Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: August 26, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03701

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lnient Magloire
JC' DIRECTEUR
,,-ji RUE AMERICAINE 13i8
^TiNNUE N- 7453
U SERVICE
D'HYGINE
o
i-gi besoin que vous las-
nue srie de grands re-
Jwes pour U matin C'est
bonne besogne que |e
Uille. Mou auto est
disposition. Je crois que
informations intresse-
, nos lecteurs. Je compte
votre exprience et voire
j,iti prolessioimelles. Vous
mencerez luudi
Mra/it a I invitation d-
-Directeiii' lormulee eu
t-Uli flatteurs pour mo
,vaatd -tant plus de prix
jj est leujeuis mcontent
"lODiet de tous, je com-
01 par le Service d'Hygi-
bd il' services compris
ijlaaod dhaitiauisaiion
Dl l'effectuer au 1" Oc
^prochain
y, \f ftulx Lon qui vient
lit- uouuiie administra-
it Qe rai, avec sa courtoi-
labiii'i-llc, toujours aima-
it souriant, me reoit
ualiiiireiMul quand je
prsente a ses bureaux Je
Km te d'avoir mrit ta
fiance du Gouvernement
r la rectitude de son carac-
t ft la haute conscience
'liatoujouis apporte dans
plissement de ses de-
iis.
LtD'KuU Lon naquit aux
yes, tu KSiJO. Aprs a\on
i ses tudes primaires
(cole les Fi res de cette
le, il parcourut le cycle des
les secondaires jusqu'au
il,au Petit Sminaire Col
fteSaint Maniai de l'oit au-
iDce. Ceux que le got ou
devoir taisaient assister aux
Itributions de prix scolai-
, telle poque, se rap-
lleut peut tre ses succs
Ecolier.
En 1910. il entra l'Ecole
Mdecine eu compagnie di
unes gens brillants parmi
iquelsH. t'aultre et C, Pres-
I. Il se signala aux yeux Ue
soailies, par son assiduit
^ap : ,:, a l'tude.
fyu uo'ieur eu Med,ciui
ftte, il se reudit dans s..
Bjnnale il se consacra
pruiessi'm. Cinq ans plu..
il lut appel comblei
j'acaace qui s'tait pro-
PjNa;is le persouuel ni-
Wp lu Service d Hygim
Ptoyis. Quand,apis deux
P consacus au soulage-
P" ^es indigents et des
Pres,en PJ21, il lut appel
I* i en tire au Lap, tous le S
ru,s s'ea murent, tout le
inde le regretta.
Im la capitale du Nord, d
Plecollaborateur iutelligen.
imialigabledeceiAmncuui
[oiirauie de science et de
pouement que tui le l) >c-
rr Lauing. Ces pionnier*
Fjuels s'adjoignirent b en-
f Drs. M,. Etheait et P.
Ptnangles, oigauisrent des
f?j8Ues '"raies, donnieut
l^spice Justinien uu clal
rparable et mritrent
[ leus courageux efforts,
[^naissance des Capois.
IJD W26, le D' R. Lon lut
r^'a Hort de-Pix comme
["""strateur. Ce tut le pre-
[T, sJ,ai d hatianisation tait
PService d'Hygine.Peu-
E, ra"is, il s'employa
riopper ies cliniques ru-
I . a taire touctionuer, sans j
r jiiQon celle d.une bonne
Ea.ouet ,e petit hos-
^Ppeeaucap, ilypassa
L^srncs. Ace moment
L;*'' a londation Rocke-
C?' li te'mdiaire du
he, v ''onald'Hy
f0oJ'Ul ol1ni une bourse
I Crique a ^ris. Il passa
a la clinique Baude-
locque o, grce M. le pro-
tesseur Couvelaire, il put tra-
vaille:" dans cet important
service titre de moniteur.
Profitant de ses loisirs, il
touilla dans les bibliothques
publiques de Paris, il y re-
cueillit ^es notes intressan-
tes qu'il publia en uu petit
vo urne intitule i La pra mdicale St. Domingue.
Une nouvelle bourse lui tut
accorde en ll)29 peur six
.nuis. Il se remit I Obsie-
t'i]ue huit en cousu: tant
les viei les bibli lliequcs. Il
pub la eu I930,dani La Pressk.
une srie d'attic.es intitules :
Mdecins et naturalistes de
la colonie trauf ase de Saint-
Domingue, n
Le Dr Lon lut on collabo-
rateur assidu du i Bulletin de
la Socit de Mdecine
d Hati o il a donn sur-
tout des tudes consciencieu-
ses sur le pian ei la question
de sou hrdit. Au dernier
Congrs de Mdecine d'Hati,
il envisag, en parlant d ob
servuiions personnelles, la
question du paludisme couge-
nital
Fn rsum, la connaissenc
profonde que le Dr K Lon a
lu pavs hommes et cheses
le tour srieux de loi *-
prit, son nergie, suu activit
en mente temps que l'habi-
tude de se dvouai ions,
sans distinction, lout consid-
rer le choix dont il a ete l'ob-
jet par le Prsident de ia R-
publique comme lout tait
Heureux.
J expose au Dr Lon le but
de ma visite Je voudrais
taire couuaitre aux leeteuis
du Matin ses vues, sou pro-
gramme, les moyens dont il
dispose pour assurer le bon
fonctionnement du Service
d Hygine couli ses soias.
Coustiiue, affermi ei dvelop-
pe par uue srie d'ellorls et
l'preuves dout il est mme
de se rendre compte, ce ser-
vice occupe aujourd hui une
Klace considrable dans 11 vie
nationale.
Je ne prendrai dfinitive-
ment lu direction du Service
d Hygiue qu'au 1er Octobre,
me rpondit il. Je ne puis
rien vous dire pour le mo-
aieut. Je suis en train de tout
pi purer, vous pouvez me ra-
voir dans les premiers jours
l'Octobre et j'essayerai alors
le vous mettre au courant
de ce que je compt la ire
pour maiuteuir le Service
d'Hygine dans les progrs
lja raliss et obtenir en-
core, si c est possible, certai-
nes ralisations pratiquesd uu
intrt capi al. Eu tout cas.
vous pouvez tre assur d'une
chose : c est que j'ai pris ma
t> ne au srieux et que j use-
rai, largement des pleins pou
voira qui m'ont t donns
iaus l'intrt du Service que
je vais diriger.
Je reviendrai vous voir au
cours vlu mois d'Octobre lui'
dis-je, et je pris cong de lui,
aprs l'avoir remercie des in-
torinations qu'il a bien voelu
me donner et de la promesse
qu'il m'a laite.
Le Dr Kulx Lon sent pe-
ser sur lui une grande res-
ponsabilit et ce sentiment
lui tait honneur.
^Les fsjUrl le ut-a
Senti i lif ce*] 11 ; .et
1rs beau i l n* i Beuai*
tijeis pMf tan> encare.
PORT-AU-PRINCE ( HATI )
MERCREDI X Ao*t MM
Perdu
Il a c'.' trouv, lUI envi-
roas des Tribuues du Champ-
da-.Mari,an troa.ieau de ciels.
Son propritaire peut le
rclamer la direction o'Hai-
TUMAf Gn4-TaLT.
ALIX ROY
29 annes de succs.
BIRE NATIONLE
DE LA
Brasserie Nati< uni

Se vendpariout Or 0,10
le verre malqre saoualit
su prieure.
Protaez votre ooche el
voire sant en la buvant
toujours.
GUY-JOSEPH-
Notre tablissement d* in
cation sera un collge d'I'.ti-
teignemtnt Secondai;, classi-
que; mai, au contraire de
collges sim liiin'-. il pip i-
rera (I ne manire spei le
aux Arts, l'Industrie, an
Commerce, l'Agriculture,eu
un mot la vie pratique, les
jeunes gens qui, ds la classe
de 4e, auront manifest une
vocation pour telle ou te le
branche de l'activit h;i-
maiue.
Notre but est donc de fa
ouuer n des hommes que
les obstacles invitables de
l'existence ne briseront pas
lacilemeni demain. Pour cela,
un entrai! ement mural etciui-
'///f.inlensil. sera la buse de
la lurin.itiou que nous don-
nerons au caractre de l'lve.
Par un contrle minutieux
et q.uoli lien de sesacles,nous
dterminerons sa psych o-
gie; ce qui nous permettra de
i enseigner exactement lei pa>
rents,aprs nous tre rensei-
gnes nous -mmes. Ainsi, Peu*
tant lera t-il dans l'avenir uu
bon avocati un bon mdei
un excellent ingnieur, un
habile mcanicien, un m;
ligent agriculteur, un com>
mersaut actil.J^un industriel
ngenieux, un ^artiste-peintre,
uu homme de lettres, un po
te ?... nous le saurous coup
r, aprs quelque temps
d observ tiou.el pourrous, ds
la 4e, et avec 1' pprob lio
des p-rents spcialiscr ses
tudes, en fonction de I ob-
jectit vers lequel inconsciem-
ment son temprammeot et
sou esprit l'auront dj port.
Car, aprs des annes d'ex-
prience dans diderenls do-
maines de la vie, et aptes
avoir compare entrt elles plu-
sieurs mthodes deducatiou
nous avons acquis la convie*
lion que 99 fois sur 100,nos
jeunes hommes chouent ou
se trouvent dsempares de-
vant le tardeau de I existence,
( lorsqu'il n'ont pas bnfici
d'un londs d'hritage ou alors
mme qu'ils ont revu uu pic
mier capital monnay), parce
qu'ils decouvreut, aprs leur
aunt de philosophie, leur in-
capacit a la vie pratique.
.Aujourd'hui les protessions
dites librales sont congs
tionnes. Aprs cent ans (fins
truction secondaire ciasique,
nous avon* trop dt feMrs qui
croietd dcfaoi -, si's cher*
cbent gagner Pur sub
lance ou le pain de eur 11-
tcille autrement que par
expdients nu \- tr 1 politi-
que.
Ile ! drs phras i in
l'i-'s, vendeurs pailois an
temple de la Patrie, ou cons-
pirateurs en cabinet clos, en
vua du maintien de l'bgmo-
nie d uue puissance trangers
sur notre fie.
Lorsqu' o n >m na gagne,
grce au solde ses anctres,
son pain quotidien, soit da is
l'industrie,soit dans Iagricul-
ture ou le commerce, I >rs
qu'exereant, avec dignit, un
profession liberale.il en retire
une rmunration quitable,
et homme li demeure un
patriote incorruptible, et, si
on l'appelle la direction .le
PEtat,i pense plus la gloire
de sa patrie qn'a ses mt..s
propres.
Dana son jugement, le Tra-
vail, sous toutes ses lorme8,
est un acte honorable de la
vie.Produire un livre, un po-
ne, ou, produire d humbles
h iriculs el des patates Dnl I
mme grandeur,la mme no-
blesse.
Laristocratie que les peu
pies modernes comprennent
est l'arist icratie de la Pro-
duction.
L'homme qui a honte de
produire manuellesaent. parce
que plus fortun que lui p n
des pices d'or accu m nies.
U eu seul sait comment, un
voisin pourrait se eroi e en
droit de le maestimer;l'bom-
m nui prlre tendie la main
au lieu de cheicher le me yen
le gagner une gourde, toit
par une cration dd son cer*
veau d'intellectuel, soit par
du bois de chaufbge coupe
dam la fort voisine ou par
des pierres extraites d'une
carrire,par exemple ; l'hom
me qui, en un mo', n'a plus
I) >nte d'tre une charge la
Communaut et qui l'imagine
tre dispens de produira,
parce que jadis il lut un colle
gien,cet homme-l t'aigrit tact
lement vers les quarante ans
et grossit l'quipe decfosso-
yeurs qui volent leur pays,
dans la tombe, ou es le
'e prcipiter au lond, quand,
miracle, il eu ^sort te
lui-mme.
Nous ne devons pas. nous
bercer d illusions: cette classe
d hommes maiiM soyeiges
et ides d-anstoeiales s nts
r$nt$s viagres bustes sur un
Propos
humides
-n
Il va ehei aot voiiiea de l't ' un
grand txeil ; le raballtro r
Da M ite, Co iiiobi luttaire, chvg-
I plume ''I de la "i i< '"'" li
camp sur le plus li lut pie du Cil
a l'ouest, son drapttu n m
ite el agite m i manchelte c-i-
Cararaha '... lil l'clair ii' icier de
son ragard porta (usqueiur Porl
Prince o il rvo d'entrer un oui
pour dl ter su io;, lui caucasique
[iction conatitutionnalla, a ces Iran-
c s noire. Moi je l'adora, Eapaillat
data, Mots, lui,ses conceptions, se-,
ides, sas rvea, ms cadmrea, son
iBapuissanca. Aussi en timoi ;oaga
d'amiU, je lui annota an cadeau
un | a it uVt ou> : i le noire l> n
RHUM SARTIIE CCHll D'OR qui
e les aerl el cl irifie le
veau.
AUTOUBDESLECTIONS
o -
\o r. confrre L Nouvel-
li i irait ana nuel
que* i i ;is. qae M Johbois ne
il ,'!u>- s reprse iter \
Po ince lout il
luel i le dput de ls b
Cireo ptioo, iaii b i
.1 ni.', ai ville natalei el qu*
M. B xer V I -ire a rvp i
i \-.t Cbambre pendant c<
lr ialatnre.
'! J lib te Nou-
velliste i nenftr i
velle el i llirmer qu'il a rep
nier i e lu janvier p :
is la pi ouscrip
Pu , lr Poi '- iu-Pi ince. I) au -
Ire nos ml
. \i \ i. n ne te : epr-
; n n ; ;
n- bri
tuer un sige eux p oes
iriatea
i i n is croyens savoir
(in,- n ne qu iu 11 <
lobre dern sr, I lecli urs d i
v. Vilaire voteront encore pour
lui-mme s'ii r/tst p > can
dat
Dpc parleaeataires isaisietiss h
(gis es llaili
Il nous revient q t iraerti
dernier sonl srriva ici deus
dputs i un sna 'm dorai*
ni :ns qui ont jug prudent
d: d !;' fron ; la
leurs personnes.
Noir, lche .us d'avoir des
renseigne nents sur l< s causes
prcise* de la fuite da leur
p iys d -. [>;irl imentairea do-
mi ai
E. J. E. I
Les Mi mbres i (' imit
Excutif, les Merab "'
re i'- el ictits il i i'A '') Rlec-
tor I de li Jeunesseel d'Edu-
on de la Ma se. sont con -
vo |us l'extrai au
local o dinalre d si inces, le
vend edi qui ser i vingt-'iul
courant, -1 heui s p. m
Port-au-Prince. 24 oui 1931
Le Prsi '<';i\
Clment DESGBOTTES.
fief n I levient trop dense eu
Hati. C.li ic in de nous en
est un membre malheureoil
Il faut don:: no 1 I'ht notre
systnie d'du :ation.
, est a cette nous non i con ta< eroos
l'l:r>titut Guy Joseph Bonnet.
Si les iio Il litiens son-
i ;n o tr a iu, en nous
confiant I u snl , nous
russirons et Jno'ie tab issr
mc.it sera uu enseignement
pour l'El tt fui m ne ; si. i
contraire, l'on re nous com-
prends, pasfnous)echoueroni
cet chec sera moins !e an re
<|uc celui d ) notre litr,
dmou ap
titude a :;iidre le p. bl
la 11 comme font di
du l'lite des Arut icai
ngres les Btata Uni ; celles
.a blanches des deux
continents les plus iviliscs
du monde lentat.
La Prutesaenr,
Luc D ) n! VILLE
Fondateur el Directeur.
v-^:;
... voit que l< nonvt Usa on!
Cuba soi t
is. Il er on i
ie I i. lu ion tait li
nii ujoi n l sdio su
no qud 'ou ... dclar Pl
di : la p o nce d
l'Ot . le. A qui cr tir ?.
... r. la dois un nrticle d'Ed
n .1 Jaloux sur un livre d
l) m i I vy que tout as qui
: c.' !'. de grand i !' atice I'
t la ns 1' s admini rations,
iii)ii p u la parlent nt. A souri
an !.. ndant ce qui srrive-
rait un |onrnaliste aaltian s'il
i il dire pareille chose des
Chambres Hatiennes. |
... voi i lia pendant ces |OUrs
e, KanakoT, dans cha-
que i on, le|soir, rutile, sur
O l'on dina, dans sa
bell die, un rhum de tout
prem er ordre. C'eet le clinel
! ig< intrieur, murmure, eha~
I -.qu'il ved cala, un de nos
amii / il ajoute, chaque feis :
- Ua chaaftage plus eipdi-
til et pins effectif que l'autre.
P.st il besoin de dire que e
i ira a' sutra qae Sarth,
Cachet dOrl

... voit, chaque jour, de huit
heure* du matin deux heures
midi, en face du Pa-
la inq 'misres. \- che-
v il qui sert de moyen de loco-
n i ;i un des grands lonc-
lion -s d'un de nos dparte-
ments ministriels. Le souvenir
que i'< ,'dlant laisse l'animal
remplit chaque jour un camion
du S.-; vice d'Ilvgine. Ce p-
tillant coursier a la manie do i
juaiusque de bondir au passa a;
des jura i i daa eempagnar la
et d'agrmenter ce e, t<" d
henniaseaaents voluptueux. Cela
lait la joie de tout le p-usonn I
qui s demande, anxieux,
vaal ces naanigancea do Pgaa i :
Hou Dieul pourquoi notre
chef ne change*t-il pas de ma-
chinel
m

... voit,avec plaisir, qne main-
tenant, dans piesqua toutes les
SOUtiqu S, ''s f heslri/icld se
ven I nt u dtail. C'esi une ex-
c I is .uio dont bnit-
il lis li;; eusemant nos
a ntlemen*dsargenta qui gar-
dent ml cl de leur poche des
paies da Chesterfleld vides
o la aogoureol lea deux pont
dix Il es dans le voisinage.
. n vu un homme de lu pre-
vint ij ii, b peina dbarqu sut
la | | \i dans une Ligue
et dit Iiauftear beilu :
i"o lez mal Termine.
Le chauffeur faillit clater de
' crainte de perdre
, d n'en fit nui el cen
duisil i homme i Termines. De-
vanl les portes fermes, il dit
soi passager, en lcignan' un
lo m a al total :
- ():,! Oh! n. Widinaier pas
h'i. Li mont Kcskol. Moein
t bli !
Etaana, transition, se tour-
na >; vera l'homme qui rcctilail
le nm d de sa cravate :
i ion. ou capab'e all ea
d, c.iye II. Sairaud. Vo
i you bo.i rhum ..
L lio ami as s< li1 p p ior.
Il d oi ai ',ay*nt
t |) u l vi la terras il com-
mai hum : la CotildOr
dAlix Roy,
'. d'miache dans
i ite de Potion-
Ville, une grande et belle .m-
lomobile, pleiae d'ua* eua de
i qui riaient, pirlaient et
s-'........lsaient, A en- qui ne


que avait
rail ..... C ;>e ba-
lade o a | n oire ra-
me o Ifs grand >a personnes
iodI au lit, i> e i rait bien toe-
nuule.


PAGE '2
! -.....1!
ftmin
LA r DtCLAi
LECTRIQUE.
o-
Forl-8U-r.il ce.le 34 aot 1M1.
Mr II- Directeur,
La Cow] <_ nie d'Eci tege
Electrique b'arroge dcidment
tous les droite. l'Ile rclame
indment aux rbonne- DDi
lion de dix dollar* pour '< i r-
riture de luu irre quand cela
n'est pps prvu mi contrai.
Elle iu \ oit.- des nmrrl ?n-
diies qi i u'oi i i ien de i m-
mun avt i le matriel ou les
loiirnilun s n esri lei i l*i Ire-
tien de ses mai I il pi ri vend
ces aitiiles rnx i lienti di s
prix ex: j.'.i' t*. Pi i ' m-
pagnie i' n di lu i (lei ai ii les
ncesK.* iits au I nnnen enl
de son ni i' i b lah ma*
gasin, el qu\ Ile om
mernn'i, je di n nd ruo I><
pai'eim D< de* Tiavoux I blii
d'ouvrir I s j iux sur I
chises qui son) acci
du Commen e el a la G 1 une
li l'astreindre aux Ion
lgales
Bien v e,
A. S
CONTRE J MALARIA
Port-au-Prince, le 24 tol 1931.
Monsieur le Directeur,
Votre intressant Quotidien
du 21 1 e ce mois rclame du
Service d'Ilyginc des mesurai
sanitaire, destines a empcher
l'extension de la malaria qui
svit dam diverses ko de la
Capitale. On ne penl que son-
liailer qi 1 votre voil soM i
te.car 1 omsn II pei iom es en
sont ait' at s.
Pour vitei que lt 11tau 1 e
gagne c 1 i( 11 fin, t a un mol
pour r lisi 1 : ne prophyl xie
elhcr.ee 1 1 e pi lu lisnii i
est le lyi le 1 ai maladif s tro-
picales, li Si i vici 'ne n'a
qu' en.; systme qui a
russi m< 1 \t :lle sus Etala-
l'nis de l'A a i iqu du Nord et
en Euroi '.
Comnir il 1
Its ai 'es.
Battant
vent iu 1 :
aaux do
rpanoi >. 1 lgi
ptrole 1 ..h aui ls
de l'eau, n 11 rei de
rrousiqi.< 9 de 11 su e1
tue. La 1 rauque du
nu dire les hyginisl *
bonne que 1 ; h e I
renions mari \<\ ses.
D'aut 11 part, il psi reconnu
que la porte du vol des imu
l'hles est (l< 2 Iflli uu lus.
Esprant, Monsii r le Direc
leur, que VOUS doni bli-
Cit tes qui qui I
les eolonn d< joui ual,
croyez louj tirs 1 sympa-
thies les plus proli
Philippe BONCY.
ne pi '.-
I
1 qu y
M. LUC EUE
CM de Dirisiai .-ni l>< parti aenl
des Travail Publies
Non' apprt 1
la nom nation d noire
Elie comme Oi f de I ion
ou Dpai U -i" ni rj 1 \
Publies en 1 ( m
l'Ingnieur I'
la I). i T. '". t 'est un rho 1
des plus h n nx
tst Clu f de Bui su aux '
vanx Publics depuis s* je ue'-
qna temps el il s'est touioui re
ci mmaiid^ a cette fonciio
ku comptent 1 *'> 1 1 de
son devoir.
Le nouveau ('.lui d< 11
es" i'ii outra, un Vin< en iste 1
to>. ioars et qui. ions moin
a 1 > 1 t pdbhqufciueu la n 1
sa L lil le ses convicli
lili ioee.
Nos sincres lltcils ions.
U*ie lettre de l'ex Pr-
sident Borno
.Notre sympeth que
"Le Pa>s"ann me po
Mou d'anjoui i h 1
t ou d'un leit'i le 1 I !'ivi-
dent Bo, 0 q rpi i 1 1-
* unes i 'ou 1 .1
'omiu.^-.
LE MAaUfl il Ac. 1931
La laine qui cre
V enthousiasme
* *
parmi les amis I entente pctoot
Ml'- >>:
m *' q -*J>
Distributeurs: Mohr& Laurin
p, o. M Port an-Prince, Hati.
P-P2
Ce Dlicieux Fromage...
est bon manger pour ri importe qui.
Le fromage es! snasi bon pour
les enfante. Dor.ney.-leur tant qu'ils
en v uli ni.
Le fro n igi Krall l un 1 fi et iir
mielleuse el dlicieuse. et < haqae
membre de voire famille doit en
manger librement. Il esl entire*
mp*t sain., facile digrer.
Empaquette dans du papier ('' ir-
cent, hennliqueinenl scell en ler-
blanc, le Iromage Kralt se conserve
sans rfrigration sous n'importe
quel climat. arrive voire table
frais el humide.
Votre picier I ivori a du fromage
Krali en des paqnets purs et sains.
Demandez-en su|ourd'hni... Ivali >>
Amricain, Pimento. .Suisse ou Vel-
veeta la nouveau fromage.
PAWLE1 s\i.i;s<:opoit\iio\
Dislriboteir :
IN11-I au l'riiiiT, llaili.
KRAFTOOCHEESE
INSTITUT TIPPENHAUER I ANTOINE OUFORT i RVLATION OU
ii 1 j
1 unis des ,
a (m -. 3me 11 '
1 <,ut reu Ips iolii I
i'ix ofierts par les personna-
. es
M I. ig 1 R v Ei Pi sidenl
d II lit, M le Doyen M ne vrly
le Juge E te Lescol, 'p .luge
gu ii Y ic 1 Canvin, Auguste Tur-
nier, El Ministre d I In rieur,
Edgard Fan tan, Prlat de Pori-
iu r'u ce. I< Ji ge Auguste De-
ci rel le Dp Marc Canvin,
le Doi ion. le
l Ption Colimnn, S' V. ri
lin, Sobsiilul du Commissa re
du rV a\ i-i nemenl.Hei mann ll-
1 anz, Dii c?i ur de 1 Ecole des
S :ieni pi Al -i 'i a, le Dp 1
t E. Muraille, Ri< h 1 d S lins
ve, Subtitul du ommissaire du 1
Cou m' nt, le Juge \1 s se,
le Ju ' Monts, le Dput s !
iave Z or, U lug 1 Vil'
in. I .1 ge Duponi D v. !<
Dpi [rech Cfa 1 .1 1
. ge l. hem>, M > ns I u ; 1
Subi 1 ut du t i>i.i - in du
i.ouvi 1 oemenl, Uli i< k Duviviei.
\\i Il, tg IlOU II, le Jilg--
Lesci il
La Duection les 11 : ren 1
v v 1 ni el ii s pi 1 de 1 oii '
<- 0I1 .1 s grati de >'
l'El m 1 m ni, I
M. LUIS RIVERA
0 -
N 1 svone n eu en 1 c bn-
1 'i vieil 0 > m vos-
joro ; Luis R v e qui esi
un il istes les plus re 0 n
es du gn 1 l*i rs
m me u! si
Le symp ithique muai i 1 qu
; : .... I I '
1 1 UC u eolsi*<
hu 1 soir a Poil au
Pria
N'ou loi souhsilons nn bon
el uclutuz sjour en Haiti.
A Hach r01111riTii.il le latrr l.ei|a
lion l.iiiiiliis
Noua innom io 's hier ls no
1 ion ! ' de "<> 1 e sympath que ami
le i on m v m l'icii connu Jo
se h 11 ilort, la lonctien 1 h Commercial a la g ition
d'Ha ; Londn s.
\" \ itoine I) iforl est un jeu-
ne :i\ oeal de tal ni el qui ; des
cl 11 i da < ommerce, aya il Ira
vai l end Mit pluaieura n ines
<1 ma la maison de Mal s II
narle 1res bien I anglais el a '
S'C lire du Conseil des Se
cie u'. 1 s #1 Etal s- us I gouver-
nante al du Pi sidenl B >rno.
is lui renouvelons nos
compliments.
MARTIAL B. COU
TET
LANGES
Un coup de tlphone de
M. Max Hudicourt nous ap*
nreod que, s'il est en ds; c
cord avec son ancien co-asso-
i oulan^es, il n'est pas en
rocs avec lui. Nous recti
fions avec plaisir notre note
de la semaine dernire que
nous avious de bonnes rai-
sons de croire d'intormation
sre.
ENALL
Echos
Juelerbog, Allemagne, Uiac'.
Plus de cent personnes on!
t plus ou moins srieusement
blesses par suite d'un attentat
contre l'express Haie Franclorl-
Ueihn bond de voyageurs. Des
dynamiteurs ont lait saa'er les
voies aux cris de Hoch Rvo-
lution et provoqu le draille-
ment du Irain donl.huit voiiuree
ont plong dans un foss de plus
de six mtres de profondeur.
e
Nous avons ai pris la tris(
nouvelle de la mort m r.
llaiiiePfdeM.leMARlEADif
Nos sincres condolance
Madame Vve Andr Laroch.'
a Mr et Mme Men Martin e
lamille.et aux autres parenu
xzx
Hier aptes midi ont eu lin,
en l'Enlis >t Joseph les oJ
ques da Madame Alexis Rnrt
CHEREAU, daedee la vSle
Nous adressona nos condo-
lances sympathiques |Q.
ta milles prouves.
*
Nous avoas liavisiqn/,
partir du 1er septembre pro.
chain. le agents des ligtc,
Horn et H APAGeesserontJni
c Le Ma:in la publication
des avis concernant le mot.
vement des navires de cet
lignes. Me&ure dcoiooif,
probablement.
POUSRIRE El SOCIT
"** **"" Dimkla U llmlIlMi ||gi
Farow. IH pigii .||||, W|*
uiiod, MfiluMn CImmL y,
tlP. I* llir, Jim.-. If.rM.tn'
t a.iK !,.(, 1 h.Jz|
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LES DBUTS DE
m
n
T
l
Lu sympath que et g- icieuse
Margol Rodriguez, re
. menl ai rive pour le p ou-
pe du ig par I impr< si. io M n
dfZ, S dbut.- hier soir au
cirque.
Ces! une ehjnleusf el dnn
Seuae le premier ord'e qui f
ri !> ndanl qui hj les i iurs i
lemt ni les itlid Poi l .u l'i in n- .
L i dlicieuse srlUte.doni l
loge n'eal plus t tire, I i :i
bremenl un- bond in e n o s-
son d* iiiiu ii rs pend ml ion
jour p nui nous.
LE
EN ALLEMAGNE
in, 18 < n Le nomb e
,1 -, .mis travail e \ ni
aUeig >' ' -*{ nail iona 976 900 m
31 j-mei dprni*r, sou une arg
menl al ion de 2U.KK) di pu'l '-
18 juillet.
o
Oh se rappelle l'article pn
blie la semaine dernire dans
le journal t Le Travailleur),
sons le titre un peu long: Les
[Initiai* sont comme a,- ils
rient toujours.
On se rappelle? tort oui que
l'article avait tait sensation
du fait que Mr Mirtial Cou
langea,directeur du dit orga-
ne, y dnonait avec deva-
guea prcisions un complot
ourdi contre la sret de
l'Etat t la vie du Pieside .t
de ta Rpublique.
Comme il tait facilodt le
prvoir, Mr Coulauges a t
appel au Parquet, et miau-
tieusement interrog peudaut
prs de trois heures, par
i'jct'l Coininiss lire du GoU
vernement. Me Albert lilm-
cket 11 se dit, depuis, qu' la
su>ie des rvlations laites
la Justice parle Directeur du
T\>vailleur,(les mandats de
comparution ont t lance
contre des citoyens.que.pour
raison de convenances,nous
ne croyons pas devoir uom
mer. D'autre pari, il parait
que les moulais lancs n'ont
la valeur qie de simples lor-
maiits. la'Justice, tendant i
croire une mystification
pure et simple de Mr Coulan
ges qui i estim le moyen
excellent pour se pousser de
l'avant el taire du tam-tam
autour di s .n nom martial..
En a b n tant, Dieu merci!
Mon .i**i Sloo Vincent se
por m ne un i Dur.ne.
'-.-.s.o ex-voua co;iir- aceideflt
; General ucidiu lu A
Km rance Coi ;>oi ilioo Li-
Vvr p, BermijuffHini,
.\ i '' arai pour HaW.
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bal est attend'i Port au
Prince, venant de '.listobal,
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I es pernii* d'emba-(j;'rraent
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i v de vj > taire entendre
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