Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: October 27, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03752

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l�ment Maqloire
1 DlRECTELR
U 'lELtl^iONE N"2242
Le sass� seu* fil csce ce ne
'�venir; nous ftvsM rnlrr dent
estes , �paisses, il�ii� I'nMJ i!r-e
.,:,i lit cl l'iicertita�e le h qni
sert,
Anatole IRA\CE
�-.
%m ANNEE !<� 7513
PORT-AU-PRINCE( HA�TI )
NOTRE P�NITENCE
��--------
Mil �vons des pcrspecti-
Konorniques tr�s alar-
,es. Notre balance corn-
ue pr�sente toujours un
fit de trois millions de
5jfSi El chaque mois nos
'lies� l'export se rar�fient,
aroni�ireestau pire. Des
;�C�S certainement dou-
1(]X sont � consentir.
emple doit partir d'eu
,�t pour �viter les som-
�ventualit�s d'un eflon-
.Dt financier, U importe
mjff les grosses indenmit�g
En/. Car il y a dts ino-
J, o� il laut aavoii tail-
Jgle vit. Mais aousre-
gfi vivement que cette
2rc ue soit pas part'e
finement de ceux que
[Jpouvous appeler sans
li�ie les � grosses l�gumes >
I ijeorv1 > V i u �loiiiiii ni
femple des .n lices n�-
wiesa su tune, une luii
plus, un ge^u dooi tou^
jsujets ont mil.piis lim-
JUi�Dcetl la signification*,
lus connaissez tous ce i>e*�t� :
]ioi, devant la crise Mnan*
ire de sou Pays, a lait
trjre par son 'lr�sorier
Monsieur Mac-Donald
abandonne au Tr�snr
Iritanoiqoe une partie de sa
te civile...
Jl n'est point ici question
I Pr�sident de notre d�aao-
tatie qui a d�ja.doun� ce bel
temple bien avant ^le roi
'Migleterie. Car depuis l'a-
Kotment de Mr Vincent au
�voir, il distribue g�n�reu-
emenl chaque mois ses in-
tmnit�s aux ramilles n�ces-
leoses, Mais on parle en
lut lieu et surtout dans les
lotes sph�res oflcitls � tt
icun � son aise � de r�dui-
lit 20 "/* les appointements
employ�s de toutes ca-
irus pour �quilibrer le
jet de .nos services pu-
K
� pareille mesure serait
yiniuslice r�voltante. C�r
uup d'employ�s ont �t�
r�duits dans des propor-
i: justes et d�concer-
LPour boucler leur bud-
lie famille, ils sont torc�s
�mettre la ceinture. D'au-
et ils sont en plus grand
ibre, sontinsuflisamnaent
l�u�s en raison du co�t
li vie actuelle. Noui n'a-
roalheureusement pas
service de statistique qui
�Qe les variations da ce
*t. Mais l'exp�rience piali-
*oous lait savoir qu'il taut
tellement a une la mille de
Ms membres en Ha�ti une
oe de l�u do lars par
pour un budget sans
�e> ht ce sont donc ceux
M les indemnit�s d�pas-
>t cette somme qui doivent
lorc�ment contribuer � �qui-
librer notre budget.
Le pourcentage de contri.
butioi serait donc calcul�e
] comme ci-epr�s avec un d�-
gr�vement A la base de !50
dollar* par mois:
i0*/� vur toule% indemnit�s
d�passant 150 doi!. a 300 par
mois.
307. sur toutes indemnit�s
d�passant 300 doll. � 1.000 et
au-del�.
Cette contribution servirai!
� combler �e d�ficit de notre
balance commerciale d'abord
et ensuite g ram�nera un taux
raisonnable certains appoin-
tements dont l'insuffiSance est
inhumaine. Li quinine est
am�ie ; mais elle peut gu�rir.
Et ce satr fice qui ob.eciive-
meut parait douloureuxncl est
pa > en r�alit� quand on pense
au th�uiag gen�rnlis�, aux
charges de famille de eeilaius
fonctionnaires et en g�n� al
� la grande privation d� pres-
que tout le ptupic h iftieo. tt
nous ne cesserons dt 1� ren�*
ter ici ; qu'il y a des la milles
dont les entants ue mangent
pas toLs les jours... ht mafn'-
teoant cest l'inqui�tude l.i
plus noire qui comir encr
paitout � se propager, far las
peispectives rev�tent un ca-
rac �re aflolant, Et si la crise
se prolungc, il ne restera
piesque plus de maisons de
commerce sur les places
d liaiti. L'anaichic alors en
imposera a c�de pauvre bour-
geoisie qui, elle M�me, ne vit
que sous des .apparences
mensong�res.
� � � � i t � . | ��
Et le ch�mage non ouvert
et larv� que nous subis-
sons � l'heure actuelle, entre-
ra dans une phase aigie et
peut �tre dangereuse pour la
soci�t�. Pooi �viter donc c�de
catastrophe, nous ne devons
pas faire appel A ceux qui
poss�dent la moins dans
le syst�me de la soci�-
t� actuelle; mais bieu a
ceux qui disposent du super-
flu. Ainsi les fils ch�ris de la
H�publique, ceux-l� qui tou-
chent trop grassement quant
a pi�sent et qui sont des
hommes comme tous las au-
tres, doivent �tre les pre-
miers � s'affliger dts mal-
heurs qui frappent le � ays.
Ils doivent avec boute et
bonne gr�ce l'aider un tanti-
net � se relever. Et en lui
apportant leurs modestes
contributions, ils apporteront
�galement ce l�ger t�moigna-
ge de reconnaissance a la Na-
tion �prouv�e.
ISous y reviendrons.
L'Homme du la Rio.
� o�
que le Mexique est
J�'c1'8 Etals non-membres
' � Soci�t� des Nations. Lors
'jj?fr*iticn de la Ligne, en
;'�. pour ne pBS d�plaire anx
"ls-Lnis avec lesquels il �tait
: � querelle, Wil-.cn �tant tout-
;>* � la conf�rence de Ver-
*tio s Rendes puissances
Renies n'invit�rent pas le
Uc"�0e � adh�rer au Pacte de
c2c.",� d� Nations. 11 resta
�* '�m de (ien�ve.
aZ"J situation sera bient�t
S. j '.A ,a douzi�me assem-
^ 'xxrniar.one proposition
^olotion pr�sent�e parle�
^ 'ions allemande, anglaise,
loJ,�,se' 't^lienne et japonaise
U.'9.;1 le cas da Mexique a
Ito.�L* l'unanimit�. Elle est
"*wrttuuee:
� Consid�rant que le Mexique
ne figure pas a l'annexe du
tt o� sont �num�r�s les '
invites � j adh�rer, considj
qu'il est de tonte justice a
S. O.N. r�pore une qmiss!
contrafie � l'esprit ' m�me de
celle assembl�e, propose que
l'assembl�e de la S.D.N. invite
le Mexique � adh�rer au pacte
et � lui apporter sa pr�cieuse
collaboration comme s'il y avait
�t� invit� d�s l'origine.�
Le sens de cette r�solution est
qus le Mexique adh�re tout aim*
pleaaent � la Ligue et prenae
isng parmi ses membres ongi.
nairer,adh�sion qui le dispense
de faire Une dem�tide tonnelle
d'admission.
ajoutons qce le vole d* cette
r�solution a �t� en laveur du
Maiique l'occasion d'une gran-
de manileatation d'amiti� de la
part des Etals d'Europe et d'A-
m�rique, repr�sent�s i la dou-
zi�me assembl�e de la 5� l�.
I
ALIX ROY
29 ann�es de succ�s.
LES �LECTIONS
Fermai ou de la I ouimissiou d ins-
ertion
Conlfim^ment i l'Arr�t� com-
munal publie rfans les journaus,
Cfi �pr�h-midi, � 4 heuies, �
l'H�.el de Ville, s� 1er� le tua-
gp au sort pour la d�sieiiKiiou
des deux citoyens lppel�s � lor-
mrr, �ous la pr�sidence du le-
pi�at tant dt h Commune, i-
'��""� ssio � d i'bciipiw-n t ei-
toralr.
o.. sait qu'en vertu de a loi
�l*Ti(>rale, les ca-dujat.s �J�< la-
ies pr�sentent chican un dtl�-
�t� en vue de la formation de
la dite commission.Le tiii'ge an
sort se luit enire ces d�l�gu�s
pour le choix d deux nitmb i s
a adjoindra au magistrat corn�
muoal ou au pr�sident -le la
commi�sion communale, lequel
�si d�tign� par la loi peur �ire
'*.. P'�sident de la commission
d'inscription.
Quand le magistrat ou 'e pr�-
sideut du la commission com-
munale os� candidat aux �lec
tions commana'is, c'est le 1er
conseiller o� le commissaire le
filus�g� qui a la pr�sidence de
a Commission.XTest lec�s pour
Pon-^u-fnnce o� st. Duvi-
gneand, pr�sident de la corn
mission communale, est candi-
dat anx �lections du 10 janvier.
En cons�ejuence.c'est sl.Charlea
Lilavois c^ui pr�sidera la � on
mission d inscription.
t,,Celle-ci lorn.ee, ce soir, api�i
demain jeudi, d�s H heures du
matin, les registres d'inscrip-
tion seront ouverts et � la dis-
position des �lectears. 1U le se-
ront tous les jours ouvrables
jusqu'� une heure de l'a pr�s
midi et jusqu'au 31 d�cembre.
Ajoutons que dans toutes les
communes de la H�publique.
les m�mes tormalii�s, pour la
formation de la commission
d'inscriplion.s accomplissent au
lourd hui.
lESOie LEGfSL�TI/ES
m
WASHINGTON.^ octobre.-
Le pr�s U' i .Vhchado a recoin-
m rd� des mesures �nergiques
de c rconsiance su Congr�s cu-
bain.
�. �part^rnei- du eoo merc-
apprend que parmi les propo-
s i ons se tro re caile de a*o;i^
Dar pu pr�sidant le droit de
supprimer l<�s jug�a el les tu-
bunaux, el de motbler les d�-
cisions jadieiaires � � discr�-
non.
�� i��
ET LES
DE COULEUR
I ON'DHES, Il octobre.�On
spi rtnd qu'� Harlem, le quar.'
tier des gens de couleur de
Ww-York. lu papulat 01 salue
Mahatma Gandki, cori toutes les races de couleur du
d�sert de la loi�troo � la lu-
mi�re de la libert� �
If.Gandbi a fait savoir que de
pismbrc-tisea organiaatioBS d"
geoa de couleur de New*York
l'ont invit�* venir aux Etats-
Unis et i parler devant eux sur
la question des rares.
S'il &e d�cide � laire le voya-
ge, M�h�tma Gandhi exposera
: sa doetrine de non violence i
Philadelphie, � Washington, �
; Beslon et dans d'autres grandes
[ villes, il compte sur ses amis
i am�ricains pour convaincre le
Dr John liaynes Holmes qu'il
ne sera pas trait� comme une
curiosit�.
Dr. Beagu�, u, a�, un*,. Paris.
�, �

Le Bonheur!.
IL ne s'ach�te pas � prix d'argent. Et cependant,
�ans argent, il est difficile aujourd'hui d'�tre heureu*.
Ouvre* un compte d'�pargne sans tarder: c'est la
premi�re d�marche � faire pour assurer l'avenir.
Ct m* pour doi�! un pUitir
es I*rri *g*T$� cha nous
La Banque Royale
iu Canada
DEUX MOTS
AU �NOUVEtLISTE
Notre conlr�re a Le Nouvel-
liste � rapportant dans son nu-
m�ro de samedi, 1rs mauvais
traitements que des gnrdes ont
lait si.'Wir ft un prisonnier, con-
clut : On croyait vraiment le r�gime Borno-Rus&el pa*s�%
la mani�re de chien* enrag�t des
garder avait disparu.
Notre contrer* vriv'r" �.!|
buii rous expliquer, ce que la
personne de Mr Uorno vient
� herchof di;ns la relation d'une
bintali'� de gendarnu-.
C'esl la cinqui�me ou la sixi�-
me lois que � Le Nouvelliste �
s'attaque souroeieemenl h xlr
Borno.esp�rant sans doute laire
un son de patins � tous cei.x �
et nous en sommes�qui ont
�t�. de son (�ouvi i minent. U
est bon que notre con'r�re
Sacha que nous ne sommes pas
dopes du pr�c�d�, el qu'au sur-
pins, il se rappelle, que pour
r�colter la temp�te, d lu (fit, com-
me il le lad, da semer la vent.
Nous tiouvons l'ullilude du
� Nouvelliste � en parlait d�ac�
coid avec celle de Mr P. Duvi-
gni'ud, son Directeur, qui, pour
les bcoins de sa cempsena
sans doute, n h�site pas � (rayer
avec les M'en us Bofoolstes.
Dans tes c� nddions, I on se do
mande s'il n'y aurait pas no
manque de dignit� de la part
de tous ceux a,ui eut ;ervi ta
(jrbuvetnemenl poui un candidat qui ne se fait
pas scrupule de Iro�iser leurs
sentimi ii's el de les eselota de
la coromur.ioQ dcaAnc�liei.
Qu'oi; y r�-11 te bisse !
hchos
t�
Le Pays annonce que le jour-
i! i Le Devoir para�tra bien loi �
� l'Imprimerie Pierre Fr�d�ri*
que w, '�i. Auguste Albert H�-
iaux qui l'�cutlta ayant sigmli�
son cong� a ce conli�ie.
On rapporte qui sur les trois
probl�mes londam?nt�ux ac-
tuels : d�sarmement, caop�ra-
lion internationale, d.tles (t r�-
I a' �fions, le pr�aide ni Hoover
et M. Laval sont diam�trale-
ment oppos�s quant aux mo
yens d'ex�cution ct d'action.
De Londres on allume que la
r�volte dans l'ile de Chypie.sera
prochainement �toull�e,

i'' , � n 'ii' de
� i � i� j.�f un, 11 !� ia iiuui
iuu uu r�gime ou Trait�
de 1U15, sont en cotra entre
vi. Abel L�ger, Secr�taire d'Etal
des Helationa Ext�rieures et M.
Dana Mumo.Mmisire des Lta:s>
� �
Le juge Lcscot, dont les �ela*
'ions avec Me tiermann Malt-
branche ne sont pas des meil-
leures, s'eal d�port� dans toutes
les aflajraa auxquelles est int�-
resse la d.t avocat.
.
� �
\ De grandes r�unions �lecto-
i�lce,*u cours desquelles pren-
dinal la paiole de prestigieux
ti/eieurs,s,anpnnceni poui celte i
svma>n'e,les irscripli�ns d-vant,
commencer jeudi prochain.
� a
L'Eveil �"crit : �Nous sommes
pour les �lections libres el lo-
yales et ce serait dommage
qu'il n'en scil pas ainsi a
Chanqement
({adresse
Peur cause d'agrandisse
nient et dans le but de don-
ner pleine et enti�re satisfac-
tion a ses clients, la Maison
ilyppolvte Jeudy est lran�i�e
� �* � ��'� de Loj<�'Z, en tac-
de la Poste,,
MARDI '27 Octobre 1931
I
... a vu au tiil� irai de Paix
sc( ion Bel, juger un voleur peu
banal.� H e co n n a i^sez-voas
avoir vol� cinq bouteille* da
t ou'tesd'or llarbancourt.luide-
manda s�v�rement le juge.
� Oui Magistrat mais met-
tez-vous � ma place... La couvei*
tise �tait trop forte... Devant ce
double hommage rendu ai
Hluim Baibancourl, notre aasi
Paul Uard�re n'h�sita pas a de
Bander la giaceda d�linquant.
e
� �
.. veitque M. John H. Wool-
tey ist d�bord� par sa ciiea-
t�l�, au painl qu'il souge s^-
rieusement A adjoindre ��� v
nouvelles pompes, � celle <-i
dessert d�j� si bien sa sien�*.
Quand on prend �i\ galion, eo
ne saura il trop eu prend t.
...*i rencontr� l'antre soir, tor
le Champ*de Mais un ,ionpe
de jeunes hommes al de daines
c|ui l'ennuyaient. Le clair ds
lure �mii romantique i nurfoot
et la brise si Ira�che que la ���
lure elle*m�me Bvmb'ail inviter
� la joie. Ou s'cnnuvail. l^�
autos se reposaient dans l'all�e
cemuie de gibsses b�tes de
proie repues. Ces! a!�rs que
quelqu'un propos�, lomme l'on
liouve une id�e ing�nieuse:
� Si l'on ailail a Terrace Gar^
den?
Kl If s autres de ternber sur
cetfe id�e se it.pruch.ant ds ne
l'avoir pas trouv�e d'abord :
� �� va. Montons ChexKahl.
Et les autos grend�rent. Et
Ne-BRR (Kh. vit tout le groupe les
piendre d'assaut. On s arrangea.
I�'.! quelques minutes apr�s teut
le monde dansait aTeirace (�ar-
den en son puissant d'un Orte-
pbonic de valeur, apr�s avoir
mang� d'exquissaudwiebs et,ku
de la bonne bi�re. Aussi quand
on dira qu'il n'y a pas chez noua
un endroit ofc s'amuser, la r�-
ponse est toute trouv�e:
� Allez donc � Terrsce Gar-
dent
... a vu au �Grand Cat�
quatre amis : un Ha�tien, deux
Am�ricains et un Canadien, qai
jouaient aux d�s peur (lier le
temps. La chauce n'a malhea-
reusement pas encore �t� ha;-
lianis�e. Klle lut am�ricaine ce
soir l� tout au long. Le Domi-
nion dn Canada, et la K�pu-
bliqued'liaiti compl�temenlmia
a s. c. fu eut les trais de la par-
tit . Au moment du d�purt.lheu-
leux am�iicain, qui avait laiss�
loul son gain sur' la tabla, se
teurna vers ses amis:
� Croyez-vous s�ries s�ment
(1 -il, que ]evais empocher com-
me cela, l'argent de mes amis...
Reprenez vos mises, je vous en
prie.*
Lis autres protest� ent natu-
relles. On avait s�rieusement
jou�... Bien � taire qui deman-
der une revanche la prochaine
fois.
� Ah! c'est comme ea. fit l'A-
m�ricain, et bien.� Vincent �
mon secours! Servez da votre
meilleur Champagne et n'oa-
bliez pas les cigares.�
El servait} du Champagne �
aes'nihis 'em.-han!�s leur Bour-
rant de loi ce, les pocues, de
bons cigares, le gentilhemme
aimable, s'obstinaat dans son
�l�gant relus, d'empocher l'ar-
gent des cepains, prodigua jus-
qu'au dernier sou, l'argent �VU
se reprochait d'avoir gagn�.

� �
... a vi�, qui Vexlasieit de�
vaut un livre de pe�mes. L'au-
teur devant qui cela ae passait
Jaillit en mourir .de joie* Mais
sa pue s'a'l�nua lorsqu'il l'en-
tendit s'expliquer :
� Mais quelle charmante re-
liure I Et riche! Et parlaite! Cest
s�rement Etienne Camille qui
vous l'a faile...
Et il ne se trompait pas. Le
travail sortait vraiment de la
rue Donne-Foi, o� se trouve
l'aienei u Etienne ^amtUe.


t&J� a.
uL MAilH -27 lUt^l |W1

CENTRE DE GRAVIT�
. SURBAISSK
tiin>1 votifs par les deux
chambres, i>ota:nmenl celles
concernant l'expiration de la
rc u de 1015 ;
1 :0 evprime le v�u que
!e he.n�c choisisse aux pro-
chaines �lections, des d�put�s
r�solus � reieter l'accord du
cinq ao�t 1.W1.
P-jrl-f.u�Pr�nce, le 24 sep-
tembre 1931.
H1GAL, :> JininUtrateur d�
l�gu�, Victor C:uvin, secr�-
taire g�n�ral, 1). Jeennot, Dr
Ranipv, W. Michel, J. Jolibois
lils, aric. d�l�gu� de l'Union
Patriotique dans l'Am�rique
latine,Justin Rousseau,Ernest
Clorissant.jL. Brutus, R Raci
ne. Emile Cauvin, A. Henri-
qtuz, C. 1). Hippolyte.Stepheo
Alerte.LVital.L�on D.lith�art.
�EPIEZ AUCUNE VOITURE SANS CELA
l.a course compl�ta d'une aulo est
subordonner ru surbaissemenl de
son centre de ^ruvii� � dont comme
perfectionne mrrd la Dodge est carr�-
ment eu premier plan du progr�s.
Le centre de Rrorfl� surbaiss� veut
dire s�curit�. Il signifie la beaut� ex-
prim�e dans l'ensemble de ses lignes
incomparables. Il signifie une auto
d'une conduite (table. Contr�le tocile,
facilement gouvernable en grande
vitesse. Dans la nouvelle Dodge Sx
et Huit il signifie ure plus granit-
r�sista Des du ch�ssis que dans le
pass�. Car la Dod^e a ch�ssis double
a un syst�me type de gravit� � si
puissamment renlorc� que sur la
roule la plus dure � n'importe quelle
vitesse des eflorls destructifs ne peu-
vent �lre transmis � la voiture. Un
licteur encore du centre de gravit�
surbaiss� est la carrosserie Dodge
d'une Seule Pi�ce en Acier. Mont�e
sans all�ge, cette carrosserie par
tage la force et la fermet� de l'en-
cadrement. Vri'uellement une pi�ce
uniforme d'acier est � l'�preuve
des bruits, � l'�prcvve des grince-
ments, � l �preuve des d�rangements.
Voyez les. Conduisez les. Admire?,
combien elles sont belles, combien
allas sont parfaites, combien elles
so.it confortables et luxueuses. Vous
comprendrez rapidement pourquoi
la Dodge est la plus grande valeur
de celte ann�e.
DOEGE- BROTHERS
fn_______U______n m
KNEER'S GARAGE
Distributeur
Rue Pav�e � Port au-Prince, ( Ilalli)� Phone: 2231-2111.
UNE LETTRE
du r m
Port-ar.-Grince, le 20 Octobre
A l'Administration de l'Union
Patriotique,
Monsieur l'Administrateur,
Derni�rement, il a �t� soumis
� ma signature une pi�ce con-
tenant une d�cision de l'Union
Patriotiquc.Ie i'ai sign�e de bon-
ne toi, sans en prendre lecfure.
Aujounl nui, par la voie des
journeaux, j'ai su que cette pi�ce
a la | r�duction de la elle je
n'ai I oint concouru,�,, un d�
�aveu de l'Accord du � Ao�t.
J'ai le regret de vous deman-
der de consid�rer comme nulle
etneti avenue la signature que
je vous ai donn�e, parce qu'i'
n�V�t sbsotomenl impossible de
piecdre position contre les ne
tes du Cmuverren � rt qui, |m
qu'ici, mari lie dans la bol Bt
voie, et tout particuli�remt nt,
conire l'Accoid du 5 Ao�t qui a
mon enti�re approbation, ex-
cept� la partie concernant la
Mission Scientifique Am�ricaine
qui, � mon point de vue,ne me
parait pas r�pondre aux v�ux
de la Nation.
Dans ces sentiments, je vou>
renouvelle, Monsieur l'Admi-
nistrateur,le* assuranc�S de m .s
meilleur* i salutations.
Di J. R.AMPY*
U
i
ARR�T�
�o�
Va les Art. 7, Mme alin�a, �. S�me
rtiaaa et 14 ds Loi �lectorals du i
I ailleUftiO :
Coosid�rant qu'il y a Ilev d'�tablir
les listea �lectorales en vue de larc'u-
*ion, le 10 Janvier 1932, des Assem-
bl�es primaires appel�es A �lire les
l'�pates des 1�re et 'J�me Circons-
�*rs camtBuoaui et a statuer sur l'u
laenderamt propos� � la Constitulioi
sH�n la Loi doit Joillet 1031 ;
flRP.f.'l E
A litre purement Jocumen-
*. lu ire e\ pour l'historien m lin nous publions le CofIt�
muniqu� suivant qui nous a
le e/iyn/d par � l'inion l\i-
lio'iiji r � :
PATRIGTiQUE

Art. I.� Tons les citoyens de la
rirconscription �lectoiule de Port-
au-Frlnw, jouissant de la capacit�
�lectorale, sont invit�s � �� Taire ins- '
�iriresnr les registres qui seront ou- 1
verts a cet effet, � l'H�tel de Ville, le
jradi 29Octobre 1<�3I ;
Art. II.� F.es inscriptions seront i
i tue-i tous les jours ou viables, de S
hevrrsdu matin a 1 heure de l'apr�s-
Miidi.juMjn � la cl�ture d�finitive qui
�.ara lieu le 111 D�cembre 1981.
Art. III.-- Il tara proc�d� � la for*
niation de la Commission d'Inscrip*
t ��an �lectorale, le mardi 27 Octobre
eiMiaat, � 4 bearea de l'apr�s-midi,
' � l'H�tel de Ville, dans les (ormes
l-i-estfrites par la i^oi �lectorale.
I ArLlY.--Apr�.s avoir �t� approuvai
parla Set-r�tairerie d'Etat doi'Int�-
iieur. le pr�sent Arr�t� sern publi�.
Hdich�et ex�cut� a la dit�genci de
l'Administration Communal* de
�"ort-au-Priuce.
Fait a l'H�tel de Ville. U Port au
rrlaee. le 10 Octobre 1931.
Le Pr�sident do la Commission,
(s) Fr�d�ric Dl'Vlf.NKAl'D
Les Membres :
(�IPstll VIAKI), Cli. I ILAVOIS.
Va elapprouv� :
le Secr�taire d'Etat de l'Int�rieur,
(s) Era. IIAMPY
four e*p[� certifia conforme :
Le Secr�taire de l'Administration
btUDOMle; p. et vii.i.y.
Coin t� central
Consid�rant que les deti-
'Crutn de �l'Union Palrio-
Iqoe, ac ttPt�S tomme pro-
iframme �le r c vc n die n I ion
nationale pour le pays entier,
consistaient et consistent enco-
re dans la reconstitution des
' hambres,l'eiaboralron d'une
coustitulio i na(iouale,le retrait
ik l'occupation militaire, la
lin de l'intervention am�rU
cairc c'Ie r�tablissement de
la cation dam ici droits �le
peuple souverain M ind�pe -
c'a nt ;
Consid�rant que pont assu-
rer le succ�s dt* ce progain-
nie le paya entier a lutt�
jusqu au jour- O� il lui lut
permis de se choisir des re-
pr�sentants et de rccons�'uer
le pouvoir ex�cutif;
Coosid�rant que les cham-
bres laWlstalj eps y e su n i c m prt-s
s�es d'accord , avec le s< mi-
ment populaire, de proclamer
l'expiration de la convention
dt* 1915 ; l'intervention am�-
ricaine n'�tant plus qu'un c'at
de lait re| osant sur la lone;
Consid�rant que l'accord
s;gu� le tir-q ai nt 1931 entre
le Secr�taire d'Ltat des Rela-
lion Ext�rieures et le pl�ni-
potentiaire des Etat-Unis d'A-
m�riqui nicdnnail les reten
diestions nationale.
1 0 II maiuticut la subor-
dination du Secr�taire d'Etat
des Finances vis*�-vis du
conseiller financier am�ricain
sous la forme nouvelle d'o"
avis � donner par ce dernier
pour fixer les ci� ils dont le
ministre pourra disposer ;
( ait. 0 ?. Ht- e' 4ealin�as),
2 � I' co sen� � ta L�gation
am�ricaine un droit d'inter
venlion dans l'ex�cution des
lois ha�tiennes (art. 5, 2e ali
n�a ).
3 => Il adrrel sans r�serve
ni protestation le principe du
maintien ind�termin� de |'� e-
cupation am�ricaine { art. �,
2e a lin** ).
4 � Il cr�e une mis*i n
scientifique �trang�re sur no
tre sol pour les besoins et
l'unique int�r�t et au service
du �i-uivernenu-nt am�ricain;
il loi c n�> ta main te� no
de nos l< nds (ai 9. 2e a'i
D�a et : 11. -I |.
b c fiapi ipl � t ^uiis. ruus'
il accorde une indemnit� �
des (onctionnairei an �ticuins
qui ne pot s ici'deut aun n
compte de leur administra-
tion pr�judiciable � nos iut�
rets ; (art. i�. )
Consid�rant que la sanc-
lio!i d'un pareil document '
s�rail la alrg�tion de�bu.
pour le succ�s desquels le
peuple ha�tien a lutt� depuis
10lu et la m�connaissance des
r�solutions des deux cham-
bres adopt�es au cours d
leur derni�re session.
popr toutes ces raisons.
u L'Union Patriotique d�
sapprouve le dil accord du
cinq Ao�t 1931 comme con
traire au programme de re
vendi�alious nationales pour
lequel.elle a toujours corn
battu et contraire principale
nient aux dill�rentes r�solu
rwb-'W�
y WyJSS�
*5-.ar J MU tmk.m��^tt
'a^*^w
S t�.y 9?t ^
�i PARKER
liy � Suis Pression �
' '^B l''im'lu' b*s fatigues
L H t'e l'�criture, l.a
I ' X/M |n'ink- glisse avec
1 '.ar'IS li-llement du dou-
1 "�l�H tear ct san:> c"�ri
I 'cPSI ''uu ','l'llUllt' de�
i '��liSB v"-'nt un pia.sir, -
1 '^� ^Xa,�i.icz les per-
1 'p�� iictions exelusivi-s
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A tous les autres parents de la
regrett�e d�tunte.
*
� ?
Les obs�ques de Mr Ir�d�ric
Ga�tan, ancien directeur des
T�l�graphes, ont eu lieu hier
aussi dans lapr�s nrdi a la Ca-
th�drale
Nos sine res condol�ances �
ses parents.
ESTOMAC
k Rem�de nouveau
LA
GASTRuCUIIE
�C
#1*^�
Hier r-pr�s.raidi ant en I eu �
1r Cath�drale les obs�ques de
Madame Souffrant Laheh�, d�
c�d�e la nuit.pr�c�dtnie.
CJ�lail la. m�re de notre ami
el collaborateur L�on Lahens,
juge an tribunal de 1�re Ins-
tance de Port-au Prince. Nous
lui adressons, en celte doulou
reuse circonstance, nos sympa
thiqaes condol�ances ainsi qu'�
Mr et Mme Georges Lahens et
aJi/it�* par In Sp�tM'stis et Paris
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porter � la connaissance Ji
public que r�tablissement�
d�cid� d'accorder un r.�
niforme d'un dollar sur t*
tes les conditions port�es'
son taril pour les cours �
M�ni.graphie, de Da�W*
phie el de Comptabilil*;
Cette disposition, qui �
piovisoin.ne sera en �gue
m>e pour l'ann�e scol�>
1931/1932 et ne pr�judicien
iix r�ductions trimestriel*
ordinaires. .
Il n'est point besoin ��j"
'er que les principe5 J�*f
de discipline, de r�gulante'
d'eflicience qui oui toui�^
.t�enhonneur�lfc.colc?J
iale ne cesseront pa* a
.goureusement appbqo^
En prenant celle ""g
�Ecole Sp�ciale de Sl�no^J
Yiofirapiiepelaitqof,^
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reconnu Toi. porruDd�lo�
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�ven�i"�len,s 1"'un mangeur
�Jjabsorbe -Inrant son existen- ,
hlm1'\ : ,r,-onn kilos �Je l�fta-
P'f000k,|�S(|,rn,i, 14.000 ki- {
[fjjte. 15 (�W litres de lait.
'"�� de bi�re. Ce n'est pas �
peu de chose. On avale tout �a si on
a v�cu au moins 70 ans. Il va de soi
que tous ceschiftres sont d�pass�s si
on va au del� de cet �ge respectable.
Ce qui arrive, car il y a des guis qui
aiment la Gnense...Mais cette statisti-
que est incompl�te. Le principal ali-
ment n'y entre pas. Pourtant il faut
savoir ce que, dans une existence
m^venne, l'on consomme de RHUM
SARTIIE CACHfT DO�. Concourt
est ouver entre nos amateurs-ex-
perts.
00 �
>
s-sr
sou'�ge dp< m.��:x dr t�teeide
la n�vralyie e 30 minutes
Arr�'e/ un refroidissement le
nrem ' jour et la malaria en
trois jours.
�66 BMTe le b�b� du relroi
dr �se nient,
�o�
i If'iram��� �Boli1".: � parti
Jcie New-Y rk le 22 courant
{via ( ;

Paix est �tt< nd � Port au-
Priucele 29 octobre courant,
Il repartira le m�me jour
pour les i orts de la Colom
bie et Crstobal,Canal Zone,
prenant IreVt et passagers.
Le manilesle de ce tnvire
re�u paravion-nnste des lundis
de la semaine,est A la dispo
sillon des cbargent* aux bu
reani de la Compagnie, rue
, Tr ivet s:�re,
I Port-,u,.P !:icr,le2(> OCt.1931
' Colombian Steamthip Co Inc.
GEBARA�Co., Ageurs
DELBIASE
Comprim�s aux sels halog�nes
M AQ Ntg IU M
n�fOmm,niU dam I*. SflMstM �I la
� PR�l�*T|
PR�VENTI^u CANCER!
im WM�> />�-..,i Mai �*������
& Toutes les Polices
DE LA
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j^Foudre sans augmentation de t*��
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tk


Mardi
27 Octobre IM1
IHjunimm�.iMMnMw�i�M�^>i�<^ '��MOT H
Le HatiH
Port au Prraee
4 � Ci
AVIS AU COMMERCE
fa panama Uailroal Sleanvhip Line a l'feVeBtaffi d'�**
i onerr I� d�part� eaifanll de New York pour eorl-a;i-prince
) alli, directement, durant h mrfN Novembre 19*1:
parts Jr \e� Wr/f
Arrivages � Porl 1>
fteaisar� Ancooa le27octobre 1931. le 1er n .v n . � ki
! ,S � Criatobal � le 10 novembre t le 15 o �� �J
'/S �Goaytaelli 17 � � le M aoeambre 1931
�cerner aAscom le 24 Boreraera le 29 note n�re Ml
Jas II. VAN RBED
Agent G�n�ral
H}Q
Vou/ez-uoiis awoir
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parmi lee portalils labriiur� dan� le maale.au �aint 4a ?M,aslidit�. ||i,stMrtefl 4e seattm
Le ilod�te Ne 1M l'iristaertle. est un chel d'aaafre. au p�iot >:ia fie � kai �.
P�*efl �n D�partement COLUM31V, c von scree Mifrli d'eate* Irj ta torts OStfltf 4e ce?
petit instrument.
huA�mm KUCttl wsn ksoreai te eaaa leaaer na�V �tt > itfratiai 4-1 titlfft UjejtlXf.
�le portatifs ta atoetc. tt easfl �les rediea-paoaoe �ovreJtaB�at '��?*��
N'achetez pas avant d'aveir aa��t� lu las iaefMmenH � OUm �� v-
Le� � aeles asagiques� repr�sentent le �aadard de la%6f Pft '��&TIv
KNEER'S GARAGE

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W.K OAKIOMT UOj LOSCUCJ SOir M
-""ETREEM��lTs'iW.
b AV.hU �) Soetiti i'.t !a
:�!lwvMIT�FR*��AISc
�EV K*u*. 8i r-i-ci. Pamh ii<-*i
-ovoliC-'air.NOUVtlllLaUM
.- ^ ft" '�"�' frt.t' n cev ,����
Dr QVOI niAB LU MOl'j �
f �'^. TUV-I^U�. <� l�lf" <*�I|K rf* fAuf� ; *crr-5.
nMMni ..-aUpw.ttiili.Arlii � tolit
,'*CU *fcSf*rf< ^n��etf�riw^iil*/-wdfioiiH rre -
r�i itwfi's.tf -r�' ifi'.n Lk "�:uus
^��.-^�oi�-c* p* 111- * i'** i�^.iiif.n^ur�t � -r
IIIItllKI l�lotl�l�t ..... �>�*(-�.% �,; Th � �. i ..
.*M*f �,'/�r'�M'ro�,iT�.�M.','**�#�i(^a')p � ilrrsnil
ik..j,kuiiu.�;J,fif.iiu>c'iti�,ti;L, il lo.n
� MESDAMES,
Pour taittdVa foua-m�maalotti |
liisue, aucun r>r3<'-viit a*4fali
| TIOITDIK KtMAGtU rERyrcT�DM.s�E !
i">-i- ic p&noo
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�'.'�.�*.� V�itt C. FCliCOQ, A'*tni-P*i4tl
Af ants i T7
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de Perlh ( Scothnd �
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de ce |e�rt. Le ssaleil ae u caaaae jamall wr aua ebaaip d'attiaa a.ai eaa�r���e ���
S� Poiices'c^atre ir.caadie toutrenl aussi le* d�^t* occasionn� par_!a lourtie
Sas p�licea'atwr Antornobilc�ooiv.reiitTol!!, incendie, rnMveillence, aammagcn
ClKS^ � agirai i!�imi ?:erf.oune ou dans ses biens. u��-��.m
Ses Pbli�es |Sa\iliaiea �mises par sea branches � ta rose sent paya kl as �a nnm
Ses Paliers caatfa aatk�ea'ca aarat ta la aie* dans 1 aaiaart entier. Ton* la* T]"'"1
U
LE FAIT EST INCONTESTABLE
>k...n � � ,�
C
I
Cest la quinte�enci des meilleur^
van��i�s de eamica d'un vaste^territoire
i
k A
ne contre acciden's
*t\\x\ deTraiaat daae1 �ie�dr� !a pr�aaution dr se mumi d'nae pol.v
d*ii �aia-s 4U*t �al^rs, U prima annaeile t.VUu)l qat de 1/2 �/. *>d � dollar� i . \
Veuve F. BERMINGHAM, AuxCavei
�f)& HENIS
Afeni (., nerrl t�oar -'� �
r*oti aa-Prraee. *�. CHU�
JEAK BLANCHE! Jerd
r�unissant Tes ^lieilleurs terroirs.
*
C'est .ce qui fait �on �r�mr.
GOMTKZ ETC�MPAR'Z!
C*
*#
osa�que
WBgaeaaatrtS^iMMlW JWaMBii�i te
Charlier- Malebranche ci
1224, Chemin des Dalles,
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