Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/03715
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: September 11, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03715

Full Text
lment Magloire
J ^RECTEUR
M RUE AMERICAINE 1368
1J TELEPHONE W 2242 +
Il fait .lirrthrr le ejejesVrei-
re M passioss ridicules fl pri-
Malfi, les clairer par I linirr,
In (nlonicr Iordrr. rt par
qiiflqie rfferl e'fspril eufrrcinrr
la IiohIi- I injustice, Ir Or glrmeit,
1rs >uili malhrorruar.
IAUMANC1E
^ne ANNEE N 7407
^PORT-AU-PHINCEC HATI )
VENDREDI 11 Septembre
l QUI NOUS MANQUE
LE PLUS
ue moment de remise des
r l'administration
Eo* il y a une question
i eat trs importante
iDdeclt de vote, qui doit
^dre dans toutes nos ad*
pirations. C'est la ques-
it discipline. Nous sa-
tous que le dfaut do-
iot du caractre hatien
discipline. !,e dsordre
'fleurit pas moins sa vie.
tertusde notre race qui
rl00i ne font que crotre ei
Ulir Dans toutes nos id-
Uions.ilyaunlaisser-
Iirf ooe camaraderie trop
0* fn relchement d-
lonbledanslaigularitedts
m de bureau. Et pres-
e tous les services publics
iucDSoflrent le savoureux
:Ude de cette grande pa
Ca tableau ue semble
"beaucoup olleuser la vue
nblic parce que habitu
[ambianceOu finit mme
le croire normal. Mais il
je et blesse quand on ar-
de l'Etranger o tout esi
onneet maiche avec uni
ision si mcanique.
Ici la taute est organique,
kninistration pche daus
u mcanisme mme. Son
pnisatioa manque de pi-
esseutielles. i.arsi nos bu-
_ox publics hatiens son'
udiscipline.si lesemploys
riveDt et sortent aux heures
ileur plaisent, c'est parce
'il n'a jamais t ni s sous
un yeux, aucun engage-
nt de travail, aucune sti-
lation des devoirs rcipro
Itsdes employs et emplo-
ors. C'est parce qu'il man-
ie pour rappeler les droits
les devoirs de chacun et
l'on u partout dans les
bys organises, un organe es-
itl qui s'appelle le chef du
jonne/. C'est lui qui dictt
ds un mmorandum afi-
ldioslous les services, les
ils et les devoirs de cha
Une sorte de brviaire
thacun doit apprendre e>
. L'est lui qui est le re-
ar de tout l'organisme
uislratil et qui eu main
l'harmonie. C'est lui qui
mine I e s heures, qui
ue le pas. C'est lui qui
imment veille la con-
te, la discipline du per-
met et qui applique les
tions coutormment aux
taients. Son rle est d'une
portance capitale dans le
'Clionuement des organes
mipistratits. Cette tache qui
toujours t laisse, dans
k certaine mesure, des
eti de service, ne peut pas
b utilement remplie par eux
*r diQerentcs raisons ad-
toistratives. C'est un travail
"reste incompatible avec
tivit de leurs services. Il
lve plutt du gendarme
seul reprsente les rgle-
ots.
L'hatien n'est pas moins
'"Pie la discipline que les
' hommes ;^ mais s o d
"eau d'entant lui donne
^ trs mauvaise conception
D,voir. Donc nous plus
laux autres, il taut unrgen-
m pour diriger notre con-
J'e. assurer l'excution des
8'ements et taire jouer les
actions.
exemple de rgularit et
respect de la hirarchie
,le plus beau tmoignage
QQ employ puisse donner
*es chets hirarchiques
*SI I avancement n'est base
'r ces principes et la
^'leadmia^irative_____
U
u peuplts ont renvers
des trnes. D'autres ont pris
la Bastille. Nous, nous avons
vaincu l'esclavage et procla-
m la libert et l'galit. Cela
ne doit pas nous dispenser,
comme les autres peuples,
d'tre disciplins.
Je sais, comme tout hatien,
moyen pris de libert. Je me
grisedeson souille Mais je suis
trs respectueux de la lgali-
et profondment attach
cix principes essentiels del
Rpublique. Le fondement
mme de notre Constitution
n'est-il pas la soumission
sincre de tous la loi de la
majorit? S'il n'y avait pas
le discipline lgaie, il n'y au
rail pas de vie possible entre
les hommes. Au point sau-
vage o eu est notre civilisa-
non, une sjcii sans lois et
sans discipline serait un inon-
de inhabitable. C'est pourquoi
nous uevuus prouver tous
ceux qui mms observent sans
en avoir l'air, que nous som-
mes, comme tous les hommes,
propres nous gouverner
nous-mmes. Nous n'avuus
qu' y meltie un tantinet
J'amour-propie et d'orgueil.
Nous avous tout ce qu'il laui
pour taire tomber et la rail-
lerie et le mpiis des autres.
Loniorinous nous donc a la
technique moderne el unis-
tons nos etturts au service
l'une bonne xolont pour
prouver ceux qui nous
raillent que nous sommes
perle.ibles tout...
L'Homme de la Rue.
N. B. Le Nouvilliste.
dans une juste observation, a
tait remaquer que, dans la
remise des services aux ha-
tiens, il n'y en a pas seulement
ue pour les spcialistes. Eu
eflet, on exagre considrable-
ment quand on pense ta-
blir un monopole pour une
classe dtermine de citoyens.
Que ceux qui sout capables
d'un eflort de rflexion pen-
sent un peu et jugent... Il
taut certauemeui placer les
hommes l o vra meut leurs
capacits peuvent servir. Mais
voir dans chaque comparti-
ment de travail un service
exclusif de spcialistes, c'est
trop exagrer.
Dans tous Pays dmocrati-
ses, il existe des alternatives
qui se partagent le Pouvoir.
Leurs participations n'ont ja-
mais drgl le mcanisme
administratif. C'est du reste
la rgie classique du systme
de paitis. liais quand on
cherche tablir un monopole
sous des prtextes spcieux,
c'est vouloirdyuastiserala r-
publique dmocratique, c'est
vouloir crer des sujets de
mcontentements et c est tra-
vailler mme contre tous les
principes rpublicains.
L. de la R.
Dimaichr eir, U Btgie Impriale
Uaitiaaa
La Bague Impriale nous
lait revivre le XVille sicle qui
lut celui des |belles avenlures
d Amour. Les grands de ce
monde prenaient eux-mmes le
plus vit plaisir ces idylles
dlicieuses ; il taut reconnatre
d'ailleurs que l'ambiance tait
enivrante, costumes, parfums,
tard tout tait recherch daus
le seul but de plaira. U faut voir
La Ha, impriale pour se
rendre compte de ce dploie-
ment de tantaisie dans l'An? or r.
Ce film est ulerprete magistrale-
ment par Lit Dagover, par Ivan
Peirowicb, roi des jeuues pre-
miers europens et la dli*
cieusa Vera Maiiuovkiuu
Llda! Rhum
AUX ROY
29 annes de succs.
Propos
humides
o
Ud confrre a parl du maitinel Pre Blanchet. C'est l'occasion du
omtauBiqu (tu Commissaire du
ouverDensenl prs le tribunal de lra
lattaiiee da ca ressort i es titre esl
leag), par lequel un avertissemeal
salutaire est donn aux propagateurs
e fausses nouvelles.Si le martinet du
coininissaiie liiancuet esl aussi leng
que son titre officiel, ceux que vm
le eom musique M'ont qu' se l>ieu
tenir. Quelque moyeu et linique voie
qu'ils prennent pour rpandre les
tourelles dites fausses et perni-
cieuses, ils seront atteints Le mieux
encore esl de ne donner que les HOU-
relles vraies. Il est aussi vrai qu une
ouvfllen'est reconnue lausse ou vraie
Su'aprs qu'elle a t infirme ou con-
rme. Mais c'ait l subtilit de rai'
sonneur. La raisoa d'Etat ae raison-
ne paa. Peu m'en chaut quant moi.
Je ne propage qu'une seule nouvelle
et vridiaue celle-l : le RHUM SAP
THE CACHET D'OR, la premire fi-
e d crn.
UN DUEL A MORT
Le Chef de la Police J. C.
Hoady et J. H. Radlord, il-
maire de Harfort ( Alabama ),
changrent des coups aie leu
et s'entretutr-nl dans un duel
eu pleine rue. Cet change de
balles et heu a la suite d'une
discussion devant la maison
da l'ex-maire,au saiet du rende-
ment d'une machina pour ra-
tisser les routes. Jtadtord reut
six balles et Roadv quatre.
Mme Candy
MaJame Candy lil dans la
main comme dans un livre.
Rien nv happe sa clairvo-
yance. Faites en l'exprience.
IBterroges>la sur votre pass,
et si ses rponses ne vous sa-
tisfont pat,vouties.du coup,
en garde, ni dispense de I ia-
ei toger sur votie praeat et
sur votre avenir.
La science de Mm e ''arnly
est da pure obteryattt >,et n'a
rien de commun avec le si
ntisme et les autres sciences
occultes Elle coojectare...
tout simplement, ruais avec
une exactitude qui tient du
prodige. Elle vous prene! la
main .. vous regarde dans les
yeux... et, d'elle maae, toute
voire personne se livre.
Caosultez Madame Candy,
si vous songez donner i
voire vie des direotives ejni
conduisent au sucec
HOTEL BELLEVUE
Cha mbie INo 18.
Avis
Viennent darriver par le
dernier vapeur
Porter ienueni XXX
Bleu (juimel Indigo
Poi tau-prince. 9 sept. I9dl
L. Preelzaaunu AGGERHOLM
& Co.
BIRE NATIONALE
DE LA
Brasserie Nationale
Se vend partout Or 0,10
le verre malqr sa qualit
suprieure.
Protaez votre Doche et
votre sant en la bu va ni
toujours.
rOUR faciliter la transaction des affaires l'tranger
ses clients, la banque maintient deux succursales
Londres. Par l'entrem de l'une o de l'autre, voa
tmsactions de .banque seront excute avec rapidit
et comptence.
Noua nous empresserons d'obtenir pour vous, sur
demande, tous les renseignements dont vous aura*
besoin sur les marchs trangers.
SUCCURSALES DE LONDRES:
h Massa, e.c.4 r coctoow a^w. I
La Banque Royale
\ du Canada *
LE CAS DES FONCTION-
e
L'artiele 20 de la loi lecto-
ral* interdit une calgori de
fonctionnaires : prte1*, otfciarb
Va parqueta, juges et militaires
eu activit de Mrvift, d'tre
lus par la commune, l'arron-
dissement ou le dpartement
pendant l'exercice de l*)Vfi
laui. lions et pendant les troia
mois qui saivent la cessation de
leurs tondions.
Il en rsulte ju'na fonction-
naire de cette catgorie, pour
.h.' candidat la dputation,
doit voir dmissionn avant !
10 octobre. S'il attend jusqae l
por \t taire?, il ne pourra paw
tre lu le 10 janvier, tant en-
core, a cette date, dans la cycle
des trois mois suivant I cessa-
tion de ses fonctions. Il taut
donc qu an plus iaid cetie cea
aalina lieu
le y octobre. Cst ua dlai ei
Umi .
Mail un fonctionnaire qui
postule un sige l.< Chambra
tout mtri a se Itirer avant
l'ouverture de h priode lecto-
rale, c'.'St dire le 1er octobre,
bit ne le lait pa*, il ne pourra
pas en temps unie laire sa d-
claration de candidature, M qui
habilita tre repraent la
eoramitaion d'inacriptiona. ('est
I- un avanlpge qu'aucun candi
dut ne ddaignera.
Nous ne savons pas s'il y
des fonctionnaires de la catgo-
rie prvue l'article 20 de la
loi lectorale qui soat candidats
aux prochaines lections lgis-
latives. S'il y en a, ils doiv-nt
s'tre aviss de leur > ;; spcial.
LE DIVORCE OE
M. CHRISTIAN GROSS
o
La radio d'hier annonce que
le divorce te M. Christian
G-oss, soldat et diplomate, el
qui lut,peadanl quelque temps.
Chang d'Aftairta des lyats-
Unis d'Amrique Port gO-
Prince, eal s;i dernire phase.
La garde des deux premiers
enfanl du COO| le a t accor-
de a M fJross (,)uant i celle
du pun, la justice n'a pas
encore dit son mot. La con
traverse inridiqae continue en-
tre les deux avocate, propos
de la paternit du dernier Mite
prnomm Anna.
AUTOUR OIE
o
Par sans fil
I* tris. Le mai'e la Data J.
Walker de New Y'-rk qui
nasse -es vacances (^'im s,
ni qu'il a t taii com-
mandeur de la Lgion d'Hon-
neur p >rce qu'il tait respon-
sable d une exemption de
taxe du gouvernement Irn-
aie de (r 415. ptit qui lui ani a-tient dans
la ville de New-Yok.Ce lui
Une piric'tii'e rgulire, di'
It maire.Bien plus: il y a 16
volts nu bureau d'estimulioo
doDl je or < in (Vf o* .^
('e lut une choie de de mai der
l'annulation cornant je le fis
et une autre chose d'obtenir
les voies Les tooctionnni
rca de New-York IVmbas-
s-de Iranaise Washington
wnl ni qu'il y et aucun rap-
port eati li dc#i ai U n mai e V\ k pai le gon\' -
n*-in. i t Iran ie et l'aciion du
bureau d'estimation annulant
les taxes non-payes Lesta
les turent i-nnu'es a cause
d'une courtoisie semblabl
tendue lu proprit amri-
caine en France.
... voit qaa, depuis deux ou
trois oms, la propagande con-
tre le ministre recommence
de plas II. C'est la chose la
plus uaiureii* et la plus hatien-
ne qui soit. Mais ce que l'on ra
comprend pas, c'est que des
lonciionnaires publics soient
mles celte propagande. L'a-
vis du Cammissaire du liou*
verneuiant u les concerne cer-
tainement pas. Mais il faaslra
qu'un de ces jaura on cite les
noms pour leur apprendre
occuper plutt, dans les cas
o ils eu ont la comptence,
des obligations de leurs fonc*
tioas. Depuis quand les em-
ploys prenaient-ils part la
tcrmation ou au renversement
des Ministres?
*
... voit ejue l'avertissement du
Commissaire du (iouvernernenl.
relatif la tabiicatiou et lu
propagation de tausses nou*
velles, a sSU, el de laOU toute
particulire, quelques uns de
noa con frres. Mmecaui dont
l'habitude est le ne donner que
des nouvelles exactes se sent
aperus que l'on pouvait, de
ci i lama moments, douter de soi.
Kt avant d'crire u"c nouvelle
ils tournent plus de dix fois
leur p'uine 'ans leur encrier.
On va apprendre a rflchir.
r.rVri inattendu u'un simple avis.

:
... voit (jae quelques tuceurs
font car. ir depuis deux jours
le bru'i de la niorl, on ne dit
pas comment. du Prsident
Lonidaa Trujillo. Ces aropa*
gandea sont des plus dange-
reuses et il srail bon de ne pas
s'en (aire les piopigaleurs b-
nvoles.
#
... l'a vue, belle et claire, qui
demandait, aux environs du
Boia S.huliz,l'adresse d'un beau
jeune homme. L'a lu-., lui tu
donne et, sons regaidcr der-
rire elle, elle s'engoaftrs dans
la garfonnire. Oa avait cru
avant qu'e'le tul entre une
question d'afisire. Mus "Ileres-
ta si longtemps el sortit les chc-
veex el les yeu tellement en d-
turdre que l'on comprit tout da
suite qu entr'eux il n'avait t
question que d e.ix-mmes.
* *
... voit qu'au dire de ses inti-
mes, Allrcd It. Smith, tendard
du parti dmocrate lors de la
dernire lection prsidentielle
de 14128, et leader lis connu
de te parti.ne permettra pas que
sou BOm figure In convcnticn
nationale de 1032 pour le cho.x
du candidat dmocrate. Seloo
rapport, M. Smith a dcid de
n'tie plus candidat la prsi-
dence des Etat*-Unis. Mais il
eutsnd nonmot ta jouer un rle
de premier plan dans la cou
venlioa et insistera pour l'adop-
tion d'una plateloiine humid'
vl l'lection d'un caididat op-
pos la prohibition. Il n'a pas
encore indiqu quel candidat
il paulera, quoique le gouver-
neur K.D. Roosevelt et Newton
Baker soient les deux candidats
les plus en vue jusqu ici.
... a vu, hier malin, pres-
qu'en lace du Petit-Sminoire
Collge S'iit- olial, un vri-
pi,. |.i d'eau i iclten lu. a ca-
nslisa'ion hydraulique de l'en-
droit B sans doute, clat et
C< la met un peu d Iraicheur,
et beaucoup de boue aux envi-
rejns Avec cl< d.s gocsesjoooot
ton' autour au grand desespoir
de leurs mamans cl la gr-aade
joie des cordonniers et des
blanchisseuses.
Asaarei-vwie coaitia aceadooi
s ia v. Acciucoi Pire A
L ie A-.usranee Corporation Ls-
,0i A^nl ju-oroi oosu:


PAGE 2
LELMAKINL- 11 S4ilen^rii4931
A Jrmie
Mr f. ihm ni iim.h OiiVier de
l'blat Me G. .hisfph prle m-i-m ml au
Tribunal de l^rt Lastaeee.
IfM audiences se suivent el
ne se ressemblant pas.
Contrairement la pr(
dente, au cou-s de laqu
Friand, alias Jh.jDgrafte, pi
sernaenl comme P tet, celle de
jeudi, 27 du coarant, .tut une
de ces mauites' dit o la
Justice rappelle toi m 'i*"s-
t sculaire, I* Droit touti son
irrsistible el dfinitive emp
Le bourgeois curieux qui j
suis, toujours en qute d<
taclas nouveaux,
tait taute, eejour : trea
notre tribun;.I ; 11 voil
son petit miroir a rflehi.
D'abord un tout aune audi-
toire, rehauss de i
personnalits dans
au banc de lad< I nse, i u
sure de lu lei
ntl, Laraqui, Jrme, Mi N i
va Lalaillade, etc ..
du doyen Bon }.
juges Vilaire -I
titulaire du Parquet,
nre.es A ion 1 '
etquart.Mom mentsd
ce de ni IV u lit
de voix coi 'I
sonne sur un gi d > I
miaaaire. el ci lui cl i
Doyen ta |-i i il il on de
ment ! noti i K Sa
comme otlic ei d ; I
en remplacement de M Joli-
bois pre. Allocutions du I) i
yen Boni y el du Ci
au nouvel orfleu r qui
imperlui bable.iebji
rire ses vers lura Il iiii i
voir jsniaia aollii i
gleinti I lie i i p osii
commission sign* en se
veur est un ui pr sa il
Exeellrnee, ho
nel, qi il iit < plei ai
lai un commission
teur d cullun de mai ch
logi. Voila une oobl
remue dclai i< i
d'tre mdite. A i h n
mtier et les basais
gards. El je vous jure i|ii
e raille pas.
Le ,/ otocole ami ne
talion de serment du nouvel
evoca:, Mi C Jo
Cette obligation rem
plie, i n gagne
blme, mu ru '
vieux 11 re, iod b p
laqui lassistea :
cutions, crites celt I
Doyen,pronom t. u
otoua, du chel du Parquet,
bite avec son art de bu .. du e.
Me Joseph, debout, i
vein de mutinse son iuo
relve ses manches et va
doute rpondre,quand Me Loui
Charles merge de BOD baui ,
j'albus crire ut- son b
clame Une de us impio\
tioas dont il a si ai I
grosse tte esi boui re de
de rminieceoees
ordonnes dans I i les di
son cerveau. S. Ml d
et ton bouillon ni nouslureni
pas servis, nous
Uattii, 0. Durand ttu auteurs d i chevi Aprs ce 11 >
de paroles, In balai
lier,Me T.C Ui
raoviaatioi] lu u
ni l'loge d< ..
aaa ln.; i
r.nli i Jo ; i
discours, Mieux
got. On se rond ctai la ,
sortie ; anecoupe de i agm
est bue j son double i
heur : il vient |oli
poupon aprs des anu d'at-
tente.lit tout linit sur cet
de l'a mille.
Me MOUCHE.^
BALLON 0 ESSAI
POUR L'I
MENT 00 JMARCHE
VALLIERE
m el rapide ci
ceux quyoB^s ni
r iges
31!
U
dam rages du Marh
Vallire ^permet n 'Ire
s deui ai
.., u leule
s ri marchandes
qui i ut. Elle dborda
loi I lea
ronnan comtore tous li
! ar, ce qui u'ast
; lacih'Sr la
ces pa -
ges.
itrre l mpa
l, il f a quel-
que le. petite
trottoir P qui environnent
ut ai-
i sur un plan unilo nu
ila da : iieea pi
i de grilles qni
i abi i ar laa mar-
,i i l\ X ( -
- b
de 4
colelte ;
, Les
i
. It r.
LE SNATEUR JJUIE SANGHEZ
ET LE DPUT JA1ME SANCHEZ FILS

Pov-rle dvioppemut
cla> i tioLei'io ..iaiiuarfld
et. dos oeuvres queilj
soutient
I. tel i le la
publi r un arr j ici
de l'eu ep
11 ; e l a L
ts d
uu ml
oeces, d'alfl hi s
i
-,, Si :
lole
I I
*
ti -
tut i
;
ves . m
nr miles, c| l'elie
ii l. Nous i
qui ii
h
qu de
de a
Loti r.e d"l lai i
li i
;
qui e a i mt prol pour le >
oauvrea qu'ell o itieat. 3
Comme suit a notre infor-
mation il hier relative \lk
Sanchez preet fils, snateur el
iput dominicains, rfugis
t au-Prince depuis quelques
. pour la -mite de /< un
\es,nous publions la lettre
ci-a i au ils <>nt adresse au
[dent iln Scnat dominicain,
en protestation (entre une r*
ition a e nous avons publie
hier, tendant leur mise en ac
mr crime de faux en
turc publique.
UeuPi 24 ai ut 10S1.
' Mens 'u. Maria F. Ctbral,
l'r i mi du Snat
de la Rpublique
,to Domingo, K D.
Monsieur le Prsident,
parvenu la nou-
1 ? le que noua avons t mis
' ,. ar devint cette
ni cri-
i : lure publi
. i qu< n<>u onnes l'ob
il.si |
. .;
li est da du e, quoi
la cooti u c.
. Ile m ittrc i iete < i
aui plus ; ud -
pr ncipi a de no're
O giniq ie, du Drnil
IH'lt UtlOI i Droit
[our ces monts
in n'aura qu'un
|uanl in lait
. Force,
i i a raison
. droit pou li >* co taidr
u ie masure jusi>-, n
i et v !e.
N ),.-. n nous i '.i rons p -
I .. to's incon-
u .- de ir'Ae- \\ il ilion
r /oq r e i i
i; d ceux-l qui soit
dans le seul
de h douer i> s nr ..
i irii d D .i
i I de Droit qui o
u dana noire t\pub
; i nd i il nous taiso
I
qui ce'le question relve, le
lour que, 1801 danger pour nous
l're a^sains troidemejt et
ans dtens-, ces dits organis-
oea pourront nronencer, en
oute jusiice et impartialit, leur
verdict sur nos accusateurs et
uns.
Il n'est nas vrai, ejue, pour
sortir du Pays nous ayons eu
nom valoir d'un taux ordre
lu Prsident de la Rpublique.
Ku no qualits de reprsen-
tants de la Nation, membres
du Pouvoir Lgislatif,il est pu-
ril et illogique de nous accuser
d'avoir eu besoin de lalsifiVr un
ordre de qui ne peut exercer
sur nous aucune aa!oril. La
reni est que nous avons aolli-
cit et obtenu nos passeport-,
en dclarant l'employ nord-
amricain qui nous les vendit,
(jue nous laissions le l'ays
pour aflairesug nte; du Gou-
vernement e r ett nous
ouveroosoono tun nent,nar
01 iiciki.s rr AtrriiKN-
riQUES ou'e la trame macabre
qu* dee ulliers du Gai. T u-
jillo our lissaient centre nous
pour commet Ire sur nos per-
aonnes un l( he et double assas-
sinai, pareil aux milliers de cri
ni"s que, lans des condr ons
id n q ie-, l'on est en 't n
d'sccurQiiler dana le Pys Je-
;' ,i rive au Pouvoir du dit
tral, sur les insiraclio i et
avec l'appoi, erement de celui
,\ n, maintenant, peut tout, grade fout e dgnre tout.
Ai isi donc, tant qu'ils exer-
ceront leurs pouvo s dictato*
riaus sur les vi s '-t les 'le naui
res, .-eux qui ont voulu, rvtc
insistance, de notre vie pour le
nul crime de nous lre retirs
li >nn 'n -m notre loyer da ns
'int etio i da ne pirticiper ni
innellemenl ni moralement,
("i,- ^- tO)U'erS< rie le iioulfS
i-i .le crimee qui se donne libre i
rs rla >s m- !' m),'s les HUv
es I roubles du Vn\ Tru-
'OUBLIEZ PAS DE FIE UN PETIT TOUR
TERRACE-GARDEN
Chez W. KAHL
Ptionville
I bit pieds d'allilude. L'tablissement le plus hais ,je&
rooe de Port-au-Prince.
Seulement 15 minutes d'auto sur uue excellente
aspkalte. Vues m* i veilleuses de la ville et lu port.
Boissous de toutes espces.
route
DINERS GOUTERS
Vrrangemeins particuliers pour les pensions de jour
de semaine au de mois. .
i
tin-laldu J
f K SOIR
L grand (comique Hsrold Lyord dans :
. Monte la dessus j
Bntre : 1,50 ; Balcoa : l,(l. ,.- :,
DIMANCHE !
A 8 HEURES
Un film d'un \ss\e- meri'l 'ux qui se lAreale h rnjr delfc>]
pralrice Maria -Thrse d^utriebe
La Bague Impriale
interprt par la ravissante vedetlr Lu Dagoeei et le snperael
acteur Ivan IViovicb, j
Entre : 1. 2. S.
complte rserve da dro j lo, nous ne pourrons retour
li p irail t \-\ nullit< Iner occuper nostaaiemlv.
i oc Mt4 de c t rtece*et, Monsieur le Prsi-
1 nt nos-.lui ttious lialitiguea.
(*&' )
Votre premire
A
visite
I OU Rsi et d s
ii '| ces, en i
i le Si
Dput >a li
I H -r h >
i |. i 3 i un It -
. re ci ' .i
in, s u
nier
VENTE CAR VOIE PME
_
-o
La taxe communale
dit '1* marchi) ne ser.i
perue, que dans
19M marches
de l'I i
une in
laire aux A Im a
mu nul i pour i
\\u. If vu ,de t--
qui l'inslilue, la I rmu
le de m ireb a. i
i rue
da ui.iuii.
mt me iufe ., mais qui
i .i il lin C j i
mardi ; pu-
|U< i us endr^ i|u'u.\
ir, si elles se nict-
t it dCse tri- les marchs
.i.i, pei .i a taxe ci
i omerce duaa
h ruas, o la taxe ne pourra
n ur ti e exi ; il ett clair
qu Jles recettes des mareboa
din seosiblemi ut
ailei laut laa revenu daa Coq
m iqi -. i.du tomberait di
Cba Scylla.
Co qu'il ta m viter. ,;
On (ait aavou tous cei x
q 'il appartiendra qu'en exi
i i Hun ; lo dune oblic.au n
hypo i i lire que la dame \i\
lent Ai noux a souscrite an
Iaime S wNC I /
Jaimi: \N I1KZ Iii.s
R ti n ment aena.eur e'
dput le la proV'Bce de Bhi
roua.
\' u. n j uiu re la ir-iden
c> oe Poil au-t'nnc, la veu
le au plus ofl ant et dernier
ench cisaeur, de la dite pro-
prit tonds et btisses, telle
qu'elle se pouisuit, comporte,
s' end, sana exception ni r
erve. A la rq t de la dame
veuve Anslult- lierty piopu
taire, demeurant il uomicilie
Aiisoni
Nous donnera raison, coniinneia votre bon jugement
justilera h couliance que vous nous aurez accorde
nous garantissant voir apprciable patronage IHlel
plus selcct de Port-au Prince.
Nous vous suggrons d'arrter votre cha mbre '
mata
Bire la pression.
Qsbiiel M igualiai Port-au Prinee, ayant actuel-
Il est bruit depui, J i i r de
la chute immineote du |
sent cabinet. Nous se m
eu mesure daiflrm<
ua bruit dnu de tout .
dment et que des pcheurs
an tau trouble lonl cou
daus un but tacila ;i devi i
Administration Q"'j..]
des JPostes
i
i I-rs
tl-iui .i iro-
pS> ..ii. i
i e i
seronl lermas le samedi 12
du courant
portan-Pr/nce,ie K sept.ltl
lemant pour avocat consl lue
Me Lon Laleau contra la
dame V't-uvc Excellent Amoux
Sur la mise a pnx de la soui-
lle l).x sept cent dix sept
dollars cinquante centimes (or
1717,011;, oulie les lionoraires
\
huit Juillet mil Otul cent vingt
.sur une proprit tonds
issaa el tage, *is en
ville, avruie Job B o v ,
! mi ceut pieds de t. a
su. deux cents de protonueur,
. ,. Noi d pai Si Komi ;
pat le Mue ; a i Ksi pai ,, s BVOCa|fl poursuivants et les
i, ...i ; . .Ou: ,i par quideja0lret c|large8 de I enchre.
;'' uti'boidereau dins j ,>our p,us ampie^ renseigne-
bon de la dil o .[a k 11 ;n ,,s s'adreaser Tavo.-at
au p.oln ( u Lousaigo ou au notaire di-po-
'"- '' sltaire du cahier des ebargea.
c/vation d 0 t.aa pnnce> ie g Seplem
ibquea dt Port-au-Prm- ^t ml\ neul cent et un.
:'r il ud acte paaa au i
i rida1 aie Eustacba liduuaidj
K obi St son collgue notaires
a Port-au-Prince en date du
ireiz Maib mu neul cent vuigi-
b cuiuponanl transport ei
mou Ue la, due obligation
Hypothcaire avec garantie,
uioita ei actions, buta par le
i (jubricl MeugUdl a la da-
.m Jo.upli AiisiiUe Bercy, 3a
u uu couimaudameut de payer
kdale du viugi-lrois |uil-
lei 19.10 demeur nbuc-
Le d'un |ugeuient du
1 .buuai de Premire Instance
Port-au-Prince en, date du
i g roia Juin mil naui cent
iiruie, maintenu par un Ani
iii.il de Cassation, en
a bull i"..i mil in-ul eeui
Urine l un. li {sild piocede
. 11,-1. qui i on comptera
septembre uni neul teu
DU,* 9 heures duuia-
li en I e.ude et par le ini-
i re de Me Jean-Marie Louis
FABRinUE HATIENNE OE CHAPEAUX
Marcelin Martmez & (m
L'INDIGNE
Orand'RueNo S104.
(Sign) Lon LA'EAU,
Avocat,
Le PurtaHf idal
ief*
- .

147, Ru du Faub.
Facl > prndr.
Ne nccMailant BMCun p-^r
elle ne provoq^ jsnuii
Supprima: *
elk ae d. .j
e!lt nerturaaci
: r.aciTuiat, z
DO
I roacATivE, 2
IJtXAT'.-.l. 1 F
alls
aays
I nlS 1'^'
Csnt v vari pour hommes.femines et entao
et avec; de la, |*'lle m
par
des mains hatiennes
Faites une visite iL'Indifins.
LcRluiniBarlMi'i8,onrt
VaaUa -eaeaaaaet .ei,aauTerseHe a prd-aBJ premire Iplare'
UN HABHANr.OUnT
Dpt '.Ruades r/sn



+
U: MJLT^,^ 11 Septembre 1931
3
INSTITUT CUY-JOSEPHBONNET
r?s&4r
**
Cne
.j'ai.Mii rlMnitietivo
mlaues va-
r|tl ieu ... murne qui
tuw"",, | ,,. Prince u
Scsi. Au.su ' fj"ry
Si*1 ;
%Zi I ci,
0

12c A

corn-
pbiloso-
l ec h n iq u e
diverses carrires
JJ 'fiaduauie. tgricuituit,
eom"rcr
Ces t'entranern. nt que
l,ur doiiii'ouii .les t-
dous seroui .les
,(,lb
s bt
L, dscs la vie, et coin-
luiuiit la ncessit d'atug
-enter plus tara le capital
Jmilisl.loindsle dissiper on
seront ^entrans pour eons-
tituer tout seuls le ieur.
. Quand aux attards, ils se-
rout i'objel de &oius spciaux
S'ils ne saxenl pas tudier,
s'ils sont dgote de i'ecole
par suite dt maladie ou par
maoque de mmoire, u m Bel-
les l'Institut liUy-Jos. ph
lie un et. Sous avoua uu lys-
lme d exercice-! gradus qui
developptnt la mmoire et
pi dfit a apprendre rapide
nient. Quelques leons suffi-
sent pour -humer tonfiauce
aux decou ges.
Pour prospectus et inscrip-
tion, voirie Fondateur. Mon.
Sieui le u Luo' DUitSIN VILLE,
prs ite l'Hpital Amricain
ML
1
Liqueurs Sirops
BAY HUM Eau de Colonne
Tou^ ces produits de la d ll( rie de l'Aicilesonl ciaux,
et parfois supri ursen qualit, aux articles similaires
lirr ports, tout en cotant moins cher
| IMPORTATION DE VINS
DIPOT: RUE DU M\(\S! BANQUB
| M. FONTAINE


SnDOPHILE
CD.
a
n
:
F mil le s
' It vovs usii jeunei
; gens.

Glandes
Indication par les
Lt'GLANDOPHILE"
d extrait de Rlandea fraches
ftnlmaux alsctlonns parmi lM
afieei le plus vlgoursusas. alora
lia scrtion glandulaire chei cas
imiui ad la qulntssssnca; on
ajploi ta conseille dana lea cas mirant*:
Les troublai nerrsux St ineomnise,
U dpreesion phyaiqus st morale,
L'tffaiblissement gnral,
La oroiiaai.es diffioils,
La rachitiams,
Lst auitea ds flere,
La vieillesse prcoce,
C'iat la produit ds choix dana tons
lai aaa d'impuissance aszuslls tant
tttt l'homms qus char la (mm.
Le'GLANDOPHILE"
r ion action raplds si durabls anr
mille de toute! les fonctions, cona-
le rparatsur la plus Snar-
aews dont l'action na ae traduit paa
aatniciit par une emation de bien-ttr*.
su par un rajsunlsssmsnt total
le l'organisme.
Demandez donc :
llGLANDOPHU.EH pour l'homms
JTGLANDOPHILE F pour la (trams
Le'GLANDOPHILE"
M ont!,- aucun produit toxique
Mit tre pris par TOUT LE MONDE:
ajati, adultes et vieillards daa 2 *.
Notice gratuite at Tenta : a
1.SJOURNE, W. RUCH. Port-au-Prinee
et dans toutes les bonnes Pharmacies.
tmlt dittributeurs : A. THOMAS & O
18. Rue Martel, PARIS_____
irmimnw
Que piuMii e l'on ji je Par
bu- 3 ses truite, l'imlitsi lis
|irnli; if r . tes m n: an i i tiim-
Sm- par 1rs rfssUnis alunut.
Tant pour tes ceirsdassiqiei
12e r)hilee*sif.
Puni 11 lude 'es 1 -i rjfs
viv;.i II S.
Que pour 1 eus gnrment
rapide i si'' te I* Stno-
Dsctylo et del Comptabilit,
^Songea qu'il s'y trouve one
irrprochable pension scolaire
i( Sport, soins,(discipline et
travail ).
S adresser : 1S.Y7 R"r, La*
maire, lphone: 2891.
HUIIE nationale
AVIS
L g os lot de h Loterif
hun. le i. ' "du a*
J-llnii-n par u placier
Bit Moutreuil. a t pay
do'- ;u eut local, Mon-
eur i ' Bliard, auxper
Ofs juivanlri :
lher Mathieu, ;atetie"
Char'es L^x, architacte
IWme Vve HermaDUPenzo,
comnier inte.
Hnben Bright^ avocat.
Ginna Hyas. pharr^' itn.
Monsieur Marc Aurle Gui-
[taii,chulTeurmc3nicien du
Service Technique, s gagn
k deuxime gros lot.
La Directioa
i
!
Il
n deux mois pal ' S
PILULES ORIENTALES
les seules ' dfvjloppenl. raf-
fermissent. rcco0Bj|lu*Qt laa
seins, eif n tif les sailliesoaSia-
donnent au
bitstc un j-nCTcux embonpoint
Blanfalsantee puur la sant.
pro:i/ V parla etlttriut mtdicalm
) RAT1 Pk".4S.. U rEckl^Wr.PARIS
A PorMa pri*..! pb AinanTisi
i 101 > >aMB i ha mata*.
?
A vendre
1 Sideboard.de manutpe-
lure amricaine.
1 Table manger en aca|ou,
54 pouces de d;aratre.
1 Grand !it tout en mtal.
1 Sommier en botier non:'
le lit.
1 Ventilateur lectrique
oscillant. UCllt, de 12 ponces
de dhm'rp. Prix, ai.x Llats-
l'.-is: (i 21,'.% ;
S'adresser au Colonel Man>
waiing, Rsidence PjcoI,
ct et Me Albert L'hearl ou
llpbooer Marine Corps, No
190.

l

UNE MAIN VICTORIEUSE
Les Quatre AS des portatifs.
Ces quatre : u'il v ;i rie mieux
painfi |i s p. rbiiii > P i m i, flui. tt surtout dt son ont'.
Le h ndl*e No 163, i :*r rate, s,
ravsrz.au t> paften ent C0L1 i ton I I sonorit fie ce
pstii iuatrutte u.
Le tarage K EER ivts h rtnti nodlei
de portai ite eu ock c usa
N'achetez pua a vaut d'avair ei MB
L s aeies magiques-' reprseal de 1 SU PB

KNEER'S GARAGE
)
i
Maison louer
Ai Bois Terns. Electricit
V. s rata Douche.
S'adresser: i Au Matia)
Agents : CHBIKZ
C. PINARD
I*' \. 1:0/0
Th. .C. BRUITS. .!
C 13
>-:.
n-


I 1
1
i
A
n-
1
frtsuruitce vo
Une des plus toiles COMPAGNIES
CANADIENNES. d'ASSURANCF
sur la VTE
EUG. Le BOSSE & Go
Aaents Gnraux
'^'-^- aaaiaaaaat .
I i
HcomDnmnent la Protection contre :i
dre ans auqmentationde tai
k
h* HmntofM
l'IlsMIliTlM

Aqenis Gnraux

% v^-


Vendredi
11 Septembre 1!:'H
Matin
J&hfeJANiNr* 4* 7467
Perteu-Priace;
TlreMone:M42
4 FA<*EB
IV <'M .".>- <*
.-^.T VJ.- .<>. .
Lykes Brothers SS C Inc
Taxas Haitl Snnto vorul ;o Porto Rlon
t
La Mil sertie* hebdomadaire et t* il t A pv^r1^
tit eitre les port lu Go:u uu T*.a, dirrcemeut avec
Pert-au-Prince, 'Iaili.
Pour II rception rapide et le niemenl liabi'* 4e w.
Importation, serve vous toujours dse navires de '* UYK
Les prochsinee arrives b P n-au -Prince tat'
S|S Geaevive Lykes 1 4 septembre IW1
3/S Almeria Lyk il septembre IMl
jjt*inei 1 Irgarel 'kea t7 septembre l&ii
S s ?|m1 '-v^> 26
>/S GeoeviveLy(M > 2 octobre 1931
tartan : Rue da Magasin f l'Etat. Boite costale H
m
-o
Cachet KMirga
nnlinvrnlrtiqiic ____
k=:sh..... 223,
ALUMINUM LINIi
NawOrleans mv'.Mobile t. Port-su-Prhce -SvPl
Raitieo Ootport Sauto-Domlngo end Uecjralbo.
Parte 1 SuloBoaTSalllinkO:l b r S.dlings. New. Sail
awOrle.os.La *ls Septeinber 8 Ojtobar.1 Novan
Mabile. lebsma Seili
P-au-Fnnc*, Due
Aux Cayes, lleiti Due
Jacmei, Haiti Duc
$to-lgo. City R.D Due
Saa Pedro Mee.RD. Due
Macaraib > Due
New Orlans and Mobile to Port-au-Prince
Noribsids HeitienOutportsSanto .Domingo and M*e*<
Porte S-ptember Sai. inga October Saillings Nov *rt'
Nevr-Orlant%La Sail Sept. Oct. 20 No?,
Mobile, Alabaina Sails l
Fort" au Prioee, Heiti Due Oet 1
Cap-Haiticn Due.
Puerto Platn. P.. D Due
San Padie.Mac.R.D.Due
ftta Hei City 11- D. Due
Heeeraibo, veues Di
Paar ttu las iuIi es ren
Mr Pierre R. Prophte et 10 > |
niant PritS, Mettes Laurence < 1
Nd y .."sprincr, Mr et Mm- j
.lrmir Lfspranc- et leur en*
lant, r 3ea*e Lespranc-,
Mr Eailtoi Proph' at ses *n. I
lants, Mr et llro- E ienae Pr >*
phte et leur* entants, Mr et
Mme Dully Praphte al leurs
tentant*, air* Phnix et Emma
i nuel Prophte. Melle Louisine
J Prophte, Mr Roussel Rousseau
let ses entants, les lamilles Pro-
J ptole, Lesprance, Rousseau,
" Coirou, Mme Vve Simon Sa-
Inmon et ses enlants reaaer-
cient bien sincrement l'Asso-
ciation des Infirmires haitien-
ns diplmes, ainsi que lee
amis tant de la Capitale que da
la Province, qui leur ont tmoi-
gn des marques de sympataie
l'o casion de la perle cruelle
qu'iU ont prouve sonne de I ur reprellp
Mme Pierre R Prophte
i ,- A (. > r L**pf "re.
, u, (. 1 nu i tel . h le
u<. lce, en t vet leui alle-
'.ion le '2H ao' dernier.
Ils les pnsnl de < mue n leur
protomlr reconnais**!) e.
Part-au-Prince.lt 7 Sep 1U31-
H)
9
12
21
24
27
S
15
17
lt
'il
22
26
3
i
C
10
Nov.
29
M
1
S
4
7
Dec.
eiflnements H'ad"*esser :i
de
I* IBS |l|ll< -1 I t"|| ( 1^' Il 'II( I' 'S > '
i.DBMATTEISA Co, Agents Gnraai
\u: INUM 1 (NE
Port-eu-Prince, le 6 Septembre. 1931
M
ll i
lit c
ha*
1^
16
Ifi
1
22
ib
in s
17
1"
36
28
29
1
2
ri
AVIS AU COMMERCE
La peDenis fcailroad Steamsbip Line Kavaotagc d'aa
BOOCer les dparts suivants ilr New York pour port au-prinr-
Hati,directement, durent le mois de septembre 1931 :
Bpartx de Arn iaM- Arrivage* Po t au-rrtne+
Le steamer clncoa* le 1er septembre 1931.1e W aep
S/S 1 Cristebala le 15 s pi. 1U31, le 29 sept.
SiSeGoayaqoiiale22 seple-nbre le 99 sept.
S/S Ancoa le 29 septembre 19! la 4 octobre
J .s H. VAN REED
Agent Gnral
1991
iiwi
931
931
le D ;'i( ment lu Coa1<
merce donne avis, x ron-
ribuables traiiii-s aaauja-
l aux droits de licence,que
onles demandes y relatives,
d'eesaeS au Dpartement,
I ivent tre faites mu un tim
.) e de (iourebs 19.- et qu'en
OU re, il doit y re joint les
rcpisss ' iona e'e 11 Repu h' (ne d'Ilai
h, attestant l'acquittement des
droits, et, ce, sons peine de
n lus de la licence.
LA SATllu
Compte dt ja une impor'ante
clientle, g'ce la rapidit
le Min iervice.au dvouement
de ion petsonuel et au trs
sympathique accueil t'ait aux
icbeteurs.
Allez tous, messieurs, rem
plir vos rservoirs de ga&ollne
et d'huile la
STaTION rouge
405 Rue Pave, 405.
Allenlion
Progrs Nouveau
Rhum Nouveau
fcrfne dlicieux Got
IL r\q i-- Prix rtuit
1 001. tirli.-ni loiile roiieuirence.
CLAIR VIKIMir.
Chef : (i NAZON
Angle des rues Prou
et du "euple.
Tlphone : ?313.
ASSUREZ-VOUS
la
General Accident Fire & Lifu
Assurance Corporation Ltd.
de Perth (Scotbnd )
(tu Is6ENEPALjc i il une des plus puissantes et dis plus vastes orgaaisatiaas
sa ca fi.it. Le soleil ne s couebajameis sur son champ diction qni e:abrassa le
-
Ses Polices contre incendie couvrentenssi las dgts aceasi 1 ina ?iar la tuare
9as Polices pour Automobiles couvrent vois, incendie, malveillaBee, daiuotaft*'
k; autrui dans s;' p< sonne ou dans ses biens
Ses i dites Maritimes mi : pai ses branches d'Europe sont payables en Hati
Ses Polices contre accidents sont valables dans 1 univers euiier. Tous les voya-
eaars evraient donc preo re la prcaution o> sa munir d'une police contra eccMaats
tm Baoias 4000 dollars, la prime sut eile n'tant que de 1/2 /. soit 20 dollars l\ S.
Veuve F. BIRMINGHAM, AuxCavea
V ITTEL
GRANDE SOURCE
VOSGES
(France)
ACTION fLECTIVI 8UW LU RSIN
Cure complte de 1ARTHRITI8JWE
Saison du SO Mal an 25 Septembre *
oourtSES Tcmmi bolf f OLP THATKE oasmo
------ PARO SPtOIAL POUR LES ENFANTS
* Trana directe t PARIS (Oaie de rmi) A vittel
^ T.t << !> pHnlp*Ui PhannocUt. DrouTlaa t Malioma ri'AUmiiUUoau^
3V.TID9 aoi
^i* - j >j ao g^
g3t?!5!.3 tla


r* >*V TIl.Jli.'!
moA 1.-10 /
Panama Railroad Stanishio Line
Seroicf^de frfet de passacjers enlit
Astylotorro tooaao Franxco;:
Mrs. G. W.JSHF.LDOM 4 C.m- 17 Jansa traet. LifaaeooL, KaOLsNS
Ta* fallawiaf *t ssr esU at irissifei sert* si lartse :
KNGLAND, SGOTL\MD. PRAyt^.
Ilesars t. W SHELDON Ca..
|7 lirais ^tr^et, 1&T e il.%it{laii
In F v". M-sr^ *. 'V Vw '" VCsa ire "asesnitel >/ tla tillierin Arnss
, ,i t * 1 t ! vi'ejie trijs,j>r le M*qM .Uitril eafcre rlmt
les aorte Sur ip ta i ' 'J-v-Vordst CrisUtal, Un\/4n-i (stuu de Piaa o-
Voici la liste de nos agents pour las prmop i .u a ;rts de l'jropej :
LBL4TLT HiNsarv* Ca
21 Mue de la la Rcpubliqias
Marseilles.
Plernu Peron Jt Co, LtdL
19 Quai George T.
Havre.
Hernu Peron C". I.td,
Rue du Moulin Vapeur
Boulogne snr Mer.
Messrs. A. Bkns-* A ?
11 Allengade '.openhagaa.
usi.o, Nanw.t.
lot m ition.il
ftpaditionssHkap Oslo.
MM Atlaotic Freih' Corna
Billinhaus, llainburgl.
Germany.
Messis Atlantic Freighl
j'orpor lion
Germany
Messrs At'anti; Freingbt
Corp'm,
24 Q ni Jordaens,
Anlwrps Helinm
Ktw Pua on Se C" *Lta
9 Rue des VlarM,
Paris.
raaaie Pbros k Co Ltd.,
lUe da Traaqjilit,
Daukerque.
fiaawu -^aaoM & Co'.Lli.,;^
,9 H je rti/,
Bordeaux.
Ges >b, IrvLY.J
M.'i*r* dHi >i *'Q^tiMCi
Pivzv S vlvrrao Si tSIa^i
C)rrs>j ioaa Swao! '
Noriisk ipres,
Coiheabtfrg,
iestri Atlvntic t'ftaeaatr
Corp'n.
Kon Emmaplem
Rotlerdiin riolUodfi
\|es' f.Mftm Laboratoire Sjourn A vendre
DlSBCTECM
F Ski"URN, l'barmacien
R Sj.iurv* Pmrmacien de I Universit de Tans
M. Sjoubs Phsrmaciende l'universit de Paris.aneien
in'erne des Hpitaux df Paris.
Analy es d**s Urines, du suc eatnqne du saag ( Was-
sermann, Ure, Ciusaote d'Amb.rd, i.ltcraia).
Des crachats. Des matires lcales.
Un phonag-"oph" B--unsw.tk
Panairope avec 50 disque.
1 grand lit double avec au-
tels cl sommier.
1 Itmpe pour br\<\ty.
1 table g'gogite.
1 tell* e 1 l>ride.
S'adresser : Stf R. Salira,
Came d .Avis:.:*..
i i m>nwiiii^a- w*
i
!
ECOUTEZ!
Le ..hum Sarihe
DA^S SOIS PROGRAMME
GOhERl Orchestra SCOTT
MOA OLOGUE Papayoutc
STATION R R. K.
Port-au-Prince l( Hati )
i
^OOS. teKN *?
Aj l'on au-li io<*. le. C'.Lii
JEAN BLA:\H!"; Jrf]
ne
-tnr-iin,,
re
M< nique Eaitiewte
Qiarlier-Malebrariehe & Co,
1224, Chemin des Dalles, VW
"S


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs