Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: November 19, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03771

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Jment Maqloire
' D.hhcTELU *
,ai hUt AMcRICAlNE 1358
1 IELLFHONt.rS'224a
C'est |>ar la reracreae t la r-
r.if ne l'hasuue qrancit ses ir*r*
ri qn il ir pvi Itclionar.
rattirtf
Ume ANNEE N 7533
P0KT-AU-PH1NCE( U l >
as=
Au Palais National

. tension n'iecUon du Prsident es plus sincres.
Rpense du Prsides! de la llpo
bliquc
1/ie Corps consulaire ont
iaf /"'* demandes, reus
tPalais National o les dis
n suivants ont t pi onon
.mcoursdeM.Wiel, Ministre
Vtrance.Doyenp. i. du corps
\jtonaiique :
Monsieur le Prsident,
I ans ce Palais National, dont
m Mirait jamais se lasser
JLirer l'lgante ordonnai
B a, jour pour jour, exac-
Jl'.t me ui.ee lesmciliD.s
JiCorps Diplomatique uvaieit
Lriviiege d'assister a un eve-
Ixieut auquel, la cooprai*
Livcet loyale des deux Go
lroeinents eu ayant assure li>
hlisatioo douuait la valeur
Mou grand tait historique. Ju
binu-de-Vlars voisin aux h-
lues si ha monteuses arrivai!
lo ondis p; i I clameur
Ifua enth< lyasme piuieire
L'une viguiur mouv-i: e Des
lovaiioos chaleureuses avaient
liwUme la gaide deaceudetile
Ici la garde moulante di lus i
hu'ious du pays, assoyant dam
Iwesupeibe euvolee de grau-
lude publique lihusire painole
|qui,ptudant les six ino.s de soi
luaudal piovisoire, veuail de
portera uue hauteur raiemenl
[itiemle les plus belles venus
|cmqu. et le grand citoyen n-
breminl choisi par ses pairs
pour sauvegarder i uvre tons
liiulioniielle dj accomplie cl
[raliser tous les espoir de I
lMlion.Lhuiiut.ur uieia.t de>/o-
liudoflnr aceile occasion
liu nouveau Chel d Liai les lell
Iciuiioos el les voeux du Loi pi
lili(jiomaiique, ei l'absence a*
Indre veuei Doyen le Nonti
lipos'oncjue me conlre euco'e
|B|OUi'd'tiui la piecieuse preio-
Live de lui renouveler, a l'oc-
luou le l'auniveimire de soi;
liijlUt.on, les reapeciucui
[npliroenls des thels de Mis*
i il i h niiij^ ut ieuis tel
Dis souhaits, au i '.'> '.n quel
L lorle par le souver ir qu'ut.
tilleul de son bienveillant ec
leilau cours de celle premtie
Inn" dont ils oui tenu a lcei
ko veinent avec ses conci
tus.
Dans son attachement la
NIC de ses administrs, Volei
ju-celltnce a manileit le dsir
rsoil rserv un caractre
sirapiici? marque n ces
lfconstralion^ de dfrent*
apathie Son gard. Nous
"oui inclinons respectueuse*
m^nt devant ce vu qui lmoi-
pe d'une conception leve de
a haule mission J.lwnt vous
4'. Monsieur le Prsident,
luuts la charge avec un ai
tol'le patriotisme.La crise co
tonique qui svit celte heu-
rt dans les deux continents n'a
P* pargu voire cher pays,
'"I la piospnie constitue lai
Wu anlente de vos aspirations.
8 membres du Corps Diplo
Clique sont cependant n^tu-
WUiiient anims profl'er de
Occasion eux oflerte parctl-
* ireniouie eotuiate pour as-
IU|" Votre Excellence que l
mu et me
._jjle qu ils repre
jnitni sont de cur avec le
au*!Dment de la Rfpubli-
"*'' i tut pioi hain d'i ne situa-
'0| moins annimale. Ton* les
Pty'ts sont sclidanes devant
^vea proL.eUlt^ toi oim-
gue*! qui agiitui le n.onde Sui
*'-eil adage liin loujours vi-
^'HorLo sum el ml humani
'tt sheuum pt lo a'eai g' e
PiiOtlp- nouveau qu'au U e
,|:'n ne suniait demeniei
r''gre a aucune aune.
|5l,[dlr*. Moi sieur 'e Prai-
,' ^ 1 veui cl ! sinct-1 <
!> ' us vou. '
<"'*' tour \h grandeur ci I
,, "r d'Ha i au moment o
'*ur nous est atc( rde de
ws oftnr une nouvelle toie
le succs Je volie ais-
Monsieur le Ministre.
A cette date du lt No
velubre qui marque l'anniver-
saire glorieux de la recon-
quVe par le peuple hatien
de son droil de reconsti uer,
;>:ir ses mandaluires libre-
ment lus, le Gouvernement
constitutionnel de la Repu-
blique, vous avrz b en voulu,
a l'occasion de la dmarche
toute sponlane du Corps
Diplomatique et des represen-
l iiiu consulaires, 'm peler t< s
so.iluii s que vous m'adratiiet
l'an ilernlc, pan iile po
que, au nom de v > collgues.
i *" si a ec le plus vir nkisii
que je me souueus des leh-
i uationi si c odiah-sel si nu -
r< s les prsentants des
Nations ami s.
Je suis exn n me t sensi-
ble la pense que vous cou-
Mcre4 a mon iniuent pred*
cesseur ;>our lu tftche mri-
toire qu'il a ralise et si le
choix de l'Assemble- Nati
nain s'est pore sur ma ma
deste personne, c'esl l un
vnement qui me cre d'ini
perieux de^oiis dont le pre-
mier est de travailler la
complte restauration naiio
nale cauvie que j'ai rsolu-
in nt entreprise et que je
poursuivrai avec le con ours
de nos co'hb rateurs, des
Pouvoirs Publics et de la
symiiaihie agissante de mes
conci oyens.
Il m'est donc infiniment
agieable, Mr le Miuistre, de
vous remercier des compli-
menti et des vux qu'eu
l'absence de vetre veuer
Doyen le .Nonce Apostolique
vous venez de me icnouvtler
eu lermes si eioqueuts ei il
louchants.
Vous avez rappel la crise
conomique tentb'e qui svit
l'heure actuelle daus le
monde entier et vous soohai
tes amicalement au liouverqe
meut l'avnemeot pour ie
pays d'une situation moins
anormale.
La crise n'a pas en t eflet
pargu la Kpub ique d'Halli
mais ce qui nous lconlor-
ie, Mr le Minisire, c'est l'as-
su donnez, au nom de ious, que
les peuples sont deveuus so-
lidaires devant les pro lmes
conomiques qui bouleversent
l'existence des Nations Ces
ides de sol.djiiie mieinatio-
nale SiO.it des ide bien Iran
aises. Elles rvlent la haule
clairvoyance de vos philoso-
phes et dt vts glands politi-
ques, puisque ces notions
bieniaisautea pee'rent, au-
|ourdb< i. de plus en plus,
daus la couse euce nivtr
selle.
Lu Rpublique Mitienoe
ieiieidr.av.ec plaisir lassu
lauce que vous me doi>i ez.au
nom de vos coiiegues.qn'au
cuue Nation ne saurait desor
mais demeurtr tiian^eie
une autre. El vous nie per-
mettiez. Monsieur le Ministrr,
de vous p-ier d'>;ieei les
vux siucres que je tonne
pour lu plus grande piosp-
tiiedcs Liais que vous repre
sentes eu cette ea pi ta le avec
Uni de distinction tt tant
de MettiMfi
t
L'idal
7
ALIX 10\
29 annes de snecs.
SONNET FANTAISISTE
I
aaauiai wew eontra acciom
U la Ueneral Actideni rire &
L.ite Asusrauee Corj^ratiou Li-
'iii ed .- Vve Y. HeiunnKhaoi,
Ali l (ii'orai i<>ur Hati.
A mon anxl Franco' W>'
Le vie esi une scne o rhoqn* oersonnnge
Vie- kmer Ion" Usne son rte de ta.pon,
Qu'il smI n dans \a hxu ai contour l'un rlvnin
Ou qu'il Ht un empire immens? en apanage,
( ilni ci vous dit;i que to"t esl ta US l ?aln ;
(>lu H que l'A.n Mi- n'es' pas que ra l>!; ;
Cel antre qu'il se rie et par Innne l'nQtresif ;
Ce dernier qu'ici bas tout esl grand et divin...
Moi qui sais que 'es nets cachent Je* ci'.', rli s amis.
Tel quisemn'e ouflnr (|e j r. tu I m hb i>a ne,*-
J'aime mieux laite en moi la rire et le sanglt :
Et djn- mon cur terme, jon h rie frais ptales,
N"l ne se Ionien une. s > M t is'esse sommeille m oo cl lr d'un grelot...
1. I'ikk> DURAND
Extiait dettes l'-a ess'efteuiilent i
r +>n*a0Vmr: on*^
LE 18
E
La manilesfniioi )re>gieu5e
d'hier, locnsion ne lanni-
versmre g'oi-ux de batail'i
de V^rnivs el dec^lui deClar*
lion du Prsdeni VioOfnt, aV*i
droule i la Cathdrale
une Messe d'Action de G'cea
suivie d'un Te Deum a ' < h< le, selon le programme de l.a
Renaissance .
La mfise a t dite ayc du
cie et son-diacre, S. Ex. vijgr.
l'Archevque a Sub Irllne Dans
le chur, avaient pri*- place : M.
le Pirsideni de la Reeittiliqu ;
M. Emmanuel rtampy, Seei-
taue d E'ai de I lid'leur el d
la Justin; M Ah. I Lger. Se-
ciia-re d'E'> d" tvlauons x
l'neures c deaCul s; M Emt-
Donyon, Stcr'aire d'Kt d
F.nances; A E'ier.i e, Set'lain
d Rtat de 11. stiu lion IM) -
que, de I Agriculture et du T'
vtnl] M Ren T. Auguste, Secr-
taire dlat du Cm tnerce e' d.
T'aveux Public-; M Lho Maie
b ance, Chel du Cabloel Pailt-
culierdu priidertl de i R n-
biiqof; M Roui RoaSK r. h. I
du Protocole; M. le "r Domi-
nique, Directeur de l'Ecole de
ideeine; Mr le D Paul S '"*
mou, pitdesseur l'Ecole de
Mdecin; MM. Kidnc D n
gi et Membre de la Commission
ommunde; M () es Lgi r,
Comiuisaoe tu Oooverni
ment p-es le Tnbunal de Cas*
aaiion; M. l.epelletier leannot.
Ingnieur tnClK Lie la D O.T. ;
M Ludovic Ambrolae, Adminb
ir^ eu- Gnral de- Pc*tS I'- *
E-lev., Kreaidenl de la h m
b'i de Commue de I or-au
Pi u ci ; A Turn r, Admieh ira
leur du Siivive N iooel de
E ' i^i t n -n* Picdt SMor.i el.
M. II. I Hi u- Sanpon. Du c
.< i .ni i y< r e Naiiom ; M
Battes Dupiosy, b vice i>\> llepaiieneut es El-
nai-oa; M tyiw faore, r.het
de Bnreau I1mm g s emei ;
MS.Vetoi Montasse et Fiank
J. M-nin, CoMOta,
Ut 8 dlrgalions d'lves <'e
diflerentes coles et un put) c
non br. ix unipiissaienl m net.
Aprs i n esse solennt lie, re
tut le Te De uni Pendant la e
remonte, la Musique du K&lsb
se fi' eetei die.
i t In' '"t mort.ri.l de pfl
recueilli B r i s*ian|
les grands soiivi Mit*, les pres
^.. nse- i, atrioliques, g'ic
ni n e initiative de la R
naissance qui toujours l
coitvie eeibrer le grandes
dates de natre histoire.
Le Oindrai Kamlrai qdl avai'
pi x/ noe'qn** mois .. i ni nons
i In uito <* un daa id no'i-
li(j' V"" I" fi' Gnral T < |illo. vient dette
anpel n ' relniH ^;,x moor
lan" t" cl on -ic D^'-'eu'- sp-
cial du Gouve lemni Dnni-i-
ein d ns le Dparlemen' f'u
Sud
L> Gnral R mi- /. svjll re-
V-s-gn^ srn pav ur 'es lrtj' c t
du I'iesident Ti ufll'o.el jp lei ; il
avec -a lanvi'e Su; J n>n de
l.i V1aciifna,o il est un vrai pi -
tri*rt ho.
QUELS SON
BRES DU
iiiiu
LES IE1-
COMSEIL UES
LU
ui
irt U.i
Bl
Conirairen'ent l'habilodt
qu'ava'ert 1rs Candidate u la
M niv'ratora Commn ' pi -
b'i^r la li<'p des nu r bres 'le
leur Conseil, les candi lais ae-
i tne's gardent encorS I '
rend ferel sur la Ion
df leur Co^^ei',
Ne serai'il pas pr't i l' q- c
[les candidats re"d non>s nVa miinb (d < I ? et cela dai s le bnl
r''< e itt i In. n de* qu
dans l'esprd de '!< u i .
PROFll
m tnc m?" mles
Henri B.
Vint, peint, teint, a II nn
peu de toui par goldescou
jeu rs: Commi rce, Knilli,
Syn ti ht de faillite o il ;<;:,o
encore. Nuance .i i ne
un peu |jrannr;fl loie, meU
gr vo^ne dn col sou pi' ,au
Cas mlr-Pei 1er glac ci roide
i , m me une on bide, s i
pnnouil une Liv-llictc, et
mme au melon, les joi.i s de
r*1
Ui e m gs en pied tombe
d'u i c "' ace.
Il arrive la muette, ob-
terve ftanquilli ment les re-
mous de la compagnie pour
se faire une pi lue lao e-t
Bussitot assis hsvire d uis un
si ence pesant qu'il ro i
par saccades d'un i >te,
ironique ou plus sauvent d'uo
p( lit riiede gorge
hi qui i d une onduleuse cl
bOUplt ri oie glissera sui le
liottoir, i im ueiu d'un i*
ri. e il aie le s :';'
ses d ns. a m i ill .' ( ; ques-
tionnerai inlres t ; oui i <-
ci ? oui,l bas, celle qui est
m bleu. lv son l u la uit
loin, t es loin, ne te de vue.
Un soupii c.t de sa il -
marche mesure regagne
ion Cinn j, miroir de la vie
((u'ii a anne, qu'il aimey
Pan, suc es. ail, jeuiesse,
beau i ; m tl< > lumii eux ^ui
clairent la trame de ses re-
cita tto,) rares, nuancs,
talgiqucs, adoucis par I
tenta comme d'inflexions f
minines, Touchanteia li leJs-
ic .! Il li s ;ivi ..ns.
y i lui iivoie la tristesse
d'eue mconnu, lui qui s<.ni-
raii :nw pi is hauts einptuia
par i'- voir '. la '. nue, a il
Bvuii l'i tress et i h ibih le
i i i ; r g es el
deu s. -i,1- "- SeiUpO i
ue mulgt*tou u' i loujouia
vagtu m m caudidal a ^uel-
tiue < li < e el quand il i e l'est
pius. I c lOUViml t op mclau
col qui nif'i de i1 ivoii cie
li* c'esl rie t tut cela qu est
I ,i es* tnsl leaae d'o
blie, temps
qui li -1 p S
m ie< Iiiiii ins inop or-
tUUeS el btl lU-, m us no'.i-
ve dans 1 un :ces di s i i-
sons de s'i-wiiw. Ul
... v rentre soi' 'Eldora-
do, on ma'cli en ii ant de
bd'lard gui se jouai' e: lie un
jeune avocat, et un jei ne m-
decin de Porl-au-Prln e.
L'avocal prit d abor i vancr, avec une magistrale s-
rie.
~ C'est de la con'rainle pa-
eorpsl complimenta le jeune
Ksculape.
RienuV ce lai le tour dn Doc-
teur de raliser un score ij-
quilanl...
C'est nne- ahl.ilior com-
plimenta a son tour la Ittltf
btonnier.
Il n'y n p.ii dira.., ' '^ "
roud on 'ronva l rw ; i -
prit et la banne coaipagal
C'est ne* leg nt.
M
I- !..

L'
OUES AMERICAINES.
Nous avons "v l< Bulletin
de novembre d* !l" ion Pan*
\mricaine, Mloslr dei Sthoto-
n i lu a d'ar onpj. i*, onneiil un caractre
esaii di documentaire sus ps*o
ductiona de celte iniport^nle
\\ vu L'une de ces photo-
grapti ea, qui e trait bu moova
mrui m | i;, liqne. repr< - i le
Mr I) : rde, notre Ni
llis!- \\'f> I ton,
entre le Mil lr< In (,a'
la Ministre .scluel da la li lu i,
u lui h i h niitur, ofli-ri en
mur du 1 tocteut K i tuai o
l)i z d < lira, Mini, re un-
de la Bolivie l'oceasinr
e son dpart. Nnos tecuninan
il<-i I lectuia ue ce nouveau
fascicule.
1

I
I
'il
I
' '-
' "II* III I
... n revu cet" l naiee le
gentill i; u "'P*
pn ndre connu re, p : nre
|| ronq Il tin I l*m
me ! - s rves. I rond' t Sa-
j, ird hui t mt vei '' e lerll
,.., ..,,... i cords de " 'tSM .
J*al (ail Porte nntt
C <' m on cm i heure*.
.. J'ai fait Ja< m< I ep m
sept heun *. J'ai lait
Oui, roaii ce qne ' a eteae-
rait savoir, c't si rrrte *
les fine, -i la lemmr da eeer*
v.- antln c< ;' I lte- l-tln
d'une promena tj b la ^erFrap*
l*i ,-. 11 -'< nt laisse dflnPive*
i ; : ; onqulIn.
,.; i iiaqna four un*
jolie maison en ciment arm,
que Ion achve de eonslruiie
a la ma dn Centra, a que!qnf
pas de 1'Elaelissement de* Fr-
tes de St.-Louis de Uon/ague.
C'est, pareJl-il, In plus lo-
quente rclame que puisse son-
imiter lu Loterie Nationale, puis-
que la maison appartient A Aga-
the Clestin, qui, on se le rap-
pelle, g-g"uit, il y a drus mois,
le groa lot de vingt mile goar
des,
/galbe Ctestjn? A el'autresl
Tout le monda li tt aujourd'hui
que c'es plui' Cliurles le pho-
lo^raphe, qnl avait dcroch la
l mbaie,
... l'a vu qu: taisait au clair de
lone sa promenade habituelle
du Champ-leMam... Ou l'in-
lerpelle d'un groupa djeunes
filles assij-es eu cercle su;- la pe-
louse Viens ici. Docile, il s'a-
mena, prit plaa sur le gseon a
son four, et commenai! a taira
le coq eu patte,quand une voix
furieuse de lerume le prit eie-
Icuimeut 'i partie;... On lui re
piochait brutalement] en le d*
sigo ml claii rrueul par soq nom,
il .von li vt ille po- u i lapin ...
On ne parlait >!e ri n moins,
que de lui p endra r-on chu
peau eu rglement.... LU cama-
t.dcrjui po-sad. eoinnril l'em-
bai ra du hros el intervint avec
des i' i'es d'apaisement e', ca
ipn fui. sans doute, plus esacaca
lira sa bootae,el leodti ne billet
ro- l'otage tait conjur...
mais connue il avait taUhuudl

... voil qoe si la supiine .K".-
g i ce poui teedemes is jeu*
m s fiiies rst de se chausser
ihez i'uiilAii.iilu. la distinction
jour un ; une homme, rst dei
i,e luinerquc la ciyaretu C.ham-
ftwu. ,i< grealcst event de la
ssisen.
Honsieui BenNAimmo RObiLI 0
( onsul Gnralit lu :. j me
d'Hati l ' f l / ;
qui \y+
rien l'gm
Blle occasion
.'.
moi .' ,
| ueu/.
Sn4ireserd-HtelAVEN IV
I
m
nu C.
HLMEHCIE
Les Press Newa exlrayent
d'une lettre de Madame The nas
c Tur-er, veuve du Chel de
l'Aviation Ami ne, des re
mi '>ut r>** i iadre*ee detone
i (|ui. !ui ont ti'mo'gn leur
' sion da la
14 don' -on nisri a t
vic'ime sax G<"naTvea.


l'A- -
jjyniflBMMi ,sMi^-^^
'll>l
LE PROBLME HAITIEN
O
L'individu qui a vraiment II
oit de l'idal, et se voil,malgr
tout, dprim par une Htnbtuu-
ce, loin de se. dcourager, ra-
git plutt avec termet et loi,
en comptant sur- ses propres
moyens.
ht, pourquoi, cette concep-
tion ne s'appliquerait-elle pus a
une nation qui veut vivre et
envisage une tronslormainm
relle.lui permettant d'accom-
plir sa destine 7 Non, l'homme
ne doit passe ccnenter d'exis-
ter tout simplement, il doit
cherchera atteindre ce qui est
au del de la porte de sa main ;
et s'tforcei mme d'arriver
aux sommets.
>^our raliser certaines fins,
pour parvenir certains buts,
l'argent devient un lment n-
Ci!ssaire,indis( i nssbl ; col, m
un mot, le ntfl promottni pu
excellence de toutes no nv
gies.
Malgr la pr! DCC de Cl
puissant l'aclem dam un pay*.
ni l'indolence y rgni en met*
tresse, si lefiort individuel Ifil
lilautet l'action de l'initiative
prive isole,,. il ne laul OOODp
t r sur auena a va net meut, un
I possibilit d'aucun progrs.
A cert.ones po |oe de notre
vie nationale, lise constate une
augmentation de notre pouvoii
tacht. Ce phnomne qui, en
i calit, n'est qu'une perspective
(i un mieux-aire ticiiee, pro-
vient toujours de l'ouverture des
stands trsvaui de l'Etal qui,i
employan: les bras, rend ainsi "
li circula on montaire plus
intense. Bas hausse inattendue,
et naturelImeut une grande de-
manda de cal, notre principal
produit espoi tabla,peuvent ren-
dre plus actives les transac-
tions commerciales, y mettant
un peu d'animation dans noue
march.
Mais.l'expi ience mme prou- '
ve que si un pays seul peui tai-
re hce honnOieint nt a ses ob i-
gadons, il ne don pas compte!
sur ces puss bilittsqui, en som-
me, ne sont que des probant
lits.
Donc, il est temps que nous
organisions mthodiquement le
Iravail, en dveloppant notre
agriculture, eu diversifiant nos
ci1 Hures, en cherchant des d-
bouchs pour nos produits, en
ciant des industries et eu d-
tendant m. : i luumierce, afin
de slwb lister noire vie eono
nuque. Analysant les diverse*
phases de nuire .ie de peuple
insulaire, nous admettrons avec
iioute que notre pays n'a i
mais connu uue vraie vulu
lion conemique, c'eet a-di:
une coustaute ptospent.
BsUil ncessaire de recher
oher les causes de la misait
qui nous treint actuellement V
e*1-ll logique de dire futllt
est due aux consquences ne lu
ci ise mondiale ?
Non, notre marasme c<>n>>
m juc et financier aal occasion-
n par notre grande imprvo-
vauce, notre tat d'iuertie s-
culaire, par l'absence totale de
l'esprit d'imtiative.euSu ce man-
que de continue eu soi. Inter-
rogeons l'histoire, et nous ver-
rons avec peine que nos mise-
rai, nos eunuis et mme cet
amoiudrisseuieut soin la rsul-
tante de tout! une Vie d tireuis
accumules.
Des devanciers ayant noue,
les successeurs doiveut deuouti,
I hritage est lourd, mais noue
oigueildoit prvaloir, notre u.
gnit le commande, et notre
avenir en dpend.
t'our gurir uu mal, il taui
en taire le diagnostic, c'est pu<
l que dbute tout habite m
lecin, conscient de les devoir
nivcrs l'humanit. Dana cer-
tains pays ou 1 Economie N -
lionale est pailaue, ou ptut si
visager la solution des pi obte-
nues difficiles.
Mais, ici, o rien n'est orga-
nis, oi tout est taire,qut des
mesures comptons-nous pren-
dra pour enrayer une crist
aussi aigui ?
l'on vous-nous rsoudre le
pioblme du chmage quai d
nous sommes un peuple de
chmeurs et de petits emplo
ys. c'est -dire des individus
snballeiniss, des commis f
O tout donc nos aeiaer,
Propos
quel degr* d** dve'oppemen'
se trouve notre agncuMa'-e ? \
existe-*- i des s. cits coopra-
tivt s e sentiellement hatien
ns ? n re p lice rurale pstelle
nrgsr.i-e? Y t-1' toujours un
idi liai n, corn m- on lit
cr li' argentin, brsiliei bel-
ge, m ricein, etc ?
M-n e notre commerce est >i-
vr a l'exotisme, Hanl donn
qn'iucun et'o n'est |e|l pour
e Miev. >f et snci ne ra^uie
pris pour le pro .er.
Par ttnc sorte de respect hu-
m.'in, noua livrons toutes nos
re- ourc a l'iniliave Tan-
gre. nous lui procu'ons -ce n
les moyens pour houh exploi
lei
Je n'alfir ne pas que nous au*
rioni chapp sus rooenneo*
ces da la grande crise no-
mique actuelle, qui a -a er
cussion p irtout ; c< p- u i t )<
croi q e io act.vds r co-
tes ei Industrielles l'a aient
attnu' . i n<>us allons un i eu-
pie p t voy n ; par < on qneut
prpar pour la luMe,
Les main dont nous souffrons l
Noua somme encore a e
tourna t dilfl e de no re vu
nationale, a na COul vinjji sept
annes d'mdp *nd ne et ne
liai nce, p ree qui la gra ui e de
l'enseignement j tous les dVorea
a p> rmis i lo n l'ion d'une
alite claire, n'ente. idan> v ve
qu'aux depen dun-- m |o i
ignorante et sans (liieclivea
Je crois q e l'heure est arri-
ve o nous d vo s taire m a
culp i* en mettant tin a no re
i er o mutisme inquie uni.
A lo-ct d'i Xploitt t no- m -
es illettres poui salutaire nch
jouisjn es, n > uou somm
a .< antis ; c<--l a pioiemen
pal c- * un suicide"
Et la main dans la main, en
dansant le rond macabre, loin
le mondt descend <>u tond du
goutl e, masses ei 'ites. -
S nous, nous voulons airler
ceiie descente prcipite, cet
sfioudreuient, il es1 mce-saire
qu'un pou suit jet lui ee pie-
cipiee qui spare nos massai
de nos Slilee.
Lier, a bien considrer les
choses, si I lite se eioit le cer
veau qui di-ig, eux que l'on
oonsidie comin d s parias ni
sont que I. s mui I S q I ai 'eut
l'oigauiam< a loua ion par,
S m ivs musc e* la. le cerveau
ne peut lien et l'eeiouleinelll
devient la tu t.
Mautt nan', plu-. ,ue j m os;
nous devons com, endie que
pour atteiudii nos i iaui, il
taut p sodre l; r o u e difee*
te, eu estimant qne nuuk n
lOlUlUeb pins aux uni,) i u
t ui uu peupti eogourd pou-
VI t ViVl (le louune
'h.ns uue Collectivit, o
grsude m jout tel igutn*ui
ei la miuon SCaliec, d ut
saurai exisiei une vraie sta
bide morde ou ma < telle,
tierce que il y a toujours deux
loi ces continuellement dans
uu antagonisme sournois.
D'un cote c'est la lautisle,
l'ouiiu^-, la domination ; de
l'autre, utsl i'iirilaiion, la pie-
caille la haine, l'augoisse.
Tour soil.i de cet tat sia-
tionnaire, nous devons com-
menu i pal o ^ .v in
n s, i n i idaiii au UU -
;OUI al> .. no > .. li |
C U.| IsSe. t d.ni la p U tl
le use Diana* et viveui su>
Souci o une auielioiatiou de
leur oit.
Si ds U dbut, os ii.es diri-
geantes avjient compus leur
lle u'eduialeurs, et se ual-
tuieui sci ici.sment a a li
u I. t ilii.nl la |,i< p liiisiuetio d. u nus ujs > -,
i S ssul U e bu. On. t n
u UUei'l des tiun ., | i .nia uou
U / i io. .- a et lie e.o^c ddll< m
apie-. avoir subi le joug, pen-
dant seize annes, d uue brutale
occupation tuiiitaiie.
E le NOISETTE
( La fin demain )
humides!
n. m.
VEST TAS CMHIIT
-------*.-
I plus beau et le plus confortable
niivire du monde est le paquebot
Atlantique qus la eompagn e f>an
itede avigalinn Sud-Ail mti iu
n ut ue mettre en service sur sa li-
gne sud-amricaine. Il possde tout
ce que possde une ville moderne,
en fai' d'urbanisme. Jusqu'une rue
centrilequi court sur quelque cent
trent'- sent mtres de long.Cesl inou,
ce <|ue lait, la science et la teehni-
|ue franaises ont ralis dans ce
?rilable chef d'uvre nauiiqne. I
nous sera donn ici d'admirer ce na-
vire uniqu. Il tocbea notre port
son premier voyage de retour; il y
vient prendre un stock de RHUM
SARTHE CACHET D'OR, qui sera,
a '.un bord, l'ultinu agrsuicut ds
passagers.
P Notre ami, M/ rlhmar
Auguste, dont ou avait annon-
c la candidature aux lec-
hon naloria'rpconip'men.
ilfftaUn< le dpartement da
V- rd, on crit:
vion cher M loloire,
Contrai-emenl l'intorma
tion 'lu\1atin>,je n* suis pas
r:nlidnt au Snat. Je n eu-
l mis nas 're ea1 didat au
>sna.
Haftirc 'on! court, je n'ai
nijrnn il e pour vis' r si haut.
rrn\ez- moi,mon cher Ma
g'oire,
Voira ton jours dvou.
.1 Adlim-r AU^USTK
}
LES INSCRIPTIONS
LECTORALES
Premii e circonsc inlinn
R pot 7n t
lb' novembre 1931
(lesec:ion) 14il
(2mi seeiion) 3i5
T552
Deuxime cirronscri, tion
U.port TUS
16 nov. 1931 (Sme <^ ) 71
(Srn< s c.) 100
(4''m mc .) 8
7i4
Total au 1 nov 1931 15,041)
Renorl 7552
17 nov 1931
(1er** section) 94
(MmnacciJ 250
7898
Deuxime circonscription
H* port 74 ^
17 bov ambre 1931
(2rne secl ) 49
ion e M et.) |tll
(^40111 se> i ) 2J0
77^3
Total au 17 nov. 1981 llilv,
IHEHEHB
Mi K-. c B'i *i l v'<
nfnnts, M l Mme E n-""d
H 'O' ri |i i i t i 's, M'
.t Mme b ri Bi lo vp"e
\t Hn i* i Mr i Nt. d n
En 11 I n ,( m
Aitliui R t n i t n s en-
lonts, vlr Flix Be*iami Mr
et Mme Bn|| e -li ly.t i l's
les autres parents H allis,
ie les amis de 11 eepM U* et te
la p-tn iip e (t; i leur ont don
un '-s tmoi^iKi^s le avril-
puthi. a l'occasion de < mo-i
le 'e r regrette
M"1 \\e hKNKST BRB10N
v dur en gnrdt i t uie pro-
mu i 11 coiiDtii.vsi rct
T1ES
o
Nous avons revu sv*c i lm
n ni >ie e nsif n< t Il Prtsrl
ami M Voo liies. Dbiteur de
la B i que National p bl nue d'Hait revi nu d. -
E L'ois (* il <> pass six --r-
m ties ir eo.ig
\\i V inihif ne pou- a pnt
c ^ h 'a j"ie qu'il i 'i 0D* a
n sentreu' dans nid a t y
| iii|.'f lin dl nip i h<( ''
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grand accs.
Quand on eennettra les noms
ne musles el ie programme
qui sera excut au eoura dt-
cetta aolre, nrus sommes d'
vance persuad que tout Port-
BO*Prima se tira un vrsi de-
voir d'y ailer.nen pie pour ou-
blier un moment les petits >ou
cil de la vie.
Echos
publi avant-hier p- -midi
un bulletin pour pro'estfr
contre l'attitude de M. Char-
"* les Lilavois. prsident de la
\m f i Commission d'il.vcrmiion,qui
-Li maison de M.Lacrate, JUrait cnassd manu ra li *A*~i
magistrat communal de Vt- |es reprsentants, auprs du
lioDville et ctudidat la re |)llreau dtnscription.de M.
lecttoo. a t vtstie par des Geores Petit, candi >at |a
mbrieleurs qui ont enlev l11aA,strature communale.
irgent, liuue et autres. Dire
5 -*'re>. tix ans de
I
autres. Dire
i que ces visiteurs sont peut-
litre des lecteurs !
[-Un annonce la candidature, j
la dputattou, en lieu et
|lace de teu Elius Llie pour
i circonscription de Las Cao-
is, de M.Remuzat Demzard,
Jkeau-tire du Dr Carr, an-
leieo ministre et actuellement
Inspecteur gnral de l'eusei-
[liement rural.
Le Nouvellistes signal*
lu tat d'esprit chez cenains
qui quali nt volootini les
mtres de dfaitistes, tratres,
JMisseurs, anti patriotes ..*..e
tat d'esprit ne date ; as d'a<
joard'hui.
Hati-Journal rapporte
rue c la clameur publiqi
accuse le nomm B ixJt, no
|rand chasseur, cornue au
ttui de l'o lieux a.s.-.sinat di
iput biius ittie.
Le Petit Imparti >1 a
Anres nx ans ne tram
quiilil. la guet re civil- sem-
bl vouloir agittr l'Irlande,
p L' roi Georges de '-rce
a intent une a< timi en di
vorce a sa tetnrot Elisabeth,
s ii du roi liaroi II d itou
manie.
L' police de Loi 'ces n
charg une loule de i h neurs
jtii manifestaient d%en' te
Du-eau de l'Assisan e l'ubli
U'-. Morts et bless*.
Le gnral Mjb.rdant 4
l'u 'ini.iiiitn du .1,1,10 a c
tenti un reu' de m s trou
.f,-i vingt milles a sud de
Tsittihar.
u q hr>|tfne< ont t
arrts la suite de ta dcou-
verte, par I: poire de \iw
Yo k >>p ('hargi d dyna
iie sullisante pour faire MU
l r la ville.
Dioo Grandi, le Ministre
Avis
Comit flaitiei de
I AlliaBee Franai r
Le* Membres Honoraires,
les m< mbres ries Comit des
Sections loca'es et I s mem-
bres actifs de Port-au-Prince
ont pries d'assister la dis
ttilndion so'ennel'e des prix
du Comit Hatien de l'Allian-
ce Franaise.
La solennit aura lieu di-
ra! h* prochain, 2'2 novem-
bre, ds 10 heures, Cin
Varits.
t'orl-au-Piince, le 17 nov.
1931.
Le Secrtaire,
Philippe CANTAVK
Est
d ua
W s-
Italieu des Relations
i lenres. a t l'objet
a eueit 'nlfaou iaste a
hiugton.
Washington rserve toute
s libert d'action dan le
confl i an 'cbourle I Am-
basaad r lt.wf< se I > i dra
en co se .. m i ii deho des
u a vaux de ia L'gue dis Na-
tions
'
| hisurunce Co
Il ne des plus fortes COMPAGNIES
[CANADIENNE d'ASSURANCE
sur la VIE'
Dpar tement de la Po
lice de Port au-Princo
Ll 4 NoTEHtBS 1031.
Conformment au deuxime
paragraphe de l'Art. 3tf0 du
C. P. relatif au tir des pices
d'artifices, le Dpartement de
la Police avise le public en
gnral que l'explosion di s
petaids, cb oiate de pokis.se
t-t<-, riaus us mes de la api
t; be.
Eu eonsqui ne, tout con-
trevenant j ce paragraphe
ser .nei txpuie a qui
de droit.
S. L- HOWARD.
M.j*<, (,. rill.
Chef de la Police.
LES LAINAGES EXCLUSIFS
LES SOIERIES HAUTES NOUVEAUTES
LES SAKNITURES 6HAN0E C0UTUK
*o trouvent ohts :
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bM 4 i . i.. . .. mil.. >.*<."
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Marcelin Martine & Co
L'INDIGNE-.
Crnnd'Rai'No 1104
.^^A.
^tu_
! -

i
Bal I '
*>
i
rhin'<"\ ' < TimOS ' r>fan's !! -
(\q mains eus et avec ri<* ih pi l M i
i-^q nar
pays.
!~ iti S Ul e "i i'i''i a I, I ').iU:>S .
, .^
Le Monde
mariage. En 1 Fglis
Mtropolitaine, sera bni le jeu-
* demie (In sor le maiiitge de
Vielle, i.o'.nsb Romam avec Mr
I' I ils Aim.
.eu iouhait- d< bon-
In r
Copvnhaquc, liane mark
i ait condensc,Lait vapore
LaUhtcrilisc9Unl en poudre
s contrle
l
Pro I a latte e oju >llt| ou
tiw t, h,l.i marqu
la plus rpandu dans les familleo
LUT ONDENSfi,
sucr, lie ha en
crie
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Od boitas de 7 oz. net
......'J4U boites de :i oz. net
LAIT VAPOR,
crnie
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t nn-aocri riche en
de !>' boitai dw la> oz. net
Ai boilei de l'Joz. net
LAIT NATUREL STHIIIS ,
en caisse de 4S bedei de le ut. net
LAIT l.N POUDRE, riche tn cri
. n caitie de '. .<> LBS. net
en caise de 80 1 LUS net
EN VI- N II", : Pot Kau-Prince
AU liON MARCUI <>'' A. Boit
o l'on rouvera des sto'tks toujours bais, constamment re*
nouv ls- I dai s icu'.es I s boa ne a pietnaa.
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19 Novembre U31
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* 4! PAO 68
KftlL A3 N N# ?i38
Port au Pnace
Tdpfco: e&M*
I
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d:*

Goutte
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sclrose
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fcil *> MM !' H"*i
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URODONAL
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't**trHs si '1* t'e-' foe*' le tratuoir'de ptssagers et lu ira oolitH-j
et 'es port Poron^ens via W*- Vord el Cristoba Canal Zi-ue, Isthme dt f
Voici la liste de do- ag*- i> >Mncipaux port* <*. 'huiopt : '**'*

tUirtml i! toilM^Tinl bifclluel rt nemtil uriqu. dt cel 1 iddc 1 "! <<<" *
Mofofatt *a ;>. brminl I. tnfthl goultcm d Jointure, de cet c!de 1 ''" *
tll mit, n 1 V ' "l ;' ' " U,w ^"''"'"l-
sCTT-tr !** = d rhum
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tU, ES8r..1C8 le. RIASUEL ta fMMiil ,
1 ' i'v t T*f;:T ULUSTR irnm frn- 1
t;r-i ~" rwaaTW3RMMaMsw. -
Glei.atly Mekkf.y' A r
21 Kue./1. ta la H- publi i
lIsTteilles.
H-n u IVror & fo, L,ft
53 Quai fnorgf V.
Havre,
'rlernn Petnn flr Co. I.t,
Une du Moulin Vapeur,
Roploprr sur Mer.
Me *r*. A Bindix &
21 fi |i rpade ni et ha^ne.
Oflo, Norv.ay.
InKiratlnnai
Spediiions'Hkap Oslo.
fMM. A'Iantic Freipht Coron
Callii naus, llsmr-'tirgl.
f.rrmany.
Mess'sAt ai-tir FreiaBi
' t rporrtion
Germa ny
Massrs v< antic Preinght
oro'n.,
04 O'i i Jord ens.
Antwerps. beliuru
fi: iv :}>! t J Ai
ta i m li.# dru,
e*4ns.
ci?H~7T,"
t h fei 1 j i.iin,
0 1 tsar ( i.
t rtrf. '4M 4 -Jj M*
iijrliui.
iii i, lfM.f ,
M^isrs l.HAt U k >.u#>
t1! .41 v v 1 i r i'd >. 4 1 l i i 1 ij
C ifi'.5< {,j.ii. >.TijiH'i
N'.).-i:.u. diprii,
Ojiuc.i jar^,
lll.'l Vft! v-i'ii r ASitir
Goop'm '
11"-! i i| ( i 111 U
666
so 1' 14 I m-;* ? et* I
la nov^K-p en 30 min tes
Vi tli y. n reimitlis raton le
in mil r i n' el la malaria m
ro'S |onftt
fl' 0 v nl) du roi
'li,-,r menl
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\ S
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Soyinonr Ptl^DI
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TERRAGB-OAHDEN
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vioos as Port r 'Prince.
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fc;>bai?# Yuea larreiileuses d..i la villt- el lu i i
S datona <1e lon'ca espces
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Iy^gBK^ ^,i'.it. fg\IDY
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1
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|i \- i
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t|l ||l)S""i'l
, >.; ..h e
ilt i e r il-
Kfkn |i,, i. s i.ii
' t. il'ii "m '
nil 6 e i s o i'S S.
Port au l'rioce, 1^ 16 o. lob e
1M1.
ALUMINUM Ll E
I>1lPAP.TS D1H8 ISDB^EW. it c\^S KT OK
MOBILE POUH l-.S I\Tn IMF KNS
Un <' m r iasera N v-OI-. n 17 ow nb< ! M
bile le 19 iv inb'i' directe ne il P GoA-'O, ' i
l'i et 11 lea Porta du Nord,
P rt-oo-Prioee, le V ov re 1931
LUj INi M I I\h
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de Perth ( Scotbnd )
tar ta ^jENEPAL a si une des Dlaoantts e t dea nlua \asfes organisations
ljtfi genre, l.e soleil ne le couche ja tir son champ d'aelion qui embrasse le
m
Sof^Policos'contrt incendia couvreni aussi les < uci i ns par i' 1
iScs Polices l'i-.ii mobiles etmvrenl vois, incendie, malveillence don agi
Maori > autrui dans s:1 : rsone ... dans sea biena
h Polices Maritime; mises ; : ses brnnrhea d'Europe aonl payablea en Hati
Polices conic '. > valables dans 1 univers entier. Tous !cs yoy*-
otTraient donc pre Jre ptcaution de se munir d'une police contre accident*
ins 44KX) dollars, ixclla n'tant que dt t/2 / aswt 70 dollars V f
#f
euve F. BKBM1NGHAM, AuxCav
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LE FAIT EST INCONTESTABLE
Le PihiiiH Saiihe
C'est la quintessence des meilleures
varits de cannes d'un vaste territoire
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runissant L's meilleurs terroirs. j
C'est co qui fait son arme.
GOUTEZ ET COMPABZ! !
SOUS itENS
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1224, Chemin des Dalles, 1--


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