Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: October 3, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03733

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flment Maqloire
Ul DIRECTEUR "
itfft hUb AMERICAINE 1358
1 TELEPHONE^0 2242
L'kooJBf le olui piiMsanl do
mande, |*M crlui qui rs| If plit*
seul.c'fst relui qui |eiit dvrlopjKr
|p plus d'Drr.|ir personnelle, pni-
on'aiicnne pm lie de mis artivil
n'tsl iiPiilr.iili* par la forsp-uf'-
irnp'iilfs. auc l'si|urMrs ai rom-
iiiiiii coiroars ibligerait I cea-
poiicr.
MXtMFNCkU
^aie ANNEE N- 7490
PORT-AU-PRINCE( HATI )
SAMEDI 3 Octobrt
,ii Crmonie Ollidellc de la remise des Services
rAdiuimsl.fi
lailkiiiu
;
Il conformit du programme
jti.iI t prpaie par ie L'A
lemenl de l'Intrieur, jeudi
lin, ds neuf heures, Mon-
irSlnio Vincent, Prsident
|i Rpublique, a offieielle-
ilpris possession desservi-
joi no js uni l remis, en
de l'accord du 5 Aol, el
>d immJialement fins
id des diffrents direc-
^.aliens de tes services,
art heures et demie du nia-
^dfux bslail ons de la Garde
B Pliais s'k'cnl ruis en ligne
levant les bureaux de la D. G.
,P. avecjru Icie, l'orchestie
ela(iarde d'Hati qui rendit
s honnturs au Prsident de
Rpublique Jau moment o,
ilonr de ses Secrtaires d'E-
iiet n nombreux fonctionna.
Lil pntra au Palais des Mi
jlres. ^ Prsident avait lil
pied le trajet 'lu Palais de la
sidence au Palais des Mi-
sires. \u feuil du bureau de
Direction Gniaie des Tri
idi Publics, S E le Prsident
la Rpublique et les hauts
nciioniuins qui l'a ce o m pa-
llie ni lurent reus par M. I In
kieur Lepelle'iei Jeanno', In-
itur en Chef, t nloui de tous
ingnieurs de son office.
Voici le discours patriotique
uiwute qu'a celle occasion a
Ironona le Prsident de la R-
ublique :
Messieurs,
Si l'accord du 5 AjI der-
er a recueilli l'adhsion
jresiju'nnanime des popula-
dds de ce pays, il ta ut avouer
l'ilna pas moins lait unitre,
pi certains bons tspiits,
mz vives inquitudes. Ou
en ellet dm i>nde, ds
lot signe cet iiisliument
imatique, si nous n'a-
pas prjug de nos cu-
is, et si nous pourrions
iteuir dans la voie de la
jiplite et du progrs, les
niants services qui al-
ire reudus une ad
pislratiuu strictement ha-
tte.
jtinquitudes qui partent,
ois du moins, d'un pa-
lisme de bon loi, le Gou-
lenieni que j'ai l'honneur
prsider, ne les a point
Dties. Lorsqu'il enga-
P et poursuivait les ngo
wons qui ont abouti
Creuse situation qui s'i-*
k,gure ofiicielleruent au-
Wbui, il n'a pas seule-
aleu en vue la perspective
J succs diplomatique, ni
'dsir unique d'tre fidle
Promesse de libration que,
'non organe, il faisait le
Novembre de l'anne der-
e- D'ailleurs, ce succs
PJ est,en;droit de consi-
R comme un premier pas
fcisit vers la rintgration
"Pays dans sa souverainet
:Uere, n'est pas d aux seuls
Jrts termes et mthodiques
ceux a qui incombent les
pieuses ,espousabiiues du
wwr. Nous le devons, en
*DJe Partie, tout le Peu-
BiriUen- Gar sans reD-
jygeanle et bienfaisante
:*tance qu'il nous a raani-
e a des moments o il
,. ele Presqu'impossible de
Passer, rieu de ce qui a
M
ll II
uiaii pu lit rtai.-
Ktei
mJs avons (ompris.en re-
tiiTi? D0S drUs lllimes
^ i.ireadmi. stratiou d un
Ui:iuc.iuu aux de re_
u**uies victoires et de
sacrifices hroques, que ce
n'tait vraiment pas la peiuc
de languir dans une tutelle,
impose d'ailleurs, lorsque
nous ivonsparrai nous des
hommes de comptence et de
moralit qui les tuleurs'eux-
mmes avaient la loyaut de
rendre hommage. Nul,en effet,
ne peut contester qu'elle.est
de tout premier ordre, cette
pliade d'ingnieurs, d'archi*
tectes, de techniciens de tou-
tes catgories, et tous ha-
tiens, qui forme, partir
d'aujourd'hui, la Direction
Gnrale Hatienne des Tra-
vaux Publics.
L'opinion que ie Gouverne-
ment a de vous opinion
qui l'a soutenu tt encourag,
au cours des discussions qui
urrdrent lu signature du
Protocole du a Aot vous
avei maintenaut pour devoir,
Messieurs et c'est l qu'en
trent en jeu votre esprit de
Iftci lme et le souci de vos
responsabilits de l'impo-
ser a nos dtracteurs profes-
sionnels, ceux dont la mis-
sion semble tre, eu ce bas
monde, de collectionner des
preuves de notre inaptitude
au sell-goveriiraeut. La sym-
pathie gnrale qui a accueilli
la nomination de ceux oui
sont dsormais confies les
destines de la D. G. T. I
permet tous les espoirs. Quant
moi, je reste convaincu que
celle uvre ne priclitera pas
en des mains hatiennes,
qu'elle s'y tortillera tt s'y d-
veloppera de plus en plus, et
que c'est en fi u par des pro
gis incessants qu'elle con-
contribueras montrer ceux
qui s'obstinent a douter de
nous que rien de ce qui est
noble, utile et organis ne
sauiait tre au dessus de nos
efforts et de notre patriotis-
me.
Certes, c'est dims des cir-
oostaoces particulirement
difficiles que vous allez assu-
mer la direction de nos Ser-
! vices des Travaux Publics.
Des compressions budgtaires
presque dramatiques vous ac-
, uleront parfois a de plus d-
sespeiantes compressions
d'activit. Vous veillerez
goder tout votre sang-troid
aevant la ciise angoissante
que le pays traverse. Notre
situation n'est pas sans issue.
On eu sortira. U y aura tou-
jours des gens, sans doute,
pour accuser mchamment
uotre peu de rendement au
cours de.cette premire anne
leinble de votre.administra'
lion. Cju importe! C'est encore
une nouvelle preuve, c'est
presque un nouveau combat
que le destin nous livre.Vous
uendrez ie coup. Vous ban-
derez toutes vos nergies de
lea-.tion et vou* leiez brave-
ment la manuvre qui assure
le succs.
Ensuite M. Krnest j Douyn,
Secrtaire d'Etat des Travaux
Publics, prit la parole. Voici en
quels lerrnts il s'exprima :
' Monsieur l'Ingnieur en chef,
Me!s.eois.ue la Direction ue
orii iiovau Publics.
Le Ui ue l'hist a tenu a
venir voua donner lui-mme
l'investiture, de vos minentes
lonciions, et pour qu'elle revte
un cachet d'exceptionnelle so-
lennit, il s'est tait entourer de
M^sti'urs les Prsident* de
levant les reprsentant qu-i
fis des trois Pouvoirs qui f<
Grands Corps e l'Elat, de sorte
que vous entrez en fonctions
u qui for
ment le Gouvernement de la
Rpublique.
Le chmage a t dtr<
pour marquer d'une pierre blan-
che cette mmorable journe
du 1er Oclabre 1931 psrce que,
aprs le rtablissement de-
Chambres^Lgislative^, file in-
dique une tape nouvelle, ga-
lement dcisive, vers le rta-
blissement de notre autonomie
nationale.
C'est peu' de chose, s'il tant
songer tout ce qui nous man-
que encore, un peuple qui a
des origines hroques el glo-
rieuses comme le Peuple Ha-
tien ne peut re heuieux s'il ne
|ouu de la plnitude de sa li-
bert, s'il ne peut exercer son
intgrais souverainet
C'est pourtant un vnement
d'une importance considrable
l'avenir se dgage moins som-
bre, les entraves commencent a
tomber. .Si l'heure n'a pas en-
core sciiu de chanter l'Uosan
na des grandes victoires, nous
voyons le Destin nous sourire,
nous avons dis g'ges d'esp
rancffi nous sommes en prsen-
ce de rcusations tangibles.
Pour ma part, j prouve un
sentiment "de triomphe, d- l-
gitime fiert, pouvoir enfin sa-
luer un ingnieur haiiien du
titre d'ingnieur en ihel.
Messieurs,
Ces rsultats nous onI cot,
depuis dix mois, de longs el
persvranis eAorts.de pnibles
sacrifices.
11 a tallu i.i politique inter-
nationale a aussi ses txigences
transiger pour aboutir, con-
cilier Pabsolu de noire Droit
avec les contingences doulou-
reuses de. l'heure...
Le iouvernement compte sur
vous pour montrer d'une taOD
clatante que les sacrifices con-
sentis n'ont pas t vains.qu'ils
sont largement compenss et
dpasss pr les avantages obie..
nus dans l'intrt de la Nation.
Ce n'est pas seulement vo-
tre science el a voire exprn l -
CS piolessionnelles, c'est a vo-
tre patriotisme qu'il lait appel.
Il vous place des postes d'hon-
neur qui en ces priodes ma-
giques de notre existence sont
avant tout des postes d'avant
garde, dts postes de pril 1
C'est ie drapeau qu'il vous
remet ci quand il vous crio :
" En avant En avant, malgr
les difficults I ", entendez bien
que votre succs s ra le suc-
cs de la collectivit hatienne
comme votre faillite DM rque-
rait, sinon la faillite de la race
l'chec du peuple hatien 1
Vous ne vous dissimulez S
aucun! moment que la plus
lourde, la plus crasante res
ponsabiht pse sur v.> pau-
les.
Vos prdcesseurs trangers
vous laissent entre les mains
de haute perfection, une or
ganisation magnifique.
Nous pourrions tre enxipUM
de savoir quel usage Voa al-
lez taire de cet insln n en1, dt
quelle faon vous all< / main
tenir cette organisation, si non*
ne savions a qui nous nous
sommes adresss I
Monsieur l'Ingnienr en Chef,
Le Gouverne aient vous lais-
sera exercer pieu emei t vos
preiogaiives, Hes|.ec uei x. de
votre auiorit, consciem ut vos
responsabilits. Il aura pour
vous toutes les considrations,
lous les gards qui vous sont
ds. Il s'en remet votre ac-
tivit, votre nergie, votre
tact, voire savoir-laire. Il |
ne doute pas que vous
res allier avec la 1er me t,
prit de justice qei caractrise
les vrais chels, qui 's lait
couter et ri itpectsr.
Son cooe ni s le p'us Isrfie,
vous est assur pour i.. rusi i
de votre mission. Accul par j
les circonstances, il ne pent
neltre votre disposition, Vuua
l'avez courageusement ascep
l, que des ressources stricte-
men limites, mais ce ter-
nrcisment votte gloire, votre
ternel honneur de tenir avec
peu e( de porter son plu> nsnl
legr le prsstigi de la Onec-
tion Gnrale des,Tiav; blics l Vous sereS en ce'a aid
par un brillant tst-msjor. Le
psyi est lier de vos COllabo-
rdeurs, Monsieur l'Ingn SUl e.
hel, le Corps des ingi-eu'-
riiiiens es' un des plus b i
tleurons de M COUronOS.
1-igpnieurs et An lui c es, d
li prem re la cinq itAm
'asfce, tous se dvouerOD
omme vous pour l'organisa
Mon ; i's lui apporteront, n'est
e pas, Messieurs? cet esprit (!
nlidarit indispi nsable la
nnns marche des services,
liant que l'uvre ralise)
i- sera p;.s relie de ITngi nu ui
n t.bel niais celle ou Corpi ton
ntier.
Pour obtenir l'ordie.'a rgu*
srilfla discipline,pont .ii i iv!-i i
ce maximum de rendement que
tous vous demandons au nom
I il.iih soutirante et humilie,
la rigueur vies rglements ne
ra pas ncessaire. Ces mes-
oenrs sont comme vous, nom
ns du Devoir. Ils puiseront
'* principes de leur conduite
on dans la crainte de;, sauc-
ions inexorables, mais dans le
entitneut de leur dignit per-
iinneile, dsns le sentiment
leur dignit professionnelle,
lins U sentiment encore plus
lev de la dumilii itionale I
C'est avec cet espoir, Mon-
-leur l'Ingnieur en Chel, Mes
s-eurs les Ingnieurs et Aichi-
teetesds la Direction Gnrale
des Travaux Publics c'est ;;vec
cette conviction protonde qu'au
on de Monsieur le Prsident
de la Rpublique, je v.us d-
clare installs dans vos lenc
tons.
Puis, to;r lour, M. L< pelh -
lier Jeannot et M. Louis Hoy,
respectivement Ingnieur en
.tuf. et Chel du Seiviit du C I
astre gnral de !u Itipubli*
lue remercirent le Prsident
ue la Hpublique et esquiss-
renl le programme en vertu du-
quel ils comptent administrer
les deux importa u ta services
.p.u vienne! de leur tre con-
fis.
Voici le discours de M. Le-
nellelier Jeanno; :
Excellence,
Messieurs les Prsidents,
Messieurs les Secrtaires 'Eiat,
Messieurs,
Jamais encore, me semble-t-
il, un aussi imposant appareil
des Pouvoirs Publics ne l'est
ouve assemble pour honore!
d'humbles ionctiounaire tt vo-
tre prsence l'installation de
l'Ingnieur en Chel et du Unit
Personne de la Direction, G-
nral des Travau* Publics, s> m-
ho'ise II Cooscisnce Nationale,
souci os notrs Droit a la vie
Peuples.
1 u u sa aussi, associs a cette
sol.nnit, une grande phslsngs
(fhommss de toutes les langues
e de toutes les latlitudes, car,
OOJoars, les Ingnieurs UOOt
toi -me qu'une seule lam.l.e. Tou-
jours, en ellet, ils ont traduil
leurs penses par les inoues li-
gnes el dtermine les lorces par
tes formulai semblablss.
Lu profeuion d'ingnieur esl
plis vieille que le monde, car
l'acte mme de la Cration en
es: la plm inblims msnifests-
uon. Interrogez les constroc*
|i us ^,ig in i .s j tes if nu ei lur
di ui conlin mis, elles n'ont
pu 1: i coofusi et excute! que
u des hommes d uue exp< -
t d'u'ie intethgeoce au-
lessus du vulgaire. I-a Chine,
I d et l'Egypte, la Grce el
r\ome, Europe et les Amri-
l essoni Seras des monuments
innomtirablea qu'elles reclsnt
et qui compte n t-at mi les plus
belles pi.: nres de PHiitoirs des
civili s. L'art de l'Ing-
nienr a toujours t l'auxilii ire
indispanai b e i N iliooi, dans
leui dveloppement.
Dans l'Cycle ie DOtTS Iud
tendance, il a toujours i xist
n Hati un organisme adnu-
oistralif, charg d'tudier, de
contrler ou d excuter les Tra-
vaux Publics : C'est ie Corps
lu Gnie.
Dans le Nord, Henry Harr
Iren les plsns de la Ci'adelle
..alernre, landil que dans le
Sud, Morancy conoit et dessine
la lortereise des Plaions. Jules
Jaillol dirige les travaux d'ur-
banisme de Poit-au-Pnnce, et
Lesage, comte de Campso, ni-
pan eo 1851 l C'ilbdr.de Mtropolitaine.
Ce corps du Gnie est aboli
par la Loi du 'i Novembre 1876
et, 14 jours aprs,une autre Loi
lui RUbStllQe les Conseils d'Ai-
roodissement. L nouvel orga-
nisme msnquait de. sens tech-
nique.
Le ."> beplembre 1877 une l)i
reciion Gniale des Tiavaux
Publics e.uit cre, avec un ca-
dre de six Ingnieurs et deux
Architectes. C'taient des Tei b-
r.u :e. s. lis ava.fi;> ,.onr mission
d'laborer lei plani > t devis des
travaux de l'Etat, de prparer
les cahiers des cbaigss de ceul
doui ils ne dirigeaient pai l'ex-
cution et ue donner aux Com-
munes, leur assistance provi-
sionnelle.
Cette premire Directio l G-
niale des Tiavaux Publics, pro-
, gresaivemenl aggmmiie s'est
maintenue |usqu'a l'Occupation.
Linlluence absorbante des in-
trts matriels n'atteignit poin'
nos Ingnieuri. Habilement, ils
emp. bient l'anantissemeul
lu (r nie Hatien. Notre conl.ie
Louis Hoy est un des champions,
lui P.Hii, Excellencs, nous mer*
cboni en compagnie du Minis-
tre Stnio Vincent. Aus-.i ps-
noi que rsolu, il garantit
existence de la Section Uoi
V tienne de la Direction Gnrale;
Iaussi clair que subtil, il ac
L'Ida!
ALIX HOY
29 annes de succs.
ceple. sous l'empire du Trait
de lUli, le concours d Ingnieurs
Civils Amricains et leur con-
cde le Bureau du Gnie.
Que de luttes marqurent
relie poque de votre vie I L'u-
niflcalion des Services de la Di-
rection Gnrale des Travaux
Publics arriva dans la suite.
Deux psychologie diffrentes
l'lsisot rencontres : l'esprit
Anglo saxon et l'esprit Latin.
Leur slHancs n'eut point fou-
jours l'heureux ellet des lec-
tricits de nom contraire maie
il en sortit, pourtant, une lorce
utiie qui est l'Organisation ac-
tuelle.
Et ce ne sonl certes pas les
personnalits en cause qui ont
mrit l'insigne laveur de \
prsence, au milieu d'elles, du
Souvernemeol ds la Hpubli-
que (ont sntisr; os sont surtout
es < n constances spcial* s, dans
esquelles s'opi miisiou de ce Sertie, qui ont
dict lanl de pompes.
Volie geste marque le pre-
mier pas dans kl voi? des rali-
sations, que le peuple, svec une
loi limais braula, attendait
du Gouvernement inaugur ions
de si heun v auspices, le 1*
Novembre dai nier.
(Juiuze annes d'entrainement
i iti nsil, des Rglement flxsnl
les devoirs et responsabilits
de chacun des Membres de l'Or-
ganiaation, el qu'il a suffi d'a-
il ipler aux nouvelles conditions
de la vie nationale, l'esprit de
Corps et la solidarit ns des
heu- s triitei veuea en-
semble, ont fait du Corps des
Ingnieurs et Architectes fiai-
tient l'organisme vital capable
l'aborder, examiner el rsoudre,
d'accord avec le #ouvernem*Rl
de la Hpublique, lea grands
problmes dejdemain.
I'.-.tension de noire rseau de
routes et sentiers, excution ds
projeta d'irrigation dj tudis,
extension et amlioration de
rseau de communications in-
terurbaines, amliorations de
conditions sanitaires, levs d-
linitils et cadastres, lels sont, en
leurs grandes lignes, les pro-
elmeaqne le Gouvernement de
Il Hpublique auia envisager,
des que les difficults flnanci~
res actuelles auront t apla-
nies el qu'aura cess la grande
dpression conomique qui s-
vit actuellement dans le monde
entier.
Pei mettez que nous adres-
sions nos remerciements au Per-
sonnel Amricain de la Direc-
tion Gnrale des Travaux Pu-
blice, principalement au Com-
mandant Duncau et au Lisbte-
nant-C.ommandant Lycock,qui
en ces |ours de travail actit pour
la transmission des S'-rvices, ne
nous ont pas refus le concours
de leurs lumiseset de leur ex.-
prience.
Aujourd'hui que nous venons
de vous apporter une collabo'
ration pins directe, il m'est
agrable, Monsieur le Secrtaire
d'Ltal, de rendre nn public
ho m mage a votre nergie et
votre comptence dans la con-
dui'e des allaitesdu Dparte-
ment des Travaux Publics.Noua
aimerions rappeler vos labeurs
incessants et proclamer lea r-
sultats de vos efforts, mais votre
tche u'lant point encore ter-
mine, nous craignons d'tre
incomplet.
Nous envaynns ' tout ceux
qui cou- honorent de leur pr*
eues, l't xpressiou de la recon-
sance des Ingnieurs et des
ploys de la Direction G-
n
Je ne peux, Messieurs/ que
vous remercier de la couiaaie
que vous me laites. Et pour li-
ilirv t esprances, je m'ea
gage a uMuateoir la Direction
4 cueraie dts Travaux Pu-Mies





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US mXW 3 Octobre
mm
'sprit de corps; I (faction scientilique d'un per
devanciers, le sol di
du Travail pratiqu p oot
Ingnieurs.
Je jure d'y continue, les
cipes d'honneur, de ju i i de
termel qui on! t to ijui
vertus de notre profession.
laide amricaine esl lern ine,
l'action dn Gouvernement com-
mence..
A lasortic de la D.G. 1'. i
le Prsident del Rpubli |
fut l'objet d'une raanllesta
vraiment inoubliable.!^ loul
compacte qui s'tait amasse
aux abords du Palais des
MinistresTacctieillit ec des
ovations telles que le
qu'en ressentit le tympa hi
que Chel de la Nation
marqua sur son vi ase. C<
ovations dcuplircm lorsque
le Prsident, insoucieux
bruits que l'on tait coarii
qui eussent lait trembler ti
autre que lui, marqua 11
volont d'alh r p
Ministle a L'Hpital
o il devait proc II l'D
tallation du Directeur
vice d'Hygine Publiqui etde
l'Administrateur Gnral de
l'Hpital. Dans la salle d
tonne .ii l'alten ; m
milieu du. n
belle assistau
cins et employi du S. N. I
le Prsident du la Rp :
en terme i
exprima te qu'i
Hatiens qui -
neur de lit
dont la rpui ii e \
lente.
i l dont I i satis-
plus 'iiili de:.- Loi s-
iMi geste ml
D I r
(lait iiu jeun et sympa h q
I
de 'Hpital, je lui
piciqm u que rmotion
qu'il a d re len Ir lui i
ie, moi s de la crainte
oir s effriter dos ovre
dvelop| ni'iit le laquelle
S 'Il s'e
,ii conu
m| td M SI H11' le qu'elle
m- peut que s'amliorer aux
d mei ds collabora
u m i qui onl une notion i
te de 11 gn ndenr de leui
i .
I ou d ni c'est sm*
le Gouvernement
la p Trop de me lecins
:ompi tsnts,trop ni si
i .i. il .j d
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1 t en vain.
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manue nent et ci
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nistratiou, de la < li-
saient dfaut .1 u
rament, pour que les au
cins Hatiens qui d
seuls inauunain le Servie
national d'Hygim 1' l|
Gnral, 1 Ecole Natiu lali
Mdecine, ne s< tasseu ,
une juste ide de la mu
plicit et de :a dlit
devoirs qui a'a|outent, dact
matin, leui s (li v u,is |n
siounels. H ne- s'agit plus si u
lemenl, pour eux, 1
hommes de l'ai t,
consciencieux, au ceptil
ebaque luis que p
l'occasion,iic i isque ri < \
pour sauver une ii
tre moins pr< ci< use. Il
dra
E 1.
'
I trieur, Mr. le Dr H
n du
nul l-Hygine

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VI r
D
n
les eflorls hatiens, manilester,
da I ion tangible, I importance
qu'il lui accorde.
Puis-ia dira qu'au point de
vue social cel'e importune* n'est
moindre, puisq 1- l'on peut
voir dans nne petile bourgroi-
ouvrire l'un des Irails d'u-
nion entre c* que nous aon -
ions i'lne et nos groupement
paysans ?
Ce n'es pas que je veuille
marquer ici un dpart taial ri
rigide entre cette lite et le
mon 1 du t r v a i i. Ces*,au CO'1
tra 1.. a mon avis, par le Ir^it
d'union nroteesionnal que de
vr-jt ie taire la soud rra nres-
. entre les dMrent***- clas-
aea de la population C'est ici
I o< ca ion de rappeler le mo'
protond d'un homme d'Etal
Iranais, M.Edouard Herriol :
Pour bien servir son paya, il
laul ie d'abord un profession-
n I. On a'occnpera ensuiie d'a-
voir des ides gnrales si on le
peut.
Lorsque sern dfinit)v -n ni
organiser la grande lorc tout
s ci h seront cons'iiu "igrs
i l'effort qu<- nous inaugu-
rons ce matin,grce aune sor
le de patriotisme conomique
qu'imposent, nous comme
'oui le monde, les exigences de
la vie mo 1er e,notrePay* " -
1 1 n pi no ,s h
bis n n > .
: ine, pi > a -. >u l ib u 1 1
I n (oui du traviil I de
II discipline I I ittble 1 >&* le
I ai v e collective.
E la sattsl ici n l'y avor
1 peu qu< c* soit,
la 1 ( o'u n ;e df ceux (|ui
voni conaacrer 1 celte ce 'vie
I 1 onde leur in
cur
lligence et leur
1 ts
I
lu. i p que
i, v 11 nne coupe de cta m
le 1
'
M 111
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lit .1. B.
idela 1. aie,
u Itatio!
. q : ; ret, r em
i de
ien I 1 1 "i-
s'ex
Prside^ 11 icent
prima en ces termes
le
do 1er 0 ob
mi
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e 1 'e a Rpu
t > 1 I V J
le de m' 1 l ays 1
ays 1 ., n
st moins 1 .1 d qu.
nu n.
.1 r aussi sous
! 1 le-
I
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est
1 me des les
. il ;.
u r*e encoi 1 us u
i ait il

dra aussi qu'ils se rappeitei
toutes les m
ont, d'aci ord avei les lu
meurs de la Direction
raie des J r \.i
les Directeui l du N
tional de la Pro I 1 :lio 1
eole et de l'Enseig is mi .1
Prolessionucl, me missioi
tout aussi belle que leur u
tession, et toui aussJ pc 1
ieuse : celle de muntrei qui
le Gouverne nent de la lu
publique ue se mpi 1 aai
lor>qu'il affirmait ..a foi a
la scieuct tl de la ducipliin
baitienues.
Le Service Natiom
giue Publique, l'Ecole \ 1
tionale de Mdeci e, ,
Gcueral jouissent d'un
leute rputation, acq 1 1
prix d effort mte&aaui
discipliue iullexiblc et de l'e
-
1 ,1 1 .
u cieii
' ''
! q l'j
n ?
Il I I IV
puia 1 a ri le ai :t
1 lut 1 ata ita-
: I
ier,o
ti ic n. a
!li
iiuliq 'cm
fek niJiii.e-
t 1 u n Service Na*
ii Pro-
(
aemeut
de la l'roduc-
1 bas u
1
a vu
I ;i 1 d 1
a|uguertpour .se ortiflertoua
L, de nouvelles ontions
le l'rCs'-
1 ie i" qu sa > .
,01 I e 1 r r .
\1 Vb xa lie E ienn .Se
r dEUt d l'aVgi icul re et
1 1 nt,prit !< uarol api >.
I Pri 1 ieot de la Rpubliq ie.
'est avec uut visibleemo ion
q ie rpo dii \r. i'I.i^ deur
rlermann Doret
1. l'on partit pourDamiens
o une centaine d'automo-
biles avait p. ce. de le collge
otlicel, (pii lui salu sn
arrive des mmes ovations
1 ,) 1 M. \ gUSb Tu' n '
liuiiiistrate 1 (ieoeral, 1.
S h lier Nicolas, Directeur de
l'Extension Agricole, S. E. fui
C induite sur l'estrade o
e pril ni ce,'n'ourr de ses
\1 u ti es. Le l'i e id- ni I l 1
rV pnbli |U Ii en un uii beau
Ui ([tu comme les tiois
prcdents, lui Salue par la
trs noinbieuse assistance
d ap daudis erae t Iroti-
1 .
i ommeni s 1 xorimQ lt'
Prsident de l<> ReputtUque
Messienra,
.1 veux d e trs simph meni
e Ii. iv ment mu sa ibfac*
:.- I I Si il'lf it't
. I I. I .1 .1. > Il I I I
l Ue la rt jjub..
e. apra de luu. >
1IS8 II piS e V11I1 HUI mi
oba >'(.-.. LE > ^
n 1 un les s. 1 vu j
p lama d* uoti e 1 "^^^
>ii..iil, que pie.nueui e
iuainn u.s citoyens hatien O
igier la tompl
Xii ... ue icaiesse >ic la iA< u
dsoi 0 I aos
ai t N no.i est Une Q
,10. \ ianne. La grande mass
de aes lils, c'esi ia terre qu'tlle
demande, avec des possibilits
de vivre, ta Sria des bouts qui
l< LOulbcUl (jac sur les an
o ift niiu ruii'is. Li les aciiViu
de la im.n & oi.Nie, comme de.
en iuieliciuellea*aoal en rai-
10 1 irecte del richesse pio-
dui pai les Iravauxdes champs.
Ce p lysan, tous les gouverne-
roeata, a 1 envi, sa sent ren-
c 11 tes, pour m gaifler o> ta-
r et lui pioiu-iue uu son
ni illeui. >iuis les raliastioiia
,, nutVlienl gaei'fe le pro no-
><.-, m c es i'v. a - 1 s i* co
,! 11 le 1 c. .; 1 l, 1 .
j .1 0 u c iiOitsaeiUeu wieu
lilique aexienaion agricole et
GRANDE
Vl-NTE DE GILLETTE
ALTH1NT1QUES1
3Z
i
SERVEZ-VOUS
DE LAMKs
NE vous loi lurez
authent iques
if
iii
liu
fa
IA
lie
le
U
lu
Ne
r
Lu
.vi
:
r1
lit
L
L
( Type de trois trous )
Paquets de
10 LAMES
Cet lames (HI-
letle aulhenli-
ques servent
dans les rasoirs
(idlette lypr
ancien.
80 ceints, or
Les lames Gilletta mritent laura pris,
pour la commodit avec laquelle vous
roua rasez, mme son ancien prix.
Maintenant vous pouvez acheter les
lames Gillette authentiques, hrpe de
trois trous, un prix rduit. Ce sont
des lames de premire classe, en par-
lait tat avec le file si admirable, qui
5 i TiifT^O lui a valu cette renomme mondiale
I A IVI KN et se vendent prix rduit cause de la
L-* ** 1T x M*-r prsentation des Gillette du type nou-
40 cents or veau.
Jouissez d'une barbe suave. Faites l'ac
quisition d'une benne quantit de pa-
quets de lames Gillelte authentiques
pendant que dure ce prix de liquida
liou. En vente partout.
Gillette Safcty Razor Co.
J.D. MAXWELL & C
Ku( Rpublicaine. Pot-au-Prince, Hati. DISTKIBUTRUMS.
d"engeignemerd rural. Mais, en-
m I orginisador, et les mibeux
soi lesquels elle aVrad *glr, il
n"\ ut i>s celle eoncCj1 d m -e
d moy n et de buts, sans la-
quelle rien ne peut s panouir
en rsultais pra'iques.
Une g ande uvre est IA, de-
vant noua, qui sollicite no> ef-
forla et nos soins. J ai la ron
v ctlO qu'un jon pas 'O.i
lointain nous pourrons I ad-
mirer avec une lgitime BeriA,
puisque c'est au pitriolisnn la science que la confie l
Gouvernera nt de ta Rcpubi
que.
.! suis convaincu qu-.- voti
volont d'acion utile e le st-n-
, i#: s des ncessite e' des pos
sibibls de noire dveloppe
unnt conomique assureron'
d i ds l'avenir et un avenu
O'btin les consquence
e. e
p
in-ureuses qu'attend ni
ra de notre jeune d
lie.
no 1
1
Prirent e imite la parole le
secrtaire J Etat de l'Agricul
Mire et du Travail, M. lesan- j
dre Eneonc, et MM. Auguste!
I\irner et Sch lier N'uo as, I
Ce fui,en somme, une belle |
j urne< et qui pris sa place
1,11s l'Hi tone de notre Pays,
e de quelques autres j
nniv^rsaires glo iet.x Le)
Prfti lent de la Rpublique
et les Membres actuels de
son Cabinet peuvent tre,
juste titre, tr> tiers du r-
sultat ob enu, car il mr ue
o,ue Inooa sommes, depuis U
terOctobie. entres dfinitive-
ment dans la voie au bout
de laquelle se trouvent la
Libration et la Souverainet
totales
Ii PROPOS DES DERNIE
RES ARRESTATIONS
L'instruction de l'aftaire du com-
plot dont on a tant parl ces jours
derniers, se poursuit sous la di-
rection de l'intgre juge Lescot dont
on connat la comptence, la droitu-
re et l'impartialit. Quant a nous,
notre conviction est que dans toute
cette afbire, s'il y a des coupables,
M. lilie Salomon ne se trouve pas
parmi eux. Il a constamment donn
la preuve d'une vie qu'il a toujours
voulu calme et paisible, loin des agi-
tations et du bruit. d,'une vie labo-
rieuse et simple, exempte de proc-
cupations d'ordre politique faites
plnll pour l'effrayer. Nous sommes
surs que tous ceux qui le connais-
sent partageront noire conviction.
Aussi sommes-nous convaincu que
son arrestation n'a pu lre que le
fait d'une erreur ou d'une machina-
tion. Lt le juge Lescot, dans sa hau-
te conscienee de magistrat, ne man-
quera pas,tout en continuant son en-
quteaten mettant, s'il y a lieu, la
main au collet des vritables mal-
faiteurs, de rendre M.LIie Salomon
sa famille, ses amis et ses affai-
res ; aucune charge.croyons-nous.ne
pouvant lre releve contre lui.
M
ID
ia
en
v-s>. ez-vous contre acculent
i-h-m il Accirten I*i' A
\>un>rance Cotporalio
m ed . Vve F. tin unu^lia u
Agent <'i.Drat pour Huiti.
I-EUORA :i llailiana demain .soir
Pour louvetture de la saison
HAlTlANA nous presen era de
main sou Fdora; un de ces
di auies pi otoml* o Sardou, en-
leMUII une situaiion e&lieiue-
iiieiii piena.ile et lorie. L action
se passe dans la Kussie du tzar.
Fedoia esl une rus&e, passion-
ne et violente. Elle a consenti
a pouser Vladimir, le fils du
ih and chet de la police russse,
mais a la veille du mariage, son
tianceest tu par des terroristes,
croit-on. On souponne surtout
un uihiliste, Louis Ipanotl.
Lcran a rende avec une
'orce remarquable ces premires
.. 1 . s ou drame, dont ardou
'.dit dj lait un cbel d'oeuvre
de construction.
Cette exposition constitue
1 l.e seule une action passion-
nante, qu'il vous laut vivre dans
chaque priptie demain soir
liAllUNA.
EN MARGE DE LA MA :
NIFESTAHON DE JEU
On a dsagrablement not
avanl-hier l'absence de l'ancieaJ'Q
prsident Roy, tant au PaliMi
National, qu'au t'alais des Mk
nisres. l'Hpital Gnrale*
D mien, o lan procdait,
avec la pompe !nHCContuje|
que l'on sait l'installationdr
b .ut personnel bailien, qaiwn
place I Amricain a la Direct
d< s Services publics.
L anc.tm Pr sident n'tailpoW-
tant pas souft-ant. puisqaoa
pouvait le voir dans s
sine, circulant avec H\
menl.loin d's niandesla'ioai*
flcielles L un des ntresjja
exprima directement sobW''
neuieid, et apprit par aitsf
l'abslention de M Roy Jj*
nat de ce qu'il n'avait lW*
eb d aucune invitation.
Il es" peut tre regrettai!^
envi, qu'on n'ait pas Int."
rle dans lea crmonie!t'
Un Une IMM iiov-.- .
jeudi nos deux anciens rr
aidents, prseuls Po"
Piiuce, M. Lgitime el M W\
mais nonobstant ce q De UH|
sans doute qu un oubli..1?
semble que (ancien Pr**1
Roy devait se passer dinWJ
lion el par sa prsence iea
serait ce que co*
rtoven. qu'il "l
gner, ne --------
simple uo>en, qu'il nj _
pas indiflrem que n0inl^L
peau floilt intgral !"
ces de nos services public.
Mauxde Gorge
Double
Traitement
La double.^
m l et ab^rW)l
,\i soulage vrvem^
yiPM
PourTout Refroidi**"
m* -i
ho
t><\*ivt
aal la -eooaanife'^ljantverselle a garH4 sa preanir^ fttoct4
p %
rmand;7 urtaut :
rj\ m nn i \ti->t'v>t
'i.'i>Oi Hue QiM *.k^ii
'rzr


,e Directeur de
1 piario en exil
\ port-au Prince.
ndi ipri midi,nous avons
1 tu iiui;t icuatiiou la
"lie do .Monsieur Mai 10 b.
J unecitur Je El
Cu de aauuago de Lus
u journalisa nous a an-
L,ce que, pour avoir pu Due
I iBauilesie Ue Deaideriu
Lwti pioieste au nom de
Luuwuite conire l'assassiual
L j-wloriuue gnrai, il pas
L uu Bol a la loriuleza bau
un mois eu pnseu a
AL
Lui ti
y J.ia.
Mi en libert et ne se
[nuUul pas ru secunte, il pul
' ;i laiteuliuu ue la
deiouruei
Ucf, et passa
la IroLliere.
|La Solidarit
jjfidf (lA>>..liitc Mutuelle
u
j Dimanche 4 octobre cou
tu ruuiou mensuelle 4
L'rts de l'api> midi. Mes
rs les socitaires sont pris
Ht pi.s inauvjuar a celte
pion.
|> secrtaire.
J.Llio JOSEPH
Le Prsident, BOSQ
[ BELLE FTE FO
THEATRALE
le
11 nous a t particulirement
agrable de noier que Al. r-ed
Ouii-aud, propritaire du graud
taie 1 hlduidUo. a pavoise hier,
en Ihonneurderinstallalioides
louciiounauesItaiieus dsigue*
pour remplacer les Auienoaius
a la duetiiou de nos sei vtes
publics. C'en une victoire ecla
alite que le Uouverueuum ei le
Peuple HuUeu oui remporte
Inei ; comment nousseiaii il m-
uitteieui ue savoir qui se lejouil
avec nous? 11 esl vrai que Oai-
raud est, depuis des annes, un
Membre de la famille Halituue.
Noua ratiendiooa donc quu l'esi
avec hert, el quil ue laisse
passer aucaue occasion Ue ie-
moiguar ses sentiments de pro-
loude fciecliou a sa paille Ua-
Uopiiou.
F
tf VtrtutUHS ut ci-
En
If
cl
l|U'll('
art lajelli
lu i""1
tiiil ,,;
[| a t annonc au
la ihapelle de Saint- >
le dunamhe
rocha.n. mie
ine. thtrale
ra donne au
prii
18 OC'obn
belle tte lo-
et musical'
monasire des
res Kdeicpturisles au pio
ide celte chapelle.
Le fuctsdela lte est assur
Banni groupe de nos meilleur.-.
i. itMeseiun pi ogamme choisi n
I prpur pour la circonstance
comptons varis seion'
w, ds le mal m, p r des
mes patronnesses qui uva-
wont de Ri ares, de cha nies
de btaut..
C'est donc une belle lte en
rspeclive.
Non en reparlerons.
o
V'Aiinuiusfration Gnrait des
( ont ribut ions rappelle aux fa-
bricants et vendeurs de cigares
quau.v termes des Wme el
llme alinas de I article 22 de
la lui du 5 aot 1931 modifiant
lu laxe sur l'alcool et le tu bue
les taxes sur les articles et
substances le finis dans la pr'
sente loi sont fixes comme suit:
UU me alina
Sut les cigares quand leur
poids par UHK) cigare* n excde
pas I kilog 60 par cigare y 0 02
nllme alina
ur tes cigares, quand leur
poids par 1000 cigares dpasse
I kg, .')() mais ne dpasse pas
l'i kg par eigure g 0 03
Ils sont par consquent invt*
ls, sous peine de se uoir uppli
quel les peines de droits, se
conformer . ces dispositions de
la loi en ajoutant un timbre de
g. 0.01 chaque cigare dj
timbr conformment l'an-
cienne loi et mentionne aux
alinas 10et 1 Ici dessus repro-
duits
E
o-
((

Mr et Mme Cassi s O., Mr
et Mme Lorrain Oeboi x Mr
Antoine Og, M- sdennr* elles
r*ranca,LBiira, Marianne, Ger*
[Lundi sot signale
Le Temps le
mir d autos eld camions
A transportant meubles
ts Toute la colonie ami-
le tait monte bord du
pot Kittery" en rade de
MU Prince.
I\l I ILIIl 1 maine et Ray monde Dehoui,
ton- Mr Marc Dehoux, Mme Fleu
notre
quai tait
lpa,lu de
niant mon
Richard
I charg de I
tma liaison
cette date et
absence, Mon
Mc-LUFFIE,
la Procuration
de Commerce,
Ut mes diverses Agences
litturance.
[Port au prince, le 28 sept
81.
G. de LESP1NASSE
rinetle Duvivier, Mr et Mme
Justin wauiieret leursentan's,
Mr et Mme D. Duvivier et
leur entant remercient bien
sincrement S.hx le Prsidant
de la Rpublique et tous les
amis de port au prince, Jacmel,
Logue, urand (iove.pt Gve
ei des aulreslocalites qui leur
ont offert leurs sym athies
l occasion de la mort de leur
regrette mre, belle-n re
grand-mre, sur, tante et
patente
Mme Vve Joseph SIMON
ne Threncia Duvivier
enleve a leur affection le 17
de ce mois el les prient de
trou/er ici l'expression de
leur protonde gratitude.
Grand-Gove, le 3t sept. 1952
LE MATJB 3 Octobre tMl
U P^l *ts
Conseils
Et
i
utiles
anger
Automobilistes, teignez^ vos
phares le soir quand vous ren-
touliez uue aune voiture. C'att
i.oti aeulemeiit plus poli ; mats
c'esi prsent Uans leus les co
des Ue la roule afin d'eviler
m acclleiits. N'aveugltz f*M
egaleineui les pitons, surtnul
les iiiiues. Eviiez de les cla-
bousser si vous ne voulez pa*
recevou publiquement des l< -
ns de savoir vivre. Donnez l
pas toujours une lemme qui
conduit mme si rgl met :aue-
ment vous l'avez.Ii ne la a ce-
pendant pas que votie g^lanlene
liouble la cnculaliou...
Utilisez vos klaxons chaque
lois que l'occasion se prsente
Il est plac ur nolie von- i
poui cela...
OENTOL
^01 otnTfce
\j$jf AflTiSEPnQUC
CAUH
pouoac

*-
l'ar MM lit
. --
28 stpt. 1931.
QL'ANTICO. Le iltjor G-
-leiai Huiler a ele cliauut unnl
'v.tiionii la nuu dernire par
2UuO marines al ()0 a marmet,
ao moincnl ou il entra au Gym-
na-iuin ue Quunlicu, pour mk-
vou un bu au en acajou, d'uic
valeur de nulle dollar! ofleri
au bural et sa leinme. Le
buitau ofleri au Gnral, un
d s quttie de ce modle, es'
une copie de celui.du Muse BJ
lopolitain d'art de New-Ycrk.
Li Iaurtau suppoite un llepho-
ne. une Ituipe et tout te qu il
laui pour crire, M est insci usU
d'aigcnti avec uue n:si rption.
Les ueux jumeilts ou Seigenl
Vii |or n de Mme bilbut K.
Miliei praenlrenl a Madame
Bullei un bouquel de rases il
uevonerenl >e bursau.
LA J AZ, liuiivit L' i, n
to i i,., | g,
! d : Ikdivu, t ., |',i ,
gu ), dam i dut) 'ci confiai*
ui thdco. Bu t ; m gueyi nu i
aie .us Mi |( > Bcliviens n'ont
paa m i giMr d<- p ries.
VAUSOVIE L'ei prem-erde
PologiH, vi. AUxand e Sk a>ns-
ki, a eio !Le iliinv un i cciileul
-iito en .ve fendai t - une
chasse rserve avec qm Iquea
i. Ceux ci lui: ni ;. gremenl
b't ts.
30 mi 11)31.
NBW YORK L< caa de
l'inventpui I- di m s*es' i gi a -
w suivant bul in ofli m i de
aon mdecin qui riil : v.. liiaon
n eu uni' noit agite, i parait
li g*emenl : fl iib!i i e malin
BERLIN.I Premier Li val,
ei Bri nd. le Ministn des Rela?
'ioi Exlrieurejquitl ei i tei
hn destination Ira n m v.<\ mardi mn i".
i O'EXH VM'F- Leioi Haa-
kon s Rig 'e (ti! i Kusa>en
dm i jusquau 1 rdcemh'^ prn-
chain, d Stand id d or u 1)..
ni mai k.
*V !
SIROP (fe
DESCHIENS
l'Hmoglobini
It(]r4rateur du S-inij. pn erlt pr l'llla mdleiU,
Otip0ritur < J.i vimnda nrna ' aux ferrugineux. Acfmi' dan ln Tliph*ux d* /jm
Driv. IMuMtt OESCIIitKa. I, Hua Paul Biatirr, rARia et Pbaraaaaln.
D
DEMA
A Hem ea
N SOI a
: Matine:
D
Film a> lutte ; our ue smour :
rrire les Cimes
Entre : 050
A 8 HEURES
Lu dlicn aie Greta
G irLo ilai:s
Exceptionnel,
Le Paradis de l'Amour
Entre : 1 et 2 geurdes.
I
Cin-laldv
DEM \XH SOfR
A I HEURES I 2 : Mifird*.
I'p L.ii i<| 11 Iiiuu liitii m ii.iu enu l :
Les La unes de Colette
avei Paui Jorge, Olga 1^ v. Ardue No nne et S. Mi'ow>rt' H.
Entre : i.() ; Balcon : 1.00.
A8DEURES
A la demande de nomhruies clici-les :
Ouverture de In Saison 1931-1932 avec le beau dtame
de Victoi in Sardou :
Fdora
avec Ici magaiflq lei arum Lee Pan y et Alphonse Fyland.
Entra : 2.. ::, 4 gonrdea.
QUELS ETAIENT CES
litU AVlAltURS ?
Avant hier, un p< cidenl q 'i
tirait pu :.v. i: des suit) trs
IA* avea s" tu\\ au camp
d nvial ion de n itre v i 11r*.
Le- de \ a enrs qui pilo
ihii n l'apiia eii, l'un a li
bit s a 11 mat hoii e.
Nous
tenseignero it.
Ncrologi
e
Ce i i!i. ;i q lal :
re, x\ lonl in i", au S m i t- ue i
il' T i] fi - : les I'imi '
' I us, (Ils de no*i i
;iiin Renoii Ci ^ n i h-1
de Divish n au !)p i i meal llisi ici on Pub ique.
C'tait un \t tint homme t r
I n ne1 cul'm el d'excellen >
dui m i. Il ;, i s % > bi. u. oup .li
reareia,
MtHis prsi ,1'oiis no-; rondo-
li aoces u loua i ea '> un n'a, bar-
liculireii'tut j son pare, M.
Benoil Cr.s eus.
STEAMSHIP UNE
o-
I." steamer Anron est
attendu Poi i .i" Pi irce, vt-
oanl de Ma w-York le dimao-
i h" 4 nctohre 1931, i vec : s
paasagera, 103 saca de corres-
pondu nce f\ partira dans l*a |i * midi u mme jouf <1I<
rectemenl pour Crlutobal, (' -
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S 11 H
3 Octobre
Le Matin
4 J'A4.3B

I > ->
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pour cons i* ce teint d'coire
Les spcialise
mme qu'en ne...
ce moyen pou i OfU I
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i'niii ce que cm
une/n < l'.-t
et musuz
tiers ri ce -V." -

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