Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: October 14, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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lment Magloire
V DIRECTEUR
t,,UE AMERICAINE 1358
*lELEPHONE N'2'242

... La pim du rrar Ireser ises*
iimable, sant de l'ur. rliarsr a>
Il \ir, qui iicul lieu de (ouiet qoe
uni ut* peut remplacer! Par quel
ilOMMfak jnPUIjlMB('Bt,SPQlblf-
i ou souuul n'} pa liiiir atlfiitiea ?
Joseph de EAIS1HI
"*,j
^e ANNEE N-
P*RT-AU-PHINCE( HATI )
MERCREDI 14 Octobre 1
i0S PET1TS...TUVEKS
o
ail se
ue table de Irai
iVsque,qoe8
5or
*J
CTipIcslus, et parian les
Voilants du Pays. Ils ne
r^fmo.ns dune dizaine.
Pnu Tus sont dats du
fi ou de la veille. H-
Ifm ."nous les parcourons
^si's due -sans toutelois
ffiD aux questions qui eif
Cv.am-.enl la peine.
E Vu cou. sue .cite lecture,
Un- pouvons nous emp
CcconsUitr un tait turt
Niable videmment, ttqu.,
tpasculer. ad de|i H
K plus d'uu de nos
loui comme a
Lier
rtjds esprits
Jqui ne sommes qU un pftit-
fi" le voici. Le leitmotiv
1 thme si i'ou veut des
r-publies dans tes journaux
faous venons o'avoir sous
fau*, et o cliuuue direc-
Ku* co-dirtccur, ch.que
Ecteur.ch-quecoliabora.eu,
B01S duue u.ea.1 MuUt
ol selon ses vues,
,j, a lui. que d'
Lceti b.tn entendue de 1*
Eliecuvile, n'es. nuire en deti-
fcVteiuela mauvaise ailualioi
LW.aouuu.ique qui nous
IhUe,l B'^dc Uiisie qfc
ftyj rsultante, puis i ha
misatiou de nos sel vices pu-
lies, Voil qui est bien enlen-
1, certes.
Uns en gard > cola, cest--
ire a un ni d* choses qui ut
nsc pas d'tre assez. alaiinaiii
laod inrue, maigre geue.lial-
loisehoaou l'accord amne.-
Kvbvitiea ou 3 *e,i dernier, il
Duplitl oe tione qu'il y au-
BilluudepitUieuct pour tous
m MM qm pensent el qui crivent
*htz nous, chacun deux,
ournalisie ou non, tant ienae
Ire un boni me politique.... a
^u&ede 1.0s murs, de tant
lafio live le passion et d-
Itohme, de bien rflchir aux
i extrmement uungtreux
Idetniaines coutiugencee... qui
ndoivcul pouitani pas chap
'tui 1410s bon sens, et
score moins a leui jugement
i leur perspicacit le gens
it 17 annes de inbulaiioua e.
Disit! Oe luu'cs mmus ont
Hfisamment ediliti sui et
'ui|ielle une Occupation
HreEliangre, tt ses con-
lencts...luis uuuie qu'eut
lu tin.
Aquelte calamitetfe aventu-
i quelle amre dception
hpoHiait on pas, en effet,
W*v, ie i'i-3 si eu guis*
fiidti iinctitmeut le Oouvei-
ffitnt par des sugg allons
is el pratiques bases tui
relles possibilits, ses ad-
Wsains persistaient de gaiet
JtCKir a vouloir lui meltie
Ha bal01:i mm s les loutstoui-
]|*ondit\u!gaurn)eiii? Agir de
' >oitt, n'est-ce dont pas coui-
Ifiooifcilre jamais, ce propos
N'bei et mchamment, les
prls suprieurs de touie une
Non au profit d'un groupe...,
PW, uniquement pour saiis-
Pjrtdesapptits en iut.de soi-
pat air.bitioLs el des cupidits
Plites?
"cependant, en prsence de
F1** les ditluultes de l'beuit
l^stnlc, combien ne serait-il
Pplus piunolique, plus miel-
T'tel plus sage de la pail de
rlxl, puisqu'ils veulent se
J'dlIc passe 1 pour dts uatioi a
fjjjw, dnltendie paitibb un.nl
SBf vieune leur tour d'avoii
JJhare direction de le barque
IP^'trnenuntale plusieurs
^utre tux lant snateurs e1
jppuics que d'employer ma-
J"'JliUt..; itur itiups a | er le
Y bl<- (lies i'tspnl de no-
^IQlaiiom, en les inauisanl
nnnient eu erreur sur Je
'"^ du gouverneuienl pai
|d( tcnw fcl *"* discours o
"Beat: u to 1' i s put: ineu-
u ei ca'oiuuies et en es-
J '*' d'y mirettnir. par te
L ^Uunfct j ame,el,qu'elles
L PUl^eii| ..pJK.; 1 corn me il
l^ieM t(1 -, .}ir,euct. ues
j "> IdlU pa; I)|. IU' g"U
C,n,lm M' r.%.1 a ob
1,sre*untb i>-:is douu
trs apprciables qui ont mo-
tiv l'Accord dont noas avons
e:i parler plus haut.
Au surplus, il nous semble
que bien nous en vaudrait
tous incontestablement, si tout
en soumettant nos dirigeants
ces suggestions utiles et prati-
ques auxquelles il vient d'tre
lait allusion !out 4 l'heure el
cela mme apr une critique
impartiale, de telle ou telle des
mesures prises par tux nos
journaux en gnral voulaient
se donner la peine de montrer
et de mettre sans cesse nu
tous les vilains petits... travers
qui rament notre socit, l'un
pchant d'voluer et ne consti-
tuent pas mon s la vraie pierre
d'achoppement contre laquelle
viendront toujours se briser tous
les eflorls el toutes les tentati
ves des patriotes en vue d'une
amlioration effective de l'tat
de choses actuel. Car, logique-
ment, l'efl t ne d vant cesser
qu'avec la cause qui l'a lait
natre, cet tal ii choses ne
peut thiiiger dans le sens d'un
mieux lre rel e' permanent
que en wni que nolie mentalit
t nos min auront d*. bord
chang, el'es aussi de leur ct.
Aussi bien ne doit-on nulle-
T> ri s'tonner si cette manire-
(!<; considrer cer'ains laits es-
sentiels, qui conditionnent en
quelque sorte en ce moment
Pexistenca en llali.nous amne
lent naturellement nous in-
Itnoger savoir, par exemple,
pourquoi le jeune homme qui
vient de laisser les dusses : ts.-
put embouteill ou non, ne
veut-il songer rien d autre
qua devenu mdei in ou avocal,
et perlois mmo les deux la
lois, et pour quelles raisons
aussi, par contre, le mtier,
chose si utile el si indispensa-
ble u*i jeune peuple, est-il
lent ddaign et mpris dans
noire milieu.La premire de ces
question:, explique :.ulflsamment
m seconde, croyons-nous, vu
notre organisation administra-
tive.
Au contraire de ce qui se
pr;i. que partout ailleurs dans
les 1 entres civilises o, d'une
UOD gnrale. l'Etat ne doit
aux citoyens que I instruction
primaire seulement, l'enseigne-
ment suprieur autant que se-
condaire est entirement gra
tuit dans noire pays.
Donc ceci lant donn, les
pauvres professeurs de nos Fa-
cultes pour un las de molils,
lis laciles deviner pour qui
connat bien nos murs el nos
pr jugs, ne pouvant pas tou-
[ours employer toute la svrit
qu'il laud'iiit au moment des
examens afin d'liminer les non-
valeurs appeles y prendre
part, tombent par ce seul tait
dans l'excs contraire, dirons
nous, en se montrant d'une
complaisance vraiment coupa
ble et dangereuse... D'o par
coi sqnent le nombre conttd-
n ble de fruits ssca qu'on n
chaque anne comme avocats et
comme mdecins, cl qui. eu 11 1
de compte, tante de pouvoir
vivre fie leur prolession du lail
mme de leur incepacit, se
jettent lle baisse el avec d'au-
iert pluf do-ceur dans la po
Inique, que, l, dans ce vasie
champ d'action i il ne laui
surtout que de l'audace, de lu
use, de la souplesse, et uu
liai (1 empire sur soi-mnn
pi u' roaair.le tdie ou d avoca'
ou de mdecin .cache plus oc.
moins la mdiocrit du peisou-
nage qui le porte, et le rend on
ne peut plus apte A occuper les
lonctiooa les plus leves dans
I administration publique.
Contrairement aux boutait*
de mtier et d'humbles pro-
fessions, de paru s individus
oe peuvent tre, liflM bien cou-
sideie, que d v rtabtes l-
ments de diSiOiution fs.ee
ment nuisibles pour un up*
en tormjiion comme U noire
par la 1 non q"d i!il bi
laire, qu> pis est, que tMaucoup
da ces rriv'iatae n'ai"t n
pai d simples laditioni de ia-
m les raapeeter, a ^:
ci qm cet',en rei.ioe. qu- y><*
les livre s.
i
ALIX ROY
29 annes Ae succs.
NOUVELLES JE FRANCE
Pari*;, i octobre (seir)-
M Laval, prsident du Cou-
aeil, qui a'embarquera le' 1(>
octobre pour les Etats Unis,
tera connatre la semaine p o
ebaine ks noms des pe son-
nes oui l'accompagnerool
Washington. M l'aul Claudel,
ambassadeur de France, a
conliibnc au t lioix J-- ces
perso u Ui-ges.
El d'ailleurs est-il permis
encore de douter jusqu a ce
quel point les gouvernemet ts
passs ont t injustes averi
nos proltaires lapi urbains qua
ruraux en rpandanl avec une
telle prodigalit l'enseign- ment
suprieur d.-i> notre boni*
geoisie, alors qu'on 81 mblaii
mme leur dei 1er leora droits
celle mietie ele pain inet-
leetuel qu'ail l'instruction pri-
maire ?
Celle grande injustice s icia
le sociale doit tre rpar as-
surment, et le moment es' ve-
nu de te taire.
Car il ne -e peut pas que l^s
gouvernants du jour ne s'en
o.ent rendu comp e,eux aussi.
Non, nous ne devons pas lre
seulement un groupement d-
leilrs el d'ideo'ogues, ne vi
/ant que d'illusion !
La dure exprience laquelle
le* Sort nous a soumis, ee
lours-ci, prouve surabondam-
ment que cels ne peut nous
avancer rien, et que, par
consquent, il nous laut etivi-
sjger [es choses d'une taon
pius positive que nous ne I a-
vons tait jusqu i prsent.
Pour que la Pays puisse jouir
d'un certain bien-tre, il nous
taut surtout en finir avec cette
politique de perptuels tifath
lemenls o spuiseut inutile-
ment toutes ses nergies la-
lentes.
Au reste, c'est par le travail,
le travail sous toules ses lor-
mes, et non par la discorde -
que progresse une nation. Cela
est lmentaire, assurment.
El.alors, su lieu de songer
faire un tentre universitaire de
chacune des grandes Tilles de
ia Rpublique, ne doit-on pas
penaer y tablir plutt des
Ecoles d'arts et mtiers orga-
nises srieusement, et rpan-
die en mme temps l'instruc-
tion primaire dans nos mon
lagnes ainsi que dans nos plei-
nes? Nous nous arrtons, ici,
en nous contentant de dire
simplement, et de bonne toi,
que de celte large diflusion de
l'instruction primaire partout
dans le Pays et de la cration
He ces Ecoles l'arls et m'eis,
rsulterait, trs certainement,
mille fois plus "de bien que
n'en a ralis pour lui, j <4J"
celle heure, nos doctes t-eul-
Ed. G. NELSON
I)
INSTITUT GUY-JOSEPH-BONNET
Avenue Christophe,
prs du Kon *tre 8t Grnr.l
Enseignai- l'enlant : jo comment on g'instrqit ; ?e
comment on fait que que chose?3o comment on pense, 'm com
menton te compoite dans la vie sont les qu.itre obliga-
tions fondamentales que nous prenons envers les parents.
Enseigm ment cl Miqua Enseignement prolessiounel -
kdnCBtlon morale et cvque.
Le S octobre, llnsti ut a ouvert ses portes. Il ne se
passe pas de jour qu'il ne nous arrive de nouveaux
lves qui sont attirs par notre excelle t plan des ludes
et par nos condltii ns avantageuses.
Cou fi z -nom vosenfan s ei ia is en feront des hommes
capables de gagner plus tard leur vir, sans l'aide He l'Etat.
I ic DORSINVILLE
;' otesseur-Fondateur.
ropos
humides
.a ne marcha pas en Grande Bre-
tagne. La crise s'aggrave. Il eslques-
tion de rduction tout le monde: employs, ouvriet s,
marins cl soldats. Ne parlons pas de
l'assurance chmage dont la siule
|h' ipeclive d en dimiiuer les all .1-
noiis budgtaires mel les Irade-
unioosen fureur.Ces trade-unions ne
badinant pas. Ramsay Me Donald
l'prouvara peut-tre personnelle-
ment Biu prochaines lections. Pour
l'instant, ils sont intrailables, intran-
sigeants, irrductibles. Une vaguede
colre les a soulevs el dresses. Ils
l'ont planer une menace rouge sur la
conserva rie* Angleterre. Aussi bien,
Bernard Shaw, psychologue averti
lulanl qu'homme desprit, vient de
suggrer au gouvernement de coali-
tion uatioeale d'autoriser la libre
entre d uu produit au\ vertus cal-
rnan'jP: le l'.HLIM SAHillh CA-
CHET DOIl, qui aura raison de
tous les excites du royaum i.
Candidat...
impcunieux
Ou-, d >ui port ' :e h s
e forl-au-Priuce, il existi un
i itoyen qui, i'eu croire, r-i
-eu! digne d'tri rlu lad
miniatration d'une commune,
que r:e)i;s nt- nommerons pas.Le
cand'dat en question il toit ce
qu'il Mut pom triompher rn
janvier proch un...un b aa nom,
un p;r is rons I h -, I xpi len-
ce, rj popularit, 'oui ex. \nt
ce qui cotnple le plus dans les
'ournois lectoraux ; les moyens
de payer se partisans le ci-
gare et le clairin. L'imaginaiian
supple tout cela. Notre pu
didat a donc imagine qu'il
pouvait contourner la difflcull
en obtenant dur de ses ami-
de Port-au-l'nnce qu'il fn di.s-
crtemenf circuler en sj laveur
nne petite nate de souscription.
L'ami trouve nalurellement.que
l'entre vw un peu fort.
Quand ouest sans argeut,
qua vient-on faire dans la g
re lecloale? a-:-il demand
ju candidat.
S'en procurer I i rpoudu
! autre sans sourciller.
Lo Prsident Hoover
ouvrira les Jeux Olym
piques de i&32.
a
Ee fi rer, au
grand tonnement des olli
ciels, a accept l'invitation
d'ouvrir les Jeux Olympiques
du 30juillet 1932 a Lu* Au
gels.
CE QUE ME OIT...
o
Au temps ou j habitais l'-
tionviMe.de ma maison, un ma-
lin, je regardais le clo-her tu
village. Comme je me tenais
au bas de la co'e, la croix nul
sui moule la tour semblait s'le-
\ sr pi ii han* que la sommet
de la montagne. Je pansais '^
tout < qua reprsenta de tor-
ce morale el sociale celte par-
tie de l'Eglise el |e .ne disais ;
ceci est an symbole, D'eu veui!- J
le que ions le comprennent! |
Vous est-\l arriv de courir
| one du Cm i S c ?
)n pins loin que l'on es', que
) train de la P. '. S danse
sur daa ra Is mal poss et vous
acone tortament, par ce lait,
le h is venir-, qu'au rythme
berci ur de son moteur l'au
tomobile tend trop vile votre
gr l'air sous vos narines, je-
lez les yeux l-ba lime de
o'line, vers le Sud, la vue
du. lia i ni u qui distance
p .i ii oui bis vo s suri /.
u ie sensation subite de joie l...
Alors que tout prs de vous,
les li:s, par la scheresse
mme des lieux, vous rvlent
la misre et la tristesse des
ch imps d'alentour, pauvres en
eau, par consquent paui
en ver lui i ris ti ,1 '< haut,
(f. h l'bgllhi d Pl'onville sir mon-
te de son clocher, voua avec uu
contraire la vision d'une cam-
pagne conieui d'amthyste* el
<. lie d'un nimba de brooil*
i o t l>; me couronnant la C. oix
qui su monte la tout octogo-
nale.
Vous c-'- ; advenu de la
l ort-au-frince par la "
v..' an ni" :i ires qui i o
la pe'ite ville des V. Ds
i u pus iv / d r t1 le "(i;os
Mot re" et le o moi sma ma "
Sque que forment la Cap le
et le Golle tIb l'Impavide Go-
n;\v, devant s'offre uu tableau
h ornant qui se droule, fan-
d s qua vous avances p< ur
vons guider vers le repos, Is
joie et le bonh 'ur, le clocher
de S m t-''ui i e appai lil n oi
lu a .in bocage encore loin-
tain Las pierres voua parlaut
distance et il sembla que,
poui fler I du plerin
(m tu v H a i ur, les c loch -s
lll't ';! '; H i^ se...
Q .i l'on s't loig e ou qi e
on si rive, l'e n i garde ma -
gi s i i s le i loi lier Lors<
ij;i un s en va, on a l'me n
deuil, parce qu' conlempl r
la campanille de l'Eglise on
sentait l'apaisement se faire en
soi. Lorsqu'on si i ive, on exul
le de joii en pei sa ni h \ >x
q u ra biei lot en son me
a l'oinbi e u on e t Saint-
Pierre.
Mais il y a aussi ane uvre
de premire grandeur qui s'ac-
complit tout aii'Our, grce au
signe sacr du nommai del-
I Q i'iI soit de Marhr, dn
Fort Jacqnes ; quil soitdAn-
cadet OU o.iUiie- scellons ru-
rale-, le paysan cal souvent un
tie moial qui croit,en un seul
Dieu, celai dont rt une est^la
Capitale sur uoti g Terre. Ce
paysan se maria volouliers ei
garde le loyer Stable* Les l'res
du Saint-Esprit qui, adminie-
irent ta cure ne perdent pas
leur temps, c'esi merveille d
voir, le duiii-iKhe, les moula
gn.irds qui, pieds'nus ou chaus-
ses,-'qui vlus^eo citadins ou le
corps perdu 800S l'ample va-
reuse, bleue, aller, en rangs
disciplinas, a la Sainta-Tabla /
Ces bommaa de u |debe tour-
nent doue les yeux fera le clo-
cher qui rpand la bndiction
sur .leur cailon.el.si |t ru-licit
de leur ne ne leur laisse pas la
(acuit d'en comprendra la po-
sie, ,du uionis Us eu |ouisenl
par-^la si nplicii mme de leur
toi.
,^Uu jour viendra o.un'chro-
niqueur sov ial tablira le bi-
ll u toutes les uvres ftC"
compile, pejui id civilisa iou,
a l'ombre du clocher de baBi
Pierre, et aluis ta loule aura
pour ce vieux clocher la vn-
iii que l'un voue aui mo-
uutu* nt u oi iqus s.
Luc DUtiSlNV XE
... a vu dans une bote de
nuit, un jeune nhbe, tenant
respectueusement i a main, un
borsaiino hrge comme uu pa-
rapluie, qui gayait de tssci
ner une belle.
Il croyait son Iriornphe cer-
tain, et ds lors n'hsita pas
se tendre d'une anisette et d'une
pepermint. Il offrit mme les
sandwicues et le cigare, mais a
l'heure du berger, l'autre se
droba malicieusement...
Ta cravate Lavallire aa
Dxineptre pas, j'adore par coa-
tre tes 'r>ngs chevenx la Sam*
son, Ireuve-moi des ciseaux qae
je te crve les yeux et alors*
mais alois seulement, je serai
ta Dalilha.
La j une pb.'-be n'est dis es-
cor venu de s in royal ahu-
riraemenl.
... mil que dans les grands
cals, '.u ne pose plus au client
om demanda un bock la qnan-
tion aoti i lois usuelle :
Quelle bire? AlUmauleou
Nationale?!
On sait i|ue les clien's de
got ne consomment due la N -
tionate et on les sert aaamrmaia
sans les questionner.

... voi' depuis quelques jours
un pa ivre amoureux suer s:-.ng
el eau, pour apprendra se ti
car d'affaire, et sans aide, au
volant. Cet enthousiasme Slbtt
Cache une petits idylle, qui de-
puis long'emps aurait eu su
conclusion naturelle Bailey's
Itearn, ou la Wer Frappe, si
la lemiueaime ne lui avait en
fin expliqu que s s hsilatiaos
n'avaient d'antres causea que la
peur du tmoin, el la eiainte
du scandale,
Pas de chaul-ur entre
nous Je le suivrai au bout di
monde, mais la condition que
nos amours soient un mystre
bien gard, et qu'en consquent
ce nous ne soyons que deux,
dans la nuit : toi au valant el
moi cot, tout prs de tan
cur.
Iil depuis le pauvre heaame
au volant de sa machine se de>
mne comme un diable dans an
bnitier,confoi dant leschange-
nients de vitesse. Zig/. iguant de
droite et de gauche, embrayait
sans raison, pour arriver tre
saul avec I objet de ses rves.
Parviendra-I il tre ruaitre
de sa voilure? La temme aara-
L-elle la patience d attendre?
Se dcidera-t-il prendre dea
levons de conduite? El le grand
soir venu, si une. panne lualea-
conlreuse allait immobiliser la
voiture ou l'amoureux? l'ata-
tras!
.
... fa vit s'airter devant la
pompe le Flix 0. Duwjissv,
commander a J gazotiie.ei urer
de soo sac main une minus-
cule: houppe, un roud de mi-
roir, ii bton de rouge, et se
refaire une beaut.
C'esi prt, Madame, avertit
i employ.
Boudeuse, an l'enten lit rea-
chonner : -,_ry
Vois allez trop vite eabe.
0g ie, |a me plaindrai, Mon-
sieur Duplaaay d'avoir t, si
vile et si bien servie.
Depuis, c'est avant do^s'arr-
(ei devant la pompe quelle se
rafrachit le; Uunl.
a
a> a
,... le^voitl.plus.ltrqueuimant
qu'autiefois, si frquemment
qu'on a, fini Jpar mvoater son
ruc^que voicij:
Comme chaque toi, qu'il ap-
porte la commande d- carnets
a souche, le palron *tts aima-
ble lui otbe boire, il a imagi-
n de ue plus.livrer ses,'carnet.
t ,.u pice, el comme
-ur,d'avoir o -. grag
ch.-qut jour.
i patron n'esl pas dupe Su
tout ci u ua Ces malins^cest
uu compit gouttes qu'il lui ver-
set ie liadiUOiiUtl Alix ff
Ctulttt Ur.

d


PAGE 2
Lt MATIN 14 Qctebrc 1931
toute
Voulez-vous avoiv
DES BATTERIES
NOUVELLEMENT
ARRIVES
qui vous donneront
satisfaction ? Allez chez
JOHN H. WOOLLEY,
GrancTRue
o vous trouverez :
- Battry Heavy Duty
)
A la Femme Hatienne...
Il ne faut pas que nous \ vincible de soninfluence, que
soyons pris sa dpourvu, n'eut-elle obtenu dans son
,ett. heuie dcisive o se joue Jtover et autour dlie/ Mais
pour une dernire tois le sort 'elfe a toujours mconnu M
de la Rpublique. Que tant il
maintenant uotre malheu-
reux Pays? Ce ne sont certes
ius des armes prles au coin-
h. it,; ni des hommes bourses
go.ge .essayant d'acheter les punles. Et laut. qu une
mes et de maintenu la puis, i temme se mpr.se elle mme
bnce de position : encore nom se croire ne uniuue-
devoir ei ignor ses droits,
s'en remettant au sexe ton du
soin de tout, mme du salut
du Pays; se cootinant dans
toutes sortes de jouissances
B
G
45 Volts
-Battery 4 1/2 Volts et
2 2 1/2 Volts
- Dry Ce 11 G Volts pour
allumage et pourflash-
Hghtsde toutes dimen-
sions.
Petite < tinuii |.
r CANDI ET Li
o
Madame Candi, ulias Candi*
da Ros i Bedoya (qui, parai t-il,
lit dans la maia comme dans an
livre) ayant eu l<> tort de reve-
nir a Port-au-Prince, Dosons-
tant l'avertissement trs chah*
table e' lis corn ninaloire du
Prlet Pantin qui l'avait dcide
partir, a aie npp;hen
comme on le sait H dpose en
prison, aux ordres da la Justice.
Le tuii en lui-mme serait as-
stt banal, s'il ne se corsai! d'une
petite idylle qu notrecoolrret
Le Temps , dans son numro
d'avanl hier, a coul, avec une
grce sans malice. Oui, Mad i ne
Candi ont amoureuse, follement
asaoureu.se de vi. Erneit Ssbs-
lat, et c'est pensant tomber en-
tre Ses bras, quelle est lop.il>''
dans les mains de la polies
V LA GRANDIE
Dans la nul d'ivant-hier,
vi i.. une heure do matin, un
ni i ndie clata a ;;i Grand Rue
le on ^ isin de VI. Najib
S pli ; i, de u on ilild ayi iei -
ne io i es h s mareban llsi s oui
brl.
Les pompii r i i ei ls sonl ar
rivs r ipi lem ml soi les lieux
ou ils onl M iloy l> mco ip
d'iclivi'. el de d< oui nen ,
mus I incendii loni le i '
ll-ll I ':','' "
pies qu il av 'i comme i
ivail fjil ( s i i\ geS avant
1 arrive les ai coui >.
Les mai ch ind ses taient as*
ures pour uu< i >l I
mille dollars.
mis en
moins des lem mes poupes se
|nlouaant les unes les antres,
ur les pamea de Beaut,
d'Elgance et de Grce. Nous
avons besoin de lemmes qui
s'vertueront lorraer la
tenime hatienne. Prparai
dus la jeune fille l'pouse, la
mre de demain, c'est prepa
rer l'avenir et toucher la
solution du problme de la
formation de ces gnrations
d'hommes qui sont ta tor e et
la grandeur d'une Nation. I
Sans doule, au oui s de |
notre Histoire la lemuie hn-i
tenue, en m tintes occasions, '
a lait preuve de courage, de
dvouement et de patriotisme.
Dernirement encore, durant
la Greva des Etudiants et sur-
tout pendant le sjour de la
Commission Prsidentielle,les
voix de nos lemmes, sem-
blables aux clairons des ba-
tailles, retentirent, vibrantes,
sonnaii la Jernire charge ei
l'appel de la Victoire. Mais ne
sera t-il point permis de d-
florer lind lrence de la
le in me naltienne dans l'uvre
de 1 ducation sociale du Feu
pie hatien V N avait elle pas
une l< be remplir auprs de
I entaui e'.'. ne devait-e h pas
e.v i ' ne action nur l ag<-
n,, laut inon b liaus-
loi iii.uiou, du moins a l'aine
hura iou de notre mentalit?
.\ ivail i lie pas pour mi sion
sacre d'lever sou tils dans
l'amour de la Patrie et de
Utiie briller, sans cesse a ses
yt ux cet idal mou. aide: la
Ci n m i \ alioo uoire son /e-
i.i ue u t' ilon.- i iUIS, Il liai nie i;.-
poui ----
ment pour les rles subalter-
nes Il y a un idal lminio
auquel elle doit asprer, sans
qu elle ait besoin d tre 1 mu-
le de l'homme.
La temme a jou des rles
importants dans l'organisa-
tion politique et sociale des
peuples, a travers l'Histoire!
En Angleterre, le- enseigne
ments sout pur, aux ce su-
jet. Lu riMittiux poques!
les plus radieuses, la lemme
a t l'impratrice et la colla-
boratrice le l'homme. Aux
Etats-Une, elle a lai*e.uein
co'itr b e au dvel ipptraeni
de la raude Rpublique
litoile. i)aus ces jours de-
preuve que nous traversons,
il impose que la temme ha-
tienne, prenant conscience de
son rle vritable, e ressai-
sisse et prpare sileucieuse-
mnt avec ia jeunesse mascu-
line une moisson aboudauie
pour l'avenir I Une rnova-
tion sociale s'impose pour la
sauvegarde de lame de la
Nation.
Jeune tille, pouse, mrt,
! dvouez-vous toutes au rel
! veinent de la Patrie! Une re
i nouvelle s'ouvre pou. Hati.
, De vos mains dlicate! ic-
uouez. les chanes rompu s
de l Uuiou Sacre 1 lissez d
vos dolgiS a^'lts le lien mys
terieux de la fraternit el de
la loi commune qui lait vi-
brer, aux giandes heures, les
enfanisduue mme Patrie!
Enfin, soyons tous uui*, pour
une ascension calme et digue
vers de meilleure* m alinas
Loui^ GAftOUTE,
avocat.
uni*.* IUUII1J \*\s i 'IICV I Mlll ' ^VHt*l
N'est-ce pas que c'est,toucnanl? j Naj'b Stsphen a t
D'autre pan, il nous revient tat d'arrestation.
qne M.Sibaht est dsespr da
contre ta m pa, et a insist ga
Ismmeut, tant la Police, q
Parquet, pour aller rejoindn
sa lance daim sa cellule. < loia-
ment peut-on avoir le cue-ai Bhr
sec dur. pour ne pas lairs dro
une pareille requte? il m
reste plus notre a on Sabalsl
qa a l'aire la greva de la hum.
Tant pis! o.i i aura voulu.
Par ailleurs, !|u'.\ donc m
Sa!).ii >. a Iraublsr ainsi to
les cue.irsdo icu.iii. s'.'i.e mti
eal d< e\ ...
t
Lt
Par i ins /'/
K
/iVUCill c OuUl.lUdl'C
Rue Pierre H inchinai No ~>6'f
s i.n -M .< e 5 octobr* 1931
. tr :
D'un en id d i ii n- r k
i saiei Leclau' Jeso-Pierre du
Ti ibunal de premire Instance
de smt-Marc en date du trois
ociobi e mil ni al cnl ire le
isir, il spp< rt que
> i |''< | uouse
. m n. u I. ou u .i Em n
I
Mariage
Nous ipprsu 'i- avec >
r i plsisu qu'il sera procde
aujourd'hui au msriejre dr
Mle Cl >< < Dalencour, dipl-
me de l'Universi'e d Hati.fille
de notre ami !e Docteur (., Ua
len m 11 d. Mm- n< Me.io
av < Mr. J. Boiry, Fransi*
Les tmoins sont du ct de
l'poux : Mr. Pierre Lelort, A'-
isch commercial A la lg-no-
irs naise, Po i-an-IVi ce, Mr
Charte //ni i .
rtpub iqii d
Direct**'!!- If la
S ...:< i.l d*- '
. Rog- D- iv
maison h, 1V>
' :,'' d!r.! bel.n&Co, Du ct de l'pou-
en bon &si.u-Marc,n toi me j [ M Abei ard R. Dalencour,
conlre Mr i;iaudi*u l iUeone, | Rm ,oye d'igence, Mr. Eooe
de don Jua
c'esl quaud vient l'ge mu
aju'closenl les legreb d i
conduit au dshonneur ou a
prison des tres charmants u
demandant qu'n vous ador
lgalement el peuple: vol.
loyer de petite Sabalai lara-
bles, qui par la suite mi au.
devenus de grands Sabilati
d'aulies Lundi.
Le Docteur H. S. Howe,
la suite de sa ernire visite
a dclar qui I horns E Iwon
est entr Im- om ' r
i econnail mme plu ta lem
, me.
son m u imm,
mnndi n a s'ion
i qu Me .l"--! '
d ., : i il Sa '
c i iiilu par t l
demande
un.- de-
le biena
.1. Knol, du
Marc, a
sur Ii dite
Gin-laldv
CE SOIR
A8 0EURES
Grand dbat de de la Troupe Parisienne.
Cocktails "f^aiis
Revue en 2 ctes, 18 tableaux ;vec Messieurs et Mesdames*
Darquez, Rouhier, Famerys et Gayto.
Entre : 2. 3, 4 gourdes.
N.B. La salle ayant t loue pour les reprsentations di
ls Troupe Parisienne, seules les cartes dlivres par cette
troupe sonl valables.
v DEMAIN SOIR
Jacqueline Forzane dans :
La Menace !
d'aprs la clbre p''-e dp Pierre Frondaie avec Lon Ban*
K Entre : 0 50 ; Balcon : 1.00.
J m J. KNOL, vocal.
Mme unsTHIESFELD.
ry Do'ran, Commeisnt, Mr
Charles Fombrun, Snateui
de la Rpublique
Les lu'urs poux, t qui nous
goohttitona nos meiiieu voeux
de ho ih ur, quitteront e m
me jour pour I Europe bord
du steamer \ncon-.
I
L'ambassadeur et Mi>
Claudel s .iib..rquen -,
au HavVe.
i'aris, 5 octobre M.lui
bassadeuret Mme(]lauiel si
sont embarqus aojourd'hu
au Havre sur le ar*arifts po
rentrer aux Etats Unis. Ni
Claudel prparera h rcej
tion Washington de M.Lava
prsident du conseil.
Distributeurs: Mohr& Laurin
r. i). M Port-au-Prince, Ha.h.
l'i.")
. .... i&vvm:

as
Srfc
SUS.!-'- i* "" "' :" '
. I ''"5 t -^
L'utftg* '' ' Ot
rr, v.V LABAUP .- B i
' ! r;' mi r .
i ,- m
S1UM
j'un
r r.
i.^ -
... -. ,
. i. i '
Uttcl '-r la i\.*i
icn '>. I
pur uni (.
lr jeune*
,,.-,, . i .. -.
.:<< W?$&*
'da"' -? ''VB^/
"" T^*s>
p t|
.-. (M il
- rt '':-'.'
'.- dmat' qui ulver! ^
et : .- IcUtarcUi Boaibllf
.,":. itir"
ptvucirr u>i vi.u d'
. nL. 'i>tt -t*!
.-.' A'atUmi*
u. hltdecincd* Paris
ittt 'MftUoa FRRE
lt. r Juob PA1US
\ ente nu de"tait dam tout**
Us Pharmacies.
IN
LA FE OE ST-
I
I!
Au moiia>h,reJiles ,1'res
llcdeuiptoristes.
Le dim r.ch 18 oclorscoo-
ni, an* helie l"e loraine, ^*ii-
vie d'une partie ihftrale, dans
I aprs-midi, sera donne au
monastre des Pres Hiiemp-
ioiis es, au profit de la chs*
pelle df S'Gr:ird.
Un groupe d'ariisles bien
connus et apprcies d\i public
en assure la russite pour la-
quelle un programme de ch )ix
a t prpare. Les plus difficiles
en sortiront sa'is'.uls.
Des comptoirs varie tenus
pai uni- floraison de dames et
de demoiselles, et la por-
te de mules les bonites,
achveront de contribuer au
succs de la t .
Ce sera donc une belle jour-
ne que celle du dimanche 18
octobre et laquelle personne
ne voudra manquer.
Les cartes au prix de 2 Gdes.
sont en vente au monastre.
AST-
A l'occasion de la tte de Sl-
Qrard, le. vendredi 10 du cou-
rant, les messes seront dites
aux heures suivantes: une messe
a 5 heures et une (i heures.
^h a bndiction solennelle de
Fglise aura lieu 7 1/2 hres. et
> i.i suivie de la grand'messe
chsn e, qui sera clbre par
,'dg l" Iti. Le sermon sera pio
nonce pir Mgr, Le Qooaxa. L'A-
prs-midi : procession a i hres.
! Pour demain
Lire dans notre numro de
demain: Plan o'iiier Plan
d'aujourd'hui, par Victor
Thomas.
Directeur de JEuseiguemeot
Nous avons appris In nomi-
nation d- ,i. Herminn H-
raux au poste de Directs
de I enseignement, en rem-
placement de M. Alfred Visa.
Ce choix est des plus heu-
reux.
M. H-iux.qni a t profes-
seur et directeur da Lyce
National, inspecteur des cotes
chef de division au dparte-
ment de l'instruction puW
que, secrtaire d'Etat de 1
truction publique, profeaj
t directeur de l'co'e
s iences appliques, esl,co me on s'en rend compte,
spcialiste des questions!
l'enseigne ment. A la DirecMJ
gnrale, sa prsence m
d'autant plus utile qu
laut un .mathmaticien, i
Uraux en est un et exceliei'j
dont le coucoursseraprcieu
l'poque des concours d('
d'anne scolaire.
Nous tlicitons le Depar
meut de l'Instruction puD1
que de l'avoir compris
nous adressons nos vives
(Citations au nouveau se*
eur de l'tiuseigneinent.
Edisen dfinitive*
condamn
Thomas A. Edison s^t rj
veiiie dimanche ap1 (J
sommeil de 17 beurej (
l'avis de on e^1^.
sistera pas plus duueseai
encore.
stbmc
Soulagement .t Gort-J f^fX
aHllllI
arbanronrl
' miM rea ai'> ^'umverselle a gard as prei^vre place
Drrrri 'ez p-rlont :
UN BARBANCOURT
Op Rue des Csn


LE aCTltf 14 ctebre 1M1
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L'INDIGNE.
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.... *.
de Poil au Prince
-o
endement propos
la Constitution
(Loidu 28 juillet 1931 )
||rt. 1er Est et demeure
pg l'article 128 de II
Mitiuian de 1918.
If 2 Les deux Cham-
runies en Assemble
lonale statueront dsor-
isur toute rvision cous
Hionnelle.
[lrt.3 transitoire) Vu les
Witances.la rvision con*
MioDuelle aura lieu pai
emble Nationale, un
1rs rie la prochaine session
Winairedu Corps Lgislatif.
[Acet eftet,'assemble .V.
cale adoptera telle proce
to provisoire quMui pa-
nctDveoable poui lai-
Tla rvision envisage.
h tjeaux taries pour h mmes.itmmts et enfants fabri
r des mains hatiennes et avec de la| paille du
Faites une visite tL'lndijznei.
ykes Brothers SS Co Jnc
xa Haiti Santo uoroingo- Porto Rico
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| entre les ports du Goi e uu iexas directement avec
Rf'SSpS'Vapide et le maniement habile de vos
iportations, servez vous ton jonrs des navires de ' LYkb
''les prochaines arrives a Ici t-uu-I'rince sont
S/S .viargaret Lykei 16
S/b liUn yks 2.5
S/s. Geutvive Lytes U t
Steamer Kuth Lykes bjiovtmoie 1131.
Bureau : Hue du Magasin de l'Etai, boite i ostalr H
\ Madame Candy est
toujours en prison
A la suite d'un premier
interrogatoire, la pyihonisse
hindoue Mme Candy a t
ecioueau Pnitencier u. tio-
nal, aux ordres du juge d'ins-
traction Lescot.
Il parait me la voy;uile s-
rail accuse de complot coo-
lie la sret de I ivat. Mine
andy.eu eflet, est garde an
secret et n'a pu recevoir la
visite mme de ses avocats.
Nous nous gardons de tout
commentaire ai1 sujet de ce'te
arrestation dont les molits
peuvent bien avoir quelque
londement, mais la lemme
ayant toujour.- droit des
attentions particulires, non4
esprons que le juge Lse t
mettra toute son activit
acclrer l'instruction de cette
allaite.
m* ****
*.
ygff
LOTERIE S' MICHEL 6AIIAIID BAISSE
Autorise par le louoernemenl su profit de FEglise de Plai"
tance ci place sous tehulcontr Me du Prfet du .Nom/.
Prochain tirage 8 hooemure, 3 ht p.m.au Cap-hmli
l\e\ aihtion oes lots :
len.
Itr Lot 6,000
lime 101 12C0
3eme loi 600
1 lot de lO
2 loi de 120
3 lots de (50 gourdes 1K0
10 lots de 30 gourdes 900
Jii lots de 15 M 150
140 lots de 12 gourdes 1080
2 approx. du 1 r loi 120 240
2 dp. du 2me lot a 60 120
2 ippr. du Sem A 30 Go
2t.S iots se ni nui.uni pur les
deux derniers thni.es des
tu is gros lots G. | 1872
Ln btlltls tant en vente la Bibliothque moderne ltLa
L/ffeuse" oit, me Dante Destouches, a k'ori au.Pi in c.
SES PB l
o

[iccnclie
Avant hier, fera, ni heo* *
du iraiiu.un luceod ea r,p r
ElD( 6 chez on cornu ijnt syrien
b|lil| Gairand, JJb ephen. bien connu
o, chaque to.s, on est su de ]*> =bl:c p !-"'-''^'
trouver pin.decontort.et uni N ''"W^-l *
service de plus en plus irr.IearalreaccideBiel on cnml-
prochable, legor^ttil samedi juel durait.
uir ^uuv clientle DOm-| _^__________iA
breuse et bi illai te, qi i ne j
se dcida pmrtii que but J Hind >nbvu g et Hitler
tin d. il 11..11 minuit n iss.que \
les lamillescu ia conti-l :1 confrence
ouatent .i p idre 11 irais, ] _____
a us lenassea de l'Etablisse- !
meol Noua ; entrmes si Le fait UmI. le plus exci-
notre toui poui a oii le mot |aD| de la semaiue, lut ls son
ne ii le commuai- trenre intervenue entre \r
4uf | Prsident Hmdcnburg et Hit-
Voici, ud, soucieux 1er, le leader taaciate, aoA4st-
d'lu agrable a ses clients.a magne,
tait une rduction sensibh ;.u
un ii i i sommations.
'est I ui de Lolnmb,encore

A PROPOS OE Ll
MERIE DE L'tNStlb'NE
[
LE 17
E
tali
i I y p user..

a--
A une runion rcente au lo
ca| de l'Imprimerie du service
de l'Enseignement profession-
nel, M. Dorai, directeur-gnral
de ce service, laissa entendre
que cette imprimerie pourra
necuter des travaux particu-
-lers, c'esl- dire qu'elle n'es'
pas destine aux seuls travaux
de I btat. Ceci a mu Its impri-
meurs.
Ou se demande si les entre-
prises typographiques prives
auront a subir la concurrence
de I Etal.Cela n'est pns possible.
L'imprimerie de Is rue du Cen-
tr~ est destine l'apprentiss
ge rie* l/ s de FcOk profes-
sionnelle. O ne peul I utili*^
o,ii ds ii:i toi! ne pu-u n .i\ | 1 i
r i s
1. Luuvitni ti'uinrti toi ce
poim laiieniion du Secrtaire
dEia du Travail.
A l'occasion des patrioti-
ques manifestations qu'orga-
nise le Gouvernement en vue
de commmorer le 12e an-
niversaire de la mon de l'm
pereur Uessalinea, Us scieurs
de La Renaissancej>, perp-
tuant une pieuse tradition de
leur socit, ont dcide de
s.ulj Jindie au Couveineinent
dans son heureuse initiative.
Cest ainsi qu a i issue de la
ciernobie religieuse, unod-
leg lioc de la Socit sera
ch i gee de deposer.gaiemeot,
une geibe de fleura au Mau-
sole de Dess-ibucs et de Pe-
lion.
far ailleurs, une g ande re-
Iprsentation thtrale sera
j donne dans la soire sous'le
' Haut Patronage le Son Exe
le ivshlmi u l.i Itpubliuue,
3
> Traitement Direct poui
les Rhumes de Poitrine
C'est un rhi
qui a l'action
double et din Vi ". Fric-
tionn sur la poitrine, lo Vicka
agit di la fois:
(1) Bea va
iagagi la chaleur du
corp9, sont ia tout droit
dans les vi rea;
(2) Il aoul ilouleura
romrr'.e UH
w VaroRub

inmiNTlUCCitrl
*fiP I PRfMtS
: k.^\Tft i
ii .... u rj^r%tr

. .,' i III I i .~ i'.l

>i qui if ni
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.i : BU ii la jl
i."iitc l.-y
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t r Ai \nr
l ' ' i.....
,. ri v.
ru ae>tti ca
i ii. n lin.*'.-.
OT,
n o paataaT
gm > tri u, -"ir

ni. dans louirit 0
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Le Matin
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4 l'AOF.
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Prrtau-r*nuce
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""""M. 4,^,

URC)
combat le rhumatisme
faue le /l'a
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etoui Vacide, urique,
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car la SENEPAL e
genre. le seleil ne s-
e
Seeyfolu'fsjj i.'iiir in.
Se Pelices pour Au'<
autrui dans sa | t
Polices Maritime^
Pslices contre ace
devraient donc pre
iis 4f)i\ dollars, !
Veuve F. B
I une couche jamais sur son champ d'aclion qui embrasse la
adie couvrent aussi les dgttfl occasionnel par la teuare
nobiles couvrent vols, incendie, malveillance, dommages'
sonne J>U d 111s ses biens.
mises pur ses branebes d'Europe sont payables en Hati
leuUsoni valables dam Inaiven entier. Tous les voya-
.e la prcaution de se munir d une police contre accidents
prin < annuelle n tant que de \/2 */, soit 20 dollars U. C.
2RMINGHAM, AuxCaves
Agent (nrol pour tiaiti.
port-ia-PriNce. 1 U. G1LG
JEAN BLA.NCHET Jrasis
SOUVENEZ-VOUS
^tl'UlSs.AUSSI JENES GENS. ^
Que puiiHJiM' l'on luge i.'ibie a aes^liuitli I llxSTITli
I 1. TKWIW lit srrenuaiaaail-- ri H'impav piar Ira retallalR sllraai.
Tant pour Ici laars Hauifiett Me iiils^siff.
Four I tude des languea vivantes.
""Que.pour l'enseignement rapide et sir da la feeeo-
D'cty,o"( t de la Comptabilt.
ty'..
Songez |u '' s >' trouvt> "'"' roreehabU /viaa
( Sport- soins, discipline el ttr>*/ail ). '
S'ade-^er : t i7 lue. La-n irre, (lj'ioie: >t%4
*U
'^^m
>\.uiiuf(icluie Hatienne
i ae eiaaietles
GEBARA& C
L S CIGARE1TES
Bal'Bas I^amaz-Lon
Dessalimenne*
Colon
Rpublicaine*
. Porl-au-Princienne

VU TH01S NUANCES ^LIIS EUNCHB
On Reconnat
Toujours Une
"BoucSie Haetrleaac"
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I Dr CLiltT, U. Rue U Msuieat*, PARU.'
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DlBBCTEDal
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R Sitiouns, Pir.nnarien le i*Valveesi| de Paris.
W.tSiO0HfA, 'hirmaci'n d" l'anlvereit da Pinvi,^^
Interne d*- (ioaltaux de Pari.
Analyses den Unies, d 1 suc gtstnqoe di sing ( V^,. !,'
ttrmenui Ure, Coistarjte d'Ambard, Glycmie). il
Des cachits. Des matires fcales.
LA Ml DE m
Une des principes aauit"! d
la crisp cenomique mondii
est lextraordinaire emploi de
machine dans toutes les bran M
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" prorlurtio qui en est rrsu'fi
' La main dealer a remplac or
que pnrtout'ln main humaine
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Hu tchoiir^'' que connawi
?on les pays.
Ain i la' Maison Palmo'i
qui employait 0000 jeunes II'
pour env*lopper les savoni,
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'ut vite que par lei ji
"les. C-lles-ci sont alle!,
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LE FAIT EST INCONTESTABLE
Le Hhuiu Sar
Cest la quintessence des meilleures
varits de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs. 1
Cest ce qui fait son arme. J
GOUTEZ ET COMPAREZ! ]
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Charlicr- Malebranche & Co,
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