Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/03728
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: September 26, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03728

Full Text
l�ment .Maqloire
^.'RUfc: AMERICAINE 13W
m'"TELEPHONE N-�W42
Il ut a |iuyr I hommr que r�i*
�f�ifBeib : iiailn-, livre ri i ou-
in ; il m -r 9phI |>.n Diitrr.il>�>:.l r.'
dr mou m- �M il .ulilir �e �i�re
l\ I.KIUH
j^c ANNEE N* 7**
PORT-AU-PRINCE( HAIII )
SAMEDI 2f> Septembre I��31
L'AVENIR
D0MINICANO-HAIT1EN
Pau JOSEPH CHANDLER.
(Suite) Voir les Num�ros des 2k et 25 septembre
IV
1,mUii>> �" RtciiMtil�
Fq attendant que l'aube blan-
il de l'Ere .Nouvelle paraisse
* le moude entier, une
Lue peut s'ouvrir sur la
M. Quisqueya.
y|DJ ^nalre lusulant�, la pe
he��
'deil'ile rend anormale
-relle la souveiainei� absolut
Cleux Etats rivaux. Le pre-
LfTiceloudamentalqui �m
|2i |e sang de circuler dans It
Gides deux s�urs siamoises
'��n'aurait ut supprimer It
Ji�e 1921) et que doitsuppri-
, �fioul uouveau trait�, c'est
jfronti�re douani�re. Il nous
�arriver a. un accord tel
Lie voulaieut.l'Allenjagne ti
[Autriche ou un traite de reci
lirocit� tel qu'allaient conduit
itCanada.ei les. Etals-Uuis ei
'DU, mais qui .lurent traj. �. hes
ur la guerre. Si.nous etudiom.
ii�eniivement ce qui se passe,
ious venons des cartels, Bues
intentes regieaales qui .eiu-
busseul des pavs difleients.d^
rroupes de. pays en depil des
ontieres, par dessus la t�U
buouveiuenituts.Quandvou.-
troyez aiheier des allunielles
lutuoises a Prague, � Anvers,
Copenhague, a Abo, vous na-
u allant qu'a uue seule t.
l�uie cuuipaguie. Il eu tSl Ut
i�uie pour la polasse, l'aciei.
De� laiiiites, des liquidations st
tglelil tli,.(H tiois lu�uie UCi
toues de commerce aes diflc-
renl! pays, hn dehors des gou-
yerneuients.dts giuupts Ue ma-
nuliciui es el Ues h onze rus
prtu�tiii des mesures aUequa-
lt� poui taire Uce a la suua
tion et on se deinaude quauc.
et a que lie �poque uue I6gl8la-
�od viendra les cousaciei.
Quand M. Raand veui uun
fecODomie de l'Europe n ut
hit que marcher scion des lan�
��|� accomplis.
Aussi si les hommes d Eu
pilitUb ci Dominicains oui unt
pire Vi^iu.i ue lavtnir, il.
luipressciuiu de conclure -�u
lb prts.->v .un ucco..i ecouo-
�JBduuauur pour le laiic
lire, au moment propice,
liae u.mji, ieclie uu conleue-
|XlOQ Domiuicauo Ha�tienne.
U gu�rie ? Les v�ritables lu-
JlKtisco n'i n veuleul pas. Je ue
Itoonait� pa-. la de sus i Optniou
[�a. Aoel L�ger, ni celui ue
Pu coll�gue des A�aues Euaii-
Ilires a .^anie-Domingo qui
��liront pas a soultrir de U
|Waie.Mais je^sais que i-'epito a
wjabon, '...ui.io a oommeiiua-
M�ii et Hamuu a ^Neyba loin
wd m�nage, pur dessus ia l�it
Jeleuis gouvernemeuis, avev.
[ t^aseph, a Uuanainiinhe, Ti-
I Charles � Lascahobas, el KaT-
JjMl a Alises a-i'ilre. Ils s eu-
^deoi pour se passer recipro-
lUtuieat en comrebaude, au*
Quilles de tabac, sucre brun,
"��us, b�tail, savon ei agu�.i-
�'ente. Cesi uuehcio" leinblt
et maudite que celle qui obagt
'QOBine en ue�� � une � 1 boni-
tte au del� : Tu n'�s pas mon
Pfochain !
1)omjniCt,ius et Ha,tiens doi-
p� �voir des dioils.ideniiquts
�J reuproques dans toute I �le.
ns l'ancienne coni�d�ratioc
�'maniquc, Autrichens, Prus-
eQ�> .Sa�ous, Bavarois �taient
r* �u|tu, de Icuis Eiats re�
JJ�W�, nidls, 1k eiate'nt tous
J�emaud uans la eonl�d�ra-
J�. Gela ne les emp�chai! m�
. pas d'aweir une repr�seu-
, on ext�rieure distincte. A
�**. la tombe de Johann
�v m�KfSi�USUl de tiauovie,
r* Io66, ^!,i encore pjrlaiie-
. ul �-ousevee. Uaus la Ee
^u cr��e � Vu.a.lies t.
V� k "aV|ere avait cousci
Cma"dro�t� sp�ciaux. Le de�
i*i i2?�niob; ' !ondn 2�Juil-
;,Ua^- .... U poru
fovau?^H'�" '' s iwoua�
Ti�r, Bavi�re.. La Ba
� encore �on uiinistit
AVISO
Todo ciuiadn dommicano
r�sidente en esta* ciadad do
Fo - u-Prtnce, permauenie o
lc ,, uit, debe r�sista.
sii . b m, m Eatacioa de
Policias de Port-au-Prince �m-
mediatamente. horas de regis-
,io De doaacinco de la tar-le.
S. L. HOVv'AKD,
Maior, oi�rded Ha�ti.
Cke de la �'olic *
pl�nipotertiaire a Paris at an
Vatican.
Ceux qui avaient tait le Trai-
t� de- Saint-Germain regrettent
aujourd'hui d'avoir supprim�
fAutriche-Hongrie qui �tait
une n�cessit� g�ograpbiq t.
Dans la F�d�ration Sovi�-
tique, au lieu de la russitlca-
tion intensive du l�gimc ca-
riste, chaque peuple, chaque
race a le diou de d�velopper
ses m�urs, sa . langue et sa
culture ethnique propres ; il n'y
a que dans la socialisation des
moyeus de productioo que le
Lomii� cential domine souve
rainement.
La langue V, dira-t-on., Les
Puisses parlent allemand, ,lran-
Vais, italien �t romanche qui sont
loulea les quatre langues olli-
cieiUs. Le li an tais ei le tlamand
�oui tous deux langues i.lli-
cielles en Belgique. Dana la pro-
vince de (Jueaec le tran�ais est
tangue ollicielle au (Janadii,
tandis que 1 aaglais 1 est pour Je
r, ste d� la Coin �a�ration.
Sous Christophe, dans le Nord*
lauglaiK �tait preaqu'aussi lam-.
gue olicielle que �e fran�ais, et
ill 1*21 a 1844, l'espaguel a par -
.aA� dans l'Ile ce privil�ge avec
ciiMica�a. U n'y autan rieu de
uOUVeeu ajui ue s'est lail et qui
ue se lait. Dauc, il ny a pas
u obstacles qui pourraient etup�-
chet les Domiuicains el les liai-
,icui de selidariser leurs inte-
. ds moi aux, politiques et sur*
�oui �conomiques
L'id�e expuuiee ici n'est pas
uouveile. L est un r�ve qui han-
tait le cerveau des espms g�n�-
� cuX.tis que Dr Betauces, Jos�
jaarli e; AuUnor tirmiu qui
pi�c-onisaieai une Lonted�ia-
ttou Annbeeuue.
L'Empire Briiaunique,pour ne
pas w.uuui.a compris celle id�e.
...ki:iiicac et l'Aliemague n'out
le mporairetueni renonce a
a leur aceotd que daus l'espoii
uc se (�indie et de s'iacoiporei
laus un plus large sys �me ei
Uuiis ce bul uous voyons la
i-iai.ee presque d�cid�e a per-
ueliie la levisiou du traite a\
Versailles.
^.es Dominicains, s'ils com
.yieuueui bien la situation, oui
iui�i�t � arriver a un accord
avec uous. 11 nous laut torcer
unie impasse qui nous met cu-
ite uu euler bi�lant el les pro-
londeurs arliques de la mer.
Nous devous uous unir ou ilu-
^aialtre, vu l'�troite solidarit�
.le uos inl�i�ls.
Nous autres Haitieus nous
uous trouvons dans le cas de
i ualie, du Japon ou de Pueno
Hieo et de la Karbade. Nous
eiouileiis da.is tes limites �troites
ue �ultipossidetis,t\. voudrions
nous wi e mu � la mer qua cela
serait impossible, car chaajue
pays a terme ses bairi�res au&
autres ptur une aauvelle muraille
ue Chiue. Peut-�iie.iea Sovieb,
eu raisou de leur� Iheones,
voudraient bien nous couc�dei
quelques dixaines de milliers
ue kilom�tres carr�s ae steppes
et de toundras en Sib�rie et cela
serait dune g�ieiosil� et d'un
altruisme sans bornes car, cou
suite* la carte, tt vous verrez
que la terre u'a plus d'espaces
colonisables.
(1) Le Foie nord a �t� annex� par
les Ltats-L'nis et le continent antar-
tiuue par l'Angleterre.
( A suivre)
LE MORTEL ElflfEWSI
des Bufants sua; D�fense!
2� ./� des tntnuts q.ii meurent au
dessous de � ans, sont victimes de
la diarrh�e inLuitiie. La mouche
qui vole .dans .la maison est i>-
principal ageut. de- liausport de
cela et de beaucoup d'autres niah-
dus. Dan uisez les mouches et sau-
vez la vie de vil) entants en vapo-
risant du Elit.
Fin e.M moi tel pour les mouches,
moustiques, puces, vers, louions,
blattes, punaises et leurs ceula.
ltioller.sil pour vous. iNe t�che pas.
Ne conloudez pas le Elit avec les
autres insecticides. Regardez le
soldat sur le bidon jaune avec',la
bande noire.
Marque (ItfQO "� Qft
<^JP^ STue plus^Jite
Le Gouvernement
et les �lections
�o�
L'opinion publique a ac-
cueilli, avec une �vidente sa*
Ustactiou, le �communiqu�
du D�partement de l'Inl�i ieoi
qui est venu dissiper ce qu<
notre coulr�re La Presse ap-
pelait r�cemment � le ma-
laise politique i...
Des gens inscrupi:leuv, qui
briguent lesuflrafle populaire
et ne sont pus sais de pou-
voir l'emporter dins u n t
lutte loyale, se plaisent � r�-
p�ter et � laire accroire qu'il�
oui l'appui dy^ Pouvoir. El
parce que. dans le m�me
temps, quelques commission*
communales ont �t� r�lo< -
m�es, cela a paru, dans plu
sieurs circonscriptions, con
tirmer les dires ite candidats
notoirement amis du Gou-
vernement.
Il a sembl� ainsi qu'ils pou-
vaient handicaper les aut-es
candidats. Ils s'en flattent B
��e n'est point par leur in-
fluence personuelle, par ta
sup�riorit� de leur esprit, par
des qualit�s positives qu'ils
peuvent distancer es concur-
rents. An contraire, i�ot r le
plus grand nombre de ceux
l� qui reihen lient I appui du
Pouvoir, Ils 'e compromet-
tent en pr�teudaul l'avoir
dans leur jeu.
Celte situation ne pas tard�
� cr�er � e mi laise politique.,
signal� par la Pt����. Il est
tout en ier l'oeuvre d'amis
maladroits. R�sultante de
leurs propos i'^pi ''ilrn'.s, in
consid�r�s et provoquants.
I ,e communique du D�par-
tement de I Int�rieur vient
alilemi nt r�parer le m il. Il
qQalificjusteme.nl de � bruits
tendant feui � lotit < e que l'on
dit �an sujet 'le pr�tendues
candidatuies officielles #. As-
surer l'ordre et l'ez�cutio > de
l� loi qui garantit � tous les
�i iiv os t le libre exercice de
lent droit de su Orage �. voil�
de quoi se pr�occupe le (�'iu-
^eroemenl et pe que sers aoo
r�le il ns la pro� haine consul
talion populaire.
II �tait n�cessaire que ci la
t� aussi nettement ait pour
l'apaisement des esprits et la
tranquillit� publique, ("est A
l'honneur du Gouverni meut
qu'avant m�me l'ouverture
ollicielle de la p�riode�le to-
rale, il ail t;�i entendre cette
j paro'e rassurante. Elle os
venue � l'heure o� on l'atten-
dait.
Il est permis de penser
qu'apr�a cela, les � pr�tend us
coulidats officiels �> mettront
Une Sourdine � leurs propa-
gandes Qu'ils si r�signeront
� allronter 1 > rne avec les
seul s garanties t]ue la 0
�lectorale nt e � lou�. <� --
eoo>i e n edmett ihl que l'ordre
pub'ic soit mis i u |i�i il p ur
la saiislaction de quel |uea
i'.i'�r�ts particuliers.
L
id�al Rliii�ii
AUX ROY
Petits Croquis
Pluvieuse tais >i. Tellement
trish � /e ne d�couvre plus l ville .vus l'aotne. Un samedi
n�gi finissait, �/<� " ai pas re
itou:, /d enuepeui edi� h nh
�'autos. Triste i iet slupidt t
b�l� connu, la ru� nue tu cou
vts .' Pluvieuse �� lis m Je ne /�<��
trouverai / tille aquatique,
� �
Malt un fond des colllnu u
vieille hutte cale n le. Us petit �
n�gres accroupis dans des fln-
ques de soleil. Et la belle ne
i ess� aux detds jasmin�es, qui
rythme de la ti � m \d as
In chanson dAiibloGuidl Chair
douloureuse el vernie �le mu
vivre '. Ma m�re ..

� -
�< etle a/c et celte ville n'exis-
t�rent jamais, fat ressuscite un
nulle si�cle. Voici : un aSSOtor
pr�lude ou cawir des brousses.
Glissement nocturne dun lambl
parmi le ciel i'.t puis vous Ions,
n�gresses, n�gres, prostern�s
devant l'idole grima�ante. Ht ma
l�vre enfantine quon^.humeci
de sang. Qj
"^le ne retrouverai^pas la cit�
polic�e, l�ais au fond des colli-
nes ce qui fut mu m�re cl moi.
Et qui demeure, imp�rissable.
M m ioi f: Cassi i
LES ARTISTES
Jos� l.i.iJrtros ue Luis
I A hivera joueiont �
Terraco -Gardon.
Chez K�HL.
CE SOIR �
L'aimable propri�taire de
Tenace liajrdeu, Mr. KArlL,
j offi ii � au puijiie h.nti. u quel-
que ebose de nouveau.
Mr Kahl r�serve une soir�e
sp�ciale de Cal�-Concert �
ses aimables clients.Que cha-
cun se pr�pare a aller cbex
Kahl a Petion-Vtile, ce soir
l> sera un r�gaii dans h
genre 8 grauds Casinos eu-
rop�ens.
.tRCI. UM�S� !
otre coutr�re Li: Pats,
dont l'a iloril�, chaque joui
grau li b iute,se lou le lui uue
loyaut� qi ses a Ivi i I
m�mes a u.i tore�s de recon-
na�tre et ' dinirer, �enu a
p opos de M Duvigueaud,
il n'a paa toujours
la i b -n i.a u ,, � li y a une
certaine i � le
poig d que l'on se
donut ap � oir violem-
mi nt i toise le 1er. Il nous a
plu vL laire la paix avec
.\r Oa\ ign'eaud comme nous
t'avoua laite avec M* Pi di I,
ivec i' '�', � une paix
co n ; ose e U�ie, comme
savenl la taire les Cl�ment
Magloire et les Charles Mora-
via. �
Pourquoi cacherious-nous
l'orgueil que nous tirons de
cet hommage de gentilhom-
me '�' Merci, conlr�rel
�o �
29 ann�es de succ�s.
Par avis publie dans les
quotidiens, la Commune de
Port-au-Prince avise les re-
l.iidataires (|tie, pass� le lk du
courant, des contraintes se-
in;; le * rn�es contre eni et
usemenl exe ni�es
l . >,i uembie le eu in h er
que de pareils avis u >t
c ours que depuis lu suppi
siou de la ionctiou de l'offi*
cier-coose'l. Quand cessei>
nous n'�tre un peuple que
n'assouplit que la menace ou
la contrainte �
... voit que no'reconf'�ie � L�
Presse � a pub i ! une bell^ �tu-
de, dans son �dition da mardi,
sur Fr�d�ric Marcelin. Noua
remeiv eus uotre conb�re d'n
voir rappel� que set artidu trait
paru, daus Li M\iin, en Itfd�.
...l'a vu s'asseoir, avec beau-
coup d'�l�gance, dans un cou
n ible fauteuil da la r�dac-
io i. Il �tait � peine assis qu'il
r t va sou pantalon, un peu
usag� d ailleurs, el laissa voir
nos chaussette aux couleurs
foudroyantes. Comme on lui an
T usait, en souriant.la remarque,
il r�pondit, en aKchaut l'air le
plus impoitant du monde:
� C�ne serait pas la peine
de se payer l�i chaussette* de
soi�- par. illef, si ce n'�tait pas
dans le dessein de les laire ad-
mirer par des gens de gott
somase voua, messieurs.
� �
... � � qua U; perquisitiejs
continuent, De temps an leme>,
Il Police lait imiiiixtion daas
quelques �tablissements pa-
blica. Lt uni ne peut savoir jus
qu'ici de quoi il retourne.
. �
... a lu, avec un biea grand
plaisir, la belle lettre, tr�mis-
suite de hauts sentiment!� de
p.� nolisme et de lialernil�.qa�
pub l�e, dans � Le Temps� de
mercredi, leaj mpathiqua Char-
d* \llanes de la R�publique
Dominicaine. Cette lettre est re-
lative aux bruiis alarmants qei
voudraient laire croire que te
* i . ntTrujillo s'arme en vu�
d'une agression dans la r�gion
tlea n orni�res. Celte leine l�m
excellente impi jssien dan-� le
public et �alaircira I horixvt.i
ou des gens taal intentieme-.
avaient amass� da gros nuages
noirs
� �
... \oit que notre coutr�re
a L'Opinien � annonce dan� son
�dihau dn lundi 21 sestemuie
I (|u'il y a eu au Csp
Ha�tien, au bas �le U Ravine,
une rixe morielle.au cours d'un
m !�tll)g (Quelqu'un eut la gor-
H.- peifor�e u'un coup de pei-
gna rd qui entra�na imua�diale-
i, si mort.
...voit quon ne caaaprena
iment pas cette mentalit�
|ui roiisisle � ne pas accepter
d n-, na meeting quelqu'un doai
'op on est contraire � celle de
loi i enr.Lea me^lings soni laite
\ "ment paur raieenar cenx
u Dfl partaient pas lea id�ee
didat. Si ou les en �carte
d�lib�r�ment, les meetings n'ont
p.us leur raison d�tre. Ce a'eat
liaiRienl pas la peine de parler
peur des lorehgiouuKiiee po-
Tiliquesypuisqa ils pat laga�t d�-
l� nos vues.
� �
.. a vu l'tnipresseiiieal eeur-
� s mis par FeLiaG.Deaflsjafl
� de ii'T entiers aatiklautleu *
M v clients dont le nembre aag-
mante chaque jeur. Allez donc
prendra voire gazobne S cette
pompe et voua n'irez plua ail*
eurs.
...a vu.lbier^matin, qaelquun
qui, dans une xLi(jne, s'extaaiait
devant une petite photographie
Bppbqu�e^enlra le peut oaireir
qn! acinUUe devant las yeux du
chauffeur el qui. bien des loia,
lui permet de surprendre lea
petits gestea amoureuxqae tant,
sur la banquette aie dei ri�re, lee
BOioureui qua l'on v�hicule. La
photo �tait celle de S. E. le
Pr�sident fde U R�publique.
Lorsque l'un des passagers des-
iit d�* la voiture et tendit
les vingtcinqcentimes auchiut-
� icui, ceiui-ci aa r�cria, mo.aa
souriant :
i � �la Li;* ie vm^t-ciuq.
� ,.. }A'*.m i� pou ou pay�
polran �.
hi aouriaul aler�, le paaaagsf
|0 ia laire urne uuie
-s i ion, si petite aoit-elle,
les taures fiagi-eiBaj.
�>*�


PAGfc 2
LK^MAIUN.-- 2e' ^M^AO^a� 19"
KfttMflft
J
s-------
GP\NDC VENTE 1)1 GILLRTTE Ab'TBENTIQUES!
*� . �j.- arc ix,..-� � *' i . . - �*-*-�*PTfft a.. �mm. *��*
0/� ne /)C�/ dissimuler
une mauvaise barbe !
PAQUETS Dl:
�O LAMES
80 cents or
DE 5 LAMES
40 cent� or
Pourquoi mai que/vous votre figure
avec lestrss isdes lames lalsifi�es.quand
les fameuses lames (iillette se vendent
maintenant u un piix si r�duit ?
Les lames (iillette authentiques, du type �
trois troua sont maintenant �u m�me prix
que les la met falsifi�e!. L'intoduition du
nouveau rasoir el de la nouvelle �ann- (lillede
nous oblige � vendra le- iaiiits Holbeoiiques
du type illustr�e un piix i�->inltri Ui au prix
courant.
Ce sont des lames de pr mi�'e qualit� �
liillette vraies, aiguis�e�, Iraithes� du type
bien connu. Son nouveau |>nx r�duit re-
pr�sente la plus grande liquidation pour la commodit� de se ia.ser. Fanes l'ac-
qaisition de divers paquets ei lasez-ooui
tous les jour* avec la meilleure lame du
monde... la << Mette Eu vente pat tout.
.AMtette�'
Cu lamu Gil-
lette authenti-
que� servent
dans les rusoirt
GilMU type
ancien.
Gillette Sufety Razor Co.
J.D. MAXWELL & C
PU� R�publicaine. � Pot-au-Pnnce, Ha�ti. - D1STRIBUTKUAS.
Pompiers
�o�
Des �eufr�res rapportent
qu'une d�l�gatien de l'an-
cieune Compagnie des pom-
piers libres de Port au-Prin
ce e'est rendue au Pelais Ne-
tionel o� elle a �t� re�ue par
le Pr�sident de la R�publique, j
Le motif de l'entrevue a'�l�
le r�erganisation de ce Corps.
Certes, le mobile est loua-
ble. Mais il ne faut point
perdre de vue qu'en tous pays
du Monde les Corps d�posa
piers sont salari�s par l'Etat
qui peut les r�quisitionner
� n'importe quel laonivnt o�
leurs serfices 6ont jug�s n�-
cessaires. Une compagnie de
pempiers Libres, c'est a*dire
n'offrant que volontairement
leurs services, ue cadrerai!
�lus avec les exigences des
iraps modernes.
Vicjo
�o -
Un soir, avec deux camarades,
Fatigu� de couper les cannes du CENTRAL,
Il s'est enfin � la nage.
El le v >ici � la II iva i �.
i �ii i! pratique tous les m�tier :
Crieur de journaui, ahine,
Puis GRUDO de la. L�gation d'Ha�ti,
Maquereau, etc..
Maintenant, il couche � la belle �toile
Sur la digue du Mali cou ;
h se gratle les cuisses el baille.
Kl r�ve �car toutes les C i bain es chantent...
Un jour. DI08 MIO,
Il faudra bien qu'il gagne* le gros lot.
Entongi vil saclicicia.pour rentrer au pays.
Un prrapiuie,
Des lunettes noires
Et le laual de la civilisation.
l'k. THOliY MARCELIN

Propos
humides
�o�
AHunio.s-Aures /tar.�emain diman-
che, la Victoire sera l�t�e. Grandio-
senient, � ce que rapporte la presse
d'information. Les plus jolis visa-
ges des plus Unes danseuses s'y ren-
contreront. Car on dansera. On dan-
sera �perduinent pour c�l�brer la
remise des trois importants serrice�
du Trait� (style de lh coop�ration,)
au gouvernement haitien. Ceit
bien cela. Danser est manifestation
�ertainede joie.C'est aussi diversion.
Quand le peuple danse, il oubli�
ses ioucis... ht il importe, dans
l'int�r�t d� l'ordre moral, qu'il ou-
blie ses mis�res. Les invit�s de de-
main �oir de liiienos-Ayret Bar ��-
ront dans ce quiet �tat d'esprit.
D'autant qu'a flots y coulera le
RHUM SARTHE CACHET D'OR.
d�sormais consacr� le vin de la vic-
toire.
A St-Marc
�o�
La lutt� �lectorale va s'ou-
vrir. Elle sera chaude, car les
candidats, tant a la D�putatien
qu � la Magistrature Communale,
se d�meuent. � Les uns, comp-
tant sur leur popularit�, le* au-
tres, taisant le �mauvais jeu�, se
disant candidats officiels. Ne
comptant que sur cela, ils se
disent d�j� d�pu'�s.(sic)
M< nsieur H�bert l'< g�nieur, qui vient avec une po-
pularit� l�elle, est soutenue
d�ni sa campagne par les nota-
bilit�s qui lui pr�tent leur con-
cours moral, car ils savent ap-
pr�cier le bien et le m�rite.
Il se pr�sente dans la lutte
part sa popularit�, doubl�e de
celle d'un nom qui lut une ho-
norabilit�, feu le reg etl< Doyen
Oi ma Haultie, .,..i . l m un -v ai-
bole de Venu e> un c�ur noble.
� Avec l'appui moral des no-
tabilit�s de sa ville ( car en
d�pit de ce qu on a pu dire, il
y a des hammes de caract�re ici,
qu'on ne peut pas faire marcher
comme une machine ), sen tri-
omphe est donc assur�. De l'au-
tre c�t�, il y a Me L�on D�v�t,
actuellement Prelet, qui va se
demeure pour affrontai la lutte...
A la Magistrature Communale
les canuid ii>, sont : le G�n�ral
Crescent Camner Jn.Baptiste, le
notaire Christian Molaire, et le
Docteur Ad�. � Dans l'arron-
dissement de Dessalines( Petite-
Rivi�re - Artibonite, ) le sym-
pathique Paul Emile Dorsainvil
( candidat � la d�pulation ),
qu'on pourrait surnommer le
� populaire �, est acclam� cha-
i que |our. � La lutte �lecloiale,
l malgr� le m'irasme �conomique,
�i �li.ma- un (>� u de Vie � la vi.it.
� U semble qu'o� est ariive a
se comprendre, et on pievon
d�|� 1 issue de la lutte, dont le
triompha appartient d�j�, d n'y
a pas de doute, au candidat qui
a pour plate-loiine on mei i �
et su j.opulai ne.
Eu attendaiii, � La Imett >., -
�l'ai�me d�licieux, a lepiis lon<
et vigueur, et c'est apr�s avon
d�guste une bonne lasse de ce
cal� d�licieux que chaque �lec-
teur ira d�poser sou bulleou en
faveur du candlflat sympathique
el populaire, d'ing�nieur tteberi
Paubre.
VERITES.
Ret
rouves
Par les d�p�ches d'outre*
snerque sont avons publi�e
nos lecteurs ont appris quv
deux aviateurs allemands t
un sportsmau portugais, qu
tentaient la travers�e de I tt
lantique sud d'Europe et
Am�rique.�bord d'uoFoKKi i
avaient �t� perdus en mei.
Ils ont �t� retrouv�s eux
environs de Terre Neuve ou
ilsavaient dA amerrir. Ils son
tous trois sains et .saufs,mai-
lapptrei. a �t� d�truit.
LE
ui
PAR LES AIRS
Le> nouveau Tribunal
ni:
1�re inaiance d Aquin
�o
Dimant ht dernier, � 6* hres
du soir, !e i t-i. l Zeppelin, �
le fameux dit geeble al t mend
est erriv( a Pernambouc
( Br�sil ). pr�s avoir 1rs vers�
l'Atlanti d et voyage
Aile agne au Br�sil p� -
Ut 2 | � i u i s 1 'J.
C'est U ir i&i�me voyage
- mmercial du dirigeable . i.
m�rique du Sud. Prochaine-
ment il entreprendra uu voi
au P�le Neid.
!
Comme on le sait, pendant
la r�cente I �gisla ture, les
Chambres ont vot� la cr�a-
tion d'un Tribunal de Pre-
\ mi�re Instance � Aquin.
Selon une information de
notre confr�re a L Opinion �,
le pi rsonnel du nouveau Trj-
bnn il es' ainsi compos� :
Edmond Pierre, doyen,
j Henry l.amy, juge d'instruc-
' tioo, Daulou Charlier, juge
et D�moslh�ne Lh�riston,
Commissaire du Gouverne-
ment.
FIN DE VACANCES
Les vaoances vont, bient�t,
prendre il i el Its petits de la
Colonie scolaire de Peiion-
Vule vont rentier >isns leurs
familles.
Dimanche prochain, de 9
heures i midi, pour cl�turer
les vacances, un go�ter sera
offert aux 26 petites Gllesqui
formaient la Colou e pour le
mois de septembre La r�u-
nion auia lieu � la ce Villa
Illusion�, propri�t� de M* W.
Francis.
I ^
Cin�-laldu
DEMAIN SOIR
A 5 Heures : Matin�e:
L'Impayable Kimsky dans:
Paris en 5
latr�e : i.�O ; Balcon
A 8 HEURES
jours
l.eu
Le d�vouement plein d'abn�gabon d'un homme. � Le d�voue-
ment tout � fait d'amour d'une femme dans :
Parce que je t'aime
Avec le roi de l'�cran Nicolas Rimsky �t les sensibles setean
f, Diana Hait, Ren� Perte et Fran�ois Visai�
ElSf Tennary,
Entr�e : 1, 2, 3.
ALUMNIUM UNE
DEPARTS DIRECTS DE NEW ORLEANS ET DE MORUE
POUR TOUS LES PORTS DE LA REPUBLIQUE D'HArn
Un stesmer laissera New-Orl�ans le 25 ao�t et Mobile u
27ao*t directement peur Petit Go�ve,Port-au-Prince et I*
parts du Nord.
Fort au prince, le 14 �o�t 1931.
A. de MATTEIS ft Ce., Agents G�n�raux.
N
OUBLIEZ PAS DE FIE UN PETIT TOUR
TEKRACE-GAHDEN
Chez W KAHL
P�tionville
1 6M p'eds d'-b tu te L'd iblis-ein�i1 le tlusinis les en
virnne te Port -Prin--p.
Seulement 15 ninuies d'aut � sur u-ie excellente rouU
asphalt�e Vin s m iveideuses de la ville et lu port,
liiiss'ins te toutes esp�ce*
Vrrangeineuts pai ticuliers goour le� pensions de jour
de eeeta�ue ou de mais.
L'expoiitien indestri.llepereiaeeete |
as D�partement du Trs>ail. *
�o-
Noas relabons derni�rement
qu une Exposition d objets la-
bi iqa�s par les �l�ves des �coles
industrielles du Service Tech
nique aurait lieu, en perma
nence, an D�partement du Tra-
vail.
Elle s'est ouverte lundi matin
et se trouve plac�e, provisoire-
ment sans doule, au D�parte-
ment,de l'Agriculture, en atten
tant que le D�partement eu
Travail soit organis� et ait son
local.
Lee heuies de visite sont de
8 h ures � midi.
A LA
OEIL ET QE
BALAI AU CIMET1REE
�o�
Notre contr�re Le Temps a
signal�, avant hier, l'�tat du
cimeti�re de Port-au-Prince
dont broussailles et de cime-
ti�re plantes sauvages enva-
hissent les all�es et les sentiers.
Bien plus, en maints endroi's
des mares d'eau slagnantfs,pr0-
pices � I �chosion des mousti-
que, torment de dangereux lo-
yers pr�sidentiels.
La pr�sence d'une �quipe de
nettoyage au cime1 �re est ur-
gente,
CROIX-DES MARTYRS
�o �
| Soulagement imm�diat ,t gu�rUou fm \m I
Globules R�baud I
I R�sultats m*rv*Uleux,a*rprenaaU ala, I
fartas P�.i-m.:t t - Dtmaifr 'ru f
E. BALICHOUX. SI, Kir V .�i *~r J.
son ��!���si ��� sr
JAUNES CONTRE JAUNES
Il y eut des chocs, en Mand-
choorie, entre des poniiites el chinoises.
Mais les autorit�s japonaises
or.t o'donn� aux chels militai-
res de ne point continuer les
hostilii�s e' d'�vacuer les points
�cens�'
L�- dift�read sera port� de-
vant la Soci�t� des Nations. Le
pacte K !:og ne sera pasappli
que; car, l'on consid�re que le
eonflit a �t� plut�t entre subor-
donn�s qu'entre les deax Gou-
vernement�.
a rhipelle situ� � la Croix�
des-Marlyrs tombe en ruine'
On se rappelle, il y a de cela
quelque temps, qu'ici nous
avions demand� � la Corn-nu-
ne d<- Port au-Prioce d'entre-
prendre les r�parations n�ces
saires� cette Chapelle.�Rien
n'a �t� fait et,depuis, le mau-
vais �tat de cette vieille cons-
truction n'a fait que s'accen-
tuer. Nous transmettons les
dol�ances des fl t�l�s qui Ir�-
quentent ce lieu de p�leri-
nage et qui demandent i II
Commune d'emp�cher lecroa
lement de cette Chapelle qui
rapt� Ile des souvenirs h'sto-
ques
Les cr�dit� ouverts
>ux D�partements
minist�riels
�o �
Dipr�� U loi des d�penses
publi�e au i Moniteur�, c'est
le budget du D�partement d*
l'Int�rieur qui est le plus �le-
v� avec un chi lire de 9.925,547
gourdes. Puis viennent 1
dette publique avec 8,812,95
gourdes 4�\ les Travaux Fo�
blics avec4.2J4.51f gourde!
92,les Finances avecX779,744
gourdes 51, Tins ruction Pu-
bliiueavec2,2�4 594gourdei,
l'Agriculture avec 1.511.1'
gourdes BO, ia Juitiee avec
1,315.23� gourdes. les Res-
tions ext�rieures avec 55�.'W
gourdes, le Travail avec DM
�05 gourd es et enfin les Culltl
OFFRE O'E
Pour comptable �xPer^
mente seulement.
S'adresser � la MfjSgAy
. Preetzmann-AGGERHOLj
& G*.
Le Rhum Rarbaacouri
teB�4s>irs�ssisaai mi iiitirirrV a saseJfcas erem^-e aieee*
BVcMidec f Haei
UN BARBANCOURT
O�4>�4 Jiuc*ie� C�oan


^ JtfrtJflJtW'il fe�teaat>re� imi
BI�RE �NATIONALE�
Dfc LA
Brasserie Nationale
Se vend partout Or 0,10
||e verre malqr� sa qualit�
Isup�rieure.
JProt�aez votre noche et
Ltre sant� en la buvant
toujours.
i���*H
�#0 Meilleurs
JPour Mi�b�s
parc s que c'est la seule c�r�ale
qui n �t�
CUITE SANS FEU�
MO'JUN�PENDANT 12 HEURES
Flocons d'Avoine 3 Minutes
SIROP A
DESCH3ENS
d J'H6moglobina ^
R�g�n�rateur du Sang, rt �i ,i j�:.r l �liu mMtoale.
buaritur �"Ja viande crue et aux ferrug icux. � Admit tor.i Je* HtftHxvx dt ^>*r�e.
Bir*r i;�i>u : DC8CMKMS. 3. u? faul Oiidi-r. r�*l� M .....w�
-* W^liil*
. � .^ ... -�
Paul E.
-209, rue Iruversi�re
(Maison Boulin )
Iresauen lace de son au-
n local,
lollicile la visite de tout
monde.
Les marchandises soi!
lieux pr�sent�es t les prix
[ont plus bas. Profi ez.
L MAIL STEAM
PACKET C"
Le slearner � Ciaboon > ve-
nant de Kingston et des ports j
ports du Sud arrivera � Port <
:>u Prince le f octobre, p�r-{
lanl le m�me jour poi r l'Ec-
rope via lea ports du nord. .
Royal Mail Steurt P�ekti I
I. J. BIGIO
Agent.
Ttl�phoBt: �311.
Mme Caudv
Madame Caudy lit dans la
main comme dans do livre. [
Rien n'�chappe � sa clairvo-
yance. Faites en l'exp�rience-
Interrogez la sur votre pass�
et si !�t!� r�poaaea ne vous sa
j tisiont pus. vous �tes, du coup,
j en garde, et oispmse de Un
terroger sur votre pr�seul cl
sur votre avenir
La science de Mme Cairiv
est de pure ebservation, et n'a
rien de commun ave., le spis
titisme et les autres sciences
occultes Elle conjecture...
tout simplement, mais avec
I une exaciilude ijui tient du
prodige. Elle vous prend la
main... vous regarde dans les
yeux... et, d'elle m�eae, toute
j votre personne se livre.
Consultez Madame Caudy,
si vous songez � donner �
votre vie tles^direotives qui
conduisent mu soce�e>
| HUTtL B�LL�VUB
Chambre No 18.
s
GRANDE LIQUIDATION
ET
UN DERNIER COITP
AVEC UN NOUVEAU RABAIS
TOUJOURS CHEZ
linceul gyn�1
Il faut finir avant le 1er Octobre
avec le reste de son stock.
EN POULE ET PROFITEZ DE CE DERNIER YAILLE? ?
Prix
ancM'n
1:00
US LAINAGES EXCLUSIFS
LEo S3:��ES HAUTES NOUVEAUT�S
LES MRMTURES GRANDE COUTURt
so trouvent chos :
U�PATTE, CGULOH e C. STRAUSS
43, Rue Cr�nela, 43 � PARIS
fe.nl �f paUloMM Kntta. chaqu* ukoa, aui
~ n�f��ia'ili �! Mai.otM d� Coulai. Ma|�l�wM, -
Voila couleur � destin*
Marquiaettei � pois
Indienne fran�aises
DiablemenUtort double iil
i>apli�te ray� coul.
Voile de Jersey � fleurs
Katine blanc
liapliste � leurs
Organdi couleur
� �licol Maeapolame
Imitation luseoi
Percaline coul.
Voile raye satin asst.
Voile tav� de soie
Madr�e eianc
Tncoliae � Ituri pr robes
Tncoline rte soie uni coul.
w a dessins blanc
Suiseite nouveaut� prioues 3,UO
Voile suisse a fleurs 3,00
Voile suiase � pois 3.6G
Simily couleur et blanc 3.lft
trc.ii blanc pi lingenes 3u0
-i.i. dt i h ne pour jupons 4 1)0
babardine a leurs pi robes 2.50
l-ouiaidiuc couleur a leurs :'.�>"
1.50
l,M
l,6t
1,25
1,5�
a,io
�J.M
1,60
2.(10
1,50
2.00
200
1,50
2,10
:�.oo
300
i.)
nouveau
0.00
0 75
0,75
0,75
0,75
1)75
U 25
0,75
0,
(t.
I
�.75
1,00
1,00
0,8u
l.'Ja
1,60
1,M
1,50
1 25
1.25
150
1.51)
2 00
1 i,.su
l'iix ancien aaava..
leebirs pour cliemisss '2,0(1 101
Zepbirs 1 aneais pr chemises 3,00 l.Al
Tri oMne rave | r chem. 3 00 i.w
Trii oline uni coul chean. 3.oi !���
Kbaki jaune 2 50 Ufit
Gabi rdine uni pr costumes 3,oo 1.7S
Gabardine raye pour eost. 341 �vos
Bas de sole sup, paire 15,11 MO
Drap noir � oi r coat, JO 00 1.01
Drill Shuntuni Iil double 1. 7,60 %H
Kbaki i our chemises 301 �.ai
Alpaga noir i ip. 1(100 m
ina de �oie uo,r 1,00 2-Wl�
Siam � draps 15e i.fll
Soierie � leui . 5.00 nm
Nie silaoaise 7,7)1 4M
i i uverturee dt lit� laine � a 5.M
Tapis descente de lita 15 00 7�M
brod�e pour jupons la pce. S.oo e,0w
Bas fil, paire 2 50 1.01
Chaussettes II, cadets eaire 2.00 l.WD
t Tu, t btanti pr 1>0 1,75
Serviettes toiletta doua. 10.00 DM
apeaux <'e paille ii.ee li�e
Chemises pour nom. de �XM 5,11
Toile � draps 5,00 'm
Savon Radio l'almolive 1,�0 �s
M.m'i Merci *j�
DE TRl-�S RUASCB PLU3 BUMOIES
Den Dcntfl Jaun�tres
D�parent On Joli
Viss�e
Les �lent; jaui i n m provionnent
il"S n lerou -. il � i.i bouche l.cs
i tti "La bouche tst
bacterirane." Mali les dents
reprennent tout tclatanta blan-
. fieur soiis l'action �lu dentifrice
Kolynos i[ui ' microbw,
Employez un centim�tre de Koly-
niwsur brena a�cht matin et soir
et rcp.ilji/. \..:: il, ils: I II, -, soin
trois nuances plus Manches. les
microbes sont tu�s rapidement
et les acides sont neutralis�s.
!' HIT avoir des dents plus blan-
ches, plus saines, employ�* la
Kolvnos.
LA CREME DENTIFRICE
Antist'/ui'u.':e
K0LYNOS
Isole l>i Seienrei Apiliqu�ei
Il est port� � la connaissance
des tol�rasses que la session
\ extraordinaire du concours d'ad-
missiOD a t Kcole des Sciencea
Appliquets sera ouverte* le mer-
credi 7 octobre prochain, � 8 lis
du malin.
L�s inscriptions des candidats
seiont noues lous les jours au
bi�ge dt- l'Ktola, du 28 aeptem-
bie au 3 uciobie. Les ctiurs re-
piendionl le lundi 12 octobre,
t oii-au-l'iince, le 21 Sept. 1931.
La Direction.
f
SOUVENliZ-VOUS
FAMILLES,
tl'VUUeAUSSI JE1ES GENS.
(jiic pu, ,,�. touiuge l'aibie a*ses truite, I' I !\ S T111! T
TIFFI , u | ( i n ft� rsessiBiaaee �a ilaiiese iar le� restltsls aiiaaui.
Jlant pour iHeaars �!ntKi,na� Ut-a (ikilsiapliif.
Pom I �lude des languea vivantes
Que..,pour l'enaeignemenl rapide et lir da la St�no-
Dactylo it de la Comptabilit�.
Songez qu'il s'y trou�e une wrivmchabl$ peiwifin mollir*
( Sport, soins, discipline et. travail).
S'adresser : 1537 Hue, Lamarre, t�l�phone: JaK�[.
* X.CI.BI r-.W:-n-.'I
IWBi�RsTHiERRY
G. THIE�RY ft CV S-c"
S. A II. I-'M.IH0
Y). Ro� Cnmfm . PAKIS
PHOTOGRAPHIE
� '�I.I..U. >(..4r.l D
Ml) pa,M 11 tUU ArlloUt
. �r,i,. 4 fr. 7�
^^jsjBtt.' itifwr _ ^vw^j�jgw
c*tai.o<;i
mmmwmm^JB^mM^p^tn
'''�'"^''VWSMW�k^

eri
)M
Une des plus fortes COMPAGNIES
CANADIENNES', tfASSURANCE
sur la VIE
EUG. Le BOSSE & Co
AaenLs G�n�raux
Tenir4- 1^ Polices
DE LA
f ' Il
S8
comprennent
la Protection contre
Foudre sans augmentation de l*ax
*v>_ �
a a*���1
Aqents G�nornux
C�C*


Samedi
26 Septembre 1931
Le Matin
J*
*� 1412
Partau Pris�e
T�l�phone : '�Wi
4 tacies
�U^/v
I H' ' �1
*m.
0
, ... .�'Vl-
il HAITIEIIDF CHAPEAUX
Marcelin Martinez & Co.
PROGR�S NOUVEAU
RHUM hiOVVEAU
AROME D�LiCILUt GOUT EXQUIS
Prix r�duit
ALCOOL O�FIAii� TOUTE CONCllNCE
�LAIRIN vierge
Chez G. NAZON
��p�t : Angle det rues F�roo el du Peuple� Phone: 3313
� LIN DIGt�tfE*
Qrnnd'Ru .No2lO*
�V.*
AVIS. AU COMMERCE
La Miim� Uaitrosd Steamsbip Line a l'avantage d'as>
nonce les d�parts suivants de New York pour rort-au rrintt
liaiti.airecteaaeut, durant le mois de septembre 1131 :
B�pmrt� de hew 1er*. Arrivages � Port-an-Prin*
a.S *u-My�* �/S e�nc�u. la M ^P^'^^Y^Vw R|�BD " ^
agent General
99
. i. - _ : J.T.. ...
Voire premi�re visite
A
I
*is a

*� �
I Aitsonia
N�r.s tonnera raison, co G - i !l '� jT**�' ir
Hlftrah eontianee que vous nnm " � o��e en
m�s snrautiaeant votr api.....iable pal g� � lli�ielie
�Itte >eVal de Port-auPr'm ,
Nausvohs sugg�rons d'arr�ter votre ci s mors � tavaac!
Ri�re � la pression.
Chapeaux vari�s pour liommes.fe nmes et enf*n�� fab"
qu�s par des n ains ha�tiennes at avec �le la| paille du
Paitatoue visVe � �L'Indigent�.
Maruifaclti! e Ha�tienne
ae rivai elles
GEBARA&C
LES CIGARETTES
Bat Bas � Famal-L�on
�Dessalinwnne* '.
� Colon � j
�R�publicaine*
�Porl-au-Princienne
........ �.��.�-�.- . ~�� �� � -���.--
\
�s Brothers SS Co Inc
_J - HaiU - Santo uonaingo - Porto R�co
t,aul sarv.ee hebdomadaire el r�gulie m� K*r* �'
�tre les porte du Gel le du Teins d neut a*e�
-au-Prince, 'laiti.
Psmr la r�cepUoo rapide n le maniement habite de vo
Utetafloan, serrer tous toujours des navire*, �- '� LYfc.ll
oTEUSHIP LIME
Le steamer �Crtsl b 1� est
attendu � I orhau-t'rini e, ve
nanl deCristob l,Can�i Zone,
le mercredi 30 sept. 1981.
Les permis d embarquemeol
sernnt d�livr�s pour le fr�ta
destination de New York et
de* Porta Europ�ens sur de-
mande iaiti � ee bureau.
( c gteami r partira le m�me
jour � 2 h ures p m li e -
.. ii.t ht )i')io Ne* Yo�ki ce-
uanl li�', ma '�. et p iw igTS
Jas IL C V\nI H'.-.KD
Agent G�n�ral
G� ami �'a )� sait �talait
Cn qui a� emt *t�a d镫.�**
Ko/a Champaqne)
F. S�JOURN�
Pr�par� dan� de� con iitious ai�ourau�aa
D'ASEPSIE
Pr�para tien et Teata
?HARMA�I F. SEJOUR
Aigle dea ruts Roux el du Centre.
I ,aboratoire "S�journ�
DmicnuM
F Sas ORN�, 'tiarmarien
�f)0
taulsfedes maux de t�ta sis"*
U n�wa�jjie an H laiauf�^
Arr�te� nu ifini�rinseananili
premier jaur et la awtar� m
Itlf i^a joura.
f^B sauve le Wb�da rHrni
di8 r*SS: K r:M v.hNT �X? LGN�L'E- SCI*:�
..,; :^ETnE�PITMT:&a1
n SifoURN*, Pttarmaelen de l'IniTeatlt� M. SpjoutN*. Pharmacien de�l'nnlvnrait�de Paris,aa Interne aea H�pitaux dt Paris. , M ^.
na�ves des Urines, du sue gastrique, du saa| (^fdS.
JE.
Les areckaiaes arriv�es a Port-nu Prii ?l" ,
Sleaaier � Mrnarct l ykes . I" si Membre 1WI
S/S � Velma Ijt �
>i^ Oenetlfe�'Lv es �
tin eau :ftue du Magasin de l'Etat Boite
25
2 re 1931
A vendre
; � vai ti U n de plafond
11 (( atre ventilateurs d� 1^
- pouce� � n � i ronnl �� se lla-
'� loi. e. . ti� bon march�
S'adresser : Victor CASTEL
l Hue des Miracles.No 1*23
sermaun, Ur�e. Constante d'Ambard, Glyc�mie;.
Des crachstn. Des mati�re l�cales.
,., r*rcr+, '�;�' :vt. Anuunutindt IM.UH '�j^
�-�Il'-UIIDCS ,lf i,|iWH .v:..-'.Y"l,i(;jJClOUI�'"'"
r � � � � i �, . ; r... LIS iA�IM
u.'ti n'Ii'iiii'l.l, �-�c'noiiMrralu!'"'
WHWr'SP�"-*.^' fT'
ECOUTEZ!
ASSUREZ-VOUS
� la
General Accident Pire & Life
Assurante Corporation Ltd.
de Perth (Scotbnd )
IM lauarKNKPAL) est Ul � des , s puis : eaetdes plus vastes .,rRanisat,aas
tjf en gnart. U anleil nn ae couche jai hamp d'ncUon qui eiauwnsse te
be � a d e
Ses Pnlicea contre i iceod e couvn at �g� � nccasionn�i par la auslre
Ses Polices pour Ai tomobil s �ouvrent vols, incendie, malveillance, aamoia^
aaus�s � autrui dans s;' tersoni .
San Polices Maritimes �ro . i ses bes d'Europe sont payablea: en Ha�ti
In Polices contre a idents son! n vers entier, roua las ?pya-
faurs devraient d me pn odre 1s pr�coutio e munit I ui e polit e .-on re �rcx ent^s
5�,, �,ns 4 Veuve F. BERMINGHAM, AuxCave^
!
^�US �kNTS
ksent G�n�ral peur laiti
eert-aa-Priaae. i�.�JLG
-�A*'. JL�JInnVJnl -�.�-ie
iliiHU Sarilie
DA?\S SOIS PROGRAMM� I
GOhCERl Orchestre SCOTT
MOS OLOGVE Papayoute
STATION H. H. K
Port-au-Prince !( Ha�ti )
SJm^iStaauV SMS*T6*�r�'
-JSLt*A-g
ma�q m Ha�tieniw*
ChnrMcr-vtalebranehe & Co.
1224, Chemin des Dalles, 122^


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs