Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: November 11, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03764

Full Text
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Clment Maqloire
DIRECTEUR
1558. IlUt .AMERICAINE 13S
TliLtHiOiNE%N#2a42
la trllsaif h"", aji vint' ta
la pi tw i'a , nt e its
laiacre ws pa i*^,9icl ,il,H ** y.v
livrer.
M- DKGNLW
bmeANMIll* 7M
iORT-AU-PRlNCE(UAIH)
m ALSilDE OE LA


jl es! dtenu banal de cons
nier que le Dominicain et nous.
, lant que peuples, ne ncus
imons paa.La seule nouveau'
ossibleen un tel su|et consis-
rail sans dout; prciser le
ictre des sentiments respec
(l|. ,,. Nous n'avons jamais
Signal le Domuucain,par con-
ite neus i'avom peul-lre, et
'cour cause, un peu mpris.Ue
lou'e ternit. La haine du Do-
minicain contre nous est un lait
.oucret.-et qui ne peut a'expli-
jcer que par une leussure de
I, reconnaissance. Ce qu'il i e
muI nous pardonner, c'est qct
E'I'rois-l'avillons, la Ravine i
leuvres, la Crte-ft- Piarrot et
ETi es, envisags du point de
\ tf uu rsiliai commun, sont
H laits d'.rmes dominicains
, jnsi bien qu'hatiens...* mais
'unecoula que le sang hait e. .
',\ous avons piopmneni lire Ici
gin ons du leu, en nous LiU-
put les mains.comme cela lan
invitable... et puis nous a vont
dit au hre de l'Es! : Mettes-
tous 'table avec nous et man-
gez de voire meilleur apptit.
Il ne s'y est pas I '> '".*
Ce peld pit'aiiibuic i*it peut-
tre ncessaire a beeer notre
rplique la dernire agciade
du journal domioicain : Lu Opi-
nion, qui dnonee. l'exception
du Courrier Hatien a.orgmc
de M. Jolibois et cela est si-
oaiticatiltoute le Presse Ha
tienne au Peuple Hatien... La
Opinion / nous reproche de
nous tromper dans l'orientation
donner notre patiiotisrn.,
en teignant d'ignorer l'occupa-
lion, pour nous complaire dans
de mesquines intrigues contre
Its Dominicains. Ah est une
sorlie en rgle, une diatribe
sans mnagement que La Op -
nion nous sert. Oyez plult :
Les journalistes hatiens nont
pas le sentiment du Peuple Bai-
lien... Ils trahissent les intrts
4u Peuple Hatien .. Mine de
Toussaint, de Pet ion et de Des-
Uilines, de quel oeil regarderies-
nous celtt terrible dgnres-
cence et celte horrible vnalit
ks Hatiens d uujourdhui'l Les
'yirnalistci hatiens se dio-
Int aux icsponsabiltti'S dune
kmpagne. vraiment putritiqut
pu l Occupt ion.Les journa-
Mitles hatiens se meurent
mquktude parce qu un humble
Dominicain traverse la fronti
fesu/ii un permis, tandis au ils
mitnt, sans souci, les b lunes
amricains se promener par les
tues de Port-au Prince, la pre-
mire ville latine de t'Ameri
ue qui vit flotter sur ses difi-
s nn drapeau libre. Quel con-
traste de im mu
La Opinion ,\ isiblement, a
perdu le sang-troid, mais com-
iqk nous SuVons denidier le
raisoas certaines ,st secrtta
mus k-s indigntioi s les ni.eu.-,
joutes, nous nous co;.tenteront
te dire noire conlrie qui
nous ne sommes p*s dupes ei
que nous savons bien que lu
chronique d'actualit intrieure
ut un sujet trop aanglaot.poui
que sous le rgne de Trujillo 1"
n journal dominicain se per-
mette d'avoir et de lormuler un
logement sur d'autre matire
JU. la politique trangre...
Sommes-nous d'accord ? C'est
pir les journaux trangers, et
par les rvlaliona indignes
des proscrits dominicains qu
Bous oQrons l'hospitalit et ga-
rantissons la scurit chez nous,
que nous arrivons savoir ce
qui te passe dans la Rpublique
Doitiinicaine.et combien, l'oe-
fssion de prescriptions quoti-
diennes, le sang y coule flots.
Plutt que de s'en prendre
^ous, o La Opinion n'a-t-elle
pas U devoir plus indiqu de se
we&fer contre le despotisme cri-
minel qui lait de Santo-Domin-
8" une ghenne o le citoyei
! (eut respirer qu' la con-
J'on de se mettre un billon
air U bouche et la conscien-
ces! de nos jours que,peut
nous -:-
J Voil le devoir neble. relui qui
I rclame du courage... et peut-
tre des martyr*... Poor le reste,
j votre souci bleseertl d'en liguer
[ le fht noir d'Hati, et de dresser
une barrire contre la nourde
huitienne, c'e>t purilit pure et
que l'on peut se permettre sans
risque", car t'es' cala que les
Mnes deTonssaini, de Ption et
de D.ssalinstf.que vu' invoquez
vous reprocheraient ; votre
. manque de got pour le risque
1 et eeta de tous les temps. Cer
I tes, nous avons une Occupation
i chez nous, mais vous avez
mauvaise grce nous en par-
ler, puisqu'elle tait aoati chez
vons, et n'en est apparemmsnt
partie ai vite, q i parce qi*lh
vous devait un traitement de
hvu\ pour l'accueil, Binon
aft.'Ctoeux, du moins sens ho*
(Uit, rencontr chez vous.Nou
avant, nom, un glorieux mar-
lyrologe. Trois ou quatre nul-
le citoyens des ville el de cain
pagne, tomb* pour la libra-
tion du territoire. O ont vos
gran is morts, vous ? et au
no nbre de combien 7 La dit*
irence enlre non, est que
vaincu tous le deux... nous
l'avons t, vous par la terreur
qui se. dfait de ses armes, at
ta d obe au choc, nous, par
iu force du nombre.
~La diffrence entre nous est
que, saisis de terreur t'appro-
che de l'ennemi, vous avez j**
i vos arme pour mieux vous
drober au choc, et que nous
.'est en combattant que nom
avons t vaincus, par la lurce
du nombre, et la supriorit
les armemenls. Nousavona re-
venJiqu, voua avez implor.
Dans quel camp, ds lors, peui-
on relever la aveulerie et la
dgnrescence ?
Poor flnir.et puisque La Opi
90
/
ALIX
annes
7
RCA
de succs.
CONTRE LU PUBLICIT i
A l'UOPOS DE TIIi:\lilli

U
R1UITE
LETTRE QUE-
A'eufc rej rodut$9M, i apres
l'articlf de notre ec,-lient con
frre DJi' qui. en apportant
son adhstot noire suggestion
d'une intente, entre les ion n m i
pour mtltre fin la publicit
gratuite, a trs justement et trs !
opportunme U envisag lu ques
lion de notre publicit en gen-
cd:
Notre cx:e!!e.nt conbre Le
Matin a suggr une entente
entre conlites pour mettre tin
la publicit gratuite d^s petiir>
annonces, cl plusieurs journaux
de l'orl-au-l'rince se* sont eiu-
preeaa de donner leur adhsion
ci tte suggestion Nous les tu i
vous volontiers. Mais, en mme
temps,nous aurions voulu lar-
gir les bases mme de la que-s-
tien et en tendra Ira termes
jusqu' atteindra noa abonns,
le grand public mme et les in*
lresser la situation pitoyable
de la presse hatienne
Ce n'eat pt-s, notre sens, b
seule publicit des petites an-
nonces qu'il laut, dans LespAce,
iucinuiner, il laut aussi pren-
dre en considration notre pu-
blicit lout court, la lacilit et
l
o
^ourflnir.et puisque La Opi. |e S9Uf>.gene avec |Mqaela, en
aona a tV*"'" l*J,.er ) Hait., un numro de journal,
Quel contraste de im m II... \ UQ Sul ab lin _
1Uil nous so.l pardonne de lu r*^ |, ^ |e
aiar.al r uuilva plusdunceu- L mginc n m.lir- ;. iail.
.goal r qu'il y a pi
Ira te et ces deux dates...
lin 1804. vous tiei virtoej
leinc l des Hatiens lic.ie du
toute l'pope.,^
JEn 1931, vous n'tes plus qu?i
d, Blaneot de la Tierra, des
Dominicain! sans histoire I
((
))
J0* servir de sa belle image,
*r".opinion',, e la l'resse do-
jun:caine en gnral devraient
*"te : une torche continuelle de
vn-Qt et de protestation, un
f1" nnique faction civique.
LA REVUE DE
. L'ENSEIGNEMENT
c-
Sous es tilre est parue
l'imprimerie V. Valcin une
publicatioo uns pdagogi-
jues ayant pour Directeur M.
tienoit Cassus et pour ad-
niiiislrateur grant Mr. Vol-
laira Freydnat.
ije l'suticle prograniuv.
ti o ; : s extrayons ce qui suit :
"je tre utile aux ma!tre< :
premirement, eu leur four-
uissunt des conseils et des
avis gnraux ou spciaux.
Nous serons heureux de
nauvoir proposer une solu-
tion aux cas qu'ils voudront
bien soumettre natre appr-
ciation.
i eixiamement.en leur fa-
cilitant le travail autant que
possible. La Revue compren-
dra des exercices clairs, ren-
dus intressants par leur rap
port avec les habitudes des
lves.
Troisimcment,en repro-
duisant certaines dispositions
del Lgislation scolairequ'il
convient aux matres de ne
pas perdre de vue.
mettant l'autorit .comp-
tente les dolances que les
Membres du Corps |ense gnaut
nous teront^ poi venir, et en
les appuyant au besoin.ou en
laisant te les supgestioHS que
la pratique nous uura recom
mandea. >
Nous remercions la Revue
oour son salut confraternel
et nous lui exprimons n^s
sineres vnx d* snecs.
de mains,en mains jusqu taire
aisment le tour d'une douzaine
de lecteurs. Bien mieux, ces lec-
teurs fini^seut par tre hab-
tutls et nous connaissons tous
de ces gens qui, ayant jur, pa-
ri U-il, It ii s grands dieux ue ne
|.'!ii; -us i r..ji. i r uu sou pour l'a
chat d'un murnal, vont, chaque
matin et cela systmatiquement,
s'installer dans tel office, bu
reeUi voire telle maison d'ami,
o lis lisent presque tous les
J journaux de Porl-au Prince, du
tilre jusqu' la dernire rcla-
ma non seulement avec leur
eil, mais l'il. Quelquefois
mme, ils oublient de rendre le
journal, le mettent dans leur
peche et 1 emportent.
Cette pratique est plus gn-
rale qu'on ne serait ttnterde le
supposer et il n'est pal exagr
d'avancer que, pour un lecteur
qui paie le jonrnal, il y en , en
moyenne n pour chaque jour-
nal, une dizaine qui le lit ainsi
sans le payer. Ajouter cela les
Lan, cals, restaurants qui, aux
prix d'un simple abonnement,
arrivent salutaire journelle-
ment des dizaines et des cen-
taines de consommateurs-ire
teurs et vos aurez une ide du
degr auquel les propritaire s
de journaux et ceux qui vivent
ou devraient pouvoir vivre
de cette profession, sont Irus-
Irs. Voil pourquoi le journa-
lisme haitieu est lorcmen! pas>
vre.
U n'est pas que pauvre : avec
cela, il est rduit parlois la
mendicit, s'il faut considrer
combien sont rares les abon-
ne qui paient leur abonne-
ment rgulirement, qui ne vous
renvoient pas d'un samedi
l'autre et qui ne vous obligent
pas es assiger pour obtenir
anfln l'aumne de leur mois
d'abonnement, lit tchiz encore
de le prendre humblement, et
mme avec reconnaissance; i
si votre commis de recouvre-
ment s'avise le placer une ob-
servation ce sujet, ou si vous-
mme vous vous avisez de mon-
trer du mcontentement si peu
que ce soit, l'abonn vous
casse en vous retirant la fa-
veur de son abonnement, et cela
vous apprendra fhvmir....
Sur les cent mille at plus
Ch e Vfrue Jacqueline Sllvera,
On .i'a oins besoin d'antao ie
les bi g s '(T'n.l o;i vous I e
ici! lue. Mi n c'esl dommage
que votre lgion ne soit p il
plus nombreuse et qu'alla ii
compte (juo vous, soutenue par
vo ' talentueuse compagnie I
Par quelle volution myst-
rieuse l'homme nandertinlien
est-il d v mu cet tre tncaan*
leur que vous tes? Peut-tre
lorce d'avoir coul 'e roucou
leu.. ;it des tourterelles ; aussi si
nous avions (occasion de vous
en'endre pins souvent, noire
timbre, noire diction, noire
langage deviendraient probable-
ment meilleure.
Quand,descenant del cieii-
Ingne en flammes, une haerui
rie pierre la ceintura el u i
javelot de tibia debra>nlausaure,
il rencontrai! s;; empagnaqui
revenait de la vall il poui
nu i rau |ue tj ti traduisait !
pi m e et celle : ; pondait sur
le mme loti : j'aime de mena .
Cammeni en un i r .m le
plomb vil s'est-il chang !
Par quel processus cet hom-
me a-t il pass pour tre
mme de nous taire entendre
aujonrd hui ces accents divins
dmii vous avez seule i i si en ?
Comment faites-vous pourfaii
v.brer de 'ont voire caaur, o'e
toute votre i'inie, !a corde :
gent qui csl dans VOtie VO I di-
vine, pour transi! dire celle
motion pathtique qui g gne
votre auditoire jusque lui faire
oublier qu'il est au Ih&tre?
A voua entendre, |e croyais
entendre .luiia M irlowe d ma le
rle de Pcrlia dans le Julius
Csasar de Shakespeare, l'ortia
voulant dtourner Bi'ulns '1 i
meurtre de Csnr a uue sil
lion aussi dramatique que la
v'.re dans "La Maison Cerne"
quand Mis Ward dlen i le
lieutenant Jeft Gordon. Ii le
accents de Mme Silvera a
aussi mouvants que ceux de
Mme Marlowa et la timb i
si riche et aussi pur. Vou l
vous rende/, la langue liane i
et la langue anglaise dig
d'tre parles par les BPges I
paradis.
Madame, vous tes plus qu
musicienne et ne vou en d-
tendes pae. Les accents que
vous tirez de vos cordes vo-
cales n'ont besoin dn sci lira
d'aucun iftalrumenl si < si
voire cur. C'est de pi : o i s
telles que VOUS que Sh:-k -'sp'
dit dans ' Moonlighl and Mu-
sic ;
L homme sans mnsitjue
le ceaur
lit qui ne s'meut paa au
ao iconra des sons nai monii v.r..
Bal fait pour la trahison, la
ruse et le pilla
ge
MERCREDI 11 NOVFMBRE IW
b__.aii iaiir '
d'habitants qui forment la po-
pulation de Porl-au-l'rince, nous
pouvons bien compter le dixi-
me, soit dix mille, pour savoir
lire et crire el q'ii, <\o lui!, li-
sent habituellement les jour-
naux. Or. aucun j >nrnal de I i
Capitale ne peut se vanter d'a-
voir pour abonns le dixime
de ce dixime, soit mille, e',
dans la profession, chacun se
ande e |Ue ; i minent
levoiaiu pent-il bien vivre...
Cela n'empche p il
catgories de gens de pou
notre gard, l'ironie jusqu'au
cvnisme ; en nous appelant : le
quatrime Pouvoir '. ..
AustrsTF. MAULOIHE.
Propos
humides
o -
Les Amricains onl fta hier l
136me nnntversaii i data fondation
ilu "marino corps" Cent cinqnanta
six ans, c'est un lapsda temps res-
pect ihle. La marine c irpa a Su p 11-
s derrire Ini. Du moins nuanl
id, malgr sou A-
. ja avanc, tiu i c'eal ion aven
lui (pii mI 'i lui, Cel autre
n'e : pas un aulra qua le plerin de
vous avea nomm i
Uri ind, Jehn A. Lejauno qui fut
co nm mda il les m irinas crit que
ce i t-ci mril in i mcoup de lou-
. i po ir leurs achi semants
travers lu monde..) mettons amri-
cain. Hier, v-i. lli onl prouv qu'ils
en mi [talent I no is : e'eal m
RHUM SARTHE CACHET D'OU
qu'ils ont tt kur grand nniveis.ii-
re.
A l'attention de* lin
gniear on Chof de la
D G. T. P.
Noi o : l'attenlion de
l'ingnieur Jeanuot sa r l'-
tal !) e d i os leq lel
se tri : i l'avenue du
Travail ( Bois Verua ) et le
tronc > i lie a mue
Turgeau. Les dernires pluies
ont achev d rendre Ces rues
de vritables casse cou, il
importe d'afiecter d'urg ace
une quipe la rl m i'(%
i '!i si frquent.
[nous demeurons pet
que lu se il tait de s'gnaler
c s t.ii s, l'Iugnieur Jeannol
donner i entire satisfaction
aux h ibilants dn quartier.
Les mouvements de son
coejr .s.)ni aussi noirs qua I li
rbe
I"' intin ants aussi soin-
bi < tj : i nuit.
N d IUS
Cet >
m i oent, le n il Davis
n'.iv -ii pas de m.
' ; et son rig j. uri
lai /mouvait pus an con-
i . sous harmonieux,
fj i de rrainisci i qui nd
, " s . / p< u tu onal
War i, qui disait de vous que
Vou / uni ; '.ri; ;
Je suis u\e fem-
me.
No io o A lian
qui disait -i ...
./c ne ht reconnais plus, celte
reine Intrpide.
fc s
est I iinrii le
dit s l.i M i ( r-
ue:
I l un i.
.. .
a :'>: sa :
BYou -.: ..' < i (o
Vous le q ,
l o u l i i
M ie : Je i
uns mais ..cel
p\ h paj i .le
pi -i .
de voir* ... ion. Noua li
;-
i.i ellet dans t haquo fem-
me nous recoin: i
mre, notre aoanr, noire fille,
notre lemrae 11 sai s des i
maa tellea que vous il nous
faudrait, ( omuie le r< comman-
dait Cicron, converser avec
les Dieux.
Il laut cependant VOUS avouer
que si vousavt z beaucoup d'ad-
mirleurs une grande partie de
notre auditoire ne vops e
prend pas. Non paa vou :, maia
< e nua vois : lion da
la pice. Mois ce s'est pas de sa
te car ( Ile est
le i t
du public d'il va i
cinq nus. On ne pi ; le p'u i Iran-
aia, ni une i lan-
gue pohcie. On n'a
11!,
n'est plus mu au concoura
harn nieu < i ka \ i-
otrs coule d
sent resli i ans
enrs.
Joseph CHANDLI-:i(
( /.a fui ... :i v i*r;!','''.' nd rfdtel da
Franc 'i atre jou-, trois amia
11 mme table, et, a la suivante,
il >ox amis en lts ltf. L'ai
des cinq lit pidiricuscmenl re-
marquer qu'en rapprochant lo*
tables, on tarait tabla commune,
et que ce serait tout profit pou
l'apptit et l'entrain. Parole da
car.ti ois heures apfs s'
Ire rnnKon pouvait voir eu-
ce I i s mis lable... mulli-
p| ml les digestifs. C'est au-
|our l'uni, laut pour la co pps*
gn i .[ l'on y r mve, q ie i> ,i|'
la Ru is et la divers
. u i h irruo, q'd'i d i I
j mner l U6tel d Prai
M -
.. :i Ire n , i"< g ds de I ,;
talions, un et ctueox re |r I a
M. Alexan Ire Bl'i nue, 11 c'i de l'Univ irsil h uti " is p i ir
l'empressement qu'il a niia a r'
p u V ; qu'elle lui fui d | on*
1-; l'inj i qui all.il ravir ;\
,: ,| i i de \ au-
tres laur ,!< du co n :rs de,
1 E :ole No. h arque,
p ir leur m n'e, '' si
h 1 B i',,s *

.. rail |u'un : s plus
mou-
rir des i l'un n!i ptia<
q 1 lieu-
, m 'e Ira d h red ic-
ti.i lin, in ii . d'impr-
vu 0 n unit u u s au carr
du. nu I" cocktail un
cock...... est servi
m lia i ou : au compte-
i;<>;i i. Il est rare qu'un second
ne suive de prs le piemiir...
toujours exquis... et toujours
un peu court. Depqu quelques
jours, la mche est va'Me, et
d'autres invits trangers la
rdaction, d'ailleurs d'excellents
copains, s'amnent l'heure
aprltiue el rclament leurs ver-
i, s. A la suite de cetla invasion
(jui menace d'tre chronique...
i 11 icou au rhum, le bdter Ii3-
vrais al la sirop gomm n'ont
I is montr le goulot hier...
C'est dur 1
*
...a vu chea Paul Auxila, en-
trer, ayant sa le m ma au bras,
un snateur de nos amis, qui
venait se choisir une cravate.
Naturellement, l'employ qui ri
i. i style en proita pour olrir
d autres ailicles... Les tissus.
1 ,i lingerie, La literie. Us par-
I i nerie. Qoaod le couple re-
parlit, il ne. se donnait plus le
h s, tanl il tail < karg depa-
. ... ur,toul rfdieux,
d lain dcrter d'utili-
IS j ubliquc la Maison PaaL
Auxila. j..:-tice, comme
ni cl .
... 11 vil i .': |oyeuse et
ug lich is 11 Maison d i
i-;. h, o Irnen* denq excel
lents c im i adi s. \ la sortie elle
COnfl i une do WS ; mies qu n
l'avad couverte d'attentions:
<.u uu lique u rs, san-
dwichs, bonbons <>.i avait m-
m gliaa dans sa bourse gn-
rauaemant un billet de cinq dol-
lars, et on lui uvail lait ai
cours de inorale.
Je n'aime pas beaucoup
conclut elle, l'argent ainsi ga
el prfre toujours partir
V l'illuaioa de l'amour!


...l'a revu hier,son sour'ie t"ton-
ne d'entant, ea bcaae,mais les
mains dans les poches. No-i
aaulement il a renonc aux
ahake-band d'autrefois, mais il
ne Iraveraa pins la salle de r-
daclion pour n'avoir mme pas
I loucli i ' *h bien!
i de |cu.
Vous passez Irop vile, et sans
rai on, d'un salrme l'autre
,i |uioait l'incivilit
... Timide, va !
Ira accident
M General Accident Pire &
Life As Corporation Li
un ed .- Vve F. Berminglum,
Aga irai pour Hati.
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P. 0. M m l'orl-au-I'i Ince, Iluiti.
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Vie Sportive
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Parc-Lecoitic Le match
revanche Rncintf-Fqoine coa
Use n'a pu i&lre jou la 2e
mi-temps, a caue do la pluie.
Cependant l'intrpide ailier
gauche ChampJgoe a marqu
un bol l'avantage du ni
oing aprs onc lutte acharne
et oui toise. V itolre incom-
plte Le pob'i '' t dco, car
l'impression | inrale, est que
les iit ux adversaire! taient
eu belle (orme el la rsuit il
indcis. Un pniol d'interroga*
lion se pose.
L< Comit -le HUAS.fr
tablit piste toir, ete Les athltes commen-
ceront bien! ) 'luis entraine*
menls.
[a taisoQ de l'oit Bail
dre pari an cha >i C (> Cornmssi n Communale de
dcembre prochain ) doivent La Goda . s'est dclar corn-
tent. mais a dbout le de*
s'inscrire on s< crtari il d" (
l'Union el dans les dlais! raandeur.
impartis (d 13 au 21 novem! Avant hier matin,
bn |. Tout engagement envo-{constat des traces de
y trop lar i e > nul (art-361)
Echos
-0'

on a
sang
dana l'espace comorla entre
la nouvelle Cath' drale et l'an-
cienne. Qui a t b ess l ?
l'ai q i et comment?
- Le Nouvelliste signale
l'inauguration, avant-hier, a
l'Avenoe-Dessaline*, d'une
cole professionnelle sous la
dnomination i Ecole Fibre
Geflrurd,qni sera place sous
la direction de M. Clment
Benoit.
L'Opinion rapporte que
les 24 el 26 Octobre dernier,
la ville dn Borgne a t inon-
de par le dbor lement de la
rivire l'Estre. .1 est temps
que les ' avant Publie ls-
P v-n flicite en ces i sent par l ce qu'il y a taire
! rsident Vincent,I pour p-loger cette malh.-..-
I' : cident lectoral a
Jacmt I i p aux prises les
partisans de Rignon Pierre
Louis el de Mgie... On a jou
vivement du bton.
- C i Si avec plaisir que
I nous enn i ; ni la noini-
' nalion de notr ami Ption
l\oy, : n Soi rfariat particu-
lier de Son Excellence le
Prside n; de la Rpublique.
- Le '
fermes h
Cmircncc le 15 septembre
et dure |niqu an 1er mai. Au-
cjn match ne pourra lretai'
en dehors de CCI deux dates
saut autorisation spciale de
la Commission de l'Union
( art. 362 R. G. )
Les socits qui veulent
prendre part au champion*
nat doivent s'inscrire dans
leur comit rgional (en l'es-
pce Comit de VU. S S. IL )
et dans Ira dlais imparti?.
Tout engagement envoy trop
tard ni nul. ( art. lit; I IL G. )
Or le dlai accord aux
clubs de l'Union pour leur
engagement s'elcud jusqu'au
21 novembre. Allons, mes.
sieurs, faites diligence. Vois
mirez bientt dclendre les
couleurs de l'U.S.S.il. et lei
couleurs de vos club-, contre
les fameux Jamacains, Deux
moisseulemcnt vous spare,il
de leur arrive.
La qucs'ioo daaporl >'
nos coles e&l un problme
tellement im| orlant que
Prsident actuel de l'U S.S.1IJ
doit Immdiatement s'en oc
cupper. L'avenir eu dpend.
Nous notons avec plaisir
le choix lait par le Comit de
l'USSH. de Mr tdgard Mose
comme Praident de la Co a
mission de Tennis. Mr Moi e
dirige avec tact et autorit le
prestigieux c.nis Club -
Compliments au Praident du
Tennis Club
Uu choix cou moins
heureux est celui lait de.Mis
?t. Cator, Maie Boncy el Jac-
ques Roumain reapective-
nient prsident] et membres
do la Commissioa d'athll
me. Ces messieurs s'y con-
naissant [donneront i'essoi
diinitilaux je 01 athltiques
eu Hati.
La Commission de Foot
Balle est compose de Mrs
F. Krnrd, Rochel'or* Joseph
et Andr Thard
Une commission d'arbi-
tres ofliciels sera bientt lor-
nie II est demand, uue toh
pour toutes, aux capitaines
d'quipes de ne jjrniia rcu-
ser, sous aucun prtexte, an
arbitre choisi par la Cotu-
misaion eomp lente.
boute que Ion doit ca
purliuemciil
L'i Commission Je F d-
13ih de l'U SS.li. infoi
les Socits qui veuienl pren
de n'avi i i as permis in r-jreuse vuie.
vocation m S. T. A desen-j Conrai' m ni ce qu
|ant .;, G i : Sylvain:| l'on disai', Mr Urvy Jea es
Vous es un ho n < hoin j toujours candidat dans lu
nu.t \\v y i | troisime circomuri non de
_ r_,jj ti i trembl quel* Port du i'rince,
q,., iDdredi soir D'aprs LaPr- m* . a
>J'est ce pas que vous avez Radio Corporation p (tera
trembl ;. ne?. ,
_ On c l'arriv |.ro-
'niiM vtrs le 24 u i bre |
c
de notre *. scel enl ami. Mr
Pfltriz', on d (s propritaires
du Grand Htel de Kr ne.
_ Ou nouvr I tabliss ment
s'est ouvert la Grand'Roe,
tout prs de i) r il. Il s'ap-
pelle in ni Luna
; ai k .
d'installer ds s les principa-
les villes h iennes des pos-
tes lis puissants. Ce serai'
lu progrs.
No re jeune ami Edouard
; lore le, qui a t l'objet >\
inen ices il Ij pari d - Ai
' ier amricain, i p i * I la
ld c uni -i tSanee ''i Com*
tua a lanl vie. ;. ;i r !< d liai .
Cet o ; ; il doi
MULE OE PORT-AU-
PilCE.
o
COMMUNIQU
\)\'* ses Budgets des exer
. ; lricnr l'an ce "'M
10 52, ld Commuue de Port*
auiVii.cc a constamment ins-
crit en faveur de l'ilpilal
Gnral une valeur mensuelle
de Gdes.880 pour achat de cer-
cneila.
Gette prvision n'tail main
tenue telle que par pure rou-
line.car elle excdait de beau-
coup les besoin* que l'Hpi-
tal Gnral notiliait au furet
mesure et que l'Adminis-
tration Communale transmet-
trait aux fournisseurs. La
comptabilit communale en
a'leste.
Cependant, sans qu'il se tut
prsen aucune circonstance
xtraordineire ( pidmie
ou autre ), l>dmi';istra'ion
de l'Hpital Gnral se mit
b'usquemetit, durant les der-
niers mois de l'Exercice pri-
n, pnise la prvision
jusqu'au dernier centime.
A so.i Budget en cours d'ex
cution.l Administration Com-
munal oblige, par ailleurs,
de rduire le chiffre de ses
dpenses, tablit la moyenne
dis dernires ivraisous et des
prcdentes et donna avis au
S rvice d'Hygine qu'elle al-
ledait lcht des cercuils
u>:e valeur meusjelle de G.
500.
Service d'Hygine lui
ifia. en rponse, qo*il ava^t
de> i'Ier de ne point lectvoo
ip. r dav i s qui vie." eut d.i
dehors nn de proc 1er a
\pv.t inhumation suna eer
eu-i
Celle d i o * ete mise a
i olion le9 eowranl to ;s
lr seule reapooaabilil de
Service d'Hygine.
Port-au-Prince, le 10 no-
vembre 1931.
1

Les> ip thiq ; i Dr Re- con'cub ses >' s
n Salomo u r --i
!t ni de I' iliou I i 6 i
hauts eu i
lli, i S '.i ^ W
i>- i|loi U on de clients
pnlho' pot une par'i*
(ie bil l'bt Intel
an II
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rlcH e
,!i |at la ri utati >;, i ;
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' i ;,

vue I:
il VM
: va i".l o
l
1 lu diin nd manu
i t> ui en ! n :;!U n lau', on si
b il eu M ni iv't urie. \ la So-
e di s Mations, on attend
|,. jfj finvc ht .
De P on annonce u
! Hen iol h t e-
>.ii e n r .
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I^ DENTOI-. (au. pi. pu.
Cict MVOn) ctt uti lientiftice la tj*
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blancheur c'atante. Il purifie l'ha-
leine et e*l particulirement recow-
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De
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. i. ani o c
U.,i i I 11.
du J
D

M -,:
:
Une dpche reue hier de
son fils Salnave, nous a ap-
porte ia triste nouvelle de la
mort surveuue au Gap du
Snateur CaeRLuZMoi
Ce lui une belle figure mi-
litaire, ;ivant d'tre le person-
nage politique de premier
plan, la finesse, jiu bon sens,
et an patriotisme duquel ad-
versaires autant qu'amis n'h-
sitaieul pas rendre nomma*
ge. Il nous plait de rappeler
qu' 11 mort de sa tille, qui
remonte dj huM ans, les
Pasteurs Auguste Albert, les
Vilhardhouin Leconte, I e s
Zphirln, les Adhmar Au-
guste, nationalistes intransi-
geants, s'empressrent de t-
moigner au pre prouv une
sympathie spontane, q u i
couvrait certainement un
hommage mrit aux belles
aualils de pondration, de
roiture et d quit du Pr-
te! du GoQVeim racul de Bor-
ne, que Charles Zamoi tait
cette poque.
Le deuil qui trappe le Cap,
t: Chai les Zamor avait ac-
quis peu n peu l'antorit
piesque indiscute d'un ra-
ii .arche, ne laisse p s ind De-
n :il i oit auh ni' ', i le (!-
tunt, grce a ses belles mani-
rt , son tact et une persenna
lit prenante, s'tait acquis
d'excellentes retatioue,el des
ilies sres.
V sa verni, ,i ses en tant s, et
aux antres membres i! sa
luimlle, Le Matin prsente,
a vie unes i cr^s mot onda
on- miti, ses regrets et ses con-
dolances.
IT|f cette mr*eUlUM Mth-
ode Kolynos Brosse Sacha pend-
ant 3 jours seulement. Regarder
alors vos dentselles sont deve-
nues plus btrtnches do trois
nuances. la Kolynoa M tfiuisV
forme en une inousae r.ntlscp-
tlque et effervescente qui pntre
dans les moindres fissures. Elle
fait disparatre lee frafiments de
nourriture en fermentation et
dtruit les microbes dangereui
de la boucha qui sont cause de
la carie.
Empky M "> centlrt--re sur
brosse sche matin et soir. Vos
dents deviendront plus blanchie
de 3 nnancea en 3 jours.
la cakhzz Dorrimici
Antiseptique
Les Vapeurs i\rrile>l
Lea Rhumes
Ce ne sont que \m *MJ-
oui peuvent attelndw M R*
mes directement. C ftP
uol le Vicki oulsjt F
dment. aj^ia-i ni
Lorsqu'il est W* r\
moment de se coacher^n
rutilis par 1 Chil*
eorps et Inhall dam > *
respiratoires. .
De plus, il agit *m '
eataplaeroe, chaMart
vipM
REVaATIQIS sriiSTlOrSIIELLES
duVRAJSSeCRr'TSfsSaEHCESOCCL'LToS
i %'iil*re#. Mr|>*. Pralisjaei itcrMea e-c.
Don'aavtlon < voloctA*, force .r-
; 'i t' r murint lona !'<.'-
(FoRTcaa PbUririuinr'hatc,iFa
1.^.^1 Bor*iU ara u&f iaeenra
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DpOl i Laboratolrea CROSNIER
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texture crmeuse, ? salade. en moTceai s...
tente et douce D'une dans les mets i usins*
digestion parfaite. Il eal bon de toutes les
C'est ce que veus'av. z taona.
avec le bornage Kralt. Rappelez-vous, aussi,
El il est emball dana que qi el q te soit la va-
du papier d'argent el nt, que ce soi Am
hermtiquement scelle cam,.. Swiaa...|Pimento
en (erblanc. Toujours vont trouverez toujours
humide et Irais quand l'tiquette Knl'. Voyez
voaal'ouvrez il ne m; vore picier aujoud nui
gte tons aucun climat, et dites rK al Ainsi,
Essayez-le voua mme vous i arlain que
aujourd'hui kl sachez vous aurez ce qu'il y a
corn ht eu la lionii'ge de mieux.
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de PefiM'n vc, Miragoane et '
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\\ lu i ,n .. ( ronea libres ) al
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pagnia WILLYS KNH.il l'; c >a
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Knear, < installa le ystma
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