Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: September 25, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03727

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Clment'Magloire
U1 DIRECTEUR
*J RUK AMERICAINE 1351
W^TELEPHONE N 2242
I! t'a il l ssts seesMSSoW 4e salit
rwdilffn ii< us < >' pli iwlre l* inrias
pss> M- I it l< r il tels Ipmv.ii
layci *| il ri If peui sflrir.
SKMQII
ejme ANNEE N* 7411
rORT-AU-PRINCE( HATI )
VENDRE')12 Septembre IM
L'AVENIR
DOMINICANO-HAITIEN
( Suiti: )
Pau JOSEPH CHANDLER.
V utr le numro iht$r
III
L'Ere .venu Ile
*fc prambule du trait de
ia,jr 1929 ne parle que de
U.drstions moraleset poli-
JLrtl Dans la situation dans
JLlie se trouvent Hati tt la
wpoblique Dominicaine, ces
aoijdrations n'ont pas grand
Sli. Us beaux jours des re-
Cbonsinternationales.selon Ma-
duiTel et Grotius,sont plus que
Biisrvolus.L'conomique esi
tellement l'uniqie boussole
k hommes d'Etat qui com
rtnent leurs devoirs.Malheur
[ceux qui n'ont en vue que la
jjtjque des hommes politi-
ses I On a beau vouloir retar-
Jrl'horloge de la marche histo-
rique au monde : ou voit bieD
Vil changea vue d il. E pUi
i muove I On n'a pas besoiii
flre prophte pour prdin
qu'avant longtemps, cette gn-
ration se lvera, un beau matin,
pour trouvei cette partie du
nonde que nous appelons l'Oc-
cident chang.te n est pas seule-
ment sous le poids de l'ide.mais
devant I exigence brutale des lait
Jne le monde est obiig d
langer pour ne pas retourner
l'ge de barbarie. Ce que ja
Tance n'est pas une chimie,
puisque les deux camps qui s<
partagent actuellement le mon
de me-maissent la DCessiu
de ce changement, excep ion
laite de l'application des mtho
dea. Leur antagonisme n'ssi
qu'apparent.Quand on n'est pa-
r d'tre en pleine possession
de 11 vrit, on est oblig d
taire cas des ides et des poini
de vue de ceux qui se irouven
de l'autre ct de la barricade.
Levidence de ce qui est ici a van
Ce est pleinement dmontre du
lui que M. Briand, dans sa larg.
conception conomique dt-s
Etals-Unis d Europe, ^ n'a pas
manqu d inviter Genve lt
Gouvernement Soviiique cel
liborer avec les gouvernement
capitalistes. Ceci est le rsulta'
fcs leons et des expriences dr
i Grande Guerre et de l'Aprs
ferre qui ont rvl que les
.ils civiliss sont plus solidai*
E qu'ils ne l'avaient cru les
m des autres et qu' la vieille
leione de la souverainet ab~ '
lue des Etats, il a bien lallu '
[abstituer une autre plus ration- i
Mlle, qui est l'interdpendance
nia solidarit des Etats. (1)
On va tout de suite nVobjec-
ler que, malgr ces leons.cette
exprience, les divers Etats du
flobe ont, pour ainsi dire, d-
crt la loi martiale conomi
Jne et chaque pays tend re
wenir une cloison tanche
tomme le lurent.il y a quelques
dcades, la Chine, le Japon, le
Thibet. Si les Etats Unis chas
ftntmanu militari les trangers
lchez eux, le Mexique les
Chinois.et si les Cubains pillent,
puisent et tuenlmme les Ha-
tiens qui ont des ateliers chez
eux et que nous sommes parfois
nis d user de reprsailles en-
'ers et contre tous, l'tudiant
*n histoire sait que ce sont les
derniies convulsions propres
tout rgime mourant et que
monde n'est ni lait pour vi-
tre ainsi ni retourner en arri-
'* Plus l'ombre descendra sur
montagne du rgime de la
souverainet absolue des Etats
qui croient qu'ils on le droit
de tout taire leur guise sans
*e proccuper de ce que dira ou
,era le voisin ; plus nous de
vons atteudre et esprer l'aube
Jadieuse du soleil de In solidn
nt ou de l'interdpendance des
ttats qui doit clairer le monde
le demain.
Y 'IU,
I baos notre situation actuelle,
nse demande pouiquoi les
J-'ats-Unis du Nord, au lieu o
pnlorcer leur emprise sur Ha
u oni en train de mous don-
ner un peu de satisfaction en
tnnti^' Dr Clovis iverniten dans aa
LES CAMBRIOLEURS
EN ACTION
la relchant volontairement.
Certes, d'aprs le systme eu-
ropen, vu les torces et les res-
sources des Amricains du Nord
il n'y a pas an "seul Etat de
l'Amrique Indo-Lttine qui au-
rait d rester indpendant.Mais
il y a'd'autres ides en marche
et les; relations conomiques
valent plus que la gloire d'im-
poser la prsence de quelques
Marinas dans quelques capita-
les trangres. Et pnis, aprs
tout, n'y a-t-il pas une invisi
ble chane qui liera pendant
longtemps le sort de bien des
pays, que la tatalit a placs
dans cet hmisphre,. celui de
cette gigantesque eutij cono-
mique qu'on appelle le Colosse
du Nord, ou plutt le Colosse
Mondial ?
Api es la loi d'exclusion,qu'est
e qui a empch le Japon de
dclarer la guerre aux Etats
Unis ? Assurment ce n'es pas
la carence de la valeur guer-
rire. La question conomique
seule a calm les citoyens du
Soleil Levant,parce que les deux
Mers des produits japonais se
vendent aux Etats-Unis.
Dorant la Grande Guerre, les
Indiens du Labrador ressenti-
itl beaucoup plus les e fiais de
la guerre que les pays engags
dans la 'ourmente, du tau qu'il
n'y avait plus de march pour
les pelleteries et qu'ils ns purent
recevoir ni cartouches, ni pr-
visions. Ma suseeptibilit natio-
nale ne me permet pas d'ten-
tre la comparaison Hati,mais
e qui est dit suffit amplement
pour dmontrer I vidence con-
cluante de l'interdpendance ou
la solidarit des nations et,
plus torle raison de Hati et de
la Rpublique Dominicaine.
Plus que jamais, la morale
de l'intrt tend a devenir la
rgie sur rme des diverses com-
munauts terresties. Ce n'est
pas que nous soyons si bons
que nous sommes obligs de
t .ne appel au dsintresse-
ment, a la solidarit, mais c'est
iiaic-j que (exprience a d-
mont que toute autre ligne
de conduite et taut autre pos-
tulat auraient pour contquen
ces des rsultats nfastes.
Si les nations de l'Europe
pouvaient en prvoir les con-
squents, la Grande Uuerre de
1914-1918 n'aurait jamais eu
lieu.
Autrefois Home pouvait com-
pltement dtruire Carthage,
mais aujourd'hui le vaicqueur
est oblig d'tre altruiste mai-
gre lui et de tendre, pour si
propre conservation, une .nain
>ecoarable au vaincu. Hati ne
peut pas dtruire la Rpubli-
que Dominicaine ni la Rpu-
blique Dominicaine Hati. Dans
ce cas,il faut bien que les deux
peuples vivent en compaguie.
En attendant la ralisation
de ce que nous avons pour per-
mettre aux deux peuples de vi-
vre cte cte, il y a mieux a
Taire qu'un vain et puril rgle-
mente question de fronDres
et de souverainet sur quel
ques collines et quelques sava-
nes.
Que sans retard..,Hatiens et
Dominicains s'entendent pour
vivre en paix, traverser le plus
commodment possiDle celle
crise que traverse lt moud eu-
ter et qui quoiqu'on dise ou
prdise duiera au uela des
prvisions, en attendant les r-
sultats bienfaisants de l'Ere
Nouvelle de la solidarit politi-
que et conomique. (1)
(1) Depuis, des ouvelles ont arri-
ves montrant que la crise s'aggrave
le plus en plus. La livre sterling esl
lu.n e ' .*vi ei aux fc.lats-Unis le
douar lu.-.a. iuc eiiurleueni bran-
le.
( iuiur)
Il ne se passe plus une nuit
aans qu'on n'ait enregistrer
les activits des txperls en ros-
signols.
Tous les quartiers de la vil
le se plaignent de leurs fr-
quentes visites, mais ces jours-
ai le plus prouv tsl celui du
Monastre Saint-Grard. I I s
ont visit, er eftel, en deux
fois, la nouvelle Eglise. Ils ont
forc une porte et enlev le
montant de deux troncs qui
contenaient les offrandes des fi-
dles. Le bon pre Manise n'a
pas voulu porter plainte. Du
reste quoi bon ? semb'e-t-il
puisque la nuit le voleurs r-
gnent maintenant partout...
D'autre pan, toutes les cours
des environs sont, chaque -oir
dpouilles des rgimes de ba-
nanes que soignaient grande
peine, les piopritaires.
Jamaisfcun homme de police
ne visite, eu| service olficiel
et au cours |d un. iourte de
nuit, le a -s Peu-de i h a, te
Cadet Jrmie, elc.
Nous attirons l'alteulion du
Minisire de l'Intrieur sur cet
tat de choses dsolant.
LE
ET
Le Prsident de la Rpubli-
que vient de charger M. le
Docteur |Louil Baron, Repr-
sentant d'Hai'i la Cour de
Saint-James, de la mission de
se rendre la Cit du Vatican
afin de prsenter au Saint l're
les respectueux remerciements
du Gouvernement et du peu-'
pie hatiens pour la haute
marque de bienveillance qu'il
nous a tmoigne en levant sa
reprsentaiion dipiomalique
Port-au Prince au rang de
Nonciature Apostolique.
Notons que notre Pays est le
seul de l'Amrique, aprs les
Etats-Unis, qui possde un si
haut Reprsentant du Saint-
Sige*
o
A son arrive JNankin, im-
pressionn par la dvastation
qui s'est offerte sa vue, le co-
lonel Lindbergh a aussitt of-
fert ses services pour aider i
l uvre de secours.
Comme on le sait, Mme Lind-
bergh accempagne son mari.
Une lampe s'Impose
L'un des quartiers de I orl-
au-l'nnce les plus sinistres la
nuit est certainement eelm du
FaubourgSalomon, qui com-
mence la rue Si-Honor et
contourne sur deu< faades
l'Hpital Gnral. Pas une am-
poule n'claire ce long par-
cours, rendu encore plus obs-
cur par les nombreux sabliers
qui le bordent. Pour la scu-
rit mme des promeneurs, ne
pourrait-on pas placer au moins
une lampe, devant le niagnif*
que difice de l'Ecole de Mde
cine ?
666
Un prophte polonais
prdit le rtablisse
nient de la snonerehie
en Russie.
o
JMOMOO, 30 aot Les jour-
isux soviMquos disent qu'en
Pologne, sur la troutiro de
PUR. S..S., a paru un paysan
que la population a^surnom-
ma'leeRaspoutine polonais.
II pdu que, prochainement
partra Moscou un grand
homme d'Etat qui renvcrstia
tes lolchevick ei (tablira
la rmnarchie. Il s'esi mme
avenlir, accompagn de sa
garde a prcher dans quel-
ques villages sovitiques voi-
- sins d; la frontire.
, ( De L'Ami bu Peuple, du
'lt effet)
Dcorez vo'
home d'une fa-
on conomique
et originale. En-
voi de : "De l'ai :
plastiaue dans, la d-
cont
g. N D ij
EIVS.
MALDERE
,RqfrfR0HO;
U GUERRE SEUCE EST
PLUS TERRIBLE
A la suite de rel i oal is t<
gratifications et d t n isions
tournii s par I . ires
Amricains, e Hisi len llno-
ver lenr :< demand de rliftrer
leurs rclamations au 'm'iver
nement jusqu' la flo.de la d-
pression conomique.
La situation si U ile, n di'
le Prsidft rJoover, qne seule
la guerre est plus terrible >>
AVISO
o
Todo i u lado dominicano
i i esta c udad de
Poi n m. nie o
fera debe registar
su nomb a Estacion de
Policias de loi t-.ui l'rmce im-
mediatam nie, I!'"sa de rgis*
tro 1) S. L. HOWARD,
M |.);\ Barde d'Hati.
Che de h Po/ice
ALIX ROY
29 annes de succs.
SOUVENliZ-VOUS
FAMILLES,
ET- VUUS AUSSI JEUNES GENS.
Que puisque l'on jug' i'aibrei ses Iruits, l'I.NSTNIT
T1PPI. Ml \ l l-.lt sertwaaV ot s'iBaasf aar le riillalNttltMit
Tanl pour loieaars i!*iiih llel |hiia>aihie.
F*-.-ni I tude lies lan pries v [vantes
*' Que., pour l'enseignement rapide el ar le la Stno
Dactylo et de la Comptabilit.
S"Ugei cju'il s'y trouve uni irrorochabl i>$n$ion stulai e
( |Sport. BoiDS, discipline el travail ).
S'adrt4*tr : lt^7 Kue. Lamarre,tlphone: 5IW1.
tOM.
M.,..., KWraS
3 NUANCS ru UUNCHU
Nouvelle Mthode
Pour Vraiment Blanchir Les Dents
SI vous vont sourire de ce que voc
amis rt i .iinaissroices pcnsrnt dr
vous, ne manquez ,..' d'en
mediatemen; la m.Ihode i m imiim
Kolynoi sur Brossr S pWe et
re.elletuelcsmii l. i
bacterieni I
dents gAtn, lald< ti
ainsi ip k
Plaa
une bro en ur" M isep-
tique, d'un volume 25 fois sup-
qui pntre dans chacune des I
cavits et fissures. Les germes dange-
WB
i par mil-
rr rn
fermentation sont dcloi-.,
Uss, les genc-ivi sont
. pour
so:.
es.
pas d iv..ntsge, vous aurez la preuve
incontesi..b.i di l'efl
de aussi originale qu'cxii.u)rdi-
ssa
LA CREME DEKTlFIriCE
Antiseptique
KCLYNOS
. voit que M l'tui n.Dsn
sy ne peut plus compter lt
nombre toujoi rs croissant 4*
i s clients. Quand il s'arrte la
veille U < h Are le Uni mair,
l'aurore, ls eliiflie uugairnl*
dansane proportion iruportanlr


... voi1 avec plaisir que le nain
Mi^uelito qui. < online on lr isil,
avait tent de danger. Il a eu, son chevet,
pendant quelques jours et'Ile
pom If s bt aux jeux de nai il
;>\ it < ssaye de munr. Tout
est jour l initux. Mais tout
il prelre maintenant nu petit
vtiie de Coule ci Or d'Alix flo,
rhum excellent aa |uel on lui a
fait goter.
... a vu un de nos rdacteurs
qai s'inquitait de l'expression:
premier Port-au-l'nnce. pre*
mier fans, pour sigmler un
dilorial. U dsirerait savoir
d o rient celle expression qui,
d'ailleurs, semble tre passe
de mode. Que les bannes mes
qui son! renseignes veuillent
t. eu noue Flirt avoir leurs ex-
plioations,
a vu, avant-hier, WW mi-
di, su Grsnd llfttel de Frant-e
un homme qui < mblait ntteu-
dre, avec une lis grande un
lil.un homme d : llaires.tjuel -
qnes minutes passrent a peine
qu'on m( sa diriger vers lui, non
no homme daRairea, iaais un
politicien, Lia as parlrent lu-"
reille. El immdiatement vi*
I h iiMiie qui svail attendu, ra-
j Us ter sa cravate, rectifier la
position de son leulre et partir
A la bonlins, Le renseignement
qu'o venait de lui eo'irlar au
tuyau de l'oreille tait, parait-il,
dis plus prcieux. Soahaitons
qu'il en lasse son profit.
... a lu avec plaisir le com-
muniqu du Gouvernemental-
finnani que le l'ouvoir ne s'ia-
ttesse aux leclions que daas
les strictes limilrsda la Loi le-
pre que ce document fera,
I or le moins, taire les mau-
vaises propagsndes qui avaient
cours ces jours derniers et qa'
on lierait en ptunaux pauvres
pstill esprits.
... a not, avec plaisir, qne M.
I ouia H iroo, Ministre-Hsident
Londres, a leliarg d'ans
mission spciale aupis de Ss
Saintet Pis XI. Le Ministre
Bi i<>ii es" charg le remercier
Sa Saintet de ce qu'Elle a bien
voulu lever !e grade de son
agent diplomatique Poit-jaa-
Princc,
*'"... voit que teat le monde ats
tend avec anxit le AH, 35 on
*Jti de ce mois qui, osame on
s'en souvient, u t dsign
tomme lan un |oar qui mar-
quera unr cutasiroahe dans les
xntilles. Croil que cette jour-
nt se passer comme les au-
tres et que les peureax en au-
ront t quittes tout simple-
mi nt pour la peur.

...voit que de parlent leslec-
ti urs se rlaigsenl. Les chele de
bouqusmenl ne cachent pas leur
nu'contentement. Il y en a mmo
qui l'exhalent en termes vio-
lents, et en prsence de foules
fallut de nouvelles sen>ation-
nelles. lll ailiianenl sjne lear
prolession, e'esl les lo tiois et
que s'ils ne peuvent en vivre
commodment, ils la dlaisse-
ront pour s'occuper d'autres
choses. Tout cela parce que
Messieurs les candidats ne se d-
p ii enco a dlier les
itde leurs l)our^es. Mteo-
j il,/ donc, messieurs les elec*
l uu s, sucors quelques pa ivres
jonrs, et vous pourez hjire
. j, auais.
\* i >ni auctoent
^ ,a e liiMM ..lient 1*1 re d.
Lile iusrsnee Coipratiou Li-
mi'( v'v, ;'. termiagha n
Age ut Geweral ptmr tiaiti.
?


PAGE 2
UEjjMATIN^- 2 Septembre 931
. Boandalc* du Je
o
GRAVES RVLATIONS AU SUJET
DE VENTE QUE LA COINS IE
FAIT SUER AUX [PARTICULIERS
T
KCHOS

E
0 1
Arrivons maintenant ce
fameux Contrat qo la Co
pa^nie Bttctriauc lai' |iga r
ceux qui lui achtent
prix exagr! ses tours, mi
bouillottes,sestors-j-i p isse-,
ses frigidaires, ec enfla *
ces objets lraa aa ruatt!
riel Indispensable n r
tion des clauses de son cin-
trt avec l'Etal ci (j i
servent a tait e la lui dl vale
conclure!)ce aux Coi
jants <|iii paient pati tti
liceuce et se livrent I
d'objets similaires.
Nous allons t
par ci.; , ce on Irai
que la Compagnie tail liguer
aux particuliers, en c rnen-
ant par la cl., i qui esl la
premire des articles
nant les conditions de vente.
3. Il es! expn oenl
convenu que u s bons
sout sign s comme rei onnais-
sanec de dette et i on comme
paient :. pour les articles
achets; d'autre pari, la sa
ces dit. bon
voir de gar*
i t
tetruf, '
qui lu
est ioji t perdre le montant
i ta les *
its, |> Isqu'il ne dlli
p qui les atteste.
ilv|
la i ; ,!!! eu paie-
de la
, m; les
; qa i i mscrits
et i onl p
de la lie. Chose
ive, i, plu
!
le li i i pain ment
\[ m le violer
le domicile de I achi leur pour
.Ire l'obji U.
us un pro li in ai iicle,
no
* ;;
lil ...il lu
i n
e et lui nver
| o IOUM
le 1er.
s il n. bl
considre comme une
tiou du vendeut ai <
une drogation aucune
clauses du prsent t oi M
De convention expresse,
lieu du paiement de ce
ordn est le mag isin de la
Compagnie d Bel
trique Porl
du Magasin ;c l'Etat.
A pi mie e vue, di-
tions ne pai aissi d i nierait r
rien d'anoi mal. Mus
S arda ni de plus prs, o
couvre u u e m msti uo i
subtile .uni glisse dans l -
nonce le i article Les bon
ordie ..ont signs comme
Une I c-connaissance de la
dette non cornait p il
des articles, i
Tout le inonde sait que
lorsqu'on conclut une In
saction commerciale paie-
ment termes celui oit
pour un ou plusii ,i les,
oit pour un prt en i spce et
que l'on souscrit des b
ordre, ces bons sont
au lui et a mesun de p lie-
meut, a ieur Signataire. II.
sont donc considrs non
Seulement c nn me reco
naissance de la cra n cet
mais [Jus encorei comme
paiement des articles qui ont
lait l'objet de la transacti
Cela, c'est le princ ip< honnt
et moral qui a toujoui s
sid aux oprations de vente
et d'achat.
La Compagnie n'a pas
?oulu se conformer a ce prin-
cipe et lorsqu'elle lait accep-
ter par l'acheteur que elei
bons ordre sou lig es seu-
lement comme i tonnais-
sance de la dette et non coi
me paie.iieut d e s
achets, elle se mnage habi
lemenl le droit de garJei ces
bons en sa possession j qi
complet paiement pour
toujours eu m ai n i
preuve de ia crance.
Lu exemple fera voir le
cte monstrueux de celte
clause du contrai de vi
de ia Compagnie. Admetti
que quelqu'uu achte un a.
ticle vie la Compagnie a\ c
bnfice de paiement c.
lonu sur huit chan :<
exemple; et que cet achi
pour une raison ou pour i
autre, devienne delaiil.
apis le s ptime v i m ni
Ayant souscrit l. Co np m
des bons ordre qui ns
Qu'une reconnaissance de la
dette et uou un titre de peu
ment tt que celle-ci, en vertu
de cette dause du cou rai
cripli( i di
pourra en aucun cas, I ''"
s a
rons qui
i i iin
ons

li Qomp ig ii ceux qui ont
m u iiiol r ei I
I pab'ic
; ei > <>.u-
I
. t-iii.t y
ne lu i la i m i Kelai
|u la i tison,
Qei
son royal manito in qui l'a
:ug celle voie ou elle
LA
TERIE (MiNUE
M
i ,1 i.,
|
i in i a la Cen
ue, ils i
D| nsanti i le d aiei li i les
pon rime ni raison
lOfl
ndi
;
i ireeur qui lunn l'ala m
i tlphone la Si Cen-
iers.
Il ae tant point que ceux qui
> livrent i ( e itupidi p >- -
ps croi al q 'il RU <|
i i
ilt ment i itl et Ban p r
lau boui soumit i
o
de
4 I
du
i la
gaie
i i e
i
: I
>
tli d m
i on
dut le conduira A l'Hpital,
Propos
humides
! ois luu !i a cemnen- r
aite ni "lie des Part*
du S m' Espi il.

\.< travaui d'largissement
de la route de Ption-Vilb
nu roi Morne s'achveront
bi< d. Se on oute probahi
i , on n'au>*a pas reconqui
i- : ii perdu dms la ra
vine.

Envisageant 'a proarat'o1
l'un rni|i"ii'- caf,M.uartinea<
il auTcaes:* A propos dt
cette coutume l>srl>are et d*
>,[ . qn't si I? pilon pour le
b "' ird, le Gouvernement
ae ourt iil i paa placer dam
les iilli-nies sections rurales
dei B i!i i^corliqueurs et de
sr 'ix producieni a d'y *&
nir p*>ier leurs cats eu oo*
(|Ut ?>
aoe n% he.o euse sug*
gi itionqai mrite d';>rrter l'at-
tention au Opai ement de l'A-
141 Icul me.

La hessk >ignsle qu ai
|i liv 1 r lea v vices aux 11 i-
lt-s vm'TKain- ne
ni de Ips d r p o u i
1 r ua'h" de lenra a
\ DeDX t iS^e'. d- d
. n f ; 1 enleve^ | -
11 1 D. r, r.P Nou* p
etie contrre q ie toutes
les n !i *ei i -s ervicen d'i
s Ain h 1 tin ; soit la
tlu ouveroemeot Hai-
lieu.
ercredi api e> midi ont eu
Il mi .1 li t] lv h\:l" !- obq 1"-
un* VveCicron Aie an
die ne Vavi!, dcde l'ftge
d. 7 ans.
w res coudoie laces
I. I. ille i-1 t. :ul i eme ' a
1. Mm C croc a 1 e.
Le Secrtaire d lit il de 1 1
li ,. M, E a .mi.a: I R !'iy.
t'est rendu rcemment Jac
uiel. i) e coi 11 apoodance. du
e Ue vilk, noire conbri
i.\ Presse, nous diacho ia, ;
propoi de cette visite, le pa
sage suivant : * lea dclarations prive* qu'il
a laid satit, =1 protest
rgiqnemenl cootre l'inten-
lion pr e au Goov rnemenl
rji 1 .u la re vio eni a
. )!0ui les
eh ; d'envoyer siger 1
lu n s des
! o x.
o
.lames J. Walker n'ayant pnt rou-
ver en liurope un coin ou un Maire
k New-York puisse sjourner, est
rentr dans ia Mtropole. Il y a re-
pris sa lche. Et bientt il compa-
ratra en personne devant I entjut-
eur lur les alfaires de 1 Pdinini*-
iration de la plus grande ville du
nonde. Je ne vous ai pas encore dit
SUC ceci nous a l transmis par la
T S. P. Le piquant, c'est que le
maire de New-York n'ait pu trou-
ver un coin de solitude dans toute
l'Kurope. L'Europe esl devenue trop
hruvante. au gre d'un Amricain.
Ceal pas peu dire. James Walker
,1 via chercher en Amrique. Mus
prcisinanl dans les Antilles. Il
Irouvera en Haili. Ke.iskofl. et a
Kenskolf a Aux cosaques ou ton
Oublia lesaflaires, la politique, les
accusation, les enqutes, et ou sur--
tout l'on hoit tout le jour, sans ni
convnienl.du Rlll'M 5*RTHBCA-
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donn au public par voie du
journal olliciel.
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soumissionnaires po.ir les ot-
lies tl'ad|u-lica'ion Celle ci au-
ra lieu eu pisence d un eie
.< ntani du D prtemenl aVaPi
mes de ci lu de Insi uc io i
'ub que et de l'assis anl du
Uup au d i Consei 1er Financier.
K.ippeions que celle ide de
n lire en adiudiea ion la con-
I'. Mon du matriel sto'are a
mise en pratique, pour la
premire lois, pu vt Chartes
Itoui heresu, en 1928, alors qu'il
dirigeait le !) parlement de
i'Instruciion Publique.
L'
I) i s s Hpi hes de q^s
c!, le Prs lent Honv-Wa
. rn< l< d '""dp vor M.P--/e
L -v il, prem i Ministre H pub'ique tranaise, v/siter
Washington.
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v un i e o "- talents puis
sent s d ployi r avec autant
d'ample;' que celui du s Claude Marchai, dans Parce
que je l'aima . L'aQrole de la
se ienre et de la gloire va trs
bien Nicolas Rim*ky. imsky
n'a pas ces Bfieriatiooa insup-
orables d-- certains art^uis
qui jouent des rles de savant;
il a l'intuition de ce qui est in-
dispensable et ncessaire pour
P irlpriaj^imaginalion du public.
MitiSn n'est pis seulement
I us i, P rce qnp j<' l'aime uo
personnage g'o';eux; il est aussi
l'homme qui souffre, el l'hom*
me qui sait se g^audir paris
douleur en I ennoblissant pur
en sacrifice. Dans l'expressiaa
de celte douleur el de ce sucri-
fioe, Nicolas K ni-ky a trouv
des expressions de grand aceur,
qui retiennent et meuvent, tt
qui se fixent long emps dans le
souvenir.
Avec N colas Rimsky, Parcs
que je t'aime sera ua sacci
pour Haitiana o se donneropl
rendez-vous tous ceux qui ai-
ment... la Beaut.
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qui survolent l'ExIrma-Oriaf
sont arrivs Nankin. Ilift
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