Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: October 19, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03745

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Cl�menLMagloire
�tt RUE AMr-KiCAINE 1338
,3rfTKLEFhONt N 2242
ym
m
L h�AUc � JHUulaOAfraii � sa
�rfiHI fffrtTaMe i il � �tait �Mais
� m lailrs. ;� ers ain�res, � cm
r�ntiiifIles tratatiais � ces caafea
dsnl MmiIhace l� rabaisse tua
cesse tlouut loi a�air, tandis fin
la lortT 4c Dit a mis eatae If lave
et lr raitiflt.
Lsiis \ EHLIOT
00� ANNEE W 75#S
PORT-AU-PRINCE( HA�TI )
LUNDI 19 Octobre 11
^bl�me Agricole Ha�t en

puisse a une
Politique de D�fense
��0 �
E,iiure, ont �t� syst�mati-
sent oppos�es � la concep-
Kune politique agraire
Jsur les meilleurs modes
Station du sol, ?t, l'�ta-
�Enent d'institutions de
| capables de piomou-
IJDotre d�veloppement
1 cette biaD�he.
iilihe�minemment belle,
{�'imposait � l'attention de
ihommes politiques diri-
idIs, nous avions montre
ileracnt combien elle a �i�
initamment d�laiss�e, sans
$$e abandonn�e par ceux-
, m�mes qui avaient os� oui-
jherleplas, en notre milieu
�Vile, U pr�tention d'�tre des
neci�liites plus aptes que
[uiconque � instaurer, au
Jeio de uos collectivit�s ru-
jles,les r�lormes que nous
solution r�clam�e avec insis-
tance par le pays entier, lait
maintenant partie de nos
g'ands soucis nationaux.
Il y a quelque temps,� eu
pr�s vers le milieu de l'Et�
�0�s avons d�|a eu 1 occa-
deiposer de quelle la�oo
i envisag�e, nagu�re, la
ion du probl�me agn-
baitien; et comment les
L aui ont servi de londe- pr�s vers le milieu ue rue
Uii l'organisation de no're 1923, � la suite de l'accord in-
1,51 " tervenu entre le Gouverne-
ment de Washington et celui
d'Ha�'i, au sujet de la nomina-
tion o'un i' geneurugionome
et d'un i< g�nieur-adjoint a
la directO i du Service Tech
nique de l gricullure, il se
produisit ausaii�l un mouve
meut d'id�es, qui �t se repan-
dre un Ilot d'encre �onsidera-
ble, � l'occasion de la politi-
que agraire inaugur�e par le
Gouvernement d'alors.
Il y avait d�j� quelques mois,
on se le rappelle, depuis qu'a-
vait eu lieu la promulgation
de la loi portant cr�ation de
ce service.
Dans une certaine sph�re
de l'opinion, on soutenait que
cet accord, tel qu'il avait �t�
iOnou, et qui pr�voyait la no-
��,,-�� minatioo des tonctionnaires
ppelons encore de tous nos pi�cit�s, constituai une ex-
liT'jx. I tension abusive de la Con-
Poisqu'il ne s'agit actuelle-1 ventioodu 1 fi Septembre 1915.
_rtnt que de discipliner nos dont le texte de l'art. XIII met
�florts, pour apporter d e s ( a |a ( Marge du Gouvernement
r�vtioBS conformes * la crise des Etais-Unis, l'obligation
d'aider au d�veloppement de
pe le pays ti averse, il y h
b.croyo�s-nous, de �echer-
�er daus quel sens doit �tre
iptr� aon rel�vement, jus-
|oa ce qu'il ail retrouv� les
ilides �quilibies ajui lui sont
teewaires.
Dans cette vue, nous allons
lyer de consid�rer la \ oli-
le de d�fense qu'il cen-
Irait d'adopter, eu �gard
la piotectiou des n.ter�is
�coles ha�tiens, dan* le but
[ta re lace � l'impe. lalisme
lomique sous la domina-
duquel nous avonsvicu
�Ici.
tour cela, nous l�cherons
coucevoir cette politique
looctkon du syndicalisme
nos ressources agiicoles, in-
dustrielles et mini�res : que ce
nouvel organe, i l'instar de la
t�che d'huile qui, une lois
qu'elle a impr�gn� un obje.,
s'�tend � toutes ses parties, ne
devait pas manquer d'absor-
ber d�sormais tout notre sys-
t�me scolaire � eu �gard a
1 addition dangereuse, par
suite de laquelle on y a rat-
tache inutilement notre en-
seignement professionnel, au
moment du vole du projet ;
que ces deux nouveaux toi c-
lionnaires additionnels au
Trait�, n'auraient eu garde de
se consid�rer comme des sp�-
cialistes appel�s � tournir uni-
melurcede coh�sion dans ' quement leur avis au sujet de
mnlini i>i'i il avili* ' mil S !�� Kranche A'at'livril� �>li Vllf�
i cent i es o� il existe; puis
fcovisager le programme et
fcme de cet utile groupe-
fnt qu'est le syndicat agri��
p.tn nous illui�ant dtd�-
W la loi de sou �volution
uners ses aMirmations ti-
de� eu notre propre mi-
�0,
nous sera ais� de consla-
^ par ainsi, combien gr�ce
i faction aynergique des �l�-
"^ta dont il est constitu�,
*� r�alisations bienfaisantes
��t �t� efTectu�as dans ce do-
mine. Mais avant tout, il
'�vient que nous pr�cisions
ct qu'il y a lieu d'entendre
Syndicat agricole. Car, il
[�taudrait point s'imaginer
to�voitmeui que le syndicat
e� ULe association pouvant
fa�ir en son sein les repr�-
tutanla des artisanats les
N divers. Non ! ce qa'il
��lient de noter, c'est que
* groupement, bien qu'�tant
empes� d'ouvriers, de sala-
,l� ayant des qualit�s difi�-
jtQles, c'est-�-dire des titres
Iwidiqoes divers, auxquels
JJ� ligurent, ollrc � l'obser-
Jieur s?gace cette caract�ris
Jjue absolument digne d'� ie
���arqu�e, qu il est un groi>
rm^l compose d'�l�meuis
'i-wrunact loua a !�� Uuii le
�Hune.
^sens le b�ni fue de ces
1 eiM*-t�> hi�ves. ob>ei vm on�
^�oaiiea que i ousaln n
^er, sons lasjtctcides-
2i�,lqoe, l'�tuoe de ..oie
�kro* agricole, dont la
la branche d'activit�, en vue
du d�veloppement de laquelle
ce rouage a �t� cr��; mais
que, par l�ftet de leur seule
pr�sence i la direction du
Service en question, le D�par-
leanent de l'iuatruction Pu-
blique et de l'Agriculture
n'allait tarder point � se voir
d�pouiller de aes pr�rogatives
tes plus ossentielles.
Dans une autre sph�re, ou
proclamait que le tait par le
Trait� de 1915, de contenir
une telle pr�vision en son
article XIIl, impliquait n�ces-
sairement la nomination d'un
ing�nieur agronome suivant
le mod�le de ceux pr�-
vua � l'instrument diplomati-
que du 16 Septembre lUl�;
que, m�me si c'�tait l� une
extension abusive du dit
Trait�, on ne devait nulle-
ment consid�rer le nouveau
lervice comme un organisme
inutile au point de vue na-
tional ; qu'au contraire, il
�tait impossible de concevoir
une agricultuie pratiqu�e se-
lon des m�thodes scientifU
ques.sans ladiflusion de tech
niques convenables, appli-
qu�es � cette branche dans
ses sp�ci lis-* <> � les plus
vari�es; qu'en l'esp�ce, il tal-
Li bien arriver, par ce mo
y n, � ravir nos champ� ai.*
directions paysannes midio-
cres, aoxquciiea ils avaient
�t� abandonues |usque-la.
A l'appui de l'opinion tou-
sislaut a voir une extension
abusive du Trait�, dans lac-
L'Id�al Rhum
ALIX ROY
29 ann�es de succ�s.
NSTITUT GUY-JOSEPH-BONNET
Avenue Christophe�
pr�s� du Ko met �re 81 G�rard
Enseigner � l'entant : /� comment on s'inslrqit : t�
c$mnunt an fait que que chose;,% comment on ptme\ 4o c>m
meuton �� compoiti dans la vie sont les quitre obligi-
ons tondanaeDlules que nous pienons envers les parent*?
Bnseianinaent classique� Ensiigr�meut protessionnel�
Edu :�'ion moial* et civique.
Le i octobre. I Insti ut a ouvert s-s portf*!. il ne se
ns>i' pas de jour qu'il ne nous � v d* nouveau*
�l�ves q � sont attir�s par noire excelle, t plan des �ludes
et par nos condili* ns avantageuses.
Confiez-nous vos entants et nous en feront des hommes
� i abies de gagner plua tard leur vie, sans l'aide de l'Etat.
Luc D0RSINV1LLE
Protesseur-Fondatcur.
eord du 17 juillet 1923, sanc-
tionn� par la loi du Ift des
m�mes n ois et an, on se
souvient qu'il avait �t� parti-
iuli�rement signal� les nom-
breuses erreurs provenant
jadis de la singuli�re concep-
tion de la Direction G�n�rale
des Travaux Publics,au sujet
de la r�fection si dispendieu-
se de nos routes publiques. [
Donc, qu'en tenant compte
Ht l'exemple offert par ce
D�partement, l'esprit public
ha�tien se soit mont � peu
optimiste an mom nt de r�-
tablissement de c'est la un t -it qui ne pouvait
para�tre arcuneinent �trange
an jugement de 1 obseivateu I
averti. i
Tout� lois, il importe qrre]
nous le disions, en passant,'
l'organisme technique i revu
par cette loi, �tait usceptible.
malgr� ses attributions un
peu �tendues, son ing�rence
inutile dans no allaites sco-
laires, einsi que beaucoup di-
ses nombreuses iiutr .�> im, ci
' tections, de rendre d'impor-
tants services � notieagricul*
tore si.dan.s h auco"p de cas,'
un u'avait n�glig� � dessein
de tenir compte de certaines,
suggestions locales.
Fernand LEROY
Avocat
( i tu ivre)
Pour r�pondre au d�sir de
nombreux lecleurs.nous iepro-
duisons l'article ci-dessous o�
notre confr�re �La Petite Re-
vue � appr�cie la\Chambret
dont les pouv�irs arriveron
prochainement � � ch�ance :
QUESTION DU TEMPS
PRESENT
-�e*-
Eiaartatiai a l'iaduli/are
I
CetteChrmbrtqui sers rpr^ (
plac�e dans trois mois apr�s
avoir, en sa courte existence,
1 si mal servi, � l'ext�rieur, la
cause de �otre seconde ind�
pendance.cette Chambre qui
a sembl� se donner la t�che
de justifier toutes les appr�
hei-S'ons dans lesquelles
pr�sident l)dr-ig>H nave va
cherch� des raisons pour la
o�atiou d'un Go' seii d'Etat,
cette ( nambre de 1930. je
demande pour elle ne peu
d'indulgence et qu'on De per
de ras de vue le bien qu'elle
a faiU
Issue des protestations du
pays contre l'occupation du
territoire, elle ne pouvait �tre
nue nationaliste. Malheureu-
sement elle a voulu l'�tre �
l'extr�me, d'un nationalisme
intransigeant, aveugle ; et
sous la pression des circons-
tances, la surench�re est en
Ir�e en jeu, chaque d�put�
estimant qu'il oevait d�passer
ses coll�gues afin de s'attirer
les applaudissements de la
foule comme un his1 r ion sur
les planches
Ayant, apr�s tant d'ann� s
de vacances l�gislatif es,pci du
l'hcibilude des choses parle-
mentaires, on les a vus, dans
un d�sordre ni ne d�notai!
l'existence d'iucun pr gram-
me bien m�ri lancer � l'as
saut de la u hune les pro-
positions les plus pu�riles.les
plus eflarantes.saus >inquie-
ter de leur� r�percussious
dons le pays et � l'ext�iieur.
C'est ainsi que, dans un cm
pnalogoe et r�cent, a< esp gnols, assembl�e �lue
pour donner um- coos ilu-
tion o la nouvelle r�publique,
oq a entendu uu d�put� pro-
poser gravement de suppri-
me- la figure du roi des caries
� jouet.
Sans doute les iodes ne
sont pas arriv�s � ce degr�
d'abenation, mais ils sont
descendus bien bas tout de
m�me. Et c'est miracle que
le Gouvernement ait pu,mal
gr� leur dangereuse impatien-
ce, r�aliser 1' ccord, qui lui
lait le plus grand honneur.
pour le r�tablissement de lad
aiinistration ha�tienne dans
ses droits.
Mais cette nambre a pro
d. il aussi quelque bien, ue
l'oublions pas .elle a contri-
bu�e �lire le s�nateur St�-
nio Vincent � la pr�sidence
de la R�publique. Elle s'est
pr�occup�e des questious so
ciales comme aucune autre
Chambre ne s'y �tait adonn�e
avant elle. Saus doute, dans
bien des cas elle a d�pass� la
mesurent certains de ses vut s
en esp�ce rappelaient doit le
riave de l'ours de La Foulaine.
I faut en chercher 11 cause
dans l'exacerbation de sou
nationalisme, et i nssi dans
les violents remous o'un au-
ditoire inconscient. S�** � �r�*
m�me de langag .tr�s regret-
tables � tous les points d
e, ont servi � mesurer
profondeur du loss� que le>
Am�ricains ont^creuse entr
tux et les naitieus.
La prochaine Chambre, se
eompo airelle d'un bon nom
bre des �l�ments actuels,
LE
POSTES
ES
TDES
ETATS-UNIS
Ce d�partement a placti, le
i,7 juillet V.K'11, lu pli s grande
Commande de camions, en un
jour, ce qui n'a jamais �t� vu
depuis la grande guerre.
Pour �lre certain d'acheter
le meilleur et le ph s ccono
tu i pie des cami.ins /<�� Bureau
of standards* des ktats-l n/l
a �t� charg� de coidr�ler lnules
les pr�tentions des fabricants
de camions
J JU* � Iturean of Standards �
est un d�partement du Gou-
vernement des Etats t nis f il des red.erches et prowe
par des fiii's palpaliles. quan I
il est requis, les pr�tentions de
n imporle. quel / d>rieaut
Pur c temple Si un fabri-
cant d une plume fontaine pr�-
tend quelle peut durer /�/ longtemps que les autres, /<�
� Bureau of Soudards �,Mir
demande, contr�le et voit si la
plume est r, elle.mcnlp us r�sis-
tante. De m�me nourn'imporf�
quils autres articles, tels qu�.:
acier, verre,' caoutchouc, ali-
mentations, etc.. De n'importe
quelle mani�re ce. d�partement
du giuiverncinent des Etats*
Lnis trouvera un moyen (U
contr�ler les revendications d$
ces dits fabricants.
Apr�s un examen minutieux
des ch�ssis de voilure d? .7/4 de
tonne et des camions de 1 lj'l
tonne, la commande a �t� don-
n�e � la Ford Motor drapa�
ny.
Celle commande �tait pour
t500 >amions l'ord.
Il n est pas possible d avoir
une meilleure / ecommandalion
pour camions el voilurcs.quand
le I? , ' c n ol Si.-nd.ir is confir-
me le fait que les Ford sont
les plus �conomiques et les
plus r�sistants � tuas les points
de vue
Les co mpagn ies c i desso us
avident, au 1er ao�t 1930 les
quantit�s suivantes, et depuis
lors elles ont achet� des md-
Iters d autns.
Ford
Te �graphes t t�l�phone �207
Au.er. Kuiiw. y Kxpress 218.")
Ameiican Tabacco Co 1297
Atlautic et Pacific Tea Co 1230
Standards Brans Inc 1212
Gulf Refining Co 1680
Sou rider s System 144$
Shell Oii Co 1026
Standard OilCooilndia 1108
Swift & i.o 2057
Unit. Sta'es Governme t 2052
Demandez � n'iniborle qui,
demandez-le � vous-m�me,
quelle esi la meilleure e la ni us
�conomique des voiiures pour
�ludi ?
C'est la Ford.
UAIll N Md'I ORS SA.
Grand Hue.
\ endeurs autorises
Phone: 2379
Grande r�duction sur f'neu
et Chambres\ivlloon,*Goodrirh
Silvertotvn�.
Demandez nos nouveaux prix
et comparez avec les autres
marques.
bons ne recevons que des Ileavy
h ut y et des Extra II eu ni/.
Stock toujours frais.
plus pond�r�e , la le�on des
�v�nements aura eu son uti-
lit�. Elle comprendrai par
exemple, qu'un pays, quand
ii tst surtout aussi �prouv�
que le noue, ne peut pas
vivre sans le con ours de
ietr.;' ger, elle admettra i ne,
si h d >uver i:< ment, cerrme
la chose (St pr�vue liusTAt*
i oi I, a h� soin des m r\ ices
d'un sp�cialiste du de h at,
Am�ricain ou autre, il u h�site
pas � 1 -engayer, sans autre
consid�ration que les talents
... a lu dans les journauxajna
l'honorable S�nateur Pierre Un�
dicourt partira an cours da cette
aemai.ie pour Washin^'on, �m
il est invite a prendre part aax
travaux de I Institut d� Drait
inlernotiouai pr�sid� pur Moa�
aieur .1 teata l�rown Scott.
... voit d ici l'accolade qae le
S�nateur King lui r�serve aa
d�barqu�. Apu-s cela bras des-
su.�, brus dessin-*, les deux S�-
m'eurs, comme d.s �coliers en
liesse, partiront sans douta p��ur
I l-Jat ce I� Louisiane daat le
S�nateur King est depuis peu le
? ice-Rouverneur.
Ah! les belles r�reptiona en
fierspective... au tfrape juice, �
Vn-ange.juice. . et a d'autres
jmee encore.
Pourvu qu'on ne nous am�-
ricanise pas noue S�nateur, en
repr�sailles de I hait'mnisatioB
dea Services Am�ricaine ea
Ha li. Ce ne serait pas dt�'.e du
tout.
� �
.. v�i! ip.i'A^jtlio.i II a pav�
IHbut, l'autre matin a riCmpe*-
reor, 6nn Anc�lre m ��crnel. Il
dr-siend eu droite ligne du
Prince Sapr�uie. lit ses canains
par le sang, le riche aang de
nofre I.Kipics 1er, sont innom*
brailles dans Mnrchnnd, la villa
imp�riale, tjui est-ce qui disait
qu ^iiliou venait de I Hellade,
p�li ie d>s arts et des Princes �e
ILsprikV

... la vit cheaFiah al�a 8 heu-
re�, le chapean sur les yeux, an
paquet A la main. Sans rn�aae y
�tre follicil�, il d�fit le aaqaet
et montra a l'assistance atnp�>
ti�e. devine/quei ? une paire4a
ravinantes chauaaurea de fea-
ma (Du i!.'.. ma ch�re).
Le revit au Grand Caf� � dix
henrea, d�ficelant aon paquet
en l'honneur de Vinoent : � �nza
heures, la revit a nouveau �
NIA ri de France montrant las
chaussures i Manajon�s el a
Fran�oia ( Patriai l'a �ckapp�
belle).
Il a �ternisa � l'il�tal da Fran-
ce, arr�tant tout venant pnor
lui montrer son paqiet. Coa-
cou... Coucou... devine�/, quai?..
Les m�nes petites pointures*
Vous lesavec.u'est-cepas? Daaa
l'apr�s-midi, le revit � Terni-
nus, son paquet d�us le bras.
Puis ce lut L tour de Gairaoal,
d'ouvrir de grande yeax ravir,
devaut les deux petitae aaar-
veillts... Freal ja!la men�td'aae
pet �le prise.
A minuit, l'aper�ut A Anaonia,
les souliers sur la table voiai*
n.mt avec aon verra. Et Staale
d'�tre ravi � son tour. A 1 hea-
re du matin, Tibo tombani aie
sommeil le mit eR�ctueusemeat
A la porte, et Notre �vl le vit
partn son peqnet * la nain...
H�'ntia-t-il cette Ui.iV oa para*
rhtva-l.il aa tourn�e des Grands
Ducs?
Et me vaici laut aonganr, an
souvenir dea petitaa chauasarta
ballott�es de bar eu bar. Drame?
Idylle? Espi�glerie? Qui appro-
fondira le mjst�re?..
m -
... constate avec plaisir que
malgr� las propagande* int�ies-
a�es.lea billets de la Loterie Na-
tionale a'tnl�vant tant eat granda
la confiance qu'inspirent Te* *r-
ganisaleurs de cette u'dt entre-
prise. Que chacun cantima �
courir sa chance 1...
et la I urine �ducation. Ayant
." n;-iss�rce dans une p�-
'<� �ir pleine paix, elle se
gardera de pr�cher et de pra �
tiquer la discorde e: ne par
dra J pasrjun instant de vue
l'�uvre de redressement ut*
� < n� doute e ne devra.soin
aucun pr�texte, se laisser d� �
lowii.er par lus braillards.
JeanD�SSY


^
fAtifcjt
LE MATIN =� 19 Octobre 1931
g�
Nwnr
AUTOUR OE U C�
�Ht tiMF�
Fan�rallla3
rtgteleciriq.it> v.iii .: ; > > I � �
pes � lasiii l�ici'.ici iu>; l.i u
p�s � trc. j Hji" �H eiistani �
imii il fut en-^n I i (1 un 1 i -
corJ qn au'orisu' cechan;;o-
Ui?nt, qu_' les n ) i � dtei lamji s
iraient,ce nue les >rV*dentes,
d'une puistance �I � 1 ! )J b.. i
|>es. (Jji f*pliquiia pnurq \ )i
et gracs� � quelle, co n j'tcil�, la
Crnvi^ii:: �lectri<| II t pli
dans Ij imiwH" in�< il i io i del
It 71 i"* d� H K> b:> Wi '1 Nt(|l !
rn3n'.* L'iigeavear �o > l>'l cta ir
fyl d� rapueler lu C �tn pagaie �
e siricte et�cu'ion iiis pr->��
crlptioui du cahier d�ta ih�'f s.
non wattfiltill est pastt � co �
de sou devoir, ibim n lialu et
devoir fi tppuyint It poinTu&
*at de la C<� npognie nu'(1**41
eharg*e de coati �ler et en te
captant la iiipiirt-ssio-" en l'.M�I
des inspecteur� du liouveme-
nient, charg�s de veaaetgner
?.on omli�lc. D�plia, l'inspec-
l'on des lampes se lail vaillequ*
vaille par le 1) ireau de la t'o-
lice..
Comment la Police p ut-elie
convenablement ellectier ce
travail quand, le plus souvent,
Il est iuipossib'e � nos garda
d'eipliqn�r ce que c'est qu un
Oircail ? Il est ind�niable que
c'tal d* propoa d�lib�r� que
l'Etat est ainsi rais en coupe
r�gl�e par la Compagnie, nous |
ijsrT*
) �t n l'eu, sa me I ap \%
niii.en l'� � ise S'e \ ine, l-s
lu i� 'es de Mme veuveJn
Joseph \ui 1, u�e Jos�phine
GoUSSt. d�c�der, le vendredi
II) octobre, � 7 heure* �In
matin, en s� r�sidence, sise
u" C ipolfc I
Nous pr�sentoni nos �unr^
res coud �t�ancei n Mf4le
Jeanne Eugcuie. L I ml, it Mr
��t Mi lame Arthur f.escon
flaire! prin d laleuvii � Met
Mme Caster.i Delieaot, fille
� i il � t ; l tyl 'Att 53
d�faille .
�o�
en voulonsDiurs'ilfinnte preu-
ve, la m rivais* toi avpc la-
quelle tilt patte � c��� de cette.
tagt prtecripl o:i du cahier des
ciiir^eaqii ut lait oblg'hOn
d i nom�rolei' ses candelnbre^.
[I est tvldaol que et mim*ro
isgt faciliterait grandement l'nc-
�ioidu girde, en lui permet-
tant de ai g nier avec pr�cision
les lamp-s -jui u'o'.it point louc-
lioan�i �i l'absence de ce nu-
m-w-ot'H-,1e gtrde M borne lor-
c�menl � blre rapport de Itm*
P"s (j ii n'ont pat lonctionn�
si-.ns poiivo'-r ajouier tfautrea
if'dica!ions,(|iie de values indi�
catioMa de qutrtttf ou de rue :
\.n Bel-Air, � la Ortod'Rue, a
Turg�ttr.
Cont^|atnce de tout cela, (et
consi'q::enc> voulue, rious l r�-
p�tons ). l'Etel pt�t r bis sur
enfle i>our un �clairage qu'on
e-caniote co.nme o>i vtu'. Cela
est si vrai, que cliaq le mo�a, tt
cela de toute �ternit�, la Cota*
pagme pr�sente des bordereaux
dans lesquels ne figurent jimiis
les r�duc'ions d> raRencontre.
Ilnousrevie.ntque la direction
du service liy iraulique aurait
d�cid� de retenir tu r le salaire
de aet employ�s I" montan'
�quivalent a une journ�e d �
travail, rarporl au eh�nagi
�tu 1er 0 'tebre,
Une telle mesur�es' injuste < t
Ml�gtle.f.t ch�mage a �t� ordo
n�oararr��du Prt'sidan� cl �
la H�publ que, pris confonn
ment � la loi. Dans ce cas. i'
est obl'gdoire. Le jour de ch�-
mage n- peut �tre d�duit c i
calcul des salaires. L'adminis
trttion qui fait ainsi controu
ve une d�cision l�gale prise
par l'autorit� comp�tente.
Ces� pourquoi nous penson
que si la direction du servie-
byd ai .que a pris contre se-
< uiploy�l la mesure oui nous n
e1^ signaler, elle doit la rap-
i nrter.
Propos
humides
L'es-Kaiser Wilham II u �t� eon-
dainne a ... payer �les Uoinniafle�-
irU�r�ts � un citoyen de la R�publi-
que Allemande, en r�paration d'un
pr�judice. Cet ex-sujet de Sa Majest�
est un ouvrier, employ� �u domaine
de la couronne prussienne � Borna-
tedl. cong�di� sans d�lai et sans mo-
tif plausible. Il porta plainte et le iri-
luii il lit droit � sa demande. Il sera
d�dommag� et rengag�. C'est justice.
Il v a toujours eu des juges � Mer-
lin. Et il y a aussi des Allemands �
Porl-au-Prince. Leur lid�lit� persis-
l.ii'le � l'Empereur t pris occasion
�le celte condamnation pour se ma-
nifester avec �clat. Ils on*, d�cid�
i|ur les dommages-int�r�ts � l'ouvri-
er de Horn�tedt seraient acquitt�s en
RHUM SARTIIE CACHET D'OR.
quantit� �quivalente � ta valeur
mark or.
Par sans fil
Mardi soir- u B oUlyn, Jjvk
Shat-Kev. poids lourd. Am ti
cain (202 livres 1/2), n In ' �
aux poiu^t � � �i amutlioe iotlle
de.'50,0 K) pectiteii't imero
l.arner �, g�ant ltaU*�ti (>� m
26! li'-"-. \a I- ro � d.S'ir
kev e ivoy � >ir advesiire� terre, et m�ne
auri't r�ussi a le mettre
koock'OUt s'il n'avait produit
devant l'arbitre nue r��lirm
lion, oui d^inna � IVin/'i
le te m 03 de se remettre.
I�#*.i� �
!,e hiiTeau d-'s lonafvee a
� procid� la semaine -terni�re A
l'�lection de son bftt.innier *�
des Ti'"nb>< du Conseil de
disci;)''ne. Ces� no're ami M�*
Parae^lse ^�lissier, l'un tes d'"�
dis uigM'Vs -voca's $+ r�>i'e ville
qui i pf� '��bi h.^'',�n'�'',r p�1
ses p��r*
VI � ,Toa�pe T ' i .1 u ,p �'�-
** Th ban'. E m 'e la o t"V,
Kra�ois Orftrard et Cl�ment
J-an IJirj'iste so->' �lus mem
lires du conseil d� discipline
et '�� H^r'h 'ii'n'pni B'rtiand.
< "Nos 'tpi'l�"ir.� ��'ie 'tionr|
- I �
M./
et
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t it <

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fats
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M ,t�tg.i
�HWllJtd
��NI
��t
a� er,
4 tf-
; UNE MAIN VICTORIEUSE
Les Quatre � AS� des portatifs.
Ces quatre moJ�les de ptootl poralils COLUMBlA repu s.-lent ce qu'il y a de n ieux
parmi les portatifs mbrifs�l dans le inonde,;iu point de vue, solidit�, fini, et surtout de senoril�.
Le mod�le No 163, l'ariltocrart�, tst un theld �uvre, au point de vue �fini�.
P"ssez, au D�partement COLUMBIA,eMouf serez surpris :''tntend-c la loresono:i!� de ers
petit iustrument.
U forage KNEBfl �era�heureux da vous donner une dc'm .nsintiin Jos (UAirsati mcd�le
de porlaiils en stock, et total des radiot-pjlolM� nimveiieuHiit ajiiv�s.
N'uchelfz pas avant d'avoir entendu l�t inslruments COLUM �V
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d'exp�dier le fi'm en province. , ' '"'
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avec la distingu�e actrice Agn�a� Esterhaxy, Lilian Pli
Ferdinand Hart et le ma�niquc ac�eur Ivan Petrovleh.
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rleurcs. en bobos. �I (Irv^-iRrinM^. -1 di-uka
rem mutent: clou�. iui-imuIh. lu,.
derinntfeai�ons insupporl.iMw.. Ce. k-i� nu
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�, Hua li,�,t. I VON (il : i.:r.�> iKiancri
43fpei t font*Prln��; l'ha.-au..�S'.'CJi.
C'est avec plaisir qw n�f
publions ci-apres le dt&�oMr* g <
pronon�a, � son installai toi a
poste de Directeur de. I Enseign
ment, notre ami llermann II
reaux, dont la modestie se ��
trouve en ses br�ves paroles :
Des paroles �logieotta q*i
vous venez si �inaii'cmeii i
m'adresser, excuse/ mo Mr
Secret re d'Etai, d^ n'e i vi
loir retenir que cel qui n
confirment l'id�e que }� put
�tre de qnelque utilit� au po*'
que M. le Pr�sident de la R
publique vient si spontan
m�at de me confier. Soutirez
que je lui en exprime ici ma
plus vive gratitude.
Si je n'ai jamais sollicit� le*
diverses fonctions que j'ai d�|�
occup�es dans l'instruction pu
blique, je n'ai pourtant jamais
su r�sister � l'imp�rieux d�sir
de mettre au service de la R�
publique mes connaissances ou
plut�t ma passion des choses de
1 enseignement � celui ci d�-
passant incontestablement cel-
les-l� chaque lois que le Gou-
vernement l'aUait afpel a mon
concours.
J'ai gravi tcus les �chelons de
la caril�rts universitaire; apr�s
avoir �t� longtemps prolesseur
au Lyc�e P�tioa et au Pension-
i�t le� dt n -o sel-es qui a dis
1 'HT, j-' sui pa k
i | il 10 Molaire e t ��e �ww* � ...u
au-fruice pour me retrouver ce que mis avonsiflj
quelques ann�es plus lard D- sur sujet du g�nie de lio_
recleui du Lyc�e, puis Chel de s�.mais, � part des ncleoia
division et peu de temps a pr� , que:
Secr�taire d'Ktat de l'Instruction
Publique; mais la seule fonc'ion
qui manquait .'. mon �tat de j
services et elle qui mevr.pl,
l'honneur de,re entour� ce Bis
Attention!
Attentioi
Le Public apprendra U
plaisir que la t�te projet�
mois dernier au profiT
noire int�ressant ami m
sieur Candio de Pradioe*^
ra lien le 2'idu courart
Nous ^esp�rons q�
Port-an-Pnnce conlril*
rehausser l'�clat de celte*
en assistant en foule .j1
�oir�e de gala r�l�W*
noce* d'Or du B*-�"!�'"
ti. Nous n� reviendrons1
Un de beaucoup de mes an-|
ciens coll^botalturs et le niai- i
sir d'�prouver la l�gitime fiiert�
de combler aujourd'hui le v�u
de la plupart de mes amis, au
nombre desquels figure M. le
Pr�sident de la R�publique.
Aussi, je vous prie de croire,
M. le Secr�taire d'Etal, que j'ap-
porterai dans l'accomplissemer>t
de ma nouvelle l�che. la m�me
conscien:e scrupuleuse du de
voir, le m�me esprit de justice J
el d'abn�gation qui m'oal ton
jours permis, partoui c� j'ai eu
a prodguer mes activit�s, de ne
)amais rester trop an d"s-ous
des e�poirs que je pourris ?us-
Mousieur cal i. ve, dans
nouvelles cr�ai"
� Savaiu, �tra
savante #Dtl
< Rey.
c t Cl�ment Coij.
on /.ura la satisfaction tendrn Mr Candio low*
Entr�e g�n�rale |�*
Loge
Pour le Comit�dOrg�
t:on,
Le sec, �lairc
H. EO�
lieu � d
G
la t�te aura
8 heures a"
Wi�t�s �
Port au-Prince
,ce�20ct.l
ritrr - - - tn^c-deceD�part'-j
Cllcr" ! p�re que j'arriverai � Ij^
Eu iehnf les yeux sur la Dr- c�0.fl8fn,ce-2u*n!i'et ?�aJ'
noires
rection G�n�rait de l'Instruc-
tion Publique, je ne vois que
des amis qui. j'en suis ��r, vont
�tre heureux de pouvoir me
pr�ter le concours
m:�"C5. Avec ce con
loi des emp'oy�itl des lonciion
de It R�publique*;''de
Secr�taire d'Etatsen�
cerenrroi. -.^
En tout cm. .1" .v^nf �|
soi� ^
de leurs lu- ; cer avec toute It so�
iccurs et ce- vou ment dont e,�
dr-s lonciion-1 U odob-e !�"�
�larbaneoiirl
mlmmiu -iii-.r.a^^u^
Dont la reuommee es^on�verselle a gard� sa premi�re p�ace
Vt.iM nUi-r pnrl�i.t :
UN HAr.MANCQL'RT
�>�pd1 �ttue de� C�atn



L� MLVTIN - 19 tclobre 1931
;igi^iiTj*y>^fc�yt

I
ie. vapea- un assortiment icir| it d� lotte*. Us dirccnsiors de Ffiftl el Tib.s HhLfcTGMi.
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ilic
s
;flC
iicl
A
tn�
H
)R'�
i soi
�i
a�.1
un an^nnee le re'oar pro*
"'"> Je l'autre champion ha�-
poAnd.t Th'ard, secompa-
Thi�e Sa ,tir'�;c'une fran�aise.
�ard, qui poiia haut nos
omfurs �ax 0|ympiqaes de
r* Angles, sera t�t� par les
'POf'iDi.nlia
ns.
M-Georges Petit, directeur
� m Impartial e� candidat �
�' nng;s'raluie communale, a
i | au cours d'une manifesta
'on�leclorole, arr�t� et empri-
se. Comparu devant le tri-
JW de paix, il a �t� condam-
"*� iamende pour * bruits et

Les crnseils communaux de
Jl-MPaix, Nhrigot et Saint-
J*B��lu Noid ont �t� rempla�
JP� des commissions corn-
�anales.
\h� �0tnrnissions commun.*!..
t?d'Terrc-Neuve et de Mar
�al ont �t� r�lorm�es.
i (,e]l" d un \r<6t�duPr�-
>�d' "S de la R�publique sont
�eap� �s de la taxe sur les v�-
Lu":'^g�nienr en chet de
Md� �L,,Je Directeur g'n�-
J'jSN.rtH.P., le Directeur
C��uS.N.P.A.. leDirec-
� WnilduS N.E P. IAd-
^'Mr�'eur de I llftpitjl G�n�-
U,
^�nna/cs t apaises disent
y. 'Viuice de tuer les so-
*� togt biii du C*#-H*i
ti'�'
tien, du lait de certains travaux
� ati e pris sur la place de
Champ de Mars qui 8*1 le ter-
rain a'eutraineixjenl des sporla-
mep, par la Garde d 11 dti.
Qj on ne paralyse pa* la jeu-
nesse copoise dans ses activit�s
sportivef.
� �
Le m�me confr�re publie la
protestation de M. Willa Pierre,
secr�taire communal du Lim�
b�, r�voqu�, ainsi qu'un autre
employ�, par le magistrat com-
munal", pour n'�tre pas partisans
du candidat de ce dernier A
la d�p.-ation nationale.
La commune doit neut mois
d'appointements au r�voqu�.
Tout de m�mo, magistrat ?

� �
Lu Nouvelliste signale un
geste srpr�mement �l�gant du
Dr Rulx �on, directeur g< rai do S. N.B. En soumettant
le budget de son service d so><
chet, le Secr�taire dEl.t de
1 Int�rieur, il lui laisse le soin
de fixer les appomtemenla du
directeur-g�n�ral, c'est-�-dire
les siens.

M. Pedro de Ygnal y ��Hl-
nez. ministre arcr�dit de N.s.
nagie � Santo-Domi go. eal
,,as � jeudi dernier en notre
vil> tn route pour Smio-Uo-
mi J"o. On croit quil reviendra
Li'iTu cas o� la R�publique es
pagnole d�cide d'y �tablir une
l�gation.
!>tr nne circulaire di Secr�-
lair� rl-RUt de l'Int�rieur, il esl
�^ointaux Pr�fet� de P���-r
des instructions aux sdm-ris-
tralious communales aux uns
d'ouverture des listes d'inscrip-
tion le jeudi 29 octobre pro-
chaia.
�t
Par arr�l� en date du ."> oc-
tobre, il est pporouv� la liqui-
dation � cent gourdes par mois
de la pension d** M. Victor
Trouillot, aucien i omp'yble au
D�partement des Finances.
! M. Louis Raymond, ch I de
'bureau au D�partement du
Commerce, est nomm� chi t de
division au L��par!ement de l'A-
griculturep en remplacemi ni de '
M. Auguste D�er' p s�� � ;ulie
loiution. M. Charles Tli�venin
est nomm� t.het de bureau au
^D�partement du Commerce.
Charmant, candiJat I la d�pti-
lalion, al pereonnoltement en
cause lois des derniers inci-
denls, est venu, lui aussi expri-
mer ses dol�ances. La d�l�ga-
tion c' !ui ont �t� re�u**, par le
Pr�sident de In R�publique.
Nous ue savons pas lea suites
de leurs d�march�e.
lachet Miriga
Supp"> ns e^ quelonea mlnntM Fi�vre, Grippa, Migraine,
Rhimatitm� U�alrainenl dr choix loujmut iffleati ri �nn�
i/d �-; ��; -. I; j'ii i iU-1 et 13 eaobels. En vente dam toute* bonnet lii �*
Ub'jrtu:re�BDocteurU!RAUU.PlMrBwci.e.� LYON.OULLINSIFriee.)
!�.,..: a 1 ort au-rrluce : l'iurmacl* MCU.
A
DENTS ELECTORAUX
A
2&&&J�
�o�
La situaiiei �lectorale n'est
pas sena trouble ni complica-
tion dans la pnmi�re circon -
criplion de Jacmel. A la suite
des incidents violents dont la
presse s'est lait l�cho, nous
prenons qu'une d�l�gation, loi-
m�e de quelques-unes des per-
sonnalit�s jacra�lienne*. est ar-
riv�e -ci jeudi soir, pour pr�-
senter au gouvernement les
griefs de la population contre
les autorit�s �tu lieu.
A celte d�l�gation figura ent
aolfaitresiM' i�aul li'ion-i le
Dr N�rette St.-Louis. M' Alciue
Toutes les Polices
DE LA
s
^comprennent h Proteotiom aoiitrc �j �
Foud re sa � u \ i tenlatioB de a^** ~
oss�f1
9.s M l##JLVf^'JLIV"r�T5^�L- HJ%JI
Aqents G�n�raux
�s


!
Aindi
Le Matin

IflOclobrc 193J
4 IAQKS
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Part au Prune
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.��wraaw ' 'wwr*>��* v�tjwmwkx� a*"1** � ' ��>r^"-'
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combat le rhumatisme
fa* lAt Je ^ \~\Mt Ut mrtlaiiatistn?,
|drrtMilf VmcMe uriqv.e,
l� nutrMon
et mxydt fet gral$�es
A�MMttMjl t�r
1� professeur
lARCEREAUX
�� � � On
flftt^ � ! M Min*

Courte
N�vralgim
Cravellt
Art�rio-Scl�rom
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k�f CH�TELaIN. P��l eteeeafl fa �ItlW <� Paru, 20 Grands Prix, 2*2 Ife, r. J. ViMmm,MM�.< I* I*�41*
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Ha�ti, directement, durant le nmia N�vembre llJ31 :
D�parti �* Aei� Jer.V. Arrivages � Po t mi -Prince.
Steamer < Ancona le 27 oclobre 1931. le 1er n tembre 1931
S|S � Cristobal � le 10 novmbre a le 15 no*. 1�31
L/S �Guavuqnili 17 � � le 23 novembre 1931
S'earaer aiaceaila 21 nove.nare le 129 novembre 1931
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