Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: September 14, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03717

Full Text
'lment Magloire
1tA. RUE AMERICAINE 1S6
lM TELEPHONE N 2*242
L'opinion, qui est o
contrle utile, eut un
guide dangereux pour
les gouvernements.
jgfl* ANNEE N* 747t
PORT-AU-PRINCE( HATI )
qUS L'OR DES IDOLES
DE PAILLE
o
civilisation d'un Pays,
possibilits de dveloppe-
sont en iouction de la
- des ierames. Nous
jrons ce raoL culture
w acception la plus g-
le, dans le sens de la for-
* de l'individu. Cette
h Bre n'est ralise que
d l'individu est une har-
. qnaud ses facults in-
itoclles, artistiques et
LpoDt atteintleurentier
toppemect.L'ensemble de
; indus aiusi cultivs
tfoe l'lite d'une Nation,
^peuple.
.Md cette lile.existe, le
Sou la Nationfpeut s'es-
civilis.
jor ia distribution de
.culture, la femme est un
cdI de premire impor-
>, ;ii'.ssi f*od milieu vaut
l'elle vaut.
_mes nous un peuple ci-
? L'est l une question
Je. Certes, nous uesom-
poiut un peuple de raiii-
j et d anthropoph iges.
k oolre ducation, notre
|ore perr ei-elle de nous
Jd'ci comme civiliss?
jus allons considrer sur
Iles principaux lments
dlicat problme. Nous
u placerons d'abord au
H de vue intellectuel, en-
uu point de vue aitisti-
I et moral.
lopuiut de vue intellec-
el.eequ'il est convenu d'ap-
er notre culture n'en est
. une rellement. Ce u'est
l'on simple vernis ntellec-
qoi ne rsiste point
oameu.
Nous su.i.mes les hommes
(on seul livre EndehoisJe
minces co naissance s po-
uonnelles, nous sommes
ilement ignorants, l'Avocat
loait sa procdure, le me-
ses lormulc*, le phar-
in ses Utiles, le moies-
jes bouquius crasseux,
lindividus qui s; ren-
dit et se pavaneut se-
t navrs de leur igno-1
s'ils taient moins or.
iiieux et savaient mieux
iir. Ce ne sont que des
hoquets qui n'ont pas ap-
lia penser, ils ont appris et
' iu des mots. Beaucoup
it lait que des classes et
d'tudes. Aussi naccep-
ils aucune contradiction.
ttcuter, c'est pour eux se
relier. Il ne .s'agit pas l
'on dfaut d'ducation, mais
'en d'un dfaut de culture
l'absence de prparation
tnrale. Cet tat s'est acetn-
' depuis quinze ans. Les
'grammes de 1918, eneloi-
^nnant les esprits ont con
"^u les, atrophier. On
love des jeunes hommes
Ni dans toutes les Universi-
obtiendraient en certaines
utires des classements cou-
pables; mais qui seraient
capables de supporter le
loindre examen de culture,
'rce qu'on a commis la grave
*ttur de les diriger prma-
Jttment vers des spcialisa-
is htives. Tel d'entre eux
"'ntitule i soientiste 1 parce
M baragouine un thorme j
Gomtrie appris pari
u', bien qu'il ne connaisse
I*?nouou8 les plus elmen- !
u[es de sciences physiquts et I
"relies, au poini d ignorer ;
* Position du toie et mme
Je du cur. Tel autre se |
ira n i... ,
L'Ida!

fi n lettr
* HEuro parce qoa
fcu d'UD corr,Ke. l ura !
u*a paraphraser un texte1
Jecet latin ._ Mt-compren
^ns pense avec 1 auteur,
t *?e lettre dans sa peaui
iui-l se vantera de ne
pas savoir ce que c'est qu'un
angle, de ne point pouvoir
distinguer un cercle d'une
sphre, une chauve-souris
d un oiseau. Malgr cette in-
sullisance, ces laurats entre-
ront dans la vie bouflis de
prtention et de prjuges. S ils
portent un nom sonore et
disposent de quelques rela-
tions sociales dues la loi -
tune paternelle, ils se ci o oui
prts a Rouvernei la Rpubli-
que et ligues des premires
j places, de celles o l'on se
contente d'tre soi. Ce sont
I des gens dangereux qui n'vo
j lueront jamais, inisqu'ils se
croient dj parla us, ils ont
la perfection de Iautomobile
et de quelques gros sous ga-
gnes dans le sang par leurs
auteurs.
bils oui le mi1 leur d'tre
dilluslies inconnus, ils Se
croirout usa yidiuraS de la
socit et prendront celle-ci
en gi^pe, car comme les
premiers, ils s estiment dignes
de tous les houueurs, parce
que, gice la complaisance
eoupanle d'examiuateurs pu-
sillauunes et inconscients, ils
aurout dcroche un diplme
qu'ils cous dmit comme un
tendard, uu talisman.
Us ue comp:euu>;ni pas que
ce diplme ae constitue en
leur laveur qu'uue prsomp-
tion de counaissances, que
c'est par leur application
t'lude, au travail, qu'ils doi-
vent |ustilier celle prsomp-
tion. Ce sol eu gnral ues
dmolisseurs car, peur eux,
rien n'a jamais ete lait, rien
uest tait, d'o leur outrecui-
dance, leur aesiuvoliure el
leur ioipo liesse. Il leur man
que le riliueuieul moral que
duuue une culiure proloude,
i habitude de la leflexiou,
du self control.
Uue telle situation ne doil
pzs durer, il importe que tes
matres Ue tous ordres coin*
preuueut leur lche sociale el
s'y adonnent avec plus de ui-
guiie ei d'iudepeudauce. U
est ncessaire aussi que les
examinaieurs cesseul ue pra-
tiquer cette complaisauce de
mauvais aloi qui a contri-
bue crer un vritable ds-
quilibre moral dans la jeu-
nesse scolaire du Pays. Ces
matres sont des poli.iciens,
leur place n'est pas dans les
coles, ils y accomplissent uue
uauvie uiaste. Il tau des se
lections. Les examens sont l
jour les tablir. Tant qu'on
s'inspirera du prestige du
nom, et que,timor,on crain-
dra les loudres du Pouvoir,
on n'aura t qu'un vil ins-
trument et nuisible la so-
cit. Qu'ils se replient sur
eux-mmes, ces matres mal-
heureux et se rappellent la
grandeur de leur mission..
Qu'ils se disent qu'en s'inspi-
rant de considrations tran-
gres l'Universit dans l'ex
cution du mandat sacr qui
leur a t confi, ils devien-
nent des tossoyeurs de la
Patrie J'en connais et pas
des moindres qui proportion
neni leurs noies leurs pti
tes couvenauces sociales. Cela
doit cesser et cessera, car
nous sommes disposs les
dnoncer publiquement et
nous viendrons avec des
preuves convaincantes. acCS-
blantes. .
Tel candidat doit passer,
parce qu'il est le fils ou la fille
d'Un Tel Ce sont la des un
moralits qui d.trmseut le
aot des tudes, dcouragent
?es entants et attisent les ha-
ues inutiles et ridicules. Il
nuit que le* majti es donnent
ALIX ROY
29 annes de succs.
l'exemple de la justice s'ils
veulent que les entants soien
justes. Qu'ils se lerappelleai
ils sont desleous vivantes.
S'ils ont le malrieur de semer
des germes de haiue, ils com-
promettront l'avenir du pays.
La situation de la jeune fille
est plus lamentable. Le jeune
homme qui a lait ses ludes
secondaires a subi un certain
entranement. Sous l'action
utile et bienfaisante de la vie.
il pourra, s'il est honnte, le
remettre au travail et ral-
trapper le temps perdu. Quant
la jeune fille,le temps qu'elle
a perdu l'cole.elle l'a perdu
pour toujours. Elle esi
aprs quelle a parcouru
compltement le cycle dese>
tudestotalement iulerieure
au jeune homme de louage.
En gnral, chez nous, elle
airte aprs le brevet le-
meutaiie;sou bagige intetlec
tuel est bien lger. Maigre
cette insuffisance navrante,
elle s'apprte a entier brave-
ment daus la vie sans aucune
prparation re i al> e. Lie
pense d| se marier. Elle
a t leve a cette lin, elle
ne comprend pasqu uue jeune
fille puisse laire uoblemeut sa
destine eu dehors d i ma-
riage, car pour el.e le but de
la vie est d'avoir un muage
a traner ; aussi accep-t
elle avec la complicit coupa
ble de sa mre le premier
parti qui se prsente. Peu lui
importe: il s'agit dlie mada
mie. Celle ,(ji'TtU\aile insou-
ciance elle lu porte dm.> lu
famille dont elle sera lebour*
ri nu. A son avis, le m n;i je
ne consiste uniquement jue
dans l'accord physique.ce qui
est une prolonde erreur, ear
i" mariage est dans l'union
inoral des individus, celle de
leur cur, de 'eur esprit,celle
Je leur intelligent aide leursen
sibilitc, et de leur volont.S'il
n'a pour base que le fragile
lie i physique,il nefdurequece
que dur ut les roses d'o ce*
Qivorces scandale.parfois cet
oies brises.ces enthou&tasr.tes
teints, quand le mari est assez
iuusaient de ses devoirs pour
n pus sacrier ton honneur
personnel l'avenir / (.) >eptembra 1031
Alfhed VIAU
( l.a fin demain )
LOTERIE NiVTIONALE
Nous publierons demain le
rteullat do noTe enqute sur
le prtendu feandale invent par
des intresss totoar de la Lo
lene National-. Le public M
rendra compte, eneore^une lois,
que le oprations de la Lote-
rie sont menes avec) la plus
scrupuleuse probit et.l'bonn-
tet la plus :%vre.
n


? d.i ounnuw i
A !a dose u ua refw
chaque rep u!Ht ea i
en p 0 tMUM
Ira plus anmis. 1! el
tain contr- I. ctf*
tena.<. Ani i ' '
Ut-a par la iv.aij.lie, le M
1m adulte* fikdfu* l
trop rapide; le :eu. fiii
peine m former fl k M
.e* dame* qui r.
>i< -,
l'U'- i ''
Ici *'" -
p-.-nilrc tiu

de

,




>'
Ai..
de Mtm i
1. ... *
! 'au* m timl : an u*jtu

LUNDI 14 Septembre 19 '
Pager do mon c >rnot
II
PRESSIONS
OE PIQUE-NIQUE
BIliE NATIONALE
LIE LA
Brasserie Nationale
Se vend partout Or 0,10
le verre malqr sa qualit
suprieure.
Protaez votre Doeho et
votre sant en la buvanl
toujours.
A lli;iHi's-leri;iii C'ctaii aIra, l'otine
J B. Vital, dani un cadre de-
licieuf, bu milieu d'no croupi
de joueuses lunes et jeunes
hllcs.' que j'eus une inou-
t)li;it>le vision de grce et de
beaut*..
* Un peu avant le djeuner,
ce dmea,vouiant se elaue
jue bante, draugec par
leurs ibals dans la d er im-
mense el^blcue, ^uous priv
.eni du ctiarine le leur pie-
.^euce. Au inoiuenl ,o uous
iDiiuuencioiis a trouver le
lempa loug.des bruits de pas.
retentirent dans l'escalier, et
nos yeux Sbiuuis virent au
iMiu tes. uni eues une adiui-
uoie meorie d'Eve modei-
ues, (iesceuaaut alu^reineii ,
lytiui bUf les lVree uue enau
>ou gaie et dans lesjycux uu
rd malicieux,
l'uuruuui celle malice? Parce
que, Ue aiss.mi la pratique
pei te roue d'excnraun, elles
dV4ieui. revtu le pyjama
edopie/en l'iauce.depui lio
auj, dans mules les icuuious
lutimea, ou la temme veu.l si
montrer a sou avani^ge. Coin
meui rendre 'imnreaaion rea-
eeaue ? Aloi, qui, juaqu ici,
prouvais une invincible repu
guauce a voir la temme em
pieier sur le {domaine mascu-
ua. je lus seUuit par ta grce
un tuoteau, 4'ii euUraii a
yeux ctiaruies. Le ,>y|aiuj
e.nuiu! Pour le deciire, il
faudrait une connatsawuce
] apprutondie de la mode, que
je n'ai pas. Je dirai Simple-
un ni, que, debout el immc-
biies, ces joues jeunes Hom-
mes p raisealeni ,\iue> ue
teuis ionea de iOu|uurs..\lais
que ie pbouogiapne gii
les no es d uu luvlioi endlU-
Dte, la rooe se trausiorme i i
uu cos uiuc uriginal el lui i
eiegaul. La juoe-culjlle, ^>
in iiiin.uil eu m plies deie~
pbauit* pousait les taruiea
graciles, SdUa trop les accueer;
Ka IJuaiLS |cuucs e.aieut eu-
seiies uius Ueiions corsages,
lgrement eenancres et sans
mauenee. Cet ensemble sug-
jjesiii, sans eue indcent, les
pareil dune yiace uu peu
trange, que uous ue cessions
u"adiiiuer.j
surprise agrable, s'il c
il! Ll le SOlr, e'jloul uaus
mes uiap.->, |c vis passer Ues
ombits ue feiumes, eu pyja-
ma de plafcc, coitieea U un
,,i .uni chapeau de paille moi
Seue,avecau troul un large
bandeau et, sur les lvres, uu
souine pi unie ne m ..
Louis UAUOUTE
TERRIBLE
li.l.'Tl!
C'est celui que le tnsttcin iiu
grand inventeur lhouiashdison,
le Docteur Alberi tiowe, malade
lui aussi, a port au su|ei de
sun illustre ciieni : il est dfi-
nitivement perdu , a-t il an.
Ldison, on le sait. Ml l'in-
venteur du phonographe Mais
te que l'ou tait moins, c'est qu'il
n'a jamuis tnltuuu sonuvie
liant sourd depuis sa jeunesse.
Le tsehsf du hu>s \" 2G0
Nous allirons l'ait |
Police sur le cocher du ouss N
200 qui. dans les rata, sa mon-
ue lis s r i - v. n n< i u\ envers
les pieious, aILnl ,u H a man-
quer d gard* aux daims ti ne-
moiselies.
gue lu Police mette U rai
on eal impeiiiutm thevalier
uu louai.
... voit, avec plaisir, qea l
direction di roirsupprin er, pour des rat-
ions de bienaanee, une partie
de li rplique de M. Franois
Di,v Uu a uns accusation de
plagiai aorta pur ai t*>*n ^*~
gloire. Suis prendre posifion,
Sans le dbat, il nous semble
qa< M. leaa Magloirs n'a rien
avao l ne prouve, un peu
trop cruelli menl mme. Mais
enfin de quoi se plainl-il, puis-
qu'en il. linitive cesl Kehan et
non Rudy que M. Duvellier a
tapi da qui i |uea slini ia?w en-
core M. Duvallier avait mis sa
ir ta cou? rture de
La Vie de Jsat ou les Soun-
nira de Jeunesse, alors l'indi-
giialioa da VI. Jean Magloirs tt
3ea ho n n les g > sa emupren-
ilra t! Maisi oinii les uiprunls
Je M. Duvallier,qu'il finira bien
par consolider, ^.m jour, ne d-
passent paa, jusqu'ici, une cen-
laine de lignes, on ne saurait,
MM lai on lester de
la discrlion, ni, ma Un, del
dlicatesse. Bref... trve da lar-
cins el d q littrai esl
On g '.,'' i '"'
CO i peu', l'.l ces a le
lya'me D .
loir.dou.eiii', rt.Dnvalliergi-
gn ^ .. lane un
peu le mort.
*
...a va la Ion ;ue qa ue que
faisaient, hier, h i bi abius
U van I m ion de M u
sv. I) gi l c
t' '' '
mais c
lO il .-. Cl B VOllUI I SiBJI-
,.i- .i. il .. i s 1^ s l' ll''in
.e gszoline*
... voit qu'on cyclone violent,
accouip gn d'un non moins
violent ras te m iree, a balay
Ben/ i, capil : '' 's
liniauuiqae, i I monde
(, u a.m s de i el de
.nu ges q '" un
m i,i ""' *le
H iUi ,qui
mil e parson '.mute
u.iu i ia pn "/
suivant d< p< aur
d ls co ie, Su John Burden.
U. /.c ll
p^.1 dU la V; S Cl
ie consul au un < 1 'g-
nur a t b imnra des
morts, -s. Ion ion, s'l-
Vl.,0 ;,u |ui lie cents*
L>ea lit pro-
I iee-> c,.- I la vule par
un vent v es ni isana
,. il sous M i
H ni d'eai
i.a Cioix Houge Ame: cane Ja
oiguui.se les p lst;J
ptus de cinq. u*t
pu re i i L'ouragan
U Uula au I S IrS ll,
uaus i "di du 10 sep-
tembre.
... avu.u .aprs-midi,
a la i.i. l oide, un loueur
Ue bk qui l a, a sa laeou,
le geste de Dupuy lors Se la
Douane de Vaillani. La bombe
en i tal e ces euor-
juleux b ans de {'arbre.
haut de sa
acU le ub iuu>ainaBeni
au beatt milieu del table au
muiou noln joueur veaau
/. Lette ebut- uu-
I vue.'qui ajtseoter les |eloas
on moment d*s
pre gnerai.
Avtc un saug-fn ig*na d^
p, ques eveu-nieutS, le
L>upu> tal nona uns se-
coude toi, a voix basse:
j ai dit cinq, IteasietUt.
, ... >uimece-
di van.

foi) les, candidats la
rature Coma-anale tala
iiuiituuiH' vrai-
diaenti! Nous som-
,re des pu.fc.iaiae.es.
el des phte-
! .it br-iiiceupde
.beaucoup debiuettts
uue avei seuai beiorique
pouipe use el deciauMuoue
/

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vnuss.ir. luicai COUVaiUCU i|Ui
Ul des lames Valet eat pli
nat que eelui deeautrea " i'
U meilleure lame rase. 'UlJ.-''';
Hj dlient par .'ge. La m me eu
rriveavecla VaieLmaii on i ai le ^.^
rapateera aouveau. Joui pre |our, h^
.v. \r repai .u. \.,i m prauque. l_^
La lame Valel ml d'ael imV
,1. trempe triple qm eonse'Vi ann ni.
l.a Valel aat um lame di//trenl qui
apporte une barba di//ren< a mwi-
lame.
Aru.tr/ a.*^fa W**
m. raaoir Valet eojeufdhu mme.
En veate au complet partou fcnnprw
modieme
RASOIR
Distribua mis :
Mohr & Laurin
1\ (). i M i~ P< l su Tiinee, Ha,il.
L'INCIDENT
DE SAINT-MICHEL
A la suite de l'incident nui tul
lieu i Saint-Michel, provoqu
fiar une protestation violenh
l population coutr. I ioal
tieaa de M.Si.|ous connut] pus
dent de la Commission Com-
uianale, 26 manilestanls ont t
apprben ls el dfrs la Jus-
tice, lia sont aux (onaves o
e lait l\nqute judiciaire.
PLUJE ET VENT
Vendredi, l'on annonai
qu'un cyclone allait s'abattre
sur Fort au Prince. La nouvelle
s'tait rpand" parce qu'une
dpche reue ici disait qu'on"
Forte perturbation a'mosph N
i lis il il pil d s .1 I
j il Pur o-Hi. u '
1 v is l'exii i >i nti.
M.us, tort beoii ua< ment, le
looe se rsuma pour non-,
j ta un vent lger accompagn
d'une faible pluie... rafrachis-
3 aacte.
Echos
Le Temps mto- -ne qu' m e
union tenue .1 >cme| e< la
quelle ont pris put plus d ein-
qaante les \w*, il a et.' daiii
deux ni t d i u-i'iju s i ,
u ei a la ni .,18 .'
communale pour celle vil' :
\1M.lti'">" '" ire-Louiaet Ko -
manuel Bellande.
a

La question prsidentielle se
pose d) dans !a Rpublique
Dominicaine. On coil que 'e
ial TrujiUo, i qui l'on p>ce
l'ont nhon 1 h la're pro~h i' *
nu ni certaines (fdration* i
C 1 gard, ne >era pas i mi I at
,. i.. rlection.
I >. inhle au >i rplu qi e
l n i non Onu icai'-e
dilficil' e.n d '' e
i-1 itction.

LEcho, de l'oit d -Paix, par*
lau de I i>uaiion po i iqu
d us cette v ie, dit qu li
m i i,| i, i
i n n ; .. ii ;
ell I -e son e ii() -le- s d ous
les eaprila ; on en lail un* dal-
le capitale, en laissan' les lec
lions lgislatives au second
plan. No're conlrre finit en
souhaitant que le mot de v
ni el de justice soit enfin en-
tendu et que la population soit
dlivre du cauchemar que tO
perturba teins entretiennets
d mis l'eapi i! pub'ic ".
0 i omtia I i ep n n! qi'e
i /" lift u s
. le
..
I.a belle p:ce de Hiene Fron
du. : La maison cerne, sera
joue pour la leniree d'Oclo-
bie, par Mme Jacqueline Wie-
ner Silvera et set camarades ;
el toaf de suite aprs, ils pr-
senteront au public : La double
aventure, 3 actes d'un inirt
local passionnant, de notre col
laboratenr et ami Paul Clara,


L'ne inl: : n ai ou de La Presse
<11 qu.....s n V nceni >
u i idi n Ti ujillo ae n
i on on I ibli m ni B< I
ledre ou il-, auront une coi
veisa ioa sur de questions in-
tressent ;e deux Rpublique*.


1 es bov^- rouis de Port-an-
I' i c .Conduits par leur prsi
ri M i honse St C'ood uni
ii r ix o i d
I. gi t: Cl mmunal de
i. le, M Tu ne si Juaie,
Ieuraoflet l'htel d' Ville,
un vin d'h u ur et les a
llictla pour leurboooe tenue
et Iriu discipline.
Propos
humides
Alfred E. Smith, le grand leader
dmocrate amricain, ne sera pas
candidate la prsidence de* Eiate-U-
iis, a ce qu alTn nien ses amis. Mail
il en .i jouer un rle ilaus la
prochaine campagne prsidentielle.
a se conoit. Lu uiand leader d'un
-ni pard se doit d'agir SmitU.donc,
agira. Son action sera surtout un la-
veur du rgime humide,ou, mieux,
coEtre le rgime sec. Voil un hom-
me averti. On prtend qa'un homme
averti en vaut deux. Al. Smith.cest
donc deux hommes. Ce qui voudrait
di.e qu'il quivaut l'un el l'autre
lavons possibles de la future con-
vention tleuiocraticiue : Koosevelt et
Bakei. Dans tuus les cas, il soutien-
dra le candidat qui sera antiprohi-
hilionniste. Ce ca"-'"dat esl assure
d'avance des synq t'iiea hatiennes,
peree que s'il triomphe, notre KHUM
SRTllE CACHE! D'OR, dont raf-
loleiu les citoyens de l'Uniou, aura
libre entre sur le teniorc U.S. A.
LA C" D'
LLti;
E
t
!
I
LES ARMEMENTS
Nn lonrni1 uns u un
ur i s in'ormai'n s I. Sau-
> Do'iungn relaiiV' < aux 9Tne-
rnent< aoxqi|els ae livre leGuu*
vernemenl Dominjcain
Nous tenons ces m soigne
menls de notre Corresj c.idanl
a banto Domingo.
N'OUBLIEZ PAS DE FIE ON PETIT Td I
TEUKACE-GAHDEN
(VzW. KAHL
ciionviile i
!
1 BM ,< d i 'tabJi&stouDi le pius I ais des en*
| vikmis le Po -i' i" .
S iilemen 15 i u es d'auto su une e>c ll< nie roi le
v,,i, lee Vu m rvr luaade ia Mlle el m put.
Moissons ie tout s espces.
I \I lit DAM LA VOIE IIIS
Hll'IUSVII.IIS

An lieu de suivre la voie de
la sag'sse el de la raison qui
serait d'couler nos justes ad-
monestations el de se cenlor-
mer strictement aux clftUBM de
io< c iitral,la C'-'Tipag ii E'ec-
ii u us 'Mine, encourage
fi..r I i..difl. reoce de ceux qui
a louonl e le pouvoir et le de-
voir de la contrler, est entre
dar.s la voie dangereuse des re-
prsailles.
En eflet, tort ou raison,
eHe a sigml des Entrepre-
neurs privs d'installations lec-
triques qu'ils n'avaient plos
droit de procder ces entre-
prises.
Nous tudierons bientt la
lettre de la Lomuag le eu mme
If ,s que les coaurata qu'elle
1 u signer a ceux a qui e "e vend
- obje s q io...s au ml .-un
eotiiiuerce illicite.
. GOUTERS ..._..,...
! Vrraogeineu s particulier* pou es pensions de jour
I de semaine tu de mois..{
tin-laldy
DEMAIN SOIR
Sur demande :
Ravenaar
( SUITE & FIN )
ntre : eu ; liait eu : l.iU.
VENTE PAR AUTORIT
OE JUSTICE.
Fix au samedi 26 sealrmbre cri.
o
('n fa:t savoir tous ceux
qu'il appartiendra qu'en ver-
tu 1 d'un jugement du tri-
bunal de premire instance
de rort-aa'PriDce en date du
douze aot oulc, ordonnant
le partage de a succession
ic feu Kredr'C st. Vil;2 du
rapport des Experts ; 3 d'un
autre i j,citent du dit Iribu-
B' tiiubie courant entrinant le
du rapport des Experts ;il se
ra procd, le samedi ving!
six se, t. in ic )^:il, ds dix
heuns du matin, en l'tude
et par le ministre du notai-
le Hermaun l'as.juier, rsi-
dant a Port-au prince, rue
Kuux.Nii 414, la vente au plus
oflrant ei dernter enchris-
stf.r:l'dune propni fonds
et btisses situ i l'enaroJ
dnomm actuellement Bj
PEU DE CHOSE et anciee
nement. connu sous le noa
de CHEMIN CONDUISANT
delaFOUDRiEHEauJMJ-
TIERE DES VARIOLEUA.
les btisses consistant ennte
maison neuve en maonje-
rie; !a proprit mesure
viron cinquante pieds djij
ade sur soixante-du D""
pieds de profondeur 0;
Est et U pieds, **"
pouces au au.elle se comporte el stW
su la mise prix e JJ
cent dollars... CY Or. *J
outre les trais gnraient
quelconques, j
2" D'une proprit lond J
baisses situe r"e,de"
Rvolution ou de l'EnieiJJ
meut constitue Par_fcfnbie
portions, mesurant ense^tfe
et approximativemeoM .
pieds six p uces de "^
sur quarante trois pi* ,
profondeur, borne u r
p; i un passage de
c le
irai Piedl
Le lhnm Baihiifourf
Wnnt^ i laaaiaari -i aiverseiie a gai u. sa. praaaire Cpl-fe
mwlci ?.co.., :
.\ uauRANCOURT
>epl :Hue tes t ,sa'
-
J


UBittflTIN^ 14 Septembre 1931
NSTITUT CUYJOSEPH-BONNET
t*mi .
Cfvt maison d'initiative
Ze offre des ajutages v;.-
'Viux lves bile est si-
viupied du morne qui
Eii* Port-au-Prince au
d7 ouest. Aussi le sjour y
agrable et salubre.
Jopbie.
meute astique com-
te 12e lu philoso-
?Knsgimnent tec unique
|el : diverses cari ires
ly l'industrie, agriculture,
joBinerce.
Grce l'entranement que
QS leur donnerons, 1rs i
E bien dous seront des
2l dans la vie, et com-
prendront la ncessit d'aug
Lter plus tard le capital
uiiliail, loi de le dissiper on
seront tntrans pour cons-
tituer tout seuls le leur.
Quand aux attards, ils se-
ront l'objet de soins spciaux.
S'ils ne savent pas tndier,
s'ils sont dgonts de i'cole
par suite de maladie nu par
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llareviule : 1" de la dame
jina Blanchard, propri-
[demeurant et domicilie
PbrUui'iince.agissani corn
llotrice dative de son en-
Marie Auue St Vil. et
StVil.aynnt pour avocat cosn
lilu Vif .fosepb Courtois avec
lection de domicile mu cabi-
net du dit avocat en cette
ville;
3 la dame Corinne Bi'n Ai
m, proprilaire.demrurant e'
domicilie Port-au-Prince,
agissant comme tutrice de ses
entants Louis et Nomi Fr-
dric St Vil, et ayant peur
avocat constitu Me tfaaster
Hacine.avec lection de domi- j
cile au cabinet du dit avocat >
en celle ville.
Po r plus amples rensei-
iflt pour avocat constitu
Louis B Vil^rain, avec ,......,.,
Bonde domicile au cabi- gnemenis, s'adresser au no-
du dit avocat en cette| taire Hei mann Pasquier, d-
posilalre du cahier des char-
ges.
Port au Princeje 12 sept. 1931
(Sign )Racster RACINE,
avocat, Joseph COURTOJS,av
Louis !J. VILGRAIN, avocat'
! la dame Thise Au-
Win, propritaire, de m en
jniet domicilie Port au
"'rince, agissant comme tutri
dt son entant Luc Frdric

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fiait i, directe m durant 1er re 1931:
Macr/5 et rVeu irk > kiee
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S/S i tluata !e I il. I r- t 1*31.
S|S Cuvas, la !e Tl 1931
23 S Ancoai le le li*31
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Progrs Nouveau
Rhum Nouveau
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