Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/03699
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: August 24, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03699

Full Text
r
fftient Maqloire
^DIRECTEUR ^
l58 RUE AMKICAINE 1358rg
1 j TELEPHONE N" 2242
L'opinion, qui est un
contrle utile est un
fluide dangsreux pour
ls gouvernements.
"Sn. ANNEE N- 74.1
S OU-aL PRINCE (HAill)
LUNDI 24 Aoat MU
...produisons po tr n >s lecteurs s '/ ar&'efe Je ao/rt co/i
/oi'"""'" u 0lMNlON'- H ''""tient une analyse exacte de
fr**..1 ,jm hatienne, nu point de vue de la politique inl
' / des rapports entre Hati et les Etats l nis, louchant la,
^dation du lrail de WU\ bous remercions en outre, notre
'^fre pour la sympathie qu'il montre notre pays.
HATI VERS LA
PLEINE LIBERT
- o -
Le Pacte Ljer-Munro

tlment national administrera trois services
dpartementaux presque complets
U cbles du jour aunuo-
[cfcl q"e 'es Etals Unis et
Ifljali out toit i;u accord en
liertnduquel on remet l'ha-
Ven trois dpartements admi-
JEitralits du gouvernement;
JlKCord outrera complte-
lieoten vigaeur au commeu-
Iceeot du prochain mois
IfOctobre, c'est -dire, dans
m mois.
Cet instrument a t sign
1 le Secrtaire d'Etat des
teations Extrieures d'Hati,
| Abtl Lger et Ml Dan..
Monro. Mmi>.tie des Etats-
lois.
Les dpartemr- ts qui pas-
( eront bieuo', aux unins liai
iennes seront: 1 les Tra-
nsi Publics, 'Industrie et
'Agriculture; 2 l'Hygine et
^l'Education. D'apre ce pian,
epeuoanl, les services sa ni-
lires de l'urt -au lVnce,
Hatien et Petiou-Ville,
tsteront provisoirement suus
econtile des louctionuaireo
d'occupation.
Selon I organisation des se-
rtaireries u'ttat d Hati, ce
tsoni que trou services qui
rout transfrs aux katiens,
M lait comme on peut le \oii
if l'eoumeiation ci-dessus,
|eo ralit, ce sont cinq qui
iiODtbailianiss.
L'inlorniation ajoute que
ttitiauisatiou d'autres .ervi-
|i>iMrn et |U( le peiaon
IBiricain sera aulomati-
it relev la lin de
libre, pour qu'au joui
fonctionnaires hatiens en-
en seivice.
a aussi rapport la loi
'iale, qui tait eu vigueur
.lis dcembre l(Ji(J, 1-
fies vnements qui eu-
|lions lieu et qui aussitt
ulcrent la ncessit d'in
jonque l'appui 'amricain
Monsieur Borno.
Pour bien comprendre la
wet le but de ces mesures,
gjOl laut rappelai qj en
y"11' il existe, aujourdiui.
rsou moins bieu dtfiais.
*x Partis distincts qua^t
l5.lfliU'de relativement au
Fblernedeladsoccupation.
Hl avons, d'abord, un
Jpe radical, qui ne con-
*i l'occupation qu'un ca-
JJre de lait et qui tend
Jen C9Htr i"*nidia.
hU*v'* C"est ce 8r"upe qui a
tiilir0|er une solution le-
Eiin '^''anisnt la dnon-
a de la Convention hsl-
jj?amencjinedel915.
iusr ri*?. .rouP. sans ma n-
tlm. ,s,rer la cessation la
M,^-^-'* l'occupation,
t"' effic.cttd.'.a pa'
Pt Sun ,a persvrance
fe*s reconnat, a la lgali-
itrven,lnpr?,08al'on de lin
LuUon iwqu'en 193, se
Krt mCn.lre i^ei du De
fct,K, tctetle
fratiqu *r* b*U que' eu
M*L on i* 'l,rr* obtenu
2UPaliu ?ant cette
nrthla cl '"cessantes de-
VQe* sur un terrain d'a-
miti, de prudence et de paix"
Telle est la pense qui, pa-
rait-il, prvaut dam l'esprit
des nuinbtes du cabinet ac-
tiul et cela se confirme par
cet accord o vient d'iuter-
veuir AJoii'i.ur i eger en re-
prsentai ion du Gouverne-
ment I i adieu.
L'in'iuiisigrancedes patiio'es
hatiens est aussi admissible
que leur radicalisme est ex-
cusable. Si le radicalisme est
eiCOtable, dans aucun cha np
il ne l'est tant que dans celui
O les allaues de .a Patrie
OCCOpeut las dbats, i .'amour
le la l'allie, et surtout de la
patrie oppfme ist une pas-
sion, une noble passion, et
ceux qui s'en toril les escla-
ves sont plutt l'objet de
t -dmi.il,ou que de la ceu-
sure.
Nuauhstaat, dans la pra-
tique, l'attitude de l'autre
groupe est aussi justifiable :
de ceux qui, sans renier la-
mojr de la Pairie, cherchent
la librer rellement par
des 111 \ i-11 plus adquats
aux en constances de la t ali-
i, de la douljuieusc ralit
si lou veut.
A ce po nt de vae, noua at-
tribuons beaucoup d impor-
tance la Convention qui
vient d'tre ralise et noua
Vijstis en elle uu pas terme
vers la libert utcgi aie d'Hati.
Comme le dlai fixe par les
Etais-Unis pour la desoccupa
Hou comporte encore cinq
aunes,cct;e ralisation douue
Oeaucoup d espoir et grande-
ment rai soi l'espoir du
Gouvernement Hatien d'arri-
ver a la libration avant le
terme fix par ceux qui d-
tiennent la lorce de la taire.
Cette aune ci, et les six
premiers mois da celle qui
vient, sont lepoque la plus
propice pour l'intanaificatios
de la campagne en faveur de
ta rintgration totale d Hati,
car nous arrivons aux luttes
lectorales. La priode de 15
moi qui s'approche est la
meilleure qui puisse tie
pour la propagande qu'Haili
organiserait aux Etats-Unis,
tant donn que les dmocra-
tes s'en serviraient lenvi
pour coeJamuer la moralit
de l'a lmniisiratioa rpubli-
caine et telle.
De peines questions nous
ont poiles combattre cer-
tains Ciiteriums haitieus. -.ais
aucune de ces questious ce
nous ferait aous ca.ter du
devoir que nous avous d'aider
Hati dans ses efforts de lib-
ration
Nom unirons toujouis notre
voix celle de la presse ha-
tienne quand ce fcera pour
donner de l'impulsion au
triomphe de l'i-al careta.
La eu..iiuuation del*OCO-
pation l'Hati par \t$ fprcei
nurd-auei icaues ua, aumur-
dhui, aucune explication
plausible. A l'poque o elle
eut lieu, en 1915, elle pouvait
se justifier p a r la ncessit
ALIX ROY
29 annes de succs.
o se trouvaient les Etnts-
Uuis,#de s'emparer de* points
stratgiques desAutiiles.avant
d'entrer dnns la guerre contre
les Empires Centraux. M.iis
de quel droit et comment les
Etats Unis peuvent-ils jusli-
ier leur censure de la viola-
tion de la souverainet betge,
quand, eux mmes. Ils main-
tiennent leur violation de ia
souver..inel hatienne ?
La Reiion est enti em I
du ct dtlaHi et aous cro-
yons qu'en vertu de cela. c
qu'il tant surtout, c'esi uns
campagne de propagande
pour forcer les E'e a-Unia i
tend r e progreasivemnet
leurs concessions [nsqu' la
concession finale: !.i compl
I libert dJLti.
COUP D'II. RETR03PEGT1F
z\w
t A3EL fi. LEGER i
EXTRIEURE D'HAtTI
Si Isa adrc&kt assez soove d
d*a reftroebea au prd^ceshaar
d* Montieu log ne l\ij on
devrait lui iav\rir bon grp
d'avoir au la main heureuae, an
dsignent notre diatingu <-
patriote, Abel N. L/gfr, pour
rni*riii-i la Kauhliajua
'Ilaiii la Commiisiou Inter-
national! des |fjriteonaaitea
amricaiov, runie Rio-da-
Janeiro, du 1S afcil SU 20 v
1927.
Lea queitions imp irtantes,
ajui y turent poaes ei <1 la ao-
Intion dcsajuflles naqait un
statut neuvtau *r tapporlanl
aux peuples des Aiuriques,
avaient eu toute l'attention du
Dlgu bailien. Et ce fol en
toute indpendance et BVSC une
volont ifioaiquablf que, sui-
te champ oe b<*Uil!e du Droit.
il cuaillit des lauriers, en con-
tribuent, dans la plus la'ge ma
suif, l'laboration des doOM
piu|ets du Droit des ('eus al au
vo'e l'un code complet sur les
ConflUa de lois prives.
Les discaaaiooa qu'il soutint,
tout eu lan* marques au coin |
de ia plus giaude eourtoisie, l-.
moignenl tant de l'tendu* 11 d |
la profondeur de ses connais-i
sants juridiques que de ion V
ardeat auiou. pour s i Paya. I
'jt impulsions de cal amour |
sont si tories qu'elles dmin'
rent la d'.erminiame qui, erdi-
nsiremsnt, influence l'tat d'-
nae es diplomates, dau ces
circnatances asceptipnnell
Aoaaii quand Mr Luis 4n4a
son,Dtlcjju du Coala*>Rica,saQ-
lava la question relative au pri
cipe de la non-inlerven'io :, ^*c
Abel Lfei s'smprassa-l il eit
produire un amendement, ten-
dant fixer les lmenta cona
liluiifs de l'intervention rep/*
hen>ib!e. Constitue une inter
venlion, a-t-il dit, iou;e action
exerce aar un Lta\ sait pai
des reprsentations diplomate
ques eommunicatoires, soit par
la lora arme, pour laire pr.
valoir aa volont sur la voiou
propre d'un autre Eta' .
Le colosse amricain l
trmi droit i i cetoi Il * a-
mendement peu1 tre considr
comme la pisi re qui avait i
les ptads da 1er *l d'..r^iU d* la
^^a ids statae vue en songe par
le roi Nbneatnstsair
En ftt, partir du memeol
o cde assembl avait vo ls
e de la non inte vanl on,
partir du momei ( il le kixi-
me cong's inenatio'.ial a ni i
- Un av.iit sanctionn 1rs Iravaut
de la Commis .o In ernal ona
le des .Jurisconsulte de cet li
inisphre, l'imp ri liama
(Stats-nia du Nord t'ans le
bassin des Caraibaa tait con-
damn. Cousqucmment, celte
puissante Rpublique qui, la 2(S
juillet 191 S, foula impunment
noire ieir loire et uou> prsenta
un tr;iii la pointe des baion*
nettes de .^es maiitu-s, ne pou-
vait que modifier sa politique
en Hdti.
Il appartenait i San Excel-
le nca Monsieur Stmo V ncenl
le rcompenser ci ni 'ju. avad
d-ployi u i effort p e-qu. surhu-
main dans 1 a i i a m m de
sa hante f t dlicate misaion.
Bien q ; , gni rah ment, les
gouvcrne.s rclamant b anco p
trop titude teri te et pal i que de
,'vi.' AS.d Lger i I* conlrencs
da Rio-de-J rai iro ne sufln tl e
pas, pou i qu'on lui acco de un
b evel de confiance ?
J_ Secrn ire ^ Ki; des II la-
I .. Exti isui i i. < que
poitant un haut deg e s?n-
timent de la dignile pei%..
..?lie, s'vertaera, m;dgi an
manque d; gnrosih de la pa. I
de nos intt rlocuteuri du trait
da 1915, a pour oivi < rali-
1 i m des idaux de libert, de
sou -i aine al d ind < e
au nom desquel nia
plus dune dcade, les pall o
ha.tien.s. C sera son plus beau
litre ue g o re e nn a heaame-
meni v, rs de plus brillantes
destines.
Paul THEODORE.
LA COMPAGNIE D'ECLAIRAfiE LECrRIQUE VIOLE
LE DOMICILE DE SES ABONNS

Ce n'est p!us maintenant le
contrat qui est impudemment
viol, mais c'est le domicile Hee
abonns que la Compagnie d E-
clairige Elactriqne viole outra
eusernenl. Les laits sont l
eudi dernier, dans la soi
tous les abonns d* la Grand -
Hue, ou Ru Rpublicain-, r" "
curent la vis'te du sieur Trou '-
lot, inspecteur d la Compagnie,
floqu d'un Jamacain, qn
t'introduisirent ainsi dans le*
domiciles prives, sous pr exte
qu'ils avaient reu l'ordre de
vrifier les compteur.
Celte viaite nocturne des ins-
pectears de l-.* Conipagnie est
d a"'ant plo mafe qu> dmi
la tin l'eni aignan
8vai- dj t le le '\en

Non >
aucun consul I M\i.
ns. M ni ua ne dor ni p
blier qoa la o'ga
n icile des citoyens et qu .ud,
rlains cas extraoi diuui-
res prvnfl( et avec de loi mail-
ls indi- nsablea, nul n'i I*
droit de a'intri ( I" i sus,
pour des mollis qui constituent
Propos
humides
0 -
Lea journ u : "aignalenl e,je i le
paludi me fait rage.aCesf, parait-il,
lous lea quai u pn -p" 't'1 'a
ville qui sont atleio i
Taog ma taiiait remarquer uni
tau! il* la tf \ nu.-. On ne ili'
ne croira plus que le paludianaa <
lu domicile B*loete. On ne pei v i *
plua Fuir, comme U peste, l plue
ir:m qaarii rl au Prince.
Puiiqu'aussi bien Turgeau, Pe de
chose -m uu \\ .uT aux Hexbaa, le
palud ime voua attend cl vousattiu-
pe. D'ailleurs, i! exiete un prventif
coo'.re ce uni qui s'elei '. et n-paul
11 terreur. Je vous l'indique: un pe-
tit verre, matin, midi.et soir, d
RHUM SARTRE f.ACHIT D*OB, et
avec ci. au diable, le palediame !
A vendre
o
L"'i '' Q | ;;-wirU
Pa > dise] e .
I (double v. m
tel;'.1 tr.
1 e poai
I table g
1 i :
S'a I >ase : >gl R. S lb,
Camp d'Aviati
LE MAJOR BUTLER
QUiFfE LARME
L8 n d'outre-mer eje*
nous avons publies avanl hier
anno ici il qua i Major Smed-
lv B tl r quittera l'arme
l'automne pro bain,
Noa lactueura ie rappalleronl
' La Matin leur
faisait apg,
que le B igadier Gnral Butler
comptait quitter l arme i o r
entreprendra ans tonrus de
confrences dans les El it da
l'Union et ensuite bi iga n un
aige i Snat des Elata-linis.

ni -i i i
Le Major Bu 1er, q n lu pn-
dan ini ea i net .1
G i 'l comi t la base
milil .1 Qnanl ce,
EH lOELlOE
H^LICAiHt
r ns di c
i \ouuelliste, M.
> i, -prsid
mi i a [f
B !; >
t i p orcupail M.
I le Vti-
d I
II. ) ick :.
la
!>;< '. d Mini It li
la il [oe Do i
,' ... rim o, l'I -
il q lez s Ca vajal,
I) que, se
rend i H \ u
fl ires |>i ;
affaires d< I leronl
tenui ,par le C d'Aflaire .
M. MomII.
LA
lj une i .
ice i.i .
e.an dvo
, d- son pen mot i t.-s
syi p bique accueil i
acheteur .
AII /. tous, messieurs, m
plirvos i rroin l<
STa'IION roi
406 R t Kssre, 10...

'Il :,:
'
n H
ia, j<. i U(. Cbris'ian
Pharmacie Camilli s L)e-
osoi Ile Dup,', etc.
Se lona c. fait -
toiit comptente.
-wr
... voit que l'action publique
a t misa en m >uveiBcul au BU"
i-, i grj es el trs pi- -
t.. dc i fsitaa pr i t.
Marti i i-. uanges daus soq
ruai La Tijv.iilleur. d-
clarations tendant laire croire
. i;ste nu i omplo' dont e
isrsit iter la sie
prcieuse, de S. li. M. le Prs.-
denl da la Rpi La iu.--
^ i < nliii dire 0B
- i ,.us es sur les
qu lise sffi' tre h cou i a
joornabala Coul lugaaa
M
... a va, la porte d'enlre
du coque, an Rosst d'une di*
saine d aimes qui regardait,
avec en grands yeux d'envi-,
pntrer sens la tente les en-
ix q t; allai) ni voir
les losr lui, il bilait de-
puis ai longtemps d'admirer. Un
%< mpa de ji'>ssus arrive. Parmi
eux sa troava u* petit ami Je
l'enfant ejui n'avait pas d'argent
i entrer. Sourires da gossaa
cBang s lotn.uu u.:e T. S. F.
de l'alestion. Las yeux de l'aa-
Ira taienl si Iriatea malgr le
sourire de ses lvres, que la
pins aesreaxaepencha vers son
pre t lui dit :
Papa, ta me dois ane gour-
de, donne-la moi.
t'onrqnoiV It alors le pre.
Le go.se dsigna son petit
a ni, La pre sourit. Le petit
ami vinl grossir la bande at,
avec les antres, put entrer au
cirejsa.
... a longuement souri ce
s.'il.ia Isa solidarit qu'il a-
rait bon de fortifier dansleceeur
des gosses.


...voit que le e Courrier les
Etala Unis* ...nuance dans un de
asda tiers numros une baisse
subite du tranc par rapport
i la livi. ,! g.

... a vu ucu.\ |eunes gna qui
serenl, aabillaid de chez (ai-
i, un prisa de b i L'un
d'oi lit -le faire un point
ion parti nsire coatsats.
I id cussion s'en suivit, aa-
m< i ee nra 'aujoars
re. L'un das
u s ,i son ctimarade
qu; | oi ail desi *"' i l'"s:
U \uit bien, mon vienx,
f i es ne . al de
n u ii< pet x pas
voir u. f i bose si i i uU I
L' ul s as le i o isidi 11 ispoeV
bal n. il rpondit soi. iama-
rade :
Si mes verres ue me sar-
venl de rien, ils p.muaient te
sei vil de q .. < .*r n
lu pail v. rrea lu verrais
tant doute bu u mieux.
Et, i i an !. le patroi qui
psssait mit la hol e; cela lait
p. es du i < u di vai t trois
ceeklaila v. i

. s'tonne ne voir que le
pris das paqueis de cigarettes
alliannas n'est pas e aaaie
ai tout.
Kn tei t 111 s i. le Ro-
y a, la a Bat'Baa i i' Avion ,
ici Nationales, m pi anl JO
i d IBl I es .'lSBCS
u ul 25 c u inies.
diffren

... '. ul q>: Gaireud sa pr-
. \ lois. ;i afl'ron-
l aui lauvea Croit
ur . .-ans (sbaieu
a .; g .i propos
de re nouvel exploit qui, noas
i .n surs pas plu, de
que le premier.
le Prsident
i av ',u,i
u i'Lxpositiou ,Colo-
a., u i i.uale.
aosMesl
ni f\ A
oeranee Corooranon Li-
ed >. Vve p, rtnneiijaasni.
Ager.t G-n.al oor rtw


ruot a
LE MATIN l UMJWl
\X\\
EST BIEN I LE
Al
lOi
-JIU
o
i\ou$ publions avec un bien
nrand plaisir ce billet que wnu
avoiu reu dun de nos amis de
lu Province et qui prouve, eau
trairemenl ce que prtendait
notre confine La Pn s*-'-. /" '*
gathnn 1er est bien Henri Vus-
sis.
(ionaves. I" 21 aot 1931.
Mon cher Directeur,
C'est tLsjMathnqui u raison.
De 1910 1914, la campa-
gne contre la nouvelle Soi
bonne des Lanson, Au ard,
Selgnobos, FerOii si I Bruuoi,
etc.dont faction intellectuelle
et les mthodes de haut en-
seignement leodaienl l'aban
don des discipline s claasiq
miner lu civil i lion
au piolit d'un ci rtaio gei
manisme, ndil b ut
coup clbre an \. ith< d mss
que, qu'o prenait pour
poutifr, auquel Monsieur l
visse, soi mme, daigna ripoe*
ter et qui bientt dvoila le
double visage du jeune Henri
Matais et de son complice
Alfred de Toi de . Cette c.un-
pagae eut lieu, si je nie sou-
viens bien, drus l Informa-
tion" et lt F:ine dure m-
qute "aur s |eui i s gens
d'auioard'h i'. ci n 1911,
eu Fran -. p '"i;
catomb tt qi e i bai*'
? les ni s d'un pi e si ul
nu ni m > . i i "
On j. m procureI < e
enquti, runie eu ulora,
chez. Pli i. s us le titre "b !
jeunes eus d'auj
'L'espril de la no Sur
bonuut di en si.....
chez Pluo-Nourrit i &f pnis
en llbn rie mais lleui i Mas
sis en ; rep odnil I pa
esaentii i n tians -> atl os-
les" ( C roui \\ p d'un redres
semeut u rci ninn ut,
Paris, ; i x "cal d'occi
dent". lavez,
moi.q inauin
n'a al.-. ; me t riei de i
ni un i l-c celle du chrou
qneur d "Miroirs" 'La
Presse Alfred de rarde i
disparu s ei jeune I nssanl
une (bu cuui le.m pleine
de suc- Quant Henri Massis
il est ml les ttes les plus
lolidea e len ps.Lea deux
volumes d i r m< nts' ."1 n
vie d'Ernest i i hairi'*, La
Pense de M irice Ba;r i
l'ont plac i i ii de la
critique 1UU rein el de celle
eies ide>, tu li.uue. Tout
vous Tout I vous.
A L
LES COURS D'T
COLONIALE
o
Ai"- qu plusieara de ni s
i i ras l'ont annonc le
ta id d'Hati l'E* position "'
ootaU ! Vi'i i mei "
hooiu m lit la v" d* ^'
Paul L>oum< r, Prludent de la
,; p j |ue l ran se.
L L. \ a le duc et la du-
hc ii V..I k, t omppgns de
Monsieur le Marchal L an' v,
visiti n ansti nos -ailes d'ex-
position.
Echos
Comme c i >ou< ann e,
cours d'Et pour les proies-
leur.1 el a sduSer
vice Tri hnique ont
rote (' de d'Agrii
Chaque jour des contri i
sur ces '.mi : *; ne i nanl il
progruu.ii) et les activi
sarficesont oroDn par d
professent i de l'Ecole.
Ces cou i ndi n fin '
quelqn si ui
Proekain vtjsye
du Pretifesl Visceil
iSBI i'1 \ Ces! noire coi i< re L'Opi-
nion qai annonce que | i o
en inemeni le Prsident de la
H publique se rendra d .<> le
Dpartement du Nord. Il | I
que le l'ri'M du 1) i-
M Nol,a fait pa-.t officiel
dv cette nouvelle |
ti>
De notre i t, 00
que M. Vincent ooetti Hn
v eaocts Ptie>n Ville le
septembre pour tr j I '
tek la dn del misa d s
Serfists oob dont i I
da h noAi - r*g s I ,V| "
statut.
Notre excellent ami le sna
s ymour Prsdel est mala-
de depuis quelqoei jours. Il est
a la clioiqae du Dr Ri-
( ol Nom taisons des va n i.our
le ri :U Ue. sa sanli*.
;, cbsi niant pi i ire des
(di'es d'haitl ei du Petit Pa*
oillou U. S. S. H. dn l'are I e-
con t, nol il Emmauoal
Elorville, i d garder la i hem
bre, soulliant de la malaria. Il
s'agit d'une indisposition qui,
00 le souhaitons, sera passa-
g*'
. A hlb ri l. orj -. E. E.
ni m Pi liaire
ringo, eO :>
.i Prin i i m
1 i ii- g go u li es b n o
-o1. | le.
A o l- le-Paix, un ei
ipi midi.u .i
u on a li.
lJ : i i d'un h
i poi i d'emb ir
i., | ii i ;
1. : B i d IC a '.
um.qui it le pro-
mu I allure di I i ligue
b dan le Nord Ouest.
Nil novi...
| y a pi u de jours nou rt -
I .' nos jeun h i un- M- s
i, adore et VIau i< e Liau-
n I i re y ir-- u
nouv< i joui e i : L'Appel
L .: ,. n'i n -s -Il
n car, il y 29 i
, l ort au i i 1
h : ,u. i L Appel. L
avai |"U dire < *;< > 5 "
mour Prsdel. Il peraissait Us
ii Le premier
No parut le ."il mat l'.l 1 U *e
i, it 155 R i des Fro i *-Fo la,
o tai sa ri Ij lu n. a No iu
lai .i c ntunes et '20 i orner os
du .s.niHMii 7 jain doot nous
avons vu un spi im< n lui i I
i pdils 4 M E Imo id Lyon,
lv vo l, Ml novi ...
LEDO.X
I mand
le 00, \ -j 11 est 4 CluelU ment
S'-.l ihu poi I sar voj
sou
i. no
l,i it d b quelqi
| i ci.

B.
PrSSJSliSBI diillinei-sliailieiis
ta*is U (i. il il
Prsident d la Rpubl -
.!>,! les t "Ui-
pour pi onaoio'i
dOttl laiti
L cnpit lire C ilis C B !
s no au grade de major Les
1er lientenaois Deesain, lloliy
el Lisatau I ont ref i leurs Corn-
.mes d capitaines. I es se*
coads lieotenan's Romain St-
V >i e* Poitev e l t "u
g de lei li otenant.
11. h rvi de s.in', le
ond Itayroond est
, ro on au grad i d > \<-\ lien i
nai
l
! i, V. De-
i s, i i 11 : i liai
Henri [U ont i...
Commissions de s.coud l-eu..-
U5.ll.
En von le des prsent
dans toutes les plus im-
portantes piceries
CRE\M OATS

r-
sthf
*!-
i
CrAale de la
noun isa tnte le.
meillanre
toutes.
i
pultt qai Bxlttai la plus
i
CREAM OATS .. MARAVILLAa est un aliment
d'une qoaltt et l'une puret sans gal ; bien aupa- ,
, ieuri a loutes les crales prcdemmenl pneries h
;a clientle. Elle esl faite de araina du pie* ":,ut
choix MURIS AU SOLEiL, GR1Ll.ES oaprts un
procd brevet* qui lui donne une saveur dlicieuse
incomparable. j
CREAM OATS cMARAVILLAa est riche en proti-
nes el en vitamines : B" On la recommande haute-
ment comme l'un 'les meilleurs aliments pmir| les
entants. Sa Cuiss-m n'exige Que 3 MINt 1 ES ; donc
prparation rapide, facile et a peu de hais.
CREAM o\rs- MAPAVILLA i a ohteim partent
un suces immdiat et sera sans doute bientt l un
dea plats lavons dans toutes les bonnes maisons
d'Hati.
o
Un coup de tlphone de
M. Max Mudicourt nous ap^
oreed que. s'i est en dsac-
cord avec son aucieu co-asso-
ci -loulauyes. il n'est pas eu
procs avec lui. Nous recti
fions avec plaisir notre note
de la semaine dernire que
nous avions de bonnes rai-
sons de croire d intormation
sre.
eassawaassjtsjBjai _ sssBSMsmA^
Changement d'adreaus
E. EUE
Annouce.a sa nomlirouse
et distingue clieutle aa la
grande tabiique de Moss-
que MAUKiCE ELlC
dont il est le seul propri-
taire, est transfre la rua
idu Quai. No 1807,en fass ds
I la Douane, tout prs du Ma-
gasin Ed. Estve Co.
^Pnone : *)05.
ESTOMAC
L Baiide nouveau j
6ASTR0CALRIIK
tpt* p*r lu Spcialistn di p*j,
soulage immdiatement :
BRULURES CRAMPES
ACIDITS d. i ESTOMAC
ULCRES GASTRIQUES
CONGESTION da FOIE
DIGESTION PNIBLE
GUERISQN RAPIDE
Produit de D' CORNELIUS
7, T. ConiUat-Coqadis, PAIBT
EN VENTE :
a PoH-iB-rlna* : Phinav S, S)
M IWlM ka-wM PSvimMm
~m
Votre premire visite |
A
'"(Hcl Ansoni
I
Nous donnera raison, continuel a voue lion ji'gemetJq
lustifiera la confiance (jue vous nous aurez amirdeaj
nous garantissant votr apprciable patronage a 1 iitsll
plus slt-cl de Port-au-Prince.
Nom vous suggrons d'arrter votre ch-i m bre l'aviice]
Bire la pression.
_ -..nsifZ
mm PRODUCTS CORPORATION
NEW YOHK, U. S. A.
. THE PAWLEY 8ILES COMPANY, Part-Il-Priser.
Lin-laldu
DEMAIN SOIR
Un basa film plels de *eniimf>nts
GOSSETTE

SALON DE BEAUT
MADAME (MILE ZEPHIB
Ruelle Vilmenay Pnone 3438
Annonce sa i ombreuse et distingue clienlle qu'elle itatl
les produits de beaul suivants qu'elle vend des prix defiiolj
loule roncurrence :
G1 0>SVNN\ pour IVmbellissempnt de la chevelureG.2W41!
Ll'STORK pour le brillan- d^ la chevelure la boueille G.3,il
POMKNTO ^ Pommade pour hommes ) la bote Gdes 3,004
POUDKE pour les soins du visage : B.unelle. p^lie ^t cin;|
couleur d* chair, hoi'e Gourdes 4,50 A 2.25
COLD CREAM : Gdes 3 00 .4 150
CREVE pour vernir : Gourdes 3,00 & 1,50
POl.l pour en'ever le vernir, des oncles grande bouteille 3 gdsl
POLI pour oi g'es grande bouteille 3 gourdes. I
E1 n'oubliez. Mesdames. Mesdemoiselles, de passer au Salok ml
Bealtk pour vous laire une beaul donl vous serts merveill*!
( SUTK&FIN)
Entr* :O50 ; Bulcoi : 1 90.
BIRE NATIONLE-
LNSTITUT
GUY-JQSEPH-BONNET asrjs -ajas
**w *" lre^-ses lui spportaron
o -
N'ois ivon> t heureux d'an
ndrs que le Dapaitauient de
i r.'Miction Publique ;i i r<^
I, ; mde de licence n;ae lai
il pr. ueate \c srolassenr
Luc Dorsin-eille, en vue de la
loudatioi B la Capitale (Pu col
|( e qui sera rcrtainemenl un
. tte du genre.
Moo'ienr L"c Dorsni Ile.
p i,ss comme Ion sait svec
oomutence 1 Histoire et la Go-
g phia d'Uaiti dans les elassai
suprieures du Lyce Ption,
ii est ; Gnrale qui a t approuve.
1 me par Isa Socit acian-
i r |oes rie l'Eo op il m p
re en ce momen daut'e* I vr-
d'hi oie el de g^gr ph .
\ a D ,vo i- do c >a^ r om
. loVr dav.iir pleine confl .
en es aipacita Cet d. j
I I.
li ne ve t, no s <-t il dit, qu
tarar des hommes qui de
nu s'auront pas peur le la
vie, des hommes qui attendront
: pain moins d'une charge
de l'EtsI que de I uis brst ou
do leur cerveau crai'u-.
/Vous esprons qu lorque se-
(iuu-.loseph
11- in-
poriaronl 'ont
l'enrouragenien' aKjuel fl droit
un ftflort vers le Mieux.
Ncrologie
Samedi aprs midi ont eu lieu
en I Eglise Saint Pierre, de P-
hon Ville, les obsques de Ma
clame I)- Marrel llrard.
La dlunte. roumiine loi-.- \
Bjine, sait, en trs peu de
temps acquis d'excillenlts re
lations en Haiti, cause de *es
manires distingues et de. son
btau lalanl d'ariste.
Elle laissa d unanimes regrets.
Nous nr'e.ilons la l.lillill"
pi ouvAo,nartirQi|retnenl so"
ni n i, le I)' Il Tard, nos roudO"
|*aic tes nlo v ves.
OE LA
Brasserie
National
Or 0,1
sa oualil^
Il u le trouv, aux envi
ro s !es T ibunes du Champ-
!< \|..: S.IIU iiou stands ciels
Son propritaire- ;-c.it le
rclamer la lirectioa n'Ha*
TIANA, GlN-TxLDT
Se vend partout
le verre malqr
suurieure.
Protaez votre Doche
votre sant en la buvaB
toujours.
t
AVJS AU COMMERCE
La panama ltailroad Steamship Line a ''avaiJ pnH
nonce les dparts suivants de New Yorkponr port-s
Hati, directement, durant le mois d'\ot 1991'
Arrivages Po l-au-?**1
Dparts de hein \ork.
S/S t Crlstobal
i,/S Buenneutura
S/S lOristobsIa le 18 sont 1931, le2saf,sej.
le 25 aot le 31 aot W
W. M.LLOYD
Agent Gnral ad. int.


uni Barba!!eo!irf
0*aO canassaie ett^a ai versait s fardeau, pliHn ipleee
Deu : !et par'ont :
UN HAnHANCOUItT


** JMriJtf f'N ab.i Wfci
3
*.. ^V
Pg^f^
*
tfc*
J
To
les Polices
i es
DE LA
la Protection contre la
Foudre sans auqmentation de taux
M
K

m
El
I Aqents Gnraux
i?

FABRIQUE HATIENNE OE CHAPEAUX
Marcelin Martin ez & Co.
L'INDIGNE*
Grand Rue No 21O*
Obi,,,,.;,,, .,.:. p in hommes.femir.es et en'ants faTi
fcpirdes mains hatiennes tt a vie de ia| paille du
M.
Faites une visite iL'lndifliM.
a**-
laboratoire Sj
Directeur
ou me
Sjourn. ''Iiamacien *...-
R SJOURN*. Plnnm-irn .le l'Universit de I "<
M. Sjoui'NK, Pha-macirnd l'universit * Paij*,un Interne de* iHplt!'"* d-Paria.
.tnque d &jwg ( W a*
i l\ mie ).
je* crachais. Dts rrat:r" IfC*
Avis trs important
La ssusjigne, Madame Eva
Fiah, Veuve Yictor Legroa. t-l
ses entaats lgitimes inlor-
ment le public eu gnral et
les notaires en particulier,
qu'ils oui introduit, depuis
prs de deux mois, contre la
dame Anna Legros, fllle na-
turelle de teu Victor Legrcs.et
devant le tribunal de premire
instance de Port-au-Prince,
une demande en partage de
la Succession du dfunt dont
lont partie les terres de i Se-
guin ou Baldy-Belvedre,
sises en la section ri raie de
Gaillard, commune de Mari
80t-
La Veuve et les hritiers l-
gitimes de teu Victor Legios
dclarent en outre qu'aucun
bien dpendant de la dite Suc-
cession, notamment lea terre*
de s< hm i eu R i..v -H
vdrt , ne p lit
dus, sans au lion
tice, jusqu' I issue de l*a< itOu
en partage.
Ils se rservent donc la l;>-
cultd'atiaquer toutes les ali-
nations des biens dont s'agit,
qui auraient t laites en trau
des de leurs dioits.
Port au Prince, 20 A et 1931.
( Sign) V-Victor LEGROS*
ne FiSH.
interne dec tiopn n\
Inaly es des Urines, du sic gpstr'qi
dp, Urot\ Tons ant" d' mhnrr', (.1
ALUMNIUM UNE
l'o ikamer Wasern \Vwl> la s le 25 aoil et Mob le le
Ut directement p"r IMit O. c.lV.I- o l^rtrVr? e* ***
tidu Nord.
Port au prince, le 14 c l M31
A. de MATTE1S J: Co., Agents GqiUM.
immiiiiiiiniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiius
COMMENT
RAJEUNIR ?
Laa travaux de nombreux mdecins
franais t trangers antrepris depuis la
aommunication mmorable de BKOWN-
SKOL'ARD sur la possibilit de rajeunir
l'tre humain pari absorption de glandes
fraches d'animaux, ont conduit I cette
conclus!on maintes fois vrifie, qu'il est
maintenant possible, sans avoir recours
aux procds opratoires (Stcinach,
Voronoff), de restituer l'organisme,
chez l'homme comme chez la femme,
aon nergie et sa vigueur perdues la
nite de maladies, de fatigue physique
u crbrale, de vieillesse prmature,
t d'effacer les stigmates de cette d-
hanee prcoce.
Brochure gratuite et vente :
F.BJOL'RSrt.W. IH'CH. Port-au-Princt
< dans tou'.es les bonnes pharmacies.
LE "GLANDOPHILE"
tuli d/stribufuri : A. THOMAS St Cla
16, Rue Martel. PARIS
NHIIIIIIIIIUUIIIIIillllllllllllllll!::!IIIIIIIIIUulllllllllllllll!
MT'OTBMM*/- '
Insurance
Co
Une des plusiortes COMPAGNIES
CANADIENNES, d*ASSURANCE
sur la VIE
EUG. Le BOSSE & Co
Auents Gnraux
Panama Railroad tamsliip Lin>
Service de fret et de passagers enhe
Angleterre
Mrs. G
Ecosse
rrt r re
W. SURDON <* fo- 17 Ji.mes Street. Liymipooi.. '
lallaviei rt a>ir kyo1.* al pu ipil ,wit il ...
w
-
llf
ENOLAND, SCOTLaNIX KHANr
Meurs G. W, SHBLDON A Co.,
17 farors Street, LeTTpOol.Englai !
In Frarce. Ifeftri G. W Sheldon A Co. are reprsente! by the Mlowfal ml
Plus
les
rapide et plus diiecj service de transport de pai>euflers ei lu re,
portsEuroneus via Xew-Yord et Cristobal, Ci ual ; me, Isthme
Voici la liste de nos agtntspour lei principaux ; i ta de l'EuiO| r
c. ne 1 aiii
de Panant
(ai.Ll.A'I'LY HBNKSI A Cl)
21 Hue (la lt la Rpublique
Marseille*.
Hernu Prou V ( o. Ltd.
515 Quai George V.
lia', re.
litrnu Peru A Co, Ltd.
Rue du Moulin Vapeur,
Boulogne sur Mer.
Messrs. A. Bbmoii A ;.
21 A lengudc opeuhagae.
Osi. NoilNVAY.
llitt i Cl i'
Spediiions >k*| Oslo,
MM. Atlantic Frtigbl Cor| n
Ballinhaut, Ilamburg 1.
Liera .u y.
tfeiars Atlantic Fici^ht
i oipar lion
(ici n ;my
Metsrs A' amit Vu h ght
Coip'n.',
24 Qu&i Joidaei .
AuIvti rpa, Lit iv m.
Hen\
'ROM A
Rue dea
I'. I IS.
-- Lt I
Mari,
Il m m: Peron A Co L'.d.,
Ku de Traui|i ilit ,
DuokerquK.
Hiaho Pebon A Go Ltd.,
9 Hac Roy,
Bordettut.
: I l'ALT.
M v> > i BNRV .'.) : X i.i uni
Piaiza S VImi. o No 15tic i >
COI t NBOBU. >\\ i.i.kn.
No.Jisk iprees,
Coibeuburg,
dlei n Atlantic FBHQBr
Cobp'n.
Kon Emmi p! in
I i irdam i oiluLde
Mas-i STBIMANN A Co
WBSmm^ssmixmffti
AVANT
CHAQUE
REPAS
PRENEZ
UN VERRE.
A. de MATTEIS & C, AGENTS
c;
<
m, -.
'vcM6Xll
|af|
RAg \nAratour moderno
jSUPI'.R DPURATIF
Lm p/ba r, tu plat complet
Le plus pratique aux Colonies
IComhat : Maladies du Sans, de i
lia Peau, du Foie. Constitution,
|Age crltque et PALUDISME.
LABORATOIRES SAFFAR *
139. Ru.. -I I CkapaDa, I
,- |".-,, -,,*' nnr.H.
I t i 'i !
mwm mm
D'ALGER
Ot
DRAGES PEYRARD n* 1
Gurlmmmnl /
BLENNORRAGIE
TOUTTi PHARMACIES
mu, (S. me t' CrtMflf, nvi
D EN T O i.
ALUMiNUM UNE
Hew*OrIeans and Mobile tu Port-au-PrinceSoulhsid
riaitien (intpi il Sanh-Domingoand Maceralbo.
Porta Ji i e
A i'.vr II i|i Due
!emf,l llaili Due
SI > Dgo City R. I). Due
S m Pedro Mac KD. Due
Maeeraibo Due
ailling*! Juiy Seillings
\ug. Shillings
alv 25 Ane, 22

DtMTlFRlCr:
ANilSCPTlQUC
fi AU PTE
POUDRE
Avon

'.t/J

lune 21
June M Jtiy 27 *,ug 2t
.lune 1 July 29 Auy 26
.lu y 2 July 3 4uo. 27 J
.It'lv o A ig, 2 4ug IM) '
Ntw Orleana aed Vlobileto Port-au-Prince (Vor>haide
Kaiticn Ou t ports Santo i) imioi^o bu I Macara'bo.
Poil lune Sni ingi Angusl Sailtin^s luIyS-n I is
|ni r'ml
Port
"eu/ i RCAf
na Jocrt nii
Matin
'n-"rince
NewOil aa,La Sails Jooe 2
M ibile, Al.-, Sa ils iuoi I
P :ui-Pnii( c, HaiH Due Juni 11
Cap-Haitien J Duc June 13
rviirr!o-Pt;ita, P.. D Due Juin 1 I
June
July
Jui y
July
'y
jn
2
9
11
12
July 2H
in!y MO
\llg. (i
Au g S
A.iu 9
an Pedio.Mac.R.D.Due Jum 16 Inly 11 \na. 11
sto-Dgo City R. D. U Juin 17 I I a p 1
Maiaralo, V i / uut l 2 J.i \ 18 \~>
Poit-au-l'rihie, lt- 30 liai lD.il
a LU 1NLM LI.NL
A DE MAI iLiS A Co, Agent Gnraux
A";:
An-.
Sept.
Sept
Sep|.
Sept
Se,il
2.".
27
:<
o
0
s
i
12
Attentio
Progrs Nouveau
Rhum Nouveau
Arme dliciauz (Jtt
i t'rix -Miiit.
!! ii iiail IarIp -. trHrr^Be*.
CI HKI1 iIMp.
':] / : (,. y\/.o .
A ; daaruea Frei
et du "euple.
llpki : ^11.
*


u .
Lu di
2\ A t 1931
Le Mail
rrimj i biv
v... >
PHONC GRAPH RADIC
^COMBINATION
L appareil qui oftre plus de
lantieau point de vut solidit,
* ree, et puret de reproduction.
f Duos l'art le l'enregistrement
>i- i.Jl t u trouve lu
i '' 1- i i r ii monda
> i a se* tabiratoires modernes
j lageuiu ira di premire
ca>se i.i plis parfaite ralisa-
tiou la repro iuctiou musicale
la crjot les nhu lograbss
IHVA TOffJlL GOLUilBIA
l' ltes : sa QUI icirs, et 1rs on-
in:- des so .,, toute I ' bel le
uni icaledepuis :a pli petite
u ne aigae, jusque l* li '.sse ia
, w sont iv,i oduites exr. ?
-ne I artiste i ;.. .i rx -
ute.
ni g tous les tuo lles, COLUMla
que ce lot t dans te meuble, le
en timbre acoustique, eu le mo-
teur, ie ni ne B nu ;i ele apporte,
ce i o ir la plus grande ga-
.inti de l'icaete i
Le modle ei-coul a, le No 9 49,
p eaeu e ta Mi'imi vil g.
Achetez (lu apparei Coi.umhia
radiopuoue combiui ri vous tes
certains de |Ue pas tre priv ae>
cuu .soirde la |ouissunce ou du
ptiouograpb ; o tu radi ).
.OL.UMBIA
L'Appareil qui douue le maxi-
n i u le s itistacttOQ.
\' m iz ia Dpai temeu l les dis-
ques ei phouos 0)LUV1MI\ du
Upr.ige KNbEKf et nous serons
beureui de vous taire entendre
les difl reuts modles que nous
i .m, en stock Vous~prendre
., usir ;i admirer e> diffrents
modles po i dits. Les meilleurs
portatifs sur le march sont iu-
MODEL NO. 939 couteslabiemcnt les portatifs C0
LUMBLv
Pour vos vacanc a i campagne, emportez un porlatit C.OUMBU.
KNEER'S GARAGE
Columbia Department Port-au-Prince.
4 rAI8
?MEB N*7i
Pert-au-I'rtati
iiphcne : 2&t'2
^ftR
.Mi JUM*** O I
LA GRANDI- LIQUIDATION
CONTINUE A MOITI PRIX
CHEZ
y f tr
|t*Atfle) doira! la Uijuia i* l'4*sU .
|,.i tlii.i.i lit il'i t i n ijiiii }l i l : i < (o
[H lui l on, par u-i aetf it m i i i <''. i! *> i
j d ml I' prix detit.lt t ute eo ic irrence
V i leSrand Rabais ql'elfe accspiejpuur eu Unir.
> i
1 u
'ii ri. i
C' i i i : i
. i P >
i i '

f
fTAND AC'OUrZ"ClDEU!X
Vui'e ' i1
Prix ancieas Prix BS>uv. ; !'s kari (ides 1 OU
Mirq > tinette p lis IJM
Disblcinenl-forl 1.00
double il i M
* leurs lu*
1 idienue roui. sert. L4i)
liiuMste ray! leur* st. 1*)
Tuile couf. i laorl riltt 1.7s
Voile ray satin a ut ?/)
Va iay e s m? an >r'. d DO
V nie "ni 'roui. 1*1. snp. 2 00
V nie s iise fl urs *>!. 300
() Mi ''i" cul U' * 2 ,w
Rai u blmc 2 00
A) m Jiue Il- ips c ml. asst. 2 o"
Bi|>tiste coui aHeuHa^sort. 'i.( 6
1 ni n ion 'un or 1 W
p- ..ii e i e il. lingeries L50
S ly h' i.ir u .. '^0^
S > u|>. |2 50
P >a i e n . i u; i - 3 l>;)
I'' i i ni. v "n'. up. a 't 2 10
S >is Ite ii' u c.ui snp. 3 90
F .. s su p. pour rouies 4 00
T i c-i e a de.*siira blancs 2W
.i dessins pr rh m 3 00
Tricul ne uni couf. t-i hliuc 2J>0
Triculiue de soie exl snp. 5,00
a a eonl, 3,ft0
Ticolioe ray pour pyjamas 2,50
Tricoline Qeurs pour robes '_! 00
Piqu il oie phi m. ,"),00
i;ahe>l -|i:i| Madap dams 1,50
Zcplli l.niis 'Il-mises ."{()()
/ hir iv coul. chem ' 5lJ
/ lit i ray suie chem sfs 2.o()
Sa in - chiuepour jupoas 'tto
eliel soierie pour robes 5,10
Chilonnetle de soie lO.oo
Voile cilamaise de soie 8,00
Ofil)
0.75
oC i
0,10
u.lh
XI
0 90
.90
l.o,
1 00
1.00
1 50
1 00
1,00
1.10
.100
1.00
1 m
175
1 ^
l.<
Bas de i*i? extra su p.
lias fi soie snp.
Casimir Iran h oo't.
DriM liaetaug II d> Ut
l)i I SabaNine ray
i D'il' *eieei ll*a
I F>ki i;ine sjeglais
j hrap asir Ira fais
{ v'p'ga noir snp.
ii'iil coel. asst.
Quatre II peu- cfftie
Kaki posr ohe-nises
i Ckausap't^s ar hoaa. dsuz
s peer aelaa's, nae
pour endtls
( lwaeatix paj||C ,)OI|r Mm,
< ha ne h s pailla pour bon
<'.hap"--Mx D'ilie pr b on.
(.h ne-nx !. ine pour hou l
. m I ha peux ai M pr enteela
.'-- Bas de to'a pour dewee
2 60 's P* ,)r ,me'
u ',,''t' ^'"P sa p.
! ouverture de lit Wanc
de lit, laine
Serviettes de b une
Serviet(e de toilette
Tapis descente de lit
( hemises pr bom. ass. Peigne* cornt: franais de
B mde bt ode
Entr d. u\ brode
Siam a tl < si .>
1 2v> hrill gabardine uni
i Cba peaux laine pour c des
Tiicol.ne de soie noiri
Douce.ine noire poar deuil
Bas c te fil, pour GUetle
l.W
l.vi
3jOJ
2,00
1J
1.25
130
0.9)
1.75
2 50
'2 00
5.0
4.01> \ Mouchoir M d:as bleu, blao
10 00
12 50
7.00
20 01
SOI
:s.i
s.N
::>
'MM
\V,M
I. rn
4.0
/2.I0
l.KJ
1.M
2,11
1110
12 00
'5 00
17.00
V>0
8,(K)
12.00
20.lo
5 00
25.00
10 00
9001
10 00
18,09
3.00
:o so
10 0!)
8,00
1.00
3.00
10.00
4 01
3.00
3.00
c et fou
3*1
7*
4,1
1t.W
m-
2*
i%
i*
ii,
il
i'i
u
fi
71
1MI
m
7JII
Ml
7*
1201
15
1201
i,O0
1X.I
-il)
7JI
9,011
5,00
6,0(1
4.0ii
0,i
200
2.01
MO
20
2.'
lais.
'-
^^Hi+ir*'
Agents i F. Cl G ve ORDOIO -- Csyes
C ; Marc iC MOUtias Jscesel.
. C. BRUTUS -Jrn if
lesilei les esserrls V ilailatisiQ II .,lsu le*?sesrtii isfr lk U >i.ll j
COUTEZ!
as: re?-vous
la
(ion tu ccident Pire)' Life
Assurance Corporation Ltd.
rth (Scotbnd '
Lai la .-di-.Mi' m > dea s ines Id s pi vase> erganisekieais
lice genre. Le soleil ne n lie jamais sur bamp d'action qui riaraae le
ude
Ses Polices contre !.;..- U dgts s ne* ;. r la souoej-'
Ses polie; mol !es livrent vi s. i.ci rillenee, H^
CM) si s i auti fi dans s^s 1
St-s Police: si iurht.1 d'Eur i.-rj; les sa Hati"'
Ses Polices conti ont \ b lausl univers ri Tous l t(.ya-
Suivi devraie munir dune -police contre aceialenti
eTae moins 4000 dollars, u prii tSOdollers P 5
Veuve F. BKRM1NGHAM, AuxCaves
\gei t '^m*r-' ...r Uih
.OU > CE l'e ., ris I . 0AG
JEA: LAVCfelfTJsreerie
liiiiii Sariiie
Di4AS ^(J^ PROGRAMME i
CONCRET [Orchestre SCOTT
MONOLOGUE^ Papyoete
STATION h H.K.
Port-au-Prince ( Hati )
. i-3 fnift Tkjm.'CK-n
7**
".T^ '
^ik-^c--*'- -'
I lf///^
Charlier-Malebranche & Co,
1224, Chemin des Dalles, 12^
rrlolorr8-"2680


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs