaze. le Rcrirai
1 re Suprieur du Collge St
inartial, les 1res cher$rrrea
de SI-Louis de Gonzague. le
Pasteur Turnbull. les Re U
gieuset de Si-Joseph de Cllimi-
ta Presse et touslb autres anus
du Port-au-Prince / di /"
Province qui leur ont donn
des preuves de sympathie
l'occasion de. la morl de leur
regrett
666??.
Jn Joseph Edmond
Port-yu-Piince, le
\eiubie 1931.
Roumain
21 LO-
I
i
tin-laldv
OniAINSOlR
Le Fils de la Nuit.
( SUl'lE;
l T
Le Sept de Ti elle
(SUITE)
1 i tre : 0JM : HaiAju : \SM
VENDRE >I
Pour la dernier, lois le i\ HHK'ide film
Les Aventures
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].* Lo>rie Natioiialcd'laltieil :
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d'ceuvii qu'elle se propoae d'aider, une chance de bleNj
,-... tiffi le un hommes de fontfl cooilititNN *e htrlnari
Em lovs Konctionnairea, Onvritfa, ArtiaaNe, Salar^f m
ions ordres Gna de rnaiaon { domcitiqnea. ) Nana fssitf
leur bnd ei motonoont deoa goodri, peuvent PI"" rf"*n
m I uourdea Patrons de Commerce.(Ihefad,Indua'l#,i>'Nl
aux iuauffl ancei deaventea, par l'achat d'na Niliet. ajuj rNt
I,' i du souri t s Ai anena.
'.;,' teins Avoe.i',. [npnieura. Sna'ewta, Depnlfe. ''."-es
Dipnitairea de Ptal.Repracntaota de 1 luteilectoail a. JnnbT
uali&lcs

"m
i I irlte
>uanU
Mvkj'i
awgfiaa Donne r. l'exemple P ntiera, i \\ i aiiates, comme ..-o
. voir
Vous tons n;.i hab'tea Haiti. rcnrip-tnl s^; i -
tard le billet de la LOTERIE N '' ION W.V. D'HUM,

lie
Manujaclwc Hatienne
de ciaaii Iles
G E BAR A Se CS
LES CIGARETTES
Lia? Bas Famat-Lon
Dessalinienne*
Colon '
Rpublicaine*
Porl-au-Princiennt
r >
iltUi
s-sc
n
l. sleami i aBo'jv r pari
oc New i oi i. le 19 < oui anl
via Cap- :n ien tt Poi i de.
piix, est atteeo u ;i Poi t .au
prince le jeu i S2G courant. Il
repat t.i la mme jour pour
lis ports de la ilolombie fl
l.nstobal, Canal Zoue,prenant
i et cl paaaagere.
Le nianileste le ce navire
irc-i par Hviou-poste ta| u la
diapoattion des chargeurs mon
bureaux de la Compagnie, rue
Traverairr.
Port anPriuCI le L'4 novew
bie 1931.
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Steamer Genevive Lyke| 27 novembre 1931I
Sieamer Tillie Lykcsa". 4 rictn are l^il
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moment de se coucher, il a.1
volatilis par la Chaleur da
corps et inhal dans lys volas
respiratoires.
De plus, il ait comme un
cataplasme, chassant las dou-
I - -,
y-- S n
t!s ionnphati$me
c
Bronchii Emisa
Extrait Je Pois de Mai
(Irrad ..:-)
MM Mn ;C3 A Ci. .l
. <".'. Y'.m
D?3: : j." IOSNIBN
An I .. -. ', .3* .".*.,. .>
^;:J'. m an ouHMMannrs .-^-i-vosbw
AI a F .r. Pk-'o Ut'CIiAlVl'.aKJUBISl
Jaborcteirt nj Ur PMA/li. i, ;.'. /. z dt Bil-u.onrt, ^^jrtccr-Stwt, PMH
Tinilnm1mu mu i i imiii mm i i m 1111i
i Italr ft fo:\-:iii Pi. ; !" .:.;t:rtv'x, I'IutwmW
Laboratoire Sjourn
DlRKTIIM
F. SifoBfiNi, Pharmacien
H. Sjourn Pharmacienne 1 0niveraita dt Prif
M. Sjoui'K, Pharmacien d> l'universit (Je Psria,lWj
interne des Hpitaux e Psrw.
Analyses d^s Urines, du suc gastrique, du ( (^
sermann, Ure, Coui ante (.'Ainbard, ljiyciais)i
Des c.u'b (.l)es uuttres tttsiaS-
f <- u
I t
s *.v*.
ASSUREZ-VOUS
la
General enl Pire & Lire
Assuran s Go >ration Ud
^ de Perth ( Scotlurid )
Lar ta GNBAL d li 1 uissanfesat des tins vsfc argaaisatiaaa
aaea genre. Le saleil ne s coi > > thams dQciion Qni emaraaaa i
ai '
SasiHolirt-, contre ,. e ., r l |ouar
aes olices pour -, ,, araagi
ai;. Mti(PolkasMai sy^btes enHafl
aaralfces contre . j -, s |e8 voys-
!fs aiS2i j lice contre aceidenta
fTf aisias 49H y2 7. soit 20 dollai s L*. C
Verne F. B tMINGHA AuxCaves
" - "i-. w.jgnr.-t.T/^>..-. 11 m>x.jtJm*M pur niajjros' ianwvm,.i<4^ ~.n*-^^^^^
wia"oaBBonM3Haji*Kaj: r:aroaaaaaaa'.a-K3a-atMi a. ji. i humg*1!?
LE FAIT EST INCONTESTABLE
S
i
1


1?
b

C'est la quintessence des meilleures]
varits de cannes d'un vaste territoire
. runissa il les meilleurs terroirs.
C'est ce qui] fait son arme.
GOUTEZ ET COMPAR'Z! !
IS..6EJ
la 1
;ilg
I Hl Jri ^
PUMHK-. .
Trx.
WITM<

. ,.,.
'~<^!!5!,!v?^' *m*niraWBr^ai!'
-
ii
1 .
'm

*j

tenues
Chari r- alebiaiche & Co,
1224, Chemin vies Dalles, 1224


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