Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: September 23, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03725

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Clment Magloire
Ul ilHECTEUR
tMl RUE AMERICAINE 19M
^TELEPHONE N 2242
lu* ijtduile aiauue de aaraie
Mt d'eiile r las | uloalioas qui lad
fal ooi eVteirs sa opposition a>ee
Dos iohTls ri ann mi un monlrf nI
otrr bien dam le mal d' "'roi.
Jraa Jaeaaee 1101 SSHAl
aJtuo
ANNEE N'7479
PORT-AU-PR*NCE( HAIT! )
MERCKE1U39 Septembre 1911
[s ml
HOUNFORT AU
(Scitkit Fin. -- ( ?ot> fe numro ,hi$r)
(P
L'ducation ayant pour bu!
^dvelopper chaque individu
oitoui. u Hutecuou doul u
5,uicej:> k' rhu"' en ral-
teseu devoir du cuustrva-
C ue d11 P" continuer a st
Emlresser du devenir murai
lili Nation. Il ue l..ui pas
Iser ce peuple que quand
il intrt a l'armer duo bui-
Vuo du ^[c. Ou doit le prepa-
lt"do ion18 ,es man,ereh
Tiqi permettre de se oevelop-
L i'rvoluer vers] une saint
Eocru/i'e. Auiai a c cour dt
lttique ou appiendrau aux
Vii le olle|e, l chant.Le
K acquerraient t'uabitudt
iDler eu chur et chaque
, >e on lerail des concours
Ciui ilani taules s coles
L |a f ,iullique. A uvi les
Leuigiiaids perdraient r'hsbi
Bdu Vaudou ot les citadins
flattaient tour tfol, car 1 aa-
imde est al demeurera lu
fiad* ii du ,la vie.Gice a et
mrs Jj musiqu. obiigatont
iteiil^ii.i. acque" raitn. ue nou-
es habitudes. Abu tle les
tour; J-ei et auiloul ce ou tgei
jars tpt.iudt, i i-i^< pcuriaii
Ciel ubligJ'Oin nient un con
il ne usuel il u ki -s toutes
;oles du t-ays.
La Radio qui j co d toi
xm oui gouides paye pai
sat.g el la sueur du peuple,
irait utila a ce peuple au litu
felr un iostrutenl de nier.
iBlilumc et livrer aux |ur-
iia une coucuirence d loyale
dslionnie, |e dirais u iQioe. l'ai Ue postes i.-np
tnplaees dans les villes <)e <
Rpublique ( par exemple la
maison communale ou ailleurs,
o araient runis le ~l*e>
avec leurs matres ) toute tetrt
jeunesse scolune et univeisitai-
: pourrait bnficier du con-
irlofleii a i orl-. u-1'rtnce. E'
Idtltjuijrss''. scolaire sous lac-
M tdu temps s'tlfineiait, se
eilecliountiait.c&i la musique,
lion di., esl t'ait le plus so- j
qui soit. !l y a donc un .
ltadrv.ii.iNirali! ciei ;on
Mise depuutiler t.e elle opi-
na idioie qu est celle de la
grandi majorit des Ha
W,opi.:; ': qui lait Olisid
ta artistes . u.i.. desamu"
(a, des yens inutiles qui '
inlteurwea rvasser ; c'est
lut Luiitepuoii de sauvage.
Evtiste ou celui qui veut le
jjwntr, travaille constamment,
pense constamment, il n'est
'oc ivain eu musique. Et
jjwse l'orme r il esl oblig de
natrtii un rglement rigeu-
m. Ce n'est, peut-tre pus,
viiigi, e t-ai cent lois sur la ni-
ur.qu'il doit, lui, remettra son
ktrage.Danc ceux qui seraient
pels constituer ce rouage
idminiv.r. !;! devraient lre pa-
bael l'tre comme il conviant.
le professeur de musique ne
jooitpas commuer 're le pa-
Nl pauvie de 1 Universit.
IQiiDd il connat son mtier
Btji, chez nous, est iolini-
pentrare il a autant de va
W que le professeur de grec,
platin, de maihraatiques et
^philosophie ; car dans disci
Poe il y n aussi des degrs ei
J'j atteignent que ceux qui
Impliquent, qui ont du ceaur a
Nuage. J'estime que ce direc-
P*r d'Euseignevieot artistique
Nrran gagner uormaleuiant
W cinquante dollars par mots,
Pberait appel a l'.L-blirjun pro-
^nime el en surveiller l'ex-
Uion dans les coles de la R
jbliejac, et U serait astreint i
^r aux entants un concert
"^e mo/s.A cela on pou ri ait
pe deux objections : Ures
,Be de la pauvret de l'Eta,
""je de la situation chaotique
* administration haitienne.
'premire objection n'a au-
*Je valeur, car PElat, si nau*
^0'ilpuioM- tre, doi: im
"*** des s g qUard il
[tiUdQ Biip ,.( .,)... ,| v g au
*^ Ucbc-qi el ai|'cura
_* grasses s.u cures, pour
L? "e pU,^ arguer de la
** l'Mtat.
Quant b i seconde, j'aroi^
qu'elle est 1res dlicate, mon
exprience -Ini aflaires hatien-
nes me porie craindre qu' la
place fi'un M'.TiSTEn onne mette
un artisan, car chez nous l'ar-
ticle 75 de la Constitution per-
met de raliser des pradiges.
Lis spcialistes, cependant, en
ce domaine dlicat s'ils ne
sont pas lgion n'en, existeat
pas moins. On trouve pour le
piano un Lamothe qui est non
seulement notre plus grand ar
tistc national, mais qui compte
oarmi les plus grands artistes
de notre race, pour le chant
Madame Thrse Vieux et bien
d'autres. On doit commencer
par jeter la base de l'oauvre et
placer sa direction des sp-
cialistes qui n'ont r.en q dm-
ler avec la politique.
Les estante ni l'avenir, il
si |ustc el boa d'y penser,mais
il y a le prsen' d< ni il est ur-
gent de se soucier.
Tous ceux qui t'occupent de
sociologie en no*re milieu d-
noriceOl avec ellroi notre ortjl-
oisalion sociale ; ce n'eoi p:-s
sans crainte qu'ils voient s'en-
li'ouvir.ch'ique jour davantage,
le gOtiftra ci11 spare le peupie
le ce qj il est coiveni; d'appe-
ler l'lite e' que je dt'signa par
la terme plus Modeeie de liour-
geolsle
Celte bourgeoiie, bien qu'elle
soit fuit arrire, a oute l'ap-
ori i < d-.- la civilisation, elle a
le sensda contint si elle ne)va
pa:. au thtre, au concert; aux
Mt-I- ences, elle v.i tepeiidam
au cinma o i 11 s'est rserve
une ( spce de teyaut de pri-
maut, mme d'exclusivisme. Le
peuple qui ne sait pas lire, et
qu'on lient sys.iauliquement
dons l'ignorance,ne sait du cin-
ma passe de ppularil lui afirent
pour le !]..i.. sur ics place pu
uhques.C'eol pour lui l'occasion
de piendie s s tbais et de se
livrer ses lazza. Cette manie
qui lui tombe dois a quatre
ois l'an neautfit pis pour lor-
mer son ducatior. Aussi la
bourgeoisie qui ne le i encontre
jamais au cinma, -i fini par se
croire ,!; seule auloiise y
aller, en jouir. Cela est si vrai,
que quand un modesie Hatien
uts quartierssubuibains a lus-
si s y rendre, dea regards
lonnl le suivent jusqu' sa
place, il est une espce de eu
riosit et si, par h:.said,c'esl une
jeune tille ou une lemme qui
n'a pas cru utile de s'adapter
aux modes ndcciiles du mo-
ment, les spectateurs, les petites
mondaines vaines tt imbciles
paraissent oiusques de ce que
dans la mme salle qu'elles, r'e
telles cratures osent se prsen-
ter J'ai souvent trmi de cons-
oler celte eberration qui lient
uniquement la varft et la
misre. Etant moins vicieuse
que la petite bourgeoise, celle
entant,parce qu'inconnue,qu'on
appelle fille du peuple % n ira
pis au cinma dans le seul bul
de paratre si elle n'en ajpas les
moyens. Ordinairement elle esl
1res pauvre et ne peut pas dis-
poser de deux gourdes avec ai-
sance, et mme ai elle le pou
vait taire qu'elle hsiterait y
.aller, n'tant pas ct-rlaine| de
trouver une atmophire de pmix,
de gnrosit et de sympathie.
L'Etal a ici une grande lche. L
ne doit pas continuer a lulerer
CETTE SGRGATION CENSITAIRE. Il
doit raliser 1 volution de ce
peuple sur qui pse le lardeau
de son luxe. Il ne faul pins d
cloisons, il est inhumain et im-
moral qu-' l peupie lie puisse
sauemtnt s'amuser que quand
il plat un politicien on l'Ad-
minist'i'tioii de rui l'eu*
mone du cinma public. Le
peup'e et la bourgeoioie doi-
vem n o fier au thJtre et
au mme. Tout gouvernement
progressistedott coeiideier la
construction tfttu ibrAtre nattn-
nal comme un point imponont
de son progi anime; un thire
nui vaste pour contenir doux
humides
Je suis boutile pattonca] el eu
clre, crit M* Lys Latortua la
l'res.tr. Il taut igcbiitiiunl preiaw
que ce n'est pas notre confrre .au-
teur du mfait dont enrage le docte
avocat gonalvlan. C'est un anonyme
employ do l'administration des pos-
tes qui le BMt hors de ses gonds.(il
iaditcrel t'avise, chaque arrivage,
de dficeler la Heime i/r.v drux MandM
laipirllr est abonn depuis vinut
ans M' Lys.Ainsi, il a la primeur ue
cette lecture avant le destinataire Ce
n'est pas de rgie, vraiment. Mais il
faut reconnatre que celui-l est a-
maatde la belle et grande littrature
tram-aise. C'est l son excuse. Il
peut,lui,se payer un abonneineni la
premire rcue de France,il einprun-
tel'exeinplaire d'un coin patriote.Ce!
du collecliTisiae born. Le malbeur
est que M* Lys ne partage point.inaie
provisoirement. Il ne taut tout de
mme pai que sa colre joue un mau-
vais tour cet domine qui peut tre,
d'un moment l'autre, choisi pur
ci concitoyens... l'ou apaiser son
courroux, Al. Ludovie Ainluoi.s.- ha
a lait envoi d'un carafon de ittll'M
SARTJ1E CACHET D'OR, la Que
lue des lettre.
LE NOMBRE DES ETU-
DIANTS ENJDECIrtE
Un An' du Prsident de la
Rpub iq> e vienl de limiter le
nombre ri s tudiants a admet*
lie I E' oie Nationale de M-
decine de Pharmacie.
Ce nombre sera lix, cha ( le
ne, i n proportion des allec-
tetione budgtaires, par le irec-
teur de l'Ecole, selon avis du
Directeur du Service dllv^i i
donne aprs approbation du Se-
crlant d'Rlat de l'lutrieur.
Si le nombre des postulants
est supiieur a celui eix par le
Directeur, l'admission aura lieu
par voie de concours enre les
candidats tlte n leurs ri u (lire uni
versilaire exig, I exclusion des
aulres D'auire pi rt si le nombre
des postulants dtenteurs du li-
tre univeisilaire exig est int-
rieur au cbitlre arrle pour i ad-
mission, ces candidats seront
admis d'embkeet le cadre sera
Complt par les candidats qui
auio.it russi l'examen prvu
par lArite du w Septembre
[#26.
miile persoanes o ckacon eia
admis sek n sa bourse. Ce seia
un moyen d'ducation et 'e
tansloimalion morale et io-
Claie, car il es' temps que tous
les pijuges imbciles qui ''is-
aolveniel alaibiissent ce Paya,
disparaissent.
Lest de cette faon qu'os ar-
riveia civiliser ce Fays.Quand
du haut en bas de lchelle so-
ciale, les artistes trouveront un
public capable de les comr ten-
dre, notte prtendue lite sera
digne de ce nom, cor le divin
mysire de la pense de Carliste
ne se rvle qu'aux grandes
sympa hies . Pour cela, il taut
plus dejustice el moins de va-
nit; il laul que ceux qii gou-
vernent commencent par com-
prendre eui-mmes et ressent
comprendre ensuite la valeur
moralisatrice de l'art. Qu ils re
rappellent celle pense de Prou-
dhon : De tomes les classes de
la socit, celle des artistes est
la plus loi te, en anus fortes tt
en beaux caractres.
11 imperte aussi que l'article
75 de la Constitu!ion.,ne conti-
nue paa raliser des prodiges.
S'il possde le poavoir iw i veil-
n iix de. teangti un politicien en
uuiveisiiaire, un morticole en
diplomate, il lui sera pensons-
nous impossible de mtamor-
phoser un banal partisan en ai -
liste, car l'artiste esl un cra-
teur et non une crature .
L'est un homme; ii crit
pour des hommes w
t Pour pitresse du temple, il
a la libert .
Il ne peui donc lre un esclav.,
car les esclaves or.t poure/do/e.s-
la rLATTERlE, la BASSESSE, la PEUR,
la TRAHISON.
15 beplembr- 1931.
Alired VIAU,
Avocat.
Mme Candv
r
LA
Madame Cafidy lii dans !.i
niaiu comme tlatis un livtr.
Rien n'chappe I sa cl iirvo
yaoce. Faites en l'expTience.
InteTrogez-la sot votee pasi
et si ses rponses ne vous sa*
lisfont pas,VOUaies.dn coup.
en garde, el dt-' de I ii -
terroger sur vejtn i rsenl el
sur votre avenir.
La science de Mme (,.
est de pure observaiion.eUL ;
rieti de commua ovec le
ritisme et lus antu i BCiencef
occultes. Elle conjecture...
tout simplement, mail .nu
une^exsK liliule tjiii lient du
prodige. Elle vous prend la
main... vous regarde dans les
yeux... et, d'elle mena, '.oute
voire personne se livre.
Consuttei M iduma . indy,
foire vie tl conduisent au succs
rlOTEL 9ELLEVUE
Ckambre No 1S.
A
OE LA GAROED'HAin
VICE TECHNIQUE DE
LAGRICULTURE
0
L question du Service Tech-
nique est dlninivemenl rgls
notre avi, bien que de tempe
eu temps quelques farceurs as*
musent a luire couur le biuit
qoe loul est gch et qu'on en-
v : >;e une nouvelle solu'ion.
Le Goiivorneiiient aurait inl-
rl signer les rommissuius des
directeurs et de l'administra-
sur g arai, u plus lot, ce qui
mettrait fia toutes ces palabres
qui sont certainement l'uvre
1 un tas de petits candidats vin-
. es et qui e peuvent pas se
ontoler t ncora de leurs d-
I aitee.
UN
mm sous-chef
iHAr-ioiu
o
Le lii utenaul Fils-Aim, Sous
Cli t d Etal Major, a t irai s-
[ri an Cap-llailien en qualit
de pn aaier lieutenant. Il n t
i mplac par le licaionsnt La-
mothe, connue SousClicl de la
Maison Milil lire de S. K. M. le
Prsident de la Rpublique.
Nos complimenta.
La saisan^ealivila touche i
si lin. L<> tamillea qui, i e i
qulqut.% joui -. ; oi v i l ' -
ujaiuiei'i a Ptiooville t ;<
Ken koll, piennenl dji I ura
dispositions pour i entrer en
ville.C'esl l'occasion de deman
der la Garde d'Hali de pla-
cer eu permanence une petite
force de police Kenskofl, aux
fins de tenir en respect les ma- I
landrins qu: ne manquera
pas de tenter le cambriolage
facile des villas san surveil- .
lance.
AVIS
Ul
ALIX ROY
29 .innes de succs.
SOUVENEZ-VOUS
FAMILLES,
ET VOUS AUSSI JEUNES GENS.
Que puisque l'on inge l'ai bit i ses Iriiils, l'INSTITIT
T 1P f i \ kl \ D K R or rocouiiiiavd'- et t iaiiote ssr le rslllsts eiiriitts.
JTanl pour loa roiirs classasse JiV s piile Bour l'tude des langues vivantes.
Que., pour l'enseigneraenl rapide cl sir de la Stno
Ductylo tt de la Comptabilit.
Songer qu'il s'y trouve u m irriorochabl ptition tcolttire
( Sport, soins, discipline a; travail ).
S'adraae)r : lt>87 Rue, Lamarre,(lphooe: 2t9l.
N'OUBLIEZ PAS OE FI UN PETIT TOUR A
TEKHACE-(iAl^DEN
Chez W. KAHL
Ptionville
1.600 pieds d'allilude. L'o i e ... n s d eu
virons de Port-an-Prince. T'wr-
Seuleir.ent 16 minules u un ecellene^rOofe
. % ; mi rveilleu-." le
IJoiss un rti > ;
GOUTERS S'
Vrtangtinenis partKulivia pour les pouuoosda joi
de rtmiuuo ou de meus.
Les membres de la Ligue
d'Action Electorale sont con-
voqus pour aujourd'hui 23
septembre, 7 heures [ m.,
dins lei salons du Trsorier
de la Ligue Monsieur Henry
SYLVAlN.avenuejO, No 660.
Portau^rince, le 22 sep-
tembre 1931.
Le Comit
... vo.t qu toat la moadsa
l'air di^ ue pas se rappeler It
prdiction laite par l'un donoa
eonlrrea que le , 'iou 'il de
ce moisseiu un jour ealsstro-
phique pour les Pays qui vi-
veni au bordlde la Mer des Ca-
rabes. Ce '*ui prouve qu'il n'y
1 pas que les bonnes ehotes qai
s'envolent bien vite du souve-
nir et'que lou, bonheur, ou-
goisse,|malbeui',inquitudet)e)t
ne lad qu'une courte eaoale dans
la panss ou le ccaor humain
et puis s'en va grossir aprs le
lot d'ailleurs trs important des
choses oublie".
... von que certaines person-
nes sont attristes ds qu'elles
longenl actuellement la Place
du t.Ii i;up-rie-Mars. Cest qu'el-
les re i arquent que la leate ou
les acrbatea voluaient oet
presque dmonte, se qui indi-
que que la troupe Dunbar est
en roule pour de nouveUaadto*
linatious. Les petits vieux qui
se plais ient le Ile ment aux tOBa
lorsions des danseuses trouvr-
.....i uitre chose sans doute
l our assouvir leurs instinsta oa
dcliu, landisquelea gosses re
tourneront au cinms, an foot-
i ail ou leurs '-eils-velinls.
o .
... a vu un d. nos plus spiii-
Inals courtiers devant lequel on
disait qu'un jeune journaliste
des ieaups passs, et qui avait
l un organe pour dlendre
un gouvernement, en avait aas-
p-.ii Lu la publication ds qu'il
vail obtenu une lonction, ris-
quer ce mol qui, ma loi, n'est
pas plus mauvais que certains
autres :
C'est un de .'ces cas la
lonciioa lue l'organe,
*
*
...constate que puui certaines
autos certaines pannes u'oxis-
lent plus-. Elles sont sopprimata,
vaincues. La cause? R'ttt qae
ces ehaufieura s'approvisioa-
nentcliez Flix G Depisaaiy.rue
Dsnts-Destouchea,

* *
... a vu qu'on a retrouv dans
une paille le du dlroit de Be-
ring, les deux aviateura amri-
cains qui tentaient le raid To-
kio-New-York et qui a'tsient
purdus au-dessus du Pacilqae.
Ils ont eu une fiere chance! Ce-
pendanl ceqnilenra valu eeite
i-xlr;.oid.nairc v;iue, o'est que
les flots ont apport jusqu'aux
cles de la Californie uoe bou-
teille de Coule d Or, 'Alm >h'
qu'ils avaient eu la preautiOB
a'emporler avtc eux pour ae
lconlorler. Ils en avaient bu
n contenu et ils confirent, apro
l'accident, nu billet la ban-
leille vide qui, fidle, l'apporta
jusqu' la rive amricaine.
* ..7 a vii la tu. d'us homme
qui l'on taisait des compliments
au.t.rand Motel de Fr.iimo eoar
unj article dont il notait epas
la!tur..jLes complimealsUlui
faaaient infiniment plaisir, lel-
lem'enl qn' la la, malgr les
protestations de sa conaeionea
n les garda. Il ne las remit qao
ie lendemain i celui qui avait
publie l'article tt la medeehe
dejne l'avoir pas siga.^
. a vu.Jhici a Plion-Yille,
dans le voisinags dt* galet,
une vieille voilure auloiaobilo,
genre autobus, pniblemaat ao-
sias sur les moyeux d -ee qas-
ire roues absejiies. Des onfaata
j< iii ot sur ses banquettes
i mi uses ot pourries et sur uae
partie dess capote toute troue,
se lisait, la .craie blanche, et
comme une suprme roaio :
Ville-loneeei! Ville-Hea-
it ..
voua cootic aeojaeat
jk J., i Accitteilt ffmt
ausraiice voi poraUaa Li-
mi eu . Vve F. aeri
Ageut ue ieral ioeu eJaift.


PAGE '2
LE. MsVCIN^ 23 fejUen&vj tfSt
t0K-H s** *.-**
LE
T D'HIER Ml
Ail RESTAURANT.
ARISTOCRATE FAUSTO !
(Extrait du LMln Mario* du
WSeptrmbrt 1931)
o
Hier soir, j U heurts, a l'ai
tocrate restaurant Fan>tO lut
oftert an raagniuque banque i
aux distingus membre* de |
haate socit port-au princita*
ne, Monsieur Piul Kouzier et
^distingue pouse Madame
Pernand Houzier, par notre
tra distingu ami la Gnial
Ramon Vasque/. Rivera, chai
suprieur de l'Arm Nationale
et a distingue apo" i
Ce tut un' runion simple,
lgante et digne de la distinc-
tion aie catu qui en prirent
part.
Autoar das nappes blanches
prirent place M. Paul Mou/ier
et'aon pousa, dont la mariage
a eu lieu avant-hier la L-
gation d'Haiij, la Gnral Ka-
men Rivera el son ipooae,
Monsieur Adalberl Lecorpa, I.
l.|et Ministre l'Inip.'ilentiaire
de la Rpublique d'Haiti en
cette capitale, Melles I ily Rou
zier et Margot Garcia Mella,
M M. Knrique Aguiar, Roger
Lecorps et l.uis Aristides Gar
cia Mella, les lient m.ints t\t
l'Arme Nationale. MM.Mamon
Lezala, Rimon Warner et Ni-
casio Roman; et noue ami M.
Maurice Laudun, secrtaire de
la Lgation et Cousu' gnral
d'Haiti.
Aprs le riche et exe lient DM*
nu, on dboucha le ctiampugne
qui inspire les toasts le rigueur
La Gnral Ramou Vasque/,
la parole facile et ingnieuse,
oflrit l'aftectueux hommage de
cet acte simple qui a une double
signification : rendre un hom-
mage mrit aux distingues et
nouveaux maris et contribuer
res*errer loi liens trtternola
atlamti ejui unissent lea deux
peuples en garantissait les
relations cordiales des deux
naja. Il lava son vorra au bon
neur et mu bien tre des assis
tants,i la prosprit prsente < I
future du peuple hatien et au
bonheur personnel du Prsi-
dent Vireent.
Avec des phrases loquentes
le Ministre Leeorpa rpondit
aai aou!?ails de l'amphitryon,
on manifestant sa gratitoi
pour la sincrit du finral
Vasque/ Rivera, an nom
assistant de S. E. le Prsident
Vincent et du peupla hatien,
ou soulignant qui ci il par de
tela actes de cordialit et de
bonne amiti que s lient el
ae maintiendront invariable*
ment les relations de ces dt-ux
peuples dans une terme e!
conatanle. amiti tratei utile.
Il lava son verra la llicit
du peuple dominicain et au
bonheur personnel de S. E
le Piaident Trujillo, ion dis*
tiaau et houori bis ami
Monsieur Paul Rouzier n -
merci a avec doa paroles brves
Ot Mon*, eue Main ic I iJu:i
tei ni.i lu srie des toasts par
n disco us brel ( I lev.
Ce fut !e aimi le et la loi
aplendidr honni ge les poui
Vasque/ River Vlonsi
Paul Ro ./ i '.,-; g
pouse il. la hiute el iri i
oratiejue aoct il pon au-prin
cianne.
Arrestations
Vend.fi.'i dernier, vers les 2
heures rt denne de I api smidi,
ai. Fdn.o Deschamps, Do
aiinicain, a t ano au salon
de eoifure de M. Pablo lues
par le lieutenaat Pollsnd. de
la G I). H.
D'autre part, dimanche, M.
Dlloa, tonancier du cal eStep-
lno-.a t aussi arrt et trou-
v porteur dun revolver pro
hablement aan licence, car, le
londeraa', le |i.go dluairuc-
tion perejuisitionaa a l'htel.
OFFRE D'EMPLOI
Pour comptable expri-
ment aeulemeut.
S'adresser la Mmisou
L. PYflCUrnuiin-AGGKRMOLli
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La splendide actrice Marion May dans un beau film
Le Joua
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CHOS
-o
i Le Ta npt > raconte, d'as
prs lettre de Ja-me!. le hoc
quia eu Ii< u Marigot entre
ks partisan! omon Pierre-Louis-Cli a rlei
Beau lieu et ceux du groupe
Arthur MgiefC'tait la uuit,
la lueur des lor lies.
Le juge de paix reut
un coup de pierre. Cinq per-
sonnes ont t arrtes. Le
prfet, le commissaire du
Gouvernement el un membre
de la commission sommu aie
de Jacmel se sont rendus sui-
tes lieux o ils ont recueilli
des dpositions. Les tmoins
prsents par le groupe Pierre
Louis ont t ecrts. et les
prisonniers transfrs Jac-
mel o ils sont ecious.

Dans la mme cmimune
de Marigot, les candidats Ri-
gnon Pierre Louis et Aldus
Charmant, accompagns de
leurs amis, s'taient amen
en vue dtenir un meel 114
Devant l'excitation de la po
pulation, excitation cause
par les arrestations de 11
veille, tes messieurs ont jug
sage de ne pas tenir leuis
runions.

On rapporte qu'un ouragan
qui a touch Lhomon le y a
tait quelques lgats. L toil
de 1 a em el
quelq tes mais ms dtruites,

Il nous revient qu'il y 1
dj une cinquantaine dla-
ves Inscrits ;< l'institut Guy
Joseph Bonnet, le nouvel ta-
blissement d enseignement
secondaire qui s'ouvrira la
rentre d'octobre, tj'est dj
un suces.

Pans son No' de samedi,
notre contrera Le Payer,trs
heureuse 11.eut inspir, com-
mmore le vingtime a mi
versa,re de la mort du grand
pati iote lub nor Fiuvus, C'esl
a Si- Iho lias, on se le rap-
pelle, que Firmin mourut le
ifl septembre mil. Un beau
portrait de celui qu'on ap
pelait sflectueusement L*
Matre) orne la premire p ge
du Pays .

Du Borgue, U abonne de
La i es t lui eci il, au sujet
de 1 .< piicatiou de la loi sur
le cal que celte mesure a
j< le tout le moiide dans la
plus grande consternation
quand on H su qu'une saisi ,1
t pratique au pori du Cap
de tous Ut! cak.s expdis
destination de celte ville .

Le Rv. Pre Mon teigne,
vicaire Ption-Ville, sout-
irant, depuis qiul |UCS semai-
ues, de paludisme, est lli
oital e> il suit un Iraiti meol
rationnel. VoftUI de .nue.
o
Pendant la torte averse de
ci dredi dernier, fc.ui 1 eu
va h 1 l'Eglise de Saint Piern a
ion Vil e L inipoite de
1 enter la rigole au ct sud
deldilce qui atobst ue
par le sable dpose per les
dernires p.uies.
BHII/ill'liUUIIi.l.'lilliNlIllliilillllllllllllliUinii
Visiteurs -fiLANDOPHlLE
nocturnes
o
Notre conlrre LE NOUVEL-
LISTE signale que des person-
nages domi^icams oprent de
Irquents voyiges, la nuit,
Port au Prince.
No're cont re cite mme
leurs noms: le major Bl mco, de
l'arme dominicaine et M. Ni-
caeio Diaz. Celui-ci porteur de
tories sommes d'urgent et de
nombreuses U lires.
ue major Bla ic>* a lad, en ci
vil et pendant la nuit, trois vo-
yages Port-au Prince depuis
les arrestations pratiques la
suite des perquisitions laites
l'Htel Sea-View. Nicacio Diaz
qui tait ici dans la nuit de
jeudi vendredi dernier, est
reparti dans la nuit mme on
compagnie de M. Gomex, inlor-
me LE NOUVELLISTE.
Que siguifienl ces alles el
vei.ues t : 1 es visi tes noclurne> ?
LES ANNALES OE M-
DECINE HATIENNE
C'ese avec plaisir que nous
avons reu le numro juillet-
ao de cette anne, des Anna-
les de Mdecin* Haitienne. Ce
fa&i icule coquille les prcdents
. 1 lien) des ni dires impor-
ta -ii qu'on a intrt lire.
En ')i re d nue trs K lie chro-
D quo du Dr F. Coicou qu',
comme 0 1 !< sait, .-st un des
trois direceurs scientifiques de
re' o ^ me qui 1 end le si g1 a id*
se -usa la science en Hati
on v savoura une tude des
pin fouille du Dr Cutis Prs.
s> il sur 1 origine de la syphilis
Nous remercions l'adminis-
tra ion de cotte revue de ao 1
gracieux eavoi.
< aamaai auu'JMHBPim v>
La Medicacin por las Glodulas
El "GLANDOPHILE"
1 un azlracto At gin-irtul Iraacaa *
anlroalaa aalarc lonadoa rntr* laa
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anhnnlc^ se huila on mi qulnta aaan-
la ; ie acons. jn au pmplco en loi catoa
slgulentei ;
Loi trastoraos nervloiof
lniomntoi,
la depresln fislca y moral,
1 daicaeclmlruto gnral,
1 deiarrollo dlholl,
a al raqultlsmo,
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exual tanto a el hombra
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lgu i 4me Gonfrenea
Comniic ae gui se tiendra, au
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OS des Uo-'aives, il joint sa
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culture g<*n'nle de loot pre-
mier ordre, et une distinction
tes plus averties. Nous avons
la certitude qu il tara un aide
intelligent tt e( ace notre
distingu Ministre.
Nous prseutons nos tne 1-
lemes flicitations notre ami
Abel Lacioix qui laissera Por1-
aii-l'nnie pour Niw Yoik vers
la fin de ce mois,
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C"
o
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nanl de K' ';-',M|1 et ' m?'s du Su l arrivi ra l oit
nu Prince le S octobre, par-
tial le mme joui po m l'Eu-
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8.
S
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4>*i *1*<1 A '.' Leti
ft H a le lactt,
Paris.
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I ft i I /,
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Game. [f4'-f
a^ut m Itsitr ', > ; t XttVii
Pu*.*. S.lTra1 i * 1tt>
JiriAx Bipraajj,
G kiji 1-4,
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G >a'i<
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%Uarlit ii'.laUa
(Mit' i : t\ '
J 5 i------S9 ! .1 ajp
l*^)t >. avnnera mi non, ro li ne;a 1 1 jngeaee* ,"
Jilstifc 1 \* anntianac ue v ai aceni la 1
h tu. y-hMii! aoii appreci !'< I (.'*'
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Mci le*(iaVarta auivai tade New \ nkioti ""I u rri ,1
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tffymfti e NriP I aar/c. fjjtmtmti a\i 00a le le 'o sep' 1M
WS 1 ir:!)|. i, L.
SiS'"(*'v*ifpir' i -'il v 1 1 19;
?..'S uAajcea r M eplei '' 1-oH h I 31
J.is H. TAN H
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La Mdication par le Glandai
Le -GLANDOPHILE*
t.: un citrait dt ttlinilri frache
d'animaux slactlonna parmi laa
npfert )t plu* vlgourui. alors
que la (iortiOD Klnmliilairc chez OM
animaux ett A la qulntaaaanaa; ion
amploi eonaelllr Jana les cas suivants
Les troublas nerveux t insomnies,
La dpression physique et morala,
L'an*aiblissementj;nral,
La oroissanca difficilt,
L racbitisma,
Les suites da flerra,
La vieillesse prcoce,
C'est le produit da choix aises tans
les sas d'impuissance sexuelle taat
ehet l'homme que cher la femme.
Le-GLANDOPHILE*
far son action rapide) et durable su
ensemble de toutes les fonctions, eons*
titue le rparateur la plua ner-
gique dont l'action ne se traduit pas
en ent par une sensation de bien-tre,
mai* par un rajeunissement total
de l'organisme,
lemamlei donc :
Le GLANDOPHILE' H peur l'homme
Lv GLANDOPHILt F pour la (senne
L -GLANDOPHILF"
ne ennttent aucun produit tex'qua
et peut tre pria par TOUT LC MONOIl
ajaknls. adulte* et vieillards des 1 sexes
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Veuve F. BERMINGHAM, AuxCaves
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