Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: November 5, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03759

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Clment Maqloire
w DIRECTEUR iP
iSit RUE AMERICAINE 1368
1 "TELEPHONE IV2242
Le peuple n'a ni or,
ni emploi donner,
ni ni il dresse des nu-
tels et y place des
dieux.
Alrtanilrr M MAS pcrr.
25tne ANNEE N- 72l
POKl-AU-Fi (HATI)
JEUDI j NOVEMBRE 1931
33
Soyons plus trancs...
5 iuste et dpouille de
r\ intiment gentiment
n
acritiqueeslun(lroilqu,a
UonsieurTout le Monde. Mais
nr au'on lui accorde un
Sin crdit, il laut qu'elle
I ______
Scara'c'rcsaiu et utile
uchose critique. <
Voici que le comit de I U-
.ionPutiiotique s'est iustitu
e^eur de torts patent.
m il bien dans son rle !...
1 vient de rdiger un ordre
a jour t faire suivre dans
Jj,t| j] promet et demande
! combattre dans l'arne
torale tous tes candidats
Idputaiio-i lui sont en
(Lr de l'instrument diplo-
Equedu 5 Aot 1931 Cela
-I de t'eatamitlage plein
- fct d'abord quelle est la
gjsoa de ce reprocha? la-
ftavahle.... mme a ialoupt.
Ooreste, par cousequent, de
toutes pan^ tonn d'une pa-
reille alg ! Un ami mli-
nil bien <<" '' mon arrive
fEuro;. ' m^Hevcde
Monsieur m 'cent c-"' nee
lnfant j eu'unerpu
lilioa cl q !'' ;,";' '"8"
temps daus ses Hauts, i u.nm*
des pieuvres, un loi de mcon
Rl|/f,i,'s' qui ne pourront jamai-
' se consoler dt l'chec du chu
[en de leur i'aili. Preuve qu'il
! s existai une grande sinceriu
dans ie cartel... Mauvais
it joueurs.
l\ On irich : donc de luutn
cte ne ia baricde. Lt ce
gentilsliorames prouvent ti
!!3|ce moment qu'Us avaiew
ljjdeux visag" s. Car le program-
joJ me du Gouvernement-Vincent
lUlnesl-il pas galement celui
Iju|dQ Cartel? Et ces mcontent
$o:>;ls les seuls capables en
cicuteret de sauver Jiotrt
InocraticV J'estime qu'il est
Kbju ton, mme en pulili-
iHie. Je i: :> mer dans '
JaaaaiU.-. le .samis sans mo
ui ne peut tre honncic
t avoue...
ais la danse continu.
k c'tait la Chambre. Au
rdV i, c'est 1 Union l\
Ibtique ((ui veut conduire ..
W. El c'est avec umcrluun
M les jacobins tout lieu i
ans de^ pioportions grote.v
jjoes tous les petits laits lu-
weals a toute vie de gouver-
nement. Leur nocivit s'est ta
peu tous domaines. Et cetu
iJaJernale passiou qu'ils veu
Uni infiltrer tout pariiculi
pmcui dans la pte lectoral
W uu trs mauvais levain,
l'io'ils s'en mfient...
Ainsi ils ne manquent pa
'occasion de tenir dans tou
F Pays des meetings electo
PW qui dpassent ia mesun
*l o ils solent le peuple
*ec le clairin dmocratique
I une littrature creuse ei
"leuse. Tout est visiblement
dans un esprit sectaire ci
JQr plaire une certaint
lientle. Il ne reste donc a
'Messieurs qu' embauche)
Ifooiuette et sonner la
oarge.
tais tous ces p e t i t >
futiles de l'opposition, rot
rl''n, n'ont qu'un seul but :
FM affronter le redoutablt
[ prilleux honneur de gou-
rer U Pays. S'ils ont et
'^'^e, je les plains. Et si,
lls. ils continuent cares*
r srieusement des illusions
celtt laille, nous n'avons
*;encore Uni de rire.,.
pourtant le Comit de la |
e e!>t ornpose d'hommes
^ J*ctriaine culture et a qui |
canon avait toujours ac-
^^o tantinet de crdit.
Bralite. Mais voil qu'em- J
resPar la toile passion, i
fs mouvements dsordon-
I?0^ lai tomber les mas-
r*; tt nous sommes rests
'r,. tait akuris, comme '
-o-------
dans Manon, devant la Com-
die. Devons-nous dsormais
croire la verludeshommes?
Des honenus qui,campes fire-
ment sur nos institutions po
litiques, afliebent eoct.ro une
attitude d'intrausigeau e Que
de lois, lilas! aux sances de
la Chambre qui s'en i a, n'a-
vons-uous pas assist a toute
i une dbauche d'ruchres et
j de surenchres? Des orateurs
'nu verbiage inconsistant et
! iilandreux se disputaient la
I tribune pour dbiter des dis-
cours creux: mais colors de
; rancune. Et nous contera-
. pitons, attrists, toute ia flo-
j raison du sectarisme en vo-
lution....
Et la mauvaise loi continue
crotre et enlaidir. Cest
: donc pouiquoi nous lerons,
; lections prochaines, toui
! ce qui t;s en notre pouvoir
pour viter le retour la
Chambre, de cette majorit
qui i I lin compfomeit e 00
; loterts. i:. noua demandons
| ju v cl >y,eus de i> mue toi de
nous aider dans la lutte lec-
lor le n (aire uu choix d'hom-
mes capables de compieudre
u si:u iiion du Pays al a aider
ia politi |ue du Gouverne*
reut/C Mi Vincent, il laut
led ix ii.i. ement, est anim
de trop bc v sentiments
puu, i veuille torpiller
..n >ur ic aiuius entraver
soa ; e. Lu prograQS"
ne qu i coiinuence ;.; exccuitr
ivec uu dvouement aciil et
esota.lbt malgr loua tes ofca-
.ici. a dicsaa sur sou
ne.ni:.,u ne cesse de douuer
levant h tumulte des pas-
ions en tolie tous les apaise-
iieuis 4 s de rassu*
rer a fa lois sju boa sens et
ou palrtotiame ajarmea. Qu il
ooserve tou joui s ce leu sa*
;ie. L les etemeuls que u u
iiiieui aucune pasiion, au*
uos o fouler la garde auiuur de lui
oui Ue|endt% ave ardeur les
iteila de la uatnm eu penl.
L'IlOMMi-: DL Ut lie.-
i(
L
IUN

Le 1er numro du journal dt-
oire sympalhiqu In lu-
10J. P. Audain a i ire-
u demier. oviso ri ineoj,
il paraiira eu i i n babdq-
naclaire. De larlicle-jJiogra'D-
le, nous dtachonrcctla ahiat*
ui Indiquais npwitideuoiif
nouveau cor.:, re.
m Pour uiubieui ^ r :.sons, nuu"
ue pouvons pas lre de& parli-
ons de l'opposition systiua-
ique. Une pareille attitude, u
^ette heure o l'Amricain, l'eu
uemi comm)un, ne ctierclie
ju un prtexte pour rpudier
>e plan Forbes, une pareille al-
uude serait anti-nationaIe.
Nous adressons L'Action
va'.ionale. nos confraternel*
. ..mix de succs.
LA SAINT-
s A tW
ALIX BOY
29 annes de succs.
AU FIL DES J
'Nousrestons souvent esclaves
de l'actualit qui nous asservit
la monotonie de l'vnement
quotidien, et des jours et des
jours passent, et sans que uous
les ayons dits, de menus laits
originaux, sans letonr, glis-
sent, gais ou triste sur la iro-
nie obscure des choses. Il y a
aussi des impressions qui s eila-
cent en nous, des couleurs cl
des sunoea qui s'estompent et
s teignent, il tpheinreu tu
ihouvaines cristalliser. Il y
aurait encore un souvenir a
garder de l'oubli, souvenir d'ut.e
uituute d aiLOiupihenuible bou-

un
Ml li
Homme it >cie;icps
f II m'est pnible de noter de*
nuis quelque temps que DOS
grands hommes disparaissent
sans que la grande presse du
pays lasr.e plus de cas d'eux
que de celui du commun des
ruorle's.
Du lignes, un jour, telle la
dernire pellette de terre du
cimetire sur !a Josse qu'on
oc souhaite plus evair ;ei c i
Is .'in, l'oubli...
Ce'te iinnic'rc nouvelle de
die adieu aux moits dont In
vie i ete p.uii charge d'.ie-
tes ei d'uvits rie certainaa
heur ,u dm France Ignadtan dcle no tai d'-
nous lui cime, dun livre rirt]^ t-es qa% lel hommtt qu., pour 1-oi.s, mla lenchai,- njr J ^
temeut du aong. an ieel de la pouta el qft ^jeunesse ne
vie.enl.u souvenir d un ^-|-.alhMta?BHI plus pour quo.
I paysage tropical, que ce lt j efi SinUp.JfJJ[ti nt. Jeul
la aaMuagone immuaole du J1S w ^ e sf)l|
conchamou I aube subl.le d. |h uien moJ je ,, aane
autre manire, el non pas pour
radieuse journe. N'y aurait il
pas aussi une aumiiutiou d.-.-
crle a laisser mouler du cui
aux lcv:es, un tmoignage u
tendre ci au^ni uu iiavers et
uu udicule lancer O'uue no-
nie mantes v
lilipi l^slOilS lugltlVtS. niciTUS
lails Ue ChtZ 0OU8| rappel
d'heurts anciennes tt aussi
urnei lmes el inquitudes ins
paiables du momem, voil ce
que uousdnods au lil des ioara
que nous vivons* Voiia ce que
pou>peu.S(. luenl nous appelle-
rions notre programma sa n'-
tait pus unuiaiiquabitiutul dan-
gereux u'en avoir un, mme
pour tea lins limites que nous
nous assignons.Fuul:te, pansera
l'un, des nul des mots, dira
1 nulle sans songer que lieu
n'est inutile, que l'histoire sou-
vaut se fvle dans une auec-
uote, qu'uu paysage peui Uttei-
ininer un .:..i dame, que It lai i
ie plus ujik'1 pani elle riclu
u'uue klgUlHcaUOO piuloude,
avoir la valeur dun sviubule
i mouvant, cl qu'il y a tou-
lours uu enaeignamani a tuer
des choses.
Dans cette lche, toute notre
penaeet loui noue intitse-
lonl pour le lecteur qui sera
noire coilaboiYteur toeoescieot,
car souvtul c'est de In. que nous
uuus aispidons, c'est lui qui
nous apportera la mtiers
ouvrer, eu nous ciliaui son mt
colktlive, joies tl douleuis,
comme un trsor o tirer a
neiues mai un ces m liesses ine-
uibabteS lu un sur Uihlim I 1-
guidant toujours vers celui qui
c clieiclie, nous ie llouveions
certes, el nous aurons sa bien
veillaute appieciaiion, la seule
satistactiou qui nous lente.____
L'ln ou l'aitri.
i:
iiier.laSainl-Chares, lte pa-
tronale de Carrefour, y a t
oyeusemant lte. Il y a eu
beaucoup pins d'animation que
le nnees prcdantes.
D bi la veille an soir, le
hou';- neucseroplissaitpasd'une
l'a u le' bnV" le el de plus eu
plus nombreuse.
Musique, bals, tontes sortes
d'attraciiaos diverses attiraient
les gens venus des environs.
Tonte la journe d'hier, autos
et camians dliaient chargs
a maaaV
Aviation
Nous demandons au (jou-
vernemeut la cration d'uni
Ecole de pilotes. L'aviation
constitue de nos jours la prin-
cipale lorce d'une nation.
L'inlanterie tend s'cnpstr
chaque jour devant cs pro-
grs des sites aimes. La pro
chane guerre sera aro-chi-
mique. Le rle de i'iotauieiie
ne sera que secondait e.Crtons
donc une cole de pilotes.
Qu'est devenu
le sieur Polley ?
Une piime est oflere
qui lera retrouver le sieui
Follev, directeur de la Com-
pagnie d'Eclairage Electrique
disparu depuis samedi dans
des circonstances restes mys-
trieuses.!
la dernire lois, Vr. Edmond
iiijuiaiii, paice que je crois
simplement m )j Paaie, |t
crois sans piirases, par EOtta
actes tte loua it s jours, el croi-
re en |S Patrie, c'est iiilm i i
et respecter, c'est trftrer et
honorer, c'esl glonlier et ex il-
| ter, sans qu'ils te demandent,
itimeei l'on n'avait entratanu
aucune rtlaliou avec eux, les
hommes qui, par leur inulli-
gence el leur persvrance
dans la grande lcliK intellec-
tuelle, ont de leur vivant gran-
di Id Nation.
Monsieur limond Roumain
ayant t un de ces hommes la,
jrt voudrais qu'on se souvienne
Ue 'ui, carde longiemps euce*
rs il n'est pas rempiattble.
ce souvenir le plus lointain
que j'aie de lui comme homme
US tu des esi ce soir, alors
que j'tais tout petit, [n le vis
arriver accompagne d.'ii ami
donl le nom ne tnwat pus res-
te, Logane, chez mou prt
[I venait tout uniment demau-
der le couverl et le eoucbel
pour la non qui ctail dun
noir d'encre sur la route qui
mne Jacuiel o il se rendait
pour raison d'oidie scientiti
que.
h.t l'ouvrais des yeux large*
Sur ce genlilhomsaa qui voya-
geait iravsra le pay, J'avat
envie de lui due de m'emme-
.ner avec lui : sans que je u
^comprisse,.e gograpbtjte /
huil e.. mol, au cumat t n 11
grand Hatien qui s'occupa t
plus de sciences que de politi-
que.
tomme s'il devinait ma pen-
se, mon pre du eu ma pie-
sence a ma.mre ;
L'est notre premier chi-
miste et noire unique miutiu-
logiste;cet homme nu honneur
a la ualiou. Ditu veuille qu'il
au un jour dis continuateurs I
Usina il ne devan pas tuavoa
que je sache. Luimuae,sbreu-
ve ue oegols, mcompns, iuu.
acl, h e^i mon api es avoir vu
sombrer daus le neaut songrauu
ve de; Teru-Ntuve ai ut
Mme !
i- utuxime lois que je u
revia, a tait dj vieu4, eaase,
comme obsd dj par la
mou pioclie, saus que sou u-
vre lut parlaue. J'lais aiit
chez lui pour des renseigne-
ments d'un caractre scienti-
hque. Comme il avait garde
ne l'estime pour vn.on pare, U
ue hi bon ac.util, el, a titre dt
eompiimenl peur aie* ti -
?iiux gographiques, U rce lit
dou u une ut ses ptioiograj
iiytsi repraesta as^is vueto
rieuseaieut sur uu uiouocule Ut
i meiais de cuivre de Terre
'Neuve.
pr. chfin ouvrage : .Lu
Ooyraphie pur (es fcce/u tte
Propos
humides
-o
Je m sais pourquoi m billal m'i
n i adress, plut Ai qu'A un anlro d
la rdaction : Mon eh ;r rda '.
1 <-t Chavannes du Service \i\
draulitiue, cotnoM la Malin noui i
dsign narquoisement, noua Tenons
l'un brun et long comme un lnv iu
de lonta, l'autre gros et vaofru.jau-
nt comme un robinel de i uivre, voua
demander dlrvctamenl raison ds li
malicieuse chronique de la semaine
dernire, A l'heure que voua vou
di.'.', pent-on esprer se rencontrer
:ui Grand Caf '' Nom ne craignons
personne et nous noua chargeons
de nous le prouver, KHI M s \KTItK
CACHET D'OR en main...Waccepla
le li-ii. .le ne cherche plus savoir
pourquoi moi plutt qu'un nuire...
UonTcnu.
o -
nimanclip. sa Parc I.e-
: le.
!-e
coule, loulo considi
Kaciog s tait match nul (li coa-
ti e 2) vee l'quipe coalise do
il'. .\ s. II. A dimanche la
rvant lie.
- li se dit que notre Fami DS
sprinter Thard va, a- ion
nergie habituelle,reprendre en
maus les intrts le la .1 i.
nesseSportive Hatienne.Bons
SUCtis
Mr Mate Boncy, Prsidant
du KaeingClub Hatien, ecr-
tairc Hn^ral de l'U S.S.lL.a t
victime dune loulurc an genou
au cours d'un entranement.
Nous lui .souhaitons un pioaipi
labiisst un r.'.
L'equi()e hatienne de ba-
se-bail u battu une deuxime
lois celle du p/i uW'uudcock.
Notre champion national
en saul en longueur S. Calor
vn bientt reprendre ses scti
vues, ii promet du se surpas-
ser.
Bientt s'ouvrira lecham-
pionual national de looi-ball.
gt- Ira joueurs s'entranent se-
tivemen
' .'V i.. lin du mois de jan-
vier, nom visitera unn quipe
de loot-ball de la Jamaque.
Nous suggrons a fU.S.S.ri.
d'ouvrir deux autres pailles b a -
rirea au Paic-Lecont, pour
empcher l'encomliremen',
Mieux Vdui savoir une son
fils est au i'arc-Lecooie que
parvout ailleurs. Donc, pres de
familles, donnez iO,lO ci nta
a vos entants. Vive ie sport !
CJu'y a-til ds lond dans
le recoid battu par le fils du
Soleil Levant ? Le dernier nu-
mro do .< ttroir (/es- Sports >.,
si bieu renseigna, n eu h pas
pari.
l'IL
AO PONT-CASSE
Que se paste-HI au Pont-
Cass a propos des rpara-
tions qui y sont entreprises?
Un de uos correspondants
nous a promis des reuioi
guemeuts a ce sujet.
choses* comportera cette ima-
ge Uuyiund hommes de scien-
ces.
It a sans doute laiss des
manusciits qui doivent tre
ue grande valeur ; je souhaita
que ses hrilisrs aruven! bien-
loi a lis publier. Qui sait si, de
la lecture Oe ces ptges, ne
jaillira pas chez un jeune hom-
me passionna ue la science des
mmes l'tincelle qui dtermi-
nera une flamme au foyer iatfl*
kctncl de la geot studieosi ?
Ne laissons donc pas mou-
rir Mr i-.dmo.Td Ronmain.ci
me nous n'avons pas le d;
dt laisser dispai^i
lamin, faraand Hibberi ai
les antres donl les di
la vie i n i rront toujours tre
des sources -
pour ia gnration a' es
nommas de vingt aus, qui a
subitement trop vieilli,
Luc UOHSliNVILLE
l
... les vit pat tir, cinq dans un
vieux IhcoI qui laisait un bruit
assourdissant do ferraille. Ils
s'en allaient Carrefour, fler
la St.-Chai les .. mais trs sage-
roenl sans ptties femmes, sans
Irop ds punchs el sanscnarles-
lon iuciui. C'tait jur avant le
dpari,
A l'arrive, l'un s'arrta chez
(termina, Laissant compagnie
aux autres, cl se paya unt cuite
magistrale.
lieux des cubes allrent ta-
quin i hs ds aux tables d'
lenfour el rstnaasAreBl une le-
meuse culolte.
Le quaitu me ge laissa e.itrai-
ner aa bel el c'est de Inrca
qu'on tint le ticiderau d par .
Le cinquime, enlin, et qu
paraissait la plus sa^e. a'sm n i
avec une p*liie pangnole <
quteuse, et qui naturellement
l.t pi inqnanl -abusa sur
le t liemin du retour.
li i so niions apis lOUl nr
so l-elli s j as l&iles pot r quoi
v di';i a '.'

... voil svec plaisir qi e no're
bique i onbre l.t Pay$
lient fei uaem' ni Is main a l*ap.
plieation de VEntent tics jour-
tiutix en vue de mettre li i aux
abiii de la ; ubllcit yiutulte.
.. ht en IV t dans U rubri-
i s l'clilc C.urrespnn lance de
noire eonliie : Mes. li.el L.
Montas, vo re article paratra
m r. erw ri e \<>i du caSt de
l'inse lion :Goufdas 15 il)
'. M I., Ai m nid. Letlre reie.
Faites parvenir* Uouides e.Ut
pour iiiserlion.
Ces petites douches Iroides,
constituent a la longue uae
merveilleuse thrapeutique pour
sauver le journalisme hsitien...
Nous l'adoptans.conlrre.et que
chacun y mette du sien!
... a lu dans Ilaiti-.lournal ,
une noie logieuse,- irop, quand
mine,- consacre a noire ami le
DputJosej h Loubeau, : dans
laquelle il est appel le Descha-
nei hsitien. Rien que a. fa. va,
mais la condition que le d-
pui cayen,| onr nenasar la res-
semblance iussju't ses liontires,
ue l'avise de sauter en pyjama
P r la portiers d'un nain en
marche,

... a assist l'autre nud une
SCne de sduction brusque
qui a lerl mal tourn pour le
hros ...Madame... disons Loui,
veuve de l'arpenteur Louis, por-
te depuis un ;>n un deuil svre,
qui la situe hautement dsns
1 estime de son quartier, l'n vai-
sin qui a videmment bon caeur,
s'intressa cette fidlit in-
consolable, i! adressa d'abord,
a la... veuve, les Stauces Du-
perriar, adaptes la circor.s-.
tance ,: Tu douleur. Madame
kouis, sera donc ternelle'!Ehl
oui! si douleur semblait devoir
eac irii'.elle. Le sduc'.eur ne
se dcouragea pas pour si peu.
k'cbte bien eu contraire lui
donna une nouvelle ardeur et il
dcida d'enlever la place par
surprise.
Le col relev et^ le chapeau
sur les yeux, il .lia l'autre rai-
nuit Irapper la porle ds l'in-
console qui tinit par ouvrir
pour savoir de quoi il letoui-.
nat. L'homme, exploitant l'a-
vantage de ia situation, sauta
au cou de la pauvre Jeanne al-
tuiee el la couvrant de baiseia
loua: Ne tais pas de plaid
supplia-Pil, c'tsttan mari, c'est
lou Louis chri, qui a un lais*
tanl quille la tombe pour venir
, oser dars tes bras bei-
11 b i
Imagines le reste de la scne.
0 accourant, le gendarma
r dtala, on le lal-
n le p^sse a ta bar, en
u eue enlin au poste, et c'a
depuis il m-
dite a son o:se, sur ie danger
social, que reprsente une vec
a et mue... mais p
uairicur inconsolable.


fAL 2
LB MATINS 5 N tvembrf 1981

taw
PP
R****!
tticila repente laqu llejati le Prsident del
R ublique dont ton interview reproduite dan* nuire num !ro
u hier
RPONSE
A .-A
PTITION E JACMEL

Porl-oa-Prince, le 21 oclo-
l.rc 1031.
MM. l'an! ", rjon, !
lande, Chai I hib, 11. I
colas. Me Ici
Breton, etc, etc.
guel
Chers Goci iioyeo,
Bo rponse ;'i In ptition
que vous m'a < / : Irese,
la date du 13 du i n Dt, je
vous renouvelle lu Ion
puurance,qu'au no n
vernenient, vous donnait, an
mois de septembre deinier,
M. : ; Rampy, Secrtaire
d'Etat df 1 Intrieur: les : :
tious qui curtiiit lieu le 1C
j. ii\ ii r 1932 seront i l< le
lient libres i les autorits ne
s'y i :ti ront que dans les
.si; [( < limites de la Loi et
m i.ie du seul maintien de
l'ordre j ublic qui ne sera
troubl, soyez en srs,
j lus Ja nid qu'ailleurs.
\ zde mm res ;
et u ;. \ ."-I ace
quels :, aient livrs I
agents i Gouvernement
Jacme, ( I . oui ne donui.,
ce suj une i rcisioi
lait poi un <
fonctionnaire public: ne lui
interdit j ai d'avoir sea aym-
i itnies a iix poques de c
sultatiou : opulaire. ( In
peut rel itnr de lui que de la
leuue et qu'il e se serve pas
tle sa situation officielle pour
ii...: i te inndira de son
choix. D'ailleurs la Loi pr
poit la procdure suivre
vour c btenir de justes sanc-
tions contre les fonctionnai
res qui se seraient oublis
jusqu' tenter de msuserde
i m (nation officielle au
prolil d un candidat quelcon-
que.
I t aux runions bru-
yuia. I il n'y en a |
qu' J comment pour*
rait-on les empcher? Ne se
ton: ( ; pas sous l'gi le de
la Loi v On ne peu' concevoir
d'lectio s,so i rgime du
suffrage universel, sans ras-
semblement d'lecteurs, sans
le droit, pour chaque candi-
dat, de runir ses partisans.de
leur parler, et de tenter d'ac
quel r do nouvelles adhsions
sou programme ou s^
ides.
Je vous donne l'assurance
que m cep. ndantdes lecU
circulent arms et provoqu
d'autns lecteurs, la poli-
terason devoir.Elle iniervien
dra toujouis pour apprrj u
der les dlinquants et les
remettre la Justice.
Ce qui est vrai, c'est que,
souvent, dans un but d'apai-
sement, que vous serez les
premiers comprendre, les
arrestations opres ta suite
de rixes ou tapages causs par
des lecteurs trop excits ne
sont pas maintenues, si ces
incidents ne constituent pas
une vritable atteinte l'or-
dre public ou la scurit
des personnes.
Je ne vois vraiment pas en
quoi un traitement partieu
lier est lait Jacmcl ni en
quoi cette vilie aurait t trus-
tre, comme vous le dites,
d'une part des liberts publi-
ques, ni quels ides illgaux
y auraient t perptrs a*i i c
la complicit des ioucliou-
naires et la tolrance uu Uou-
vernemei.t '
Rassurez-vous donc, chers
i vidente de la libert laisse
|ue citoyenpouvaient
- i lier, pour Jarmel, meur-
pillnge et incendie, ce qui
me imi! 're d'ailleurs exa-
. le p - oi 1 ne peut
advenir aujourd'hui.D'nergi-
ques ii res sont prises porr
que les lectio s du 10 jan
vier prochain soient rguli-
res et se passent dans l'ordre
le plus perfait,et I > plus large
libert octroye a tous.
Il injuste de dire -
cei conditions que
bnficie pas.com-
!e- antresvilles.de la pro-
que lui doit le Pouvoir.
. nts du Gouver terni ut
m seulement reu des
lions loi nielles de se
tenir tout lait en dehors
des lectoral s actuelle,
ni en rne li urs
I > attribut! mis lg les,
mai -i encore le S : i e d'E
d< l'Intrieur s'est dplac
, or r l'in
: popula Jac-
. l'assuran e que tonus les
itionssont prises pour
; ( haque citoyen.sans
lion de partis politi-
1 ^, ou de i sociales,le
plein exercice desondroit de
suffrage.
La persiste l i
de laits (qui lit ,?). dite -
vou!, la On i otre pti
rail nne >\i, osi.
lion ilt i tonte Icn
Ui'ure de violation de vos
liberts'. ,i
it. ne vous rendez*
un pte que, jusqu'il
.usez les loue-
tionnaires du Gouvernement
que de crimes d'intention V
Vous ne laites, en effet, que
sup. qu l'on pourrait
le i, r, u |our, de violet- A
votre dtriment, la libert, et
jppositi atuite n'est
des lucide nts
i ,e qui
.s p ques
eus* -. qui prc lent 1rs
grandes consultations popu-
lairi
per-
I .. libert i Bt ions,
son:i . doit i oublier,el c'i st
dan: ce B< US que mon (i >u-
I, r.
I
lut ac< ordi
. i collab
i eut udous g o
\ ,veul | les mmes
ai eu
I : -
... pour que
oos, loi le suflr ige uni-
k, le peuple
des villes connu Ci lui
campagnes, ayant t admis
libn .. .a et soir, l'gide des
s et la pro ;tion du Gou-
vernement s'iuscrir et
voter, accepteut loyale-
ment ses d i ,, quelles
qu'elles soient
Il y s i Jacmi I, et parmi
ceux qui ont sign votre pti
lion, Hop il ; | ; BSS,
intelligents et honutea pour
que l'on n'y comprenne pas
que te Prsidi nt de i.i |\p i
olique, respe desdn
de chacun, du plus bumble
comme du plus leva di
lu Ile sociale, tt soucieux
de ses devoirs.entend que son
Gouvernement, appuy aux
lus purs et aux plus sacrs
principes de:: i tj |Ui Boit
concitoyens. Si, comme vous le G nvernemei
me i'apprtnez, de certaine, de la lib rt el iL ri
poques, les runions lecto | C'est dans ces sentiments,
raies qui sont la preuve que le vous renouvelle, chers
Echos
Mr IVoui Rouzier, ch-t du
protocole, r t <-|u membre
de r Acadmie diplomatique
internationale Cette dofte co n
psgnle a po'r prsHeol 'e
vicomte de Fonteny, le nn -
tigieni amb ssadeur de Fran-
ce prs du St Sige.
LA SOIE OU
If
y
> u
3-
Notre confrre dipe m-jvj
et demande qu'elle) |
gnaie,
soit rpare, l'injustice com-
mise ;'i l'aard de la jeune
Rene Ifangoneg sortie pre-
mire des derniers examens
de l'Ecole Normale.et n'ayant
pas psq l'ici obtenu la bour-
se laq iile elle a droit, lit
pourquoi?
Le Prsident de la Rpu-
blique a adress une lettre*
circulaire ans Secrtaires d'E
tat pour leur demander de
rappeler aux tonctionnaires
qu'ils ne doivent pas pactiser
avec les groupes o l'on d*
nigre la politique du gouver-
nement, une le libralisme de
celui-ci n'ira pas bisqua to*
1er or cela,
Hati-Journal rannnrie
qu'un snateur du Sud a de
mand ses collgues d" se
runir en vue de coonattre
des irrgularits commises
Caves lors de la format on
d la Commission d'inscrip-
tion. Les snateurs de Port-
au-Prince n'ont pas admis
cette suggestion.
*
On annonce nue notre ami
le snateur 'lin 1rs Zamor,
soutirant, s*e*l intern l'h-
pital Justini-Mi.o i! est SO'gn
No. taiso n di s vux pou
sen prochain cl complet r
tablissement
Personne n'aura le droit de
ojanqup' le m-g'i fique specta-
cle qu*- Madame Jacqueline
VV'iner Sylvera p< sa compa-
gnie oit iront ce soit-'.i au pobUc
port au-pr>ncien (/n-Vari-
ts. La Maison Cerne 1 c'est
la latte entre le devoir et la
i pa-sien, le drame de la guern*
el rie IVmour. Ce stqet sosci-
era ious les enthousiasmes, et
noire public, si passionn des
choses militaires, sera charm
autan! par l beaut des cos-
ttr'.i's que par I originalit des
dcors. Nous apprenons en elle'
que c'est le grand arlisle Mi
enelet Giordani qui signe ces
dcors.
Not-a ne saurions trop re-
conitnander nos lecteurs
d'assister cette soire et de
retenir d'avance leurs places
l'Hot*d du 'hamp-d".Mars.
l.idre : 2, 3, 4 gourdes.
Tis sens bls aux tmoi-
gn 11* v de syinpatbis qui leur
uni t donns la mort de
Mme Soutirant Lamkns, Mr
Soutirant Lahens, Mi et Mme
i.ton Laheasel leurs eutauts,
\lr Georges Lahens t tous
lu autres parents' prouves
eiuticieot S. E. Mr le Prsi-
dent de la Kepubli pie, S. (.
dgr Le Gouaze.ies rlv I ies
tu S Esprit, les Soturs de k*>t
Joseph de Cluny. la i imitle
Not .ml Cti irletf tojs te-> ;m s
de l'ort-ju Prince et d' I-
eurs qui les ont a asiates
l'occasion dt- cette pne dou-
loureuse,ei les ttsQienl d'une
teruelie reconnaissance.
Zphrin e
Les Annales
I r su leur
notre confrre
C.-.t-oise' ) se querellent au
Cap-HaTtieu propos d'un
entrefilet paru dans ce jou -
nai. Dea actes d'huissier ont
t signifies Je part et d'au
tre.
LA LYKE
e i T! V -e rap
poi i" qu' ini e, un ch< t
de t i m u lait teu et tu
deu ividus qui, ayant or-
!; loiisation.one
dan > lutent nos se
soi a l'injonction de
la su; pi n
li n'y avait tout de mme
pis lieu de taire deux victi-
mes. Il y a crime.
v *

' a Iroiij di Renaissance
aurai 'intentian de donner
i talion de \<
I | otl :' de Paul S>-
viin l'allie qv.anl mme I
pour h v tvei dea coles. Le
l)i ment de l'Instruction
Put p i in ;dt aider i r
aliscr ce pro et.
Les cigariera qui avaitol pit-
lionn*' auprs du gouvernement
pour rclamer une apphca'ion
plus juste leur gard de la
loi sur le tabac, ont reu sa
listaclion, ce. que rapporte
DOlra con'rre HaiUJournal .
Ils paieront taxe moindre que
les manulacturiers.
o
Nous avons un noavel
agent de la Lyke Bros, en
remplacement de Mr Acosta.
LOBtrairemeot ce que celui-
ci nous avait unuonc.ce n'est
pas un IJalie qui a t choi-
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de J. J inseriez Gd, qui nous a
laii le plaisir ue uouu reudie
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Dans lei milieux de >a Socit
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Le Monde
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Tokio, 25 octobre. !/ gou
vernement trit ronnaltr que l?.
Japon n'a pus l'intention de
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1224, Chemin des Dalles, 122J
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