Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: November 20, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03772

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Clment, Magloire
v i>ihhCfEUR
.ta HUhAfticKlCAINE 1358
'TELEPHONE N2242
I pi V(lriit eesasle dan *
ra Mn M>ln-fe. ian>oir sagesse
constante, dan* l'art de m snsnirr
par de juslf rflexions
bEtC\RTRS
2bme ANNEE N* 7534
F01Vr-AU-PttINCE( HATI )
ia^j-jL.^.1.1!.' jai.-n'
A PROPOS
DE
Rvision Consti! utionnclle
Deuxime Partie
Rgime Parlementaire
Hati peut-elle supporter le
une Parlementaire svee
iidence du Conseil?
rla question eu ces 1er
c est--dire ceux em
es par les |Ournaux qim
["eus c'est laisser enien
"f que nos constitution^
Jl jamais adopte la forme
tmentairc. Et cette aster-
I manquerait de loude-
p. Car on peut dire qui
Us 1843, nos lgislateurs
Lliiuauts ont toujours vou-
le rgime parlementaire
k cela seul qu'Us admet-
(ment la responsabilit mini'
Ile.
U est donc vident que le
Lblme doit tre autrement
Ce: 1 Les Minires seront-
ils lolidairement respnaan-
les de la politique yen -aie
|du Gouvi tnemeut 2" Les
Dputs et bnah urs j ii le
Vout part'e du Cabinet conti-
nueront-ils conserver leur
sige la Chambre ou au
Snat?
a) A parcourir les con si i-
lui/ODS il Intimes, il s ni nie-
rait qui l'on an jamais voulu
admettre la resj o sabilit so-
lidaire des ministres. Eu efh 1,
lotis le* textes relalils la ma
lire sont reiigs sou-, cette
lorme invariable: ...es Se-
crtaires d'Etat sont respect i-
Mitent responsables tant des
icies du Prsident qu'ils con
lires prient que de ceux de
prs dpartements ainsi que
le l'inexcution des lois.
lesiectivtment I ce se rait
Idoc la responsabilit indivi*
Ile? Mais i;> responsabilit
tique cl solidaiie n'existe-
le uulle part? 11 gne tau-
[it pas se hter de conclure
la ngative, car ou la lait
irtir indirectement des
les il elle rsulte de toutes
mesures prises par 1
Ment et qui sont pra-
taent dlibres eu Cou-
Miles Secrtaire-, d'Etat Et
pdf responsabilit atteindrait
Fia mme tous les Secr-
kesd'Ltai(Const. 1813,1810,
1M.18G7.1H74, etc.) i.a 1.011s-
Nion de )8b7 va plus loin.
son article 119, devenu
pdela Coust. de 1889, elle
dicte uue responsabilit a la
PI civile et politique du
'frwiiient de la KpUOtUfue :
'Aucun acte du Prsident ...
peut avoir d'etlet s'il n'est
contresigne 1 ar un Secrtaire
d'Etat qui par cela seul s'eu
ftnd responsable avec lai. 1
. Hais la responsabilit poli-
'"pe du Prsident, chacun
sait ce qu'il tant en penser
c'est la guerre, V m prison e-
ment, l'exil, le pril social.
\ussi est il de rgie que la
personne du Chef de l'Etat
plane ordinairemeut au-des-
sus des dbats politiques. Il
la ut don.: conclure, le rgime
(in le.ne Unie avec le-mou&a
uili 1 oli 1 nie e colheiivr
des Secrtaires d'Eiai existe
dj daus notre droit public
interne. PI us ..prcise que
toutes nos Chartes, l'phmre
Constitution de 1888 stipule
tormellemsut: Les Secrtai-
res d Etat qui peuvent tre au
nombre de cinq sont solidai
rement responsables de la po-
litique gnrale du l'ouvoir
Lxcutu et individuellement
tant des actjs du Prsident
qu'ils contresignent que de
ceux de leur dep rtement
(art. 40). Admettre le rgime
parlementaire, ne serait pas
adopter u^e rgle nouvelle,
mais consacrer la pense do-
in'lia n te de toutes nos t oubli*
tuiiuns depuis 1813.
h) Les De pu es cl Snateurs
qui eroi t partie du Cabinet
cou-.ervi ront ils leur si<*< ?
Il neaf pas dfendu, en adop-
tant le rgnie p.ukmen air-,
le l'accomod notre mi
lieu. Si le gouvernement ne
cabinet est une cration spon
tance de l'esprit anglais, uti-
litaire et pratique; s'il n'est
pas autie ihoscqu'une varit
du Guvememeot reprsen-
ta !i', aucune rgle ne s'oppose
ce que la nouvelle consti-
tution coosacte un priuipe
qui est devenu la b se im-
muable de notre droit public.
Eu ethA.OOu coiisti uiions ont
g nialemeut exclu de 1
Chamuie Ions ceux qui ccep-
taieni des lo< cti >ns executi-
ves Faut il voir, dans celte
.egle iuvanable, l'applielion
>incte du principe de la S-
paration des Pou oirs: iCha-
,|ue Pouvoir est mde^cudani
des deux autres dans ses
attribtltiooa qu'il exerce spa
lmeui?! (Voir Const.) Faut-
il pj^ser que le Lgislateur,
alors mme qn il admet la
loi me parlemeutaire.coiiserve
dessein le principe lu non
cumul comme pour donuer
une noie origninale a quel-
ques uns de nos Pactes? Les
deux hypothses sont per-
mise ).
H. TEKLONGE
( La fin demain )
'onction en dcadence
1 s choses survivent IV-
Pw.e ou rlles eurent leur
M o elles connurent pre>
\ et grandeur. Pourquoi, ^e
Ht nderait on, consentent-
Jm survivre, aprs que le
,eis 'S des splendeurs est pas-
*' Il laut croire qu'on vf
^ pas la iletrent de l'en-
ge de l'exis ence, pour
JDf, mme les choses, qu' (
temps semble passer,
t'entent la dimi-
n qu'impose le presen
* persistent..
attendent-elles pour dis
Paratre ? Quelle revanche d
"tenir* Le lutur, il^est vrai*
Llda! Rhum
ALIX *Y
29 annes de succs.
#?*&&+
du moins les espoirs que son
inconnu autorise, sou-
lienuent toutes nos illusions.
Il semblerait que les plus tt-
naces illusions, sinon les plus
lorles, soient celles que vi-
rent les reprsentants du
pass. L'a venir, assez souvent,
vrai dire, tomme s'il y met-
tait de la coqaetlerie, apporte
une juste rparation. Et celle
ide-l encourage-
Ds fhoses qui survivent
tant de choses disparues
dans notre boulevers meni
gnral i|ui a atteint natu-
relle ueol radministr.niou,
uue demeure comme une to-
.une, et c'en esl encoe un
ie 1 difice liausfunne, cha-
ne jour un peu pius L' \d-
ninistration esl renouvele
ans ses usages, ses coutu-
Imes, ses torssules, son siyie,
Il LU ^>
'qrwMtv wwdi-t*-*w<' wn^MJU/iuaRHno -trmtK. v*, *;*i .hw
sou personnel Jusque dan*
sa hieiaichie. Tout cela,
non ^aus quelque cuutu .0 .,
et parfois sans cuutuudie uu
peu la 1 gique- Coauajtmcui
couli. u. Une chose uenieu-
re, c'esl une iim tutiun, oans
ce ccnouvejU aU.uiuisii.ttii ;
la loucliou ne chef uedivi&iou.
Comme uu tmoin de i'uucie
legiioe.
Jadis, elle n'clai pas saut
queiq e g audeur. Elle iuu-
leiaii cet uiue auiorile. (J >t
quea uoms a'inscrive.ul, uo.
b tables, daus nus auuales ad*
ui.i sii'aii.es. ei si 'inu<-i;i
ment 1 e.-reseuL.iils de ...
louctiuu: Cti m les l) r..vi. e
David CU..H }. i'tiilip,.e LU-
lel /et.ieit les giauda i m
mis de l'-iiniuis raiiou. *o-
louues ceolrales de ledi ci
que 10usiruiain.11 de grand
ami nistrateuis, car nous en
euru s. il a 1 ;1 i se do mer la
peine le dmolir leur btisse
sous quoi s abrita longtemps
id sociale nationale.
D'atrrcs noms, qu'on t;- ovi
m premier rang rj l'intell c-
lualit hatienne, ont inscrits
u tableau du division uni :
orges Sylvain, Slen'o Vii -
cent, \milc.ir Du val, Darvts
lellegarde, Probns B'ot.
Chartes Bouchereao, bdmond
Latorest, Damodes Vieux, Dr
J. C,. Dorsainvil. C'est un ta-
bleau d'honneur, Jusqu' ses
rmps derniers, la nautiion
continua; des noms lustres
s'ajoute-eut a>\ prcdents.
e divisiocoat tait un
b lUtissement. Au sommet
e l'chelle administrative, le
hel le division, c'tait le di-
icctear des afixires.
Les temps changent. On
plutt, il v a des ehangemi nts.
li- bouleversent jusqu' la
hirarchie. Rien ne sereeon-
uait. Le chel de division n'est
| plus le premier ionctionn lire
du dpartement ministl
Sou traitement tombe en
voire 4e catgorie. Il est le
venu plus taeile de rem lll
la ion .ion Elle e\
doute moins. tTesl une d<
dence. S'arrtera 1 elle, t
verrou BOUS le chel de d vi-
sion redevenir intellectuel!) -
ment cl administiativemeul
ce qu'il a ete ?
L'Un 0B L'AtTRl.
PROFILS
DU J.\NC ni SOUPIRS
M irceil P.
Brave ! 2 nul les bravou
re^'iime de celle d lre seul le
son av;-;me droite, iran|
rente r-i ciaire, sans 'uns m
grisaille, c'est plus drle qu'on
ne pense si on songe qu'il .
t vers la Polit que qui i.e
s bl<* avoir li ins 11
n s ma replis que des un : ;
riantes. Ii en parle volon-
lieia,plutt au piss lctijq
ha e d xplications ^c tel
netnent saillfanl ou non, du i-
gime qu'il a si loyal ment sen ',
place un invariable; il arrive
ceci, il arriv cela; c esl uue
p >>c uat on
Un nostalgie, le Con 1 lai
d'An .lia, Cuba, h douceui di 1
siles, li beaut des lemims,
HUssut une llure dans! ^011
ce^ ressouvecirs de vi. heu
reuse et comble; une I ri;
es dix enia ';, dont il conlnod
ouvent les ges; au|ourd'hui
imprsario Samt-Mariom il on
revu ni; o I 1 les m la se le- -
denl 'un u il tmternel, 1
aussi t assis, tablit ;< a tourne neol lois sur dix d*
ii 1 uire.
Ivi pohtiq 1e, d'en Toea plutt
sommaire; peu eompliqua en
amour; nature s able bien as-
vise 2 ioix. a vie < nme lui a t-
clments ? je os sais,
mais il mriterait tous les bon-
heurs pour la boule da son eur
d la Iraoebise de son nrv qui
; '.-. eu e- t tombe chaque
'sur nus ( n s c nme 1
: s go dit s d'eau claire. Iv
puis rien, je vous le dis, de ces
irobrei d'flra^ o se dissi-
u.'ulen! mme chel le- meilleur^
les sourdes envies, h >. cali
vous.
Il esl lou'e simplicit, il
s.Time lorce d'ingnuit et -le
bt l!" humem : d attend, serein,
f 1 tour des beaux jours ) e
j" lui souhaite pro h n ci ce
nnmeiit que l'on
porte en soi des coins de b
N'. L.
Vssurez-vous contre l
rai Accidetn in \
I Lile Asusrance Cor;
Vve F. M mu
: Agent Gnral pour fcLdi
VENDREDI NOVEMBRE l^'i
anjjajji -* si l-u^- '-''
Propo
hun (les
l
J'ai reu un pelit pnpier, une ma-
nire da prospectus, o ji; lis- c
oA voire rveil, pour paner une a-
.1. able tourne, et ne nai aouffrlr de
a corge O" de la lte. fumei une ci-
gai lie Champion. Ja ne sa 1 ce
il'.;, vaut la recette, ne l'ayant pas
encore applique. Comme il (Sut
toujours prsumer i;i bont dea cho-
sesropUmismstant la momie dea
ils suprieur, et je prtends en
tre je prau me doue la bont le
la cigarette Champion. Mais je con-
nus une aulre recette nue l'appli -
depuis quelque lem] la
ic, amande, ans hniler: on 1 i i t
verre de RHUM SARTHECACII1 f
D*OR,chaque malin au rveil, elcha-
c]ii her.
LU FTE
C'est devan< une pssistancs
nmbn e q e le*- .:< urs de
La Renais nce don i y. ni
n cret : son lem rept nta-
on thtrale, La mt ique du
six qui ex^i uta p't s m b mor-
1 an roi b.' 1 donn< r ulna
l'clat la l e Le I''.1. idenl
Ki pi b iqui s'e< i1 ':' nter 1 r Mo n ^;.-!e-
' bni lie, t'hel inet parti
v n i r N t e r -
( avait 1 te prpui , 1 i 1< a dil-
I unies parties furent chaleu-
r nsement Bpplaudies. D'abord
I' y et Coieou se tirent enten-
dre dans des monologues dso*
1 dei idi Ira
bous. Sali av.- g a ;
d'une le si sdet i. res ins :
Drape u non rouge ei ble .
Cet'e ( h. i.sou ie (e runit loua
les Bufll ; Ile lui bisat e.
I u i .*-. on ; la bel I pice
pli 10 qui u El u 11 :
k L'.. duel sous lil on helaude .
Le sujet est hop connu pour
que tous ni 11 sions un requ-
in N .n- nou 1 ouii nierons de
, 1 d li- n lu
il l uls avec latent,aisance et
nalurt I :
Marcel Camille, d ns le rle
de Joui dain, l;.t ; m l l'afllran-
eln plein de br iveure et de
g udei r d ;1 ne, d, 'iu pril
de i 1 ip, aecu i< 1 ;< joug des
. ma oppresai u s. tantt Pa
mgut di voi 1 ce're
avei :, Ken 1er poui sau-
ver du deahn neui celle uu'il
aime.
Paul Saoaln (Le \\"y de K r-
ni ei i 1 ::.' jusqu an bout, fi-
dle son r I I colun hau-
tain 11 brutal
K Ii ', le pet-un' g de l.euisi
de Vi t ml lu< u in sen ible
et ' 1 ; i. . 1 : 1,1 s 11.
Eu somme, Un duel sous
Blancbelande e ...b l.'une liai
tienne <-i cltura 1 on me il le
1 1 journe du 1! No
ei dI .- nn'.verhture de l'v-
nement au ponvoii de.on Ex
le i'i stdeni N' nceut.
Nos complimenta au suxac-
leurs de ./a Kenaisaance >.
LVOUE E^ JUSTICE
est l'vqu Carson, de
igticane. T'es sym-
1 iiiquement COUOU dans
tous les milieux Us|J'on apur
cie sa discretiob.soVaflab lit,
a florosil.et sa sympathie
chaque jour plus alflrme
pour les II;.riens De plus, il
accomplit ici une uvre de
m irale et d'tli cation, le-
moin, rue de l'EgnIlt, ro-
de la belle glise d ia e lilii
la maison qui se construit,! t
1 roJe.
C* -t n i .0 r. 1 I11 ..,,.|jope
u' n p .u- lu icv ut 1 iiute
m - msi rtle, lui) un pro
c de sur i:n chel abauj
1 ne u que le ii ibu
compeu u i. i,, a, eiu
in rdici de r 1
on et d e iuit. qui t x-
clut Luib.meui le uioiL
... a lu avec un toanement
^rtK-. >a sd.
blieque le ; rot ssenr 1-d/Hen.
lev... bote postale A. 84, Port-
an-Prince. g Ace a sa mthode
particubie, enseigna l'angwa
sans lorms. Comment aans lar-
mes? Le professeur Henley en-
lend-il nonsrassnrer, en nons
garsDiissanti que pour taire en-
irer dans la tta de ses lves,
la I. np.ne de Sluikespeare et de
Milton, il n'emploie pas les cor-
rections corporeHee, encore
moins le fouet?... ou la proies-
1 ur crnit.il qu'avant lut, osj
pluchait des o'gnonr, sooa W
p. z de ceux qui pjnehalent .e :
'em, le ' / loua .''""' *' ,a
( inas Ki^s mut... etc.
... :. assist hiar une peb 9
1 lue vn in eut louchante. L'w
Ii mme longeait la laa de de
Magasin de'Eta, portant deui
bbs, un i chaque bras. Des
jumeaux, suns doute tuaia
avec des veux gris et des che-
veux bkmds qui laissaient en-
tendre que ce n'taient deux
produits exclusivement iedtajfr*
. la misre du groupe tait
Visible au linge et au neeateil
peint au visage maternel..
Un civil amricain misa le
douh ureux trio, s'ai ;>, sou-
rit avec compasa'on, ft tirant
sa Wourse, tendit a chsqSM ^osse,
la gnreuse aumne d un dol-
lar... La mre tait bien trop
, mue pour riBiercitr;ses yeux
I se oii'lorenl... mais le gen-
hlhomme lenaii se remercier
lui-mme, et attirant tout a
tour les deux petites joues uu
peu sales, il y mit deux bens
baisers attendris...
... remarqua que l'embrumeur
avait lui aussi, les yeux ris et
les cheveux blonds... nanti
pure? Ou...

... a vu hier matin deux rau-
i.iei.s jamacaine, banjo et fiui-
are,qui, rentrant, aans doute
de quelque bal, eu ils avaieni
chu leura pariitionSi et least
(rapld fire) en I honneur dn
Preaidenl Vincent, ou le l'eu lu
Heine Victoria... oflraient ux
habitants du quartier de Ho-
Ii. s., laubainc d'un rveil en
musique L'un portait uue cas-
0 telle a irois pont le banjo
1 autre un caaqus colonial la
guitare-* ei ions deux le inrae
. luinet.. 1 u le mme pompon.
icomme vous voudrt t.... Sur leur
'.in iiun. s'ouvrait une boutique,
iun marchand de pain ah-
gnail des bobottes-manebetfes,
el dea pao s-esnots... Nos deux
i: 1.1e mis s'imaginrent qu'il
s lliiait de deux meringues et
d'autant de charlestons pour
i1, | ui.tr. Le boutiquier par
malheur sembla ne pas goter
la musique, du moins, si ma-
lin... Ii nurls dans le. plua pn-
anglais: Go /<> nelffTfaduisan:
Albv. en enfer!
L'impratil tait catgories**.-.
BaU|0 et guitare y ob'empi-
renl prudemment, taudis que
l'autre se remettait ettgeereee
pains.

... voit que c'est imwaaqiui--
bb ment clnz Paul Auxilm qae
tout pied qui se respecte sa
lait chausser.
LE
De dimanche soir, Tho-
phile .vilnave. le chansonnier
bieu connu du public, dira,
uu kiosque Occide Jeanty,
i b'iinpde i\]ar,unmonologue
mdit : Dilate, et chantera

. ii! ce mise.
Belle occasion
A vendre y.'
f'no "> ' '
f/M
.. o il .'. > t. \ltV


PJ&L2
LLfwgatf m yfrmtmM}
-/
LE PROBLME HATIEN
II : \Volr le Numro d'x'.er
(SUITE ET FIN)
clnr
l
Pour dirige* un peuple, iliie gn<* I liiMUitea" kl cli
luut l'Juquer et l'instruire de'ges nobll'qiet. erol'gisol
faon qu'd comprenne que.cha. bien a toute BS.C cs'lech it
que membre 'le celte grande pathtqa.
tamille qu'est la nation, rpr- Maintenant, H n'y i o'u d*
sente un lment ncess airain* tout, grc lotr-* *ooosMe
fcchos LE
dispensable son volution ; et
sans une cohsion de tontes les
classes, en tenant compte de
l'effort individuel, aucun pro-
gr,i n'eut OOSsible.
En Hati, surtout, o la masse
rural* reprsente 11 torce pro-
ductrice, l'lita avait pour mis-
sion de lui donner des direct!
ves plus adquates, et non pas
la laitier languir dune cette n-
conscience.On auraildpeiT-er
faonner l'me de ceux qui sont
comme iondi nues trav Hier
pour une autre classa, tant
donn que dans ce paye, ins-
rncHm anssi impnrfailtt qu'elle
fait, transforme l'iniivil jus-
i|ua la otonnur ries braoches
industrielles ou agricole*, m le
portant de prfrence em
bracser les profasi'OQS libra-
le* M lucratives en apparence.
Que de surprimes n'vitiralt*
on pi-\ si l'esput du peup
hatien .'tait form d'une au-
tre f'ion atfjlons-njus assise
a celte grand faillite ac'uelle ?
Il y a en ce mond , des vri-
ts qui ont cruelles ; o i dirait
que des ils inattendu I la co -
relisent partais, pour appren-
dre certains esprits imprvo-
yant et indiilrents, qu 's an*
seignemeiis ils doivent liref
des v( ne me.
N'est-il p i dd igerenx vrai-
ment, tt mme maladroit de la
part d'une lite claire, (Je li-
vrer, par paresse, toutes les ac
tivits co omiques d un j> ys,
A nne clas>e d'indivi lus qm vi-
sent de routine et ignorent les
uroars modernes, pour taire
del poliliq-. e sa principale
proccup ir
On dirait qu'on mauvais g-
nie prside a nos destines, I
nous sembions nous complaire L
dans cette vie instable, nous"
Bons y adaptons avec une phi-
io.topliie inquitante, ao no ndslgnanl de notre soit de peu
pie rassal.
If'ap lue s'est tellement em-
par de notre tre, que nous
ngligeons les domaines qu ie-
clameut un ellort physique ou
intellectuel soutenu. En ralit.
l'Hatien vit-il intgralement ?
Sommes-nous donc victimes
dune lare ancestrale ? Poui
connatre les vraies causes d*
ta misre que subit le peupb
hatien, il taut comprendre sa
psychologie et tudier ses ten-
dances* On aura beau touiller
aous toutes ses lormes le pro-
blme haitien, et en cherchei
la solution, les rsultats seront
ngatifs, si on u'accepte pas qu<
notre mal est inhrent notre
u entaill de peuple rtrac l esprit lger, riant quelque
tois de ses plus grands mal-
h ara.
Pendant ces dures annes de
tutelle, qui nous priva encore
de l'entire direction de nos
aftaiies nationales, qu'avons
nous ralis dans l'ordre co
nomique, c'est--dire dans les
domaines agricole et industriel .
^Avons-nous compris qu'un
peuple ne peut pas vivre d'illu
aions el de promesses ? avons
nous cru ncessaire de relain
on de prparer l'avenir national
en concentrant nos torces. et e<<
convergeant nos nergies vers
d'autres activits ?
Noua avons cependant la paix.
celte paix tant attendue, tant
dsire, et qui nous a co'e
tort cher.
En prsence de l'tranger cu-
pide et moqueur, foulant notre
ael avec arrogance,loin de nous
entendre, loin de nous unir
pour conjurer le pril, ne i
prtrens vivre d'un prsent
sans lendemain,entretenant des
luttes strile.'.
Ces discordes, ces dsunion*
qai facilitent l'occupant, dsa
grgeutnos forces inorales, pa-
ralysant 'ous nos efforts en vu.
d'une relle et dfinitive mao
cipation.
Et nous continuons non*
ntter de croire que i Etal
cette personne morale, qui ne
peut pas faire tace toutes ses
obligations, doit;lre toujouia
l.
in liflrp-ice, nous voici en o
-ence de la plus brutale r^ali
i le prsent est un lardsstt,
l'avenir inspira les p'u vives
inq ii tu las, R rocftQfrono*,
que -o'Ti >ton o'w liir-*, r ur
oi|)pr es nuag** a ti s'i non
eeliee< l'lior son ?
Qu'alun tans-nnus O'Vir r*s
fir .' Devons-nous apprendre
onnatre comment disparat
une nation, comment meurt un
Deuple qui ne sai pas vouloir ?
t'ouvons-nous eo nnler sur l'ai-
4a des au res BOOr gurir nos
plaies, quan I nntrt t tempMon
si en nous- n ns, portant en
iaqs le < remile?
v- dit-oo pas, qu'* certaines
'eures dsespres tout ce qu
tonne l'illusion d'ajir spmb''
niem sunpnrl'ib f qu d'atte -
dre les vnements?
M i g' le pessimisme d*s uns,
i le dfaitisme de certaine au
ires, une raction sincre non
'carierai' de la mauvaise voie,
moyennant ans d w reco n ds-
i-ona notre droit l'existence,
o're raison d'tre.
Que le peuple h ltien com-
reflne ses erreurs, qu'il se res-
lisisse,qu'il s'unisse pourcon
j irer le pi i1.
Pour raliser ce le union
acre, qui nou conduni an
hsrotu de Is R mplion, -ous
levons chinger de inlli nde en
tuant nos masse* de l'ignoran-
ce, e .(in de l'oub i !
Ei' NOISETTE
On anuon. e IVnominn
tion de M. Lon Thbaud au
poste de Charg d'Affaires *
Consul gnral d'Hati n Bru-
xelles, en remo acement de
M. Alfred Vieux qui. il y a
quelques mois, y ivg.it rcm-
pla. son frre Anr.
DE LA HUE
En ces temps de vie chre el
de raret tV^e", un problme
srieux se pose d vant le cm
so nmateur de go!in#-, c'est
c-Un du prix exJt*- de cp
combustible M'gr* I ooe*
t ir'mii des rservoir- de R17.O
t m< le ransportefleeiu^a l'aide
a La Presse 1 crit tort des b**aux-citernes, le prix de
I i
I
il mm ou iw
OE Pdil r-DE-
I-n 1 si nez u I irge pont en
plan lies, mi a '1 v6,u pa i
rou, us nar les injures du
len is, tri ir.^ile. si Fragile
III il craque sous le mol toida ; i ginez la doulou
reuso injoression qui vous
reste, aprs qu'une aatomo*
bile lance toute vitesse
rail travers, nui promenade
i icturoe si ce pinl eu v*
isi, dans une prof >nde obi
curit ; imagi t/. enfin les
lertes irrpara oies que m>ii
eflondrement pourrait occa-
sionner, tel est le wharl de
>ort*de>PaUi v itabl amai
IV planches vermoulues, n'ot-
i.ant aucune garanti- BUS
transports des deurees. les
loarchaudises et autres, au*
COQ charme aux ioveu\ pro
neneun qui v \ont s'asseoir
la nuit pour humer nl-ms
.uni-nous l air Irais et vivifia it
de la mer.
Le bieu-ire collectif com-
mande le siaooier ce dauger
a l'attention de 11 Direction
Gnrale des Travaux Publics
our qu'une urgente et soli
de rparation suit faite ce
wharl. rUparatioQ, parce
qo'il serait su -erllu, quant
prsent.les disponibilits de
la cai se publique oc le per-
mettaut pas, l'exiger de l'Etat
une COQStroCtiOQ 8 l'instar des
wharts en bton de Si-Marc
et des Gouavcs,
Prvenons lonc une hoote*
D'ailleurs.nest il pas i efufa
dre mil ne vienne un des
personnages impart mis du
Gouvernement, voyageant en
bateau, l'j^e le visiter notre
ville ? l'et on le recevoir sur
ce wharf branlant? Voil !a
questioOi
La population dn Nord*
Ou e 1 m.* i :Qr
11 1 i Mr Lepel etier Je
el d 1 'de
donu son jeune
lgu mettre sans
etard son desideratum Sl-
cuHem.
Un l'o i-iE-PoMtN
jus'emen : I les eflorts de no
tre diplomatie aboutiraient
*ert linempnt des rsultats
plus fconds et ulus tructucn
s'ils se concentraient vers
.'halthnisatlon du service du
Conseiller-finaneier. C'est le
point important.
On a reraarqn.au cours
matin la Cathdrale, que 1rs
orgues jouaient en mme
temps que I musique lu Pa
lais excutai. Otait une hor-
rible cacophonie dont sout*
I-aeul tous ceux q il taient
1 l'glise et iui o t le seii^
ta l'harmonie.
Le Tribunal de passa-
tion s est preoonc sur le
pourvoi de la commission
communale de St-Marc con*
ire l ordonnance de rfr du
I) nT- n de ce tribunal. Aflaire
te formation de commission
d'inscriptions letorales. La
in-nsprude' ce est forme.
- Il rsulte des diverses
dcisions de justice tendues
sur des contestations tou-
ckant la formation des c >m-
missions d'inscriptions lec-
toral* s, que ce qui a t tai<
est bien tait, que, poui le
moins, il n'y a pis de recours
contre.
Le Nouvelliste rap-
n rte, sans toutes servts.
qu'BneJbagarre lectoral' sur-
venue Port.Silnl aurait t il
trois vict mes. 0o plainte
aurait t adresse au Par
I tt des C.yes et au Dparte
ovn le l'Iuirieur. outre
sjui?
Dans une i itarviev?
iTempsa le snateur Hit'
court qui revient d'un voyage
aux Etats-Unis, dit: la p -
smc-vi us les relations d'H -
ti avec le Dpartement d*E at
des mmes perso-mages qui
o il a pliqu les dcisions de
Etabert LanslngColby Hugues
ne me rassure pas. C'est
asez '.u'ssimiste, cela.
On annonce que \ir Gue
na, d.recteur du 1Uiari0i.de
Santiago de Los Caballeros,
S'est rendu au Cap Hatien
o il compte prononcer une
cooireoce sur la quoetio 1-
l?s Iro itirc-. Initia 1 -d mi-
nicalnes Atie.-i tous de co 1-
. al rc son opinion.
. Notre e ni eu.* La 1er
des in'orui'que ie Utparie
meni le rinstmction publi
que a accord la licence pour
l'ouverture d'une cole de
droit aux LayeB. L'inaugura-
tion en tait fixe pour le l(i
de ce BS-iis.
Une dispute ayant des
moiits lectoral!x entre M
Georges dois* el M i.amar
tineCimbry l'tao el com-
munal des Cayta, a fini par
v coups de poings de pari
et d'autre Si ce n'est que a ..
r Au lt iiov- n'ire, il y
avait aux C lyes J050 nscrip-
lions, avec une moyenne de
200 et plus par jour.
Il parait qu' Torbeck, les
Inscriptiooi vont au ralenti
Le gros lot de la Lote-
rie MatioOiie, pour le 8 tira.
ge, est tom ie Char lonni
ics. d'aprs lotormatlon de
notre confrre < La Garde 1.
L'heureux gagnant en est M
LorbirOD, dtenteur du No
6013.
Avanl'hier qu itte non
v/eaul licencis en droit: \\\\.
bmile llutllqol, I ouis Doret,
Ro^er Ch u 1 si Ption
Savain ont pt sermenl
com 11| du barreau de
Pori-au Prune ' mpll oents,
v 1 nouvel I de l'entre
des lai on is Tsitsihar, en
Maudchourie, i'J.mbass deur
la gssoline n'a subi i Port-au-
Pnnc aucune flnetustion. Au
uontrttre les eoitnaanea ta-
bli" *ur le march sVnten tent
pour fixer un prix au dtaillant
en dpd de la b sse s nsible
ie ce nrnduit sur les marchs
de New-York.
Il serait bon que tous les
jenrnaH s'entendent pnur me-
npr une camoagne srieuse con-
tre les proc '* emnlov* pa'
les coinp'g lies t* gisolin*. La
consommation augmente rh
qnp jour : c*s comp,nii de
vraient se contenter d'un bn-
fice moindre par gallon, san*
pour cela voirdiminuer de b-au-
aoup le* gr' bnfices qn elles
rdisen en Hati.
Nous engi^eons donc aos
conli'^ A mcnei un* es up>
MIC s'i use p'iU'' qu la gaso-
tine sou dbit^ a 0,'2i cis le
galle 1 nar lot
po unes.
Pourquoi
n' ir 1 viendrait-il pas ?
propril lires de
le G VJ Terne nen>
LE HTM
La Maison K\VT\S IRR-
MAN'lS. voultntse fba-ra^
ser emirement le son to>'l
de marchandises a dcide
de liquider
La liqii'd lion lu 'ork le
tiss is co n n ncra > I >ndi23
novembre 19U. Ls li im la-
tion du *tO k I rtid.'S oour
honmes et mtres. I 30 n -
vemhre 1931.
A'Iez en toul- chez.
KV*v vs HRR iNOS
et vous ne
votre visite.
r g > t r< z pa
Une nouvelle q d
trouver niflrents
br*ui l'erven's du
Hati c'est I
Ho ie, qui,
n- -.i.i' it
les nom*
hillad en
corne, bneki*- Willy
i ps de quarante
cinq m*, vi^n' de rec qnir
mt VV 'k"' Co hrari- ** Il "
te chinxon lu moud, ix
Bil ard.
mmmw
Vir lv >e* Brelo fil* t s- s
. .f,u M H M ne I. g t
B< elo 1 t Icu-s e t i*%. M
t V(ra Mheri Breton, M elle
Mue Breton, vlr et Madame
Ernsi G A \ nao, \ir et Mme
\rthur Breton et leu s en-
tants. Mr Flix Benjamin, \lr
et Vl ne Eug e Jeantv.el tous
les autres parents e| alli,
remercient bien lin 'ronten
les mis le la cepii de et de
la province qui leur ont don-
n des tmoignages de sym-
pathie l'occasion de la mort
de leur regrette
M"" Vve En s est BasTgui
et leur en godent 1 ie iro -
fonde reconnais 1 ne.
Cachet Miriga
nntlnvralallciue
Supp
h
4
'.bor.toir-H. Porteur UIRAl)D.PlMnici'.i.> LYON 0ULLINi\7
Depot l.rt iu-1'iUct : fbainucle il'tH.
ipp*' e.i rjuelquci tiiiniUr* Fivre, Qrlpp, Mlgpalna,
umatlsme M notr. boitnt (n-laldv 5
CE SOIR
L'Asaeir plas tort qae le Devoir .
Le mensonge
de Nina Petrowna
8' 3rigiu,. FHm -' W- w'ck Wira.
Entr : 1. S, I gourdea.
DIMANCHE
A 8IIEUHES
La Tentation
s i pice de Ch. Vtr^ mise en acne de J. de IW.~i
svec Claudia Viciris, Lucian Dilssce, Andr f.cX M,,,;
Entre : 2. 3, 4 sourdes. t01,e'
d'apri
Dawes lcl ira qu'il convenait
mai.lien tut dagir.
L'arme cbl oise.so is les
rdres lu gnral \I ih, a t
compltement dnorilise,
par une offensive brusque
des .1 i.i'Mi i:s a IV' )'d.
On a russi localiser
les cinq millions de dollars,
couls en 11)22 avec le va s-
seau Egypte qui les transj
DOrtgtt
' Vlihatuia Gandhi rae
nace de en retournera Bom-
bay et de. dclan her uae nou-
v.'i c nnugoe de dsobit*
sunce passive si h h'edu
Ur janvier satistaction n'est
as donne Unie.
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E
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I
ST
o -
17 novembre 1931
Aujoird hui c'est la note
tr.ste.
Ce matin, au moment o
on s'y attendait le m oins, su-
bite neat. Monsieur William
Wilson, Juge nu Tribunal Ji-
vi|, est mort. C'est une perte
poi*r la Magistrature. Le
Juge Wilson tat un ca-
caclie indpendant et impar
ial; ses dcisions, bien tra-
vailles, taient toujours mar-
ques au coin lu droit et de lu
raison. It laisse un grand vide
I au tribunal civil,et beaucoup
de regrets, tant dans le monde
ju tienne qu*: dans la socit.
.Nous saluons respectueuse-
ment sa disparition tout en
prsentant DOS sincres t on-
doie mecs soa pouse, sa
mre et am autres parents
krndanit Le mardM
dcembre prochain, JJ
res de l'aprs-midi, sers^
br, en l'glise paroissisle
cette ville, le mariage gli
gi ux de Melle 4nita B*
,,vec le docteur Mario W
Ils seront conduits su PJ
de l'autel par Mme U J
rae Ad, ne Narcisse."/
du Dr Justin Lato-lne, m
teur de la Rpublique.-*
luturs poux nos vils com
pliments.
Elections- Cettesvmaijj
comme aurait dit I antre."'
de nouveau \'E la dcision a.iministnfi*
La reprise des iuscrH'O
qui doit a.noutir a" trionij
dn trand Cartel Invinfl
Hbert Paul tre. Dr
K^nol, Gai. Crescent Jd-
tisic.

Saint-**'-0'
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Dont la renomme est nniveraalle a gard se premire place
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Avis
|ii Itailies i>
1 Alliasse Fraseshe
Jle Membres Honoraiies,
pnrmLres des Comits des
tions locales et 1< s mcni-
Bttactils de Poit au-Prince
pries d'assister a la dis-
i)tion solennelle des prix
Comit Hatien de l'Alliai)-
|* Franaise.
La solennit aura lieu' di-
manche prochain, TA novem- I
ds 10 heures, Cin-
l'arits. I
Hori-au.Prince, It 17 dov.I
pu,
Le Secrtaire,
Philippe CAISiTAVE
*w>
U r OLYMPIADE AU
0
On sait que c'est Los Ange-
las (Califomie)que du 30 juillet
uo 14 toi 1983, !>era cel bre lu
Xe Olympiade. A cet ftel on
vient dJ achever la coistro-
:ion d'une piscire pour les
|.mis nautiques qui aumout
11 jours.
Celle piscine qui a une pro-
loodeui varie de In .50 a 5
rnlies, mesure 20 mtrs de
laige el 50 rrtres de lorg.
Ajouloi.s que le stade de spe -
lacle pourra contenir du^mi.le
personnes tt sera en lu ton
iTto.
On voit que les organisateurs
n'pargnent rien pour que la Xe
Olympiade ait le succs des
prcdentes.
L
Cet tablissement porte son
nom. C'est * que *'ppro*ic,en
nent toutes le* tamilles hatien-
nes. Deux chose* le recomman-
dent :la qualit de se* produits
et la modicit de leurs prix.
Aireiq"e ro'e la livr** du beeul
sal?.... Une gourde et soi
xantt-quinze centimes. C'est
sans rival.
La parole est maintenant aux
athltes chargsde dtendre nos
couleurs !
'\.M
y cornu
o-
Insurance fo
i. ne des plusloites COMPAGNIES
Canadiennes a'assuhance
I
sur la VIE

EUG. Le ROSSE & Co
Aaents Gnraux
Vu les ail. >, 7 me alina, 8.9tne
alina, et 11 do la loi lectorale -In 7
luiltet 1980,
Conaidranl (|u'il y a lieu d'tablir
I* liste lectorale en vue de la ru-
nion, le 11) Il i \i i I": 2 f'i v <..,,..
Ii ("s-.pii.ii i ii . i ,!,)>;,'.-s i lira les
Dprifa d la 1re et de lu 2me cir-
consrrirttiops de la Capitale, les Con-
seillera Communaux et statuer tur
l'amend ment propos l;i t'.oustitu-
t en, selon la loi du 2H juillet Jil.
ARRET!
Art. 1Tous les ci'.oxens de I err-
cooscriptiou lectorali de l'oit au
Prince, jouissant de la c.i aeit ltc
(orale sont invits w taira loserlro
sur les registres ouverts cet elTet.
A l'Htel le Ville le 20 octobre 1031.
Art. 2Les inscriptions seront re-
ues tous ls jours ouvrables, bi-
nant cinq heures au moins par jour,
jus ju'a la clture deiini ive qui au-
ra lieu le 91 dcembre prochain.
Art. 3Li Commission diiiseiip-
tion lectorale forme le 27 octobre
1931, est compose comme suit:
Prsident: Charles Lilavois, mem-
bre de la Commission Communale.
Membres: Arthur Isidore el Paul re-
quire.
A>t.-~Le prsent arrt qai abroge
eelui en date du 10 octobre 1931 set j
api es approbation de la Sacrtairerie
d'Etat de 1 ntrieur.publi.atlich et
excut la dilligence de l'Adminis-
tration Communale.
Fait l'Htel de Ville Port-au-
Princo, le 3 Novembre 1931.
Le Prsident de la Commission
Communale: Frdric Duvigneaui*.
laSS membres'.Flix Viard,Charles
Lilavois.
Vu et approuv: Le Secrtaire d'E-
tat de l'Intrieur. Imm. RAMPY
Pour copie conforme:
Le Secrtaire de l'Administration
Communale.,
F. Cl'VILLY
"GLAhPPM"
CD-
CD
a
U Mdication par \^ Glandas
Lu OLANDOPfllLE'
est an estralt ri slo.M frachi*
tPanlmeux slectionne parmi 1m
eepeaae 1m plut v'coureusee, don
ealmini ait la aulnteesenoei on
eiaplol aa conseilla ,U .. lae eu suiranti:
Le* troubles nervoux et Insomnies,
r* i*Presslon phyalque et morale,
Ii snalbllssoment (jitnarsl,
ta oroluauce cliffioile,
S raohltlsnie,
Les suites de flst.-a,
La Ylelllesse in >..,<.
C'est le produit de choii 4os 'ers
les eas (flmpiiiisaisoe sexuelle tastt
ebea l'homme quo tiez lu linms.
Le'GLANDOPtfSLE^
Bar son action rapide et Ourilils toi
rensemble da toutes lei fondlODS, ooi t-
tltua la rparateur le plue m*' ...
floue, dont l'action ne se traduit pas
eeulement par une vn>-...... da bien-tre,
aie par un rajeunissement total
de l'organisme.
Daman lei donc :
Le"OLANDOPHii.r-. pour HtMaM
le"OLANDOPKIt.K" F rourlafemts
Le "LANDOPHILft*
ae aontiar.t aucun produit tealaue
stpeetetre prh pniTCHT LE MONOKl
eeuts, eanlteet vieillards .iMiM.
Kotiue gratiilla et vcuW :
t. SJOURNE, W.Btrai tm-trDm
et dans toutes le honnes Phxrmaeiea.
eW/f iltrfbuttiir:": TTlIOMAS O
iS, Ru.? Martel, paris
ssMnii*jiU!iKiuJi!!jiui;y!j;:.v;1j':!!ur^rv
E
c ne piunntiv
ILllilL JL vin H -i.tis
Marcelin Martine & Co
a L'INDIGENE
OrBnd'BTi"No 2104

*i
1
iJtr > .
1 enta
lr la i
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qtts f:n' pays.
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Ils t II -
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H. SjouRNft, PUarmacienJde liuiversit de Pirlj"
M. Sjouun, l'ha macica de l'universit de laiis,nBtiea
interne des Hpitaul de Paiis.
analyses ds Urines, du sic gHsIiiajue, dti saf ( Waj
serrnaur, Ure, Constante d'An.bai d, dlyciaie).
L)ws cachets.Des matires leeeUt.
^Ustal*
4

Toutes les Polices
DE LA
9 rO
mai *i>n

Scomprennent la ProtecLion contre l*
Foudre sans augmentation de t***

J Aqenls Gnraux *


V

Vendredi
20 Novembre 1931

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Tlph mt 2242
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,*3
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C PURaTIVE, 21 S PUuie
I DO: < LAIATWE. 1 PilW
GlblaTLT Heniet* A Cn
21 Hue.de la la Ktpubli n
nlarseiUes.
Hen u Peron & Co, 1 td.
53 Qi-ai Georgt V.
Havre.
'rifrnn 'eron Co. I.td,
t; e du Moulin Vapeiir,
B- pi>gp' s" Nier.
Me A Rindix I *\
21 A I u-. de o,. bu.se.
Oslo, Norsay.
fait* rcstional
Spe^'ODS kap Oslo.,
i!M^ .toAilntu Freighi Corpa
2lHi haiiS, Harrburgl.
G 'many.
Mettri tlantic Frfijaai
fO'porjition
Gcrmany
Messrs Atlantic preinght
'orp n.,
24 Q'i i Jordnen,
Antwerps. lieliu.
I
i
(tfti ; *\yt l" 1
*)) tue lif lit.
Pan
liHJ '*l m k )i jtl.,
^| i 1 t; r-ii|i'IU^
)iuv(i:.
M4 'il M S ti tUl
in tiy,
.. i ir l j 11 v.
i< i l.*w .f.w ',
iaairi l^iir Iji t U-ae-r
AisKk > l^rrsa. < j i *
C>rret ia ii. i >Ioriiit sic^rii*,
G nie ia tr| J
it*i l*.w"i raatsar
\ y*:- h n 1 1 11 U
f
666
oulJge '!<" ip-' T delleei'l
la nvr'u'n^ * 3H mi > te-
Arrtez no relrofdifemeBl if
nr niicr j'*uf et la malaria cn
rois Jours.
Gi 6 sauve le bb da relroi
dis mifnl
.ii'^UamaiwitKX,* mu
I
u'rTn'ge'.nents pailiulur.e pour isi |diubs a. |si
de semaine en de mois.-.
,ABINET
Seymonr PRADI3
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