Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: October 23, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03749

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Lient Majloire
^ DIRECTEUR
e. -RUE AMERICAINE 1338
^'tEUEPHONE N\2242

La vrai* force n'est pas dais les
m wlfR, -He eM dans 1rs mes e
dus les euurs Aucun peuple ne
pi tre miIi ugu sans son propre
S'iuscnlcment.
AH
^SnEEII* 7509
PQRT-AD-PRINCE( HAITI )
YEN DR Kl 123 Octobre 1931
'Ecole Centrale j
d'Arts et Mtiers

^.sibilit' de Mr de Wendl
Eles sanctions ncessaires
II 0)
temps en Leuisiane, la Nou-
velle-Orlans.d'o il est venu
directement ici, s'est natura-
i -i. 1m renseignements Us Hatien et o pu dcrocher
E du obtenir, dis-je. ce poste lucratif .Ayant coi -
K ueuave.M. de WeaJ.. sidr que les mthodesd.Mo-
riifluenave.M.de wena-, mucicque.e ui^---
Eeccsseur, directeur cation les ngres du hud des
pe touchait G. 1.000 Etats-Unis laissent plus ou
;;Binzaine, soit li. 2.000
ois pour achat de legu-
oleuient destines aux
JTi.es fournitures de vian-
^ermicelle et autres ar-
Jjtant laites sur rquisi-
Bpayes a part par 1 B-
|ic fo>dollar dappoin-
1^ mensuels. 11 mete
Lie les valeurs virstit
l l'entretien tt ;a nouri
des en! nis confis a i s
jetaient laigemem si.ffi
El pour qu'ils lussent tra-
,,vecuD peu plusdliuma-
iit Vous auriez du imssi, il
leiemble.ne pas cacher ltal
jvous avez trouv les eie
,s U tait ncessaire poui
ous de rendre publics les
bits
Si le Directeur du Matin
l'avait pas pens in'iutro-
duiie ici pour un reportage,
] situation cre par Mr de
n'endt aux entants du peuple,
JUX fils de notre race qui se-
ront Jesciloyeus de demain,
resterait l n^ours ignore.
iVooianri'Z o la aire
constater par 'au" rite com-
pltnte votre arrive ici, aho
quelle put y appliquer la
iaste sanction lgale qu elle
Hrite, en lisant net le nu nt
In responsabilits de l'ex-di-
iKleur dont la conduite d-
nie l'absence de toute cons- |
Iwnce dans l'arcomplisse-
Mt des devoirs qui lui in-
ci!) ieni
Ir Carrille Dartiguenave
lisse un geste de geoer"-
en faveur de son prde-
ph
moins dsirer, il n voulu,
sans doute, essayer uu syst-
me personnel d'ducation de
nos jeunes coucitoyens par
la taim, la misre et le touet.
Ut qui explique pcoi-tre l
bienveillance spciale doui
l'entourait Fie- m -u, blanc du
iud.pouin de pi juges contre
. s entes, 'retuiau qui levait
li ao umvr duc uur de ''L
I ans I but vident ;
l'euriclui !...
Constatations Insn-HeMea
Venez donr voir la cui-
sine, me du Mr Dartiguenave.
elle coule comme un panier,
'ast une ruine. Quand il
pleut, la cuisinire est oblige
de l'abandonner et do cher-
cher un abri ailleurs. Le d-
,,t de provisions est un vri-
table dpotoir. Je l'ai tait bu-
ser dj en pure aux tins d'y
installer des casiers hermti-
quement termes pour les pro-
visions sches, telles que pois,
nz, mais moulu, cl:.
Je suis oblig d'envisager,
sans dlai, la cration d'un
dpt central de lourniUiret
jivis par sections. Le bureau
de la direction va cire aussi
dblaye et amen igjdanf ta
on convenable, plus propre
sa destination.
Regardez les murs de lta-
h issemeut comme ils sont
lzards, ils ont une couleur
suie, noirtre, t'effritent et
vont crouler bientt, 1 exis-
tence de In chaux tant incen-
uue ici. Eu somme, la salet
rgn en souveraine, et de-
ALIX ROY
^9 nnno^s de succs.
Le Problme Asrcolo BWtlon
o
Esquisse d'une
Politique de Dfense
IV
( feir les Nos des 9 20 et t% Octobre )
o
Par suite dcolle conc^v l.'e boalevard des I}*"*
lioutones'e.agjra-eparlin- aueccnx-ci ont Irtii i
diffrence de nosBanSuet,et. tirtants bMnnenis don
plus npcUleent.psr l'obstt- bile.
Sous extrayons de notre <:?
tireanl confrre I K Qabdi
judicieux article suivant suri
mantgue fabrique en haili. {
il est dmontr que ce produit
aurait pu Un Oendu pril
< u a lgre diffrence de prix
i r < celui d AwjU-lerre ou des
Etals-1'ni*.
A l'attention
du Ministre
DO
' Commerce
e
nation da capital national
reluser toute aide nos lia-
vailleors, afin de s'investir
autrement de prfreeca; par
suile de cette obilinalion cou
pable,allie la stupidit des
prtextas mis eu avant par
la Capitaliste hatien, pour
reporte tant de
istance de leur combien
biodeste dbut parmi nous.
Ce que nous venons d'opi-
ner fl. In cordounerie est tout
aussi applicables notre agri-
culture. Car, que l'on par
coure nos principales plaines
dans toute leur superficie,)! ne
servir d'excuses sou apathie sera aucunement malaise ne
a l'gard de tonte entreprise j reConnnltre anssiti.que, rous
lacale, l'lment tranger n*aUe rapport du classement de
pas eu peine se rendre mai-1 ,, ,:r0 territoire ngricole,et la
trn de U plupart de diverses iraQje ct la moyenne pro-
branches dont l'ensemble j m-i(^, .e trouvent exclusive-
lorme nos modes d'activit j raeot ^us la dpendance du
nationale. t Ic^pHalisme tranger.
Ainsi, on se rappelle qu Maintenant qne nosefforts
la suite de la guerre entre tendent a naaltce lin l'occu-
l'Espagne et Loba,il y eut un .)a, OQ p0|iiique de noire ter
mouvement d'immigration de
la part d'un gr;>n cubains ^en Hatti, irtmigra
tiou g ce laquelle notre
cordon erie prit un sub:t et
inagnitique essor.
riloire, ! devient tout aussi
ncessaire que no;!', ir vail
lions taire cesser Ioccupa*
lion conomique qui la pr-
cde, eu nous efforant de
nous o iraniser, sans aucun
iiuuiu|u coau*. noua ^ ** -
Parmi ces iminigrantt,uyiirrdenlisme, de mm
.
seur qu'il ne veut pas met-
feu mauvaise posture et je ,,UM mon arrive, ie m tlto. ce
l'insist pas sur ce point, il
[tnlinue:
lie d'a'.i^u* on
Bttle d'Arts et Mtiers.'
-Quand je suis'entr ici,
Ilipremire lois, aprs mou
wtallaiion, j'ai eu l'impies-
Non(|ut je j/ntrais clans un
pie d'alins, parce que. tous
fc surveillants et walehmen
Mneni aunes de nerlt ll
! bu
de l'enrayer,
L'tat sani'aire de la Len-
trale, d'une faon gnrale,
est dplorable. Les levs sont
presque tous bons, je cros
qu'on peut arriver en tirer
des sujets remarquables com-
me ouvriers, mais Itesesao*
v unt souvent, parce qu ils
Louffraiettt trop, tant cons-
omment soumis des tortu-
res corporelles, par la laim et
ar le louet. J'en ai surpris
> ., si^ne d'une discipline qilclqUCs-vins, mon arrive,
le ter et d un joug abrutis-I ^Ul sllaient des pelures de
' I iiKUes-bananes et de cannes
a-sucre et se les repassaient.
l'ne rorganisation s'impose
TJne rorganisation -corn-
Dlte de l'Ecole est en vue et
je vais y appliquer tous mes
soins, toutes mes activits. La
besogne est rude; elle u est
pas cependant au-dessus de
mes lorces, creyez-le.
tant.
-C'est aussi l'impression
qu'eut mon Directeur Clment
Magloire en entrant ici, ajou-
! te celle grise et saie qui se
dgage de l'aspect du bti-
ment de l'Ecole. A voir les
niants circuler dans la cour
par groupes, ttes et pieds
ins, il s'cria ; Tiens! ne di-
rait-on pas un asile de tous *
l'atiN systme tortionnaire
de Monsienr de UenJ
Ainsi donc, Mr de Wendt
nesecontentnit pas de tortu*
^r par la laim et la parcimo-
nie de vtements les entants
Jloi confis.il employait aussi
Jesgarde.chiourmes pour les
brutaliser, les ruer de coups.
Quelle sorte d'ducation a-t-il
Pa vraiment leur inculquer!
Dire fjue cet odieux systme
a pu se perptuer, grce
ft0*rt apathique indiffrence
pdant de longues annes,
^ iU une voix s'le/l pour
^cr contre ces traite-
^WHn*ms, bal
(A continuer)
T. A. V.
(1) Voir Le Matin 'kier.
STh. p. a. .
M. Gaston Wol est nomtae
chPt de bureau au Service Na-
tional del Produclioo Agricole
et M. Antoine Bervin sous-chel
de bureau.
U'au.e L.art, >. Auguste D-
sert est nomm Directeur de
PEcole Centrale c'Agrjculture.
l^ppetona que tite cole tot
&&. Jf.fKJ^SSi
i |e*ice- i>hj*t
ction Agnccie
es temps d"escrWa_
^KL-lWcu tpi fcwg-j^etdrl'Bnaw|efl.ni nurai.
avait beaucoup de reprsen-
tants des artibduais de l'le
voisine.
Tour tous c?nx qui poss-
dent certaines clarts de ces
questions, ummigrdion
quand elle consiste, non pas
dans cette aorte d'al leniisme
provenant de l'abandon d"
leur pays par de nombreux
individus tnims du dsir
d'chapper des perscutions
politiques ou autres,maiscou
siste plutt dans le rsultat
d'une certaine expmsion co-
nomique, constitue un bien-
tt pour les collectivits au
i,eiu desquelles elle se ralise.
Parce que les immigrants y
apportent leur art social, leurs
aptitudes protesri)nnlles,ain-
si que ies qualits p opres
de leur main-d'uvre quiLs
rpandent travers tous les
canaux offerte c-mme dbou-
chs leur pro, ensiou.
A ce point de vue. il est
possible de considrer que
l'immigration cubaine avait
rendu de rels services a la
cordonnerie hatienne : peu
aprs l'installation de cette
colouie eu Hati, cette indu*.
trie iait parvenue, uu haut
degr de perlectionneracnt.les
cordonniers cubains ayant
pris soin, l'poque, d'initier
beaucoup de uos compatrio-
tes la pratique de leur me-
tier. ,
Mais les tablissements cu-
bains une lois disparus, on
pourrait croire que le apual
hatien se tt montr moins
indiilrent l'endroit de nos
ouvriers. Bien au contraire,
comme toujours, il aima
mieux demeurer menant.
Aussi, l'accaiareihin! de
cette branche du travail na-
tional B-Vpas tard rm-
liser. Et maintenant, ceatau
ecr valait denolreC:;pita t
nous mettre sous r- pro-
pre dpendance dans tous les
domaines o celte ; ;.
est reconnue.
Sous la pression des cir
consta Cs, les forces par-
pilles du pays sont appeles
se souder pendant plus de
quinte ans, par suite do d-
plorable destin qui s'est in-
corpor notre existence, la
nation a presqu'puis ses
vitalits dans des convulsions
desquelles elle est sortie
protoodmeot abime. Aprs
les grand s crises qu ell
eo mues, elle dsire dea e
naissances tnaloguet.
11 y a quelques annes en-
viaageant les inconvnients
de notre systme d'irrigation,
comme tacteur technique de
notre agiicuUure, nous cri-
vions cette mme place ce
qui suit :
Quoique jug rudimculair.-,
crivions nous, te systme
o'avail pas peu contribue,
cependant, mettre nos habi
lations en vtienr.s'il lautsen
rapporter au dveloppement
auquel tait parvenue la pro-
duction agricole de l'poque.
Mais les grandes exploitations
foncires tant tombes dans
la suile, en possession A une
socit rurale dont les mem-
bres pratiquaient l'absentis-
me, durent ptir lorcment
des consquences de cet tat
de choses.
Fernand LEROY
avocc t
( La fin <' demain )
,bout
X BUilll
n d'iir mon p \*l
milZ ORIENTALES
la utile*qud<
fcrmii ii.
l teins, efface:
tesd cpo
U s'agit de la mantgu* fabri-
que en Hati' N'eus avons tou-
iours rclam la plus large pro-
tcctl >Q en faveur des t --mes
tablies c!i /. nous, para lads
: i nls moyens suscepti-
bles de procurer In progrs de
nr.tr u et l'aiolioratio i du
son de n mpl,
aistent dans le dveloppem
dn l'industrie et de l'agriculture
par des mthodes rationne
Malhnnrenseraent, les laits sem-
blent dmontrer que ces Usii
a l'ombre de cime protection,
se soucient plus de lairn tortu-
oe que de se i l-1 grande
misre et la grande dtresse de
ce peuple.
elhl, leur principale ma-
tire pi . la graine ds
co on. tant achete sur pi
sur la base d t d Loa**
loude New-York, leur maa-
,:i pu tra \ sudui *
ra a lgre dit! teence de
pris avec celle d'An | ou
. U. S Ahis, ce uesl pas ce
que i tu constatons. Voyez plui
h. : U oianlg le a w i
d'ar atuM & C'.)., (;: -' ' ap-
. rev le i in-mi g isin Or
|7,40 I Ibs. y compris
droits di iane : Or 00,
irousporl 'dure consulaire,
, amissioii de ban-
q > h i que les pro-
ors des Lsii es de.
: de Portsau-Princ
I acore ()' i<> 10, so t
seulem ni une diffrei ce de Or
1 30 i r 100 Ibs.
L'a nt que les fabriques-
d'outre-m o il une v leur de
production et kh champ --;
tion si considrables que, m
m ; ,:i gagnant u i 5rae deesn-
tiiae parierblanc dn mamgne
de o "ibs., elles raliseraient
millions de dollars de b n. lice
la lin de l'anna, n'es, pan ab-
solument canclnant. Car ces
grandes Usines ont aussi dan
installations fart coteuse des
Irais oortnes qui sont en rai-
son directe de leur capai '
d prodoctian at de l'iaimei
l Ue leur dis up d'acti a i
coiiiia re, celles dHalU ont
?antage de tiouver une u i
d'oeuvre un prix t;: eut
drisoire, par rapport notre
change et an standard de vie
auquel l'ouvrier indigne est
systmatiquement assujetti.
Maigre les fluctuations de
baisse presque inconnue que
subit depuis des jours le mar-
ch du -) on, jusque J u ir< o
nous crivons, le pris de la
mantille n'a pas koug. C'est
Inadmissible I
Le Demain ment du Commer-
ce qui, de toutes les poques
de notre musience, a loo|oura
t considr comme une vaste
sincure, doit, daus la phasf de
rorganisation nationale o
nous nous trouvons, secouer un
peu sa torpeur et dtendre les
intrts du commerce, par con-
squent ceux du peuple tout
entier. Nous voulons esprer
que M. KenT Auguste qui,
da reste, nous pra:.utous loua
aas compliments, s'ellon-era de
trouver la lermule ncessaire
peur rfrner les abus, qu'
l'ombre de notre protection, les
Usines Viauigue ne cessent
de pratiquer contre le peuple.
Il ne laut pas qu'on continue
nous prendre pour des poires!..
l'a vu enfin tuer l'Hlel
de France au milieu d'un grou-
pe d'amis qui s'inquitaient de
ne nas se rencontrer depuis
quelque temps. Ntimefoun
plnis cocktail du midi Ma-
Same prend-elle ombrage de
ros amis? FaUes;voue une crise
de misnnthrophie? Voire laie
vous donue-t-il des inquitu-
des? ,. ,, .
A toutes les questions U r-
pondait non. La .^ ces
qn'il nreu le mois dernier le
m ile de voleurs qui ne. lu. ni
lau qu'un, costume et un p;
in,"
n1
Assurez-vous conlre acciden'
Ma General Accident pire A
Aausran e Corporation Li-
,^ Yv K. 'IfruiwiKham,
Lif
vk
-V i"1
T oisioarsMt semaine ool -
mi est lorcde gsrder I ;
u Trois loursl LfJmps q '
hnf, pour que le Lhinois qui
tait sa ive. prpare :u.-|ue
costum "t lu' reste... l ew
jours d i >'' '
.. a revu lliomme aux sou-
liarad. I '. emb ' .soins
d'avoir dtray la chtoalque,
qae | :, perte de s i i ;-aquei
au Charap-di -Mars.
-.Ce n'est pas ton' atessn-
t.il.Le plus drle < que les
i iiaussn n'taii nt ^ me pas
j ion ooi-
, ire ne ne
'^ ccUe a
(. | bo tcs uent detti-
pesci Posnn
I d'un psuvra
- P If sort, et
rendez-moi le service de ne pas
nie gard r sur la sellette...
La demande est agre.
... a vu, rue de l'Egalit, une
table lectorals dresss tnlneu*'
neur d'un candidat u la dpu-
tation pear In deuxime cir-
conscription, et autour de la-
quelle se marquaient entre
autres excellentes tourclielles
deux avocats de nos amis.au
atme prnom qn'iidisou, et le
dput de Dame-Meria.si piauta
dans ses envoles In dernire
session lgislatlv .
Le menu tait da choix, mais
L plat de rsistance mv su-
perbe brochet au court bonillen,-
! assailli de loutcs parts, ue pr-
senta psa la rsistance quon
eu attendait.On clbra ses lu-
ii,' railles avec de L'excellent Alix
/.'7, Cote dur. bXcs lut l'heu-
re des toasts. L'amphitryon ex-
posa son programma ei promit
:,il triomphait ta 10 janvier pro-
chain, dofbn le soir mme de
la vie aire uu nouveau brocaet,
arros du m ne nectar.
Le dpute de D irle se
1 va fekson tour, etstant clair-
ci la voix d'une petite loussene.
nuya lassislanc< son, une sauce
d'loquence... Et ronsespari
contenta en taisant de.s vux
pour le brochl l du 10 janvier
prochain*
* *
...voit avec Vilfoi 6 chaque
numro du Moniteur qa'Mai;
ti adopte de nouveaux tlls. Il lui
en vient d'Europe, de la Chine,
de riigypte.de rAsie-Mineure.do
la Jamaque et de SUDommgue
a ct.
... trouve que trois raillions
d'habitants pour un terriloire
de 27.000 Km carrs, c'est tre
passablement l'troit dj. On
est comme des sardines en bei -
le .. il ne reste lums plus en
place pour l'huile. N'en jetez.
plus.

... a vu l'autre soir, ["Eldo-
rado, un fils de Gros-Merne,
perd i dans un sommeil do
plomb. 11 s'tait cal dans ua
rockmg-chairde la saliede bit-
lard, i pour chapper la crans
pe, avait plac une chaise se>
pieds... La consigne iait parait-
l de routlei, le Gros Mornieu
l'en fit pasfaaic, au p.;?it de
nvmie'ao
u-nf. No -n\B UN- S est
pour u'avoupas distin-
qpxfi le doimeur poithi:
b utoii'i une ro
*>*- aui-Waecacarde tivaiwe;*.
**H


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B
C
chos
Propos
Notre conlirt :< dipe,
toujours sous la din CtiOD de M.
Auguste Majloire. t'est donn
une nouvelle organisation et
est reporu en dition linotype*
trs soigne et trs belle. Ton! le
inonde doit le lire.
Le premier n u tu A r0 de
L'uornine Libre , hebdoma-
daire politique, dont le direc-
teur propritaire [est M. Max
Chalmers, a paru mardi de cette
semaine. Il soutient la candida-
ture la dcpulation, dans les
1re et 2e circonscription de
Port-au-Prince de MM. Joliboii
et Cuuvin.


Par arrts publis au Mo-
niteur du 10 octobre, les sieurs
Jean Lopez, de nationalit do-
minicaine, et Pascalino Carmelo
Batista Schettim, de nationalit
italienne, ont acquis la qualit
d'Maitiens.
C'est le tlot c ir.tinue de* na-
turalisations.


Par arrts publis au M
niteur , mme date, une nou-
velle commission communale -
t torme pour grer !* int-
rts de la Commune de Ter
rier-Rouge.
Les Commissions Commu
nales dePilate et de Pignon oui
t compltes par II nomina-
nation d'un membre chacune
d'elles.

AraoMiier. 21 octobre, Mire
Candy, contre laquelle m: IU
rt d'eipulsion a t rceem-
ment pris, est partie sur un
avion a destination de Cuir.
Ncrologie
Nous apprenon* par notr"
contiir l.n Gai le I i moi I
en France d un t.re de
Pieli j, vque des C yen
Nes renonveleas en cette
triste circonstance, an distin-
gu^Prbit, I expression il i notre
respectueuse sympathie et nos
incres tcnluncnts de condo-
lances.
humides
Im prohibition passe un mourais
quart d'heure. De tous les coins de
I Union, lei protestations s'lvent
contre. I a prochaine campagne pr-
Bidentielle sera une bataille entre
sers et humides. Batailla pique pont
la libert de boire... La dernier* ma-
nifestation.,, hurabteeet une rsolu-
tion vote par le comit leurs eu faveur dea vins lgers et de
lu bire. Kn permettre la consom-
mation, disent les experts, cela al-
lgera la .situation conomique. Ar-
gument srieux. Il faut souhaiter
qu'il opre, pare que, dans ce cas,
c'est l'exportation assure le notre
RHUM 8ARTHE CACHE I D'OR, le
plus lger dea vins les pins lgers.
PAN OE MUR FGlBiF
- o
Notre contrera Le houvel
Unie signale qu'une maison
si?ela rue des Miracles s'est
brusquement flondre.
En rali', i immeuble an-
partient* M S 'yraour Pradel.
,1 k'csl < IloiJre c partie
la sui'1 de Iravaill de cons-
trnc'i iti et Irepris sur le ter-
rain *oi in par l'i gnieur
Chancy pour compte de M.
U Il Pelota.
D' prt nos Inlormaliom,
Ijj pu: lies onl pu arriver
une entente amiable Les r
part ions d l'immeuble llon
dr scronl ;; charge te M.
Ptoia.
Avis matrimonial
I.a soussigne, Madame Mar-
el Lamoth i t < lmentine
IL Ucgardt. donne ai 's au pu
que devant in' :' s fm
men m action i ri diitorcc i
.. son p :: t pour solt es ; i
jures graves et publiques
i dclare n tire pas responsable de
ses atU s.
1 Port au /'. fiict, U T> Octobre
' 1931.
Mme Marcel Lamothe, ne
Clmentine Btllegar i .
E M AJJtf g? W eUtot ftftl
Ml BUE.. SYNDICAT DE DFENSE
S les activits de toutes s -
tes dveloppes par les Aqui-
noie pour arriver ia rou-
verture de leur tribunal civil
oui mrit toute mon atten-
tion ; il n'en est pas moins de
l'indifirence, de la lenteur
qu'ils mettent rclamer l'une
de9 plus importantes ncessits
pour leur ville, si ce n'est la
plus importante : un service
hydraulique. En eBet, durant
mon sjour dans cette ville,
sjour assez court nais
infusant pour me permettre
de constater tout ce qui lai-
lait ncessairement besoin
cette cit, j'ai retenu tout sp-
cialement l'urgence dun ser-
vice hydraulique, ru le temps
que met 1 Aquinois apaiser
sa soit et les conditions hygi-
niques dans lesquelles il est
oblig de le faire plus sou
fente
Leau situe u une assez bel-
le distance de la ville *oll
-ya.s te* uamea avantage au
uns cl eus autrea. Si les gens
ayant certaines autauica j-ou
\utit non sans peine s'en laire
procurera dos d'animaux t'ex
posent a toutes lorivs de ma
lad les provenant u. lab oib
HOU U une fcuu imparti o l'un
voit non seulement pulluler ut
noaibieux microbes, mai; dans
laqueu* icmu dea Lessive en-
ire d .iu de ;ii > gikiides pi<
portions; que dire de ces pan
vis proltaires qui se servent
uniquement de l'eau des [mm,
ces puiis que constituent n-
plupart du temps les dej.o i
par excellence de toutes serub
d'it.yredit'uts ?
aussi, que de cal de m lai a,
d'entrites, etc. n'y enregiaut-
t-on pas journeilcmeui 1 Le
Service Ma lonai o'rJygine i,ui
pour le plus grand maint ur
de lendroKi ne luociiount .as
comme dans ctnames autrui lo-
cal tes ; ce sel Vice,dii|t ,quOtqU
eubli u une Leon trs resuetn
te, pou:ru latte de son initlli
pour ne pas dire meui. I m-
possib.e ; u n arrivera ; mais
a obenu les lsuuats uisi es
tout le temps quo. ne pense
a l'matalUuon u'uu beiv.ct
hydraulique.
l'ai coukqueul, |e cru.s que
le auuv.ru.uieni y ma>querail
proloudeuieni son paeenge s'n
vouiait s'aviser au oyeii le)
plus p'.o.upi dj aou ier saii;>-
lacauu eu l'ocuureuce aux v^ui-
uoia qui, cette, ne rcsieiaieoi
iiuiieuitui u. ensibits 0 < et i
haute indique d'attention
D. ua ton 11. SALOMOiN
afir Quintin Wiltiauis
Comme il tait facile de le
pivoir, et mme comme depuis
longtemps on surait dt\ le taire:
les propritaires de Pompes
gesoline se sont dcids enn a
endiguer les activits par trop
dbordantes d'une Compagnie
dans le Commerce de vente de
la gasoliue. Cette Compagnie, eu
elle!, non contente de vendre la
gasoli ne en gros, a commenc
( avec l'intention d'ailleurs
avoue d'en agir de mme dans
les autres villes de la Rpubli-
que ) tablir un peu partout
\ des dpote pour la vente en d-
tail de l'huile, de la gasoline et
| des drums des par iculiers.
L'injusti e du procd saule
aux yeux, quand on songe que
la compagnie en concurrenant
ses propres clients, les conduit
fatalement la ruine.
Un syndicat de dlense s'est
terme en consquence, qui
compte dj deux runions au
cours desquelles ont t envi-
sages les mesuresqu'il convient
d'adopter pour se dtendre et fi
cacement, el a t larme com-
me s-ni le Llureen du Syndicat :
Prsident : John Woollej ; Se-
rtpire Ren M. x Auguste;
Ti iottei : St-Aiar Mills ; Ccn-
aeiilare: Lon Mathou, Ch. Mo-
ravia.
Tous les autres propritaires
de pompes, y compris la West
Ind'CK, et le Garage Kti< er, o '.
adhr au mouveuifnt...
Nous souhaitons de la bonne
beiogni au Syndicat.
Servie3 National d'Hy-
glno et d'assistance
publiqvie
Section de l'Enseignement et
de la propagande d'Hygine
Confrences d'hygine el
Cinma ducatif.
Le 27 Octobre prochain,
) hs. 15 exactement, le Doc-
teur Charmant inaugure la
nouvelle srie des conteren*
ces d'Hygine avec projections
de films educatits, peur l'edi-
iication des mai res et des
matresses d coles, des pa-
rents et du public.
Le Service d Hygine et
d'Assistance Publ.que. d* c
cord le Dpartement de l'Ins-
truction Publique, y invite
tous 'es intresss La reu-
nion aura lieu, coin m l'an-
ne dernire, 1 amphithtre
d'Anatomie de llcole ou te-
decine,
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lioanne, Liane RaM e < hude Mrelli.
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A la suiie de notre iuiui
..lion u hur icluii.e a tin-
tiiidte qui a clate whcaJusepn
Abraham, Mon eu tjaiuiiu
Wtiliania le >y upaihtque re*J
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nus bu eaux, el nous . decia
le q i n i0uure Bl Al\ J pu
.b..ili..ui se LioUVe cojt
l-ai i Aasili.tuCC, liUul u.i^\..
leui de 21 0OU dOll US, WaU
que sa Compagnie u lui, la
tOYAL l^.xCll.v.N.il., .te 1(11 ..
iamaia debvra qu'uin. i
runce d -LUUd doilais. ci > tua
depuis plus de trois uns.
Liout acte.
Commission
d'Inscription
Electorale
C'est mardi proclnin 2"
Octobre qu'aura lien l'Htel
de Ville,conformment l'ar-
Ucl 8, le v alina, S? la loi
lecl irale du i Aol 1930, e
t rege au sort pour la d
gnation des dt ix memb i i
devant lormeravec le tni nibre
Choses Scolaires
Les concours d'admissi n
en premire anne a l'Ecole |
Normale ont pris tin.
Voici les noms des laura- |
tes:
Mt'lles Rene Vlango.is,
Simonne Barau,Lina Lahens,
KollB i'auyo, Julie Hartholi, \
A ni u u Alorpeau, Lrmise
De re. bueCradu, Jacque
luie Martin, Liliane Wull
Cart'iUi Germain Georgette
S Tan losphine Gabriel,
La.Ue cie Berger, Madeleine
Lnwi.ee. Marie-Thrse F-
rie. Pi Ma Leuu, Kua Malary
tt Alice lirice,
Le jury etail compos de
Mm s ri Lerebours Ch Pe- t
quire.b Du h, S *.iaa i \l
U. Duvitiet. avec,comme pr-
side ...d. ie kiuvInspecteur
l'aul Telemaque.
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qui ont en leur possession
des livres de la bibliothque
1 plu g de la Corn mi wioa sont instamment pris, pour
C m n i1 i e la Commission 'viter toute rclamation per-
sonnclle.de les rtablir en vu
de faciliter l'inventaire et 1.
contrle des ouvrages.
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VEULENT PAS TRE
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liste i rapporte que les trois
Inspecleuis Gnraux de ren-
seignement Rural : MM. i. C'
Dorsainvit, A. V. Carr tt l'.o-
bjs HIo, ont rclus le local qui
;i t allect a luurs bureaux au
Dpartement de (Agriculture,
parce que trop exigu.
Cette circonstance a t, pa-
rat il, l'objet d'une protestation
assez vhmente des inspec-
teurs.
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On nous demande d'info
qu'il n'est pas exact que Mrl'1
cot Chauvet soit le nonwi'
propritaire de Sea-Side-tnj
Mr Chauvet n'est qu'on simpi
employ de Mr Hugo Mevs
garde lous ses droits sur ten
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collaboraiior. de MM. Mevs
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PANAMA RAll.ROAD
E
.e steamer Buenaventura
es' i-yendu Port-ati-Prince,
venant de New-York le lundi
Nous avons eu hier l'agra-
ble plaisir de recevoir, en nos
bureaux, la visite de M.Lepelle- 20 octobre 1931. avec :
lier Jeannot, 1 Ingnieur en chef I 91 sacs de correspondance
de la Direction Gnrale des el parlira ie mme jour di-
rectement pour Cristobal,Ca-
Tr^vaui Publics.
I9&L Jeannotest un homme ai-
mable, dune modestie qui est
indicalive de la science et rie I
comptence certaines qui l'ont
dsign l'attention du gouver
Minent et le recommandent
Il confiance pubhqi'e Ln quel
Irecives de son itction la
tte de l'impoitant service tech-
Dique des Travaux Pi blics, et
iuoiis a dit le concours qu'il
prait trouver en le .hatn tt
nia presse en gnral.
Jll n'est pas de doute que l'In-
jmieur en ebet qui e.sl bien n-
tationo n'accomplisse uvre
tle au poste lev o il est
te et qu'il n'obtienne, cette
Uout le concours dsirable.
ks lui renouvelons ici notre
* sympathie.
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nalistes.
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.Nous enregistrons avec plai-
Iwlacominbiion de notre sym-
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oiame avocat-conseil au D-
cernent de la Justice, en rem-
[fceaient ce Me Augus.e A.
Kratx.
No vnes flicitotiocs.
nal Zone, prenant Irt et
malle.
Les chargeurs sont pris de
noter que le s'.camer c Cris- j
tobal est attendu Por-au- !
l'rince, venant de Cristobal,
Canal Zone, le mercredi 28 .
octobre 1931.
Les permis d'embarqu- .
ment serout dlivrs pour le
lrt destiualiou de New- |
York et des Ports Europens
sur demande laite ce bu-
reau,
Ce steamer partira le m-
me jour 2 heures p. ni. di-
rectement pour New- York
prenant fret, malle, et passa*
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Paffsez.au Dpartement COLUMBIA, et TfJM arez surpris d'sntei ire lt*l >:t* .no.'ite de ces
petit instrument.
Le Geragi RN&ftR s?rs heureux de tous donner une '-m latratioa des litwiti BttfRa
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!aaPaHaa camtre aecidaati font vniables dans lnniTrs entier, fons \n 7^R"
gers devraient donc prendre !a prcaution de se munir d'une police contre accidents
arfe mains 4000 dollars. In prime annuelle n'tant qi e de 1/2 /. soit 20 dollars L. G
Veuve F. BERMINGHAM, AuxCaves

Il P?.3
C'est la quinteaaenca des meilleure!
varits de cannes d'un vastejfterritotre
runissant los meilleurs terroirs.
C'est ce qui fait son arme.
GOUTEZ ET COMPAREZ!
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SMSitBNfS
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i'ort-aa-Pnna: i <^- GILG
JEAN l'LANCHET Jet amie
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**\
Mosaque Un
m

wi
es
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1221. '.Iv infl ttos Uallcs,
12'i



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