Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: October 10, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03739

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flment Maqloire
U DIRECTEUR "
tua RUE AMERICAINE 1358
13 'TELEPHONE.N2242
Psieie U cessait se- '
ti ioMpiit-i-'-dr* te i 1rs seilt ' f
dtwiurerjtbsiinriifat IMto I
jraude partir dr laill Ambrais*.'
al/boitaeur ai MM > lent!*
Cardinal MEKl.lll
^me ANNEE N* 7497
PORT-AU-PRINCE( HATI )
SAMEDI 10 Octobre IHI
.
TTILA ET GANDHI
La rvolte des otages (1)
i mahatma, aujourd'hui...
bgdbi ';v ,0 i,,r
lDs le *** !'Pes sauvages. Il
^pgvjss d'une race guci-
ni'f
lies! : ''! contraire,
j0S l'un des pys les plu?
jpeopi-'" ''" 'a ''"' ,!ons
Kfjte ' e,it des Indev
nia i ;,) !( s(' le Gange.
|e. el m h s villes
JDe0',. prco.se.it, comme
fleurs niei vei If ns< s,dans
Uflcf Jutai a . vi quent
Lm'ii \ -le pins antique
u>jt i vin-ir liaus le
]0t: [)i Ihi, Agio, Mysore,
l^ajiic, Pcnars... Il est issu
\f0 ''lC pacilique entre
HH, pour laquelle l'eflort
H, l'action inutile; poui
il i illusion et vanit;
|race qui place le bous
flupreme dans le supr-
Ejne.t t" lisse ment, Je nirv-
fiis d dhi, comme Atli-
(5 ce sa taOD.
feuilict.l la pi lite caste
brahmi es, noble entre
tes. un brahmane
il [ c mme Job, un
Iddii-. ca: rienre
riche comme Etolfaft*
li). lt-il le premier ban
in i i tnbay ou de Cal-
|o, descend en bte de s
Bank m i i re t pieuse-
Di, si/.ii lc^suj' son pas
Tout je u 11, Gandhi vint
ondres, pour y tre lev.
ir tes Anglais, comme jadis
s Rouiah s, s'eflorcent de
odeiti selon leur culture el
t t ti U ur idologie
fficil.eui.-. puiiiii es jeuuts
Ds ce 11 lie hindoue, afin
if, reiom usMplus tard dans
r pairie, ils y pensent,
iseut et viveut^conime des
lais, et qu'ils deviennent!
i, uns mme y songer, I
iastrt m i ts efficaces de
, i le d mination.
^m de mme qu Atlila
ns ;i sa race dans
v |i .-que de la Ruine
' oe mme Gandhi,
L< ins illumine, tre-
e et joyt e, puursui-
i erit le rve
ifcl sou
*t;.. i mil ce.
ta) u i r sedi h
lecouluit, coi rompre par
bit, put .-u piU CCS
^es qui toujours s'agt-
|^, qui se craient san
us biso ns nouvel u>
: qui ensuite se-
nioitpoui
Ptisl il .es prit d a-
Wfi) piti, et bientt eu
fr^t. ut m. il vil la brula-
(1) Suit*
s"hier.
it Fis. Voir Li Matim
- <
otre,, l;trPre i;omhioii
' crtte semaine une
" Ouverte au Prsident
' epi.hiiqoe en Conseil
tfcrUires d'Etat Ides
J?cu,teur* du Borgne*Ce
pment est couvert de nom
JJes signatures. Il traMe
P question dont il ne tau-
VpS mconnatre Tint-
< .'importance. Il s'agit
le, rotn -v =R-ipalejden-
M.|a?x'(" t' n. dont une
S ,','" veut assu-
De T00* Prparation pour
Uru miiilcure

;il* n. pnn-
Pontr u ,CI" --''"leve
Nr,ircD fi!*'' m. Les
s Pblics s,ont dans
B
fc
leur rle essentiel qui tchent
protger la production na-
tionale contre les dtaillances
possibles du producteur: c'est
ici la rencontre, qui n'est pas
toujours sans heurts, du droit
individuel avec l'intrt col-
leclil. Celui-ci videmment
d'une essence suprieure a
celui le. Ceci justifie l'inter-
vention de l'Etat qui est plus
que jamais le g. and rgula-
teur Dans toua les domaines
de la rie nationale.
''Comment ^'auraitj pu >'
chapper notre cal qui oc-
cupe la plus grande place
dans ', notre assiette cono-
mique La loi de standardisa-
tiou est,venue, saivie des ar-
rts rglementaires et des
Circulairea ministrielles.L'ap
plicatiou ?s'en poursuit. .Mais
voici des incidents, des plain-
te!, des, preestatious.,. Oe
partout l'on nausapprend.dea
^iisies ^a cat pour dtaat da
lil de leurs plaisirs. Enfin,
en haine, quand ils recouru-
rent la' violence contre les
Hindous, ses rorapatriotes.
Comme jadis Attila Rome,
Gardhi profita de son sjour
Londres pour tudier le sys-
tme politique, gouvernemen-
tal et administratif des ma-
tres, pour dcouvrir leurs fai-
blesses et leurs taies, pour
trouver les points de roindre
rsistance o il devrait porter
sno cilort afin de briser l'tau
qui toi'f'ait son peuple.
.11 comprit que l'Angleterre
n'tait pas, en ralit, une ;
puissance militaire, mais que,
pareille Carthage, elle n'a-
vait une arme mercenaire et
tort coteuse que pour pro-
tger son commerce el con-
qurir des marchs nouveaux.
il se dit que la base, le fon-
dement de la puissance an-
glaise tait dans son ngoce
et que, pour abattre ce peu-
pie de marchanda, il fallait le
frapper lans sa prosprit.
L'est pourquoi, rentr dans
son pays, il picha ses com-
patriotes le boycottage des
produits anglais, le retus de
payer l'impt, notamment
l'impt sur le sel, le plus
lourd et le plus impopu-
laire de tous.
Pour triompher des armes
roaaaincs, Attila avait quip
et instruit ses bordes la ro-
ma me. De mme, pour triom-
pher de lAng'eterre, Gandhi
u adoptgi'idologie anglaise:
:e droit pour les peuples de
disposer d'eux- mmes, la con-
damnation du pouvoir absolu,
l'impt consenti par ceux qui
le doivent payer...
Cette loisfciencore, l'otage,
lev par la nation souverai-
ne, est devenu l'instrument
de sa perte, paice qu'il a pui-
s chez elle les deux moyens
de la vaincre : la connaissance
de ses ta blesses et les armes
makeii*iles ou morales
qui lui permettaient de la
oeuhdltre efficacement.
xSous avons pense que ce
rappro. hement entre Attila
cl Gandhi, tout singulier qu'il
apparaisse i premire vue,
mritait cepenoant d'tre lait,
ne ft-ce que pour les utiles
i tllei ons qu'il suggrera sans
doute a ceux qui ont un em-
pire colonial i dtendie at un
prestige sauvegarder.
Car le cas de Gandhi n'est
p.)s r ni.4 ut, s'il est le plus
illustre de nos joui s.
Camille AVMARD.
ALIX ROY
29 annes de succs.
J0*
LU MENACE PERPETUELLE :
Las moustiques voleat voire fore. h-
risisaiit vos ntrfs,el vail et vos plaisirs. Toujours irritants,
souvent dangereux, il nys aucune n-
cessit pour its loi*n r. Injectez du Flit,
La Flit est Mortel pour les manche,
las moustiques, les puces, les vers, lss
fourmis,tes blattes, les puaises et Mars
csufs. Inoffensif pour vous. Ne lacbe pas.
Ne confondez pas le Flit avec les
autras'insecticidas. Regardez le soldat
sur .le ferblana jtiuue avec la baodt
if*.
LIT
Mai-qut d*poses
Tue piu8_4ite
c endormi c avec les rgles de
la standardisation. El efeil
coiitte cela que les prolesLi-
tious selvene.
La plus impressionnante
est celle des Speulaleurl en
cal du Bergne. Les argu-
ments s'y pressent nombreux,
divers et forcent l'attention. Il
couvient de s'y arrter.
Notez cette observation li-
minaire: i Le paysan, tel qu'il
est livr lui mme, sans
aucuu outillage aaoderoe, est
abandonn jusqt; ce jour
sa routine plus que sculaire.
Malgi ton le sa bouue volon-
t, il ne peut donner qu un
cat loyal el m rchand, c'esi-
-dire propre,sans paille.sans
lves noires, sans pierres.
Et ceci, qui ne parait point
manquer de justesse : Ce
n'est pas nous autres non plus
qni pourrons standardiser:
simples traquants.nous ache-
lons.'jpour revendre sana re-
tard aux ngociants qui ne
donnent'aue le prix du tel
quel... S il faut mettrefcde cte
les lves noir.res, brunes, de
toi mas anormales, ttcheies,
bigarres, casses, Jle paysan
n aura presque rieo vendrt.
^E: encore: iDaus cette con-
joncture i.ous avons Itout a
perciie,*at le ngociant tout
gagner, lui qui pourtant est
poui vu de tout ce qu'il taut
poui la prsentation conforme
de ses culla l'trauger. Tan-
dis que nous^semmes fora*
d'accepter le prix qu il lui
plait de loos accorder sans
que nous puissions sa\oir ce
qu'il obtient sur la march
europen, ht d'ailleur le sa-
ckant mme, que pournou.-
nous taire? Nous,.voila
sjaiatenant oblij^ encore da
!ui vendit< an n cme prix du
j caje tri pour du Ici quel-
Ei comme concluhion de
Ile ur argumentation serre et
j srieuse I e s ptitionnaires
j prononcent : er II rsulte de
toul ce qi prcde que la loi
! sur le cal, airls et circu-
( luire iniuis'i ie le, esl une
loi protectr.ee des ngociants
exportateurs qui sou des
trangers, monilie pour les
paysans producteurs e; nous
autres spculateurs qui soin
mes des rgnicoes >
Voil. .Nous ne p.euons pas
partie sur la question, nous
estimant iaqualilie. Elle est
de ceiles dont le caractre
technique appelle uuesolutiou
technique. Nous voulons sim*
p.entent y attirer l'attention
des dirigeants, le document
venu du Borgne nous parais-
sant dimpoi tance. Et dans le
eo:i tii.e de l'conomique, la
prudencegse recommande
avant tout.
la Frroi i ferrite Matiaaal
4t I sissHiisaiii Pralasaiaaael
o
ifLa formai ion du^cadre du
raoonal du Service National
de renseignement Profession
nel se poursuit par les nomina-
tions laites par le^Praident de
la H-publique.
t-t. Ludovic bourand a't
noii.m Assistant du_L)irecteur
Gnral ; M. Hen Dreyluss a
*'* appel aux tondions de
ayer~rteceveur et M. tttnile
Cadet a celles d Editeur lteiac-
teur. M. Emile Marais est chef
de la section des statistiques.
!* ,vons_ dj informe de
a liOHiiniMiioii de noire eslima-
nle conlrara Marceau Usinor
ceiaaae aecrtaira garal.
U
D'ECLAIRAGE
ELECTRIQUE
nu toihih di: bit\M>s
IIAXW IIS At mue
Koui ne cesaona cte rclamai
du (ouveri.euieu1. el plus sp-
cialement lu Dpartement tes
Travaux Public, on contrla
avra d'enstnibli et de dtail
des geatea et laits de la Comp
gnie Electrique. Un lait rctnt
vient une nouvelle lois de prou-
v r combien ce contrla eat in*
diapeoaabe, mme; loraqu'H s'a-
git du simple matriel de la
Compagnie. Voici les laits.
Ai i.ul-hier soir, Paoot, exec-
lemi ni entre la maison de Mr
I. J. Bigio, el relie c'e Mr Wil-
liam, un til lecirique, qui, par
la i* d'usure, venait de se rsyn-
pre, ercond^rail la voie publi-
que, oonatitoanl an danger d^au-
tant plue grand, que l eireu-
latiOQ esl intenac dans ce qun-
tier, qu'il est dilhcile ux pi-
tons, suilout le soir, de bien
voir ou ils posent le pied, et
uu< ufiu le fil tait entirement
dnu
La ptrmire consquence,''et
la moin a grave du t*it, toi que
le Palais National lesia plu*
d'une ciemi-heute. priv dr lu-
mire. Notes bu n que cela pou-
vait bien advenir a cour
d'une rception officielle. On
voit d'ici la desaftamant. 7,,
La seconde consquence lui
qu'un pauvre hre qui vu t
pa>str, voyant la chcuUlioo
intercepte, s'imagina que rien
n'tait plus gaimpla cjue le la
de blayer, eu mettant sur les
cols de la rue le fil rompe. Le
malheureux reut une lernble
dcharge liCU*ique,comm bien
l'on devim ; et s'il n' pas t
tu sur le coup, c'est unique-
ment parce que l'leciricit a
d'incomprhensibles fantaisies.
Quoiqu'il en toit, l'accident au-
rait bien pu ne pas se circons-
crire cette seule victime-, et il
se pouvait btenausurplus qu'au
lieu d'un pauvre hre anony-
me, la lataht et ehoisi Mr
Williams ou Ma" I. J. Bigio.
Que I Ingnieur du Gouver-
nement redouble de vigilance
pour obliger la Compagnie au
resptcl de ses dtVOira ai ue s s
obligations.
Propos
humides
i Le major Jiinmie Doaliltle, aacien
itte i'ariac amricaiae.c'esl-a-il ia
l'as des as da la ptaa grande anne
du inonde, va bientt raliser le plus
graad record dans l'bisloira de l'avia-
(ion. Un 1 n j ,- en a prvenu
la monde attentif. Il prendra son p-
lit djeuner Ottawa (Canada ). son
djeansr a Washington(D.O) et sua
dner Mexico. Epatant. Mais la sans
U. a anus (pourquoi '.') le dernier et le
plus piquant polnl du programme du
major yanqm. 11 eollaUonnani, jeunaraet dnera dans les troisvllass
susdites el il viendra prendre son di-
gestif Pori-au-Piince : du KHUM
SARTHE CACHET D'OR, que lui a
recommand le colonel I.indnarg.
UNE PROTESTATION
..
Nous avons reu copia dejla
Protestation donl nousJ;avos>s
parl dans naire dition d'hier
des Candidats la Magistrature
Comrnunaleauxprochainesiec- I
lions du 10 janvier 1932 contre
la Commission Communale c!e
Port-au-Prince. '
f |Par cette protestation, les
can.-'i I la i\l-gis!rature Com-
munale L. I). Paaquet, G orges
J. P.- ii. Dr Aug. Lachend, He
ri Gatdcre, Dr J.-ttamr, y. Au-
guste An lier el J. Darbonne de-
mar.dei.l au Gouvernenu ni de
poriei la Couiiijission Commu-
nale a s'eflacer avant la tonna
lion des bureaux et l'ouverture
des registres d'iasciiptien.
... voit un de nos jeune* pre*
murs qui ne se console pas da
apnit de la 1 seu to-Indienne
qu1. dorant quelqoaa semaines,
il 1 rutiler les ruas de Pert-eu*
Prince de sei ioietes blonis-
asnlea, el ba'irr certains emma.
1 avenii qu'elle dsembieaeait*
Elle est partie, sans cner*afae
presque, el le jeune premier ae
Nvail i qni s'en prendre de ce
Opai i qui 11 ; v;ut pus t, pOBX
lui, p'cd des lenteurs attep*
drisaantea de l'a die o. A ce 1*0-
mer.i-la passa I" Prlet... Qaet-
tu'un lendit vers lui un index
indicateur.. La jeuns homme
devim alors aubilemaul rvent
et muriiunu :
Ali! c'e't lui.
Kl eemme il a le resptet sa-
aro-saintde l'autorit, il ajouta
seulement, al aana insister :
lit pourquoi a-t-il l'ait v?

.. a vu, avan -h er, dans Ou*
aeur voisine de sa rdactioa.
un journaliste Hatien, fente,
mince, lgan el avelte, pau.i-
blemeol 1 Rl dans an grand
fauteuil, h avait prs de lui nue
grosse et jette lemme. La iu.'
nslisu- prorait, pooiifiail, et u
femme, sensible, certainement
s celle exhibiiiou, et aux Me-
aaolos de celte voix qui sait se
bu 1res note, laites u von a
luad de BM yeux l- dlire H' I
qui divas;- il son aine tt qui
menaait dj de coniagione**
% tuile chair conshlanie -t
brune.
- ... .1 va, il tait pass qaHie
fimes du malin, une lak e a
rtldorado, o une Aieiuan
ans buvant at^alevisani, nnlrefa.
nat une animation du meillear
Ion. S'esl demande si la ctur*
main tablissement, auquel la^
raud Vient d'a|ou'r le conlerl
de fauteuils lai ges el renibeur-
rs, venait d'ouvnr ses coites,
eu ne Us avait pas eneor la-*
nies.
s
. assiste chaque soir, enx
volutions d'un magniliqae
eu en pelicier, q*i, avant Juin-
g de m. te, ne peui af. dci-
lier a u biler ^ 'itcdeut. IX
je n il Moue, lut-u. vot el '!>
,.,,!, su; n s c ui.Mii darne
dui e s ipi b .nno 'me e- b.
seir, .i s l i- ;' ' '' *rt' 4ts
ans coutil s .: fi itit l'ted >'
il s'aa.uc, In qu u I *-it'*aw,
lin/. s*.i autre mal << n qa ,
dune car esse alU'uilfete fur
!a i.u.1.

... voit que Kemknfla p-U
la plu* popolat r. u se uns
blee lieile 1) iei\ uma1 U
rre, il n'y a pas loufami,
posuil lu Ci '- ' mt'
ne ne la lutm e co niitunn. tau'
si le Keivk-flo 1 quela
Dsreix neaer p s ia pnm- iu*n-
gurer la nouvelle cenumnei
celle-ci, quaad e le rigera.,
nnubliera pu o piemia u>
Inyen qui tel avuot elle.
... ne voit plu sur la table d
ls i dsction la petite Corona ear
laquelle couran nt les df/;g'a agi-
les 1rs u riv uila peuaft rapide
de noue camarade parti pear
df-s destines nouvelle. Kegnr-
de philosophiquement comme
s'coulent les chosee;tedtee to-
?e>5. S ; console (eut da nam-
aux souvenirs agrablee qa'elles
laissent.

...voit que !a pyihonisne in'
^jenoe chilienne, i.frme a Le
Temps - est p*rtte, laisnaat.
paraft-il, d" vils souvenirs. On
himail'e a u <"i r d elle*
Ile..
\ dm aeeaden?
* la G ^ n.ient Pian
Life Asiisrauce Corporation IsV
mr'el ~ Vve P". 'ieminajbs m
Ageat Oenrat pour ****


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LE* MATINS 10 Ueve iWl

TEMENTiDE L
TION PUBLIQUE
..on se coupe bien moins
maintenant avec
authentique*
( Typt de Iro is trous )
.
PAQUETS DE
O LABIEE
80 cents or
DE 5 L-A7YXES
40 cents or
Tout le monde s'est leiidu con, t de l'iuu-
tibia le souffrir oes incommodits di se
raser, quand lea lames Galet.> authenti-
ques peuvent l'acheter a un pnx II modi-
que.
Les vraies la net Gillette du typeillawir.se
\ i ni maintenant a prix rduit. L'intro
,i;|{ eaoi lames ei rasoirs Gil-
letta nous s permis d'oflrir lea lames Gil-
lette, type de trois trous, ce prix de ii-
quidation.
Ce sont des lames neuves, authentiques, de
la rameuse qualite Gillette. Jamais vous
i,' /. pu l'opportunit d'acqurir des la
m< g i mi un prix aussi la^.
Aliiz vite, laites l'acquisition d'une boni><
quauiitpourvoueraaei mieux que jamais
En vente partout.
Ct lames Gif-
lette authenti-
que servent
dtiii* les ni'uirs
Gillette tijpt
ancien.
Tout le monde est unani-
me admirer la bonne fr-
quentation se laire de l'uni
que cole de garons des
frre de Ptionville.
te'.le cole compte prs
de trois cent cinquante lves
avec trois professeurs laques
et tiois congrgani tes, sous
la haute direction du trs d
vou trre Louis Bernard.
Mail voil que.ces jours-ci,
il nous revient que, faute de
local et le trop giand nom-
bre dp demandes d'admission,
le Directeur de ce tablisse
ment se trouve dans la dure
ncessit de limiter le nombre
des places,en priant le Ma-
gisltat Communal de ne plus
dlivrer de cartes.
Nous nous demandons ce
que va devenir celte intres-
sante petite jeunesse des sec-
tions rurales de Ptionville,
si on ne vient leur secours
( Il importe donc que le I)-
| parlement de l'Instruction
Publique, soucieux de l'avenir
de cette jeunesse dont il a en
mains il garde, prenne des
mesures pour remdier cet
tat de choses.
(Troil mesures s'imposent :
agrandir le local de l'cole
des tries, ou bien rouvrir
l'cole laque de garons
tant rclame par Irslamilles
de Ption-Ville et de la cam
pagne,OU bien encore deman-
der l'administration com-
mun.Me de Ptionville d'avoir
une cole de garons.
Nous soumettons cette sug
gestion l'attention du Dpar
tement de l'Instruction ..Pu-
blique.
Gin-laldv
DEMAIN SOIR
A 4 HEURES 1/2 : Matine.
Le Fauteuil 47
Entre : l.(ii ; Bakou : 2.0(1.
A 8 HEURES
Un film -"oris qui, musiq i no ive'le et' ala^ Dlr
Pi rnand H^urtenr, chel d'orchestre au Lutetia Wa^n,
a conquis tous les suffrage* lors de sa prsentation
Casino de Paris:
Le Lieutenant de la Reim
avec la distingue actrice Agns Cstrrhazy. I^iliati
Ferdinand Hart et !e inagmque acteur Ivan Petroi
Entre : 2, 3, 4 gourdes.

Gillette Safcty Razor Co.
J. I). MAXWELL & tf
Rue Rpublicaine. Pol-ia-Prinea, Hati. -DISTRIBUTEURS

. - r-r* BMpaaMM*"* '
ism*. Jr * i
DEMAIN SOIR
A 5 Heures : Matine:
Film de lutte peur ue amour :
Derrire les Cimes
Bntri : 0,60.
A S HEURES
Exceptionnel. La dlicieuse Grla iGsrbo riiu:
Le Paradis de l'Amour|
Entre : 1 et 2 gourde.
Un grand et beau film sentimental :
Les Larmes de Colette'
avec Paul Jo'^e, 0:gj D*y, Andie Roanne et S. Milowi
;\ la demande de nombreuses clien'es :
Ouvertuie de la Saison 1931-1932 avec le beau drame
de Victorien Sardou :
J. l'Imprimerie du Ser
vioede l'Enseignement
j^. ^Proiessionnel
Les tares
AUX
Avant-hier.aprs-midi, 1
kenres. M. Ilermaiiii Doret,
directeur du Service nationa'
de l'enseignement protesston-
nul, procdait l'installation
de notre sympathique con-
IrreChraquit.nomm dire
tenr de l'Imprimerie annexe
a dit service.
M.Chraquit est un vtran
del carrire. Au\ connais
tances techniques, il joint la
modestie, la cordinl
gnrosit qui lui val
grande et belle symp
qu'il jouit dans le iuo
journalistique en *
et dans tout le publi
-princien
Nous lui prsen ms nui
trs sincres et chaleuri
tlicitutions.
Il u'est que juste,en menu
temps, de rendre bot
Mr I su bel qui a dirig isqut
li l'imprimerie de l'en I
ment protessionoel plac
dsormais sous vm- directioi
indigne en vertu de I hail
nisation. M Isabel eal a
technicien habile, po
l'art de sou mtier, ei. p
ailleurs, ce qui ne gt
un homme cnarraaut, Soi
dpart est regrette ir il<
aterviable et bon, irec
tion de l'Imprimerie
sont soi lis les 11
remarquables qui
en rien aux i ravam
res excuts pai Ici pb -
grandes imprimeries
ranger.
Pompiers
o
Nos lecteurs Be rappellent,
tans d iule, que nous nous le
vioi) tous i.os confrre*
contre ce blamaula habita le
prise i cerf tues gens de jouer
des tuai;, aux pompiers en 'l-
phon.-uit la Station Centrale
t>our annoncer des incendies
imagiuain s.
Au Bureau dn Tlphone, on
ois a gnel i l'on a pu
ir le numro du tl-
tion par leauel le mauv lis
plaii jou son vila n
lour i i tnpiers,
M. Eti< nue Chm lier, propri
, du ; i / Esprance
rue di M g in de i bt n '
i le pose eu pris(n api
lu | iga Les oi ; cal
N,, sou U lphone dui
p
Nui. u pensons point, ce-
I tud lut, ainsi que nous avons
, ii ;i rer, bu i. que ce
i r lui-mme qui
t'est hvi ira cote.
m ibi u du
dancing qui est l'auteur de cette
ui'ene a l'insu du
,.,,., >iaire C alla leon
aura ans doute, son effet, et
une pins .', h sui . i eserce sui leur
appai ni p i ua cens qu
poea U il un tlphone,
Echos
Le) Annales Capoises intor-
meui que le Co 'su! dominicain
au Cap-Hatien a lad savoir que
i par dcision dn Prsident
Tmjillo les frontires domini-
Ciims soni fermes tous les
I) iminicaina qui, ayant laisse la
H publique voisine, sjournent
en tlai11 >. Celle mesure vise-
rait les propagandistes domi-
nicains atiti gouvernementaux,
la Rpublique Dominicaine res
tant ouverte 'ous les autres
qui voyagent sveedei papiers
rguliers a et ne sont pas ds
exil* volontaires .

\'i C.ap-H -ili n, la remise des
S i vices haitianiss a el cle-
hi.-. avec t n'.IViiisiasme. Il y
iv il ch ge gnral. an^
l'aprs-midi, brillante rception
relecture laquelle assis-
i ni les fonctionnaires, les re
prsen ants du Commerce, les
notabilits. Au Champagne, dis-
co.iis du prlat.

Le Dr Paul Desmangles a
rempli le Dr amricain Oli-
taul a l'adinmistraiion de l'Il-
pdd Justioien su Cap-ilaiiieu.
| Ncroloaie
Emile OEREtX
Nous apprenons, avec regret,
la mort survenue hier matin de
M.Emile Dereix. Cette dispari-
tion, bien que pressentie depuis
quelque temps, affrtera tous
i eux, et ils sont nombreux, qu
connaissaient et apprciaieni
l'aimable et jovial htelier.
Emile DereiX, venu |eune en
Hati, y a travaill, prospr et
conquis des symuaihies tou-
jours plus vivat Il avait mani-
fest de la plus clatante h
on s:i prlrence en se nalur -
lisant Hatien, ht il tut prolon-
druenl Hatien.C'est parce qu'-
on le savait et lYprouvait SJQ
snt H'nm lis relles lui laie
venues.
Liudustrie htelire absor-
bait ses activits. En ces der-
niers temps, il avait ouvert
fCenskofl le premier htel pour-
vu d'un confort moderne.Il s'y
tait lui-mme install dfiniti-
vemenl, offiant toujours son
mme cordial accueil aux ex-
cursi"es.De'eix s'i l^ntilia
K nsk H ; il c'ait le pi r mie
Ke:>-koflois.
Ses lu ailes on' eu lieu
hier ars midi'en l'Eglise du
S -cr-Cur, au milieu d'une
ombreuse assistance. Nous
i tressons ses parents,et par-
uculiremeut son lils M. An-
Iri Dereix, M. et Mme Lara-
Le bel acteur Ivan i'elrovich daus
u iilm Hliritn' Le Lieutcuant
de la itriue HAIIIA.XA
-o
Le Lieutenant de la Reine
est un li rn de b.-l ait dvu haut
intrt, ei captivant. Les Uecoi
sont brillants et niagn.tiques,
anims d'acteurs nombreux
dont lei toilettes sont tort dlies.
Les paysages offrent galement
d'admirables visions.
Quanta l'intrigue, eile est in-
gnieuse et bien venue, tertile
eu pripties mouvantes, el
l'on en &uit le dveloppement
avec un u^rt qui ue cesse de
giandir.
Le* interprtes ont le talent
qu'il taut pour en uouuer plei-
uemenl les ettels. Il y a d'a-
bord le magnifique Ivan Petro
vich, dont l'loge n'est plus a
; taiie ici, el qui rcoltera, une
lois il* plu:>, une moisson
| de cceurs. Agns Esten
I grande actrice dun mr'le
tain et que vous ne ol
d'admuer avec plaiir; l
Ellis, jeune et ciiarminle,
linand Hart, compieeul
belle interprtation qui
captivera, demain soir, i
Haliana .
Dcs
Est dcde hier tnid
demi Melle Jeanne Amd
Les funrailles auronh
aprs midi 3 heures, eo|
glise Cathdrale.
Nos coudolanceiaQipaj
prouvs.
d .... -'
t
_ "iM
1 &A '..i'."J
.\ vi I ck, 5 pas
, /,. Mo le !
,, t. Pris
!, ri h.
S-, ,i l'Htel Avenir
and Hue et Hue lrou
iQme Garmtlus
Pierre Louis
Hue i|e> l'Euler cmrut \a 1111
B b cbissene po ir les p*"i-
si r s, ai promesse le
acommoder. et de remplacer
Us boutons etc, etc.
l'rix trs modr.
que. s; fille et son gendre, l'ex-
.jiession sincre de nos trs vi-
ve co idolances.


INous avons appris, avec
peine, la mon de
YVES THOMAS,
dcd jeu li G heures et
demie du soir luge de
1G ans.
Ses tu c: i le*, ont en lieu,
hier ap es ra II en lEgnse du
sacr-Coeur de Turgeau,
Nous adn isi n s sinc'e .
condolanc aux parenn>lpa
ticuliremenl Mr et Mme
Z ebarie rtmma^ |ie et
1re du regrett dfunt, en-
lev leur affection la fleur
de l'ge.
ritaMeincrt
ankiseptiqus
l^ DRNTOI. (m. aSflft
Cwii cT,-r. ' WLT. J r^
Mu. U raHemit U g^^
m 6o jounv U dano'wa^Tr^
Ul._. W- -,-Utnt. U ( '"
heut clatant. U pri<*
t "*
Sal
laine et aat part>eulifaia"' "*
eur* *W
ii..ia aux Ivmmm*-
la bouck
caur dciieieuat et
UDENTOL
fmn lea S
a k patfaMni
entoi
CADEAUX.^j^
Le Miuiu Barbaacouri
'eett*sranetleafsdaa prestiri pl^'
i*ailacenei
br n'r.des,pir)xit :
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un dlicieux
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Il est si dlicieux manger...
rempli de saveur... le plus ex
cdent tirs aliments. Avec lai
tous pouvez varie, indfini
nieni voi menus.
Mais, notez et mot de eaatioa.
Soyez sr que cest ie Iromsg
blrali Suiswe authentique que
tous achetez... en ente chez
tous le. bons piciers. Car le
fromage Krait Suisse est tout
Suisse pur et neuf avec une
luveur ingalable.
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K'alt bjoel qie s Ml votre h.
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Tout le monde aime le ben
fromage Suisse ... et tout le
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11 de la Loi ltcloiil i D 1
Juilltl I9:i(>;
Considra ni qu'il y a 111 .
tablir Us |ist*> ledor le i
vue de la rui too, 1(1 Ji
v i-1 1982, des Assembl*
' ', s appeles a lire les h -
i ll (les li. i t 2 lire CirCOI
i | lions de ;. t
< ilt r i on mai au) i t i le
i l'amri drmt-nl i pos a I
on itulion, s Ion la Loi du 21
uil <. 1931 ;
%RBTI :
art. 1. 'lous li s >\.-\ i ns
t arrfaiu ..,., |g d<
ort-au i u/.it, jouissant de 11
ispacii elc oiaK, son invi es
. se laite inscrire sur les ri
l strts qui feront ruivet. ce'
ttiet, ifftlel on Ville, le ieud>
'Al Oc obie 1931.
Ait.11. Les nsctipiioas se*
, h ni mu* fcnn* les |oora ou-
vrai les, de 8 heurea du matin
1 heuie.'f lapica uiull, jus-
u'a la cliuit (lelinilive qui
aura lieu le ai Dcembre pro-
ibaiD.
An. III. Il sera procd
la loitnalion de la Commission
'Inscription elecloiale, le mar-
oi 21 Octobre courant, 4 heu-
! les de l'aprs midi, l'Htel
de Ville, dans les ttBBCS pres-
crites par la Loi lectorale.
Art. IV. Aprs avoir t ap-
prouve par lu Secrtairerie d'E-
tat de l'Intrieur, le prsent
Arrt sera publi, allitb et
xcut la diligence de l'Ad-
minialraiion Communale de
Poruau-Pri
. I-. .t a I'Uon i di Ville, Port-
1 au-Hrmc<, le H) Octobn 1931.
Le Pn : m d. | i ( imi s .i
00 d, ic DUV1GNEAUD
Les Mt m Oies :
(.s) F. VlAHi, Ch.llLAVOIb
\u al approuve :
La Secieiane d'hlel de l'Int-
rieur, (s) L,,,. HaM\
our eopie ci Mine contormi ;
Le Secrtaire de l'Administn -
ton Communale, F.LCVILLY.
Maison ven anl nu leur march que partout Billet"*
i DD (oui chef LAHAM et vous sere? Hifiv.
un \ trouva les marchandises aaivantsj:
Cra me it t rt
I IC'pt |
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couche jamais sur son champ d*acdoa ndie > oui rnt gftts >oca! ls pe
obih .. rei l Vols, h end malveillance.
oi m .e dans ses bi<
ls ;>ar la teueie
aeaeiages'
Ui le tNI f AL >,
ft C grert. Le seleil ne s
mitait
Sts Pelice.^ contre in< i
Ses i elices pour Aut
cmMA autrui dans se |
flejB Polices Maritime : M's ' -] ' buropt soui payenies es Haii
Ses Pelices contre ac
J derraient donc prei
'j^eieies 400f dollars, la
Veuve F. BIRMINGHAM, AuxGaves
ses ancr nunipt soui payenies en nain
Issonl valab lunivers entier. "Vous les voya-
e 11 mi pohci Miire accidents
;)ni i iue'1 ni quede \,".i / soit20dollars U. C
afS 0BNS
u( Hati
Fart aa-Pri 1>ILG
I BLANCHIT Jfi
;
SOUVENEZ-VOUS
fflffiJSSI JEUNES GENS. _
^13ue .puisque l'on |ugfl i'erbrt i ses truits. IIIITITuT
riPPEli/lUBR *eresetaaia Tant pour les eetH Foui- l tude des kangoej vivantes.
Que-^pour l'enseignement rapide "et sfjr dt| aa itlaio-
,).ictv!o et de la .Comptabilit.
Songez qu'il s'y trouve une irrorchakli />#/**# eeai
( Sport, soius, discipliue et tc.ivail ).
S'adcsser : lJ7 lias, L^otArTSvtaiphBQi: Mfi-
Manufacluie hatienne
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i pouuauces, meniorauduai
ai pori, eic.,1 Dactyiogtuphit
Luugue* Vivantes,'Gompiabi-
lue et leuue des Livras, ata-
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calculer et du uiioieugraphi.
Liuues riguureusemeut coa-
ti iees daus utcii biw
eoaapiie des tudiuuis eux*
Oiiu sel des luiuissuipiu-
yenrt.
Itouveriure : 1er luocj
aociobfe. -- Oeunwiuejiint
ai pio^ anune toutenaUfio.]
aeigaeu.n i dtailles autd
iiiouuou cours, oiguintiial
examens dclivruccdi|jlaib,'
aie
"tSEEl'aTalTiKB
K00VI1 ALIUMtaa
I
C qui n'a J.x ;\aij t Sait
Ce qui ne eut dtt'<9 rlp >**2
Kola Champaqne
F. SJOURN!
rpar dau-i des conditions goureuse*
D'ASEPSIE
prparation et Tenle
Pharmacie F. SEJOUIl
Angle des rues hou* el da Centre.
Laboratoire Siourn
. ,j.i li Mm )ji$(l
mi fif-'-tmnii*' N
*M
Djregtbum
F. Sjourn, Pharmacien
H Sjourne, Puarmaciao e ; l Vnivertit de Paris.
M. SJOUBM, Phormacieo il --\ unlvereiM de Paris,a
interne dos nOpitattX de Paria.
Analyses des Urines, dj suc gistnque d i eait^ ,(
sermann, Ure, Unsura d'Ainbard, Ulyce-nie).
Des caetnts. Dei matire^ lcalee.
' m
t
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oiea
^41
*aulaj(e d inaix Iclfleeth
la ovr^igie ei 'M mnile*
Arrte un relrudisseoaeellj
nremicr jour el la raalaoaai
fiots jours.
.iftsauve^BJobdu tm
dr*emeut.
aajBMMBB^w^c / af
\
LE FAIT EST INCONTESTABLE/
i il ii iu Sarihe
I
Cest la quintessence des meilleures
varits de ruines d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs.
C'est ce qui fait son arme.
GOUTEZ ET COMPAREZ!
ftHanijw**V.-> *MV?H4mn ^(if.itjmh
/. . >
, -r"*
Char!' r- ;:.lebranche : Co,
1224, Chemin des Dalles, U*
lolphonB : VW
-""*i-


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