Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: October 7, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03736

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lment JVlajloire
DIRECTEUR
1358 BLE AMERICAINE 135& -
TELEPHONER" 2242."
$tne ANNEE N- 7494
o-
l'Accotd du 5 Aol, ii n'y
wsqut les hommes quj chau-
gj-u'cst.dc |i plus.Juux yeux
Lqueliiues-un:-, bien entendu,
usocce diplomatique et na-
ttait ^iDoins,paiii -il.le premier
8 |fec, derrire soi, louie la
ELp, veisuotie seconde In-
tendance.!..'Accord du Aot,
^quelle chute vertigineuse I
A|[p|us po"1 certains Hatiens,
pMfldmats, qu'un tremplin
Moral.
ii dc s'agirail plus que de
gajbei I" pense tout d'une
Wde la masse qui n'otll'e aux
Smes qui se poseut devant
Jeu sa nonne Ici tl ton
uit. Il s'agirait de tant
Un dans sa cervelle lude t
Leiliaute que ce qui, lie
[(corc ctait une Victoire, n'es s
atquurd hui qu'une delaiie.
que ta Chambre nouvelle u<
tnieii'- compose que d'hoin
lit- pu, ..|'.i> dcides a ie|eui
ibioc l'iusl.ument dip:on du J Ae'.dont, cependau ,
.1er de te mots, iou le raya
jet, avec enthousiasme cl ut-
re, ia mise en txeulion.
Saus vouloir*satiaidei a fle-
Tla mthode ue ces quelques
toliticitusaux abois,qui croient
te loitilier lorsqu ils tentent de
itidie branlantes les positions
s cliremeui acquises par le
l-ul: t : enu u .qui u a d'aiileuis
fu les acqut il que parce qu'il
ivaii avtc lui louie ia Nation,
comme la si bien iail lessorltr
lehesiuenl de la Rpublique,
dm un de ses derniers dis-
cours, on peut se demander m
I campagne qu'ils orgamseui,
avec une meihode que Ion eut
KtihaiU' lie mise au service
d'une cause plus belle, ne va
as chouer piteusement, au
Kuil n.i'i: ne celle > h mbii
lis uesiieraient ttlitu.tid
aliter. Cai il s'y uouveia des
eus sui.-.t >. des paillotes cal
es et sincres qui compren-
LOUVERTURE utS TRIBUNAUX
I premier lundi d'Oc
[*e, a l'issue de la messe
liiiouuelle du Si.Esprit,
lien L'inauguration solen*
e le la r^ prise des tra
tt 'U' j.c.s TiibuL-aujk.
Comme pur uu symbole de
pDuuveile et du haut res-
"de la chu* e sacre qu'est
Jusiice, S Ex. le Prsident
le Hepubuque, accjmpa-
des Secrtaires d'hiut d
Jusiice, des Finances, de
PwructLu Publique et de
Wieur, des lu! et Sous
1 u Protocole, de Sol
major Militaire, avan
*d .voulu .venir rehausser
redat de cette crmonie.
t beaux discours ont t
nonces par le .Prsident
Jmaouel Ethean, le Com>
ita&aire du Uouvernemeu.
,les Lger, Maine Lon
Maud, au nom de l Ordre
ts Avocats et entin le Mims-
la Justice T. L.aleau.
^rtmunie imposante, grau-
k
k discours du Secrtaire dt-
111 Uleau :
Messieurs,
fto!,1?1 les ttributious de
^ ^i* Justice, iin en
^uu.^f WeaDtes que
KJffimheuu|ot;rd'nui,
M. e.reieut deglon
I,* Juslice iiamenuc. Ou
l^^veotconauie,-*.
eter "'j"1* cesser de le .e-
* tinTp St,ce Hdiueuuc
**Ulut, en're Uules uu*
^urone' '" l'lu* **>"* *-
demc l u'Mue' seu,c'
"""ura, blesse, sans
doute, mais vivante encore,
quand tous le reste s'en allait
iii lambeaux, atrocement d-
vast.
C est que les institutions nt
SOOt, sur le plan matriel, que
la projection des principes
du plan in oral. Or, sur le plan
moi al, il n'est pas de principe
suprieur a celui de la Justice.
! monte de chaque conscien-
ce, comme la protestation
d un orne suprieur contre
te dch iuement des instincts
.vetigles. Et tout letton des
guem ions qui se succd-
reui lendit constamment a
le substituer, ipeu apeu, aux
solutiens de torce et de vio-
lence par quoi se distingu-
rent les anciennes buibaiies.
Ayant mis au-dessus des cou*
lestaltous individuelles, pour
assuier .'.i Paix sociale, ia
Justice,,, cest la gloire des
lites des temps moderues,
d'essayer de la mettre au-des
MU des quereites^uauouaies,
pour assurer, dans ce mouue
nbete euliu du brutal espiu
ae couqueies, la Paix interna-
tionale. ,a* i, r*
aLe seuliment de la Justice,
ou le rel>ouve dans toutes les
mauiiesiaiious de.anolre kbis-
coire. Ceai.lui qui, aux ori-
giues, dressa 1 anctre inculte
couire 1 oppiessiouainetropo-
itatne,#sonsliuaut ya /ouioir
ednici, aiaf le uroii pieiiue,
aOo oe e implacable dex-
ploilalio.i. Ccst tut qui, au
.ours de ceut annes, Harce-
la, de leuipa eu ledipa, la IJf-
raunie,4-e.uaque laa/ qu'eue
eiait au^piuacie. Lest.iui qui,
loisque sur uotre Patrie, s'a-
<> i'ii it'rl" f iif *nl i>ali
applamlissi-mpnts qui vons awn il-
lenl lorsque \on entre;; ce sont
rru\ qui vou> statuent lerMne tms
>orlfi.
Quelques candidats
et l'Accord du 5 Aot
dront lis bien que l'Accord du
5 Aol, qui remet aux Hatiens
quatre de .,oi .Services les plus
importants, il n'est nullement
ncessaire, pour qu'il soit va
de, qu'il on.tenue la suiicli'iu
des Chambres. D'aboid.cet Ac-
cord n esi queja coiuuieuce
meut de solution d'un probl-
me aux laces .uulliples.uutt sor-
te de min lus viiendi. i\e pie-
voi; i ps,d'atlieuis,que les u-
gOCiattuufl ne sont que suspeu
due: et qu'elles repreudrout
biei.ll '.' lu retour, certaine-
lient, a l'ail-au-Prince, du li-
msde Amricain,S.L.Mousieur
\) ii.i Muuro. Mmiiii.'h! sanc-
tiOUOel un lu .truimm diploma
dque qui n'eut pas complet et
j..i, par consquent,eatencore
aatactftlblc Oc changement dans
le ai.n du mieux ? .^-"""
A luiauiiife eu tataonnaul par
i'buide,que i3 uuamoies re-
l'lient 1 aceoi d eu question.M
Siuart, L)... can ai LotTia nuu-
.i i.. qui reprendra ieuis pia-
! ces rttpe clives, taodia que.uuu
com ; un accord, MM. Jenuot,
l'un er, behiher Nacuias, et h s
Ors Moise et Lon, seu iiaienl
le* loiicilOUk qui viennent, a
ta taiistacttou gnrale, de leur
: tre eouliees.
tltfii ne non pas. L'heure
est iiop giave.ll ne laut pas que
: noua l'*tiS9UlbriSSi0lil davanta-
ge n'utoontaquencas, d'anupa-
rtOtisme et de ce pessimisme
inervS qui csuhe des ambi-
lions irralistes. Tant do pro-
biemes,floanciers,economiques,
toliicittnt nos lorces.
(Jue les paillotes, les vrais,
centinuenl paulei le tiou
vernement, compose, tel qu'il
Sbt,d'hommes honntes etacom
ptents.et a placer, c'est dur,
mais c'esl c* le patriotisme,
au-dessus cie leurs seuls uiei s
personnels, le pur vnage de la
Patrie qui d|a sourit a rappio-
cbe de ia seconde Indpendan-
ce.
PORT-AU-PHINCE( HATI )
ME11CREH f Octobre i
ALIX
ROY
29 annes de succs.
battit l'heure la pta argots
sant de Untes nos annales,
lit s'arc bouter contre l'anad'
tissemenl prmedi' la Na-
tion, injustemuit jugu .
Et comme triomphent in-
latlliblemcnt, avec la collabd
ration du temps, les forces
spirituelles, le sentiment de 11
Justice souleva noire conti
"ent, troubia les mes du
peuple mericaio, dtermina
sou bel entin a nue iuni.i-
tive conforme aux prescripj
nous de la conscience.
Comment, entre le* iustilti
lions nationales, entre les
Pouvoir- de I Etat, nprsen-
uint pai lictilireinei.i un si
pur et si haut principe, ne
seriei vous pas entoure d'un
universel respect? Li srnit
est l'essence mme de votre
Corps. Le Pouvoir Excutil
dans le icmous iucessant de
la vie politique, est une loce
d'aciiou qui participe des ia
quitudes el des erreurs inhe-
lenles de telles organisa-
tions Pour le Corps Lgis-
latif uue de ces lonctions
primordiales qui est no hure
ou de volet des lois, elle ne
peul l'accomplir u,ue dans
uue atmosphre de discussion
et de critique, discussion et
critique, courtoises, leves,
certes, le plus souvent, m ils
qui sont la condition mme
duue uvre complexe etrlji-
liciic. taudis que vous, Mes-
sieurs, lorsque sonne voue
Heure, c'est la plus mouvan-
te. C'esl daus le calme des
dbats longuement prpares
que s exposent les thses d.t-
lerentes. C'est daus la paix de
vos dlibrations et de vos
ce .sc.euces que vous arielez
la dcision du di oit el dites le
moi de jusiice. Une lelle al-
mosphcit, l'obligation de lou-
pjurs se pencher sur la Loi
poui trouver des solutions
impartiales, impriment aux
uwinmcs dc lormaiion pa-
reille, uue discipline di. pen-
se et ne sentiment qui oe n-
veie daus toutes les nunilcs-
utious de la vie. S' 1 tait
peimis de sourire, dans la
gravite d une ceimouie aussi
imposante, ou vous imagine-
rait tels des sages d'uuc phi-
osopbie seveie, curbes, non
sauiJ quelq te piti, sur nos
agi tions el les luttes dri-
soires de nos petits iulereis
Mais vile, la realile nous iap
pc liera 11 que vous lia consid-
rez pas, d uu domaine d'abs-
iractiou pure, des entits il-
lusoiies, et que les choses
dont vous dcidez sont quel-
quelois la loi lune, la vie,
i honneur mme de vos sem-
blables.
La morsure des critiques,
parlois iu|usles, lait saiguei
eu vous de secrtes Otessuics.
Et u y a aussi i;. :,ioti. Elles
nappe, durant la dernire au-
uee ludiciaire, p i nu les nom-
mes que leur ,piotessiou met
avec vous en contact haOtuei.
ht elle vous a monlre ainsi
que tout,est vanne. Lt vous
avez mdite sa hautaine le-
on si.eucieuse.
Oui, loui est,.vanit. Hoi
ic devoii. Cj'csl parce qu'elle
esi terni entire j ousacree tu
Uevoir, la, vie des homme
qui assurent, daus ce i'c>,)S, ia
td-.ne Haute cl deiicale de dire
ia justice, que le uuuverue-
meul de la hepubuque se
pian a leur reudie, par inou
^umbie organe, eu celte oc-
Propos
humides
Paul Morand a crll que le voivui-
^' des Antilles s'annonce par !f n-
lutn subtil les rhums... L auteur B
Rn '/ne l hommaga aux paya carabes. A la
spleud*ur de leur aulail, a la gnro-
sil le leur sOi, a t.i doue un Icttra
h ibitanls, toute i bea i de ces
c mires, il a trouva el >l Uni ce qui
les rend plus agrables, plus dsi-
rables, plus Inoubliables. Le rhum
des Antilles M son parfuinl... Mais
il y a fagot el iagot. La parfum le
plua suave du rhum le plus dlicieux
de la plua enebaulcre .se Lie des l i
raibes, c'est celui d i BHUM SATIIK
CACHET D'OR, sans pareil, sans
rival . .
[VDI
- o
D'octobre 1930 * 1931,
nous avons import poui
44,2 .7 000 g nu il' s, outre
59.UK4 ont) pour l'anne pr
cdente. soit une diminutn p
de 26 o/o
Nos exporta ioi s sonl lom
h-es a 12,7iid,U0U gourd s,
soit 3(i o/o.
casiou so'rniitlle, un soif tiuel
hpmage Ils perptuent une
tradition auguste. Le pabi-
nioiue d'indpendance et de
science, lentemenl ci coura*
geusemeat amass par les
morts, sera transmis agrandi,
aux successeurs. Lt, lor .que,
'Jemsiu, les Destins, rpaaul
la cruelle injustice, dous bu-
iooi intgralement rendu la
perle miraculeuse que b.rcc
ie Qui car ii) la reconnas
sauce do toute la Nation sa
.u ra, parmi les crateurs de
Ii nouvelle Indpendance,
ceux qui comme vous MM.
les Sdagn '. a s, et cncnini Di -
drs des Avocats o u y a laul
de caractres et tant de com*
.eteuce, maintiu ent, au dev
sus de l'agenouillemeut de-
s ut l'oppiesheu., le pur vi-
> ig be ii Justice Hat ien
Au Trikuial le 1re loslurs
Messieurs Lon ierro et
Lebrun Cu illy pr aient si r
ment connu i uges au rribu-
ual de premire instance de
l'orl.au-t'riucc.
Ces deux distingu! et sa-
vants Magistrats qui avaient
t dSse^ta lobe de Juges lois
le la reforme .fit PJj8, out
-te cordialement accueillis. Le
Juge Lescgirtlair,qui prsidait
l'ai lience, improvisa quel-
ques souhails^de bieuvenue.
Puis le Coinuussaiie Des
grottes transmit des compli-
m.utsciu Parquet.
Ai' Leou Liautciid exp ima
ia joi; Tsaus ineta.gci, la
satislacoou, les lelicitalious,
lacontiance un barreau..
Un gouvernement s'honore
et liouoie la Magistrature lors-
qu il lait appel a de Juge i
votre haut carat re *. a un
Me Liaulaud.
.^Enhn, l'une voix sincre
i^ui mue, i Ju^e L >
f terre, uut eu sou nom qu'eu
elui de Sou collgue Cuvn y,
remercia triouual, pa. ^ et,
b. i -eau audi one Je M
icmoiguage dc sympaih.q^e
cueouiaigclUcut.
W SUCCESSION OE
I M. ALFRED M
n
H
No'rajcoctrr < L\ Presse >
. dons un de ses bi
que ttlrerl'VIii i !l v'
rt^ ses lonctio Diret
Cl M '' lE l! I
i r . lit qu il m r i n i
p ir M. Lena L t .'a.
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lev i" s : I '
./ ai ;- a '. i.v ni Lac m qui U
remplace.
N'.- i
lin i qui
pnv.- la i < : aie di
PBnseig .' des iQiii
d'un feo
leur.
rlfl
va
REGiSTRES
ri
lu
Par un* rij
hu i' iu Moniteur
d'i I '' .") I > Secr
taire ri K>ui d* i t rieu pre*
crit ce aines me n !l deva.>i
a s'i i i ..." pos-
I) i ion d proi Ksi
ns l lin .CV; i i s
sr 11- s in1" a| ( ni !i re-
gistre d'ins. ia avec lassi*-
lancc du juge de pa s i en pr
s. ni i ci n Ii t iU ou de l< ms
n prsentai I fl da la jonr-
ne. A ni.. ; iiue, la pi sence
des mmei persuni es t re-
... a vnaK'1'skofldeui |sOJ"
hommes Qui s'eitasisientoeesni
la inaiestjde p; vsag s envi me-
nants. Ps taient plongea daiu
une rverie !>;< .ni\e et ne sens
hlaient plus > ien voir Jd'autre
L bas, i l'horison, le solail sa
con ha il, projetant ses ulliines
ravons ittioia sur 1rs site-
chelonns i.'tait exacteaient
une de ces heures o la nature.
mme sous les Tropiques, r-
pand 'an gTSDd secret de m-
; colii . L'nn de ces deuxjeu-
nea hommes qu- vient dl'ache-
v> r e humanits et qui cen-
naii Irs'bien les auteurs de Is
priode i nmautique dclHtna ces
deux veisd'Altud de Vigny:
Ne me laia e jamais Mal avec la
Nature
Car la la eatnnaltttoapoara'ae aroir
ls jeur.
L'aitr" rp uulil, comme pour
ds jprouver sou compagnon,
par iti ux vers anssi ;
Mali la1 Nature est I* qui t'invita et
iiui t'aime
Plonge-toi dans son aein qn elle t'ou-
vre toujour-.
Ri voila comment Lamartiue
ei Vignj f-e eoi.iiedirni, par
l'organe de deui jsalBOS gens
en lacs d'un paysage aserveil-
leux, celui d( Kcnskcfl.
vu, dimanche, laCren-
des-Bouqnels. en vril c'
aes mrmes personnes sera re- ,-------> ; .,: ,
. r. ce bal sera dress. I ,,, 'e l0UJ dM vieiUartt-.ee]oui-
un beau vieillard OW *
On ne peut qi tr l"es
prit ei l'objet elle < n i ulai-
re q n ait; s'ti la volont du
|{UU> i .'. in< a : '.;ue i.'s OU
iiotiN lectoi ah s s'accomplissent
rgoli ement.
I) Ii n ml lt s Irauiillems laltifatll
'-iir recoHBsiiMsef? an l'rcsiilcul
Visceil
Les tra el ouvriers
des i hantiers de constrm lion
de I ioIpK kolf-Morne l.-i
Selle ont adress une lettre
- e ta Prsident de la
Rp ih ique pour i moigner au
h-i d l'Elal toute la loi qu'ils
pi ou< i '' di s rsultais da l'Ae-
cord du ."> un'u t exprimer au
i sidi :.t Vincnl lenrs pro-
'"i i.. ms de gratitude i i
de i v o ,.
Vo l, a n'en t rloa er, un
' m pi t d s venta
b s seniiments lires a
l'i g-i.d de l Accord.
AU PETIT SE
i i ; i n rraatoa e> a restrr
-o
Les res dix P- t S mil h i
Codg S'lartial ont adopt
:' u idiiion qu'il
i bon d par
lu s les id i iblissi ment s
scolaires,
Le jour de la rentre des ,ias-
i mus les lves <'u Collge
SOI ru" S da I I grande R
dea lu le. et, l, le Suprieur,
aprs avoir ouvei t soli nui lie
le il l'an scolaire,
adi i p rle el des i m
et o tuha pour I' |ui
commence.
L i r..... a a svant-hi i.
UOtM
le i | Bit a tl
suiv ] dans a aires I COll s
tant pnveesque de iLlat.
Lklal arqincrl le lerfBII un
^iruuu-, i tsile |ei Aiiaas %
. u.' ico... i equ
: 0 Ult, ', ., ; ud v.-lle
m , a
iiu^^u ti navan qu II .
par ic Service National Uuy-
gieiae Publique.
l'i.. e du i-'r. ia
Dtp . :: .... i... .
i li.. eu: .-aoli
Ue laue 1 '.> ^u.il iu.. au ieiriu
, liai ...... ou unie d. 1UU coui-
nes.
guidait un bouillon de tout pre-
miei ordre, h dvoiait a belles
dnis, da temps eu temps, nn
norme morceau de. viande. Il
tiil ce gesle la quand parut
dans la snile uriuger un v-
ritable dresdnoughl.une lempf
norme et qui, I ms crier Sjarr,
se dirigea vers lui al lui donna,
sur le Iront, le^iiser de Ftexa-
n L homme statut et expliqna
que c'tait encore une laeu de
manger de !a viar.ae... de va*
che.
i
... voil qu'un vent Irrribleseul-
fle ici depuis quelques jour.
On n'entend plus parler que de
coups de bA'o'i donns perdes
employs rve q ns a leurs au
cie m. nulians.quedeg'veapoar
S m pcher de rvoquer, au-
oertainas administiationa, de-
employs. Ce veut est neuves1-
dans le pays, et si, vrsiaaenl.e-.
ne ii uij i lie pas de soufller, ot
se dt mands.avei anxii,que>.'
ce .|u'il ns brisera pas sur so .
passage.
*
... voit que, depuis quelques
jours, certains de nos joumsui
annoncent que, bien et, on m>-
tailvi a l'ofi i.u-1'tin-", on n'a
. prcis o, uu ciuma pat -
e ii.ii itr ' serai] du*
.i l'inieiligence laeigie d'
M. IhuriChauvei lils qui, com-
me on 1- sai>. revient da New-
Toi k O il a va ; t boucler ce;'e
ail u importai.e. Les Ircvam,
p tait il, ( omnn ni t n>nt bieSVJM
el d'ici si mois on pourrait
a voir en Hafi le cinma parlai.',

a m
... a vu l'une des 'ab'.es de
ros grandi cals quatre trais
intimes et qui causaient da che-
ii d autres. Ces tneuche.s
bourdonnaient a l'enlour et, de
I . 11.. an temps, sous pretex>e
d'essuyer !e marbre de la table
., pourtant, tait reluisant de
propret, les garons passaient
et \i ; tissaient. Us tonifient plu
tt rappeler qu'ils sent l el
qu'ils attendaient ia commande
on igatoire-Une discussion sui -
g:t alors enlre les quatre s nais
a s .i ir qui, des a lu ut, oflri-
lail. \uis il y aval UUkCSadr-
'., irrai eux.On convint trois
iirc ue. ; ae c'tait ta
caudidat a faire le geste augu>t
du semeur. Le candidat albraia
une bambectt de la
> i la v. iMe, t! i\^it d-
p< k " i de ses stM .
n. i a eoeam* cria
nieni i Notas CJsi.
qi.i n ... Ustue | mais, pc la
. Q_i .s ailleurs et ne Sut
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J* EJL B d*avant-hier, invoque noirs t#-
moumg- en lnveur.it- la sym-
paMnc qu'il 'Humurs montre
pux Hatiens. Il nous es' ogre
p!,!,. de Hec-IPHT spontanment
,.,.,. V lieo s u" des lraiis
Jers qui se sont le plus appli-
qus comprendre la mentan-
te hatienne. Il y est parvenu
sans eflort, rien qu'en se d-
pouillant de tout prjug de race,
te en essayant de tout compren-
dre ov c|le cur. Cela Mil
totnl une DIU somme de sim-
plicit et de bont qui; ne pou-
rraient si bien prodiguer que
des mains d'authentique gentil-
homme et dam prouv de
notre Pays. Nous prenons plai-
sir le proclame*".

o-
Depuis dj qflelque* jours
on fort vent d'indiscipline et
de xnophobie se manifeste
dans certainsmilieux hatiens,
ous venons d'en avoir la
preuve, une lois eneoreluudi
matin,dans la scne scanda-
leuse qui s'est produite la
AU America Cab'es.ole nom-
m Martelly Oriol, facteur,
rvoqu, s'est livr,sur la per
sonne de Mpaflly.trs sym-
psthiquemcnt couuu Port-
au Prtuce, de trs srieuses
voies de lait.
Il y a dj quelques jours
II. Martelly Oriol se lailtit
remarquer, dans son service,
par une indiscipline notoire, \
et les rponses narquoises
qu'il avait pour rpondre aux
observations perptuelles
qu'on lui faisait. Les amende i
n'arrivaient pas avoir d'el
tet sur lui bien que, : la Ail
America Cables, les amenes
frises sur un employ soienl
rparties la lin du mois sur
les autres employs. On sous
gea alors se dbarrasser de*
services tantaisistes de Mr.
Martelly Oriol.
Avaot-hierdone.4. 8 lires du
matin, en S'enifla A M. Oriol
eon cong et on lui paya les
quatre jours du moi, valent
3D'il rclama avant de ren-
re les objets en sa posses-
aion et qui appartenaient la
Compagnie. M. Oriol, ayant
toache. ne se dcida pas s
partir. Il invectivait, sous la
galerie, contre ses annens
chats,et comme cet.i ainei Lui
la foule et occasionnait um
attroupement insolite devant
les bureaux de la Ail Ame-
rica Cables,on tlphona a la
Police.
Ai. uriol s'en alla alors tt
promit de revenir. Il ravin .
en eflet, mais, .eue tois, sans
l'uniforme de la Conipaguieet
arm dune norme canne.
Il pntra dans les bureaux
et porta un premier coup .-
Mr Epailly. Coup que celui ci
esquiva, et qui l'atteint
quand mme, mais amorti Ct
coup lui cassa la tte. Pen
daut ce temps-la, la foule, au
dehors.criait.empeeh nt ainsi
les autres employs d'essayer
Par an nrrt en date du 21
Reptempbra 1031 publi au
i Moniteur du .'> octobre, l'E-
cole apostolique Noiie-Dame
de Port-a Q Prince est reconnue
d'utilit publique. C'est 1 ta
blissement o se tonnent nos
tuturs prires.
I
La mauvaise situation j
conomique et ses
eiiets sur la rentre
des classes
Le mme numro du Moni-
teur publia une rectification
pour omissions rend ml in-
eoraplfes les Uiapoai ions .les
articles 1er. 7,9 n '21 de l'Arr
t du Prsidant de la Rpubli-
que portant orgnii&ation du
Service National le la roduc-
non Agricole et de rivis ment Rural qu1 s' insre n
lte te lu page 362 de l'dition
extraordinaire du vlo-iteur
en date du 80 septe nier.*
Or annonce la noini i:il on 'le
notre confi e Marceau l) si-
nor, du N >DVflliste co unie
secrtaire-gnral du Seiviee
National .1 Enseignement pro-
tessionnel. Nos compliments,

M.Camille );irtiguenave, in-
gnieur-lti tneit n. es nomm
Directeur de la Maison Cen-
trale les Ans ei Mtiers m rem-
placement le M. de Wendt.
Noire contrre fL'Opinioaa
dit que l'une lettre reue de
Port del'aix, 00 lui lait le
triste tableau du procda em-
ploy a lgai .1 du Conseil co u-
menai qui s t onsaona poui
tre remplac par une soin
mission. VI. Turenne St. Jus^e
tait la magistrat communal.

Un certain nombre I employs
de la Communs a t renvoy,
pour cause le suppression d em-
plois. Celle mesure se justi-
lie, ;\ ce que nous croyons i
voir, par des raisons U'cO 10
mie que commande lu ituat.u i
financire de la Camiuune.

Un comit d' \ction lectoral.-
i li lorm a .lacnel peur |<
jiU-rluscajidul.il> dans i ur p o.
pagande et diriger les aCUVil i
des iletieus de celle eirtona
cri pi on. Le comit esi co u po-
s de vi Kd. Lauiure, prsident,
Ch. Bauduy, trsorier; Chris
nan Alcindor, secrtaire ei d'un
certain nombre de memnrts.
Deux comtes imprvues ont
t dcouvertes au mois n'a t
dernier. Lune d'elles a t vue
pour la premire lois par l'as-
tronome japonais Nogala. Ces
eomles taient ab-o ument in-
souponnes et c'est leur plus
grands surprise qu'elles appa-
rurent soudain dans le systmei deT'diranla tablissements
plantaire. Leur existence n'a sC0|(,,ies. Beaucoup d'entants,
el rvle que loisq. elles se surtout ceux apprenant au
MonVStSttl -lj entre la Terne |e primaire, n'ont pas pu
et le Soleil.
On i pu observer une grande
diminution dans les etlectils
I
M. Tippei haucr, dont Lb
MATIN pubbr, chaque mois, Isi
prvisions mtoiillogiques, a-
liibue a lu soudaine ap|>uiiti>u
le cea comtes l*s pr i lui batio- s
aimo-phriq. es produites entre
le 21 .-. le '<*(') septembre dans e
liiv.m les Carabes dont sou'-
rnrenl Porto-Kico, U I /.e, an
Ho nui a Britannique,el la co >
du YuCalSb.
M us nos mtorologues peu-
Ve-il ils nous due si Ces deul
COmtea sont Visibles eu lldii ?
bi oui, dans quelle direction u
ciel et a quelle heure p^ul-on
les observer si elles sonl Vl-i-
bles l'as d nu ?
pie xi et mm
S. S. le l'ape u lail prendre
officiellement des nouvelles de
la sant d'ilison qui se meurt.
Pie \1 a SSprim le grand m-
d'aller protger leur Chet/M.i trt sju'il porte l'illustre in
Epailly ne perdit pas heu- venteur.
reusement la tte. Beaucoup]
plus tort que M Oriol.il lui-
rait assailli II se eontau a
seulement de se protger. Il
reut deux autres coups.doil autre. mettre lin
l'un au dos, qui le contusioi d'esprit qui
na trs fortement. Mais la
LE OPAREiENT DE
L INSTRUCTION PUBLI-
QUE. PARENT PAU/HE.
o -
Taudis que les dpi ISSS du
Dpartement des Finances ont
augment le iio.wod gottr las,
celles itu Dpartement de l'ln
tel leur, de 7*J,u0u goui les, du
eparteiuenl des Helations El*
tneurea, de 44,000 gourdes,
duCommen e.i'i 24,000gourdes,
so:', lespcviiveineiii, une aug
mentation de 27, 5, 8. 8 o -,
les lepenses du Dparteineni de
l'Instruction Publique n'ont aug-
msnt que delS,00u>;our !<%soit
de i o/o.Caa cbillres soit puises
du Bulle.i i de toiiseiller Kios .-
cier.
i.e l>ip.ii n u de > luali u< -
lion t'uOliqU iK'ille l)ieu si),
no.n u i n pauvre.
regagner les coles. Cela pro
vient de la mauvaise situation
conomique et de la grande
misre qui treint les houilles.
Seul le Sminaire a eu un
surabondance de nouveaux t
ves si bien que le cadre de llv
Jaillissement en est dbord
M. le Chanoine Carit, que
Boni avons pu voir,hier malin,
no s a dit qu'il t contraint,
a so i grand dsespoir, de re-
Uat-r des entants poui les clas-
ses primaire, il n'y s plus une
seule place disponible. LtS lo
(:!ux du Sminaire qui ne sont
pas dj trs vastes ne peuvent
plus contenir n seul lve et
l" Ile.-.I .1 s cl s sa at mt un
maximum qui ne peut plus tre
dpass,malgr qu'il ait pris h
dcision d'en diviser plusieur
SO sections.
l'.etie alll enee d'enanls mon
tre l'attachement et la prlren
ce que les familles accordent a
l'enseignement, S la discipline,
aux rglenenls du Sminaire e
surtout, par ces temps durs,
l'aide qu elles lro..vent dois les
minires compatissant sel les
prn conciliant des bons Pres.
C est l'occasion pour nous de
demander ceux-ci le redou-
bler de dvouement et d- llorts
pour que trop d'entants ne
soient point reluss et n aien.
point trop pur de cette si-
lutdion ; car, plu* qu'en bu cou
i temps, peut ie, lenlauce ha-
tienne a beso u de savoir lire ei
crire.
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U0

, lu et II ci-dessus repro-
A Loqne
lu ilifniili' (liltlit si\ SalaMI
Dans hi nuit de dfoienefte,
vers 11 heures 12, la petite ville
de Leofcneite rveilla,soudain,
au son du tocsin. Un incendie
rasait 'ii i.-iier (lins la maison
d'un Syru-n situe en lace des
bureaux de la G. d'H.
Le leu se propagea rapide-
meir et, en un clin H'oai', d-
truisit six maisons L^^lise tait
en grand dargu; mais, tort
heureusement. Ion pu! se len-
dr-' riat re de l'incendie avant
qu'il ait pu atteindre le saint
lieu.
Ncrologie
L|| -. u-a i eu par
., ait
ligne K ik
Ef(ri)l '*''
LfloilRae un. >
Lrs v Pa"
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Ries.
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se meurt
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tor pi I fculleiio. de
I ,i ,i .ml que ion
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(om i si une l'inventeur
jup, n'a jamais en-
tait u i es appareils tant
Kiiid (Jt^u s ionjjitinps.
Une anet U', que l'on con-
ne, c'est la cause ne
jmdirnn''. Trs jeune bam-
il crieur de jour
Cl u |our, il vendait ses
Ht dan un tiaui qui allait
|r. Ne s'en tant pas aperu,
pt\ i le lui rappela en
isis.suni pai les deux pavil-
des oieilles pour le laire
Istadi l'.Ldison en resta sourd.
o
Le Bulletin mensuel du Con
ailier Financier-Receveur G-
nral signale que le piogr m
me d'conomie du Gouverne-
ment a ralis une diminution
ilaa [dpense publiques de
3,725,000 gourdes,soit une par-
gne de 10,3 %. Mais,tandis que
les dpenses ont diminu de
lft o/o environ, les recettes fis-
cales ont baisse de plus de 17 o/o.
La lduction les dpenses est
due surtout aux conomies pra-
tiques la Direction Gniale
desTravaux Publics qui a dpen-
s jusqu'au 81 aot une valeur
de 4,024,000 gourdes, soit une
diminution de l,G58,GUu sur les
dpenses de l'anne picdente.
Les autres Services publics
qui ont ralis des conomies
sont le Sei vice d'Hygine, le Ser-
vice des Contributions, la Garde
u 11 lu, las Dpartent us il s
Cultes et de la Justice.
fc ASTHME
Oppnsslon, Catarrhe,
Suffocdtwnt,
roux uorouui.
*ufcrii NGIlRiTES CLRY!
ouPGUDRECLERYl
t- CLry, 53. Boni. Sl*Ut tin. rl*
L. Archevque de Port-
au-Prince Interdit le*.
bras nus l'glise
Par une c\n i:! Mgr l'Archevque de rort au-
fiiuce aux curs et vicaires
lue, dimanche, dans toutes
nos glises et chapelles ayant
chapelains, il esl rigoureuse-
ment interdit aux lemmes de
pntrer dans les saints lieux
les bras nus, cette manire
de se vlir tant contraire
ia pudeur et la modestie
chrtiennes.
Si Grandeur demande aux
ecclsiastiques dirigeant les
.ure* de |)ienure de st\;es
n-esurt s d'il crdicU'h coi-tn
toutes celles qui se msnlre-
rontitraclaires ces instruc
lions.
11 HT. IN
clslre 1981
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PAR t
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Ses polices pour Automobile! couvrent vols, incendie, malveillance, a'csaaisgss
CSlBBs a autiui dans u personne 00 dans ses biens.
'Ses Polices Maritimes 1 mises par ses branches d'Europe sont payable* en Hati
Ses Polices contre accidents > gMjs devraient donc prendre !a prcauti D de se munir d'une police contre accidents
sVaains I00t dollars, U. prime annueh n'tant que de 1/2 % toit 20 dollars U. C
Vauve F. BIRMINGHAM, AuxCaves
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