Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: November 18, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03770

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Clment Maqloire
DirtfcCfBUR
1358, HUL,AMcHlGAINE 1358
TELbPhUNh; N2242
Ue umioi ; In ri cran n auraient pas es <
jaetres p "les ri Cri rot-r- ?fcu-
Ifl IM-i-il ro.li'..n m r a ItkWinii
in dcstleiues rt A I* aeido dru
rllattaeitK.
Ka>i.M.: ioixaiu
2b*me ANNEE N
7532
pUttT-U-PHtCB( HATI )
MERCREDI 18 NOVEMBRE 1931
Cette lois, le sort semble en
-mjet. La Chine, d'aprs les
dernires dpches, aurait d* j
ilir la guerre au Japon, pen
tfDt, peut-tre avec raison.qa'll
niait mieux essayer de dilen
^ells-mme ce qu'elle croii
tire son bon droit, que d'atten-
te les eilels des gestes es
laisss, nar la Socit des Na-
Hons et qui paraissent avoir eu,
uqn'ici, autant d'eflet qu un
dniere snr une jambe de bois.
[e gnral Ma Chan-San a,
irait-il. dj commenc l?s
Bslili's en bombardant les
citions japonaises Tah-Sing,
les Nippons continuent, de
| f ct, a arroser d'obus 1
de deTien-Tsin. La situation
nd, comme on le voit, une
jornure srieuse.
Nous n'essaierons pas de nous
incerdans une discussion pour
lenter de dmler dans touie
cette aflaire qui, des deux ad-
versairss, a raison; nous cra-
joqs, du reste, que c'est un point
irai, > l'heure actuelle, ne sau-
rait plus lre lire au clair, car
les torts semblent hum graves
t'un cot que de l'autre. Nous
nous bornerons s constater que
quoi qu'on eu dise, l'tat de
guerre existait depuis plusieun
semaines entre la Chine et le
Japon et que tous lea artifleai
Httiaires n'y changeront rien.
Aussi ce geste de ld part de lu
Chine ne vient-W que confirmer
otliaelleintni une situation de
tait et U a l'avantage d'eclaucn,
tout au moins en ee qui con-
cerne le thtre eitrnie-orieu-
ia!, un casse-lte chinois, du-
quel la plupart d'eiitre nous
avaient peine dgager la ve-
nt.
Mais, dirons beaucoup de
gens, pourquoi nous inquietti
de ce qui se passe en lixtruu-
OnenlV Qn'on tire qutlquts
coups de canons en Mandchoi -
rit, qu'on tue quelques Chinois
a quelques Japonais, qu'estait
ui- cela peut bien nous faire?
C'est une allaire qui ne nous
plresse pas.
(.'est possible. La Mandchou*
K est, en ellet, bien loin de
us et nombreux sout ceux qui
l'ont appris que tout reew-
senl a la situer sur la carte dt
not. Mais, ce qu'un oublie
tagnial de considrer, c'est
eu* la partie qui se ]oue eu et
moment en Extrme-Orient m
aurait se prolonger sans au
rainer plus ou moins rapide-
eut la participation des puis-
sances accidenttes. Far le lai
te lu politique interiiationale.lt
courant que le difireud sino-
liponais a engendr en Maud*
choune attirera invitabieoient
dans le malslrom toutes Its
grandes puissances qui, flnan
cieremeni ou publiquement, st
froment engages en Extrme-
Orient.
i'our les puissance ang'o-
Oiounes, la Chine est un mor-
Wna qu'elles ne sauraient, de
ng-froid, laisser entamer par
h* tiers, car il y a l-bas des
Wbaocha commerciaux qui
Prennent de jour en jour plu>
^'importance pour ces puissan-
?* surproductricea pour les-
<|ut;ies il est une ncessit ub-
jolue de trouver des dbouchs.
t le but de prparer ces
taichs, des capitaux conside-
r(!es ont t place en Chine,
qu'on ne saurait, sans rsister,
*J mettre ea pril.
Pour les Etats-Unis, en par-
wcui.er. l'tat de choses actuel
Pose un pioblme des plus gra
'es et aussi des plus compu-
ter. Qu'a-f-on lait pour em-
Pciier le diflerend mandchou-
H'o de dgnrer enuneguene?
*D s'est born aux seuls mo-
p"s d'aclions de la Socit des
"at-ns les notes diplomati
1Uv. dont les adverajires ei
)rt^ence n'ont tenu autui
iJJ>D,e' a ,elle enseigne qu.
!ss Nippon vient dadmmis-
J*aa bonne tante, la S.D.N.
n eoup de pied de l'ane qui
**nace qu'on tous passe k
,f]? J mots de lui laisser de
Mouleurs aeistiques."
En dernier ressort, et consta-
tant que ses reprsentt ons di-
plomatique!, ses pactes, ses con-
venants et ses traits demeu-
ra eut lettre morte, la Socit
des Nations, invoquant contre
un de ses membres l'article 1<>
du pacte, propose de boycottai
'e Japon.
To.il cela est trs '. oau sur
le pu nier. Mais peut-mi s'ima-
giner, par exemple, li r'rance
-uspendant sans y r'Uchir a
deux lois, le commerce intense
qui s'effectue entre sas prcieu-
ses colonies d'Indochine et l'Km-
p-ra du Soleil Levant ? Pour
qu'un boycottage de ce genre
lut non point ellicsce, mais seu-
lement possible, il faudrait ra-
liser, parmi ceux qui se propo-
sent de l'exercer, une unil d'ac-
tion qaa la diversit des intrts
en jeu rend dea plus problms-
tiqua. Et si la question se pose
avec tan' de dlicatesse pour la
France, par exemple, elle de-
vient bien plus pineuse encore
pour la Grande-Bretagne el pour
les Etats-Unis, pour ces der-
niers surtout, car ils se trouvent
actuellement en prsence d'un
nud gordien quil y a sutanl
de danger pour eux a trtucher
qu' laisser embrouill.
Lorsque la S. D. N., aprs
bien des difficults et des ater-
moiements, a Ini par Lire en-
tendre sa voix, les Etats-Unis,
sortant de leur splendide isole-
ment et montrant brusquement,
sous la pousse d'intrts sup-
rieurs, une aHection particulire
pour le rejetau wilsouien, d-
clarrent qu'ils dsiraient, sans
e dsirer, tout eu le dsirant,
piendre part l'action de la
S. D. N.
Ds ce moment, l'Amrique a
mis le doigt entra le bois et l'-
eorce e> bien adroite elle sera,m
elle le retire sans y laisser l'on-
gic, (Ju'eile ! vtuilieounon.elie
idit maintenant v rtuellement
paitie de la N. I). N., pour le
moment tont au moins et
l'on se demande comment elle )
puurra s eu itirer, si le cutur
m en dit, lorsque .e dillrend
ii.o | 1 |bu.a.s, | a. les bonnes de
fnve.
Ceci Jjmst les Etats Unis en
lace o'une situation extrme-
ment embarrassante. Si le boy-
cottage du Japon entre relle-
ueui en vigueur, il leurtaudra,
de deux choses l'une : on bien
,u'iis se (oignent a celle action
n tant que participants aux
actes de la S. D. N., ou bien
,u'ils relusent, et qu'ils se dres-
ni ouveitement contre la dite
S. P. N. an rejetant les causes
lu lameux article lf du pacte
et. laissant aux autres uatious le
oin de boycotter le Japon, en
deviennent les seuls lournis-
%eurs de matriel de guerre, ce
qui ne serait pas une si mau-
vaise laon de ramener la pros-
prit au pays de l'Oncle bam.
Parler aux E ats-Ums de boy-
coitagd commercial un mo-
ment o le marasme des ailaires
est plus grave que |amais, c'est
pioposer le jeune a un homme
qui a l'estomac vide, et Wa-
shington y regardera a deux
lois avant de sa lancer dana une
deiiturc qui, en privant les
Etats-Unis d'an client qui leur
achte chaque anne pour plus
de 3U0 millioaa de dollars de
marchandises, aurait, de plus,
le dsavantage de leur alintr
les sympathies, dj suttisam-
ment tides, du peuple japonais.
A|outous que l'article lb' pr-
voit galement, pour iamener a
la laison la puissance jugt
coupable d'agiassion, l'emploi
des lorces miiiUues, navaies et
ariennes des membres de la S.
U. N. Se rend-on compte du di-
lemme devant lequel se trou-
vent placs les Etals-Unis ? De
quelque cot ou'ils se tournent, J
il va lf ur falloir taire preuve
j'une prudents et d une nabi-
,ete extraordinaires pour ne pas
laire un laux pas, et pour ne
pis, en voulant trup dtendre
la chvre nmi en mnageant le
t!ou, trouver entre deux
itiaise*. par terre. La moindre
eiieur de |ugtaxKQI,te u.omdre
j-esie mal calcule peut, a l'heure
actuebe, .provoquer un conflit
mondial, car sui l'chiquier ex-
irme-onental se trouvent tn
Iuiseuce, non seulement le Ja-
pon et la Chine, mais nsii U
ALIX KO Y
La meurlre dans lus ircons
tances cco e imprciaaf du
dpat Elius Elie i Las< U< b ,
avail m ii?, dinwm ha daroit -,
1 d lacera i>t de M, Loico,
OQ '*nnnO< (\(x ^-iU'CVS. jug d'Instruction A p. es lea are-
wv/ cilllil v> *-' IIVI.V.. imi-r.s in igalions tauea aur
les lieux, il a t ordonn r^
resl lion d'un certain noanb a
de ne aonn h pat mi la*<|uells:
Mv. ii liteau, caudid il A a d-
puiaiion et ancien Magiu'ra
Communs rmisial. Sa pi ni,
Ri nouai d (en tout s. ize ). irana-
nortes ici ; C i(H on H ant-
lii r M/ir.
D'aulra par', Ni VI. lUv ti Wil-
son ont V, a Port-su Prince),
mis en iat d'an i station.
, a juga d' nati u; non ; onrsoit
ses iuva>tigations qu dev ont
aboutir riablu les ci cona
Iuq v : du cri m tt eu laii l ( -
trouver les au'euis.
R issie, l'Amrlqury; la Grarid"
Brelagr.i' al lu Fiance, nvec
toutes les nations qui gravitent
dans leur orbite respective.
La Soc d s Nati-ns aura
beau brandir rpouvantall dd
boycottage;elle pourra menacer
tant qu'elle voudra le Japon de
l'expulser de srn st in. le I: il
demeure que les lv;ts Unis re
rouvenl actuellement en're l'en*
k-luDM i l m; i >eau.
j. m
seu'enienl i r !- ur d n na'urel.
M u<, que doit-on ii r- n vne
i< .le l'eoihliq'it' pour ao-
in en a U Bai :i lis s ?
I) bord, la dessin tant la
bisa de la pein ut ? 'I dt la
sculpture, il tant laire an
enseignement plus srieux dans
nos collges o l'on s'en occu-
pa peine ; et surtout ["aprs
les pnn ipe apt's sa r
U-s prog's dans lo> : Ii
s'ensuil que nos prolesei isna
loivent p;s se contt nier seule
yous publions, arec plaisir,
cettt jane d un itum cciimiiii
tprii l'ait tt d est lie Haut- et
auitleum scalp.eur uussi :
mm oe lm
A I issue d'un' v ite >ei dui
sjaeniraaaeiki a Normil Chuile*
dai s son ^at elie r, j-su:s renti<
ilnx moi rempli d'une admira
ion protonde pou- l'seteurdl
Rveil iU.i!!, dord le gn
avr rst upurelhui d ns -rn
plein i aaouM st me t.
Tout i lein de la si reine i "-
pression que j'ai emporte d<-
ma bres et des pltres qui o *
uem I. l lii >e l'aiiisn i.a u-
nal. je meddi co siamnit i,
depuis, sur l'aida feltal la q>
la Nation eui pu donner ; t x
artistes d'une telle valeur dont
l< s ouvres d'ari ne i rouvenl
l'appicialion qu des seule m*
leiUtluels t e non milieu. Ct-r
laine* peiaonnea bez nous se
R|(Uranl le1* fins belles statue:
o les plu beaux tableaux com-
uiK Sfts bibt-luifc ou des II li -
graphies crdinaiies.cocus poui
Il simple plaisir des yeux.ElW -
u. auvent Kueit' pprtiei ">
g les el les coutours ( m d-
gage la pense maliresae, ri qui
tmoignent du talent de l'au-
teur. Comme les peuples en r -
uid, leur g-l est plus o
moins polie 8UX choses qui
liai peut plus les >eu& que l'es-
pin, sou par leurs dimeusiou
ou par la b.zarrer:e de leurs
loi mes. Elles soil somme eus
sensib es a la polythiomu aru-
lic.clle applique.
J ose dire cependant que la
mourdu beau esl un sentiment
italll ch z i-ous aunes tlainets
,t que si Ion constate en marge
ce trafera du ^ot, cela s- uoi
pour ainsi dire notre duca
ion ailistiqut qui laisse bcb
ioup aoesiur. El |e suis par
sa a de que, tout comme le stu
iimeni musical,la vocation poui
les srts plastiques ne manque
pus ici, et que si les pouvoirs
publics daignaient accorde .tant
u. artistes reconnus que ceuj
en germe, toute l'alieu.ion due
a |i ui miite.te cfllle des beaux
a;is serait bieu t an buDUeui
Inz nous coi..me parn-tt an-
leurs.
Qui dt camarades l'ai-j' pas
souvent rencontres le cr.yon
ti.iie us do.g.-, u.c.ml o*--- b
gnes surprenantes, sas peur-
lant avoir jamais puis de qui-
conque aucuue notion sur le
dessin.Les. salles de nos petites
expositions sont toujours gar-
nies de pastels et de lusmiis,
aussi charmauts les uns que les
autres,qui ne sont cependant
que l'uvre de jeunes coliers.
Normil, lui-mme, cette graine
de gnie qui germa en pro.in-
te, avant d'avoir t en H : DCi
moissonner ses laurier, n' Il it
qu uu modeste jouvenceau <,ui,
lebauchon en main, l'omhfl
de la capricieuse autodiUaxie,
s'verluail concrtiser sa pen-
se dans la glaise.
N'tait-ce la crainte d'oden-
ser leur modestie, ',e citerai-,
nombre d'amis qui s-, proccu-
pent d'tudes plastiques, aides
rmnt de'donner leurs lves
des ranevas copier, jusqu'
ce qu'ils psiviennen' a leur ra*
mettre une repro lucinio 'i' t '
litlcle du modle ; ils suronl
pour mission le lf -. du Inei
devant In na'ure pnn lis pxer
cer Unir, d pi ne si ut, m
nio lle vivant, an bou' l< tir
crayon.L, pu milieu ' relie
splei'd d nature qc-faq y* n e.
nul don'- qu'ils ir source d'inspiration inpuisi-
h!
v- ,-'( . a'**l condamner
l'lve s ai i n qui copier
l< > i- b' '' x da mi lues dj
coi uns sai s i imaia | uv i.ir
raHser Ini-tiin ui i- uvra
qui soit s ( t- ion pei ton-
le le. ^'- i ; i ui v,i t o> s en s
locales et nos b< nus ;.\ s ig a
sont si | u ret ut ilb i mis t n
reil '.
Nous ditinons rependan1,
voir dfns !t". gl s -, quelques
toiles signes d'auteurs hatiens,
entres autres de Colbert Lo-
ch .rd. qi 'il d viit i-\!s'er sa
ii< lois qui Iqa'i oie de ; ein-
lure. K l< n'a ps i survcu sans
doi te fin ton coup de
de ceox-l rfui devraient <
( onder se:i < Il n ts ; el lea mem-
bres i) i devraient eu pour
suivre le but'1 nous n Irans
mettre les Ira hbons oui d sr
laaaer aller au dcouragerai ni.
Aujourd'hui, ' y P:-s u" mu-
se d'art, pis un simple saloo
moderne de dtssm, d ins lou
Port-au-Prince. Rt dire que
dans d'autres cenirts, pas ni
avancs (faiMeuis que le nt -,
o le problme de la vie n'est
pas moins complexe, l'ait ne
peid point sa place. On en s
un>- sorte de religion, pa
quon a compris que .--a m ni
testation est le linoigiiifged une
civilisation ralflue.
En ellet, comment reu ai -
on que le Vlexuiu ava i i i
civilisation antrieure ta d
couverte et que ses ab i -
ns taient d une culture plus
BVeBCe que ctlle de bitn d'au-
tre peuples du nouveau inonde
C'est que h s Vtstiges d'art
antique qu'on y tiouv s en
tmoignent h m'ement.
La f.culj)lure, nous dit il ai-
les Blanc, est un puissant re
yen d ducation publiquefp8rc<
que ses crations ernis i
fiai nu les hommes la i e
d'une beaut suprieure dan
les lormi s visibles et laogiUl s
qui ma ileslenl les;.ni, el t|
parlant vivem- r t tous les y u>
elle peut tre comprise u,iu<
des illeltrs.
Ainsi. Us crivains auront
beau prner ce que lut la fra-
ternit internationale qui unis-
sait dans un mme sentiment
patriotique Alexandre Pelion
tt Simon Bolivar, le peuple ne
le comprendra assez que le
joor o il verra reluire soi s
noire .soitil tropical les bronzes
des deux Hros se donna i ac-
colade. Car alors, de l'snlam
au vu d'an),m. plus hum la I
plus rit lie, i'irttention gilri II
sera rt tenue pur le bro:i/. il< -
lable et tb ( ou l'ariiste
iiuia runi, dans une rvu*e<
sublime d'union et de aenidan
, les deui grand, hommes
d'Etal doui la farvente amiti
t laaobla pbilan roplne lurent
uu hienlait pour l Inmian.
i
-
lire. Et ioul notre gloire, Ifl
postrit n'ignorera pas quel
point sont redevables A notre
petite rpublique i-. s Et s s sud*
smi icains.
Chorlea Blanc s'exprima en-
core ainsi dana son livra sur
la sculpture ; L'indiflrenca
d'une nation en matire de
sculpture accuse un vue d ts
l'ducation publioue.
il : o on ddaigne le tuile
de la beaut, on oc sauri.il ;u-
iiier la pbiloaopbie, etc.*
La-bas, le petit Franais ou
b- petit Italien se prem ta b-
qui m ment il ma les grands mu-
sc es ; il y voit des s atues anti-
ques el les Statues modernes,
des loiit.s de Van I)y< k, de Ra
1 bail el d'Ingres par 1^; voie
tu s ..r is. i histoire ci* s ^ps. H
a sous les yeux les proie
ds antique* fi lea traii8luiDia
i. os (j :.- le j,nie. modi i .i" y a
apportes, t'.r ainsi loi.t cou
<- mi l'ducation artistique,
I hilosophique, morale et in-
lellect celle du peuple.
Clitz nous. N rmil. seul,chor-
he par son savoir a inculquer
les lois du b bu dans l'esprit de
ses i,iiin|i;niiii|(,s. llelas .' pi;v*
lui-mme de moyens ncessai*
lea, il ne trouve pis k- concours
nue i ite I ralisation son idal. S'il en tait autre-
ment, il arriverait cerlainmenl
> donner sou art une impul-
sion favorable, s l'intensifier
i ui el l\ t prit des su-
n. b et pour ainsi dire I :r
vivre Bon cole i prs sa mort
El. parailelt ment son eau
vre en sculpture, un m
pi intu e qu on l rail venu d'Eu
lope, viendrait joindre si s i I-
lor l aux s,, os pour I lire a
tic le got des ligne et des
couleurs chez les uns, et d-
velopper le don djl inn t
lt -> au! i\s.
Ames cela.il re resterai plus
l'E'at hatien qu' inaliluer
un muae poui la conaarvaUon
et I expositon Mes lauvies ar-
ques national) .
De cette leon, Hati serait
bieu'i dote d'un [>! i.ided'ar-
listes dont s illuatreiail sou his-
toire.
S. j ne m'abuse, je pense
que tu.s travaux droulant sur
notre Ins'oire perptueraient,
traveis les Ages, le souvenir
des gestes magnanimes comme
ceux d'un Cspois-La-Morl daa
van1 V a el des aen*i
pu.' i |ue :, coma lu s de la
B, ice Ai acaoua que le pote
Bun-Kaynsud dpeint svec
tan d g a d ns s verr,
Avec cel, les trangers! visi-
teur- ae si n n ai* nt pas d'ici
sans eu,; or les rie nom et ni nos
Sll |,
bl
ni
du B
I
mon '
lNONCOl ivr
... s'es lTg*' ouvert la lec-
ture un pou et doux, s'go
vaguement llayol e, e' qui nous
fut adress par une msin de teia-
me,folio, c'est st,- pour a ou
reprocher rindaorl'oo dont,
parait il, nous avons tait srll*
ve on signalant la dsir lgdi*.
m d'une cer'atne jeune veu-
ve.de s remarier lo'on ses ga's^
Pur ces nuits Iraiches, crit
la cerreapondante, Nonti cEti-
i-uiait-il la cruaut de nous d-
I m,ire de vouloir tre deux
pi ur '. e bien au chaud...V
Mais noo,Mayotte ..nouao'aa-
ror s pas cett cruaut-l.et c'ert
bien Hni le nous tlier au trOQ
de votre sorr us.
... les a \ ties slalioun i lt
dans l'i inbre( sous le mime s4-
blier du Cl a'npde-Msis. tla
sont deux veuves trie con>ola<
b! s, (ii sir i OSOnl qu'elles M
i nsoliea, deu\ rou-
ai s loi t jolies et qui sol en-
corc du bwn ct de la trentai-
ne. L'ne .uit'i j;bssa da:is leur
dirt lioi uu ralenti. Us phares
Voil ,C( ndui e par uu coiUBief
anl de la place, jeune et ccli-
l)at:.'u dont Ii sduc 100
t. m| la plus ses vu tunes. L'une
des veuves, uu chapeau lar-
ges bords ramen sur le visage
ht un sigm discret d'iotalllgao-
ce. l'au i avara son tour,
,i ruoui h -sur la bouche,pour
.m ie< onnue, et !cvu aus-
si la msn-.
... v,. u ce moment l'aul d-
marrei brusquement eu vitesse,
dans un vacarme assourdissant
de klaxon. Les deux temmessa
regardrent haineusement, mats
ne se prirent pas au chignon
comme on pouvait le craindre.
Traine, opina atec mi-
pris, l'une c:i se retirant.
A cela, l'autre.sana hsiter, ri-
i o-ia par la mol brel qu'un g-
naral iraneaia illustra aulroloia
a \V a I r 11 < i o
videmment notre cliK^-
laire avail confondu autoor et
aleuiour, tl s'en tait tu pur
11 l'aile
... n vr. la i ne tltuCaseiues.
l'issue i'uo cours de droit ci-
\ii, partir en bande les tu-
diai ls de troisime anne.
Vingt ans! Le gOl des brUSM*
tics. Ah noire pass !
... rit avec ahurisiemont ces
t durs avocats se payer, en le
bousculant sans vielence. ta tte
d'un de. leurs camarades.
Un ban pour Jeeu d'Arc,
I ro| usa l'un... < t loua de battra
: g mains el de crier : liairab
I i ir .U su d'Arc !
... s\st large ouvert pou bien
1er b-s traits de ce descen-
dant diiect parait il de la
l'ucelle d'Orlans.
... a vu la premire porte
du mag ain de Pxat AutiLA
dans la direction de l'Est, ua,
lit en 1er qui nnile.' la perle-
tion,i'scajou.Uiilit d'amouraax,
large, fleuri et bas, dans lequel,
j-.' suis s-.Mad ime, il do^t taire
vraiment bon et chaud, dorsolr
par ces DOita fraches de o-
?embre.
Arrestation
i,r Jtii'fn
Jolibois
M tr lin, Mr Jolioois.
De ut deJJPort-oo*Prioco,
el dpos en pri-
. en vertu 'loi' m inlat du
Instruction Lescol. L-i
Jolibois i si Impliqu)
1 lire d'assastinal do
son collgue Elius Elit de
*is Ciiholi i s,


; 1
bbb
*wi iin m n
Propos
Iiumi
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li HFiECE
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Gai '/i
On l'est '
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1,1 le
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Petite
Chronique
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minuM'l n l'AjMOcittH
i'r "s r; a eontren e aolo-
rtrl | la Table non le
.. i i- d m -o
e( in' I -i I i -onte
I i i i ) n i vmb-e.
i s ni un mi ic'* o i ie
;i :i-!-'.'. dt, D >UP
raii h r la poutrence
le laire i iW. Aussi 'i je
iband i'|-i une et de mv ffin-
i Hi *nei l*1 .!'). le
' tinati 11 de Bombay.
m !" roi ni M M *c Do.
i Si ikev, n** im'i
i qo ndre cause d* >
n qu'aucune des dem indes
le i [nde aura n nais satis-
factto a ajout fi m "'i. a.ul
pi pi - lpri-
qu' aucun autre moment
puis s m rive en Angle-
erre.
1 l'ii ion que i8
,i i !s mon 'i n ns i' i ; mai'
s kr Londie8
jusqu' a i de la cont-
qui, je l'espre, sera
( | s une qninaainc
i eisonne ne i inrail
i' n)"'ili nrrt.
Si c Ihl n n re le mains
li i i liens
de plus belle la
|. domination
iril
i ;is rp- oonsayons
ibre* devant
le mari itm i ;
u ) peuple n'a c ina
i lance sans de

v rlir, je ternit
, h imaine-
q| p ,ibl de taire pour
ter le l( s i dre | li nous
Si j n a bon lis nas
eftjrls. je retourne-
i il en in le avec une cons-
cience absolument nette".
atare a
a
i
,
a
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son i

n au
ii Us



|
i eus,
tsil la joie de toui
i te.
rrail citer e i '-ire 1 i
, la lit
t i
. en efl .
van i vu b-
csn Fir i J
Solon
Le h os
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Vu i
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11, c
Lh u l< s M i ', Laleau o
Dm no.
i on i
i d
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Hacre,
l'auto, ao gr des moyens. On
ne coq
; la rgle,
o isiii
rappoi io Vi cent t
Cli
Qtl
ionj ii 1'
e i ru
gui Die silure,
e cli. &ur la routa de Bi-
i -j*- ..i si i i i oum
mmoii.. un pique-n que du.
Snque i ierr .
Ed eoo at, i as deui on
drpLi:^ a m de la ? ou se,
troqu la B( Ile et n
de Jd
les coussins conlor'ables ri
J el Buik-Maater ble ,ei
tre conir les capilf;'
de la Packard prsidentiels.
Aller atijOuru'i u: bicyc e se
c'w" t s'exposer t re | pour
un percepeur
eu-, ou lacteur de la poste, -
i l'on est blond, pour le u
lieux Francis de Jlailiana.
UHfcaMATIN -l* Nom sajim 1531
m
***'. ;*'**
.. -. .. *+*t
lllOVEHc ; Lt 18 NQVEMB:
j
Aujonsd'ui mnique le pre- |
mier annivfrsnire de l'lec-
tion l.i Prsidence de la R-
publique d'Hati de notre an-
cien collaborattor Stniu|
Vincent.
C ma'ir, sur l'initia vp d*
L Renaissance . un Messe
d'Action de Grces, sui ne d'un
Te Dense, a t chsnt^e Is
Cathdrale, pour com ninorer
I l'anniversaire de la glorieuse
tl^Matmi renouvelle no i baj|le j, Vtrtiref, une des
Cliet de IHat ses souhaits les dites lulgurantes de li Guerre
plusstoceres pour h ralisa-
tion de son programme avec
le concours de tous les bons
C'toyen*
IflB BU JUGE
Notre ami le (ne Wilson
qui prit cong de nous lundi
matin en parfaite sant, est
mort subitement hier a S1-
Marc, nu moment o il liait
prendre sic^e.
Condolances aux parents
prouvs.
de l'Indpendance, et celui de.
rVI-c'ion la Prside ice de M-
S "io V ncent
Ce soir, il y aura u grand
reprsentation th'tr i Cin-
Va'its. .^es acteurs de La
Renaissance* iouero I 'e drame
hi*'orique de Lr-ula i E'har:
U duel sous Blanchelaide
j ii on peut rsumer mai :
La blanche Louh de Ver-
teuil, pour se drobsr aux bru-
talits et aux amours coupa-
bles de son tuteur Le Rot de
Kerrneler, tuit la mtison de c*
dernier et va demander asile et
protection |i l'aflnmlu Jour-
lam. l'lu de son cesur.
Tel est le sujet de l'mou-
vant drame, avec des alterna.
Iives tour a tour, angoissante-
dlirante*, qui met onx pris-s
les Blancs et les A tira i hls
pus la Colonie de Saint D
iBi&jiiie.
Un duel sous Blanche-
lande est le triomphe de l'a-
mour sur les basses rarrunes;
c'est le dvouement pousse' jus.
qu'au ncrlflee de h vie, pour
arracher une jeune fille au
perscutions d' m blanc san-
guinaire el immo a1.
MilUZ: dc DENTS
i>lloi >
efc
Rage de 0%m*9
an lntnnln*, rdi iir f. ji,,.,.
ntaym ne *wn ^ ,.,.!-, .in,,,i.ri .mu. ,i muni Tritir2J?
IfJ (ni m iniliiilnei.n'iil la uoni.in ^nru>el cnrlr.%.(irr In rnirvatlnn j^*>
Sf thoqu Imil- ronll'il ir nrMtalN poat lobfulioi\ 1 |t pniql,_,V'*yJ
l ieul, If ftiiniN Tu+S*tf Hlrtga lua la iifif aVntnire c'cfiniilvrnifnt .S-*'"
MlIM
BAU
*bT*teir rtn
"il
ME TUE-NERF MIRlQr
Ucctrur OIRAUD, Phnraiaelcii, t. Rue Dolet I.TOH.Qm.i.jR^?,
Dtvto Port-!"- rrlnc i riiaruia* Ul'Uk lf,l*Sl
tin-Tatdi
DEMAIN SOIR
Le Fils de la Nuit.
(SUITE )
T
jjLe Sept de Trfle
y; suite >
Fntre : l ,50 ; B <>
1.00.
TENDBEDI
L'An our plus tort que U Devoir
les mm
SlI MtPrl Halinns acc-pleiit
la W9f* V ishmgl m. 11 nov M.
Ciatk*, faite ut loncUdn le se-
rtaire d'Etat,a dclar mil
co de,ait que le projet de
ie .l'uu m d toi les rae-
inenls tait entr moralement
en vigueur.
iieave.11 n ivembre Six
a .ires nation ont rnondu
l'invitation de a S B >t, BU
ujet le la trve des amie-
meniwt mais la S. D, X. M d-
ni ade quand les vicencee**
cumm ucero t.
o
LE M VTIN reprendra bien-
tt ses L*
; i
-U ii
.. Manon I les \rU
,t nouvelli n bvi c
16 noua prsenterons
:i nos
L'E la Ci lis d s-
\f .ii......n un
depuis <
i iralions qui y o
Cl s S 3
( Bruni La bong en i si
; llUfl b lU\ '*''> '" I
. li iph |uc
Ai I et |ua ;>e coub otut
ment d^ pre-
R ienoa Camil e: le prime
.i me vi
le s i pi (s.
/. LOUS M>s
livres pour tre, reha connue
nuue pari i ( le it ui lai e<
- Les i
i ( -
,)
! '
t 1 Ecole .v uti
S. . A., oc ;up l vtc cop
:. i: i-- ': R ,- tel l> a
le poste d'ag< ai -gri le pour
i ; ta i alai Las-
hob '.
pat, Mr Lel
i|ji i i ne
Cabinet I' -
Dl
\ti on r -
Di ... Cou .
:., Dr i le b soumis
(cha.ilillons de six
Hati JOVnNAL remarque
trs iostement dans son di-
toriol d'avant hier: Ne pa-
apercevoir les tonnes nou-
velles encore imprcises,
prendre vis n-vis de situations
neuves, des initiatives jadis
B lquate* des stades pri-
ms, c'est nller dlibrment
oi sans s'en douter un '.a
r' ol l'ionn 'ire ..
M. I. Il M i^owan, har-
g'- d 11 'ires de Sa Majest
britannique en H ii'i, nous a
aimablement lait parvenir
on p.p c N >ns Ini adreaaona
nos ce x de bon voyage et
d'agrnbl< sjour en sou
pays
le june Edgard ibomas,
sur une d m mde d'aunula-
'io i <)c la torm 'ion de la
r, in nisaiou oVina iription le
Mi ebalaia, a rendu une or-
donnance dclarant le jug'
des rlrs inc n cient en
la matire.
Ou sign 'e u conflit
L igane enti e des unionistes.
Un nouveau conti e Union
l'a rio iq i a t lorm au
quel l'ancien refnse de dli-
vrer les archives Division Ls'eevps o
dans tous les a m pi. i preeqj- losites I
Nore coiilire L Opinion
rapporte que le gouverne-
ment projette de signer 0 i
contrat avec le spcialist >
amricain Barker, qui
dj lou'ni d apprciable
c vu-, s I ineien Servie
Teeh i |ie le '\g i a i i '
pour li conti u a iu i de so i
r.iv ni inteieaaaut parixuli-
remenl 'a culture du coton
L'i iee est excellente i
- Ou in nonce l'ai rive .i .
mo's de Janvier pruchei |
d'une uipe jamal aiue d
toot-ball pour des rencoutrf
avec une (j ilpe baHieoor.
On pai le dune coule
rence prochaine entre de
.ap'lulis es 11 ttieua, eu vue
de jeter les Dases pour la Ion-
dation d une Banque agricole.
Notre ami Charles bouche-
ra u esi l'on des initiateUT!
du projet.
Le S" ci claire d'Etat de
I lustruition Publique u'a pas
Utoris l'uiiveituie d'il OS
colel l;e de droit aux Caves.
Nous ignorons les mutila de
ce reins U'autoritaiien.
i/aprs La I'ukssf, des
ch n l:s s'uuviirout pro-
chain ni m po^r la -onstruc-
tion ic I route C oia dts-
Beu ;uet^ -tien h er Fuud-i'a'
ri8icu< D telles voies suui
Uiiks peree qu'elles sol de
pntration
totra mme conlrre
pul lie un article d un conlr-
re donnai aOi M Va eutiu
Ti j da, ex e do ii. ce u, q i
tsi un appel anguiasau ,: J' u-
le l'Ame iquei dii- i, un 1 >. i
viiers du v. utiueut, 1.1 ivuius
et j .sus du N uuv.iiii |
M e, le Peuple cl ini
i Sf ( ')'
I 1
qui fhdmilH s i.. r, .#
e mensonge
de Nina
Petrowna
BVer *V gifle H!m
Entre : 1 li
1 W wVk Waret.
t gourdes.
puissances sont In ne* le
cette incertitude. Dans les mi-
lieux d* la S. D. N. on estime
que le fait de suggrer un
rations se mbbblcs seront W.
tes par tous les
mentset auront la
c invention
Rouverae
lorce drue
internationile.lt
aussi parfaitement
m lies
px gr,
par
i tes
a cord de gentlemen" a cr doit re
un tat psychologique iavo- j clair r,Ue les armements dont
r.ble. ce qui indique que les il svgit comprennent les
nations sont trs bien dtspo- armemnta.de tous genre?,
ses en laveur du dsarme- effectilset matriel de guerre
ment.
Trente-six nations sur soi-
xante quatre invites la cou
lerence de dsarmement ont
envoy leurs r lonses II est
donc peu prs c rtaiti que
l'acod sera ralis.
Les nations qui ont pon
du anjour l'hui sont :1a Fran-
ce, ta Gra-ide-B-et gne. la
fol gne.le P rtugi.la Li hua
nie et I bsthonie-
La rponse sovi ique ra.-
rite une me dion particulire.
'Ml doit tre pariait'-'uen
cleir, dit-elle, q -e des d I -
Ni'r^ excellent ami, M. Er-
est Kgiud E. E. i strt
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-
! H
' rie : "
(i i i o aoa le e tn-
ndonx sm\ soi i i'es*
du ; m .
_ V :ux ca-
i\ | 1, i' i h n, Jo-
li ij ,. ;.. qui, * aoen 11
lion el 1 v> une di^ci
pline !uie militain ont co 1-

;, d 1 |,' d 1 tlat
on* s voir que
1 ,1 1 r. S.S. H. tn-
I en ovee 1 du I
:; i i pour la par-
, 1 e quipe de tir
,| >; de 1932.
, b 2'1 novembre,
e atchVioletteEqui-
,.,. n lisse /vous
II deui h'.uies de
u
ndu dane le pub ic ;
qUe| ce Chet Hier Port-
, 1 te s'eni ttjera plus
. i-,. Sur ont, rpond
, 1 1 e lail plus de
,..;,! e...
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I : ;i 1 au 11 ms
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ltique II Ul 0 ",' ra en
Fdiati u loush
|qoi ol 1 r's pi r l'exhibition
du 1' 11 'I- 1 1. Son p*e-
i 11 con l'i.i.N uitec prix r':i*
heu le dirii^niiie 'i!' novembre.
-- Comit de I D.S.S.H .mul-
hpliez par .1 la nombre dabanca
: ulour 'lu terrain du jse.
Lisez, samedi, la Yir
aportii'i."
F, H.
*
iiicsdcCervean
^tv Seul Jfi'- 2VtC
-, Vapeurs
U rei '
:. ,;;. lait. i\<'cft
i 1- 'ri " '"' '''''*
i ' 'PI0
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;.;*
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i
+*imt*M*.~ m****- S!T?
, i,, iniii ------mmmmammmmmmiammmimmm *
l
S,
V
Une des plusiories COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur la VIE
EUG. Le BOSSE & Co
Aaents Gnraux
il;' lu ; ses lcc .usifs
, | rEAUTM
, INOE couTuac
; 5 tmuss
-,. Sa '' J-1 '-*'
, .. 1 ","
_ ......'"l- -
vcEi^'*
l
yr, ; les P dices
DE LA
comprei nent la Protection contre ^
| Foudre sans auamentation de tau
lFug.LeBoss$Co
1 Aqeits Gnraux *,


4

Merci edi
18 Novembre hi|
Le Mi!?n
*; %.*

'S. *ev ^-.
On Demande
50,000
Jeunes Filles
qn/ veuillent bien esznyer
cette UmWUlM /--'"'' x&f
Kolynos Brosse Sche
Elle Blanchit Les Dente
de 3 Nuances en 3 Joi
HP
EMPLOYKZ ta Mthode I
Braw Bftefea pendant m
jour. Regard" alct W* Il
mmt devenue* S -
- Rolyoos M UM rrrmc dfi
puUiunte et trie cnncmtr*e '
HMM oars U tiouchr uni qu B Ail
taurin de mo.-i in Ij b'cxjae.
Df. qu'elle prnetrr clam U DOUCh,
faiSu/noaMtrao -
V0Mptiau efferveecenir q
ilB le* pka petit!
tiAe f'-rwl too 1rs c.
utut loger le: f; ignaata d: n >urri-
t in..... la E'ien
lt .-i." i de 1 ri 6 "' '' '' i
mkrotx I '.'' engen Ireirt
1 i. P<
dit rend bus d ll "
tl. elle et la li i attrvepaf la suite.
Df.x i ... voue ta*
i devl
codront I i i plus 11 nchw en .1
-li boucha
pi lne<
len ce
qu'il ' nu*'
M
LAC* C' fcftTlFRICE
A i .il ti(,
km.-/. M aBawn*~'
Le steamer a Martinique,
parti le New York le 12 n >-
ftmbrt courant, via o< ves
et St-Marcest atten lu Port
n Prince, le ienli 19 crt. Il
repartira le mme jour pour
|'s ports de 'n Colombie et
Cristobal, Canal ione prenant
trrt ei passagers,
Le ma ni telle de ce navire
re i ptr avion-poste, (ls le
Ion H de la semaine, ft< la
disposition des chargeur! aux
bureau! Tnivrrs're.
Port-au-Prince,le 14 note m
I re 1981.
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HaVFolicta co\'-r Ici Is es dans lunivers entier. Tons les ro?*-
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