Le Matin
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Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: October 9, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
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Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03738

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Clment Magloire
DIRECTEUR
,058 RUE AMERICAINE 1358
1 TELEPHONE.N 2242
Aui Leur** e suir;e pril, le*
iastitltftaa, .?> .ois, I- aettriir
1rs sages ne suai qur lelu de paille.
c'est I fiurgie d'au (bel ta vt'til
>aiusre. sa (ai, qui siaireerat il
Iriouipheal.
j^e ANNEE N 7496
ATTILA ET GANDHI

u
U!
1er
II.
tt
a
H
t
I,
La rvolta daa otage
Poorquoi donc, tandis que,
,|a pas de Gandhi, s'lve
rtndit la rumeur du mon-
une image, invincible-
Zal, surgit des profondeurs
piss et s'impose mou
jpprochement trange, en
H. Pendant qu'autour d
yjj'enlends iour tour exal
L et maudire Gandhi, le
Lbte de la douceur, ra-
ta de la rsistance pas-
i-je songe Attila, lecou-
Lg de ttes, le Flau de
In 0$ mongoles restes jus
ce jour mystrieuses,
fia/ec sa horde de ca-
atrisauvages, sur l'Empire
Ijpjp agonisant.
[Tpreinire vue, il ne I
I deux hommes el deux
jncs plu* disseniblabe
cependant, ces deux hora
i, ers deux meneurs de
iples se rapprochent sur
ipoint essentiel, qui mrite
Ire mis en lumire, car il
ipoile, pour les pays co-
lisaieursi une grande et
aie leon.
L'on et l'autre, 'ltila et
iDdhi, luren levs par les
ins de la nation tonqu-
le. (.'est en vivant au to-
t du vainqueur qu'ils uni
pris connatre ses lai-
sses et ses vices, et me-
rer les points de raoindic
fiistai.ee o la pression pou
ail tre victorieusement
lerce. Alors que leurs com-
latriuL % continuaient croire
Dcbr.iul.ili'-.! la puissance du
wnquiaut, eux s'apprtaient
la saper dans ses bases, et
abattre.

D'abord ^Attila...
^C'tait une tradition de la
ililique romaine, depuis
l'avait pris lin l'poque h-
Ique de la conqute et que
le l'ambition de l Empire
imitait dtendre ses
ires contre l'invasion,
le se taire conlier, par
fends chets barbares, les
lots maies les mieux
i, issus des familles no-
alin de les instruire el
les lever.
Aon.e trouvait l deux
intages. (.es eulants deve-
nait en quelque sorte des
fi qui garantissaient la
Mit des lamilies a u x
felles ils appartenaient. Puis
and, parvenus l'Age viril,
' retournaient dans ieui
'ys, enlours de l'aurole
uiaine, ils y exeraient les
premires charges de l'Etat et
venaient des instruments
influence et de propagande
0u.r l'Empire d'autant plus
joies que Kome les gavait
patt phs ses moiurs, pe
B INITIATIVES OE LA
" IE
jfQ* 'oues les calomnies
^n|8gne de dnlgn a,pnl
4;^re la Lo.err-NV
ri-ntB ';cs mtgres adminis
,: ^0Ursuivent sans rel
lilcni'e-d.coui"Ker ,cW
'"CDe sociale.
fejJT! d'8,,:res rsnlines sco-
Mr..onl instilutuees en
fiLCF" de ,a v,,le "
lPrDr,rnn ,on d" ,a Loterie,
Nr/fort0'''' lon,P,e bien-
PlaRi .'- 'uire* villes
dt lt<>iiti pauvre trou-
'Mlk rconforter aprs
i-'ttRT-AU-PKINt:i(HAIH)
VENDREDI Octobre U
ntrs de sa culture et amolis
par son|luxe.
Ce ai ainsi qu'Attila, .ils
d'un chef hun du nom de
Mundzuck. fut conduite Rome
Cage'de dix ans. Son du-
cation] tut conflej des rh-
ieurs,*dans le but d'en taire
un Romain de seconde zone.
Mais le jeune Hun ne se
laissa pas sduire par les
douceurs puisantes de la vie
civilise. N dans un chariot,
au hasard de quelque halle,
accoutum ds son jeune ge
a la dure A euivrante exisleu
:e des nomades, il n'eut que
mpris pour ses camarades
la peau blanche et Une, la
longue chevelure artistique-
ment i.ise, et pareils des
cooruMns. Loin de se laisser
.mollir et corrompre dans
es eh armes ellmius de la
dcadence romaine, il ne res
sentit envers elle que ddaiu,
dgot et haine.
AI us patiemment, silen*
cieusemeut, il reyard i autour
de lui. il tudia les rouages
du gouvernement, de l'admi-
nistration, les^mosurs de l'a-
ristocratie dirigeante, de la
socit tout entire. Et il s'a-
peicut que l'immense btisse
romaine, qui conservait sa
faade orgueilleuse dresse
ses troutiies el dont la belle
ordonuau' e intimidait eucore
les H un.lies, ue reposait plus
que sur des poutres pourries.
U vu un peuple, torme par
tous les croisements, proc-
cup uniquement de ngoce el
d'euiichissement rapide, 'qui
avait perdu tes antiques qua
lits de la race lomaiue. Il vit
la corruption partout, dans
l'administration, dans le gou-
vernement, jusque sur les
marches Ou troue et daus la
couche mme de l'empereur.
Il s'a pe: eut que le Trsor tait
pille par ceux-l mnes qui
avaient mission de le dten-
dre. Comme on manquait
d'.rgeul, on sacrifiait les d-
penses les plus necessaiies,
mais les moins apparentes
pour le euple, afin de ne pas
I irriter, d'o un affaiblisse-
ment giaduel de la puissance
militaire de I kmpire.
Ayant am>i reconnu les fai-
blesses de (adversaire, Attila,
devenu adulte et rentre daus
sa patrie, se jura de la dli-
vrer de la seivitude consume.
Pour atteindre son but, il
employa le moyen qui se
prseudait tout naturellement
1 esprit d un chef hunique.ne
guerrier. Dix annes duraul,
il e.juipa et instruisit ses hor
des s la romaine. Puis, au
jour choisi par lui, il les laufa
sur Empire, qu'il parcourut
librement, au galop de ses ca-
valiers.
( La fin ^demain ).
IVloi t de l'tude.
bin pus, l'Administration
envisage la possibilit, dans l,.
mesure des ressources de I*
, Loterie, de distribuer dans les
coles des loiroitures et des
livres class qus.
Voil de nobles, de belles
d'utiles initativea. Il faut avouer
que c'est nu p< u diffrent des
buts inttevs el restreints des
anciennes petites loterie qui
pullulaient jadis t dont l'hon-
ntet tirs tiiagta tait assez
douteuse.
Qu',., (lise, le* temps ont
qoelqu p- u chasg et, aujour-
d'hui, seules triompheront de
toutes les embches el de loulea
les calomnies le* ouvre- d* ~*
elle valeur et d'ntilil sociale,
telle la t Loterie Nationale .
L'Idal Itlmiii
ALIX ROY
29 annes de succs.
Propos
humides
VNotre Ville-Bonheur, la bien noin-
sse, n'a pus le privilge des appari-
tions miraculeuses.A Guadamar, pe-
tite ville d'Espagne, entoure de
champs d'oliviers, des apparitions
asas* frquentes de le Vierge ont lieu.
C'eut parmi las oliviers ijue lu tro-
lue heureuse se montra aux lbule>
pieuse perdues d inotios. de loi el
daderalion. Quelques crises nerveu
ses, coinma Ue rgle. A l'une des r-
centes apparitions, parmi les vision-
naires,se trouvait un colosse arriv en
vitesse dans sa carriole de aa loin Un
iieferme.lt a vu, lui,par deux fois, la
Vierge et, raconte-t-il,pendant qui
tait agenouill,il avait t, quelque*
listants, sodlev du aoi... Je su^ia
l'envoi ce miracul d'us bouteille
deBHUM SAPTIIK CACHET D'OR,
le pur vis dea dieux.
CHEZ LES CONFRRES
o
-- La Nouvelliste a a
uouc, avaui-tuer, que !
iuuvernemeul compte preu
dredss mesures contre cei-
laus eiraugers doul les tuo
yeus d'eiiitleuce ue soul pus
connus.
- Le Temps reprodur.
avant hier,nu article de i Lu
Opinioni, de Sauio-Domingo
qui est une virulente criliqui
du journalisme hatien.
- Le Pays a informe, mai
di, que sou directeur, nuire
contire Louis Callard, qui
tait eu vacuuca eiiunwik-,
a repris la direction du jour-
ual.
Hati Jouhnal a publie,
mardi, un suggestif article
couceruaut l'accord du 5aot
et sa sanction par les Lham
lires. L'article ouvre sur i<>
question un nouveau poun
de vue qu'il est intressant
d'envisager.
r
th
E
L
Voici|eu2quels termes Hati
Journal .utji me que Mr Cau
delou UigdUdacesse(d'eireson
Directeur : ., rm
Les nombreux amis"d'Hun>
journal" apprendront'avec
regret que M.Candalon Kigaud
cesse d'tre, partir u'uu
juurd'hui.le Directeur de ce
quotidien.
t Noire grand ami, maig.e
son endurance^, au travail el
eo dpit de sou attachemeui
admirable aux choses uiei
lecluelles, u'auiaii pu, sauA
ruiner sa sant, soutenir da
vaulage cette tctie uuie ci
absorbante qu'es, la conduite
d'uu |uui Ual-
La Hedaction ei tuut it
personnel^ d'Hati Joui ual
en saluant le dpart de Mr.
ftigaud. demeurent couvain
eus que leur ancien Direcleui
voudra bien leui contiuuer
son amiti, sa direction mo-
lale el ses prcieux conteus
C'esl aprs'Jemain diman-
che tl octobre cour an, qu'aura
Ht-u le huninie tirage de la
Loterie Nationale. Nous rape-
lous ceux qui pourraient
beslttr acheter de billets
( eu supposant qu'il en reste )
que le gros loi, et mrue le se
coud lot,reprsentent une petite
lorlune. Qui suit si la vie, pour
vous souine, attend de vous au-
tre chose, qu'un peu de loi dans
le hasa;d? A. helez voire billet
sans retard; deux raisons vous
y convient : le bien que vous
>ouvez vous taire vous-mme,
et celui que vous tes oblig de
taire aux uvres charitables
qui tout lu bieulaisanle raison
ltre de la Loterie Nationale.
DE M. DANA MUNRu
Comme on le sait, M. Dana
Munro, Plnipotentiaire des
Etats-Unis Port-au-Prince,
partit en cong ds aprs la si-
gnature de l'Accord du 5 aot.
M. Munro rejoindra sou poste
en'Hati vers la fin de ce mois
et. aussitt, les ngociations re-
prendront entre la Lgation d s
Etats Unis et le Gouvernement
pour la complte dsamricani-
sation des Services Publics.
M" LiOU LALAJ
Hiriclrur u"llali-Jonru;il
o
C'esl un de no principaux
rdacteurs. Me. Lf.n Li'M'i
qoi remplace notre ami Cau
lelon Nigaud a la direction
de -Hiiti-J lurnal Il no >s est
agrable, cette occasion, de
rappeler que c'est au VI tliu*
u ne (|Ue Vlr Lon Luleni lil
es premires armes.
Servi pr une belle culture
tfuerale, ont* capacit ei nue
Cicilit de Irsvail tonnantes,
et, au surplus, par une Ironie
et u e (lotaisie q i lui per-
mettent, sans se drober aux
b&jgeuces d'une opioioo rai
s UMe.de considrer les laits
sous l'angle indulgent du
sourire, M Lalean esi un jour
nal ste de talent qui saura
inculquer au quotidien qu'il
va diriger l'intrt et I autorit
ncessaires au succs.
Nous saluons so.i dpart
du c Matin avec un petit
serrement de cceur qui nous
indique a nous mmes com-
Dieu il nous reste cher. Mais
ha mer m iue des dparia dis
nllc-i-elle pas peut tre le
tn;el des retouis?...
* La Loterie
Nationale
"t Pnlncnint t Gnericon
Mariaqe
Le 24 O. < bre courant, la I*
' oiclion oupi.au sria donn
n l'Ktise Saint-Pierre de Ht-
"<-n Ville, Mademoiselle Gei-
maine Germain, et Mousreui
Louis Raphal.
Nas vux accompagne! It
lutur couple.
AL

La Presse inlorme dans son
Bref (\ae selon avis donn par
M. Dasny l'asquet.les candidats
la Magistrature communale :
MV1 H. Gardre, Dr J. itatnpy,
Dr A. I. 'en nid. K. Jeaniy. *
Archer, .1. Darbonne.G. Heit et
D.Pasquet ont adress une pro-
leftatioo collective Monsieur
le Prsident de la Rpublique,
conlre le maintien, I t!e de
fLdilit, de M. Frdric Duvi-
Kiie..u.l. candidat aux mmes
lonctions.
Nous avons certaincuient des
syinpallues spciales en laveur
dun dea concurrents qui vont
le 10 janvier s'dtronier dans
l'urne.iiuis celte prlrence qu'il
nous plat de ne pas accuser
icl,t que eimiieurs nous temeii-
gaerona plus utilement et m
ti-'np> opportun par notre bel
leiiu de voie, n? nous tail nulle
ment d -ti-n.se d avoir une op -
mon dans le dbat qu'ouvre la
protestation prcite.
No re avis est que la lot ne
laisanl p.is obligation au VI i
gistral eu lonc ions de dmis-
sionner,lorsquil se porte non-
Veau candidat aux mmes loue
lions. M, Duvigaud suu/ A*-
ckion C0ntraim- du Prsident de
la lie publique qui noiiiuie el l-
voque aux lonctions publique-.,
ne tait rien d a contraire au vu
du lgislateur en retusaul de
renoncer lui mme spontan*
iiuiil a son titre de Prsident
de la pi est nie commission eom-
mOQSle.il est incontestable qu'-
une certaine Hillaeiice lecto-
rale dcoule de titre, uiaisquy
taire, puisqu ou ne saurait rai-
sonnable meut demandera un
couipeineur de renoncer, pour
une que lion de dlicatesse dont
il reste teUl juge, ses avanta-
ges naturels? il serai! tout aussi
injus'e de la pari de Duvi-
gneaud de demander au Prsi-
dent de la Rpublique d'exiger
pour la loyaut du vote et pour
contrecarrer l'influence qui en
rsultera pour son t. re, le Dr
Hampv, cnndtdai, la djuiasion
du Ministre de l'Intrieur Rem'
Monsieur le Prsident de la
He^ubiique do.t se trouver d'au
tant plus i-iiikii i ,is-c par la
prolesial.on qu on lu. a lait par-
venu que la plupait des candi-
dats soul ses aiiils, et qu en
somme on lui demanda us
prendre position en agissant
dans un seus que la loi n'indi-
que pas.
P'nsque M. Duvigneaud de-
vra, au Bureau d'inscriptione*
Cder la place au Commissaire
communal le plus g, el.puis
quau surplus les oprations
lectorales opposent trop d'iu-
liia couUafrea pour n'tre pas
uniiutieuseunnt c<.jitroies... le
rsultai du scrutin ne "saurait
tre lauss .. et l'oit au-Prince
peul tre s-r de se donner it
Magistral de son libre choix.
La terreur
dominicaine
Les Annales Capoise3* rap-
portent qu'un Dominicain nom-
me Perrero el ge de.GO ans esl
arriv au Cap-Haitieu eu gue-
nilles, lesapieds meurtiis ei sai-
gnants. Le vieillard, encore tout
effar, a fui son pays pour
chapper au rgime de terreur f
qui y rgne, dit-il. Il a pass I
4i. jours dans les bo's et c'eut
par miracle qu il a pu atteindre
la frontire haitieune.il esl pio-
prilaire dune riche habitation
len t- en eam M^cre. Il ra-
qut 2l ej j u,p-
oiis oui eie aiiots ee 2U
d'entre eux lus.Iles.
U rreuible. encore de tous Ml
membres, lelate notre conlri.
du Cap, ds qu il entend pio-
iione.tr le nom du dictateur
dominicain.

...a vuundenosvieuinmis,
cheveux blancs et rares, yeox
un peu bondi- par le plaisir,
avec l'enioui le cerne bleu-
tre des retarda qui a inatan
tanment rap:uni, ds le ionr
o il a appris qu'il y avait dans
nos murs deux ctiaasonniers
Moulinai lois et deux chauteuac*
tranaisee. Sa joie se meaiteate
en geste inusits et c'est ainsi
qu tuer, lut qui olra 1res rare-
ment un cocktail un cassa-
rade, a tait une leurne gn-
rale de plus de dix verres.
Chanson Franuise, voil bien
un de tas jlis coups III

...verrait uvec plaisir, avec,
naturellement, le concours em-
presse el ariiitique de Taldy.
dont nul ici n'accepte ti oublier .
Us inoubliables succs d'actri
ce (Servir, Le Voleur, Le Tr-
pin, etc., etc.) les quatre ar-
llktei qui isis sont beurense-
mrnt venus de la Marlisiajae,
monter quelques petites sex-
uelles parisiennes, ce qat ooes
eut consol quelque loi.- de l>
eosuranta monotonie des) joor*
que iioas vivon.
... a vu, araul hier, deoxem
ploys d une asii>on de la place
qui, paisiblement SsWS uar
tube de cal, a une heure su u
serait plus ljil dent kos
ra va il. et qui se U neintu.ra
sur la siluatutn sctuelU 1> coia-
me une ri uurnelle, revenait.
chaque cinq >ece>ude, U Bwaie
phrase:
(,)ucst-ce qa il faut faire
pour amliorer cette situt!*
qui uous lOttflaP
Ce qu'il taut taire? CVsl brea
simple. Sa beaogne, e i devoir,
e reste viendra par surcrot- "

se
... a vu uu lnjni qui se d
esprait de girder lu afoa
chaque soir.
Ceal embtant,dirait-il,--et
des larmes humectaient aa voix.
si maie d'autres mamenls,
e temps est toujouri muvaus
L'orage est toujours l'horuo
des qu'arrive le soir comme s'il
lui lui la 11 la noire complicit des
lnbrea pour laire sou eeovie
dvasialrice. Alors, comme
u'a pas le rond, pour prendre,
chaque soir, une Ligne, oa .*
morfond chez soi. l'A les befle.s
petites amies, elles, ne se saor-
tondent pas toutes, elles. Ah!
qui dira les mfaits du mauvais
temps!..
... a vu ua de eos assis qui
avait saus le bras un aaisse
paquet oblong. Il le, tenert; oi pr-
cieusement que ses aunscrureot
a queleiu'oh|et Iragilell n'en tait
nen. Clail un tort let de n**-
caroni, pour toute la seaaaio
ue, que l'am: avait soas !*
bras, qu il emportait sa'laasiite
qui en r&lole. Inutile dO dire
que tout ce raaearoni, il l'avait
achet de la alaisoa JosI Ns-
d;:l A C*.


"... voil que, dputa ajoelqwoa
jeuirs, chaque aaatia, notre ciel
umlorminent bleu, l'aarere,
esl sillonn d'ua vroasbiaoo
meut. N'a pas beioin de laver
son regar peur sa readre
compte que 'c'est un avion do
l'Occupolion qui fait dos vo*
lu.!: dans., la puret de l'sb>
ruospliie. Songe alors aa d-
pute Descaries Albert daman*
daut au Secrtaire drvtat de
1 Inti ieui ce qae loat cela vent
dire.


... vuil qu'avsc 1 installa ba
de la Hpublique en Espagne^
uue lemme a pu pntrer an
Parlement. Elle prend part au*
on* muntes! son d-
got -e l'alliance Ja tin'8
avec ri-.guse, el a srll cep-
radoi*, **> -.. aUsidool
uni, d'aiMoa s, que .es nouions
ton! plus mystiques que les l'eut-
mes. Non, ciire de paies, voa
allez aa pea loin...


P AGfc 1
LE MATINS 9 felfthre U31
tua
Au Tribunal de 1re Ins-
tance de Port-de-Paix

o
Dans une atmosphre vrai-
ment sympathique, jeudi der-
nier i dix heures el dumie du
matin, M. le Doyen 1 pHaine, i
Mni de ses col'gues Achille
et Jean-Jacques,procda a l'ins- ;
lallation de Me Alhanase M.A i-
guste comme Suhstit du Com-
missaire du Lioi v ru cent.
Me S mit Lot,Couiinis>aire du
Gouvernement, aprs un bret
expos, toujours avec s:i voix
pntrante, fit pat au Tribunal
de la nouunaliou de Ml Au-
guste et requit immdiatement
aa prestation de scrinen. Sur
l'invitation du Doyen,Monsieur
Valcourt, fcrellier, donna lecture
de la commission signe par le
Prsident, et la lettre anipiiutive
du Ministre de la Justice. Le
Doyen dsigna ses deux asSts
leurs pour conduira le rnpien
daire au pied de l'estrade et
prononcer le serment rtglt-men-
taire.Celui^ci se leva ei |ura de
se conduire en tout comme un
digne el loyal magistrat.
Puis, M. le Doyen, dans une
allocution trs bien tournee.re-
traa la vie de M. Au^usle.pie
du hros de ce |<>ur, et conclut
qu'il ne souhaite pas la bleu-
Tenue Me Auguste, mais bien
des souhaits d Heureux retoui.
Car il est liis du T ibunal pour
y avoir travaill tout |eune,avec
son peu-, alors greffier. Me M
Lot sollicita la parole et llicua
chaleuieusement en dea larmes
choisis suit auxiliaire.
Enfin, Me Auguste occupa son
aige. Visiblement emu, il r-
pondit aux discours qui lui ont
t adresss. Non discours, a
?rai due, eut un cachet p uti
politique que )uridique. il lut
vivement applaudi, lorsque l'o-
rateur, dans sa charmante p-
roraison, dit : Les Nations,
c mme les individu*, o leur
deatina et si je suis en dron de
mire la rdemption d'Hati,
! crois aussi teimement que la
Providence veut du PrsidOBl
Vincent pour tre le timonier
ppel a conduira la Na'ion
hatienne au port de la dli-
vrance >. Il termina par cette
phrase : Que chacun tasse so
devoir, quant moi je viens d*
:e jurer, jej-rai le mien Bfac
Cette lermet et celte conviction
qui ont toujours caractris ma
fit.Bt a tous ceux qui veulent
d'une Hati libre, souveraine,
etc, nous disons, pour le salut
de la rVrie : Barra au v nt .
Aprs cela, le nouveau sub-.-
litul invita aimablement les
membres du Tribunal et les
nombreux amis qui composaient
I auditoire se rendre l'hotpl
a LA PROVIDENCE o se
prpart une cordiale rcep-
tion, le Champagne coula.
Au momeut de vider les cou-
pes, M.DessoUices.l'rlel des ar-
rondissements du .VJ'c ei de
Port*de-PaiI, complimenta Me
Auguste pour /expos du pro-
gramme du Gouvernement du
[8 Novembre qu'il vient d'en
i"ndre se rt sumant en ces ides .
Union N tionale. Et enlin, les
.uux jauttas tudiants en droit,
Ulizaire et Achille, prirent res-
pecl.'vement la parole et, dans
un langage sympathique, ils
adressrent leurs tliciutioos
Me Auguste dont ils ont tou-
jours admir les belles qualits
le cur et d'espi >l,tout eu leur
donnant le bel e&emple d esprit
de suite et de persevi auce.
Agrable journe, s'il en lut.
ASSISTANT
LES FIKo ALERTES
M.
o
La < mpagnie dat Pompiers,
comme on lsai'. lsilue temps
n temps alerte, par de.s n.lor-
maleurs anonymes lui signa
lant au tlphone que le l'eu
venait d'clater en tel quartier
dsign Arrivssui leslieux.les
pompieis 'constataient qu'ils
avaient t mvs'itis.
A la suite dtin pige tendu
par le Service tlphonique, on
a pu, hier, identifier numro
du tlphone de il o. v mail de
e servir pour mystifier une
nouvelle lois tios braves pom
piers, et M. Etienne Charlier,
abonn au dit numro, u t de I
ce chef arrt son tablisse-
ment : Bar Persvrance.
Nous croyons difficilement
la culpabilit de M. Charlier, du
fait d'ailleurs que les inyst tica-
tions en question nous parais
aant l'uvre d'un oisif, plutt
que de tactil commerant qu'est
la Directeur de Bar Persv-
rance.
Quelqu'un qui n'est pas
Charlier a du se servir du t-
lphone, laissant la respon-
eabilit du lait rtablissement
et son propritaire.
Peut-tre, est-ce parmi les
pompiers renvoys lors de la
grve qu'il taut chercher le cou-
pable. En tout cas, le propm
taire du Bar renseignera sui
la moralit de certains de sis
cliente.
Nous enregi-.1 roi vec plaisir,
la Domination de notre coll bo-
raieuretami M. Fernand Lissa*
d* au posta dlical d S"-*"
re d- l'Administra1 o d S v
ce National de Enseig em nt
Prolessionnel.
C'est un choix excellent Moi-
sieur Fernand Lissade a de f -
nargie, de la culture, 't I entre-
gent, el il est anim du dsir
sincre de voir voluer le Pays
..\nI dire que la COnfl nce qu-
le Prsident de la U 'publique a
,,! e en lui, il I" |U*tlil l
pie oament.
Nos meilleurs compiimen's
notre, collaborateur el a ni,
AU CAP-HAITIEN
On achve, au Cap Hatien,un
vaste btiment o seront logs
les bureaux des Travaux Pu-
blie. Les trav. ux commencs
le i aot dernier, sont presque
achevs aujourdhui.
...A PORT-DE PAIX
On excute de grandes rpa-
rations au btiment de l'Ecole
des Frres de l'Instruction ( h
tienne. Une nouvelle Commis
aion Communale a t nomme.
MU. Ernest Sylvain, prsident,
Victor Poitevin et Othello B-
l'itaire, membres, la composent.
LE 0R RULX LEON
Le Docte 'loi Lon, que le
Prsident d^la Rpublique vien
de commissionner la Direction
Nationale du Service d'Hygine,
nous a lait le plai .r de nous ren-
dre visite notr Bu-eaa. L'oc-
casion nous paru' belle de lui
ccamoier une interview, mais
l'aimable Uoc'eur tait sur ss
gtrdes et avec ur.e dextn'
dcouragaau'e. sut se drober
aux teintes et aux battes de no-
tre curiosit.
Voyons, Mr Le Matin ,
iiyz piti de mes pauvrespau-[
les crases de responsabilits.
Je n'aima pas les dclarations
bas h 1 es, je n'hit pour ani
pas dire rptez le que
ce qui me remplit de confiance,
c'est que je suis entour de
collaborateurs comptents et
dvous; de deux choses l'un,,
je mourrai la tchi* ou je la1
mnerai bien.
Et le Docteur prit cong, ai-|
HE NOM DES MINI
1 NS AU TLPHONE
DIMINUE ENCORE
Pour le mois d'aot encr*(
le Bulleti- du Conaeiller Finan-
cier accuse une diminution de
19 abonns au tlphone. On
procd l'installation de 17
nouveaux appareils tandis que
:ifl abonnements ont d tre
supprims.
Aussi longlemis que l'abon-
nement ne sera pas ramen
u.i tarit raisonnable, les abon-
omen!sau tlphone iront tou
I )US, chaque mois, en dimi-
nuant. Le prix de l'abonnement
Od gnral est trop lev; ce
qui en entrane le non-paiement
et la suppression.
Il vaut mieux, dans l'ir.tr'
li ne dn Service, ramener l'a-
bonnement un chillre moins
lev et avoir, de la sorte, plus
d'abonns. Il est tonnant de
mable. grave et simple comme s. |e| di'rigeants de ce ServicP
toujours. i in, serai, un si ,i|Amentaire
Nous ui reiouvelons tous P . p dVc.onoTT|f. politique
uns m Meurs s uhait, | D'autre part, le llphon.
, .. i. i 111 1 compte 1.154 abonns au total.
SERAIT-CE POSSIBLE ?
Cin-laldv
CE SOIR
Un film plein de sentimenlamaternel* i
L'Affiche
Ou Le Calvaire d'une Maman avec G Rardou el Nathalie Lissenko.
Entre : (l.5t ; Balcon : 1.0.
DIMANCHE
A 8 HEURES
Un film sonoris qui, musique nouvelle et adapte plru.
Fernand Heurtenr, chef d'orchestre au Lutelia Wi^aifo,
a conquis tous les suuVagus lors de sa prsentation m '
Casino de Paris:
Le Lieutenant de la Reine
avec la distingue actrice Agns Esterhazy, Lilian Q|k
Fer dinand Hart et le magnique adeur Ivan Petrovtc
Entre : 2. 3, 4 gourdes.
^ NonvelMs'a relate que
des lonctionnairea de l'arrondis-
sement deTiburon n'auraient
point rfn leurs appointements
depuis trois mois.
Le tait est renversant, d'autant
plus qu'on est en droit de s'-
tonner que ces fonctionnaires
aie-ii attendu si longtemps ava"
de lormu'er leurs plaintes qui
de droit.
Ce nombre, nous en sommes
srs, seront rapidement double
gj le tlphone ne cotait pas si
cher.
Il est a aoohlHer que la nou-
velle Direction des Travaux Pu
blics tudie srieusement cette
importante question.
LES CRIMES EN RPU-
E DOMINICAINE
Echos
Le Gouvernement ce
lbrora le 17 Ociobra
Le 17 Octobre est, comme on
le sait, l'anniversaire de la mort
de Dessalines, l'un des fonda-
teurs de notre Indpendance. Le
Gouvernamant 1re une crmo
nie lur'bre celle occasion. Le
Prsident de la ltpub iqoe.arom
P'gn de ses mintatrea.ira dpo
ser une gerbe, la Place l'lion,
o reposent les restes du Lib-
lateur. Des tudiant-; et des -
'ves seront invits partici-
per cette crmonie dont le
Nens ne peul chapper Bocna
rlaltitn.
O1 anonce la nomination de
VI. Robert Lanqoecomme Tom-
missiiredu Goavrnempni prs
le Tribunal de 1re instance de
Jrroie. Il remplac M. Fei o*nd
Brire, rt misai on ire, parce
que candidat la dpnlation
dans li 1re cirCOnscrip'Ioa de
la mme fille
.

M Maurice Pierre-Antoine,
ingnieur, a et^ "omm assi-
ant*principal d-i Dire- t-ur des
Tlgraphes et T l|)hO'es Rap-
pelons nue t'g"i)lvjs et tl-
phone-; son' aussi un service
baltiania,
Del renseignements parve-
nus d- 'a rgion de l'Atibo-
nite dUenl que le lleuve monte,
monte touionre. Cela cana* vi-
demmanl grande inquimde.

Il ve dit q-ie M. Lorain D--
houx, priet des arrondisse
rnents de Logane et de Nippes
et M. Lon Dvot, prtet de l'ar-
rondissement de Si-Marc, d-
mis-ionneront prochainement
de leurs (onction^, tant tous
deux candidats aux prochaines
lections lgislatives.
A L<\ Vegi ( R.l). ). rapporte
[ ndreconlrre Le X'ouvelliste,
le gnral Jo> Brach, qui tut
ancien Ministre de l'Intrieur,
ancien snateur et gouverneur
de Province, a t assassin.
Le meurtrier n'a pas pu tre
dcouvert.
Au Monastre des
Pres Rdemptoriste8
C'est le d:manche 18 Octo-
bre courant que sera donne
au Monastre des Pres R-
demploristes, cette belle lte
toraine, thtrale et musicale
qu'organ:se un groupe d'ar-
tistes au profit de la Cnapelle
de St.-Grard.
La lte commencera ds le
matin, l'issue de la me>se
et des comptoirs varies tenus
par un parterre de dames et
de jeunes filles feront les d-
lices des anritenrs.
Un programme de choix
sera excut.
Nous en reparlerons.
Le Ministre de la Itrpubliut ts
goule a Sanlo llomin r^^
son poste
Mercredi prochain.arriiefj
Port-au-l'rince le noufeiiK
iiitre de la Rpublique E.
gnole Santo-Domingo.
Le Ministre, (jm taiteoiW,
i ique du Sud, regagae toiNt.
It.
( Mme Carmllue
PierreLoul
Hue de l'EaterreneulSi
Blanchisserie pour les pet
sionnaires, avec promeut
acoramoder, et de remplie
les boutousetc, etc.-
Prix trs modr.
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Xoire coiiIriT Kraesl Chtifet (ai
du tourisme
S- rinvi'n'ion tu Haut Com-
missaire du Tourisme Franais,
nol't conbre Ernest Chauvet,
aoinpllement en France o il ?
*>' ommiss^ire d'Hati l'Ex-
posiiion Coloniale, a fait un I
O'HI voyage sur le circuit tou-
rift'iqo* Fr^nce-Rspagne-l'ortu-
aal. lia visit Lisbonne, Saint-
Emilien, Biarritz. B Je m de Luz. Hendaye. etc.
CniPuLFslcS
Noos av is va d< s Olons de
craie "''l'ars pir vie s'eur-De
Wendi. Benoit Cass^us el VIe
"Pourquoi
ne Pouvons
nous pas
Economiser?'
Pierre-Antoine,
vont s'installer
b e. Nous avo i<
cet e nouvelle
Ces messieurs
le 1er novem-
la certitude que
pet le industrie
s'tendra, car es btons de craie
sont rel'emen b eu f^its Ils
sont consistants, pas triables, et
crivent trs bien Nos coles
auront iivrt se pourvoir de
cette cra<- qui. d'ailleurs, co'e
metrfenr march que celle que
l'o i importe.
)MBIEN de fois vous tea-vous pos cette question tpeti
vous tre rendu compte que vos dpenses absorbent tout votre
laire?Quantit d'autres personnes dont le revenu n'est pu
uprieur au vtre, achtent des articles qui sont hors de vo
porte. Serait-ce parce que vous dpenses au hasard?
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se soi.t runis au tin;),; Mills
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consigne; les dolances des pro-
pii'aires de pompes. File fut
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Steamer '. Ruth Lykes): 6 novembre 1931.
Bureau : Rue du Magasin de l'Etat. BoiteVostale B
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Loterie Nationale d'Hati
4*6, Hue Bor.aK.ro;, Phone : 3353
\jk Loterie .'' tii d h-Iti <
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Ire offele aux bomrncs a> toutes cuudrtioni dio.tuue.
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lotis ordr-, , Gens de maise ( I >mestiu,ues | mn% pnr\ r
hur budge moyni ; i di-u.> g-ui i -, [leuvtoi a gntr imis
mitle gourdes Paiioi s i Diiri eice (.bel* n'irxlus i yar*
aux Insuffisances .1 s vent'-s p r t'a 11 l d'un bul (\ i vous
libre (Ju souci des fchan
Mdecins, Vtocats, Ingnieurs, Snateuts, Dputs, Grands
Dignitaires de l'Etat.Reprsentants de rintelitctuaiiie, Jour-
nalistes,
Donnez l'exempi de votre solidarit sociale.
Rentiers, capitalistes comme en jouent, augmentez voira
avoir.
Vous ou,qui bab b-z liai i, rtndz-iui n rvice > ache-
tant U' billet de la LOTERIE NATIONALE D'HATI.
m4
No
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-JUS
- <-:-
Av.ei a: Glu S'opU,
pra du Konasttii St (?r.*rd.
Enseigna i. ... : lu couuitenl un ninslK.it; ?o
conxmcni <>/.- fait fjite fjiu chose: lu (.ootviwt on pens \otutn
im-m on , cuinlioii tlails fa cwe ion. '<" quu :< nbbig*
lions loi d IIB .ill Du s plJUJ is i hvi is i. i>rn
fcusc gm ment cl ls?i] .Ln^eigneinenl |>
kdu in 'ii nk m il i \ Kjue.
l.e S octob e, II ivli m i ouveil Si S po-If*. N"
pasa . de |u'H Da bous oiivo .1 n%r.i*e*u<
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^


./
Vendredi
9 Octobre 1931
Le Malin
i
4 PAUEB
km ta n* /4;g
ectau Prince,
Vlahoee : 22 42
*
XJR
face 1> /ci'-*
et /es arttaitaticfis,
fias ouf. VmcUU r i -,
mctive la mmttlUcn
et mxyde les grttissss
a Partout il peul exister, ciJc i ri )ue r.
saurait tenir contre cri ner-jii n Jii ;olyaM et
niaMliHleur qu'est l'Urodonnl. CtMul-ci le citasse
4r p*rt*ui : * tlhrpn musculaires ces parois
ssiWttTrn qu'il alourdit comme -Jes tun.qucs va?-
cuTaJran arleriellea qu'il incruste ; du d ime qu'il
asaAte comme des alvoles pulmonaires et des
sWMli nerveux qu'il Imprgne. D'o l'on folt
l* sjMUtiplicite d'effet* bienfaisHi ta rou i:t du
Ursfi de l'oroBnisme. qui, lui seul, r el
'eJSjMsete tant a'iridiialions thiapci!
(Ma, autrefois, le discuter, c'est [iicli u r ; il no
saMc plus possible, notre poquo, ci en ma-
ctwinaUre et aVen contester la valeur.
D Bettoux,
' et ii flitsM *' uufu, tit y*ts i...-.
ONAL
:) combat la goutte
t.
Har. "
rMnm.-e irrattics
Rhumatismes
Gravelle
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Sciatique
Artrio-
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Obsit
tablissements CHAT-LAffl
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S/ /.RIS
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Que-puisque Ton |uge l'arbic a ses Iruits, l'IltflTIT
T1PFE\HAIER sf rMaawsdr ,!#* tar les reeallae. saleees.
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A agit iei. Mrs au Uairt itfftM
L uniqu-Lcole de ( im
aura, a torl^ttum ou
etuuiuut acquiert louitsi.
uuuuauMuce prauuuai *
qui*eUaua.etuuie*u* .J
i*,diracueudeimalue>,yll;
une .exprience ^eiaunii"
aeamaueie4u'iIeUk*J^
5ieatarpic iraUcu.llV;
V.piotti*aiuje OUilUtKtaiw-,
p.ci euunireuaui pn* ^
uoeuuiami* veriuibie.^y,
pouuauce, ujanioran.d,,-
iajpori,ecnuaciy,Ull,^
i-auguea Vivuies, Lmm'
iiicei ieuue Uea Livrt m"
j'euie-t ne la mstuioeT
aicuier el du uiimeora|A|
ludes nguuiauaciieu!^1
llecs daua /intrt bk
.oas pria oes ludunu eu.
uimes et des luturassw
yeurs.
Rouverture : lr ^
a'ociubre. emandaibm
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'"Messrs Atlantic Fieini>l
Corp n., ^r
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. ,9 itue Hoy,
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l ., ; > : t v i i cl
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Ce qui ne eut tre dpass^
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TflARttAfllB F. SEJOUR
Angle des rues houx et du Geatt*.
Le Pur jjaif idal'
prjjiEJii
147, Ru9 du Faut. St-Dufc. Pvit\
FacHa prandra,
Na nceuitant aucun prpiritif,
elle at provoque jamais de dtjoil.
Supprimant la diita,
elle ne dbiiiis pu le calide.
K*axifeant pas de repot 1 la chtmbn, I
elle ce cause aucune perte de leess.
Plus aciite qua kus lat alaailaraa,I
elle f i, par con.cqueai, meias cacn.1
( fURCATIVE.2a3Pihsal
DOCE 1 UXAmt, 1 PUala
Laboratoire Sjourn
Directeurs
F. 'Sjourn, Pharmacien
R Sjournk. Pnarmacieri*:.e l'fnivertit de Paris.
M.Sjoukm, Pharmacien de;runiversitd< Parif.aeetei
interne des Hpitaux de Parh.
Analyses d^s Unies, dj sic gistnq sermann, Urij, CiH'ine d\mbrd. Glycmie).
Des cactlitti Des matire> tcales.
i
M*
itLL il
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Vnuve F. BIRMINGHAM, AuxCaves
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Le I< Ii n ni Sarilie
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Auent Genr
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runissant les meilleurs terroirs. |
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1224, Chemin des Dalles, YW
tlphone : 208]}
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