Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: October 8, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03737

Full Text

->-.
r
lnient Maqloire
DIRECTEUR
1358.: RUE AMERICAINE 13f>8- *
TELEPHONE.N 2242 '
-crue ANNEE N* 7495
Risselei !! que selii qui i
sait pus reerveir in hon eeaseil ae
seul itaa pins tre secouru 4 lie
manire utile. Si \hii, se tenir* pas
crouler la raison, elle i massera
pax l'a se faire sestir
FRA1KUN

PORT-AU.PHINCE( II \I11 )
JEUDI t Octobre f^H
____li__ruee
Les ilatiens etjla
Langue Franaise

Dans un entrefilet pam dans
l'ECL^H'-L"' M NlB du 3
Mmbre Htl. Mr Eeknwo
ucseh "'""'r' "' f/7/r s' ''n
0taitsix minutes le temps
xcord< l' chaque orateur dans
m Congrs, seM/ ... celui "
iH0 pourra respecter le ic
nent, puisqu'il pourra s'ex
JjflKf en langage bref, c'est
tfire en ngre.
l ce sujet, l'ancien hinish?
\mpotentiairc d'haiti en
jfinffj notre, collaboruteui
koiihs. lui a adress la lettre
faute :
Jici.'.t 5 Septembre 1931
Cher Monsieur,
Ces' ;ivci' i'n plaisir ren il
l(|,-' je li.* v. s nituelles
UfonK'i!' s- La-il vit, le sou-
Jlire moqueur, elle.-, vont du
(pjsiege. t.1 presto de Perrelte.
Crllequ'a pub'i t L'Eciaireur
le Nue d'u.'aurliiei, esl jo
eigoe c imne a sou ordi-
taaiie. Elle tiol;e du menu
Us agile et cadeuce Je ne
rous en irai* p;s uuiqiument
Jpoiii' vous eu leiicitei : ce m
Uraii que vous adresser ui<
torupliuicnl de plus. Muiselb
l'a prouve uue pour le pla.s'
de lance un mol dile, cell.
kfche Peiretle unit coin
Oie sa scturMaiianue, al), ce.-
jeunes tilles franaises, dli-
cieuses et luquii es n'hsi-
terai i pas a essayer de lidicu
li>er de I)jns vieux amis. S lia
ont le tort d'tre trop seusi-
bles vos railleries, ces.
qu'un mot mchant tait plu.-,
de peine lorsqu'il est dco-
che par ceux a qui ton di
eure teudremeut a!lche-
ur Peiretle n'ignore pa>
Qu'eu Huiti lout le mouue
Lrlelrauya.s, si l'on y pane
issi creoie. Est-ce uue rai
a, parce que ion se Sert nu
ivenal eu Aviguo.. cl di
M a iNi'y, pour supposci
daus ces deux vilu, le-
vs ci lettres, le franais
it plus employ ni coiu-
kl
pfio de demeurer Gd es
loovenirs franais, la
PKiji.iii. ii.iu;. ciui.iio e mu
[leclt!.. |-\.,nce, les Hatiens,
pois de h os les Publiants -lt
tasies Etais libres de 1 Ame
irique du Nord, du .enire ei
*o Sud, n'ont que le franais
|?mr-.c langue nationale. Ii>
'Ool tenu conserver leur
Nue Maternelle. que seuls
: parlent, maigre l'anglais e*
.espagnolautrement |yfi-
P et avantageux, car plus
pratiques et plus rpandus
SQe se partagent les autres
publiques.
| pans le vaste sanctuaire
SOest cet immense N~ouv *ode, norme Cathdrale,
e seule petite chapelle, o
J"ne une petite fl.imine ar-
"e e rouge, est conaai re
?" culte de la civilisatioi
J***. Cette petite. Ir pel e
;[* crole d'Hati. L'huile
"Je du souveuir v entre
/tLlpieu..emenf le langage ei
*s coutumes des ancien,
^'Patriotes. Ces derniers ...
JJjPss toujours igooi. Ils
at r ,emoiguerau* **
m'icj ret0 naissance,
. 8 d* cette longue fidlit'
^Presuu voyage dans e U
. ]J"aoce crole* qu'il ap
g,' *une p.oviuce (rai
Cr0SVtr Si ,oi"' Pa"
llWi ,s" u u H3'1' e'
Cuo'm^ : * on u i,m
1 ns annes.
tu
11 sccs uuivu.iaii
es a
des IlalieLs. Et'alin d'appu-
yer sou assertion de preuves
formelles il ajoule: ePour
ne citer que deux noms, les
contemporains de Fneh.n
Pauberl et d'Alexandie Del-
va, tous deux de familles il-
lustres en Hadi serappelleut
encore quelles places d'hon-
ueur ces deux jeunes tran-
ger conquirent urHammeut
dans les concours gnraux
le l'poque. Ces exerap es,
quoique d hier, sont encore
vrais. Les descendants de ces
deux brillants Hatiens vivant
toujours et sont digues de
leurs illustres parents, fct Pou
pourrait en dire autant de
tous le i s compati o i s
lie* Vvis de poles hoticus
ni ete dits a uue Matine
'oe que de la Comdie Erau-
V'aise, ti y o.it t Ion appie-
es. Ymh deriiiremeut.
l'occasion de la Clbration
iu i,enie,uui e de la moii de
i' lui, liiiluaire de la Soi b une,
en prsence de Mr le l'resi-
tci.i de lu Rpublique et
i uut os&iNtance choisie, des
ippIciuiLsseinents nourris oui
..cuedn le lis beau discours
lu Ministre d Hati. Ils ont
gaieuK ut s..lue l'a hommage
i i'.\bhe dregoire cjue j'*
vais adresse au fresideut de
la Socse des Am s de i'Ab. A
(reuoire ci dont, par ui-eat-
ieuii m cieii'.ale, il avail bitn
voulu douner lecture. Rappel
erais-je que j'eus dj 1 oc-
casion de piendre plusuuis
lois la parole, des banquets
ou des coog es, et .de pro-
noncer des c>i:lereuces, soit a
ans, soit a l'Acadmie de
Versailles? Rappellerais je
eucoie que j ai 1 honneur d i u-
\oyer ues articles des Re-
.ues ou a des grauds quoli-
.tiens de Paris?
Celle empreinte franaise!
que cousiaaii de|a Muusieui
jei ge, demeure toujours
i loi it m-u. incruste dans
noue sol Aprs l'avoir cons-
tate, il nous en reuuuil aiusi
nommage : uEi si aujouid hui
la t'iauce Noue ... reste la?i-
lable u itie nom, s'iuiiest
a outre h nueur uu poiui sou-
vent de le laire sieu, comme
il ai riva aux heuies uetasles
1870 71, il ue faut voir l que
i'ellet d'une sympathie uatu.
relie uu encore instiuctive,qui
rcsiile a toutes les excitations
lrangns
Lu 1914, les Hatiens oui
renouvel leur geste de 70.
Ce qui et dt vrai eu Itttli, lest
encore aujourdhui. La mme
surprise attend le voyageui,
tonn de retrouver,eu pleine
mer bleue des Antilles, uu
petit coiu de vieille France,
avec sa laugu et es tradi-
tions :
Quand uu Franais d-
barque en Hati, nous apprend
encore Mi Delag<\ que, sur
tout son passag?, il est salue
dans sou propre idiome, sou-
vent dans les lormes les plus
.ores de notre langue; qu'a-
urs un court sjour,il recon-
tait que, pour se guider dans
'es lor.ns lgislatives, judi-
ciaires et administratives qui
rgissent le pays, il n'a qu'
laire appel ses propres sou-
venirs dcale, lelonnenieut
-uccdr a la surprix.
Et'l- .ir ii l'loi.ncmen,
^u lt-1 'i ajoute!.
\e i idiez pu ( harman-
'e Pt r '. t>l mis dride-
ra, peol lre, !(> se par
io ou diri^eab!c. Hati ne
s. ra plus qa'r qr j ; s heu-
res de .* Fiance, -u.i ad-
uLj r ..otre lrie tropicale,
ALIX ROY
29 annes de succs.
Avenu jCfhristophe,
pra du Konastra St Grera
Enseigner l'entant: 1<> comment o,, ^InsUait ; 2o
comment on fait que que ch ,M :,, cmnincnton pense; m vom
menton se compoi te itqns lai nie soin !.. quatre obb.<.-
hous foodaineutriies qu'a nous prenous envers les aerouls.
Enseignement cl ssique. Enselgntmeal arotessioottei
kducatiou morale et civique.
Le 5 octobre, 1 Institut a ouvert ses po [es. il ne se
passe pas de jjur qu il ue uoitl arrive de nouveaux
lves u ii s;, .i murs par hure excde a pl,.,i u idei
et par nos cofl Imi os avuutL u i.
Coaflzo u vo entants et n m ,, !..,,,[ (i.k immmos
capables de ^guer plus ta. a l ur vif, sans l'aide de I-litat.
I te l)()RSINv|!J,K
Prolssedr-Fondaicur.
LA DOD(JE Propos
humides
-o
Le moyen de locOmotioa la
plus en vogoe ces umps-.-i
est l'auioiji .Oi'.c.
Une opinion veut que littri I
les Vol uies se valent parce'
qu'elles reiid di h m ne e
vice, que la d lirent e entr
telle o* telle marque rside
da's la forme, les dcors et I
luxe.
cependant, il existe do
conditions que l'acheteur dui
savoir exiger d'une auto, lel
qu'uue carrosserie solide, de
Ireius ion jours mj s.un qui-
libre parlait, plus de solidit
que de luxe.
La Dodge. tous ces p inls
de vue, est une voituie id-
ale avec sa carrosserie d'une
seule pice eu"acier qui el,
miue tous les bruits usa^ .
ables, ses ireius hydrauliques
a 1 preuve de l'eau, sou ren-
tre d'quilibre bas. une de
meilleures gara o lia. de scu-
rit d'une aufo.et surtuut son
conomie de combustion.
Cet une voiture qui jouit
l'une reputatio..envi .oit chez
nous o ies roules soin loiu
d:re parfaites Celle rputation
elle l'a couquise par les preu-
ves irrfutables de solidit
el d'endurance qu'elle a tou-
jours fournies.
La pliade de chauffeurs des
travaux publics surtout, ei
les connaisseurs nhesiteai
punaisa taire le plus graud
loge de la voiture Dod>e.
L. 4amricains n'en revienoenl pas
encore. Le Premi.r n itre Ministr. Washington qu'il
lui rendM vinitr pendant son sjottr
en celle vil lu. Quoi Us i,,,,, -, .niant
>! rpuoi i e ,i >l;iiti (.,uit >l ae
telle coiuidrwliou en France ? Cas
Franais, dciduieni. ils ua.senl u
ligne. a rebours, l-.t c'est dans |a
uipiuila de l'Union qu'ils la veulent
Iranchir. Mais prcUeruent, c'e.si no-
ire Dams Be 11 gard e qui s'y rrbuve.
t.Dnsacre par Faiis et Genve. C'esl
assez. i-:a : que pouvez vous?...Dune
l'iene Lavai, premier de France, Se-
ra req lalgatiuu d'tiaiii Wa-
sniiid ion .dj lorl pourvue, en vertu
de l'exterritorialit, de surlln HHUM
SAPTHE CACMBT D'OR, que noire
ici.msenliml disert ollriia au niaadi-
aqa. Franais.
.-?'..- .--^ cuv
-
17 RAPIDE
BUNNORRHAalE
?-wjvmm r-slftr nt kan i f ~\
^^^ "......- fMlW)
ftflt. I, nt liiinw .t idiM pktrniMu
et, loin dn tumulte et des
cieux gris d'Europe, venir
vous allonger sur nos places
de sable uu o le caret, pa-
resseux, dore au soleil; M
bloude caille, si ; \ ,
Avec mes excuses pour
cette trop longue lettre, je vous
prie, Cher Monsieur, d'agrer
l'assurance renouvele de ma
trs distingue considration
et de ma trs sincre admira-
lion pour vos dlicats p lits
chefs-d'uvre.
NEMOURS,
Ancien Ministre Plnipolenliaire
d'Hati en France,
Ancien Vice-Prsident de l'As
stable de la Socit des N.noai
An cl
STNIO VINCENT
IVesideul ,1e- la fyfcjtajlifas
V i les arlicUTD et 78 de ia
Lon .frutu ;
0 tosiclerant que pu- snlle
de la nommai ion du citoyen
i. Laieau, Secrtaire d'Ciai
de la Justt e, d autres loue
lions, il y a tien de couiple-
tcrleconseil des Secr'aifes
d Etai,en eu mod ti.nitla coin-
posiUon;
AHRTE.
k JArl. 1er -- Le citoyen Em
manuel Hampy ist uomtn
Sec:clair d'btai aux Dpar-
tements de l'Iutcneur el d.
la Justice ;
Le citoyen Ren Tan. r b-
Auguste esl nomme Scrtai
re d Etat aux Dpartements
du Commerce et des Travaux
Publics ;
Le citoyen Ernest Douyou
est i omiu Secrtaire d'tal
au Depaitement des Einauces
Art. 2 Le prsent arrt
sera imprim, publi et ex-
cut, c-a^isegi
. Donne au Palais National,
a Port au Prince.le (J octobre
lttll, au 12me de 1 lud-
pendance.
Slnio VINCENT
**ie Carmitus
Plerre-Louli*
Hu<- de lEulnmueul \. IMI
Blanchisserie pour les ppn-
sioooaires, avec promesse de
rycomuioder, el de remp acer
es boutons etc. etc.
Prix trs modr.
Echos
D'une ta'cl.-i uti m da Disar.
tement d'F.tal relative i \\
remi? nu gouvernement la -
lieu de certains services pu
litfrs, dcl i rat ion rapporte
par le iNfew Y >r| 1*1 mesa reproduit par le a Temp ".
nous dtachons le pa
suivant qi en esl d'ailleurs
i la cori luaioo : .. Tout indi-
qua I ol I ers baitieos
eu- ra in-. i expriments se
troovero ( prts j remplaeer
i tous Im a4ciar-s amricains
de la i larde avant l'expiration
du Trait eu IS35,


i i Pressi inlorme qu'une
dlgation l inne les sna-
teurs aiirfre et I'o.nbrun,
des citoyen* Louis Duolessis,
Birmin.hara, et E Robert, a
t charge par la popula-
tion de St.Michel de l'Atuj-
aye !. prsente' s n () an-
ces ontre les membres il" la
commission communale dn
lieu : MM. Perand S ij us, T.
Lesage el Nil Eugne.
Uue pr ion ligne de
tons ;t-s candidats la magis
Iraiure comm a de ;i t
dn ss e bu Praideul de la
Rpiiblicfoecontre i. maintien
de actuelle i onirnission coin
rnnoate. Cea candi lats disent
que i commission est Int-
resse aui lectl >us com nb-
n cause de la candi I..-
ture de s ..-, prs't lent : Mon-
sk ur 1) -. in e .1.
\ piopos du c Ii m u ge.
I ' lipea 6 ril : un nous taii
i inaqOer q ie, don l'esprit
du gO>uV< rneuieul.le clioui ige
dcrt les bureaux pubhi
s'i|{lique gflrfenaeni au com
inerte et nous trouvons que
cel i ;. t donner lieu a .nu
Dignit il serait peut re
bon d aviser pour l'avenir..
Kwas Ironvons, nous aussi,
qu'il conviendrait de prciser
dans us arrtes le chmage.

Au. i y ia remise des
services publics 11 uiiauises a
ete l e le 1er octobre. Il y
eut rception la prlecture.
Tous ies louclionna ns cl.nent
l resents le clerg et les
principales nota nlits.
iiOtscours du prfet, du chef
du sej i t: d'bygine, de l'in
leur des Ira va ix publics.
Ou vida une toup. de chou
pagne.
Nons avons reu le .\o
aot, septembre de i L'oeuvre
latine, u officiel de Li
t-'g i Li uu i Lad i t ,,,; i
! i d.- !. Haoul F.dle
r'eau. Ce uumt ro coutie! le
coin le-renciU du Congrs de
l'Alliance franaise leu A
Paiisdu l au 22 juillet d .
a fer. Ei uolai le discours qu i i
tanquelijpj suivit pronona
M. Constantin Mayard, noire
miuistre Paris.
e
L' iition du 20 septembre
dernier de l\ui.s Sud et Centre
Amrique cont ut nue tude
sur it Rpublique d'Haiti a
l'Exposition coloniale i de
notre confrre ErnesJ G.Chao
vet, commissaire-gnral du
Gouvernement hatien rs>
po*ition coloniale, directeur
du .Nouvelliste*.Cette tude
esl un tesiuue des couditious
politiques, conomiques el
sociales de noire pays.
I^e mme numro donne les
photos de M.w. Mayard, Liau
' md .t (jb luvet.
a-ait, Cr me et Beurre
... voit "que, mainter.rnt, o>i
s'tapoaa enaque jour daa m-
priaes. Il y a des Lignes a v\pg'-
rinti centimes, et il y eu a aussi
cinquan'r- ntnnt's. Ou s*
jette dans une voiture et lor*
qu'on en descend, trs .souvent
on voit le chauffeur refuser les
vingt-cinq centimes qu'on lt*-'
team. I .t parlois on n'a pas) da-
? .ml.'-y.- sur soi. Verrait, avec
plaisir,messieurs les ehaulaurs
n'ont-ils pas un syndicat ? --
s'entendre entre eux et prendra
un mtsto-ternUne qui le con-
duirait a un prix lixe. Cela a-f
peut, pas continuer. D'autant
plus que htiiuroup de geas
croient voir ou tond le lent ce-
la une manire d'esploilalioa
de la crdulit populaire.

... voit que dimancheapraiec
lans lis qu'un euidulat a U
Magistrature communal Itisait
un meelissg du ce'e de l'Atile
Pranaia, n (al prit 4 parti aai"
q.jelqoes repvscnUoWl 'a
groupe adveraair. Natnrellr-
inenl il y eut Uigsrre. ijueque'-
CO os <| lelquel m pires ^e-
Ctiangreni et npis la t>.laide.
le candidat renril pusiblem*!
son discours. Connue le. tjuirnk
C^lla rs Uupuy. Il BUT M P'1 di,
eu reprenant If. Iil e 'ou dt*"
fins si mopiu( lui.? i i*'
lel rompu :
Lu sance CO din ;e...
.. I" i vu pus ", d ma a jolie
petite voituie couiv.n eut j
lat, an peu triste. t>l'e tristesse
ne -e ddu pas mTt lar^pi'i1
l-is-.i lievaal nu joli reuee on
... > jeuni l lii.' , 'oue ade |r
ea ei d*igsnea, cliangeaiei-i
leurs sourire. Ce.l ijue parmi
elles ne se trouvait pas celleqai
lui a ravi le ceaur el i|Ui a'eu est
alle avec, vis une plage du
Sud. r.'- c'esl potirq loitl paass si
Vite, comme une peuie souri*
blanche qui aurait aprs elle
quelque chat grondante) lur.eux

*
... a vu un patriote sincre el
d mi le sentiment Va p use l'ara-
qui. c-ule din les ui.is, s'exal
ter, jeudi dernier, an asoiaeni
de lluiua isauoii otfirielle de
quatre de nos services.
t'est lonnant.jdi.ait-iulsi-
iit li nature collabore fa
beaut liisioi.quedc ce jour. Le
:se i! sinulile tre ce. malin pies
radit ux, plus resplendissant.
El dans s-s yeux on voyait
pa se: conssaS un peu du soa-
veuir de ce soleil dAu.s-tetlitS
que Napoe'i piqua d'un geste
devictoiie au ciel de IHveur.
*
r
... U vu uu cliauleujqui afts.
m.ui que s'il peu. coulo.usr a
l'ju la Ligne a vingt-cihq e'eai
grce a M. Flix G DvapMiY.
L lorsque i'aclile de la guzohae
chez .VI. Duplessy, je ta bea-
coup plus avec cinq gallons que
loi sque j'en achte ailleurs. i-
phqut-/. cela comme voa* vea-
drez. viais, moi, je vaua Hraie
que c'est ainsi.

... voit que deui de ne* joar-
naai ont d| soulev a propos
de l'Accord du S Aot,un qaes-
lion ds importante. Cet ae-
curd, pour tre valide, lui faut-
il ii sanction des Chauibres^
Ou bien, n'tant pas aa daca-
ment ceiuplel, deit*il tiecou*
sidr comme ruodubviveue'i
et atteudre lu conclusion des
auli es accords que loi signera
presque certainement su cours
de l'anne prochaine el qui
comprendront la Warde d'Hati,
les Inireaux du Conseiller Fi-
nancie el du Directeur Gnral
des Conlributto nv Voila une
Ire belle question de droit et
qui sollicite l'alleu 101 de LOS
j nsitaet de nos dtfdo uaiea.
La vente de ces iiol.. ,
du! s dans ies Fermes Ixpen
mei l's du Servi, e Techniqae
,'e.^ ., en aot, a 4.198
gouru U.
-ne coture sretSret
ia t-v il Accidii Fie*
Laie Aaus ., u* c^oi p.jration L-
. Vve F. terraiaffarai
Age il aaanrsH uei/r ^atfl.


PA0E 2
15*1
*
OtCLlUGE
ELECTRIQUE
Les services
hatianises
o
Nous^crivions dans une] de
nos prcdentes notes a propo>
de la Compagnie d'Eclairage
Electrique, qu'une certaine
dame, de nationalit trangre,
rejfte de nos Services Publics,
conformment aux disposition*
de l'Accord ( ralis ) du ;") aot
dernier, avait t repche spon-
tanment par la dite Compa-
gnie qui, lorsqu'il s'agit d'l-
ments indignes, n'est pas pr-
cisment connue pour lre en-
cline se jeter l'eau, m vue
d'oprer des sauvetages.
Nous avons depuis, complt
notre inlormation et sommes
aujourd'hui en mesure de lour-
nir des renseignements prcis
et dtaills, qui permettront
tous de reconnatre que nous
n'exagrions gure quand nous
accusions la Compagnie de vou-
loir ruiner les eflets >le l'Accord
6rcit, et de prendre le con-
epied des dcisions du Gou-
vernement Ce n'est pas le mo-
ment ds les prsenter, car In
Compagnie aurait beau jeu
nous donner le dmenti, rien
qu'en ne donnant pas mite mi
mdiate aux projets que nous
lui protons preuve a l'appui.
Il suffit pour aujourd'hui, qn>
nous nous attirions l'attention
sur la concidence qui groupe
comme deux mi/sures qui H
compltent... la dcision de in
Compagnie d'employer la demi
trangre en question et la no
tiflcauon dj Faite aux emplo
Ts o'une rduction notable d-
leurs salaires.
Cela est simplement immoral,
non sculemeul parce qu'o r-
duit les Hatiens lu porttoi
congrue, aux tins i >vou l>
de gaver ui.e tranger... ifl
encore parce que la rduction
de salaires,sous-entend le chati-
tsge, d'acculer se dmettre de
leurs tondions des employs
trop tiers, ou dj trop mal r<:
tnous pour accepter une ho-
miliaiiou, ou une privation d
plus.
Le Gouvernement, aprs l'tre
bien rendu compte de l'esprit
d'hostilit et de haine 'le la
Cosnprgr.ie d'Eclairage. Klectri-
que contre tout ce qui est In
tien, m- dcidera, croyons-aou,
taire neigiquemunt sentir son
action.
o
LK MONITEUR a paru en
numro extraor inair*, la date
du mercredi 30 septembre. avr
uvirs arrts leulementant 'e
lonctionnement dta services pu-
blics haitianiss.
1 Arrt par lequel sont ta
blis sur une base approprie les
services de la Direction Gn-
ral des Travaux Publics.
2 Arrt oi g misant le Service
de l'enregistrement et de la con-
servation des hypothques.
."J" Arrt instituant an Opar
tement de I Intrieur un Service
National d'Hygine, et d'Assis-
tance Publique.
4U Arrt organisant le Ser-
vice National 'le h orod'ict>Mn
Agricole et de l'enseigne n>' t
rural.
M" J. I
tUI BATONNIER
\vant-hier matin, l'lfci'on
pour la succession 1e VI- Ram y
i'. Blounal < u lu u au t'a si*
de Justice. Beaucoup d'avocats
ivaieil tenu MSMSier a celle
lection, i-e nombre des pi
sentS tait a peu prs cent-
soixanle-dix. Au premier tour
de scrutin Me J. IL Oela'ou'
qui uVait pour concurrent le
l'.-une et talentueux Me Emile
Cauvin, l'emporta aune trs belle
majorit.
Me "elatour est un vieil avo-
cat qui a plus de trente ans qu'il
est '. i:is la proiession; il s'est
loojoora tait remarquer par for*
,ei > i m '' ' '
.i.ii uvfc j'i ilo.l. l Ji 11O
milieu Noua lui prsentons nos
complimenta les meilleurs.
Le conseil de Me. J. R. Dela-
lour est ainsi compos : Secr-
iaire, Me I). Massante ; Mem-
bres du Conseil de discipline
Mas J. B. Fanlan, A. K'feal, Th.
Lechaud, Kmm. N zo:i, Luc
l'heurt, Paul lio... Iicie.ui, la"
aai et Raymond et Lho Joseph.
DES CHANSONNIERS
E
MINISTRIEL
Par suite de la dmission de
Me T. Laleau, qui dirigea pen-
dant quatre mois et demi, avec
comptence et tact, le Dparte-
ment de la Justice et qui Tient
d'tre appel la direction de
l'Enregistremeut, ua trou s'est
terme dans le Cabinet, El qui a
t combl.
Voici ce qui a t lait : Ils
Emmanuel Rampy garde le Mi
niatre de l'Intrieur et pi en '
la succession, la Justice,
de M. Laleau. M Ren Au-
guste est nomm Secrtaire d'E
tat des Travaux Publics et dr
Commerce. Vie Auguste Douyon
Sirde seulement le portefeuille
es Finances. Les hecriairea
d'Etal Lger et Etienne eonser
vont intgralement leurs pctU*
leoilles.
A Port-au-Prince.
De la Martinique nous sont
rriva, via Santo-Dommg),
\ QeiU chansonniers m .. <
ois, M. DarqoeC el un ca-
marade: Ces deux ambassadeurs
Ue la Ctiaason Franaise et de
l'Esprit de Montmartre sont ac
compagnes de deux chanteuses
qui joignent a la beaut et ia
souplesse de leurs voix, une
grce et une lgance d-. tout
w premier ordre.
J Ces quaire artiste- rlb >l -
ront, nieicrcli soir. hu '
heures, a 11.u i in: , o un*
cne des plus coquettes v.i 'ie
prpare a leur intention.,
Ceux qui se plaignaien' de
n'avoir pas d'amusenientsleves
depuis quelques jours voient
ainsi leur dsir combl. A mer-
credi donc.
Wsvs' avstat roisril au irp;n-..-
fit He l'Iolrirtir
IU
M
r. E. N. BAILEY
M. E. N. Bailey est* .un iu<
LES LIVRES CLASSIQUES
C'est avec raison qu'on a leo-
deste. lourvoy dans un sicle jours appel la "j0* J"'"
o le mrite* est oblig de e rentre des classes la semaine
____i____ ..:_?_. ?. u. 11 Hnuoureuse Donr ls pres et
West M.Alphonse Larreur, le
sympathique administrateur de
notre confrre LE PAYS, qui
t nomm avecnl-conseil au
Dpartement de I Intrieur.
test un heureux choix. Notre
en
proclamer lui-mme, et le sel \ douloureuse pour ls pre*
d'affirmer qu'il est sal. On l'a *> 'mille.
donc totalement oubli ou igno- j Kn eftet le montant des listes
r dans les rcentes nomlno- <*< ,lvreV W'^lliKi hU
que anne, des clnflres plus
exorbitants. C'est une course
toile la hausse. Cette anne,
pres et mres de lamille en
perdent la tte.
mi Larreur saura, nous
sommes d'avance assur, nie;
ses connaissances juridiqu s
toute sa vielle exprience
service dn Pays
L ENREGISTREMENT
Nom apprenons que Me T.
Laleou a remis sa dmission de
Secrtaire dEtal la InatictaO
Prsident de la Kpubl qu, e1
que, cette dmission, accepte,
M T. Lai au a t nomn D-
rtcttofdt l'Enregistrement, C'est
un thoix heureux et nous en
flicitons et Me T. Laleau et le
Gouvernement de M. Stnio
Vincent.
Psr ailleurs, on nous iulorme
que, en coilorm' de l'Arrt
ni ation d B" en dr 1
gistiemenl, ioui le pesonn I
actuel sera maintenu. Il se peut
Noos lui prsentons tous nos Imme que l'on engage uu nou
compliments, Ivel employ.
lions laites l'occasion de l'ha
tianisstion du Service Techni-
que de I Agriculture. Pourtant
M Bailey a t au servie* du
Gouverne m e n t .avant mme
1 acqurir la qualit d'Hatien
et nous nous htons d'ajouter
qu'il a su pleinement justifier
la confiance p'ace en lui.Il di-
rigea la Ferm*Ecole de Thor
qui tut le premier uuclus d'une
agriculture rationnelle et sut la
rendre prospre au point d'en
taire une excellente allaire pour
l'Etat... tant par la solidit des
connaissances pratiques qu'y
recevaient,les OUSIOOMUrea lu-
raux, que par I importance des
recettes qu elle laisan chaque
mois encaisser par le trsor pu-
blic. Les registres -tu Dparte
ment d* l'AgncuMure peavaui
tmoigner ( chitlres 1 appui ;
de ce que nous avanons ici.
Heudu la vie prive, ne dis-
posant ni de terres, ui de capi-
taux, Mr L. N. Bailey reprit ..
.ion compte et avec le succe.
^ue l'ou s,;i les activit! qui
i livarot, au sei vice public, si
giidie comme Un travdllleui de
ii ne, uciit, honnte ci exp-
riment.
li noua semble qu'une corn
peience pareille a sa place tout
indique dans notre Service
d'expausiou agi icole o les cou-
udlksautee iheonques exigent
pour douuer leur plein rende-
inenl, el ne pas s'garer en i-
tonnements coteux, d'tre ta-
yees par des connaissances pra-
tiques, et une experi*.ice prou-
ver L. meilleure leon ie de-
Certaines listes s'lvent jos
qu' 200 gourd es. L'ou comprend
bien quelle est la situation des
-tarents dj trappes par la ter
ble crise conomique actuelle.
En tout cas si l'on ne peu'
mieux laire, nous demandons
aux directeurs et directrices
d coles de ne point se montrer
trop exigeants et troo svres
i n'accorder un dlai raisonnu
ht aux parents pour procurei
leurs enlants les livres et tour-
iiimies classiques ncessaires.
Les temps sont terriblement
'iurs.Cetie m sure s'impose.tjue
ous le comprennent.
INDEMNITS M OFFI-
CIELS OU MWt
o
En excution de l'Accord du
5 aot qui pivoit que des in-
demnits seront accordes aux
lonctionnaires amricains dont
les services ont pris fin le 30
septembre dernier, il p t pris
un Arrt en date du 1er octo-
bre par lequel il est ouvert au
Dpartement des Finances un
crdit extraordinaire de deux
cent neuf mille neuf cent quatre
oint dix sept gourdes ( gdes.
2 998700 ) nmir le oa^-m-nt
e i v prw e
iai .-. ulfi is et employs civils
dont il est question aux articles
1 et 2 de l'Accord du 5 aot
1931.
Ce crdit sera couvert au
.U.il.. u lu y-i-t t. les rsultats au heu de les au-
aoncer. Nous croyons que Mr
E. N. Bailey peut tre un auxi-
liaire piccieux pour ceux qui
ont la responsabilit.aprs Free-1 moyen des diapo ibilits du
mon et Coi vin, de mettre uoue | Trsor.
enseignement, notre culture el
noue pioductioa agricoles sur
uu pied ranounel el tlorissaul.
Ua ancien oincial du
Trait aasistait a l'ius
>..ai .i-ia.i ac-. iixye
niours iiditiens
Le lieutenant Laycok, ancien
olliciel du Traite a la Direc-
tion Gnrale des Travaux
l'ubi:;s, assista, jeudi, a l'iustat
lulion de-, ingnieurs huilieus
. ui If r'iesldLlIl de la HepU-
blique.
Le lieutenant Laycok est par-
ti le mme |our dix heures.
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eux-
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8SgS
u
m0
n Le Moniteur du lundi* 5
octobre contient des Arrts de
nomination de nouvelles Com-
missions Communales dans les
communes de Grand-Bois, P'ai-
ne-do-Nord, Sainte Suaanne et
neetnt
La rforme communale con-
tinue.
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ja souplesse et son lasticit. La mthode de vulganisation l'eau sous pression,
employe pour la fabrication des pneus' Goodrich repartit partout la chaleur dun:
jaon uniforme, ce qui contribue encore leur solidit et leur longvit: I
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V.pio^iumiue coiuiueitiaiq^
Pel eoiupieuaui j,ue ,it
,iouiliu^'. 'ueuiuiiiil^
ie| pori,e.c.,| Dati.y.u^^jJ
LaugueiVieuiea, Lumpmj.
me et l'euue des Livre,k.
In emeul oe la macliioe i
ceiculer et du uuujeu^ujn
cluses iig 'Uicuseiueuicofrl
nlees dans l'imerl bseal
comprie des ctudidQu etxJ
mmes et des uturinnpjj,!
yeurs. r
H ouvert'i a : 1er leu]
d'octobre. Demande kwj
el p.ug anime contenta.
^elgu mems dtailles aviji.1
inbuliou cours, organewnl
r xa me u s,del i v rance diploss,]
ete
Co qui n'a ja -\ali t tait
Ce qui ne eut tre dpaesj
liftla Champaqne
F. SJOURN
\
FOIE, REINS, VES|
CYSTITE PBOBTATITI
urines TROuaua
ARTHRITE RHUMATItatt
Gurlson par la
KITINEI
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rois jours.
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