Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: September 4, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03709

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Clment Magloire
U1 B1REGTEUR
1s5t-RUE AMERICAINE HUP,
11 ^TELEPHONE N"i242^ ^
Jasais !' bil'pnt- han>iin in is*
m il if ^llNi tre lie phi
f|ii' IikIp ; c esl Pfilr in I m-
bat ; ttii on I ;ilh re; ! o in virlcirri pi il a
irn ,.ii
\lfrH \M\
Xtoc ANNEE N* 74bl
PORT-AU-PRINCE( HAill )
VENDREDI 4 Septembre iHl
A L'HOPITAL GNRAL
o -
VI (1)
torvicede la Maternit matires fcales de l'urine
etc. etc.
ic local a cl compltement
rfoere. Ou a retait en ciment
Se Us poteaux, le plancher
fi |a balustrade. Capacit de
Hits. Personnel : uu chet du
trici obsttrical, protesseur
H'Eeol'3 de Mdecine, un as-
lant/une sage leinme di-
olome.quatre lves sages-
feODies qui y fout leur stage
clinique et deux lves infir-
mires. Les lves sages tem-
pes sont rparties en gardes
deiouretdenuit.
A tour de rle, il y a ,tou-
:onrs cids le service deux
(induits de cinquime auue
m'y font leur stage clinique.
ps qu'une femme enceinte
irrive a ia Maternit, ses uri-
nes sont examines au poiut
de vue de l'albuminurie et
ion saDg au point de vue
de la syphilis. Puis un
usse, a son examen cliui
nue. Les rsultats de ces exa-
mens sont inscrits sur une
iebe que la femme prsente
m Centre de.Sanie. L, elle re-
mt des conseils appropris a
m tat et des mdicameDts,
Vil y a lieu. Elle s'y lait suivre
rgulirement et s'il y a une
inoniaiie quelconque duraul
Ngrcssesse, elle est adresse
de nouveau la Maternit.
Arrive au ternie de sa ges-
tation et ds les premires
douleurs, la femme v eut
l'Hpital eu el.e accouche et
reoit des soins peudaut S ou
9 jours. En cas d'iuleclion,
elle pru'on.' son sjour la
Maternit jusqu' parfaite gue-
risoo. Ces indigentes sont so.~
gnesgratuitement. Celles qui
peuvent payer quelque chose
donnent cinq gourdes leur
sortie de l'Hpital. Les va-
leurs peiues sont versets
chaque jour au bureau de l'ad-
ministrateur pour compte de
l'Etat.
Duraal leur hospitalisation,
les sages-le in mes et les inlir-
ires de la salle leur ap-
jtenneul la faon de procder
al toilette de leurs enfants
jtt Dressit de leur donner
Win a heure fixe.
iDepuis le mois de juillet et
Jouse des grandes rpara-
PKcjui s'effectuent au local
* fa Maternit, les accouche
ttts normaux se font do-
micile sur l'appel des partu-
Hnies.tou joui s gratuitement.
Iltsleves sages- tem mesy pr-
sent pendant le jour et les
Niants de 5e anoe pen-
PJt la nuit. Ils emportent
ec eux le ncessaire strili-
* pour l'accouchement.
pand les choses se compli-
1Qent, les parturianfes sont
transportes l'Hpital.
Les laboratoires
Chef de service: le Docteur
toordani.
Les laboratoires de l'Hpi-
m Gnral se divisent en
jeux dpartements: le dpar-
tement des recherch
^m, celui
3. Sec'ion de chimie du
sang c se tait le dosage pi-
cis des lments du liquide
sanguin tels que l'uree, le
sucre, les chlorures, etc., ete
La chimie du sang est u une
ti> grande impo.tauce poui
ie diagnostic et le pronostic
des cas de nphrite, de dia-
bte, efc.
4.aectioii pour la recher-
che systmatique des parasi-
tes de la inafaua.
A la tte de chaque sec-
non se tiouve un technicien
peciulerueat prpare a cette
tin.
Ut dpartement des recher
ebo ue ncessite courante
coiup.tnd I examen du sang
pour lu s^ piuiij, i examen des
-lutliali uour bacille de
auiU, tic, des matire-, le-
taiea pour uls de veis et
^aiuauesiutesliuaux, desuu-
uea, cuunique et niiuoscopi-
411e uu sang pour ueuom-
Uieuitiii globulaire, etc., etc.
iUtiUts d ajouter que le ser-
vice ue laboratoires est lies
tut, leud beaucoup de ser-
vices et aide puissamment au
uuitcineui ues malauies par
ats analyses permettant aux
iueotuiii de vrifier, de cur-
r-nci eui diaguostic et ue
>u.\,e j>as a pus les eftcls
ics lueuicaliuus jidonnes.
Sei vice dentaire
Chet de service : Dr Lon
C...11C
H soigue aussi uue moyenne
de O pei sonnes par jour a
qui 11 administre ues ujec-
llv.ua luiraveineuses. Lins-
tallation est tout a lait mo-
ueiue. bervice deutaire: l*
lu peiseuues par jour poui
iVxiraction de denis. Le Doc-
teur Leou Emile, qui opre
sans 1 assistance ue personne,
est constamment charg de
besogne, il pile aussi sou
concours au Lhspeusaire dans
les consultations et autres
travaux. -- Quand je me suis
pieseut son seivice, il y
avait toute d'hommes et de
lemmes disant : to'vine prend
piqres.
( suivre )
T. A. Y.
HOTRE COMMERCE
EX
ERIEUR
o
D'aprs le tableau tourni
par le Bulletin Mensuel du
Conseiller Financier Rece-
veur Gnral, les Etats-Unis
tiennent la tte pour notre
commerce d importation.Vien
nent ensuite la France, la
Grande Bretagne,l'Allemagne,
)t- la Hollande, Cnraao, Porto
des rechtuhes Rico Chose remarquer: pen-
lurnalires et des ncessits dant le mois do juillet coul,
gantes. | nous avons import des Etats
Le dparteiot ni des recher- f'nil rour 7' QI % sur 68"
es spci .les se subdivise 47 jo eu juillet iy36.
^tmesuit: D'autre part, d'aprs le
mme tableau,notre principal
u.' Seclion d'anatomie pa- march d'exportation asl la
^>jogiqUe ou les tissus pr- j France, suivie des Etats-Unis,
tni*_.e,s organes des cadavres du Danemark.de la Belgique,
de la Grande-Iiretag-n-, Italie,
Allemagne, Espagne.
7s,slaMorgPederH.
f" subissent les prpaie-
os voulues pour tre exa-
es au microscope;
--Section de bactiiolo-}
5e comprend |a culture
Qtleau, du Un. du sang, des1
Maison A louer
Au Bois Verna. Electricit.
1 ?rage Douche.
S'ad
As Matini.
Ll(l(
!!!!
9
llllll
D
ALIX ROY
29 annes de succs.
.

Au


de l'Empire

kif
I OUR faciliter U transaction Jcs affaire l'tranfS"
d ses client, la banque m.uni if nt drux succu.r5.1i 1
Londres. Par l'entremise Je l'une o de l'autre, vos
teansactions de banque seront excutes avec rapidit
et comptence.
Nou nous empresserons d'obtenir pour vous, u
drrarde, tou3 les renseignentnts dont vous a
bcsoi!) 9ur les marchs trangers.
strwrRSALN \>v. LONDMMi
Ru MlM, B.. Z Km (:clifpur. S W 1
La Banque Royale
nis
du Canad

notre mm
LE temps et le
T
UIII1L1
DhLOYALE

Notre conlrre Le Temps.
dans un article paru avan-
hier, attira l ueaiioj du Prai
dni ils la Rtpub ique sur l'un-
preaftioo diivorabl dcau
th par la rtorme qui se
Sait la veille des lections, ct-
qui fait croire, ce qui d ailleurs
n'sst pas, qu.' les lections
pourraient eue c/!fi ialle6. El
notre conllre.nui est partisan
de la politique gnrale du
Gsu?arnemani,conseille au Pr-
kldeuf de la Kyublique. qui s'
ittraorinairameol popuii ire
dans lui le paj, de garder la
nautraht, maie une neutra-
lit bieDvaillaiu dans la grai d
consultation qai aura lieu le
10 Janvier prochain.
C'st d'ailleurs la meilleure
politique, d'autant plus qu I .
rsalials qu'a obtenus lt- gon-
?emeuiei i ictual en moins de
hait mois, sont la garantie que
tous Us frais patriotes qui se
roni a la Chambre, ei en es.*
pre qu'ils y tormaro il une ma
)ril imposante, marcheront
dans le seus des ides palrio*
liques du Prsident de la Rpu-
blique.
o
C'est et Ile que le service de
la Radio fait aux journaux
hatien* en radio liitusentlei
rclames.
En naainles fois, notre con
be Le Temps n'est lev
contre ce procd en rcln
la^m que cesse cette csncor
reoce dloyale Ini 6 aux jonr
naux du Nys, dj en butte
tant de difficults mii<-
rielles et qui tuent, comme
d'ailleurs eu tout pays du
in ni le leurs prircipall fes*
sourcea de la publicit com
meretale. Lf service de la
Radio n'a prt aucune alten*
lion la voix -le n< tre co -
lire, et la Bulletin do Con
seiller Financier annom e troi
dment que la Badis a on
tinu 11 radio lilfasioa dis
rclames de commerce.
Noua joigaons no:rc voix
celle du T< mps pour
demander que cesse cette
concurrence dloyale. Nous
en reparlerons d'nilli tus plus
longaement, ne doutant poinl
trouver, sui ce point, l'unani-
mit de la Presse haitienne.
Mus ilrj nous disoi i qu'une
intervention du D- parlement
de l'Intrieur!dans le sens de
nos rclamt! ou s ne serait
point inopportune.
BIRE NATION Lb>
I>E LA
Brasserie Nationale
Se vend partput Or 0,10
le verre malfr saoualit
su Drieu re.
Protaez votre ooche et
votre sant en la buvant
toujours.
--S'
ET MESURE
Quoi qu'on diaa ou qu'on
tasse, tant qu'il existera rie
hommes sur lu terre, il y i^'
ra toujours dea points ua aa
dilrenti qui produiront aan
cesse des heurts. C'est ce qui
a pur".' un grand homme po
htfqui dira qne ceux qai p
i i i Bopprio er la gui
suivent une uvie de on. l'u
n '.' l'est le pour ai le con
I (pi |Oi l le i h r nu- tle la vie.
N esl-ce paMsjue l'ennui n r
tjTi 11 un jouis d'unitormil
Aussi Brian i et sa tarseos l
dration europenne pour la
p lis sontdi au p.us bnl-
Ihiii insucca................
Partout, le mcontentamaoi
es' un drapead qui Hotte ci:,
i i m ment sur la vie ues peu-
ple-..
P|UJ nna nation est peu plu
d* upMs plus alli da au
|eis de mcontentemenl. _-JtJ
omme dit Le I I, ibu\
g i^nds bVSlmes philosophi-
ques se partagent lespiii des
homme*. Il y a le systme opli
mista, dont la devise esi com
pnrer pour admirer . U oon<
sis.e a^ penser aui uiilluui.s
qu'o aurait pu soullnr ri si
fliciter qu'ils aient t par-
gns.
Ponr ceux qui le pratiquent,
le bonheur rside dans les mal-
heurs qu on n'a pas a subir la
saute dans les maladies ilonl on
n'est pas atteint, et la richesse,
dans les dpenses qu'on ne tait
pas. Dans ce condiiona, on est
t >u|uuis sa listait de sou soit.
Le second syaitne coaau
le au contraire a ne pas
les bieulaits que nous nppor
le i'exiSlance, a ne pe iser qu
ceux qu elle nous reluc.
() i a remarqu que tous les
gouvernement appartenaient
j a Ij piemiie cole, telle de
; l'optimisme, tl qu'ils se lelici-
taneut de la louiiiaie Ues i
ne mats, tandis qu- us indi-
vidus apparienaui a ta sacoa*
d;- ecoll 'i pi l^'11 '|'.e bl
rare me it la satistbOtion ue leui s
gouvt i ueuxeuis
Chez nou avei le loleil ai
vieil, i, Il !.. pe I .1
u s de; sui i il" H i e u un i
d et ou ambiante, nous ex-
primons gi i uemani nos VU4 .
no nies ,vtc un luxe de vio-
lence > ii 11 m met-. .Nulle, soleil
IlOUs I) Il 1rs n, | .. i! t .1 (.-.j
| lusion dans nos velues. .Nuls
J noua d m. min i si. . Q< h i :
trop u esprit ious i loufte. Ni
h.n li) 18 ji u lOUI UOK ...
balotaires. L s aenles ca al
de sauver Ij H ,.. b <| e. Heu-
reuseni. m poui n Pays, il y a,
a co l de 'nos Ci H nei ta tu *> p
fote , u ..- Il.ui. sage qui sai
". re d ; eux qui s ai rogent
ni de : .i. 1er an si : nom.
elle ,-:iii qne ci
souvent t: op u epai v ins, d i -
ponges et de chai ugnea l< b-
m ui \ -V" 1
II > 111 : i,.,, qu'a ch n >is la nation
oni U a si ules . vent agir et II: I i....'.
.< > exigences n4on programme
politique, Dana tous i privs et p.ihiicN, il laul .
listipliae.M lis si loui le momie
Veuf parler e:i mme l< mus, v ut
qU'oa adopte ses vues, veut en
somme gouverner, vaul m ui
loi i dci ii i Panai i hic e( en
l. i .m IkiL In visma ....
L'HOMME m l..\ mi
Fart-libell el le
COIIIIIII'KT il l|||||l'll.l ion
Peu I. nt ( es lernii ra U mps.
notan nt an ( onra i\u mois
rie juilui boul, seoh parmi
loua les ports hatiens qnf,
Si i m ccus des dimii
liot.s pour le commerce d I
poi Forl-Ubei el Ja
ns.
Le trafic extrieur Fort-
L:' partii ulirrmi nt
inti n 'i ; csr, iorl
a pu n r une augmenta
ti i dans I* s . I- urs prove-
; a ut le I inii'O- Istioo p B I lot
les dix derniers mois ecouie. '
... a vu on de nos amis qai
depuis quelques |urs grot>ait a
vue d'ieil. Comme on lui de*
mandait la recetta.il rpondit,
an souriant) e> en se battant le
vestra :
t'.'esl parce que je ne passa
pas un jour sans mettra dai.a
mon menu les ples ahmn-
lairea ( macaroni ou vermicelle )
de la Maison Joseph Nadal AC#
et sans arroser le lout d'un bon
petit verre du i humide notre
ami Henri Carrire.
s s
... voit que notre confrre,
spirituel et terrible, Mercoeck
est presque de notre avis pro-
pos des petits nial-leva qui
tout tuiil de patui au cirque tout
eu s'en prenant la rputation
d Qtaa liens On a certes
constat qnedepuia que se pia-
[j [ue ca sport d'interpeller ls
gens en aripn^nanl leur nom
des pilhtes inalsonnantes, le
nombre la cens qui se rendent
au i u que diminue sensible-
uieut.
*
... voit que la vie Pti*n-
Viila et i Kenskell, des le cr-
puscule, deviK-iC maintenant 111-
Bupporlabla, surtout si l'on ai-
me Us excuraiona et les pro-
menades au clair de la lune ou
a i. I iveur de l'obscurit... lis
que r.ipi.-m.di pencha vers le
sou-, c est chaque jour une pluie
torrentielle, qui tombe sans ar-
r sans trve ; et tout la ag-
grav d clairai de coups de
lonneri e et rie vent...
? ... voit qu'avec le pluie de ces
jottU-ci le cirque ne loiictionm*
pas. Mais cela n'eiiipthe d'en-
tendre, dans la nuit, le barrisse
ment nostalgique ries pat hyder-
int s, don. pal lait une lois le
pote Louis lluplessys.
..... vu un rie nos amis que
la pluie d'avani-hier a as/pria
dans ii cal ou il a'tail troav
lout seul avec le patron. Nais
rellemenl on sa pouvait rester
inoccup dana un cala. C'a se
mil .i boire. F. comme il n fai-
sail pas i li iud.on put ries rhums
s s. Noue ami, quien ingnrgU
lu plus de trois douxaines. en
garda un mal de lte qs'il Irne-
poil ncore, le pauvreI en
tant, iliaque fois qu'il
i tconire u.< de ses anus, frre
pu naur comme lui :
- Mai-,au lait, pourquoi ball-
on ?
a
...a vu, avant-hier, tout en
i ni semslanl do ne pas l'y
v . un g u:!.'in.m, ass.s au
|i l u'uiie I).!!< voiture,en com-
dune ires jolie femme.
L'homme ne pouvait ne pas
laisser voi son bonheur. Il se
pi m h ni a 11 portire et chaque
lois qu d n ncontrail un visage
connu il lui envoyait, de la
ma mi, un large salul enthoesiae-
le. La leinme qui avail l'air d'e-
lle ia comme par mgarde pa-
raiss.oi a'tre pas heurt u e du
pi m '. Mais la pauvre, elle,
n'hVi i | as Ifl courage de le lui
faire comprendre.
... voit que d'aprs les jour-
naux qui nou viennent rie la
ltpu >iique Dom nicaine, la si-
Inati .o ' hque i orm-
meal dans la Rpsh que de
Cui) siach i" s'en ua-t-ii?
I)., C| ru !- i s rt : lecri-
v I Ne si il pj ? L) au-
tres, el d1 iw ro i breui que les
prcdenta,!'bffii rn< nt^ussiavec
une loi irrduclibli. L'essentiel
t e le sage et
tendra que l'avenir qui est
sur tes genoux de Jupiter se
lo, u devienne le prsent.
s uu'ie ssdaat
? U i..-n. j i m Pi A
Cm puratiou Li-
um eu Vv [', 'Jermingham,
-i >,'..'. oui tiaiti.


PAGE '2
LELMATINfc 4 Septembre 1991
APROPOi DE
MOBATOtRE
Mon c i Dincleor,
Jr ne vous cris
lettre pour avoir l'ai
courant des queatiou
cires. J'ai mm hsitn
que peu, avant de voua
voyer, rna's j'ai fini par ?n-J
aer qu'une enggesl n Je i un- ;
portant c de cell* ir Le
Matin mrite de
tention de tout i
cupent s ri usen (
tuation co1
Or, go^i j| .
tous les poin ~. > me. i re
mari e, par ou l
l'anne pass ,mii l
que, a pan il <
Gouru\ s
n'est, ( e |' Goi
des 78 :; i
Si DO
nous i'
1986, que vingt s us
viron d,
nous d( i
deux m i il
traction di
data un
de 15 16 m .
Tout ii
nous .
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la ///>( ralit ,
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plus
suive 1 iein|
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ditle.
n !i aani i de
tei :t plus d'ouver-
c n pour Irais de
u ies vovag . eu
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I : |UX, 0 PI 1-
. mage db e< ono-
iin de ne d-
ut juste ai qu r
. des services
:. Pob i ,
mon*
. ire
laireaj de i Et il,
, pai cou! que
lonctionm ni ie
ii>es
petii
, ___ s qui

Il c<
rrangi s,
oprei
ion du G
puhl Il
thaque anne, U
Ira de lu a 16 rn
des de en ni
avoir i ; surplu
de -l 5 in
Ainsi n 1936, ci
lions
aurion n ca
parten i de 35 U) mil
La lit:- ation i. Bi i
rait a'opi n i de
Siins trop dt
allchons pati i
tes nos rserves
tussions mn i
de 13 a 15 mill oi
des, au moyen d'un i
intrieur du de la lib
Ce plan d'une nouvelle coin-
tression du Budget, dui
es ( .7 annes futures,
nullement cbimnqu si
conomies rigooreuiemenl bu les cons-
truction* en gni
Jusqu a nouvel
viendrai' d'arrl
penses pour rouh i
saul en ci qoi i
trelien dt eux < \i 11
et ne plus
pour logei si) ux pub
D'antre pai t, il i
., i mi-
.| .1 S"
lesq s
bl , lou
Lu veu-
lauboi
le petits mtiers I .
ou i i ic le
'.
aux
i
BUg-
|
, de
qui i I
qu GoU.nOO I
i !
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! imi le qui en-
n
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il gagner
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il i r... Mais, j
,. I |ue j
.....le, av<
le il pub! [u
n !
soin tu pas II
; du pass i
que m
pan i i ci r
|'i libi re ion hroque
in le soi ours
ifa

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u u I urc A n
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DOHSINV1LLE.
!n-ciiioii emade
Pour rempla-
cer le mas
L'Allemand ll< gi i .
prend le Bu
du Servie I
culture, a di ouvei
tir conom
raatki d s *
fourrage en i i
pour les unira-.-; On obtien
aprs manipulation J
de carbone qui i
mas -t d'antrea ci
L'A lie m ig
yer gn i
par aina, i
ses importi i
p iur le d. Il II l
3j<- les an;m .1
u nom..." '
Une vi. ide de m*i!l< ure q
Haltiei de l'Alliaoce
,d lu Une do BU -
m deai peau livre
remise de ion Sacr
. Philippe Cantave, le
i l'Alliance
i cevoir deux
m n ,|
-o u ai pi in
d ( oui li
I i
1
va i
i . ; de I

|tj i ip ,
court 1
i
i i
M. I
i re jet
i r a ta d ci
1 honneur,
ONE AFFAIRE
y BANALE
for!- -Prince, le 39 aot 1931.
MoBli ar le Secrtaire dT.'at
de la Justice,
En ion Htel.
Mo ur le Secrtaire d'Etal,
La demoiselle Elvire Oresle
(i. o g< et la dame Cora S.
h une, propritaires de-
meurant et domicilies Poit*
au Prince, ayant pour avoca'a
Mes Pierre Hyppolita,
D -corps et Flix Diaon-
boi onl honneur de soumet-
lea lads suivants et aux Uns
d i o i, ,i eotre aoiont.
Le 1~< Si membre 1911, M.d.i-
iii S iv lie S v e taisait me
traire pa l'ai pentenr
r Saintooge, deux portions
. .i lond d'une propri i
poai dait i n celle ville,
Rue d-.- la Runion.
Ces deux portions de quinze
i s de large E. O sur 2(i de
ir une, taient ven.-
di.'s /,.- 27 Novembre suivant
i \ expojaniea, reapeclivement.
S Vilie Svie avait eu soin
abli eu I ivei r des expo-
s. n:. .. ne serv' ide de pi aaage
Sud de la propi t e>
cinq pieds de large.
..' ; euve Ue l'existence de ce
i iij^ al de l'in licaion de sa
la geui ( '> /lieds ) et de si po
u ( in-i les deux
le d.. 27 Novembre
1911. O ceci : < home
par un passage
i ommun de cinq pieds de large:
Il est ajout aux dits actes de
i < p issage au Suit
est i U U pour fa sortie sur la
Hue de la Rei ion. li ne peut
miel bu' uii douie que
? au Sud, a''endait
a Bue; car comment
i -ou se transporter, des
lu B, sur la Hue de |
la i, in par un p-ssatft; |
h i au Sud pour la sortie sur
i tte me, si < e passag n* e'-
i ai paa des dites portion
jwqu ta rue. Conti trament, .
, i y ksage aui ait t tabli pour
.ortie des ditea portions sur
autre clio-.e que la rue Les
plan el procs verbal de l'ar-
penteur Sainlonge qui lurent
prse !s par les poux Lon
Siiui| hll au constat du juge
Mit le 11 Juin 1929 se
, ant aux oprations ou
, i s 1911 el dont i x-
lr il I ux i xpos intea
cl l s- u.'ho.i le la laon
i i .. n < -i crit
lue le p is>age tabli par l
/..m/ Im sortie des
dm r portions cdes .'ux < xpo-
,-. si un passage commun
i. ,>.) j,ieds>. au Sud, dpendant
de I" tqtaliti de lu proprit qui
a r vi, l'Ou si a la liae de
la Runion.
Dont Onte x -lesse
>, ,(., prop i i e
,i re, h passage a t ita
hli au Sud;
U est de cinq pieds de large.
t.- p issage est ainsi tabli
po la ortie dis deux portions
vendues au* exposantes
i tas: igi dpend de In
totalit de la proprit, st enfin
I upuei dont le pasaage
dpend, dans su totalit,9 accs
rers lOui la Hua de la Ku-
iiioi., laqui 11 m xpoaantea
p ,-., ni el aoivenl sortir.
l us ces laits soni admia, d
claie, 11. uni u m>b -, i -
a p n- l'ai pentenr S iin-
lonj; I s voisins et les poux
Slimphil eux-mmes, adver-
saires des exposantes au procs-
verbal de constat -t de recon*
' m\ du JUS
i ouii date u 11 Juin
1929.
i si do vident, et il r ii
que Servilie bvre
il i un vn- et exiraire
r li inslil au profil des
. au Ct Sud de sa
et sur lu totalit de
eelte dite proprit, pour la sor-
[< -, & posantes ia Hue de
n H i, une servitude de
cinq pieds de la ge
;sage au Sud, siten-
nc sur toute lu longueur
,,, i ropi i< t, dont il d
;, dans sa totalit et quia
es vers Iouest, ,
Les exposantes eurent cons-
tater en 1929 une audacieuse
lsion leur prjudice. Le moin-
dre rsul'ttt de cet eamteineni
lail que les deux porlons lem
appartenant se trouvaient corn-
Dltemenl enclaves. A celte
poque l'une des exposantes,
Elvire Oresle Georges mi-
neure 1er* des opralions de
1911 avait l'entire jouissance
de ses droit i civils; les expo-
sante prirent les voies lgales
pour laire redresser les torts
quelles avaient subis par suile
de u i uvres Irauduleuses de
leurs adversaires.
Le constat avec visite et re-
connaissance des lieux est du
17 Juin 1928.
La lgitimit des rclamations
des exposantes lut reconnue et
avoue, ainsi qu'il appert du
procs-verbal dress ce jour, a
l'endroit mme, par les poux
Lon Slimphil.
Lue intervention grossire el
tendancieuse du sieur Etienne
Camille lit chouer toute tenta
tive d'accord; sa conception ex-
tra Vi gante des choses vint ag-
graver la situation. II lit plus
lard clturer toute la proprit
des exposantes comme le prouve
le procs-verbal du 'i hovem
ire 1929.
Une action en Justice, tatale,
lut la consquence lorce de
l'attitude des consorts Slimphil
Etienne Camille. Les exposantes
rclamaient en Justice le pas-
saiie de ~> pieds de large etab i
au Sud par leur v.-ndeiesse,
pout la sortie sur la Roe de Is
Runion et dpendant de la to-
talit de la proprit.
Les adversaires dt s exposan
tes, !e sieur Elienie Camille el
les poux Slimphil gardrent
u......ition des pins h ferrea
dev m ,e \a^ de Premire ins
t'IIlCft
l.- pouxStimphil refnsren*
de e dtendre bu fond.
Etienne Camille persista jus-
qu'au jugement ne point vou-
loir produire les titres et pices
qu'il invoquait.
Actes de ces laits lurent don-
ns aux exposantes el la jus-
tesse de leurs dires el prten-
tions reconnue dj, avant I ac-
tion, se trouva confirme, au
point que le jugement sortit
contre les adversaires.
Ce jugement signiti, E ienne I
C'mille s empressa d'y acquies- J
cer eu payant les Irais auxquels
il tait condamn. Les pout
Stimphil entrrent eu pourpar-
lers ; mais finalement, ayant
imagin de tordre le cou la
Justice, ils s'entendirent et lire.it
un p.juivoi.
Le Minutera Public, en Cas-
sation, a la vue des pices, con-
clut eut;' ement en laveur des
i \ Misantes # la seule rserve
qu'il fit, tait encore en leur
laveur, tant donn que l'une)
d'elle, E'vire Oresle Georges,
il reste mineure jusqu'en
1924.
Les exposan e. ayant essay,
suis succs, de s'inscrire en
|u;x contre des pices dont la
communication leur lut relaie*
avec persistance tl qui lurent
clandestinement insinues en
Cassation seulement, durent
s'adresser par plainte en taux
principal au Juge d'Instruction.
Mais 'e sieur Etienne Camille,
sans vouloir la faire connatre
en la signifiant, et bien que
somm vainement de taire cette
s ) Ses ion exige par la loi,
invoque une dcision du 29
Juin dernier du Tribunal de
Cassation pour laquelle il avait
introduit subrepticement toute
la thorie de pices Irauduleu-
s B| dolOMVt-S, objets de 1.1 doU
b i action criminelle introduite
contre lui.
L'arrt non signifi encore et
invoqu avec menace cou1 re les
exposantes lui, aurait, .-.llgue-t-
ii, aocor I gain de cause d-
flnitive '.' ('< '
.. inreit-ti dcin
que pai leui scind vente du27
Novembre '92P 'es fxpottan'es
n ont pas tau ; acquisition.
Seivil i Svre, d'une servitude
de passage tablie le 17 Novem-
bre prcdent pour leur sortie
sur la Hue de la Itunion ?
Auraii-il dclar que ce pas
sag-*, d'aprs le procs verbal
da l'arpenteur Sainlonge du 11
Novembre 1911 et | cone'al
avec reconnaissance des lieux
du 17 Juin 1929, nest pas de
pieds de large ?
AuraKil du qu il nest pas au
Sud, dpendant de la totaliti de
lu proprit ? Aurait-il valide
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les dois et traudes raliss par
Camille et consorts V
Aurait-il dclar que tole
la propret des exposantes n'a
pas t clture, enclave, com-
me latteste le procs+vcrbal de
constat du ? Novembre 1929 f
Auratt-il d ici r qj'une mi-
neure de neut ans. dpourvue
,le Co iseil ''e Camille, pouvait
rgulirement tre-cite et com-
paratre valablement a des ades
ou oprations prjudiciables
.es intrts ?
L'arrt invoqu pourrait il
dire at poser toutes ces choses?
Dans ce cas, il y aurait eu
indniablement translormalion
de la substance et des circons-
tances des actes authentiques
soumises la Justice par les
exposantes.
Constatation comme vraie de
laits laux ou comme avous des
laits qui ne le seraient pa>;
Aiuiiion ou altration des
clauses, dclarations ou faits
que l'an et avait pour objet de
recevoir ou constater. ( arl. 197
el suivants C. P. )
Dans ces coudi ions, il srail
lui-mme en.ache de laux, par
tuile dt la conscration des laits,
de manuvres et uutres des
adversaires; et on s'expliquerait
alors que les bnficiaires l'in-
voquent et on n cei.i de l'ex*
cuiei tout en pensant cepen-
' '[' h chose n'est possi-
Ll qu'eu l'abstenant de le si-
C si pourquoi les exposantes
require ut qu'il vous plaise,
donner la prsente, toutes les
suies lgales qu'elle comporte.
Salutations et hommages res
pectueux.
( .Sign ) El O. Iji:orgf.s,
Dumuy Lbcorps,
TllLlX DlAUBOO.
P n. r copie conforme :
PEUX DlAMUOIS.
s B. Ci-joint quinze pices
y compris le duplicata de l'in-
venta ire l'appui de lu prsen-
te p'.mite.
Propos
humides
ha Mutualit du temps h P"
une question d histoire tort intres-
sante : O est touill l'KrttP*
Jacques l"1. le 17 Octobre 18067 Ai
l'ont-Uouge. Oui, mais de quel cote
A l'ouest ou l'est? Car il n'est po
rappari qu'il soit tomb sur le pML
il importe de savoir exactement
quelle partie du sol reut, quai""
chut, le 17 Octobre lSUti. le corp
Librateur atteint par la balle W-
liesse. N s historiens et aulres(j?*
heurs ont la parole. Nous a1"
vraiseinblablemont les voii se _
I redire et l'aire se contredire les M
toriens, sources ou ils sabreiW
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il septembre 1931
17 septembre 1911
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mentions, dix tagres pour
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toiles mtalllqoos, 000 grande
baignoire en tle, un rouleau
de ronces mtalliques, u >e
vitrine comptoir, douze pe-
tites baignoires en tle, vingt
grandes feuilles de cuivre,une
machine coudie de deux
fiis pdales ( marque Na-
tional ), un grand et un petit
rouleau de cordes pour bti-
ment, dix autres rouleaux de
toiles mtalliques, douze au
ties rouleaux de toiles mtal-
liques, quinze arrosoirs en
tle, huit autres grandes pla-
tines pour casave, neuf au-
tres petites baignons en tle,
une grande scie sans mauebe. ;
six autres scies, vingt pitilsj
barils de peintures, cent trois
grandes pelles, trente quatre
-utres tagre* pour rchauds,
cinquante deux piquoirs,
deux drawm de goudron, un
autre rouleau liqoe, neuf autres grandes p'a
Unes pour (asiave,neul tais* s
de leuitle de zinc, huit grands
gallons eu cuivre, six autres
arrosoirs en tle, 2 roubaux
de cordes, trois quart de ba-
ril de rsine, no borean eu
aoaion et sa c heise, un Miril
de < ra'e d Espagne, rlertx grun
des scie in.uc>e, urrautre
[reutteau de corde, ooautit
'grand rouleau et coTdes,dtui
quart de baril de clous, deux
cent cloquante cinq rouleau s
i de tapisserie, quatie grands
rouleaux de papier d'embal-
lage, une balance ca-iran et
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Septembre 1931.
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lin 1931
I.J. BIGIO
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; 3910, mis par In H u que
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Le steamer locoo* le 1er septen 1931.le 6 s pi 1931
5/S CrislobiU 'e 15 i | I. 1931 Ie20 t. 1631.
S|S Gnayaqiil le 22 septeobn le 28 ept. 1931.
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J s !i. VAN UEl
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ALUMNUM L1NE
IMWMK .rfmwunnurw'
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4 Septembre 1931
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